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Le document traite des normes de sécurité incendie pour les bâtiments d'habitation, en se concentrant sur les circulations horizontales à l'air libre et à l'abri des fumées. Il établit des exigences spécifiques concernant les matériaux, les distances maximales à parcourir entre les logements et les escaliers, ainsi que les systèmes de désenfumage. Les articles précisent également les classifications de résistance au feu pour divers éléments de construction afin d'assurer la sécurité des occupants en cas d'incendie.

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Le document traite des normes de sécurité incendie pour les bâtiments d'habitation, en se concentrant sur les circulations horizontales à l'air libre et à l'abri des fumées. Il établit des exigences spécifiques concernant les matériaux, les distances maximales à parcourir entre les logements et les escaliers, ainsi que les systèmes de désenfumage. Les articles précisent également les classifications de résistance au feu pour divers éléments de construction afin d'assurer la sécurité des occupants en cas d'incendie.

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SECURITE INCENDIE EN HABITATION 34.13.05.

01
ARRETE DU 31 JANVIER 1986 RELATIF
AUX BATIMENTS D'HABITATION Version 2

CIRCULATIONS HORIZONTALES PROTEGEES 24 juin 2015

Articles 30 à 38 page 1/11

TITRE III - CHAPITRE II


SECTION PREMIERE ET SECTION II
SECTION PREMIERE – CIRCULATIONS HORIZONTALES A L’AIR LIBRE
Article 30 (voir FIG.1) (arrêté du 19 juin 2015)
Elles peuvent être constituées par des balcons, coursives ou terrasses praticables en permanence
dont la paroi donnant sur l’extérieur comporte, sur toute sa longueur, des vides au moins égaux à la
moitié de la surface totale de cette paroi. Si des séparations la recoupent, celles-ci doivent être
facilement amovibles ou destructibles.
Les baies vitrées donnant sur les circulations à l’air libre comportent une allège d’au moins un mètre
de hauteur présentant un degré coupe-feu suivant :
- une demi-heure (de classement EI 30) pour les habitations collectives de la deuxième et troisième
famille ;
- une heure (de classement EI 60) pour les habitations de la quatrième famille.
Sinon, ces baies vitrées sont pare-flammes de degré une demi-heure (de classement E30) et fixes.
Pour les circulations horizontales à l’air libre des bâtiments de troisième famille B et de quatrième
famille, la distance maximale à parcourir entre la porte de logement la plus éloignée et l’accès à
l’escalier doit être de 25 mètres.
Il est admis de ne pas désenfumer les portions de circulation ne répondant pas à la définition du
premier paragraphe ci-dessus lorsqu’elles mesurent moins de dix mètres et qu’elles sont dans la
continuité d’une circulation horizontale à l’air libre.
Les revêtements éventuels des parois verticales et des plafonds doivent être classés en catégorie
M2 ou réalisés en bois.

• Origine : Direction Développement Construction & GPI • Auteur : JP Henry FD

• Mise en réseau 10 août 2015

• Fascicule annulé : Version 1 d’Avril 1998


© 2015 SOCOTEC
Articles 30 à 38

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FIG.1 : ARTICLE 30

Aucune prescription n’est imposée pour les revêtements de sols quel que soit leur mode de pose.

◆ QUESTION/REPONSE - MINISTERE DE L’EQUIPEMENT, 1ER JUILLET 1988


Doit-on mettre en place une porte pare-flammes de degré 1/2 heure entre un escalier à l’air libre et une
circulation à l’air libre dans les bâtiments de la 3ème famille A ?
Se référer à la question/réponse de l’article 28 [Cf.[Link]#Article28].

◆ QUESTIONS/REPONSES - COMMISSION DU REGLEMENT DE CONSTRUCTION, 25 JUIN 1997


Dans le cas d’une circulation horizontale à l’air libre, quelle est la distance maximale à parcourir entre
la porte de logement la plus éloignée et l’accès à l’escalier ?
Pour les circulations horizontales à l’air libre concernant les 3ème famille B et 4ème famille, la distance maximale
à parcourir entre la porte de logement la plus éloignée et l’accès à l’escalier doit être de 25 mètres.
Quel degré de résistance ou feu doit-on imposer aux planchers des circulations horizontales à l’air
libre ?
Les planchers des circulations horizontales à l’air libre doivent présenter les degrés coupe-feu requis pour les
planchers, indiqués à l’article 6 Cf.[Link]#Article6.
S’il existe plusieurs cheminements possibles, cette exigence pourra être atténuée en accord avec le service
instructeur local.
Quelles dispositions doit-on appliquer aux baies vitrées de logements ouvrant sur une circulation
horizontale à l’air libre quand elles ne sont pas concernées par les règles d’éloignements indiquées
aux articles 18 Cf.[Link]#Article18 et 28 Cf.[Link]#Article28 ?
Les baies vitrées donnant sur les circulations à l’air libre doivent être pare-flammes de degré une demi-heure
et fixes ou comporter une allège d’au-moins 1 mètre de hauteur présentant un degré coupe-feu de :

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- une demi-heure pour les habitations collectives de la 2ème famille et pour les habitations de la 3ème famille ;
- une heure pour les habitations de la 4’ famille.
Commentaires : Les portes palières doivent respecter les degrés pare-flammes définis à l’article 8
Cf.[Link]#Article8.
Ces dispositions sont homogènes avec celles modifiant l’article CO 24 § 1 b Cf.[Link]#CO24Para1b du
règlement de sécurité des établissements recevant du public des première à 4ème catégories (arrêté du
23 décembre 1996, JO du 10 janvier 1997).

SECTION II – CIRCULATIONS HORIZONTALES A L’ABRI DES FUMEES

Article 31 (voir FIG.2)


La distance à parcourir entre la porte palière de chaque logement et la porte de l’escalier ou l’accès
à l’air libre ne doit pas dépasser 15 m.

◆ QUESTION/REPONSE - COMMISSION DU REGLEMENT DE CONSTRUCTION, 25 JUIN 1997


Quelle doit être lu distance maximale à parcourir entre la porte potière la plus éloignée et l’accès à
l’escalier pour un bâtiment de 3ème famille B soumis aux seules prescriptions fixées pour les bâtiments
classés en 3ème famille A ?
Par analogie avec les prescriptions de l’article 3 1, il convient de retenir pour les bâtiments de 3ème famille B
«déclassés» en 3ème famille A (article 3-3° de l’arrêté [Cf.[Link]#Article3_3]),une distance maximale de
15 mètres dans le cas de circulations intérieures.

FIG.2 : ARTICLE 31

Article 32 (voir FIG.3)


Les revêtements des parois de cette circulation doivent être classés en catégorie :

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- M1 s’ils sont collés ou tendus en plafond ;


- M2 s’ils sont collés ou tendus sur les parois verticales ;
- M3 s’ils sont collés ou tendus sur le sol.
Toutefois, lorsque l’escalier protégé aboutit directement à l’extérieur, en dehors du hall d’entrée,
l’emploi du bois est autorisé dans ce hall.

FIG.3 : ARTICLE 32

◆ QUESTION/REPONSE - COMMISSION DU REGLEMENT DE CONSTRUCTION, 25 JUIN 1997


Quelles sont les prescriptions à respecter pour le classement de réaction au feu des revêtements des
parois des halls d’entrée des immeubles classés en 2ème, 3ème famille A et B et 4ème famille ?
En l’absence de prescriptions particulières dans l’arrêté du 31 janvier 1986, la réaction au feu des
revêtements, bois compris, des parois des halls d’entrée, doit respecter les classements suivants :

Familles
2ème 3ème A/B 4ème
Parois
Paroi verticale M2 M1 M0
Plafond M2 M1 M0
Sol libre M3 M3

En pose verticale, le vide éventuel entre support et revêtement ne doit pas dépasser 5 cm.

Article 33

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Le désenfumage, c’est-à-dire l’évacuation efficace de la fumée et de la chaleur, doit être réalisé dans
les circulations horizontales à l’abri des fumées :
- soit par tirage naturel ;
- soit par extraction mécanique.
Ces deux systèmes comportent des dispositions communes prévues aux articles 34, 35 et 36 ci-
après.

Article 34 (voir FIG.4)


Les conduits de désenfumage du réseau d’amenée d’air et du réseau d’évacuation des fumées sont :
- soit des conduits collectifs ayant éventuellement des raccordements horizontaux à chaque étage.
Les bouches placées au départ de ces conduits doivent toujours être fermées en temps normal,
sauf à mettre en œuvre les dispositions prévues en cas de ventilation permanente, par des volets
réalisés en matériaux incombustibles et coupe-feu de degré 1 heure pour l’évacuation des fumées
et pare-flammes de degré 1 heure pour l’amenée d’air ;
- (Arrêté du 18 août 1986) soit des conduits collecteurs et des raccordements de hauteur d’étage
dits « shunts ».
Les bouches placées sur ces conduits peuvent être en temps normal soit ouvertes, soit fermées par
des volets incombustibles. Si elles sont ouvertes en permanence, un même conduit collecteur ne
peut desservir que cinq niveaux au plus. Chaque bouche d’évacuation doit disposer d’une hauteur
minimale de tirage de 4,25 m ; dans le cas contraire, elle doit être desservie par un conduit individuel
jusqu’à son orifice extérieur.
La distance du débouché à l’air libre des conduits de désenfumage par rapport aux obstacles plus
élevés qu’eux doit être au moins égale à la hauteur de ces obstacles sans toutefois excéder 8 m.
Les conduits et les raccordements d’étage doivent avoir une section libre minimale de 20 dm² tant
pour l’amenée d’air que pour l’évacuation ; le rapport de la plus grande dimension de la section à la
plus petite ne doit pas excéder 2. La longueur des raccordements horizontaux d’étage ne doit pas
excéder 2 m.

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FIG.4 :ARTICLE 34

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Les conduits d’amenée d’air et les conduits d’évacuation doivent être réalisés en matériaux
incombustibles et coupe-feu de degré 1/2 heure dans les habitations de 3ème famille et coupe-feu de
degré 1 heure dans les habitations de 4ème famille.
Leur construction doit satisfaire aux conditions d’étanchéité requises pour l’usage auquel ils sont
destinés. En particulier, les débits de fuite des conduits d’extraction des fumées doivent être
inférieurs à la demi-somme des débits exigés aux bouches d’extraction les plus défavorisées.

◆ QUESTION/REPONSE - MELATT, 25 AOUT 1986


Quelles sont les conditions d’emploi, à titre transitoire, des grilles de désenfumage avec détecteur
incorporé dans les bâtiments d’habitation ?
Par une lettre en date du 25 août 1986, dont le signataire est F. Godlewski, le MELATT précise :
« J’ai l’honneur de vous confirmer l’accord de la direction de la Construction pour l’utilisation de grilles de
désenfumage sur conduits shunts.
« Il est entendu que ces matériels doivent répondre aux prescriptions de l’arrêté du 31 janvier 1986 relatif à la
protection contre l’incendie des bâtiments d’habitation.
« Dans la mesure où vous disposez actuellement de grilles de désenfumage avec détecteurs incorporés,
accord est donné à titre transitoire à l’utilisation de tels matériels, pour les paliers de moins de 15 m² . Cette
autorisation exceptionnelle est accordée afin que vous puissiez écouler votre stock en quelques mois. En effet,
l’autorisation d’utiliser lesdites grilles, et ce quelle que soit la date du permis de construire, ne pourra être
reconduite au-delà du mois de février 1987. »

◆ QUESTION/REPONSE - MELATT, 15 JUILLET 1987


Quelles sont les hauteurs minimales de recouvrement des conduits « shunts » tant pour les bâtiments
neufs que pour les bâtiments existants (1) ?
Au vu de l’ensemble de l’étude réalisée par le CSTB relative aux calculs d’orientation sur l’interaction incendie-
ventilation par conduit « shunt », les hauteurs minimales de recouvrement admises après mise en œuvre sont
les suivantes :
- dans les bâtiments neufs, la hauteur minimale de recouvrement après mise en œuvre doit être supérieure ou
égale à 1,30 m ;
- dans les bâtiments existants, il est admis que cette hauteur soit limitée à 0,80 m sous réserve que le
débouché à l’air libre respecte les prescriptions de l’article 18 de l’arrêté du 22 octobre 1969 relatif aux
conduits de fumée desservant les logements (2). Si toutefois cette dernière prescription ne peut pas être
respectée, les bouches d’arrivée et les bouches d’évacuation doivent être munies de volets tels que définis
dans l’arrêté du 31 janvier 1986 relatif à la protection contre l’incendie des bâtiments d’habitation.
Il est entendu que les mesures dérogatoires prévues ci-dessus ne valent que pour les installations existantes,
et ce afin de clarifier la situation.
En aucun cas, il ne sera admis une hauteur de recouvrement inférieure à 1,30 m pour les installations
nouvelles.
Nota :
(1) Pour les bâtiments existants, les mesures indiquées doivent être mises en application dans le cadre de la
circulaire du 13 décembre 1982 relative à la sécurité des personnes en cas de travaux de réhabilitation ou
d’amélioration des bâtiments d’habitation existants [Cf.[Link]#Circulaire]
(2) Arrêté du 22 octobre 1969, article 18 : « Les orifices extérieurs des conduits à tirages naturels, individuels
ou collectifs doivent être situés à 0,40 m au moins au-dessous de toute partie de construction distante de
moins de 8 m sauf si, du fait de la faible dimension de cette partie de construction, il n’y a pas de risque que
l’orifice extérieur du conduit se trouve dans une zone de surpression. Par exception à cette règle, dans le cas
d’une toiture à pente supérieure à 15 ° , s’il n’existe aucune partie de construction dépassant le faîtage et
distante de moins de 8 m et si l’orifice du conduit est surmonté d’un dispositif antirefouleur, cet orifice peut être
placé au niveau du faîtage.
En outre, dans le cas de toitures-terrasses ou de toits à pente inférieure à 15 ° , ces orifices doivent être situés
à 1,20 m au moins au-dessus du point de sortie sur la toiture et à 1 m au moins au-dessus de l’acrotère
lorsque celui-ci a plus de 0,20 m ».

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◆ QUESTION/REPONSE - MINISTERE DE L’EQUIPEMENT, 19 AVRIL 1990


La commande automatique des volets de désenfumage doit-elle être « à rupture de courant » ou à
« impulsion-émission » ?
L’arrêté relatif à la protection contre l’incendie dans les bâtiments d’habitation indique, dans son article 34, les
différentes exigences imposées aux conduits et volets de désenfumage, sans préciser d’exigence concernant
les commandes de ces volets.
Les principes de sécurité concernant ces volets sont leur maintien en position fermée normalement, et, en cas
d’incendie, l’ouverture de ces volets au niveau sinistré.
Il est évident qu’une anomalie sur le réseau d’alimentation de ces volets ne doit en aucun cas provoquer
l’ouverture intempestive de ceux-ci.
Cette ouverture intempestive provoquerait, en cas d’emploi d’un conduit collectif, un risque grave, tous les
niveaux supérieurs au niveau sinistré risquant alors d’être enfumés.
A ce titre, l’emploi de commande de volets à « impulsion-émission » sur des conduits collectifs semble
préférable car les volets restent fermés en cas de non-alimentation.
Un projet de norme (3) relatif aux systèmes de sécurité incendie et aux dispositifs actionnés de sécurité va
d’ailleurs dans ce sens, en interdisant notamment l’emploi de commande à « rupture de courant » pour
commander les volets des conduits collectifs.
Nota : (3) Depuis l’émission de cette réponse, la norme NF S 61-937, relative aux systèmes de sécurité
incendie, dispositifs actionnés de sécurité, est parue en décembre 1990 ; elle définit l’ensemble des mesures
visant à assurer l’aptitude à la fonction des dispositifs actionnés de sécurité (DAS). Parmi ces DAS, la norme
précise les mesures concernant les équipements suivants : annexe A – fiche IV : volet pour conduit collectif ;
annexe A – fiche V : volet pour conduit unitaire ou collecteur. A noter que la télécommande par rupture de
courant ou par manque de pression est interdite sur les volets pour conduit collectif

Article 35 (voir FIG.5)


Les bouches d’amenée d’air et les bouches d’évacuation doivent avoir au moment de l’incendie et
dans la circulation sinistrée une section libre minimale de 20 dm² .
Les bouches d’amenée d’air et les bouches d’évacuation doivent être réparties de façon alternée
dans la circulation horizontale, la distance horizontale entre deux bouches de nature différente ne
devant pas excéder 10 m dans le cas d’un parcours rectiligne et 7 m dans le cas d’un parcours non
rectiligne.
Toute porte palière de logement non située entre une bouche d’amenée et une bouche d’évacuation
doit être située à 5 m au plus d’une bouche.
Lorsque les dispositions de la circulation conduisent à réaliser plusieurs bouches d’évacuation et
d’amenée d’air, les surfaces totales de chacune de ces catégories de bouches doivent être
équivalentes. S’il n’est pas possible d’obtenir une telle équivalence les bouches doivent être établies
de manière que la surface totale des bouches d’évacuation soit comprise entre 0,5 et 1 fois celle des
bouches d’amenée d’air.
La partie basse de la bouche d’évacuation doit être située à 1,80 m au moins au-dessus du plancher
bas de la circulation et être située en totalité dans le tiers supérieur de celle-ci ; la partie haute de la
bouche d’amenée d’air doit être située à 1 m au plus au-dessus du niveau du plancher bas de la
circulation.
L’amenée d’air dans les halls d’entrée peut être réalisée par la porte donnant sur l’extérieur.

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FIG.5 : ARTICLE 35

Point de vue
Il est à noter que, bien que l’illustration ne le montre pas, les bouches sont normalement raccordées à des
conduits conformes aux dispositions de l’article 34.

Article 36 (voir FIG.6)


La manœuvre des volets prévus à l’article 34 ci-dessus assurant l’ouverture des bouches d’amenée
d’air et des bouches d’évacuation à l’étage sinistré est commandée par l’action de détecteurs
sensibles aux fumées et gaz de combustion (4).
Nota : (4) Conformes aux normes françaises les concernant
Le fonctionnement d’un ou plusieurs détecteurs dans la circulation sinistrée doit entraîner
simultanément le non fonctionnement automatique des volets placés dans les circulations non
sinistrées des autres étages.
Cette prescription ne s’applique pas au cas des shunts.

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FIG.6 : ARTICLE 36

L’ouverture automatique des bouches doit pouvoir être assurée en permanence ; le dispositif doit
être doublé par une commande manuelle située dans l’escalier à proximité de la porte palière.
Les détecteurs doivent être situés dans l’axe de la circulation et en nombre tel que la distance entre
un détecteur et une porte palière d’appartement n’excède pas 10 m.

◆ QUESTION/REPONSE - MINISTERE DE L’EQUIPEMENT, 19 AVRIL 1990


La commande automatique des volets de désenfumage doit-elle être « à rupture de courant » ou à
« impulsion-émission » ?
Se référer à la question/réponse de l’article 34, ci-avant.

◆ QUESTION/REPONSE - COMMISSION DU REGLEMENT DE CONSTRUCTION, 25 JUIN 1997


Pour les bâtiments classés en 3ème famille B et en 4ème famille, le désenfumage doit-il être mis en oeuvre
obligatoirement au moyen d’un système de sécurité incendie (SSI) ?
La mise en oeuvre d’un système de sécurité incendie pour les bâtiments d’habitation n’est pas obligatoire.

Article 37
Le système mécanique de désenfumage doit assurer un débit minimal d’extraction de 1 m3/s par
bouche d’extraction avec un débit total d’extraction au moins égal à n/2 m3 par seconde, n étant le
nombre de bouches d’amenée d’air dans la circulation.
La mise en marche du ou des ventilateurs, ainsi que l’ouverture des volets, doit être commandée par
l’action de détecteurs sensibles aux fumées et gaz de combustion placés comme indiqué à
l’article 36.
Le désenfumage doit, en outre, pouvoir fonctionner par tirage naturel en cas de non-fonctionnement
du ventilateur. Pour répondre à cette disposition, les conduits d’extraction doivent comporter à leur

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extrémité supérieure un dispositif permettant leur ouverture sur l’extérieur selon une section égale à
la section du conduit. Cette ouverture doit être commandée par un défaut de fonctionnement du
ventilateur.
La distance du débouché à l’air libre des conduits de désenfumage par rapport aux obstacles plus
élevés qu’eux doit être au moins égale à la hauteur de ces obstacles sans toutefois excéder 8 m.
Les ventilateurs d’extraction doivent normalement assurer leur fonction pendant 1 h avec des fumées
à 400 °C.
L’alimentation électrique des ventilateurs doit trouver son origine avant l’organe de coupure générale
du bâtiment et être protégée de façon à ne pas être affectée par un incident survenant sur les autres
circuits ; elle ne doit pas traverser sans protection des locaux présentant des risques particuliers
d’incendie.

Article 38 (voir FIG.7)


La ventilation permanente des circulations horizontales peut utiliser les installations de désenfumage
visées ci-dessus lorsqu’elles sont munies de volets. Dans ce cas, des dispositions particulières
doivent être prises de manière que le système ne permette pas la propagation des fumées vers
d’autres étages.

FIG.7 : ARTICLE 38

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