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Optimisation Mémoire - Copie

Le document traite des caractéristiques des réservoirs pétroliers, y compris la porosité, la perméabilité, la saturation et la tortuosité, ainsi que des types de réservoirs comme les réservoirs gréseux et carbonatés. Il aborde également la formation et la migration du pétrole vers les réservoirs, ainsi que les méthodes de production d'hydrocarbures, notamment la récupération primaire, secondaire et l'injection de gaz. Enfin, il souligne l'importance de l'industrie pétrolière dans l'approvisionnement énergétique mondial malgré les défis environnementaux et économiques.

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Thèmes abordés

  • techniques avancées,
  • hydrocarbures résiduels,
  • tortuosité,
  • pression du réservoir,
  • méthodes de récupération,
  • évaluation des résultats,
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  • réservoirs pétroliers,
  • réservoirs non conventionnels,
  • réservoirs profonds
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Le document traite des caractéristiques des réservoirs pétroliers, y compris la porosité, la perméabilité, la saturation et la tortuosité, ainsi que des types de réservoirs comme les réservoirs gréseux et carbonatés. Il aborde également la formation et la migration du pétrole vers les réservoirs, ainsi que les méthodes de production d'hydrocarbures, notamment la récupération primaire, secondaire et l'injection de gaz. Enfin, il souligne l'importance de l'industrie pétrolière dans l'approvisionnement énergétique mondial malgré les défis environnementaux et économiques.

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  • hydrocarbures résiduels,
  • tortuosité,
  • pression du réservoir,
  • méthodes de récupération,
  • évaluation des résultats,
  • récupération secondaire,
  • réservoirs pétroliers,
  • réservoirs non conventionnels,
  • réservoirs profonds

Chapitre 1 : Généralités sur les réservoirs

I-Propriétés des réservoirs

1.1-Caractéristique pétro-physiques

I.1.1-La porosité

I.1.2-La perméabilité

I.1.3-La saturation

I.1.4-La tortuosité

I.2-Les types de réservoirs

I.2.1-Les réservoirs gréseux

I.2.3-Les réservoirs conventionnels et non conventionnels

II. Formation et migration du pétrole vers le réservoir

II.1-La formation du pétrole

II.2-La migration du pétrole

III-METHODE DE PRODUCTIONS D’HYDROCARBURES

III.1-recupération primaire

III.2.1-recupération secondaire

III.2.2-par injection de gaz

III.2.2.1-Principe d’injection de gaz

III.2.2.2-Particularité de certains gaz

CONCLUSION.
INTRODUCTION GENERALE

L’industrie pétrolière occupe une place centrale dans l’approvisionnement énergétique mondial.
Malgré les efforts de transition vers les énergies renouvelables, les hydrocarbures — pétrole brut en
tête — demeurent essentiels dans de nombreux secteurs tels que le transport, la pétrochimie et la
production d’électricité. Cependant, la production pétrolière est confrontée à des défis croissants,
notamment le vieillissement des gisements, la baisse naturelle de la pression des réservoirs, et les
exigences économiques et environnementales qui pèsent sur les modes d’exploitation.

Un champ pétrolier typique passe par plusieurs phases de production. Au début de l’exploitation, le
pétrole s’écoule naturellement vers la surface grâce à l’énergie propre du réservoir, généralement
sous forme de pression initiale. Cette phase dite de production primaire permet d’extraire entre 10 %
et 20 % du pétrole original en place (OOIP : Original Oil In Place). Mais très rapidement, la chute de
pression compromet le maintien des débits de production, nécessitant des interventions techniques
pour prolonger la vie du réservoir.

C’est à ce stade que les méthodes de récupération secondaire et tertiaire (ou récupération assistée)
deviennent cruciales. La récupération secondaire vise essentiellement à maintenir la pression du
réservoir par l’injection de fluides tels que l’eau ou le gaz. La récupération tertiaire, quant à elle,
implique des techniques plus avancées et coûteuses, notamment l’injection de produits chimiques,
de chaleur ou encore de gaz sous forme spécifique (comme le CO₂ supercritique). Ces méthodes
permettent d’atteindre un taux de récupération allant jusqu’à 60 % de l’OOIP dans certains cas.

Parmi les nombreuses approches de récupération assistée, l’injection de gaz s’est imposée comme
une stratégie particulièrement prometteuse. Elle consiste à injecter dans le réservoir un gaz tel que
le dioxyde de carbone (CO₂), l’azote (N₂) ou le gaz naturel, dans le but de maintenir ou d’augmenter
la pression du réservoir, de mobiliser le pétrole résiduel et d’améliorer son écoulement vers les puits
producteurs. L'efficacité de cette méthode repose sur divers mécanismes physico-chimiques,
notamment la miscibilité entre le gaz et l’huile, l’effet de balayage du pétrole par le gaz injecté, ainsi
que la réduction de la viscosité du pétrole.

L’injection de gaz présente plusieurs avantages : elle peut être mise en œuvre dans des réservoirs
profonds où l’eau n’est pas efficace, elle permet une récupération significative sans apporter d’eau
supplémentaire au système, et elle peut être couplée à des stratégies environnementales telles que
la séquestration de CO₂, contribuant ainsi à la réduction des émissions de gaz à effet de serre.

Cependant, son efficacité dépend fortement des caractéristiques physiques du réservoir


(perméabilité, porosité, pression initiale, température, hétérogénéité), des propriétés du pétrole
(densité, viscosité, composition) et du type de gaz injecté. De plus, les coûts techniques et logistiques
associés à la compression, au transport et à l’injection du gaz constituent des obstacles non
négligeables, surtout dans des régions éloignées ou peu équipées en infrastructures.

Ce premier chapitre vise donc à fournir un cadre conceptuel complet autour de la production
pétrolière et de l’injection de gaz comme technique d’optimisation. Il s’articule autour de quatre
grandes sections : une introduction à la production pétrolière et à ses limitations naturelles, une
présentation des différentes méthodes de récupération, un exposé sur les principes fondamentaux
de l’injection de gaz, et une analyse des types de réservoirs les plus adaptés à cette méthode. Ces
fondements théoriques sont indispensables pour comprendre les mécanismes à l’œuvre dans les
chapitres suivants, consacrés à la mise en œuvre technique, à la simulation et à l’évaluation des
résultats obtenus sur le terrain ou en laboratoire.
Un réservoir pétrolier est une formation rocheuse perméable dont l’espace est particulièrement
saturé par des hydrocarbures (huile, gaz) (Audrey, 2009). Le réservoir pétrolier constitue un élément
important du système pétrolier avec roche mère et roche couverture.

1-1-Caractéristiques petro-physiques

Il existe plusieurs caractéristiques qui définissent un réservoir pétrolier. Parmi ces derniers on
compte la porosité, la perméabilité, la saturation et la tortuosité (hydrocarbure, 2012).

1.1.1-La porosité

La porosité correspond au volume relatif des vides présent dans une roche. Elle est un pourcentage,
donc sans dimension (Bachaud, 2010).

Figure 1 : représentation des pores (reasearchgate, 2021)

On distingue plusieurs types de porosité (Sani & youset) à savoir :

 La porosité totale Фt qui représente la somme totale du volume des pores de la roche.

𝑉𝑜𝑙𝑢𝑚𝑒 𝑑𝑒 𝑝𝑜𝑟𝑒
Ф𝑡 =
𝑣𝑜𝑙𝑢𝑚𝑒 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑟𝑜𝑐ℎ𝑒
 La porosité utile Фu qui représente le volume total piégé d’eau piégé et d’hydrocarbure dans
la roche.

𝑉. 𝑒𝑎𝑢 + 𝑉. 𝐻𝐶
Ф𝑢 =
𝑣. 𝑡𝑜𝑡𝑎𝑙
 La porosité effective Фe qui représente le volume piégé d’eau et d’hydrocarbure dans les
pores connecté.

(𝑉. 𝑒𝑎𝑢 + 𝑉. 𝐻𝐶) 𝑐𝑜𝑛𝑛𝑒𝑐𝑡é


Ф𝑒 =
𝑉. 𝑡𝑜𝑡𝑎𝑙
 La porosité résiduelle Фr qui représente le volume piégé d’eau et d’hydrocarbure dans les
pores non connecté ([Link] février 2022).

Фr = Фu - Фe
Ici, la porosité qui intéresse le spécialiste de gisement est la porosité effective, car elle est la
plus importante en hydrocarbure pétroliers (Bachaud, 2010).

1.1.2-La perméabilité

La perméabilité est un la capacité d’une roche à se laisser traverser par un fluide. Elle se
définit aussi par l’inter connexion entre ces pores. Les réservoirs conventionnels, les grès et
les calcaires, ont une haute perméabilité et les réservoirs non-conventionnels,
principalement les shales et les mudstones, ont une faible perméabilité (North & Jeremy,
1993).

Figure 2 : connectivité des pores d’une formation (reasearchgate, 2021)

La loi de Darcy, dans le cas d’un écoulement laminaire (Re < 2000) en milieu homogène et
isotrope 𝑄𝑚𝑦𝐴
≈ 0, nous permet de calculer la perméabilité par la formule suivante :

𝜇𝑄 𝑄𝑚
𝛻𝑃 = 𝐴𝑘 Avec = 𝜌

On parle de la loi de DARCY, aussi la gamme de perméabilité rencontrée est rencontrée et


varie entre 1,0 mD et 10D (Beaucorp & all, 1987). Les qualifications suivantes sa valeur sont :

- 𝑘 < 1 𝑚𝐷 : 𝑇𝑟è𝑠 𝑓𝑎𝑖𝑏𝑙𝑒. – 50𝑚𝐷 < 𝑘 <


200𝑚𝐷 : 𝑚𝑜𝑦𝑒𝑛𝑛𝑒.
- 1Md < k < 10mD : faible. - 200mD < k < 500mD : bonne.
- 10Md < k < 50mD : médiocre. - 500mD < k < : excellente.
1.1.3- La saturation

La saturation est définit comme étant le rapport entre le volume de fluide contenu dans
l’échantillon et Vi (i=w, o, g) et le volume de pores Vp.
𝑉𝑤 𝑉𝑜 𝑉𝑔
𝑆𝑤 = So= Sg = avec Sw +So + Sg = 1
𝑉𝑝 𝑉𝑝 𝑉𝑝

So, Sw et Sg sont des saturations en eau, en huile et en gaz. Les saturations peuvent être
apportées à la porosité totale ou effective. En ingénierie des réservoirs c’est généralement la
porosité effective (DDH, 2021).

1.1.4- La tortuosité

La notion de tortuosité permet de définir les paramètres géométrique pour quantifié


l’accroissement du trajet parcouru du fluide dans la roche, en raison de la complexité du
milieu poreux (Lavire, 2021).

I.2- Types de réservoirs pétroliers

I.2.1- Les réservoirs carbonatés

Les roches carbonatées sont des roches mono ou poly minérales constituées de plus
de 50% des minéraux. Elles sont essentiellement d’origine sédimentaire (Colin &
Chabot, 2020). Pour les roches carbonatées on note le calcaire et la dolomie.

 La dolomie est une formation carbonatée constitué de la minérale dolomite [CaMg (CO3)2].
Elle contient presque toujours de la calcite CaCO3 ou des détritiques, des matières
organiques, ou des oxydes….etc. (Marteau, 1989).
 Le calcaire est une roche sédimentaire composée de calcite CaCO3. Elle diffère de la dolomie
par sa teneur minéralogique en calcite (Division de l’exploitation, 2015).

I.2.2- Les réservoirs gréseux

Les réservoirs gréseux sont des réservoirs pétroliers constitués de grains de quartz (silice
SiO2) qui sont libre, on parle de sable, ou ciment naturellement, on parle de grès.

 Les grès sont des mélanges de sable, d’argile, d’eau et d’huile extra-lourde. Ils sont
constitués des grains de sable enrobés d’une couche d’eau comprenant des particules fines
D’argile (Louis, Mars 2013).

I.2.3- Les réservoirs non conventionnel

Les réservoirs non-conventionnel sont des roches-mères non poreuse ayant piégée les
fluides après leur formation, parmi lesquels on compte les réservoirs :
 Les sables bitumineux qui sont composés de sable (réservoir initial) et de bitume à
température ambiante. Là encore, il s’agit d’un gisement conventionnel qui a été porté en
surface par des mouvements tectoniques (Quintard, 2016).

 Les schistes bitumineux qui sont des roches-mères de très bonne qualités mais n’ont pas été
suffisamment enfouis pour la bonne maturation de la matière organique (IFP, 2012).

II. La formation et migration du pétrole vers la roche réservoir

II.1- Formation du pétrole

Le pétrole se forme dans les roches mères généralement argileuses et argilo-carbonatées à des
températures et pression élevées. Elles sont formées de matériaux très fin (sédiments) déposé en
milieu calme et confiné correspondant à un modèle particulier qui sont les domaines continentaux
(lacs) et marins (deltas, les bassins semi-fermés). (Belayouni, 2009).

Figure 3 : schéma de formation d’hydrocarbures (Quintard, 2016).

II.2- Migration vers la roche réservoir

De densité plus faible que l’eau, les hydrocarbures de la roche migrent vers la surface à travers les
strates de roches sédimentaires. Ils sont ensuite au sein d’une roche poreuse et perméable capable
d’accumuler de grandes quantités d’hydrocarbures aboutissant à des gisements de pétrole et de gaz :
il s’agit de la roche réservoir (ONHY, 2022).
Figure 4 : Migration des hydrocarbures dans le sous-sol (Science Energie, 2002).

III- Méthodes de récupération des hydrocarbures

La production est la seconde étape de l’amont de l’industrie pétrolière. Elle regroupe l’ensemble des
activités et les méthodes de récupération des hydrocarbures dans un gisement (office européen des
brevet n° 04291232.9, 2005). On distingue plusieurs types de récupérations comme l’indique la figure
ci-dessous.

Figure 5 : les différentes méthodes de récupération (Neib, 2021).

III.1- Récupération primaire

La récupération consiste à récupérer le pétrole grâce à la pression naturelle du réservoir (pression


capillaire du gaz, pression hydrostatique de l’eau, gravité) ou par pompage mécanique quand la
pression baisse, par des techniques tels que : Pompage naturel, pompage mécanique (pompe à
cavité progressive, pompe à piston, avec de récupération de 10 à 20 % du pétrole initialement en
place. (Ahmed, T.2010).
III.2- Récupération secondaire

La méthode de récupération secondaire consiste à Injecté un fluide (généralement de l’eau ou du


gaz) pour maintenir ou restaurer la pression du réservoir et pousser le pétrole vers les puits de
production, par des techniques tels que : Waterflooding (injection d’eau) ou injection de gaz (air, gaz
inerte, CO₂), avec une récupération qui va Jusqu’à 30-40 % du pétrole initialement en place. (Craft,
B.C., & Hawkins, M.F. 1991). Certaines expériences ont montré que l’eau faible salinité produit un
taux de récupération plus importante dans certains réservoirs (Neib, 2021).

III.2.1- Par injection d’eau

L’injection d’eau le (waterflooding) est une méthode de récupération secondaire qui consiste à la
production unique de l’huile en place piégée par déplacement diphasique en maintenant la pression
élevée dans les réservoirs (Morejon, 2017). Certaines expériences ont prouvé que l’eau à faible
salinité produit un taux de récupération plus importante dans certains réservoirs (Neib, 2021).

Figure 6 : productivité de l’eau selon le teneur en sel (Neib, 2021).

III.2.2- Par injection de gaz

Les techniques de récupération assistés par injection de (gasflooding) consistent à injecté à haute
pression dans le réservoir de gaz pour soutenir la pression et balayer le pétrole à l’intérieur. Les types
de gaz concernés sont les hydrocarbures (gaz naturel), l’azote (N2), l’air et le CO2 (Carvajal-Osorio,
1989). Ici nous nous intéressant à l’injection de CO2.

III.2.2.1- Principe d’injection de gaz

Le système d’injection de gaz se compose d’installation de surface, des installations de compression


supplémentaire, des types de mesures et de contrôle. Les tètes de puits disposent également de
dispositif de sécurité pour empêcher l’explosion des fluides injecté. La quantité de gaz injecté dans le
réservoir par le biais de puits peut –être contrôlée les équipements du puits, juste avant qu’il ne
pénètre dans le puit j’injection. Une technique typique est décrite par (Wright & Majek, 20 juillet
1998). Le gaz ainsi injecté soutient la pression, déplace de l’huile piégée grâce au mouvement de
celle de la viscosité non modifiée et permet la stimulation de production (Holloday & al. 2006).
Comme l’indique la figure 7.

Figure 8 : Amélioration de la productivité d’un puits (Jacline, 2020).

III.2.2.2- Particularité de certains gaz

Dans le cas de l’injection de CO2 dans l’optimisation de la production (qu’elle soit secondaire ou
tertiaire), une grande quantité de ce gaz reste piégée dans le réservoir. Dans le cas de la récupération
tertiaire (CO2 miscible) environs 60% de ce gaz est piégé et plus de 60% dans le cas de la secondaire
(CO2 miscible) (Pacini-Petijean, 2015). Tandis que dans l’injection de gaz naturel une bonne quantité
du gaz injecté est produit à nouveau lors de la récupération secondaire.

CONCLUSION

AU terme de cette première partie de notre travail, nous convenons que les conditions de pression et
de température des injections dans les formations pétrolière dépendent des caractéristiques du
réservoir (profondeur, pression, perméabilité, etc.) et des propriétés du pétrole brut notamment sa
densité et sa viscosité. Le Gaz produit les réservoirs peut être injecté pour optimiser la production.

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