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TD Master I Amélioration

Production d’inoculum

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SUPPORT DE TD MASTER 1 (2024-2025)

Production d’inoculum de micro-organismes


Exercice 1 :
1. Après avoir expliqué ce qu’est l’inoculation rhizobienne, donnez ses objectifs.
2. Expliquez le terme suivant : « rhizobiums efficients ».
3. Fournissez des explications à chaque réponse obtenue suite à des expérimentations
d’inoculation rhizobienne sur des plantes :

Réponses obtenues
a. Témoin azoté : présence de nodules de petite taille. Plantes verdâtres
b. Plantes inoculées et ayant reçu du phosphore et du potassium, sont plus vigoureuses et
grandes que les plantes inoculées mais non fertilisées
c. Les plantes inoculées et ayant reçu de l’azote minéral sont plus vertes que celles ayant
reçu seulement que l’inoculum. Nodules petits à moyens

Exercice 2 :
Une grande entreprise de la place vous fait appel comme expert pour diagnostiquer les
besoins en inoculum rhizobien d’une parcelle agricole qu’elle veut exploiter.

1. Quelles démarches devez-vous entreprendre pour établir un diagnostic efficace et


exhaustif ?
2. Dans quels cas peut-il être nécessaire d’apporter un inoculum à la parcelle ?

Exercice 3 :

1. Expliquez pourquoi les inocula de souches natives doivent être préférés aux inocula
commerciaux dans la restauration des écosystèmes dégradés.

2. Comment le champignon mycorhizien arrive-t-il à améliorer la nutrition minérale de la


plante ? Schématisez l’exemple de la nutrition phosphatée.

3. L’inoculation mycorhizienne s’oppose-t-elle à l’amendement chimique ? Expliquez.

4. Expliquez l’ammonification, la nitrosation, nitratation et la dénitrification et donnez


deux (2) exemples de microorganismes impliqués dans chaque processus.

Exercice 4.
A Diohine – Village situé dans la zone d’observation de Niakhar (région de Fatick)- les
chercheurs du Laboratoire Commun de Microbiologie (LCM fournissent aux agriculteurs des
semences inoculées avec des bio-fertilisants (à base de micro-organismes symbiotiques), pour
étudier leur impact sur la production végétale. Différents associations entre les mil et des
variétés de niébé (Vigna unguiculata, Fabaceae) inoculées sont ainsi étudiées pour favoriser la
productivité de ces cultures. Cette expérience fait suite aux résultats obtenus dans d'autres
zones (Darou Mousty - région de Louga) sur l'inoculation du niébé.

De quelles techniques ou pratiques parle-t-on ?


A quoi consistent-elles ?
Qu’est-ce qu’un inoculum ?
Pourquoi passer à ces techniques ?
Que pourraient être les obstacles à l’application de ces techniques ?
Quels changements d’attitude espérer ?

Exercice 5
Répondez par Vrai ‘’V’’ ou Faux ‘’F’’ à chacune des propositions de réponses aux questions
suivantes

La symbiose ou mutualisme symbiotique entre deux espèces est une interaction :

a. obligatoire pour l’ensemble des deux partenaires


b. qui exige un contact direct entre les deux espèces dont l’un est appelé symbiote et
l’autre appelé hôte
c. facultative mais à bénéfice réciproque et équilibré pour les deux partenaires
d. qui peut être nuisible pour l’une des espèces.

2. Dans le cas spécifique de la symbiose rhizobienne entre les légumineuses et les bactéries
fixatrices d’azote atmosphérique :

a. Il n’existe pas de spécificité d’hôte


b. Les bactéries sont des symbiotes obligatoires (ne peuvent achever leur cycle sans
l’association avec l’hôte)
c. Les deux partenaires peuvent vivre indépendamment l’un de l’autre
d. La spécificité d’hôte ne concerne que les bactéries à nodules racinaires

3. La fixation de l’azote atmosphérique dans le sol :


a. peut être réalisée par des bactéries libres (asymbiotiques)
b. ne concerne que les bactéries symbiotes des légumineuses
c. peut être réalisée par d’autres types de symbiose telle que la symbiose
actinorhiziennes entre la plante et des bactéries du genre Frankia
d. peut être réalisée par des bactéries anaérobies telles que Clostridium pasteurianum et
Desulfovibrio vulgaris

4. Le cycle de l’azote fait intervenir certains microorganismes du sol. Certaines


caractéristiques des principales étapes de ce cycle sont :

a. La décomposition et transformation des débris organiques en ion ammonium


b. la transformation du nitrite en ammonium
c. La transformation du nitrate en nitrite
d. La dénitrification du nitrate en composés gazeux tels que N2 et N2O

5. La dénitrification peut donner lieu à de pertes importantes d’azote et a toujours un effet


défavorable sur la fertilisation du sol. Les microorganismes capables de réaliser la
dénitrification peuvent appartenir aux genres suivants :

a. Pseudomonas
b. Erwinia
c. Micrococcus
d. Nitrococcus

6. Les mycorhizes résultent d’une union durable basée sur des échanges réciproques entre les
racines des végétaux et certains champignons du sol. Cette association concerne :

a. Toutes les plantes terrestres


b. Plus de 86 % des plantes terrestres
c. Quelques familles de plantes
d. Seulement que les angiospermes

7. La symbiose mycorhizienne à arbuscule est le type de mycorhizes le plus rependus dans les
écosystèmes tropicaux. Elle se distingue des autres associations mycorhiziennes par :

a. Présence d’hyphes microscopiques agglomérés autour de la racine qui ne pénètrent pas


les cellules racinaires
b. Une faible spécificité d’hôte
c. Des structures mycorhiziennes réalisées par les champignons appartenant aux phylums
Ascomycètes et des Basidiomycètes
d. des hyphes qui pénètrent dans les cellules du cortex racinaire pour y former des
structures d’échanges entre la plante et le champignon appelées arbuscules.

8. Au cours de la symbiose mycorhizienne à arbuscule :

a. le champignon reçoit de la plante des produits carbonés issus de la photosynthèse


b. le champignon se nourrit des cellules et tissus morts de la plante
c. le champignon n’apporte que le phosphore et l’eau à la plante
d. les hyphes extra-racinaires vont prélever les minéraux au-delà de la zone occupée par
les racines de la plante.

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