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SVT 1bac

Le document présente un cours de sciences expérimentales pour la première année du baccalauréat, dirigé par le professeur Hassane el Abbassi. Il couvre des unités sur les phénomènes géologiques externes, la production de matière organique, et les communications hormonales et nerveuses, avec des chapitres détaillant la paléogéographie, la stratigraphie, et les mécanismes d'absorption chez les plantes. Des activités pratiques et des analyses granulométriques sont également incluses pour illustrer les concepts enseignés.

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Le document présente un cours de sciences expérimentales pour la première année du baccalauréat, dirigé par le professeur Hassane el Abbassi. Il couvre des unités sur les phénomènes géologiques externes, la production de matière organique, et les communications hormonales et nerveuses, avec des chapitres détaillant la paléogéographie, la stratigraphie, et les mécanismes d'absorption chez les plantes. Des activités pratiques et des analyses granulométriques sont également incluses pour illustrer les concepts enseignés.

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Prof : Hassane el abbassi

Lycée qualifiant : …………………………..


Direction régionale : ……………………..
L'année scolaire : ………………………….. 1ère année du
baccalauréat, Sciences
expérimentales
Cours de la 1ère année du baccalauréat

Réaliser par : Professeur hassane el- abbassi

Nom et prénom de l’élève : ……………………………………………………..……………………………….


Unité 1 : Phénomènes géologiques externes
Chapitre 1 : Réalisation de la carte paléogéographique d’un bassin sédimentaire
Chapitre 2 : La stratigraphie et les subdivisions du temps géologique
Chapitre 3 : La carte géologique outil de reconstitution de l’histoire géologique d’une région
Unité 2 : Production de la matière organique et flux d’énergie
Chapitre 1 : Mécanismes d’absorption de l’eau et des sels minéraux chez les plantes
Chapitre 2 : Echanges gazeux chlorophylliens et production de la matière organique
Chapitre 3 : Les échanges gazeux chlorophylliens.
Chapitre 4 : Rôle des pigments chlorophylliens dans la captation de l'énergie lumineuse
Unité 3 : Les communications hormonales et nerveuses
Chapitre 1 : Communication hormonale : Glycémie ; facteur biologique constant
Chapitre 2 : La communication nerveuse

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Prof : Hassane el abbassi

Cahier d’élève
1 BAC sciences expérimentales
er

Chapitre 1 : Réalisation de la carte paléogéographique d’un bassin sédimentaire


Chapitre 2 : La stratigraphie et les subdivisions du temps géologique
Chapitre 3 : La carte géologique outil de reconstitution de l’histoire géologique d’une région

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Prof : Hassane el abbassi

Chapitre 1 Réalisation de la carte paléogéographique d’un bassin sédimentaire


Introduction :
La paléogéographie fait partie de la géologie qui s’intéresse à la reconstitution théorique de la géographie d’une
région donnée dans un temps géologique ancien.
Un bassin sédimentaire ou milieu de sédimentation est une zone ou se déposent les sédiments, on distingue trois
grandes subdivisions, les milieux marins, continentaux et intermédiaires.
La connaissance des caractéristiques des milieux actuels permet de reconstituer les milieux de sédimentation
anciens en appliquant le principe d’actualisme, qui, selon les géologues, les événements géologiques anciens se sont
déroulés en suivants les mêmes lois que les événements actuels.
Questions :
Comment peut-on reconstituer les paysages anciens à partir des études des milieux sédimentaires actuels ?
Comment peut-on réaliser une carte de la géographie ancienne (paléogéographie) d’une région donnée ?
Activité 1 : Caractères des sédiments dans les paysages
Un sédiment est un ensemble constitué de particules solubles et des éléments solides ou éléments solides ou
éléments détritiques. L’étude de certaines caractéristiques des éléments détritiques permet de connaitre certaines
modalités de la formation de ces sédiments
Quelles sont les éléments détritiques constituant les sédiments et quelles sont les caractéristiques des sédiments
dans les différents milieux sédimentaires

1- D’après l’observation des documents ci-dessus, déterminer les sédiments caractéristiques de chaque
milieu de sédimentation ?
2- Quels sont les facteurs responsables de la variation de la taille des sédiments dans les différents
milieux de sédimentation ?
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Prof : Hassane el abbassi

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Activité 2 : les figures sédimentaires
Certaines structures sédimentaires sont caractéristiques d'un environnement bien particulier (glaciaire,
désertique,...) mais la plupart sont communes à plusieurs milieux de dépôt et nécessitent l'utilisation de critères
complémentaires pour l'interprétation des paléo environnements (autres figures sédimentaires, fossiles ..).
- Selon la genèse des structures sédimentaires on distingue :
 Des structures liées à l’hydrodynamisme
 Des structures liées aux êtres vivants (biologiques)
 Des structures liées au climat (climatique)
1- Structures sédimentaires liées liées à l’hydrodynamisme
a- Rides de sable sur une plage actuelle b- Rides de sable fossilisées

Q – définir une ride et dégager la relation entre leur forme et la dynamique


de l’agent de transport ?
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Prof : Hassane el abbassi

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2- Structures sédimentaires liées au climat et aux êtres vivants

Des traces de vie peuvent être préservées dans


Les fentes de dessiccation sont des des roches sédimentaires qui se sont
fissures en réseau plus ou moins formées avant la période géologique actuelle. Il
polygonal apparaissant dans un sol ou un peut s'agir de coquilles,
dépôt argileux qui se dessèche par d'excréments, de galeries, de morceaux de bois,
chaleur, et susceptibles d'être fossilisées. d'os, de traces de pas, etc.
Q - Dégager les renseignements qu’indique chaque figure sédimentaire
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Activité 2 : étude statistique de la composition d’un sédiment


1- Expérience d’analyse granulométrique d’un sédiment
 Laver un échantillon du sable avec de l’eau dans un tamis de
diamètre de 0.063 mm, pour éliminer l’argile et le limon.
 ajouter l’acide chlorhydrique pour éliminer le calcaire puis l’eau
oxygénée pour éliminer la matière organique.
 Après séchage de l’échantillon à l’étuve, mettez-le dans le tamis
en haut, les tamis sont superposées et leurs diamètre décroit du
haut (2mm) vers le bas (0.063mm).
 Agiter la série de tamis pendant 15 minutes
 Peser le refus de chaque tamis et déterminer son pourcentage
par rapport à la masse totale de l’échantillon étudié.
 Déterminer le refus cumulé de chaque tamis (le pourcentage
d’un refus + le pourcentage des refus des tamis supérieurs).
Q – définir un refus et déterminer la relation utilisée pour calculer le % de refus et le refus cumulée ?
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2- Résultats de l’analyse granulométrique
L'étude granulométrique de trois échantillons de sable provenant de trois régions différentes A, B et C.
d'obtenir Les résultats suivants :

Diamètre Echantillon A Echantillon B Echantillon C


des tamis
en mm % de refus % cumulée % de refus % cumulée % de refus % cumulée
2 0 0 0
1.6 2.8 4 0
1.25 7.7 9.3 0
1 14.5 11.7 0
0.8 25 9.3 0
0.63 25 6.7 0
0.5 21.1 9 0
0.4 2.2 11 0.1
0.31 1.2 14 5.1
0.25 0.5 11.4 19.8
0.2 0 8 50
0.16 0 2 17.7
0.125 0 1.6 5.6
0.1 0 1.5 1.7
0.08 0 0.5 0
0.063 0 0 0
Q – compléter le tableau ci-dessus ?

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3- Représentation graphique des résultats obtenus


a- Histogramme et courbe de fréquence
Pour réaliser la courbe cumulative tracer un graphe à deux axes puis porter :
 En abscisse : les dimensions des mailles des tamis d’une manière décroissante
 En ordonnée : les pourcentages des refus.
 Ensuite tracer la courbe de fréquence en liant le milieu des rectangles obtenus

 Si la courbe de fréquence est unimodale (Fig 1), le sable étudié (fin ou grossier) est homogène, il est bien classé ;
ce sable a une origine uniquement éolienne ou côtière.
 Si la courbe de fréquence est plurimodale (Fig 2) (polygone étalé), le sable est hétérogène il est mal classé ; sable
d'origine fluviatile ou sable homogène contaminé par un autre type de sable.
1- tracez l’histogramme et la courbe de fréquence des échantillons A, B et C ?
2- Que peut-on déduire à partir la description des courbes des fréquences obtenus?
Réponses :
1- Histogramme et courbe de fréquence des échantillons :

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b- La courbe cumulative
Pour réaliser la courbe cumulative tracer un graphe à deux axes puis porter :
 En abscisse : les dimensions des mailles des tamis d’une manière décroissante
 En ordonnée : les pourcentages des refus cumulé

Figure 1 : la courbe cumulative Figure 1 : courbes de références


Sur la courbe cumulative on détermine les quartiles : Q1 (75% du poids) et Q2 (25% du poids).
Les quartiles Q1 et Q3, permettent de calculer l’indice de classement appelé aussi « indice de Trask » en
appliquant la formule suivante : So = √(Q3/Q2).
On utilise les valeurs de S0 pour évaluer le classement du sable étudié :

1- Réalisez pour chaque échantillon la courbe cumulative ?


2- Déterminez les quartiles et calculez l’indice de Trask, puis déduisez le degré de classement et l’origine
de sable ?
Réponses :

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1- Les courbes cumulatives des 3 échantillons :

2-
Echantillon Echantillon A Echantillon B Echantillon C
Courbe de fréquence ……………………. ……………………. …………………….
…………………… …………………… ……………………
Courbe cumulative ……………………. …………………. …………..…………
…………………… …………………… ……………………….
Q1 ………………………. ………………………. ……………………….
……………………… ……………………….. ………………………
Q2 ………………………. ………………………. ……………………….
……………………… ……………………… ………………………
Q3 ………………………. ………………………. ……………………….
……………………… ……………………… ………………………
S0 ………………………. ………………………. ……………………….
……………………… ……………………… ………………………
Degré de classement ………………………. ………………………. ……………………….
……………………… ……………………… ………………………
Origine de l’échantillon ………………………. ………………………. ……………………….
……………………… ……………………… ………………………
Activité 4 : étude morphoscopique des sédiments
Pour reconstituer la nature des agents de transport et les milieux de sédimentation des sédiments, l’étude
granulométrique doit-être complétée par l’étude morphoscopique qui consisté à observé les modifications de
l’aspect et de la forme d’origine que les sédiments détritique ont subit lors du transport.
Comment se fait l’étude morphoscopique des constituants d’un sédiment ?
Comment l’étude morphoscopique permet-elle de connaitre la nature des agents de transport et des milieux
de sédimentations ?
1- Caractéristiques des principales catégories de grains de quartz
Le quartz est l’élément le plus abondant dans le sable et il est caractérisé par sa plus grande résistance aux
agents de l’altération et de transport. Les grains de quartz sont donc utilisés dans l’étude morphoscopique.
Manipulation :
 Préparer un échantillon de sable selon les mêmes étapes décrites dans l’étude granulométriques des
sédiments.
 Isolez par tamisage des grains de quartz ayant un diamètre compris entre 0.4 mm et 1.6 mm.
 Observer l’aspect et la forme des grains de quartz à la loupe binoculaire.

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Q 1- Réaliser un schéma représentatif pour chaque catégorie des grains de quartz ?


Q 2- Sous forme de tableau, déterminer les caractéristiques des trois catégories de grains de quartz ?
Aspect des grains de quartz La durée et l’agent de transport Milieu de sédimentation
Non Usés ………………………….. …………….………..……….. …………………………..
(NU) ………………………….. ……………………………….. …………………………..
………………………….. ……………………………….. …………………………..
………………………….. ……………………………….. …………………………..
………………………….. …………………….………….. …………………………..
………………………….. ……………………………….. …………………………..
Emoussées ………………………….. ……………………..……….. …………………………..
Luisants (EL) ………………………….. ……………………………….. …………………………..
………………………….. ……………………………….. …………………………..
………………………….. ……………………………….. …………………………..
………………………….. …………………….………….. …………………………..
………………………….. ……………………………….. …………………………..
Ronds Mats ………………………….. ……………………..……….. …………………………..
(RM) ………………………….. ……………………………….. …………………………..
………………………….. ……………………………….. …………………………..
………………………….. ……………………………….. …………………………..
………………………….. …………………….………….. …………………………..
………………………….. ……………………………….. …………………………..
2- étude morphoscopique de 3 types de sable
On traite 3 échantillons de sable A, B et C à l’eau distillée, à l’acide chlorhydrique et à l’eau oxygénée. Après séchage
et tamisage des grains de quartz, on prend 100 grains de quartz et on dénombre sous la loupe binoculaire le
pourcentage des NU, EL et RM. Le tableau présente les résultats de cette étude statistique
Grains de quartz Pourcentage des types de grains de quartz
Sable A Sable B Sable C
NU 64 10 6
EL 20 20 65
RM 16 70 26
Q 1- Représentez les résultats de chaque échantillon de sable sous forme d’un diagramme circulaire ?
Q 2- Décrire les résultats et déterminez l’agent de transport de chaque type de sable, la durée de transport et son
milieu de sédimentation ?
R 1-
Echantillon A Echantillon B Echantillon C

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3- étude morphoscopique des galets


Les galets sont des produits d’érosion qui sont transportés par divers agents, de par leur origine, ils peuvent
être répartis en plusieurs types: galets fluviatiles, marins, éoliens et glaciaires.
Galets fluviatiles: d’aspect émoussé et le degré d’émoussé témoigne de l’intensité, de la durée et de la
distance du transport.
Galets marins : de forme globulaire dans les plages rocheuses avec la présence de traces de chocs ( trous
arqués ) dues à la force des vagues, et aplatie dans les plages caillouteuses.
Galets éoliens : présentant plusieurs facettes et arêtes finement émoussées avec des surfaces gravées.
Galets glaciaires : peuvent êtres de forme arrondie avec des surfaces striées témoignant des frottements
avec les murs rocheux au cours de leur transport.
Le document suivant montre des photos et des schémas des différents types de galets.

Question : A partir des données précédentes, identifiez chaque type de galet.


Réponse :
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Activité 5 : dynamique et agents de transport
Sous l’effet de différents agents d’altération et d’érosion, des particules détritiques de différentes tailles
sont arrachées et transportées par différents agents : l’eau , l’air, les glaciers, …ce transport se fait à
différentes vitesses et sur des distances plus ou moins importantes.
De quoi dépond le transport des différentes particules issues de l’érosion des roches préexistantes ?
Quels sont les différents mode de transport des particules détritiques ?

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1- les facteurs agissant sur le transport des particules sédimentaires


Afin de découvrir et d'identifier les facteurs et conditions de sédimentation en milieu fluviatil, nous
présentons un ensemble d'observations de terrain et les données expérimentales suivantes :
Observation de terrain : Répartition des éléments sédimentaires le long d'un lit de rivière :

1- Décrire la distribution des éléments sédimentaires le long du cours d'eau de la rivière.


2- Suggérer une hypothèse pour expliquer cette distribution
Données expérimentales : le chercheur Hjulstrom est parvenu à mettre en évidence la relation entre la variation de
la vitesse du courant d'eau et son effet sur les éléments détritiques de différentes tailles. Le graphique obtenu
représente plusieurs champs adaptés aux conditions d'érosion, de transport et de sédimentation.

3- Déterminer le devenir de grains de sable d'un diamètre de 1 mm si la vitesse du courant d'eau est : 20cm/s ou 5cm/s ?
4- Déterminer le devenir des grains de l’argile et des cailloux dans un courant de 20 cm/s ?
5- Déduire la relation entre le comportement des éléments en fonction de leur taille et la vitesse du courant d'eau ?
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2- mode de transport des particules détritiques

Q –déterminer les différents modes de transport des particules le long d’un cours d’eau en établissant le
lien entre la vitesse de courant, la taille des particules et chaque mode de transport ?
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Activité 6 : condition de sédimentation dans les milieux continentaux
Dans le domaine continental existe plusieurs milieux sédimentaires fluviatiles, lacustres, désertiques et glaciers.
Quelles sont les conditions de sédimentation et les caractéristiques des sédiments dans les différents milieux
sédimentaires continentaux ?
1- Les conditions de sédimentation dans les milieux fluviatiles
a- Le méandre fluviatile

Q – en exploitant les données du schéma, expliquer le comportement des sédiments au niveau des méandres
d’un cours d’eau ?
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b- Les terrasses fluviatiles


L’alternance des périodes d’érosion et de sédimentation dans l’histoire d’une rivière produit des niveaux
fluviatiles étagés ou emboités appelés terrasses fluviatiles

Q - Décrivez comment les sédiments sont disposés dans les figures A et B ? que peut-on déduire ?
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2- Conditions de sédimentation dans les milieux lacustres
Un lac est un corps d'eau permanent enclavé dons le continent et généralement constitué d'eau douce. Les
caractères des lacs varient en fonction du climat, de l'apport des rivières, de l’environnement, géologique, de
la végétation sur les berges et de l’activité biologique dons le lac.
Les matériaux apportés par les rivières se déposent dans un lac selon une zonation concentrique assez
théorique qui dépend de l’hydrodynamisme : galets le long des rives, sables dans les zones périphériques
soumises à l'action des vagues, vases dans le centre plus calme. Dons les parties profondes du lac, se
déposent des turbidités contenant des éléments grossiers.

Q - Remplir le tableau suivant ; On se basant sur le document ?


Caractéristiques du milieu Conditions de sédimentation Caractéristiques des sédiments
…………………………………… …………………………………… …………………………………
…………………………………… …………………………………… …………………………………
…………………………………… …………………………………… …………………………………
…………………………………… …………………………………… …………………………………
…………………………………… …………………………………… …………………………………
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3- Conditions de sédimentation dans les milieux désertiques


Dans les milieux désertiques, la vitesse du vent, la quantité de sable transportée ainsi que la présence
de certains obstacles sont des facteurs qui interviennent dans la formation des accumulations comme les
rides et les dunes, les figures suivantes représentent les différents types des dunes et leurs caractéristiques.

Barkhanes Dunes paraboliques Dunes longitudinale Dunes étoilées


Barkhanes : ………………………………………………………………….…………………………………
…………………………………………………………………………………………………………………
Dunes paraboliques : ……………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………….……………………
Dunes longitudinale : ……………………………………………………………………………………………
Dunes étoilées : …………………………………………………………….…………………………………
4- Les conditions de sédimentation dans les milieux intermédiaires.
Les milieux intermédiaires sont situés aux limites du domaine marin et du domaine continental et
présentent des caractères mixtes.
Littoral : est la zone de contact entre la terre et la mer.
Delta : le fleuve a une action dominante, sédimentation abondante.
Estuaire : influence de la mer prépondérante
Lagune : est une étendue d'ea u généralement peu profonde séparée de la mer par un cordon littoral.

Q - D’après le Doc ci-dessus et vos connaissances, complétez le tableau suivant.


Milieux de sédimentation Condition de sédimentation
Delta …………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………..
……………………………………………………………………………………
Estuaire …………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………..
Lagune …………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………
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5- les conditions de sédimentations dans les milieux marins


Les milieux marins sont caractérisés par des conditions hydrodynamiques particulières, ce qui influence les
conditions de la sédimentation dans ces milieux.
Quelles sont les conditions de sédimentation dans ces milieux
a- Morphologie des zones des sédimentations marines.
Il existe différentes subdivisions verticales et horizontales des environnements marins
basées sur des critères biologiques, océanographiques ou géologiques

Q – décrire la morphologie de milieu marin ?


R – dans le domaine marin on distingue :
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b- Les conditions de la sédimentation dans les milieux marins
Le domaine marin contient les milieux de dépôt les plus importants de la planète, et afin
d’identifier les caractéristiques et les conditions de dépôt dans ce domaine, nous présentons les
données suivants :

Q - Dégager les conditions de la sédimentation dans chaque zone de domaine marin ?


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c- Quelques facteurs qui contrôlent la sédimentation marine
Pour comprendre la raison de l'absence des sédiments calcaires à la profondeur des océans, nous
considérons les données suivantes :

figure 2 : solubilité de calcaire dans l’eau de


mer en fonction du pourcentage de CO2 et la
Figure 1 ; perte de la masse de calcaire en
température
fonction de profondeur ?
1- décrire la perte de la masse de calcaire en fonction de la profondeur ?
2- décrire la variation de la solubilité de calcaire en fonction de CO2 et de la température ?
3- comment expliquez-vous l'absence de calcaire dans les zones marines qui dépassent sa
profondeur 4000 m ? Notez que le pourcentage de CO2 augmente avec la profondeur

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Activité 6 : conditions de sédimentation dans un milieu ancien : Mer des phosphates.
Les réserves en phosphate au Maroc représentent près de 75% des réserves mondiale. Les phosphates sont
des roches sédimentaires exploitées dans des gisements répartis au Maroc au niveau de bassins
sédimentaires appelés bassins phosphatés.
 Quelles sont les caractéristiques des sédiments phosphatés ?
 Quelles sont les conditions de formations des sédiments phosphatés ?
1- Les caractéristiques des sédiments phosphatés au Maroc
a- Les principaux domaines phosphatés au Maroc.
Le Maroc possède les plus importants gisements des phosphates dans le monde,
soit plus de trois quarts des réserves mondiales. Le document ci-dessous montre
les principaux gisements phosphatés du Maroc

Q - dégagez les principaux gisements phosphatés du Maroc.

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b- Composition minéralogique et fossilifère des roches phosphatées

Figure 1 : colonne stratigraphique des dépôts Figure 2 : certains fossiles trouvés au niveau du bassin
phosphatés dans le bassin d’Ouled Abdoun. bassin phosphatés d’Ouled Abdoun.
Q 1 – En exploitant le figure 1, décrivez la colonne stratigraphique du bassin d’Ouled Abdoun ?
Q 2 – Que pouvez-vous déduire à partir du contenu fossilifère du bassin phosphaté d’Ouled Abdoun ?
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2- Les conditions de formation des phosphates au Maroc


Plusieurs théories ont été avancées pour expliquer l’origine des sédiments phosphatés, le document
suivant montre un schéma de la phosphatogénèse selon la théorie d’Alexander Kazakov ( 1937 ).
L’apatite est un minéral présent dans les roches éruptives.

Q – En exploitant les documents, décrivez la phosphatogénèse selon la théorie de Kazakov.


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3- La reconstitution de la paléogéographie des bassins du phosphate au Maroc
L'étude des faciès minéraux et fossilifères des phosphates a permis de reconstituer les environnements
sédimentaires dans lesquels s'est formé le phosphate. La représentation de ces environnements ainsi que leur
évolution au cours des temps géologiques se fait sous forme de cartes paléogéographiques (figure 1 et 2).

Trappe (1989-1994), Herbig (1986) : Le centre et l'Ouest marocain étaient submergés par une mer épicontinentale
en liaison avec l'Océan Atlantique. Les sédiments phosphatés se sont déposés sur des fonds de faible profondeur
alors que les zones profondes ne connaissaient aucune sédimentation phosphatée.
Salvin (1960), Boujo (1976) : La mer des phosphates était sous forme de golfs de faible profondeur en liaison avec
l'océan Atlantique et séparés par des terrains émergeants

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Chapitre 2 La stratigraphie et les subdivisions du temps géologique


Introduction :
La stratigraphie est une discipline des sciences de la Terre qui étudie la succession des différentes couches
géologiques ou strates.
L’histoire de la Terre commence il y a 4,6 milliards d’années. De nombreuses modifications, apparitions ou
disparitions des êtres vivants ont permettait de divisé ces 4,6 milliards d’années en plusieurs périodes
appelés « ères », chaque ère est divisé en sous périodes appelés « étages » constituant ainsi une échelle des
temps.
Comment établir les subdivisions géochronologiques pour construire l’échelle stratigraphique ?
Activité 1 : Les principes stratigraphiques
La position des strates permet d’obtenir des informations sur la chronologie relative de leur formation les uns par
rapport aux autres. L’établissement de cette chronologie est basée sur l’usage de principes stratigraphiques.
Quels sont les principes qui permettent l’établissement de cette chronologie relative ?
1- Le principe de superposition
Dans un bassin sédimentaire, les apports détritiques récents se superposent aux sédiments plus anciens,
ainsi, plus la couche est profonde, plus elle est ancienne. On a là une relation d’âge entre les couches.

Figure 1 : couches sédimentaires superposées Figure 2 : schéma de couches sédimentaires superposées

Figure 1 : les limites du principe de superposition


1- Déterminer la chronologie relative du dépôt des couches sédimentaires 1, 2, 3 et 4. En justifiant votre réponse.
2- Enoncez le principe de superposition ?
3- Dégager d’après la figure 3, les limites (exceptions) du principe de superposition.
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2- Le principe de continuité

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3- Le principe de recoupement et d’inclusion

Q – en appliquant le principe de recoupement et d’inclusion, établissez une chronologie


relative des évènements géologiques présentés par la coupe schématique du document 4 ?
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4- Principe d’identité paléontologique


a- Fossile de faciès et fossile stratigraphique

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b- Principe d’identité paléontologique
Le document représente deux colonnes stratigraphiques A et B pour deux régions différentes

1- Déterminer l’âge relatif des couches qui contiennent les fossiles (fossiles stratigraphiques)
2- Enoncé le principe d’identité paléontologique et montrer ?
3- Citer les limites d’application du principe d’identité paléontologique

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Activité 2 : Notions d’étage et de lacune stratigraphique
En s’appuyant sur les principes stratigraphiques, les géologues ont réalisé d’autres études qui ont permis le
découpage de l’histoire de la terre en plusieurs subdivisions géochronologique appelées étages.
Sur quels critères les géologues se sont basés pour définir la notion d’étage ?
1- Notion de stratotype et de lacune stratigraphique
En appliquant les principes stratigraphiques, les géologues ont établi, dès le début du 19eme siècle, des corrélations
entre des formations sédimentaires régionales. Ils ont choisi pour cela des séquences sédimentaires qui affleurent dans
certaines régions. Ces séquences appelées stratotypes présentent plusieurs caractéristiques parmi lesquelles :
 l’absence de déformations tectoniques,
 la richesse en fossiles stratigraphiques marins,
 l’homogénéité de faciès,
 limites faciles à distinguer (il s’agit le plus souvent de discontinuités de sédimentation comme les
lacunes).
Chaque stratotype détermine une unité chronostratigraphique
appelée « étage », cette dernière est corresponde à une unité
géochronologique appelé « âge », généralement comprise
entre 3 et 10 MA.
Généralement le nom de l’étage est obtenu en ajoutant le
suffixe « ien » au nom géographique de la région du stratotype.
Exemples : le Pliensbachien dont le stratotype est à
pliensbach en Allemand et le Maastrichtien dont le stratotype
a été défini à Maastricht, aux Pays-Bas en 1849.
Q 1 – définissez le stratotype et montrez son importance
dans le découpage stratigraphique
stratotype Pliensbachien Q 2 – quelles sont les limites du stratotype ?
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2- Notion de de lacune stratigraphique


Les figures A, B et C présentent des
schémas explicatifs des différents
types des lacunes stratigraphiques
1- Comparer la sédimentation des
couches dans les deux localités
à droit et à gauche pour chaque
figure A et B et C ? que
constatez-vous ?
2- Expliquer la présence d’une
lacune stratigraphique et
déterminer leur l’importance de
point de vue géochronologique.
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Activité 3 : notions de discordance et de cycle sédimentaire


Les limites des étages sont généralement marquées par des discontinuités de sédimentation en relation
avec des variations relatives du niveau marin qui porte le nom de transgression et régression.
L’alternance de ces deux phénomènes constitue le cycle sédimentaire.
Quelles sont les caractéristiques du cycle sédimentaire ?
Quelle est l’importance des cycles sédimentaires dans la subdivision chronostratigraphique ?
1- Notion de cycle sédimentaire
Le cycle sédimentaire désigne la période comprise entre une transgression marine et la régression marine
qui la suit, il comprend trois phases ; transgression, sédimentation et régression, ces phases sont marquées
par les discordances géologiques.
2- les caractéristiques du cycle sédimentaire.
a- La transgression :
La transgression marine est la progression du milieu marin vers le continent. Elle résulte soit d’une
élévation du niveau marin à la suite de la fonte des glaces (cause climatique), soit d’un affaissement
du continent (cause tectonique). Au niveau des formations sédimentaires, la transgression marine
se manifeste par une séquence verticale de couches sédimentaires appelée séquence transgressive
positive (figure A) : dépôt de sédiments marins sur des sédiments continentaux, ou dépôt de
sédiments de faciès marin très profond sur des sédiments de faciès marin peu profond. (Sédiments
grossies →sédiments moyen →sédiments fins).

Q - Dégager les caractéristiques de séquence sédimentaire transgressive ?


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b- La régression :
La régression se produit lorsque la mer se retire d’une aire à la suite d’une baisse du niveau de la mer
ou un soulèvement général du continent ou un apport important de sédiments, ces trois phénomènes
pouvant se combiner. La succession des couches sédimentaires régressive (séquence régressive
négative) pourra être mise en évidence, par exemple, par des dépôts continentaux surmontant des
couches marines. (Figure B) (Sédiments fins →sédiments moyen →sédiments grossies).

Q - Dégager les caractéristiques de séquence sédimentaire régressive ?


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c- Le cycle sédimentaire :

Q - Dégager les caractéristiques de séquence sédimentaire régressive ?


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3- Les discordances géologiques
Les couches sédimentaires transgressives sont placées au-dessus d’autres couches
continentales. Le contact anormal entre ces couches appeler une discordance géologique. On
distingue deux types de discordance géologique :

Figure 1 : discordance géologique parallèle Figure 2 : discordance géologique angulaire


Q - décrire la chronologie relatives des strates géologiques des 2 types de discordances ?
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4- Etapes de formation de discordance angulaire


étapes de la formation d’une discordance angulaire

Q - Identifier les étapes de la formation d’une discordance angulaire ?


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Activité 4 : Les grandes subdivisions géochronologiques
Les subdivisions géochronologiques majeures reposent sur des évènements géologiques qui ont une grande
ampleur. Ces évènements peuvent être d’ordre paléontologique, stratigraphique ou orogénique.
Quels sont les critères de l’établissement de l’échelle stratigraphique ?
1- Les critères stratigraphiques et orogéniques.
Les cycles orogéniques et les discordances majeures constituent les principaux critères tectoniques utilisés
dans la géochronologie.
Un cycle orogénique ou cycle tectonique est la succession des événements correspondant à la formation
puis à la destruction d'une chaîne de montagnes. On distingue en général quatre cycles orogéniques majeurs
Le cycle cadomien, il date du Précambrien (Cryptozoïque).
Le cycle calédonien, il caractérise une partie du Paléozoïque (s'étend du début du Cambrien au début
du Dévonien).
Le cycle hercynien, il caractérise une autre partie du Paléozoïque (s’étend du Dévonien à la fin du
Permien).
Le cycle alpin, s'étend du début du Mésozoïque au Quaternaire.
Chaque cycle orogénique comprend quelques discordances tectoniques, mais il est toujours marqué à
sa base par une discordance angulaire très importante appelée discordance majeure (l’angle entre les
couches discordantes peut approcher les 90°). Les photos ci-dessous représentent des exemples de ces
discordances :

La discordance majeure hercynienne (photo prise au La discordance majeure cadomienne (photo prise aux
Portugal), elle constitue une limite entre des terrains Etas Unis), elle constitue une surface de séparation
paléozoïques plissés et des terrains mésozoïques entre des terrains cryptozoïques très déformés et des
horizontaux. couches paléozoïques horizontales.

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2- Les critères paléontologiques (les crises biologiques)


On appelle crise biologique une période assez courte durant laquelle, à l'échelle du globe, un grand nombre
d'espèces animales et végétales disparaissent simultanément. Les paléontologues connaissent et étudient ces
crises grâce aux fossiles. Les causes de ces crises biologiques peuvent être de différentes origines : la chute
d’une météorite, une activité intense des volcans, la tectonique des plaques et les variations climatiques.
Pour mettre en évidence l’importance des fossiles dans la géochronologie (datation des roches et les
différents événements de l'histoire de la Terre), on propose les données suivantes :
 Première donnée : les anciens géologues ont remarqué l’absence de fossiles dans tous les terrains
antérieurs à l’étage appelé Géorgien (-570 MA), ils ont alors divisé le temps géologique en deux grandes
périodes qui sont le Cryptozoïque et le Phanérozoïque :
 Le Cryptozoïque, ou période de la vie cachée, correspond aux terrains antérieurs au Géorgien (de -
4500 MA à 570 MA) et qui se caractérisent par l’absence totale des fossiles.
 Le Phanérozoïque, ou période de la vie apparente, correspond aux terrains qui contiennent des
fossiles et qui se sont formés depuis le Géorgien jusqu’à nos jours (de -570 MA à nos jours).
 Deuxième donnée : La figure D représente des exemples d’êtres vivants complètement éteints et qui ont
vécu du Géorgien (-570 MA) au Thuringien (-245 MA). Les géologues ont appelé cette période le
Paléozoïque ou l’ère primaire. Exemple : Les trilobites 
 Troisième donnée : La figure E représente des exemples d’êtres vivants qui ont vécu après le
Paléozoïque, de -245 MA jusqu’à la fin du Maastrichtien (-65 MA). Cette période a été appelée le
Mésozoïque ou l’ère secondaire. Exemple : Les ammonites et les dinosaures. 

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 Quatrième donnée : Du le Maastrichtien, de -65 MA jusqu’à la fin de l’étage appelé Astien (-1,8 MA).
On a appelé cette période le Cénozoïque ou l’ère tertiaire ; ses terrains se caractérisent par des fossiles
qui ont des représentants actuellement.
La période après -1,8 MA a été appelée L’ère quaternaire par les géologues elle se caractérise par
L’apparition de l’Homme.
3- L’échelle stratigraphique :
Les tableaux suivants représentent les divisions de l’échelle stratigraphique.

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Chapitre 3 La carte géologique outil de reconstitution de l’histoire


géologique d’une région
Introduction :
Une carte géologique est, avant tout, une carte topographique. Elle a pour but de représenter sur un fond
topographique approprié, la répartition des différentes formations géologiques qui apparaissent sous
forme d'affleurements à la surface de la Terre.
o Quels sont les renseignements portés sur les cartes géologiques ?
o Comment réaliser une coupe géologique à partir d’une carte géologique ?
o Comment reconstituer l’histoire géologique d’une région à partir des cartes géologiques et des
coupes géologique ?
Activité 1 : La carte géologique
1- Représentation des reliefs sur la carte géologique
Principe d’élaboration de la carte géographique

Q - Comment les reliefs sont représentés sur la carte topographique


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2- Les éléments de la carte géologique
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3- Principe d’élaboration de la carte géologique
La figure suivante présente un paysage géologique et la carte géologique réalisée par la projection verticale.

Q – définir une carte géologique ?


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4- Représentation des données sur la carte géologique
a- Représentation des données stratigraphiques et pétrographiques des roches
Représentation des données stratigraphiques et pétrographique

1: calcaire; 2: dolomies; 3: sables ; 4:


grès ; 5: conglomérats ; 6: argiles et
marnes 7: roche éruptives basiques ; 8 :
roches intrusives acides ; 9: roches
métamorphiques ; 10: roches salines ;
Figure 1 : données stratigraphiques Figure 2 : données pétrographiques
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b- Représentation du pendage des couches géologiques


Représentation du pendage des couches sur les cartes et en coupe

Q- Définir le pendage et montrer


comment elle est représentée sur la
carte ?
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c- Représentation des déformations tectoniques


Représentation des données tectoniques

1- Définir les plis et montrer comment elles sont représentées sur la carte ?
2- Définir une faille et montrer comment elle est représentée sur la carte ?
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Activité 2 : les étapes de la réalisation d’une coupe géologique


1- réalisation de profil topographique
Réalisation du profil topographique le long du trait d’une coupe

Q – montrer comment réaliser un profil topographique à partir de la carte ?


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2- représentation des couches géologiques
a- représentation des couches au niveau d’une colline
Représentation des couches sur la coupe (cas d’une colline)

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Q –Etablissez la relation entre les limites des strates et les courbes de niveau d’une part et le sens
de pendage des strates au niveau des collines ?
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b- représentation des couches au niveau d’une vallée
Représentation des couches sur la coupe (cas d’une vallée)

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Q –Etablissez la relation entre les limites des strates et les courbes de niveau d’une part et le sens
de pendage des strates au niveau des vallées ?
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3- exercice d’application
Le document suivant représente une partie de la carte géologique d'une région donnée.
Q - réalisez sur la coupe géologique AB.

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Les végétaux chlorophylliens représentent le point de départ de toute chaîne


alimentaire, ils sont des producteurs primaires capables de synthétiser la
matière organique (substance indispensable au développement de tous les
êtres vivants) à partir de la matière minérale (eau, sels minéraux et dioxyde de
carbone).
– Quelles sont les mécanismes d’absorption de la matière minérale chez les
plantes chlorophylliennes ?
– Comment se fait la synthèse de la matière organique chez les végétaux
chlorophylliens?

Chapitre 1 : Mécanismes d’absorption de l’eau et des sels minéraux chez les plantes

Chapitre 2 : Echanges gazeux chlorophylliens et production de la matière organique

Chapitre 3 : Les échanges gazeux chlorophylliens.

Chapitre 4 : Rôle des pigments chlorophylliens dans la captation de l'énergie lumineuse

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Chapitre 1 Mécanismes d’absorption de l’eau et des sels minéraux


par les plantes
Introduction :
En plus de la lumière, du dioxyde de carbone, de la chlorophylle, les plantes ont besoin de l’eau et des sels
minéraux pour produire leur propre matière organique.
L’absorption de l’eau et des sels minéraux se fait grâce aux racines que possèdent les plantes.
Quelles sont donc les mécanismes d’absorption de l’eau et les sels minéraux par les plantes ?
Activité 1 : absorption de l’eau
1- Mise en évidence des échanges d’eau au niveau des tissus végétale
• On prépare des échantillons en forme de frites taillé dans une pomme de terre de 30 mm
• Préparer sept tubes à essai numérotés de 1 à 7 contenants chacun 20ml d’une solution de
saccharose avec des concentrations croissante allant de 0mol/l dans le tube 1 à 1mol/l dans le tube 7.
• Placer dans chacun des tubes une frite bien immergée et laisser reposer pendant une heure
• Sortir les frites puis mesurer la langueur de chaque frite. Le tableau suivant montre les résultats :

1- décrire les résultats de cette expérience


2- Expliquer la variation de la taille des frites dans différents solution
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Remarque : les morceaux de pomme de terre sont des tissus végétaux constitués par plusieurs cellules
végétales. Alors comment se font les échanges d’eaux au niveau cellulaire ?

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2- Mise en évidence des échanges d’eau au niveau de la cellule


Protocole expérimentale :
 Prélevez trois fragments d’épiderme supérieur d’oignon violet (cellules à vacuole naturellement colorée).
 Plongez chaque fragment dans une solution de saccharose de concentration déterminée (50 g/l, 100 g/l, 200 g/l)
pendant 3 min.
 Montez chacun des fragments entre lame et lamelle dans une goutte de la solution correspondante.
 Observez les préparations au microscope.
 La figure suivante présente les observations microscopiques obtenues.

Q-1 – Réalisez un schéma pour la cellule plasmolysée, et un schéma pour la cellule turgescente.
Q-2 – Comparez les trois observations microscopiques.
Q-3 – Expliquez les différences observées.
R-1 – Réalisation des schémas.

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3- La loi d’osmose
a- Osmomètre : Expérience de Dutrochet
Protocole expérimentale :
– Verser de l’eau pure dans un bécher.
– Boucher l’extrémité évasée d’un tube en entonnoir par
une membrane semi-perméable.
– Verser dans ce tube une solution de sulfate de cuivre.
– Plonger le tube dans le bécher.
– Marquer le niveau initial de cette solution h0 au début
de l’expérience.
– Marquer le niveau de cette solution h1 au bout d’une
heure.
Q - En exploitant l’expérience de Dutrochet, expliquer les
résultats obtenus ? Expérience de Dutrochet
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b- Exemples de calcul de la pression osmotique

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Activité 2 : L’absorption des sels minéraux chez les végétaux chlorophylliens


1- Mise en évidence du phénomène de diffusion
On prépare le montage expérimental représenté dans le
schéma ci-contre. Le papier cellophane est perméable à
l'eau et au sulfate de cuivre.
Dans la partie B on a de l'eau distillée ; dans la partie A
on met une solution de sulfate de cuivre.
Après un temps donné, la coloration bleue diffuse de A
vers B ; et la concentration du sulfate de cuivre devient la
même dans A et B
1- décrire le résultat obtenu?
2- Relever le principe de la diffusion?
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2- Diffusion facilitée et transport actif
a- Diffusion facilitée
Le graphique de la figure suivante montre les
résultats de la mesure de la diffusion du glucose
à travers la membrane plasmique et à travers
une membrane synthétique dépourvue des
protéines membranaires.
Q – comparer la diffusion du glucose à traverse
un membrane plasmique à celle de membrane
synthétique ? Expliquer la différence observée ?

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b- Transport actif
Données expérimentales : Valonia est une algue verte marine unicellulaire en forme de
sphère, son diamètre peut atteindre les 5 cm.
L’utilisation des isotopes radioactifs des ions Na+ et K+ montre qu’un échange permanent
s’effectue entre Valonia et l’eau de mer.
Le tableau suivant montre une comparaison des concentrations des ions étudiés dans l’eau
de mer et dans les vacuoles.

1- Comparez les concentrations d’ions. Que peut-on conclure concernant les échanges
d’ions qui s’effectuent entre Valonia et l’eau de mer ?
Sachant que le traitement des cellules de Valonia par des poisons qui bloquent la
respiration cellulaire (responsable de la production d’ATP), conduit à la disparition de la
différence de concentration entre l’eau de mer et l’intérieur des cellules.
2- Expliquez le maintien de la différence de concentration entre l’eau de mer et
l’intérieur des cellules de Valonia.
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Activité 3 : Les structures cellulaires intervenant dans l’absorption d’eau et des soluté
Dans les tissus végétaux, chaque cellule est délimitée par une membrane plasmique et entourée par une paroi
dite paroi pectocellulosique (ou squelettique).
Comment ces structures cellulaires assurent-elles le transport de l’eau et des sels minéraux indispensables à
la vie des cellules ?
1- Structure de la paroi squelettique
A gauche paroi cellulaire observée au (M.E.T), à droit schéma explicatif.

Q - Décrivez la structure de la paroi squelettique


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2- Ultrastructure de la membrane plasmique

Observation de membrane plasmique


au microscope électronique à fort
grossissement
Ultrastructure de la membrane plasmique selon le modèle
de Nicolson et Singer.
Q - Décrivez la structure et l’ultrastructure de la membrane plasmique.
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3- Types de transport membranaire

Transport passive Transport actif


Diffusion libre Diffusion facilitée
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Activité 4 : L’absorption d’eau et des sels minéraux au niveau de la racine
1- Mise en évidence de la zone l’absorption d’eau et des sels minéraux
a- Observation
Le document 1 montre une photo d’une graine de la laitue en voit
de germination, et le document 2 représente un schéma d’une
graine en germination

Document 1
Q1 – Dégager du document 2, les différentes parties de la racine.
Q2- proposer une hypothèse à propose de la zone responsable
Document 2
de l’absorption de l’eau et des sels minéraux ?
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b- Expérience
On dispose 3 jeunes plants, sur un milieu contenant une couche d’eau surmontée d’une couche d’huile.
Après quelques jours, on obtient les résultats suivants :

1 – Décrire les résultats obtenus pour chacun des tubes.


2 – Déduire la partie de la racine responsable de l’absorption de l’eau et des sels minéraux.
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1- Structure des poils absorbants

a. Coupe transversale au niveau de la zone pilifère b. Schéma du poil absorbant


- Le diamètre du poil absorbant varie entre 12 et 15 millimètres.
- Le nombre de poils absorbants chez les graminées peut atteindre 2000 / cm
- Les poils absorbant peuvent assurer chez une seule plante une surface de contact avec le sol de 400 m
Q - Relevez à partir du document ci-dessus, ce qui fait du poil absorbant une cellule adapté à
l’absorption de l’eau et des sels minéraux.
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2- Mécanismes d’absorption de l’eau et des sels minéraux au niveau de la racine
Le document représente les résultats de la mesure de la pression osmotique dans les
différentes cellules qui constituent la racine au niveau de la zone pilifère.

Q - En exploitant les données de cette figure, expliquer comment la plante absorbe l’eau et les
sels minéraux ?
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3- Rôle de la transpiration dans l’acheminement de la sève brute vers les feuilles


En 1727, Stephen Hales, un chimiste anglais, coupa un pied de vigne et le mis en contact avec un tube de verre
contenant de l’eau + sève plongé dans une cuve de mercure. Le dispositif et le résultat sur le document 1.
On met deux plantes herbacées P1 et P2 dans deux potomètres A et B et on enlève quelques feuilles de la plante P2
puis on couvre la partie aérienne de chacune des plantes P1 et P2 par un sac en plastique. Au bout de quelques
heures, on obtient les résultats illustrés sur le document 2.
Document 1 Document 2

Questions :
1- En exploitant le document 1, Interpréter
le résultat obtenu.
2- En exploitant le document 2,
a- Comparer le déplacement de l’index
dans les deux potomètres.
b- Interpréter les résultats obtenus
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Chapitre 2 Les échanges gazeux chlorophylliens.


Introduction :
En plus de la lumière, de la chlorophylle, de l’eau et des sels minéraux, les plantes ont besoin du dioxyde de
carbone présent dans l’atmosphère pour produire leur propre matière organique.
Les plantes prélèvent donc du dioxyde de carbone et rejettent du dioxygène dans leurs milieux de vie. Ce
sont les échanges gazeux chlorophylliens.
Comment peut-on mettre en évidence ces échanges gazeux ?
Quelles sont les structures cellulaires intervenantes ?
Activité 1 : La mise en évidences des échanges gazeux chlorophylliens
1- La mise en évidence de l’absorption de CO2 par les plantes
Pour mettre en évidence l’absorption du CO2 par la plante Elodée (plante aquatique), On réalise les
expériences suivantes dont on a utilisé le rouge de crésol : Le rouge de crésol devient jaune dans un milieu
riche en CO2 et violet dans un milieu pauvre en CO2.

Q - Décrivez les résultats obtenus ? Que pouvez-vous déduire ?


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2- La mise en évidence du dégagement d’Oxygène par les plantes
Pour mettre en évidence du dégagement d’Oxygène par les plantes. On réalise les expériences suivantes
sur trois tubes comme le montre le schéma suivant :

Q - Que pouvez-vous déduire à partir l’exploitation de ces résultats ?


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Activité 2 : Les facteurs influençant les échanges gazeux chlorophylliens
1- La nécessité de la lumière et du CO2
On met des feuilles d'une plante aquatique
dans un milieu pauvre en CO2. D'abord le
montage est mis dans l'obscurité. Après un
certain temps, on l’expose à la lumière. Un
appareillage adapté permet de mesurer la
concentration en O2 dans le milieu. A un
instant donné, on ajoute au milieu une
quantité d'hydrogénocarbonate de sodium,
qui est une source de CO2. Les résultats sont
représentés sur le graphique ci-contre.
Q - Analyser le graphique ci-dessus, que pouvez-vous en déduire ?
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2- L’influence de la concentration externe de CO2 et de la température
Dans le but de mettre en évidence l'effet de la température et le CO2 sur les échanges gazeux
chlorophylliens, nous avons étudier l’évolution de la concentration de CO2 absorbé par les plantes en
fonction de la température et de CO2 externe. Les graphes suivant représentent les résultats obtenus.

Q - Décrivez les résultats obtenus ? Que pouvez-vous déduire ?


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3- L’influence de l’intensité lumineuse


On dispose des plantes chlorophylliennes à une
intensité lumineuse croissante, en présence de
CO2 et de la température ambiante. Ensuite on
mesure la concentration de CO2 absorbé pour
chaque intensité lumineuse, les résultats sont
représentés dans le document suivant
Q1 – dégager la signification des points C et S ?
Q2- Analyser et interpréter ces résultats ?
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Activité 3 : Structures des stomates et leur rôle dans les échanges gazeux chlorophylliens
1- La mise en évidence de l’évapotranspiration
Pour mettre en évidence des stomates on utilise le chlorure de Cobalt dont la couleur est
bleue dans un milieu sec et rose dans un milieu humide (présence d’eau). Deux papiers
imbibés par le chlorure de Cobalt sont placés sur les deux faces d’une feuille verte. Au bout
d'un certain temps, on décolle le papier et l'on y observe de nombreuses petites tâches roses

Q - Que pouvez-vous déduire de ces résultats.


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2- Structure des stomates


La figure 1 montre un schéma d’un stomate et la figure 2 montre une coupe d’une feuille de plante verte
au niveau d’un stomate

Q - D’après les figures 2 et 3, identifier la structure d’un stomate


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3- Les facteurs qui contrôlent l’ouverture et de fermeture des stomates
La figure 1 montre l’ouverture des stomates en fonction des heures de la journée (la lumière et l’obscurité), et la
figure 2 représente l’ouverture des stomates en fonction de la température et de l’humidité.

Q - Que pouvez-vous déduire de ces résultats ?


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Activité 4 : Production de la matière organique par les plantes


1- Les conditions indispensables à la synthèse de la matière organique
Pour déterminer les conditions indispensables à la synthèse de la matière organique chez les plantes
chlorophylliennes, On éclaire une plante verte pendant 12 heures. Ensuite enlevé de la plante quatre
feuilles et les mises dans l’éthanol bouillant pendant 5 minutes pour détruire les cellules puis les recouvrir
de Lugol (Bleu foncé à violet en présence de l’amidon) dans une boite de Pétri les résultats sont
représentés dans le document suivant

1 – Décrire et interpréter les résultats de ces expériences.


2 – Déduire les conditions nécessaires à la production de l’amidon par la plante.
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2- La nature chimique de la matière organique produite par les plantes


a- Les glucides
La figure suivante présente des exemples de glucides.

Q – comparer entre les trois types des glucides ?


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b- Les lipides
Ce sont des molécules organiques insolubles dans l’eau et solubles dans les solvants organiques apolaires
comme le benzène, chloroforme…
Ils sont caractérisés par la présence dans la molécule d’au moins un acide gras ou chaîne grasse.
Exemple : la figure suivante présente la formule chimique de l’huile d’olive.

C’est un triglycéride formé par la liaison de trois acides gras au glycérol.

La formation des lipides se fait par la réaction d’estérification entre un acide gras et un alcool.

c- Les protéines
Les protéines sont formées essentiellement de quatre éléments : C, H, O et N. Les protéines
sont des polymères d’acides aminés.
 Les acides aminés : sont au nombre d’une vingtaine dans la matière vivante. La figure
suivante présente deux exemples d’acides aminés.

 Les polypeptides : ils résultent de l’union de plusieurs acides aminés. Ces derniers se lient entre eux
par une liaison peptidique. La figure suivante montre la réaction de formation d’une liaison
peptidique entre deux acides aminés.

 Les protéines : les protéines sont des macromolécules biologiques présentes dans toutes les
cellules vivantes. Elles sont formées d’une ou plusieurs chaînes polypeptidiques. Chacune de
ces chaînes est constituée de l’enchaînement d’acides aminé liés entre eux par des liaisons
peptidiques.

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Chapitre 4 Rôle des pigments chlorophylliens dans la captation de


l'énergie lumineuse
Introduction :
Pour produire de la matière organique par photosynthèse, les plantes doivent posséder la
chlorophylle, puiser de l’eau et les sels minéraux du sol, absorber le dioxyde de carbone de
l’air et énergie lumineuse du soleil
Qu’il est le rôle de de chlorophylle dans la photosynthèse ?
Comment se fait la transformation des éléments minéraux simples en matière organique
riche en énergies ?
Activité 1 : les pigments chlorophylliens et leur rôle dans la photosynthèse
1- Extraction de chlorophylle
 Broyer des feuilles dans un mortier, avec un peu de sable pour écraser les cellules.
 Ajouter progressivement 10 ml d'alcool 90° pour dissoudre les pigments chlorophylliens.
 Filtrer le contenu du mortier avec du papier filtre afin d’obtenir une solution de
pigments appelée chlorophylle brute.

2- Séparation des pigments chlorophylliens par chromatographie


 Mettez une goutte de chlorophylle brute à 2 cm du bord
d'un rectangle de papier chromatographique.
 Laisser la première goutte sécher, et en rajouter d'autres.
 Suspendez le papier chromatographique dans une
éprouvette contenant 5 mL d'un solvant organique (Ether
de pétrole 85 % ; Acétone 10 % ; Cyclohexane 5 %). La
tâche de chlorophylle brute doit être plus haute par rapport
au niveau du solvant.
 Laisser l'éprouvette dans l'obscurité durant 50 min, les
résultats sont représenté dans le schéma ci-contre.
Q - En exploitant la manipulation, décrire les résultats obtenus et déduire les pigments de la chlorophylle.
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3- Localisation des pigments chlorophylliens


Les chloroplastes sont des organites (de 2 à 10 μm de diamètre) présents dans les cellules végétales et les
algues vertes ; ils contiennent des pigments chlorophylliens qui entrent en jeu dans la photosynthèse.

Figure 1 : Observation microscopique Figure 2 : chloroplaste observé au microscope


des chloroplastes électronique à transmission ( MET)
1- En exploitant la figure 2, Réaliser un schéma d’un chloroplaste ?
2- Décrire les caractéristiques structurales du chloroplaste.
3- Selon ces observations un schéma a été réalisé, légender ce schéma en lui donnant un titre.

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4- Propriétés des pigments chlorophylliens
a- Décomposition de la lumière blanche
On fait passer un faisceau de lumière blanche à travers un prisme et on recueille les radiations
visibles de la lumière décomposée sur un écran.

Q . Décrire le résultat obtenu.


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b- Spectre d’absorption de la chlorophylle


En intercalant la solution de chlorophylle
brute entre la source de lumière blanche et
le prisme, on recueille les radiations visibles
de la lumière décomposée sur un écran, le
dispositif expérimental et le résultat obtenu
sur les documents suivants :
Q 1- Décrire le résultat obtenu ?
Q 2 -Que peut-on déduire ?

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c- Spectre d’action
Pour connaître l’influence des radiations lumineuses sur l’efficacité de la photosynthèse, on propose
l’expérience menée par Engelmann.
En 1882, Thomas Engelmann, un botaniste allemand place sous microscope un filament d’une algue verte
d’eau douce appelée spirogyre avec des bactéries attirées par des sources de dioxygène dans le milieu
(=bactéries aérobies). Il place le filament d’algue parallèlement à la largeur du spectre de lumière blanche,
décomposée par un prisme, qui l’éclaire. Le document suivant montre le résultat de cette expérience.

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Q - En exploitant l’expérience d’Engelmann, déduire l’efficacité des différentes radiations lumineuses sur
l’activité photosynthétique.
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d- Comparaison entre les deux Spectre
Le document suivant montre le spectre
d’absorption et le spectre d’action
photosynthétique d’un végétal.
Q - En exploitant le
document, Comparer les spectres
d’absorption et d’action
photosynthétique de ce végétal. Que
peut-on déduire.

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5- Excitation lumineuse de la chlorophylle
On cherche à comprendre comment Pour expliquer ce phénomène, on propose le document 2 suivant,
l’énergie lumineuse et captée et qui montre l’action d’un photon sur un électron d’un atome.
convertie en énergie chimique. On
éclaire fortement une solution de
chlorophylle brute, le document 1
suivant montre le résultat obtenu.

1- En exploitant le document 1, décrire le résultat obtenu.


2- En exploitant le document, expliquer l’émission de la lumière
rouge lors de l’éclairement de la chlorophylle brute.
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Activité 2 : les étapes de la photosynthèse et ses réactions
1- Mise en évidence des étapes photosynthétiques
Blackman cultiva des plantes en faisant
varier l’intensité de la lumière, la
température et la concentration de CO2,
et a enregistré l’impact de ces paramètres
sur la quantité de dioxygène dégagé par
les plantes, les résultats obtenus sont
représentés par les graphes suivants :
Q – à partir l’interprétation des résultats
obtenus ? que peut-on conclure ?
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2- Les réactions de la phase claire
Les plantes chlorophylliens absorbent l’eau (H2O) et (CO2) et rejet le dioxygène O2.
Problème : qu’il est l’origine de dioxygène dégagé ?
Hypothèses : Le dioxygène dégagé peut provenir du CO2 absorbé par les feuilles de l’air , ou de H2O absorbé par les
racines du sol .
a- Expérience de RUBEN et CARMEN

1- Déduire l’origine du dioxygène produit lors de la photosynthèse.


2- Donner la réaction de l’oxydation de l’eau
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b- Expérience de Hill

Q - Analyser ces résultats, que pouvez-vous en déduire ?


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Remarque : Dans les conditions naturelles de la photosynthèse, l'oxydation de l'eau s'accompagne de la
réduction d'un intermédiaire (ici remplacé par un accepteur artificiel) qui servira de donneur d'électrons
pour la réduction du CO2.
"In vivo", cet intermédiaire est le couple NADP+/ NADPH.
c- transfert des électrons en fonction de potentiel d’oxydo-réduction
Les transporteurs des électrons en fonction de leur potentiel d’oxydo-réduction (E0)
Pour découvrir comment se déroule la
conversion de l’énergie lumineuse en énergie
chimique on propose la figure 1 qui montre le
potentiel d’oxydo-réduction (E0) des
transporteuses des électrons, chassant que les
électrons se déplacent spontanément du E0
faible vers E0 élevé et pour se déplacer dans le
sens inverse ils nécessitent de l’énergie.
Q -D’après ces documents, Montrer comment
les électrons sont transportés du couple redox
H2O/O2 vers le couple redox
NADP+/NADPH,H+.?
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d- les principales étapes de la phase claire


Le schéma suivant représente les principales étapes de la phase claire (photochimique) de la
photosynthèse

Q - déterminer les principales réactions de la phase photochimique ? Et montrer l’importance


de cette phase dans la conversion de l’énergie lumineuse en énergie chimique ?
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3- Les réactions de la phase sombre


a- Expérience de Gaffron
Du dioxyde de carbone radioactif
(14CO2) est fourni à une suspension
d'algues unicellulaires (chlorelles)
fortement éclairée. Dans un premier
temps, on dose le 14CO2 fixé (graphe de
gauche), dans un second temps, on dose le
dioxygène dégagé (graphe de droite)
Q . Analyser et interpréter ces résultats ?
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b- Expérience de Calvin et Benson

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c- Relation entre APG et RuDiP
Pour déterminer la relation entre l’APG et
le RuDP, Benson et calvin ont suivi
l’évolution de ces deux composés dans une
suspension de chlorelle dans différentes
conditions, les résultats obtenus sont
représentés par les graphes suivants :
Q – décrire les résultats obtenus que peut-
on déduire ?

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Compléter le schéma ci-dessous par les termes suivants : Cycle de Calvin ; matière organique
; réactions de la phase claire ; la chlorophylle ; réactions de la phase obscure ; H2O ; CO2 ; ATP ;
ADP + Pi ; NADP+ ; NADPH,H+ ; O2

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Chapitre 1 : Communication hormonale : Glycémie ; facteur biologique constant

Chapitre 2 : La communication nerveuse

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Chapitre 1 Communication hormonale : Glycémie ; facteur biologique constant


Introduction :
Le glucose est une molécule essentielle pour le fonctionnement cellulaire, car, elle est la principale source
d'énergie. Fournie par l'alimentation, elle pénètre dans l'organisme au niveau de l'intestin et est distribué
dans tout l'organisme grâce au sang.
Et malgré la variation de la quantité de glucose que reçoit le corps par la prise alimentaire ou celle perdu par
l'activité physique, cette quantité pour une personne normale varie dans des limites étroites.
Quelles sont les valeurs normales de la glycémie chez une personne normale ?
Quels sont les organes qui interviennent pour maintenir la constance de la glycémie ? Et comment
interviennent-ils ?
Comment les cellules cibles réagissent-elles aux hormones ?
Activité 1 : Glycémie, facteur biologique constant
1- Valeurs normales de la glycémie
La Glycémie est le taux de glucose dans le sang, elle est mesurée
habituellement dans un échantillon de sang prélevé chez un sujet à jeun. Le
médecin considère que cette glycémie est normale lorsqu’elle est comprise
entre 0,65 et 1,10 gramme de glucose par litre de plasma.
La glycémie est mesurée par un appareil numérique : le Glucomètre.
Selon les critères de l'OMS (Organisation mondiale de la santé), il y a diabète
quand la glycémie à jeun est supérieure ou égale à au moins deux reprises à
1,26 g/l, on parle d’une hyperglycémie, ces personnes diabétiques peuvent
avoir des valeurs très basses en dessous de 0,45 g/l, On parle dans ce cas d’une
hypoglycémie.
1- Définir en quelques mots les termes souligner dans le texte ?
2- Qu’elle est la valeur moyenne de la glycémie chez une personne non
diabétique ?
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2- Variation de la glycémie au cours des repas
Variation de la glycémie chez une personne normale pendant 24 h

Q - décrire et interpréter ces résultats ? Que peut-on déduire ?


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Activité 2 : Le foie, organe de stockage de glucose
1- La mise en évidence du rôle du foie
Expérience de l’ablation du foie chez un chien
Un chien ayant subi l'ablation du foie
ne survit que quelques heures. Parmi
les troubles qui précèdent la mort, on
note que l'animal tombe dans le coma :
c'est la conséquence d'une souffrance
des cellules nerveuses cérébrales qui ne
sont plus alimentées suffisamment en
glucose, car la glycémie «s’effondre »
(hypoglycémie).

Q – décrire les résultats de cette expérience, que pouvez-vous en déduire ?


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2- Rôle du foie dans la constance de la glycémie
Pour découvrir comment le foie maintien La glycémie on mesure la glycémie au niveau de la veine porte
hépatique, et la veine sus-hépatique d’un individu saine Après une période de jeune de quelques heures le
tableau suivant montre les résultats obtenus

1- Décrire et interpréter les résultats obtenus ?


2- déduire le role du foie dans la constance de
la glycémie.
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3- L’expérience historique de Claude Bernard : foie lavé
En 1855, Claude Bernard réalise une expérience demeurée célèbre ; il décrit cette expérience dite
du foie lavé en ces termes : « J'ai choisi un chien adulte, vigoureux et bien portant qui depuis
plusieurs jours était nourri de viande ; je le sacrifiai 7h après un repas copieux de tripes.
Aussitôt, le foie fut enlevé, et cet organe fut soumis à un lavage continu par la veine porte …
… Je laissai ce foie soumis à ce lavage continu pendant 40 min ; j'avais constaté au début de
l'expérience que l'eau colorée en rouge qui jaillissait par les veines hépatiques était sucrée ; je
constatai en fin d'expérience que l’eau, parfaitement incolore qui sortait, ne renfermait plus aucune
trace de sucre …
.. J'abandonnai dans un vase ce foie à température ambiante et, revenu 24 heures après, je
constatai que cet organe que j'avais laissé la veille complètement vide de sucre s’en trouvait
pourvu très abondamment ».
Claude Bernard Conclut ainsi:
« Cette expérience prouve que dans un foie frais à l'état physiologique, c'est-à-dire en fonction, il y
a deux substances :
- Le sucre, très soluble dans l'eau, emporté par lavage ;
- Une autre matière, assez peu soluble dans l'eau ; c'est cette dernière substance qui, dans le foie
abandonné à lui-même, se change peu à peu en sucre ». Claude Bernard appelle cette substance
« le glycogène ».
Q – établir la relation entre les résultats de l’expérience Claude Bernard et le role du foie dans la
constance de la glycémie.
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Activité 3 : Le pancréas, principal organe régulateur de la glycémie
1- Mise en évidence du rôle du pancréas
a- Ablation du pancréas
Le document suivant montre les
résultats obtenus après l’ablation du
pancréas chez un animal à jeun
1 – Décrire les résultats obtenus.
2 – Que peut-on déduire ?
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b- Greffe du pancréas
Chez un chien pancréatectomisé (a subi l’ablation du pancréas) depuis quelques heures,
on greffe un pancréas, en raccordant la circulation sanguine, puis on fait des
prélèvements sanguins répétés permettent de suivre l’évolution de la glycémie pendant
toute la durée de l’expérience. Après quelques heures, le pancréas greffé est retiré.

Q 1 – Décrire les résultats obtenus.


Q 2 – Que peut-on déduire ?
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c- Injection d’extraits du pancréas
Le document suivant montre les résultats obtenus après l’injection
d’extraits pancréatiques purifiés.

Q1 – Décrire les résultats obtenus.


Q2 – Que peut-on déduire ?
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2- Rôle des hormones pancréatiques dans la régulation de la glycémie


a- Effet de l’insuline
On mesure l’évolution de la glycémie et la quantité du glycogène hépatique avant et après
l’injection d’insuline, les résultats obtenus sont mentionnés sur le document suivant:

Q1 – Décrire les résultats obtenus.


Q2 – Que peut-on déduire ?
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b- Effet du glucagon
On mesure la glycémie et le taux de glycogène hépatique chez un animal après l’injection du
glucagon les résultats sont représentés sur le document suivant.

Q1 – Décrire les résultats obtenus.


2 – Que peut-on déduire ?
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3- Les cellules productrices d’hormones pancréatiques

Le pancréas présente deux


types de structures : les acini
qui regroupent les cellules
sécrétrices d’enzymes
digestives et les îlots de
Langerhans. Chacun des îlots
contient environ 3000 cellules
sécrétrices d’hormones.

Pour localiser les cellules productrices d’insuline et du glucagon, on propose d’étudier la technique
d’immunofluorescence, qui consiste à injecter des anticorps fluorescents « anti-insuline » et « anti-
glucagon » dans l’organisme pour se fixer au niveau du pancréas sur des cellules des îlots de
Langerhans, (anticorps anti-insuline avec pigment vert et anticorps anti-glucagon avec pigment
rouge). Les documents suivants montrent les résultats obtenus.

Q - En exploitant les documents, déduire les cellules productrices de l’insuline et du glucagon.


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4- Effet de la variation de la glycémie sur la production des hormones pancréatiques
On opère sur un pancréas isolé de chien sur
lequel la circulation sanguine a été remplacée
par la perfusion d’un liquide physiologique qui
assure la survie des cellules. Dans ce liquide on
modifie à volonté la concentration en glucose.
On mesure la libération d’insuline et de
glucagon en fonction de la concentration en
glucose du liquide de perfusion. Les résultats
obtenus sont indiqués sur le document suivant :
Q - En exploitant le document, déduire l’effet
de la glycémie sur la production de l’insuline et
du glucagon.
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5- L’action des hormones pancréatiques sur les cellules cibles
Le document suivant montre l’action de l’insuline et du glucagon sur une cellule hépatique.

Q - 1 – En exploitant le document, dégager l’action de l’insuline et du glucagon sur la


cellule hépatique.
R - 1- L’insuline se fixe sur des récepteurs à insuline présents à la surface des cellules cibles (cellules
hépatiques comme exemple) et induit la formation du second messager qui active les enzymes responsables
de la synthèse du glycogène à partir du glucose (glycogénogénèse), augmente le nombre des transporteurs
membranaires du glucose et inhibe les enzymes de l’hydrolyse du glycogène (glycogénolyse), donc le
stockage du glucose dans les cellules hépatiques sous forme de glycogène => Effet hypoglycémiant
Le glucagon peut se fixe sur des récepteurs à glucagon présents à la surface des cellules du foie et induit la
formation du second messager qui active les enzymes de l’hydrolyse du glycogène (glycogénolyse) et inhibe
les enzymes responsables de la synthèse du glycogène (glycogénogénèse), donc la libération du glucose
dans la circulation sanguine => Effet hyperglycémiant

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Chapitre 2 La communication nerveuse


Introduction :
Le système nerveux est formé de deux parties :
– le système nerveux central, constitué par l’encéphale et la moelle épinière située dans le canal rachidien.
Son rôle est de recevoir, enregistrer, interpréter les signaux qui parviennent de la périphérie, et l’organiser la
réponse à envoyer.
– le système nerveux périphérique, constitué par les nerfs crâniens et les nerfs spinaux qui sont rattachés au
système nerveux central. Son rôle est de conduire jusqu’au système nerveux central les informations issues
des récepteurs périphériques et de transmettre les ordres moteurs émis par les centres nerveux.
Quelles sont les propriétés des nerfs et des fibres nerveuses ?
Quelles est la nature du message nerveux ?
Comment se transmet le message nerveux d’un neurone à un autre ?
Activité 1 : Les propriétés du nerf
1- Mise en évidence des propriétés du nerf
On isole le nerf sciatique de la
patte postérieure gauche d’une
grenouille décérébrée et
démédullée, puis on excite le bout
périphérique de ce nerf, le résultat
obtenu est indique sur le
document suivant.
Q - En exploitant le document,
déduire les propriétés du nerf.

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2- L’excitabilité
On applique a un nerf des excitations d’intensité croissante et on détermine pour chaque excitation
le temps nécessaire à la réponse du nerfs. Le tableau suivant montre les résultats obtenus :

1- Tracer la courbe d’excitabilité du nerf, Intensité = f(Temps) . (prendre comme échelle :


1cm=1mV, 1cm=0,3ms).
2- Représenter sur le graphe :
a- Le seuil d’excitabilité ou rhéobase.
b- Le temps utile ( la durée minimale d’une stimulation efficace dont l’intensité est égale à la
rhéobase).
c- La chronaxie ( la durée minimale d’une stimulation efficace dont l’intensité est égale au
double de la rhéobase).
3- En exploitant le graphe, déduire les conditions d’excitabilité du nerf.

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3- La conductibilité
La conductibilité d’un nerf est sa capacité à transmettre l’influx nerveux. Cette propagation est
caractérisée par une vitesse qui varie suivant certains facteurs (température, concentration d’O2,
le pH du milieu le type des fibres nerveuses …
La transmission de l’influx nerveux est interrompue par les anesthésiques ou lorsque les nerfs
sont coupés.
Pour mesurer la vitesse de conduction de l’influx nerveux, on porte une stimulation sur la fibre
nerveuse et on recueille la réponse grâce à une électrode réceptrice placée à une distance (d1) des
électrodes de stimulation. Puis on éloigne l’électrode réceptrice à une distance (d2) du même lieu
de stimulation. Ensuite, on fait coïncider les artéfacts de stimulation des deux ondes obtenues et
on effectue des projections à partir des spikes.

La vitesse est donnée par la formule suivante : V=(Δd)/(Δt)=(d2−d1)/(t2−t1)

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Activité 2 : La nature du message nerveux


1- Les phénomènes électriques qui accompagnent l’activité du nerf
a- Principe du fonctionnement de l’oscilloscope cathodique
Pour enregistrer l’activité du nerf, on utilise l’oscilloscope illustré dans le document suivant :

Un canon à électrons produit et accélère des électrons à très grande vitesse, dans un tube où règne un vide
poussé.
L’arrière de l’écran est en effet recouvert d’une substance fluorescente. Les électrons arrivent au centre de
l’écran et laissent une trace appelée spot.
A l’intérieur du tube de l’oscilloscope, deux plaques métalliques (Y’Y) parallèles et horizontales peuvent
être reliés à un générateur externe. La plaque positive attire le faisceau qui est ainsi dévié vers le haut ou le
bas. De même, deux plaques (X’X) parallèles et verticales peuvent dévier le faisceau vers la gauche ou la
droite. Si les plaques horizontales et verticales ne sont pas chargées, les électrons continuent en ligne droite.
b- Le potentiel de repos
Lorsqu’on pose les deux électrodes
réceptrices R1 et R2 en surface du nerf, on
obtient l’enregistrement OA, mais quand
on introduit R2 dans le nerf, on obtient
l’enregistrement AB. Le document suivant
montre les résultats obtenus.
Q - En exploitant l’enregistrement,
interpréter les résultats obtenus.
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c- Le potentiel d’action
 Potentiel d’action diphasique
On pose les deux électrodes réceptrices R1 et R2 en
surface du nerf, puis on stimule le nerf. Le
document suivant montre l’enregistrement obtenu.
Q1 – En exploitant l’enregistrement, interpréter les
résultats obtenus.
Q2 – Déduire l’effet de l’excitation sur la surface
du nerf.
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 Potentiel d’action monophasique
On pose une électrode réceptrice en surface du nerf
et l’autre comme électrode de référence, soit en
maintenant une électrode en surface et l’autre, à
l’intérieur. Après stimulation du nerf, on obtient
l’enregistrement illustré sur le document suivant.
Q1 – En exploitant l’enregistrement interpréter les
résultats obtenus.
Q2 – Déduire l’effet de l’excitation sur l’intérieur du nerf.

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2- L’origine du potentiel de repos et du potentiel d’action
a- Origine du potentiel de repos
Pour déterminer l’origine du potentiel de repos, on propose les données suivantes :
Le document suivant donne la répartition ionique chez des fibres nerveuses «
géantes » de calmar.

Q - En exploitant le document, déduire l’origine du potentiel du repos.


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Le document suivant montre un schéma de la membrane de la fibre nerveuse
permettant l’interprétation du potentiel de repos.

Q – En exploitant le document, expliquer la répartition des ions de part et d’autre de la


membrane de la fibre nerveuse.

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R - En raison de la différence de concentration entre le milieu extracellulaire et le milieu intracellulaire, les


ions K+ ont tendance à diffuser de l’intérieur vers l’extérieur de la cellule, alors que les ions Na+ ont
tendance à pénétrer dans la cellule. En réalité deux catégories de protéines membranaires prennent en charge
le passage des ions à travers la membrane de la fibre nerveuse : ce sont des « canaux» et des « pompes » à
ions.
– Les canaux à K+ et à Na+, ouverts en permanence, permettent une diffusion passive des ions K+ et Na+
dans le sens décroissant de leur gradient de concentration.
Cependant, le potentiel de membrane disparaîtrait progressivement si les canaux agissaient seuls : on
aboutirait en effet, à une égalisation des concentrations en Na+ et K+ de part et d’autre de la membrane.
– La « pompe à Na+/K+» assure le maintien de la dissymétrie ionique entre le milieu intra et extracellulaire.
Cette pompe est en effet une enzyme protéique (ATPase) capable à la fois d’hydrolyser l’ATP et d’utiliser
l’énergie ainsi libérée pour assurer le transfert d’ions Na+ et K+ contre leur gradient de concentration : une
pompe à Na+/K+ expulse plus de sodium dans le milieu extracellulaire qu’elle ne fait entrer de potassium
dans la fibre.
b- Origine du potentiel d’action
Pour déterminer l’origine du
potentiel d’action, on propose les
données suivantes
Le document suivant montre la
perméabilité membranaire des
ions Na+ et K+ après l’excitation
de la membrane cytoplasmique .

Les documents suivants montrent l’intervention des canaux voltage dépendants


(canaux ioniques qui s’ouvrent sous l’effet d’une excitation électrique) dans
l’apparition du potentiel d’action.

Q – En exploitant les documents, interpréter les résultats obtenus pour expliquer à quoi
sont dues les différentes phases du potentiel d’action.
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Activité 3 : structure du système nerveux
1- Système nerveux centrale ; Ex : moelle épinière
La figure suivante présente les éléments constituants la moelle épinière.

Q – Décrivez brièvement la moelle épinière.


R – La moelle épinière est constituée de deux parties distinctes :
 La matière blanche : située en périphérie, elle contient les axones des neurones sensoriels et des
motoneurones, ces axones sont entourés par une gaine de myéline.
 La matière grise : en forme de papillon au centre, elle est constituée des corps cellulaires des
neurones.
 Il existe une continuité entre la substance grise et la substance blanche, en fait les axones au niveau
de la matière blanche sont des prolongements des corps cellulaires au niveau de la matière grise.
2- Système nerveux périphérique : les nerfs
La figure (A) montre un schéma
simplifié d’un nerf nerveux, et la figure
(B) montre un schéma d’un axone
myélinisé.
Q-1 – Complétez la figure.
Q-2 – Décrivez les constituants d’une
fibre nerveuse.

R-1 – Les noms de la figure :


1 – Nerf 2 – Fascicule 3 – Axone 4 – Myéline 5 – Nœuds de Ranvier
R-2 – Le nerf est constitué essentiellement par plusieurs fibres nerveuses, qui sont rassemblées en fascicules.
On distingue deux types de fibres nerveuses :
 Les fibres nerveuses myélinisées : sont composées d’un axone entouré d’une gaine de myéline.
 Les fibres nerveuses amyélinisées : l’axone n’est pas entouré par la myéline.
Remarque : Dans les fibres myélinisées, la myéline est absente dans les nœuds de Ranvier.
Bilan : Le système nerveux est constitué par plusieurs cellules nerveuses (neurones).

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