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Chapitre I

Le document présente une analyse approfondie de l'entrepreneuriat, définissant l'entrepreneur comme un individu capable d'identifier et d'exploiter des opportunités pour créer de la valeur. Il explore différentes approches de l'entrepreneuriat, les motivations des entrepreneurs, ainsi que les diverses formes d'entrepreneuriat, telles que la création ex-nihilo, l'intrapreneuriat et la reprise d'entreprise. Enfin, il souligne l'importance de l'entrepreneuriat pour la croissance économique, la création d'emplois et l'innovation.

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Chapitre I

Le document présente une analyse approfondie de l'entrepreneuriat, définissant l'entrepreneur comme un individu capable d'identifier et d'exploiter des opportunités pour créer de la valeur. Il explore différentes approches de l'entrepreneuriat, les motivations des entrepreneurs, ainsi que les diverses formes d'entrepreneuriat, telles que la création ex-nihilo, l'intrapreneuriat et la reprise d'entreprise. Enfin, il souligne l'importance de l'entrepreneuriat pour la croissance économique, la création d'emplois et l'innovation.

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MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET

DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE
UNIVERSITE FERHAT ABBAS – SETIF-1
UFAS (ALGERIE)

ENTREPRENEURIAT ET
GESTION DES ENTREPRISES

Préparés par:
Dr : NEMDILI SAAD
CHAPITRE I Sensibilisation à l’entrepreneuriat et à la culture entrepreneurial

I. ENTREPRENEURIAT
I. 1 Définition

Le terme entrepreneur est utilisé pour la première fois à la fin du 17ème. Ce


terme a fait l’objet d’une multitude de définitions. La définition la plus simple
est la suivante : « Entrepreneur est un individu ou un groupe
d’individus qui réussit (réussissent) à identifier une opportunité dans son
environnement et qui arrive (arrivent) à réunir les ressources nécessaires
pour l’exploiter en vue de créer de la valeur. »
Une opportunité d’affaires peut être définie comme la possibilité qu’un projet
présente d’aboutir à une activité créatrice de valeur, rentable et dotée d’un
potentiel de développement. Par création de valeur nous entendons toute forme
de richesse (argent, indépendance, réalisation de soi…).
On peut distinguer deux approches de l’entrepreneuriat :
Approche fonctionnelle : elle relève de la sphère économique, elle s’intéresse à
la fonction de l’entrepreneur (ce qu’il fait) et son rôle dans l’économie en
général et le processus productif en particulier. Schumpeter a souligné dans sa
théorie que l’innovation est l’apanage d’un individu appelé entrepreneur
innovateur.
Approche indicative : appelé également l’école des traits. Elle s’intéresse aux
caractéristiques psychologiques de l’entrepreneur (ce qu’il est).
Motivations : regroupées en deux catégories
Motivation « pull » contrôlée par l’entrepreneur d’opportunité
• Maximisation du profit (modèle classique),

• Indépendance professionnelle et financière,

• Recherche d’autonomie de décision et du pouvoir,

• Satisfaction psychologique par la réalisation de soi

• Exploiter une opportunité,

• Croissance et continuité de l’entreprise.


CHAPITRE I Sensibilisation à l’entrepreneuriat et à la culture entrepreneurial

Motivation « push » non contrôlée par l’entrepreneur de nécessité


• Etre en situation de chômage,

• Avoir un emploi peu ou non satisfaisant (peu rémunérateur et sans perspective


de progression),

• Avoir un emploi non sécurisé (emploi à temps partiel, emploi à durée


déterminée)

Il existe plusieurs classifications mais nous nous limiterons à deux seulement

 Classification de Smith (1967): il distingue deux types


d’entrepreneurs
- L’entrepreneur artisan : il n’a pas fait d’étude poussée mais fortement
expérimenté dans un domaine souvent technique (maîtrise des machines). Son
style de management est de type paternaliste (exige loyauté et fidélité) et court
termiste. L’objectif recherché est l’autonomie. Il active dans des secteurs peu
innovant (BTP et l’agroalimentaire, commerce, agriculture).
- L’entrepreneur opportuniste : à l’inverse de l’artisan, l’entrepreneur
opportuniste est formé. Il est souvent un ancien manager qui adopte un style de
management participatif (déléguer les responsabilités) et qui a une vision long
termiste. L’objectif poursuivi est la croissance de l’entreprise. Il investit dans
des secteurs innovants (électronique et informatique, télécommunication,
automobile…).
 Classification de Julien et Marchesnay (1996) :
- Entrepreneur PIC (pérennité, indépendance, croissance) : la préoccupation
première de l’entrepreneur est la durabilité de l’entreprise afin de la léguer à un
membre de la famille. De ce fait, il refuse l’apport des capitaux externes au
risque de perdre son indépendance.
CHAPITRE I Sensibilisation à l’entrepreneuriat et à la culture entrepreneurial

- Entrepreneur CAP (croissance autonomie, pérennité) : l’entrepreneur vise


une croissance forte même si au détriment de son indépendance financière. Il
souhaite principalement de garder une autonomie de décision.

La littérature relative au concept d’entrepreneuriat a proposé une grande


variété de définition. Bon nombre de chercheurs limitent l’idée de
l’entrepreneuriat à la création d’entreprises. D’autres, comme le montre le
tableau 1, s’arrêtent à divers aspects liés à la création d’entreprises, mais aussi
à leur évolution :

Tableau n°1 | Les fondements du concept d’entrepreneuriat

Origines Concepts
Serre (1600) Capacité de mobiliser et de gérer des ressources humaines
et matérielles pour créer, développer et implanter une
entreprise.
Cantillon (1734) Capacité de prendre le risque de créer son propre emploi.
Capacité d’un individu de se prendre en main et de
prendre des
risques dans un environnement incertain.
Turgot (1769) Combinaison de la prise de risque, de la créativité et/ou de
l’innovation et d’une saine gestion, dans une organisation
nouvelle
ou existante.
Smith (1776) Capacité pour un individu de se prendre en main et de
prendre des risques, assurant ainsi la mise en œuvre des
projets : inclut la capacité de produire des biens et de créer
de la valeur, qui en retour influence l’entrepreneur.
Say (1803) Capacité de créer une organisation et de la gérer de façon
à générer des profits ou à la faire croître : donc une
dimension de profits et de croissance.
Knight (1921) Capacité à gérer l’incertitude et le risque. Pour cet auteur,
les risques peuvent être « calculés », tandis que
l’incertitude ne peut l’être.
Schumpeter Capacité à introduire des innovations
(1934) (produits/méthodes/etc.) et de provoquer ou de profiter
d’un déséquilibre dans le marché. Inclut la création de
CHAPITRE I Sensibilisation à l’entrepreneuriat et à la culture entrepreneurial

valeur dans un processus dialogique entre l’entrepreneur et


le marché.
Kirzner (1973) Inclut la capacité à détecter et à exploiter des occasions, ce
qui équivaut à détecter les imperfections du système pour
rétablir l’équilibre.

Comme on peut le voir aussi au tableau n°1, avec une recension des
définitions de l’entrepreneuriat, il existe un nombre important de perspectives
ou de définitions de l’entrepreneuriat, mais quelques dimensions clés peuvent
être retenues aux fins de notre analyse:

 Création d’entreprise
 Création de nouveaux produits, méthodes de production, marchés,
sources d’approvisionnement, etc.
 Prise de risque
 Innovation
 Création de valeur
 Profits et croissance de l’entreprise
 Dépistage et exploitation d’une occasion d’affaires
 Mobilisation des ressources

En tenant compte de la typologie présentée au tableau n°1 et des principales


définitions discutées, nous retenons la définition suivante :

Entrepreneuriat – Processus consistant à lancer un projet à partir d’une


opportunité d’affaires, à organiser les ressources nécessaires et en assumer
les risques autant que les bénéfices C’est un champ de recherche caractérisé
par trois grands aspects : l’acteur, l’action et le contexte entrepreneurial

I.2 Les diverses formes d’entrepreneuriat


1- La création ex-nihilo : Ex nihilo est une expression latine signifiant «
à partir de rien ». Créer une entreprise quand rien n’existe n’est pas une
CHAPITRE I Sensibilisation à l’entrepreneuriat et à la culture entrepreneurial

situation facile. Il faudra du temps pour arriver à implanter son produit


dans un marché, pour convaincre les utilisateurs et les chercheurs et ce,
d’autant plus que le degré d’innovation sera élevé. Par voie de
conséquence, il faudra soigneusement dimensionner les besoins
financiers et obtenir les ressources suffisantes. La création ex-nihilo
exige beaucoup de travail, de rigueur et de ténacité. Par ailleurs les
risques doivent être doivent être particulièrement bien évalués19.
2- La création par essaimage : Créer une entreprise quand on est encore
salarié et avec l’aide de son entreprise est certainement une démarche
plus facile. Les grandes entreprises proposent des mesures et des
dispositifs destinés à inciter et à accompagner leurs salariés dans des
créations d’entreprise. Les projets peuvent être variés et concerner la
création d’un commerce ou d’une entreprise industrielle, mais
l’accompagnement (matériel, intellectuel, commercial et financier)
d’une entreprise peut être de nature de réduire le niveau de risque de
l’entrepreneur. La création par franchise Elle met en relation un
franchiseur, entreprise qui souhaite se développer en utilisant cette
modalité, et un franchisé, individu qui veut créer une entreprise en
appliquant une formule. Ce type de création consiste à imiter un
fonctionnement qui existe dans un contexte géographique donné. La
création en franchise bénéficie également d’un accompagnement
important, mais payant, de la part du franchiseur. Elle peut permettre à
celui qui n’a pas d’idées propres ou qui n’a pas une capacité à innover
de réaliser son objectif de création d’entreprise.
3- La reprise d’entreprise : La reprise d’entreprise ou d’activité
présente une différence de taille avec la création d’entreprise.
L’organisation existe, elle n’a pas à être crée. Si elle existe, il est alors
possible de s’appuyer sur des données qui la décrivent dans son
présent, son histoire, sa structure et son fonctionnement. Dans ces
CHAPITRE I Sensibilisation à l’entrepreneuriat et à la culture entrepreneurial

conditions, l’incertitude est généralement moindre et les niveaux de


risque beaucoup plus faibles. Comme pour la création d’entreprise, la
reprise peut être réalisée par un individu pour son propre compte ou
par une entreprise existante. Au moins deux cas de reprise d’entreprise
peuvent être examinés :
-La reprise d’entreprise ou d’activité en bonne santé : la principale
difficulté est vraisemblablement d’avoir suffisamment tôt
l’information qu’une entreprise de ce type est en vente. Ensuite il faut
pouvoir disposer de ressources financières importantes, car le prix de
marché de ces entreprises peut être élevé. Il est indispensable d’avoir,
par ailleurs, de bonnes compétences générales et une expérience de
management réussie. Il convient, en effet, de ne pas perdre trop de
temps dans l’apprentissage du métier de chef d’entreprise ;
-La reprise d’entreprise ou d’activité en difficulté : Si les difficultés
sont déclarées (entreprise en redressement judiciaire), il est
indispensable de connaître le cadre légal de reprise d’entreprise en
difficulté. Avoir des relations avec des acteurs clés dans ce milieu,
apparaît comme une condition importante. Si le prix d’acquisition de
ces entreprises est sans commune mesure avec celui des entreprises en
bonne santé, il ne faut jamais perdre de vue que ces structure
nécessitent généralement une très forte recapitalisation financière.
Reprendre une entreprise en difficulté nécessite également une bonne
connaissance des situations de crise. Il convient en effet, de restaurer
rapidement la confiance à tous les niveaux : personnel, clients,
fournisseurs, partenaires…
4- L’intrapreneuriat « L’intrapreneuriat est le processus par lequel un
individu (ou un groupe d’individus), en association avec une
organisation existante, crée une nouvelle organisation ou génère le
renouvellement ou l’innovation au sein de cette organisation. » (P.
CHAPITRE I Sensibilisation à l’entrepreneuriat et à la culture entrepreneurial

Sharma et J.-J. Chrisman, 1999). Cette définition est intéressante à plus


d’un titre : d’abord, elle met en évidence la dimension individuelle du
processus intrapreneurial et souligne l’existence d’une association
entre individu et organisation. Elle inclut, parmi les finalités du
processus intrapreneurial, non seulement la création de nouvelles
activités, mais également toute innovation ou transformation majeure
de l’organisation. Les relations entre les deux « associés » (individu ou
groupe d’individus et l’organisation) aussi asymétriques et
interdépendant sont forcément complexes. L’intrapreneur qui agit
apparement de façon autonome et s’engage personnellement reste un
employé soumis à des obligations contractuelles et morales, dont celle
d’agir pour le bénéfice de son employeur.

I.3 L’importance de l’entrepreneuriat

L’entrepreneuriat est l’un des facteurs les plus importants pour une économie
en plein croissance, car l’importance qu’occupe l’entrepreneuriat dans les
recherches et les politiques économiques revient essentiellement aux intérêts
qu’il apporte à l’économie et à la société56

 Entrepreneuriat et croissance économique : L’activité de


l'entrepreneuriat n’a pas peut être un effet direct sur la croissance
économique mais l’accélère, grâce à la présence d’une population
nombreuse d'entrepreneurs et ce résultat était prouvé par une étude de
GEM
: qui a donner une proposition sur un modèle comparant entre
différents pays sur diverses dimensions sociales et culturelles. Ce
programme a montré que dans les pays à activité entrepreneuriale
élevée, la proportion du P.I.B qui provient des projets entrepreneuriaux
progresse chaque année.

 Entrepreneuriat et création d’emploi : La création d’entreprise est


CHAPITRE I Sensibilisation à l’entrepreneuriat et à la culture entrepreneurial

considérée comme un des remèdes au chômage, pour un grand nombre


de créateurs, l’installation d’une entreprise représente ayant tout la
possibilité de créer son propre emploi, et d’avoir une stable situation.
En effet l’entrepreneuriat est un moteur de la ‘’création d’emploi’’.
 Entrepreneuriat et renouvellement de pare d’entreprise :
L’entrepreneuriat permet de reconstruire le tissu économique par la
création des entreprises ex-nihilo ou par la reprise des entreprises et
même par redémarrage d’entreprise ce qui permet de constituer une
compensation aux disparitions, l’échec d’autres entreprises existantes
et un contre poids.
Entrepreneuriat et innovation : La fonction d’innovation est très
importante, les entrepreneurs constituent le moteur de l’innovation en
identifiant les opportunités que d'autres acteurs ne voient pas et en
développant les concepts qui vont donner naissance à des nouvelles
activités économiques.

I.4 Le rôle économique de l’entreprise


a- Un rôle de production de bien et de services ; l’entreprise doit continuer au
mieux les différents facteurs de production par rapport à un niveau de
production donnée et pour un moindre coût.
b- Un rôle d’innovation et cela pour lutter contre la concurrence : l’entreprise
doit constamment améliorer ses méthodes de production et chercher à découvrir
de nouveaux biens et services. Elle est le moteur essentiel du progrès technique.
c- L’entreprise joue un rôle de créateur de richesse
d- Un rôle de répartition : elle met en évidence les liens de l’entreprise avec les
autres agents économiques.
Pour bien comprendre ce lien on aura recours à définir la notion de la valeur
ajoutée :
a) Définition de la valeur ajoutée (VA)
CHAPITRE I Sensibilisation à l’entrepreneuriat et à la culture entrepreneurial

Lorsque l’entreprise vend la production, elle réalise la valeur qu’elle a créée par
son activité en transformant différents produits semi-finis.
La valeur ajoutée de la production – valeurs des consommations
intermédiaires

La valeur ajoutée dans une entreprise commerciale est la différence entre la


marge commerciale et les consommations intermédiaires.
- La marge commerciale est la différence entre le montant des ventes de
marchandises et le coût d’achat des marchandises vendues.
b) Comment calculer la valeur ajoutée
La valeur ajoutée de la production correspond au chiffre d’affaire (ventes)
corrigé de la variation des stocks de produits finis. On tient aussi compte du fait
qu’une partie de la production réalisée pendant la période a pu être stockée au
lieu d’être vendue ou qu’inversement une partie des ventes réalisées correspond
à une réduction des stocks, la production de la période étant avérée insuffisante.
Exemple :
A B C sont trois entreprises qui crée de la valeur ajoutée
- L’entreprise A s’occupe de l’abatage et vend son bois à 800000DA à
l’entreprise B ;
- L’entreprise B est une scierie et s’occupe de transformer le bois en planche.
Elle vend son produit à 1400000DA à l’entreprise C.
La richesse supplémentaire créé par cette entreprise B est de
1400000 – 800000 = 600000DA
- L’entreprise C fabrique de meubles et les vend à 3000000DA
La richesse créée par l’entreprise C = 3000000 – 1400000 = 1600000DA
 La valeur ajoutée = valeur de la production – consommation intermédiaire
 La consommation intermédiaire : toutes les matières et fournitures utilisées
pour la production d’un bien ou d’un service
Dans ce cas et selon notre exemple :
CHAPITRE I Sensibilisation à l’entrepreneuriat et à la culture entrepreneurial

- L’entreprise B a produit 1400000DA en consommant 800000DA de matière


première. La richesse est de 600000DA.
- L’entreprise C a produit 3000000DA en consommant 1400000DA de matière
première (intermédiaire). La richesse est de 1600000DA.
- La valeur ajoutée est abatage 800000DA ; scierie 600000DA ; meubles
1600000 = 3000000.
La valeur ajoutée au niveau d’une entreprise
Pour une entreprise, la valeur ajoutée se définie comme richesse créés par elle,
cette valeur ajoutée sert à couvrir les charges d’exploitation de l’entreprise.
La valeur ajoutée = production de l’exercice – consommations intermédiaires
Exemple :
L’entreprise industrielle « Nouara » met à votre disposition les informations
suivantes :
Elle a produit et vendu 510000DA, sa production stockée est estimée à
50000DA, quant à la production immobilisée (pour elle-même) a atteint
70000DA. Ses dépenses sont données ci-dessous :
Matières fournitures : 170000DA
Services : 100000
Frais de personnel : 135000
Impôts et taxes : 60000
Frais financiers : 30000
Frais divers : 30000
Dotations aux amortissement et aux provisions : 50000
Travail à faire :
1) Calculer la valeur ajoutée de l’entreprise « Nouara » ?
2) Faites sa répartition pour déterminer le résultat d’exploitation ?

Correction :
Les tableaux suivants donne la réponse aux questions soulevées :
CHAPITRE I Sensibilisation à l’entrepreneuriat et à la culture entrepreneurial

Désignation Débit (charges) Crédit (produit)


Production vendue 510000
Production stockée 50000
Production 70000
170000
immobilisée
100000
Matières et fournitures
Services
Valeur ajoutée 360000

La valeur ajoutée est répartie comme suit :

Débit Crédit
Valeur ajoutée 360000
Frais de personnel 135000
Impôts et taxes 60000
Frais financiers 30000
Frais divers 30000
Dotation aux amortissements et aux 50000
provisions
55000

Au regard de ce tableau, on constate que l’entreprise « Nouara » dégage une


valeur ajoutée positive de 360000DA. Cette valeur ajoutée sera destinée au
financement des charges nées de l’exploitation de l’entreprise (de son activité à
court terme) ; il s’agit principalement des frais de personnel, impôts et taxes,
frais financiers, frais divers et dotations aux amortissements et aux provisions.
Lorsque la valeur ajoutée couvre la totalité des charges d’exploitation,
l’entreprise réalisera un résultat d’exploitation positif (selon ce cas, le résultat
d’exploitation est de 55000DA).

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