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Méthode 1

Le document présente les règnes des organismes vivants, leur classification et leurs caractéristiques, ainsi que les méthodes d'étude des populations animales et des êtres vivants du passé. Il aborde aussi la lutte contre la désertification, en soulignant son impact sur les terres et les populations. Les différentes méthodes de recherche et de conservation des espèces sont également discutées.

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Méthode 1

Le document présente les règnes des organismes vivants, leur classification et leurs caractéristiques, ainsi que les méthodes d'étude des populations animales et des êtres vivants du passé. Il aborde aussi la lutte contre la désertification, en soulignant son impact sur les terres et les populations. Les différentes méthodes de recherche et de conservation des espèces sont également discutées.

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Université Mouloud MAMMERI de Tizi-Ouzou

Faculté des sciences biologique et des sciences Agronomiques


Département SNV –L1, S2
Campus de Tamda
Méthodologie du travail et terminologie
Cours N°1 Mlle [Link]
Mr. [Link]
Mme [Link]
Mlle M. HAMITOUCHE

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Règnes et caractéristiques des organismes vivants
De nos jours ,30 millions d’espèces environ vivent sur terre. Afin de mettre de
l’ordre dans cette extraordinaire diversité d’êtres vivants, les biologistes utilisent un système
regroupant les organismes vivants en cinq (05) grandes catégories appelées règnes. Les règnes
sont basés sur la structure cellulaire et le mode d‘alimentation des organismes.

 Le règne des monères( ‫ )الوحدانات‬est composé de bactéries, organismes


unicellulaires à cellules individualisés, appelés procaryotes ( ‫ )بدائية النواة‬ou pré-nucléaires, car
elles n’ont ni le noyau, ni les autres structures des cellules que l’on retrouve dans les autres
règnes. Les Monères sont excessivement abondantes et on les retrouve sur la terre partout où
existe la vie.
 Il y’a plus d’un million d’années, certaines Monères ont envahi les cellules d’autres
Monères, au coursdu temps cette relation a donné naissance au règne des Protistes ( ‫)الولنيات‬
 Le règne des Protistes ( ‫ )الولنيات‬: des organismes unicellulaires dont la
structure cellulaire est plus complexe que celle des Monères.
 Les cellules des protistes et celles des membres des autres règnes sont des Eucaryotes
(nucléaires vrais) ‫حقيقيات النوى‬
 Le règne des champignons( ‫ ) الفطريات‬:comprend les moisissures, les
champignons, les levures ‫خميرة‬et les autres organismes semblables ‫والكائنات المماثلة الخرى‬
 Les champignons absorbent leur nourriture à partir de leur environnementet la digèrent
à l’intérieur de leurs cellules.
 Le règne des plantes ( ‫ )النباتات‬: convertissent l’énergie de la lumière en énergie
de liaison chimique par le processus appelé Photosynthèse ‫التركيب الضوئي‬
 Le règne des animaux ‫مملكة الحيوان‬est constituée d’organismes qui digèrent
leur nourriture à l’extérieur de leurs cellules et absorbent ensuite les produits de cette
digestion.
 La cellule set l’unité fondamentale de la vie, c’est la plus petite unité capable
d’existence autonome et de reproduction. Présente dans touts les organismes vivants.
 Il y’a plusieurs types de cellules dont beaucoup sont adaptés à des fonctions
spécifiques comme la contraction musculaire, le stockage te la transmission de l’information
ou la capture de l’énergie solaire.

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 Les cellules contiennent des organites ‫العضيات‬, des agrégats complexes
‫ المجاميع المعقدة‬liés aux minerauxassurants les fonctions vitales specifiques
‫لمتعلقة بالمعادن التي هي المسؤولة عن وظائف حيوية‬
 Dans les organismes pluricellulaires ‫كائنات متعددة الخليا‬, les cellules specifiques
s’organisent pour former un tissu, tel que l’épiderme ‫ البششرة‬à la surface de la peau ou le
mesophylie contenant de nombreuses cellules végétales spécialisées dans la capture de
l’énergie solaire
 Les tissus sont assemblés en organescomme le cœur, le foie, les racines, les
feuiles…etc.
 L’ensemble d’organes forme un organisme : il existe 2 types d’organismes
 Autotrophes : ‫ ذاتي التغذي‬se nourrissent eux même, trouvent leurs énergie auprès
du soleil, et parfois dans la conversion de substances minérales simples.
 Les organismes hétérotrophes :‫ عضغغوية التغغغذي‬: se nourrissent de substances
étrangères à eux même et tirent leurs énergies de substances nutritionnelles complexes
présentes dans leur environnement

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MÉTHODOLOGIE D'ÉTUDE DES POPULATIONS ANIMALES

La population est un ensemble d’individus de la même espèce (exemple populations de gazelles)


qui vivent dans un espace déterminé à un moment donné.
Elle est étudiée par une discipline appelée la démo- écologie ou écologie des populations.
L’écologie des populations : but principal : connaitre et expliquer les variations d’abondance des espèces
dans des conditions naturelles, c’est ce qu’on appelle la dynamique des populations

1- METHODES D’ETUDE POPULATIONS

En pratique, il est difficile de dénombrer les populations animales, à cause de


leur mobilité .

On réalise dans ce cas la des estimations.

a- Méthode par comptage direct de la population.

Méthode utilisée dans les milieux ouverts ( cad sans arbres).

On procède à un comptage direct à vue ou par contact auditif ( cas des mammifères , des
oiseaux ) présents au temps t.

On peut également utiliser des photographies aériennes dans le cas d’animaux sauvages. ou
même des comptages par avion.

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b- Méthodes indirectes de l’étude des populations

Lorsqu’il est difficile d’observer une population, on recourt à la méthode indirecte par le comptage de
crottes, de traces, de terriers etc....

c- Méthode par capture- recapture

Technique qui s’applique aux animaux mobiles et consiste à capturer un certain nombre
d’individus de la population étudiée, à les marquer puis à les libérer. Ensuite on effectue une
nouvelle campagne de captures.

On peut de la sorte calculer l’effectif N de la population :

N = C2.C1/R

C1 : nb d’individus capturés lors de la 1ère campagne et marqués

C2 : nb d’individus capturés lors d’une 2ème campagne

R : nb d’individus capturés lors d’une 2ème campagne et marqués

d- Méthodes par piégeage

Consiste à effectuer 2 séries de captures à intervalles de temps suffisamment rapprochés pour


que mortalité et natalité soient considérées comme négligeables.

N =(C2)2 / C1 – C2

N : effectif de la population :

C1 : nb d’individus capturés lors de la 1ère campagne


C2 : nb d’individus capturés lors d’une 2ème campagne

e- Méthode par prélèvement d’échantillons

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Cette méthode est utilisée dans les cas des invertébrés terrestres et aquatiques.

On prélève une certaine quantité de sol ou d’eau, et on compte le nombre d’invertébrés.

2 FLUCTUATIONS DES POPULATIONS

a- Migrations

Ce sont des phénomènes de déplacements de populations entières de diverses espèces de


Vertébrés et parfois d’Invertébrés, entre :
- deux zones géographiques distinctes, ou entre
- 2 habitats différents
On distingue :
– des migrations journalières (entre habitat de repos et celui de nourrissage)
– des migrations saisonnières,( souvent altitudinales)
– des migrations annuelles (entre aire de reproduction et aire d’hivernage.)
3 - PARAMETRES PROPRES AUX POPULATIONS

a- Sex-ratio

C’est le rapport entre les nb de mâles et celui de femelles au sein d’une espèce
b- Pyramide des âges : consiste à figurer chaque classe d’âge d’une population sous forme

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de rectangles superposés

4 - CONSERVATION DES POPULATIONS ANIMALES

(Problème du braconnage, création de parcs nationaux, aires protégées, etc..)

Le braconnage : pratique illégale de la chasse.

Une aire protégée, Un parc national : espaces naturels protégés où toute exploitation des
ressources naturelles minérales ou biologiques est interdite. C’est l’endroit le mieux indiqué pour
conserver les populations animales ( Ex : la gazelle, le mouflon etc. en Algérie) . des parcs
nationaux existent en Algérie (parcs d’El Kala, Djurdjura, Tassili etc...

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METHODES D’ETUDE DU PASSE DES ETRES VIVANTS

Il s’agit de présenter sommairement quelques disciplines paléo écologiques basées sur des
bio- indicateurs.
Introduction
Notre monde subit actuellement un réchauffement climatique, il est important de
savoir comment réagissent les êtres vivants à un tel changement. Pour cela, on recherche dans
le passé, des situations voisines de celles que nous vivons: des époques caractérisées par des
changements climatiques ayant existé dans le passé ; ce qui devrait nous permettre de mieux
prévoir et reconstituer les conséquences écologiques de ces changements.
Ces études du passé se font à l’aide de techniques rétrospectives ‫ التقنيات الرجعية‬.
1- La paléontologie = étude des êtres disparus ‫علم المتحجرات‬
Paléo= ancien ; ontos= être ; logiede logos= science
La paléontologie est la discipline scientifique qui étudie les restes fossiles ‫ المستحثات‬des êtres
vivants du passé (animaux, végétaux ou micro-organismes)et qui interprète ces traces.
Il s’agit donc de la science qui étudie les organismes disparus ayant laissé dans les terrains
sédimentaires des restes de leurs corps ou des traces de leurs activités. Ces restes ou traces
sont appelés fossiles. Ces fossiles sont des témoins de l’évolution, ils permettent de dater des
terrains (stratigraphie ‫ )تراصف‬: cas des coquilles, ossements ; mammouth ‫ الفيل الضخم‬dans le
sol gelé de Sibérie.
Fossiles de fougères ‫سرخس‬, d'éléphants et de crocodiles, trouvés en Europe.
Les paléontologues étudient:
• Les animaux : c’est la paléozoologie
• Les végétaux : c’est la paléobotanique

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• La science qui étudie les relations des êtres vivants fossiles avec leur milieu de vie est la Paléo
écologie issue de la paléontologie.
2- La palynologie ‫ = علم الطلع‬étude du grain de pollen et des spores actuels ou fossiles.
Il se base sur l’identification du grain de pollen et permet une précision taxonomique du
genre ou de la famille.
- Le pollen et les spores se conservent dans les sédiments des milieux humides : lac, marais,
tourbière ‫المستنقعات‬.
- Elle enregistre la présence de nombreux végétaux, et permet d’avoir de longues séquences
chronologiques.
Ex : Un relevé de pollen réalisé prés d’une rivière de Toronto révèle l’existence de la culture
du maïs (1380 ap. J-C ) ainsi que des indices de déboisement de la forêt.
3-La pédo-anthracologie = étude des micro-charbons de bois extraits du sol
- Permet l’identification et la datation des fragments de charbon de bois présents dans
lesol, résultant des incendies de la vgt ligneuse.
Permet de reconstituer avec une gde précision l’histoire de la végétation ligneuse et de
sesmodifications sous l’action de l’homme au cours de quelques milliers d’années.
- permet une très bonne précision taxonomique : rang d’espèce
4- La dendrochronologie ‫ = حلق شجري‬datation du bois par les variations d’épaisseur des
cernes.
• Le cerne, (cercle), désigne l’anneau de croissance en largeur de l’arbre:
- plus les conditions sont favorables plus les cernes sont larges.
- plus les conditions sont défavorables plus les cernes sont étroits.
Les cernes nous renseignent sur l'environnement de l'arbre année après année car ils
conservent les traces des évènements importants ayant marqué la vie d'un arbre.
• Mesure de l’épaisseur des cernes au microscope stéréoscopique ‫مجهر مجسم‬au centième de
mm.
• Le carottage : prélèvement de carottes sur des arbres vivants. Abattage d’arbres,
section/rondelle
5- La paléomalacologie ‫ = باليو علم الحشرات‬étude des coquilles de gastéropodes contenues
dans les sols et les sédiments:
- Très bonne précision spatiale et taxonomique
- Bonne précision climatologique
- Séquences chronologiques assez courtes (quelques millénaires)

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6- La paléo-entomologie ‫ = باليو علم الحشرات‬étude des restes d’insectes fossiles
Reconstitue les environnements anciens à l'aide d'insectes fossiles.
- nécessite un milieu de conservation favorable (lac, tourbière)
- Présente une très bonne précision taxonomique
Méthodes de Datation
Permettent de situer dans le temps un objet, un fossile, ou estimer une date plus précise.
• Datation au carbone 14 : un organisme assimile du carbone 14 toute sa vie (C14)
• La stratigraphie : repose sur l’étude des strates.
Ces strates superposées, sont le résultat de l'accumulation au fur et à mesure du temps,
de sédiments, d'apports humains, de matériaux de destruction, d'incendie, etc.
Une coupe stratigraphique permet de mettre en évidence les différentes couches qui
renferment des renseignements liés à l'activité humaine.

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La lutte contre la désertification et la dégradation des terres

La désertification est retenue par les spécialistes comme étant la


dégradation des terres dans les zones arides, semi-arides et subhumides sèches,
suite à divers facteurs parmi lesquels, les variations climatiques et les activités
humaines

L’aridité reflète un déficit pluviométrique permanent mais elle est aussi liée à d’autres
données climatiques spécifiques : insolation forte, températures élevées, faible humidité de l’air
et évapotranspiration poussée.

La sécheresse résulte d’un déficit pluviométrique temporaire, alors que le volume des
précipitations peut s’avérer suffisant. La sécheresse peut être considérée comme un catalyseur de
la désertification car elle affecte la structure du sol et provoque des changements dans la
végétation.

La désertification désigne le déclin irréversible ou la destruction du potentiel biologique des


terres et de leur capacité à supporter ou à nourrir les populations. La désertification est
indissociable de la question du développement durable des zones sèches.

Des projets de lutte contre la désertification doivent répondre aux besoins des populations

Les populations s’adaptent et combattent la désertification


Les sociétés rurales soumises à des crises sévères telles que des sécheresses successives
réagissent selon une échelle de gravité croissante : depuis un ‘simple’ ajustement des systèmes
traditionnels de culture et d’élevage jusqu’à l’émigration définitive vers d’autres zones rurales,
vers les villes, voire l’étranger.

Dans les pays touchés depuis longtemps par la désertification, les agriculteurs ont mis au
point des méthodes de lutte qui permettent de s’adapter aux situations de sécheresse. les méthodes
physiques telles que les cordons pierreux, les diguettes, les terrasses ; les méthodes biologiques
telles que les bandes herbeuses, les boisements ; ou encore les méthodes mixtes mélangeant des
méthodes physiques et biologiques (p. ex. la fixation de dunes, ). Il existe des méthodes plus
complexes telles que l’agroforesterie qui associe l’agriculture, l’élevage et la foresterie.

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La recherche scientifique s’organise pour lutter contre la désertification
La lutte contre la désertification fait appel à des scientifiques pour la gestion des
ressources naturelles et préservation de l’environnement,

Il existe une grande variété de connaissances, de techniques, de moyens et d’actions à


adapter au contexte local.

À l’échelle internationale, la recherche scientifique au service de la lutte contre la


désertification s’organise en réseaux, tels que ROSELT (Réseau d’Observatoires de Surveillance
Écologique à Long Terme)

Ces réseaux aident à réaliser une surveillance scientifique de l’environnement. Ce sont


également des plateformes de communication pour l’échange d’idées et de connaissances.

Désertification

L’Algérie en tête des pays menacés.

La Journée Mondiale de Lutte Contre la Désertification coïncide avec le 17 juin de chaque année

Les moyens déployés pour lutter contre ce phénomène, la prévention et la lutte contre ce
fléau.

Parmi les pays les plus menacés par ce phénomène, on retrouve l’Algérie en tête.

Comment endiguer le fléau ?

L’ensablement ‫ الترمل‬est le principal facteur de la désertification. La lutte contre cette


désertification commence d’abord par la lutte contre cet ensablement. Les actions à mener sont
l’atténuation de la progression des dunes de sable ‫ كثبان رملية‬ou freiner leurs déplacements dans la
mesure du possible. Pour cela, ses services préconisent une stratégie basée sur :

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• La fixation biologique de ces dunes, système qui consiste à implanter des arbres tout
autour

• La fixation mécanique qui se résume à ériger des palissades ‫ الحواجز‬le long des cimes des
dunes, à l’aide de palmes. Dans ce sens, le programme de reboisement de 420 ha par des
arbres résistants à la sécheresse, ainsi que 1 190 km de palissades. Un autre programme
consiste à planter 1 500 000 oliviers à travers toutes les régions touchées par ce phénomène

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Lutte contre la désertification :

Le Barrage vert ‫السد الخأضر‬

Ce mur végétal avait été lancé durant les années 1970 pour prévenir le débordement du
désert qui menaçait des dizaines de millions d’hectares. Il prévoyait la plantation d’arbres sur 3
millions d’hectares. L’enjeu est de faire en sorte que le Sahara, qui occupe 87% du territoire
algérien, n’avance pas davantage vers le Nord.

On encourage les agriculteurs à produire de l’orge ‫ الشششعير‬qui est incorporé dans


l’alimentation animale afin de réduire l’utilisation excessive des terrains et pâturages ‫الرعي‬par
les éleveurs. Ces derniers, acceptent plus facilement les opérations de mise en défens ‫منع الرعي‬
afin de permettre la régénération des sols dégradés ‫تأجدد التأربة المتدهورة‬

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Politiques de lutte contre la désertification

De nombreux programmes de lutte contre la désertification ont été lancés à différentes


périodes au niveau des steppes ‫ السهوب‬algériennes
 il ya eu la mise en place de reboisement 99.000 ‫ التشجير‬ha de plantations forestières
réalisés dans le cadre de l’amélioration et l’aménagement des parcours et la lutte contre l’érosion
éolienne.
 réhabilitation des parcours dégradés par des mises en défens et des plantations
Des techniques traditionnelles, adaptées aux terrains, ont fait leurs preuves.
Lutte contre l’érosion éolienne

Les Sahéliens utilisent des barrières végétales pour protéger le sol du vent : des haies
brise-vent ‫ تأحوطات الرياح‬autour des champs, du clayonnage ‫ رفوف‬sur les dunes. Lorsqu’ils ne se
servent pas de branchages, ils choisissent les plantes en fonction de leur résistance aux
conditions d’extrême sévérité de climat et de sol (faible pluviométrie, vents violents et
desséchants) et de leur intérêt économique.

Lutte contre l’érosion hydrique


Les hommes et femmes du Sahel aménagent des obstacles pour réduire la vitesse de
ruissellement de l’eau de pluie ‫ جريششان ميششاه المطششار‬. Cela limite le ravinement ‫الخأششذوذ‬tout en
favorisant l’infiltration vers les nappes phréatique ‫ المياه الجوفية‬. Selon les pratiques locales et les
types de terrain, ces « ralentisseurs » peuvent prendre la forme de cordons pierreux ‫ حبال صخرية‬,
de diguettes ‫ السندات‬en terre ou de bandes enherbées ‫ شرائح عشبية‬. Une parcelle boisée peut aussi
être implantée en amont de la zone traitée pour faciliter l’infiltration et pour éviter de nouveaux
creusements de ravines. Pour favoriser la pousse des plantes, les villageois usent par ailleurs le
paillage ‫(القش‬étalage de paille sur le champ) et l’agriculture sans labour

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Reboisement
Pour lutter contre le déboisement, les Sahéliens créent des réserves forestières à
proximité des habitations. Tous les plants sont produits dans des pépinières villageoises. Ces
ceintures vertes se composent surtout d’espèces présentant un intérêt économique : bois
d’œuvre, gommier, espèces fruitières ou à intérêt médicinal

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Méthode d’étude et de recherche scientifique.
Les méthodes scientifiques ou expérimentales sont un ensemble de règles à suivre
pour réaliser des expériences et vérifier une théorie.

Ces méthodes permettent de décrire, de comprendre, d’expliquer et d’évaluer le


phénomène (sujet) étudié. Pour y arriver, tout objet ou sujet d’étude utilise une méthode.

Une méthode est un raisonnement logique qui permet une recherche scientifique base
sur l’expérimentation, c’est un ensemble de démarche ou procédures qui permettent de
découvrir et démontrer une certaine réalité (vérité), ce qui signifie : le chemin qui mène au
but recherché.

Ces démarches utilisent différentes techniques et approches méthodologiques pour mener


à bien les activités de recherche.

1. Les méthodes d’investigation ‫طريقة البحث العلمي أو منهجية‬


a. Définir ses objectifs ‫ الهأداف‬: construire son sujet de recherche (dire sur quoi
vous projetez de travailler)

b. Déterminer une problématique ‫( إشكالية‬transformer le sujet en question,


établir la liste des problèmes que pose le sujet …)

c. Définir son hypothèse ‫( الفرضية‬c’est une supposition qui est faite en réponse
à une question posée dans la problématique. On cherche ici a confirmer ou a
infirmer cette hypothèse aux moyens d’expériences appropriées)

d. Etablir une bibliographie ‫ الممررعِجعِعيييية‬: avant tout il faut repérer la


documentation pertinente. Lorsque l’on débute une réflexion sur un sujet, on se
documente pour acquérir de meilleurs connaissances. La consultation de document
apporte des informations qui génèrent de nouvelles idées et aident à la construction
d’un plan de travail et à l’interprétation des résultats.

e. Choix de la méthodologie à appliquer : celle-ci doit convenir parfaitement


à l’objet étudié. Elle doit être adaptée à sa problématique.

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Les critères à retenir pour orienter le choix d’une méthode d’investigation sont :
-l’importance des moyens que nécessite le travail à réaliser
-lister les avantages et inconvénients de chaque méthode
-choisir la méthode dont le rendement sera meilleur
Parmi différentes méthodes on distingue :
-l’observation directe : le chercheur va sur le terrain, constate par lui-
même les faits et recueille ses observations en prenant des notes ou en utilisant des
techniques d’enregistrement audio ou audiovisuelle.
-les recherches basées sur des statistiques : l’avantage de ces
méthodes est la rigueur qu’elles permettent.

f. Construction d’un plan de travail : il consiste à planifier les étapes


importantes à suivre pour atteindre le but final que l’on s’est fixé au départ.

g. Collecte de données : le but de cette démarche réside dans la recherche de


renseignements d’ordre scientifique soit :

- Des mesures qualitatives et quantitatives sur terrain en réalisant un


échantillonnage (prélever des échantillons). La démarche permet
l’acquisition de connaissance sur le milieu (ex : données géographiques,
physicochimiques etc…)
- Expérimentation : c’est la manipulation au laboratoire ou sur le terrain
- Enquête
- Documentations

h. Phase d’exploitation des données collectées :


-analyse des données collectes sur le terrain,
-traitement des données (traitement statistiques, dessins, graphes, tableaux
etc...)
- Interprétation : la synthèse progressive des résultats obtenus au cours des
phases précédentes permet de porter un jugement scientifique sur le sujet
traité, de tirer des conclusions et d’apporter des réponses aux questions posées
dans la problématique. Ce qui permettra de vérifier l’hypothèse de départ.

i. Phase de rédaction : consiste à rédiger un document scientifique rapportant ses


résultats (thèse, rapport de recherche, article scientifique, compte rendu etc…)

j. Bibliographie : consiste à citer les auteurs et ouvrages utilises dans la phase


rédaction.

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___Évaluation et élimination toxique.

Les risques pour la santé humaine associés à une menace environnementale font
maintenant partie des préoccupations courantes de notre société. La branche qui s’intéresse a
l’étude des substances toxiques est la toxicologie ‫علم السموم‬. Celle-ci vise plus précisément,
l'identification et l'évaluation quantitative des conséquences néfastes liées à l'exposition à des
agents physiques, chimiques ou de toute autre nature.

On appel la toxicité ‫ السمية‬le degré auquel une substance chimique ou biologique peut
nuire à un organisme vivant. Les effets néfastes peuvent concerner des organes, des tissus,
des cellules spécifiques ou l’organisme entier.

1. Transport des toxines dans l’organisme

L’organisme est exposé à de nombreux agents toxiques présents dans l’environnement


général ou professionnel. Ces toxines ‫ السموم‬peuvent pénétrer dans l’organisme par trois
portes d’entrée principales:

 l’appareil respiratoire, par inhalation ‫استنشاق‬ de gaz, vapeurs, fumées, brouillards,


poussières, et aérosols;

 l’appareil gastro-intestinal, par ingestion ‫ ابتلعا‬de nourriture, d’eau ou de boissons


contaminées;

 la peau, par pénétration cutanée au niveau du derme. ‫عن طريق اختراق الجلد‬

Dans l’industrie, l’inhalation représente la principale porte d’entrée des toxiques, suivie
de la pénétration cutanée. Dans l’agriculture, l’absorption en cas d’exposition à certains
pesticides se fait autant par la peau que par inhalation. Quant à la population dans son
ensemble, elle est exposée par voie gastro-intestinale essentiellement (ingestion de nourriture,
d’eau et de boissons contaminées), mais aussi par voie inhalatrice et, plus rarement, par
pénétration cutanée.

Quelle que soit la voie d’absorption, les substances toxiques atteignent le sang, la lymphe
ou les autres fluides corporels. Le sang représentant le véhicule principal assurant le transport
des toxines et de leurs métabolites.

2.Évaluation de la toxicité

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L’évaluation de la toxicité s’appuie sur des études qualitatives ‫( نوعية‬non mesurables)
ou quantitatives ‫(كممييية‬mesurables) adéquates. Il existe plusieurs types d’études qui nous
permettent d’évaluer les effets d’une substance toxique :

 les études épidémiologiques ‫دراسييات وبائييية‬, qui comparent plusieurs


groupes d’individus ou les études de cas;
 les études expérimentales in vivo ‫ فييي الجسييم الحييي‬, qui utilisent des
animaux (ex. : lapin, rat et souris);
 les études in vitro ‫ في المختبر‬, effectuées sur des cultures de tissus ou
des cellules
 les études théoriques ‫ دراسات نظرييية‬par modélisation (ex. : structure-
activité).

Une appréciation grossière et préliminaire (première analyse) de la toxicité peut être


évaluée grâce a un indice DL50 qui est la dose létale [Link] indicateur mesure la dose de
substance causant la mort de 50 % d'une population animale donnée dans des conditions
d'expérimentation précises. L’inconvénient est qu’en plus d’être influencer par plusieurs
facteurs tels que l’espèce animale, le sexe, l’âge ; celle-ci nous informe que sur la mortalité et
ne donne aucun renseignement sur les mécanismes en jeu et la nature des lésions.

Il existe d’autres méthodes d’étude de la toxicité, tel que les tests d’irritation
‫ اختبارات التهيج‬et de corrosion de la peau et des yeux ‫ تآكل الجلد والعيون‬, qui font généralement
partie d’un programme d’évaluation toxicologique mais aussi bien d’autres.

3. Méthodes de décontamination

Les toxines sont exposés dans l’organisme à des enzymes qui peuvent les bio-
transformer (métaboliser) et les transformer en métabolites. L’élimination de ces derniers
peut se faire par de multiples façons: par l’air exhalé, l’urine, la bile, la sueur, la salive, le lait,
les cheveux et les ongles.

De nombreux facteurs exercent une influence sur le taux d’élimination des toxines et
de leurs métabolites : les propriétés physico-chimiques, le niveau d’exposition, le temps
d’élimination après exposition; la voie d’entrée; l’état de santé général de l’organisme et,
spécialement, des organes excréteurs, etc...

Décontamination médicale
- En cas de projection cutanée, un rinçage ‫ الشطف‬immédiat et prolongé à l'eau tiède courante
est indiqué dans tous les cas, y compris les projections d’acides forts comme l’acide
sulfurique. Pour certains produits, il existe un traitement spécifique ‫ علجا محدد‬: les brûlures
à l'acide fluorhydrique se traitent par l’administration de sels de calcium.

- En cas de projection oculaire, un rinçage à l'eau ou au sérum physiologique est toujours


indiqué. Le recours à l'ophtalmologue doit être systématique en cas de projection oculaire
de base ou d’acide forts.

- En cas d’intoxication par voie gastrique une évacuation gastrique ‫ إخلءا المعدة‬visera à
Vider l’estomac par lavage ou par administration d’un émétique ‫( مقيئ‬sirop d’ipéca) afin
de limiter l’absorption des toxines. un lavage gastrique peut se faire en cas d’ingestion
d’une molécule à fort potentiel toxique (colchicine, métaux lourds…) et lorsque le patient

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se présente suffisamment tôt pour que le produit se trouve encore dans l’estomac mais
sont contre-indiqués en cas d’ingestion de caustiques (risque de majoration des lésions), de
toxiques convulsivants, de solvants à risque d’aspiration pulmonaire (white spirit, pétrole
lampant…)

Chez les patients ayant ingéré une dose potentiellement toxique d'un produit,
l’administration d’une dose unique de charbon activé ‫ الفحم المنشيط‬peut être proposée pour
diminuer la résorption de l’agent toxique. L’efficacité du charbon sera plus grande s’il est
donné rapidement, de préférence dans l’heure qui suit l’ingestion.

- Une Accélération de l'élimination du toxique par voie rénale peut aussi s’effectuer
par hémodialyse ‫ غسيل الكلى‬ou par diurèse ‫ مدر للبول‬.

- L’administration d’un antidote ‫ترياق‬: Dans certains cas, l’administration précoce


d’un antidote (médicament utilisée pour combattre les effets toxiques d'un xéno-
biotique spécifique) peut être nécessaire à une évolution favorable. Lorsqu’un
antidote existe, son utilisation ne constitue qu'une partie du traitement.

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Université Mouloud MAMMERI de Tizi-Ouzou
Faculté des sciences biologique et des sciences Agronomiques
Département SNV –L1, S2
Campus de Tamda
Méthodologie du travail et terminologie
Cours N°7 Mlle [Link]
Mr. [Link]
Mme [Link]
Mlle M. HAMITOUCHE
____________________________________________________________________________

Génome humain et histoire de l’humanité

I- Connaitre le génome humain


 Le génome des humains modernes (Homo-sapiens) a été complètement séquencé en
2004 apes 15 années d’une collaboration internationale. Chaque cellule humaine comporte un
génome de 3 milliards de paires de bases reparties sur 46 chromosomes, environ 20 000 gènes
ont été identifiés. Ils n’occupent que 1,5% de la totalité du gé[Link] fonction de plus grande
partie du génome humain est aujourd’hui inconnue.
 L’amélioration des techniques de séquençage permet aujourd’hui d’obtenir un
génome humain en quelques heures. le séquençage d’un grand nombre de génomes de
personnes différentes permet d’identifier ce qui différencie génétiquement les humains entre
eux .comparés à leurs proches parents grands singes, les humains sont très peu diversifiés
génétiquement. Deux humains pris au hasard ont une différence génétique de 0,1%. Pour
l’essentiel, ces différences génétiques sont des différences ponctuelles de bases appelées SNP
(Single Nucleotide Poplymorphism). Il y en a environ 2,7 millions entre deux génomes
humains pris au hasard.
II- La diversité humaine lue dans son génome
 Certaine combinaisons de SNP sont des marqueurs géographiques des
populations et permettent d’avoir une idée des origines d’une personne par l’analyse de
son génome. Les SNP sont également à l’origine des différents allèles d’un gène.
 Certains de ces allèles sont plus fréquents dans certaines populations à qui ils ont
apportés un avantage sélectif à un moment de leur histoire. C’est le cas par exemple d’un
allèle du gène de la lactase qui confère à celui qui le porte la capacité à digérer le lait frais
à l’âge adulte.

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Cet allèle est plus fréquent dans les régions dans les quelles la consommation du lait est
courante, il est rare sinon. De la même façon, la capacité à résister à la peste a été
sélectionnée génétiquement dans les populations européennes (les quelles ont subi la peste
au Moyen Âge) comparées aux populations des autres régions du monde.

III-L’histoire humaine lus dans son génome


 Les progrès des méthodes de séquençage permettent de séquencer et d’analyser les
génomes d’êtres humais de groupes disparus depuis des millénaires tels que l’homme
de Néandertal ou l’homme de Denisova.

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 La comparaison avec le génome actuel permet d’identifier des événements
de reproduction entre les êtres humains modernes et ces humains disparus. Certaines
caractéristiques des humains modernes leur ont d’ailleurs été transmises par Néandertal, c’est
le cas par exemple de l’adaptation à l’altitude dans les populations modernes de l’Himalaya.

 Enfin, plus largement, la comparaison des génomes de l’humanité permet de


reconstituer les principales migrations humaines aboutissant au peuplement de touts les
continents à partie du berceau africain. Et l’on constate que plus les populations se sont
installées loin de l’Afrique au cours des migrations, moins elles sont diversifiées
génétiquement.

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