REPOBLIKAN’I MADAGASIKARA
« Fitiavana – Tanindrazana – Fandrosoana »
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MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET DE LA RECHERCHE
SCIENTIFIQUE
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INSTITUT SUPERIEUR DE TECHNOLOGIE D’ANTSIRANANA
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GESTION DES RESSOURCES EN EAU.
EC : Hydrologie générale
Effectués par :
BERILANDO ......................................................................... N°01
LEDY Alan ............................................................................ N°02
RAFANOMEZANTSOA Angelito Crigentem ....................... N°03
RANDRIANARISON Sahia Mitia Fahendrena ............ ........ N°04
ECOLE DU GENIE INDUSTRIEL
MENTION GEOLOGIES ET MINES
(PARCOURS MINES)
B.P. 509 ANTSIRANANA -201 [Link]
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Introduction
La gestion de ressources en eau été programmée comme thème à développer dans le cadre des
journées de l’Eau. Le choix de ce titre est justifié par le problème que rencontrent les
professionnels de projets de développement pour assurer l’utilisation efficace des ressources en
eau.
En effet :
L’eau est une source de vie.
L’eau est un élément essentiel pour l’agriculture.
L’eau est un milieu propice au développement de la pêche.
L’eau est une source d’énergie.
L’eau est un réseau de transport.
L’eau est un milieu appréciable de loisir.
L’eau est une matière première.
En somme l’eau, c’est la vie. C’est un élément précieux, mais c’est aussi un véhicule de
maladie.
Quant aux décisions relatives à la gestion des ressources à la gestion des ressources en eau, elles
doivent s’appuyer sur une connaissance scientifique solide. Et comme toute gestion requiert
l’évaluation des ressources et emplois, il est primordial de faire l’inventaire de ces ressources
en eau, de définir leurs utilisations, de connaître le cycle de l’eau et de respecter le bilan.
INVENTAIRE DES RESSOURCES EN EAU
D’une manière générale, on distingue les eaux de surface et les eaux souterraines. Ces deux
catégories de ressources font partie du cycle hydrologique, et les informations nécessaires pour
évaluer leur quantité et leur comportement portent sur tous les éléments du cycle hydrologique :
rayonnement solaire, précipitation, hydrométrie, sol, géologie, évaporation.
EMPLOI DES RESSOURCES EN EAU
Ces ressources disponibles, ainsi que les précipitations dans un contexte bien déterminé, se
répartissent comme suit :
o Perte par évapotranspiration
o Infiltration pour reconstitution des réserves souterraines
o Besoin proprement dit
o Ecoulement
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CYCLE DE L’EAU ET BILAN
Ces observations nous permettent de définir d’une façon très générale ce qu’on appelle le cycle
de l’eau, c’est-à-dire le mouvement sans fin de l’eau entre le ciel et la terre.
OBJECTIF ET TACHE
Afin de satisfaire cette condition et d’atteindre l’objectif de la gestion des ressources en eaux,
qui est d’optimiser l’exploitation de la ressource, suivantes doivent être entreprise :
Planification et analyse
Recherche
Contrôle et protection des ressources en eaux
Production directe d’eau
Collecte d’informations
Aménagement hydraulique
SITUATION ACTUELLE A MADAGASCAR
Si telles sont les tâches que les responsables de l’eau doivent réaliser, considérons le cas de
Madagascar.
PLANIFICATION ET ANALYSE
Parmi tous les projets de développement dans le secteur Eau, seul l’aménagement
hydroélectrique a fait l’objet de planification et analyse des ressources en eaux. En revanche,
dans les autres projets cette planification n’a pas été faite de façon judicieuse.
RECHERCHE ET MAITRISE DE L’EAU
Le rôle essentiel que la science joue dans le développement socio-économique, auquel
les ressources en eaux sont indispensables, n’est pas simple. En effet, à Madagascar,
l’évaluation de la potentialité des ressources en eau notamment souterraines, n’a pas encore
fait l’objet d’une étude systématique, malgré les interventions ponctuelles que les services
concernés ont pu effectuer. Pour les eaux de surface, un réseau de mesure de débits, et de
paramètres hydrologiques est déjà mis en place, mais ne couvre pas encore tout le territoire.
Par conséquent, il n’est pas encore possible de maîtriser l’eau à Madagascar et d’établir
une prévision de débits fiable.
En outre, le manque d’équipement, faute de ressources financières, ne permet pas encore
de maîtriser et de redistribuer les ressources en eaux dans l’espace.
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LES PRINCIPAUX PROBLEMES
Une ressource menacée
Les ressources d’eau douce de la planète sont confrontées à des menaces croissantes. La
croissance démographique, l’intensification des activités économiques et l’amélioration du
niveau de vie se sont traduits par un renforcement de la concurrence pour cette ressource
limitée qu’est l’eau douce et par l’intensification des conflits y afférents. En outre, tenaillées
par un mélange d’inégalités sociales et de marginalisation économique et par l’absence de
programmes de lutte contre la pauvreté, les populations les plus démunies sont contraintes à
surexploiter les sols et les forêts, ce qui a souvent des effets néfastes sur les ressources en
eau. L’absence de mesures de contrôle de la pollution ajoute à la dégradation de ces
ressources.
Des populations privées d’eau
– La population mondiale a quasiment triplé au cours du XXe siècle, alors que les
prélèvements d’eau ont été multipliés par sept environ. On estime qu’à l’heure actuelle, un
tiers de la population mondiale vit dans des pays souffrant de pénuries d’eau moyennes à
graves. Selon les estimations, ce pourcentage devrait passer à deux tiers de la population
d’ici 2025.
Les effets de la pollution
– La pollution de l’eau est intrinsèquement liée aux activités humaines. Outre son rôle
fondamental pour la vie et l’industrie, l’eau entraîne et transporte les déchets domestiques,
agricoles et industriels à l’origine de la pollution. La dégradation de la qualité de l’eau due
à la pollution diminue sa capacité à être utilisée en aval et menace la santé publique et les
écosystèmes aquatiques, réduisant ainsi les volumes disponibles et augmentant la
concurrence pour une eau de qualité acceptable.
Crise de la gestion de l’eau
– Tous ces problèmes sont aggravés par les carences des systèmes de gestion. En matière de
gestion des ressources en eau, les approches sectorielles, qui prévalent toujours, sont
synonymes d’un développement et d’une gestion fragmentés et non coordonnés de l’eau. De
plus, la gestion de l’eau est généralement le fait d’institutions fonctionnant selon un schéma
descendant, c’est-à-dire du sommet à la base. C’est pourquoi les principaux problèmes
découlent aussi bien d’une gestion inefficace, que de l’intensification de la concurrence pour
une ressource limitée.
LES PRINCIPAUX ENJEUX
Garantir de l’eau aux population
Bien que les besoins fondamentaux en eau des êtres humains soient une priorité absolue pour
la plupart des pays, un cinquième de la population mondiale est privé d’eau potable et la
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moitié ne bénéficie pas de systèmes d’assainissement. Ce manque de services touche avant
tout les populations les plus démunies des pays en développement, où l’approvisionnement
en eau et l’assainissement des zones urbaines et rurales représentent les défis les plus
alarmants des années à venir.
Garantir de l’eau pour la production alimentaire
Selon les projections démographiques, il nous faudra nourrir 2 à 3 milliards de personnes de
plus au cours du prochain quart de siècle. Or, de plus en plus, l’eau est considérée comme
une contrainte majeure pour la production alimentaire, problème aussi grave, si ce n’est plus,
que la pénurie de terres arables. L’agriculture irriguée représente d’ores et déjà plus de 70 %
des prélèvements totaux d’eau (soit plus de 90 % de la consommation absolue). Même si les
estimations les plus optimistes ne prévoient qu’une augmentation de 15 à 20 % de la
consommation d’eau d’irrigation au cours des 25 prochaines années, les besoins de
l’agriculture irriguée et ceux des êtres humains et des écosystèmes vont certainement générer
de graves conflits. Les difficultés prendront d’autant plus d’ampleur que les pays souffrant
de pénuries d’eau s’efforceront d’atteindre l’autosuffisance alimentaire, au lieu de viser la
sécurité alimentaire grâce aux échanges commerciaux. Car lorsqu’ils importent des produits
alimentaires, les pays peuvent importer de l’eau en provenance de régions mieux loties
(concept de « l’eau virtuelle »).
Promotion d’autres activités créatrices d’emploi
Toutes les activités humaines entraînent une consommation d’eau et la production de
déchets. Mais certaines consomment plus d’eau ou produisent plus de déchets par emploi
que d’autres. Il est donc nécessaire de prendre en compte cette réalité lors de l’élaboration
des stratégies de développement économique, notamment dans les régions où il y a pénurie
d’eau.
Protection d’écosystèmes vitaux
Les écosystèmes terrestres situés en amont d’un bassin fluvial jouent un rôle important en
ce qui concerne l’infiltration des eaux pluviales, la réalimentation des nappes souterraines et
les débits des cours d’eau. De leur côté, les écosystèmes aquatiques engendrent tout un
éventail de bénéfices économiques, grâce à des produits tels que le bois d’œuvre, le bois de
chauffage et les plantes médicinales. Ils abritent également les habitats spécifiques de la flore
et de la faune sauvages, ainsi que des frayères. Ces écosystèmes sont tributaires du débit, des
caractéristiques saisonnières des cours d’eau et des fluctuations des nappes souterraines.
Qu’ils soient terrestres ou aquatiques, les écosystèmes sont intrinsèquement déterminés par
la qualité de l’eau. En ce qui concerne la valorisation et la gestion des terres et de l’eau, les
décisions prises doivent garantir la préservation de ces écosystèmes vitaux et prendre en
compte les répercussions négatives éventuelles sur les autres ressources naturelles, voire les
neutraliser le cas échéant.
Variabilité spatio-temporelle de l’eau
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La quasi-totalité de l’eau douce utilisable à des fins humaines est issue des précipitations. Or
celles-ci varient considérablement dans le temps et dans l’espace. La plupart des régions
tropicales et subtropicales se caractérisent par des variations saisonnières et annuelles
importantes de la pluviométrie, souvent aggravées par des variations à court terme
irrégulières. Cette variabilité se traduit par une augmentation de la demande vis-à-vis du
développement des infrastructures et par la nécessité accrue de gérer la demande et
l’approvisionnement en eau. Il est clair que pour faire face à cette variabilité, la tâche est
d’autant plus ardue pour les pays les plus pauvres, disposant de peu de ressources financières
et humaines. En outre, les changements climatiques que connaît actuellement notre planète
pourraient aggraver la situation.
Gestion des risques
Les variations des débits des cours d’eau et de la réalimentation des nappes, dues soit à des
phénomènes météorologiques, soit à une mauvaise gestion des terres peuvent amplifier les
sécheresses et les inondations. Ces événements sont susceptibles d’avoir des répercussions
catastrophiques entraînant des pertes humaines importantes et des dégâts économiques,
sociaux et écologiques. La pollution de l’eau fait apparaître un autre éventail de risques,
puisqu’elle porte atteinte à la santé humaine, au développement économique et aux fonctions
des différents écosystèmes. Autres risques à prendre en compte en matière de gestion et
valorisation des ressources en eau, les risques économiques sont loin d’être négligeables en
raison du type d’investissements nécessaires, souvent à grande échelle et à long terme. Enfin,
l’instabilité politique et les changements de gouvernement constituent également des
facteurs de risques importants. Jusqu’à présent, on ne s’est guère soucié de l’évaluation
systématique des coûts et avantages de l’atténuation des risques pour tous les usagers de
l’eau ni de l’évaluation comparative avec d’autres options.
Sensibilisation de l’opinion publique
Il est nécessaire de sensibiliser l’opinion publique afin de mobiliser un soutien efficace pour
une gestion durable des ressources en eau et d’encourager les changements de comportement
et les actions nécessaires à ce soutien. En outre, la sensibilisation de l’opinion publique et
les appels à l’action en découlant peuvent s’avérer essentiels pour stimuler la volonté
politique d’agir. L’évolution historique du mouvement écologique des « verts » montre bien
comment la sensibilisation de l’opinion publique et les mouvements de pression ont permis
la naissance d’un engagement et d’une volonté d’agir politiques. Aujourd’hui, les temps sont
mûrs pour le lancement d’un mouvement « bleu ».
Stimuler la volonté politique d’agir
En ces temps de pénurie de ressources, qu’elles soient financières ou naturelles, l’attention
et l’engagement des politiques sont essentiels pour garantir une prise de décision saine et la
réalisation des investissements nécessaires en matière de mise en valeur et de gestion de
l’eau. Nous n’avons d’autre choix que d’amener le problème de l’eau au premier rang des
préoccupations politiques si l’on veut garantir le succès à long terme d’une gestion durable
des ressources en eau.
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Garantir la collaboration entre tous les secteurs et par-delà toutes les frontières
En matière de gestion des ressources en eau, l’approche traditionnelle, sectorielle et
fragmentée, a souvent poussé les instances gouvernantes à représenter des intérêts
antagoniques. Trop souvent, des objectifs d’action ont été définis sans prendre en compte les
implications pour les autres usagers de l’eau et sans consultation au-delà des limites
sectorielles et institutionnelles. En conséquence, les ressources financières et physiques
disponibles (notamment l’eau) n’ont pas été utilisées en vue d’améliorer le bien-être de la
société dans son ensemble. Il y a lieu de définir des moyens appropriés permettant de
coordonner l’élaboration, la planification et l’application des politiques de manière intégrée,
au-delà des limites sectorielles, institutionnelles et professionnelles, et de prendre en compte
les problèmes encore plus complexes de coordination découlant de la gestion des cours d’eau
traversant plusieurs pays.
IMPACTS DES ACTIVITES HUMAINES
Les modifications de l’habitat
L’altération de l’habitat est une des menaces les plus importantes pour la faune aquatique.
Les changements qui peuvent intervenir ont deux origines bien distinctes qui interfèrent
néanmoins le plus souvent :
Les changements climatiques avec leurs conséquences sur les bilans hydriques et le
fonctionnement hydrologique des hydrosystèmes ;
Les modifications dues à l’homme tant dans le milieu aquatique que dans son bassin
versant.
Les changements climatiques
L’existence des milieux aquatiques superficiels dépend étroitement des apports dus aux
pluies, et donc du climat. Toute modification du régime climatique aura des conséquences
importantes en termes de bilan hydrologique, qui se traduiront par exemple par l’extension ou
la régression des habitats aquatiques. Un cas spectaculaire est celui du fleuve d’Ikopa dont la
superficie a fortement diminué aux cours des années 2018 en raison d’une période de sécheresse
sévissant sur le capital de Madagascar.
Conséquences
Ces impacts peuvent avoir des conséquences majeures sur la santé humaine, la sécurité
alimentaire, l'économie, et la biodiversité. Ils peuvent également exacerber les inégalités
sociales et environnementales, en affectant de manière disproportionnée les populations les plus
vulnérables.
Les aménagements
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Les usages divers de l’eau pour l’agriculture, la production d’énergie, les transports, les
besoins domestiques sont à l’origine de nombreux aménagements des hydrosystèmes. Ces
contraintes modifient le bilan hydrologique mais également, directement ou indirectement, les
habitats aquatiques d’origine.
Les barrages
Les grands barrages hydroélectriques sont des constructions coûteuses et prestigieuses, dont
l’intérêt économiques est souvent controversé et dont l’impact écologique est important.
Néanmoins, depuis le milieu des années 1950, de grands barrages ont été construits et on en
compte désormais plusieurs dizaines sur la plupart des grands systèmes fluviaux africains.
Bioaccumulation
Un phénomène préoccupant avec certains contaminants, qu’il s’agisse de métaux lourds ou
de pesticides, est la bioaccumulation, qui conduit à l’accumulation d’une substance toxique
dans un organisme, à des concentrations parfois bien supérieures à celles observées dans le
milieu naturel. Ces phénomènes concernent divers contaminants.
Les organismes ayant concentré des polluants peuvent entrer à leur tour dans la chaîne
trophique ; si le produit n’est pas dégradé ou éliminé, il va se concentrer de plus en plus à
chaque maillon de la chaîne, allant par exemple des algues aux oiseaux ichtyophages. Ces
phénomènes qui est appelé bioamplification, montre que la pollution d’un milieu par des
substances qui sont mesurées qu’en quantité très faible dans l’eau peut avoir des conséquences
inattendues chez les consommateurs supérieurs.
Impact de la pêche
L’impact de la pêche sur les peuplements ichtyologiques se manifeste essentiellement,
selon les engins de pêche utilisés, par une pression sélective sur certaines espèces, soit chez les
adultes, soit chez les jeunes. On pense fréquemment que l’activité de la pêche à elle seule,
lorsqu’elle est pratiquée avec des engins traditionnel, ne peut être tenue pour responsable de la
disparition d’espèces des poissons. En effet il est difficilement imaginable que l’on puisse
éliminer complètement une population par des captures faites en aveugle, contrairement à ce
qui peut se passer pour la chasse. Cependant, une pression importante associée à des
modifications de l’habitat peut entraîner assez rapidement la raréfaction de certaines espèces.
Solution
Face à ces défis, il est essentiel d'adopter une gestion intégrée et durable des ressources en
eau, en tenant compte des enjeux environnementaux, sociaux et économiques. Cela passe par :
Réduction de la pollution : Mettre en place des pratiques agricoles et industrielles plus
respectueuses de l'environnement, améliorer le traitement des eaux usées, et réduire l'utilisation
de produits chimiques dangereux.
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Maîtrise de la demande : Promouvoir une utilisation plus efficace de l'eau dans tous les secteurs,
réduire les gaspillages, et encourager les pratiques économes en eau.
Protection des milieux naturels : Préserver les zones humides, les forêts et les cours d'eau, et
restaurer les écosystèmes dégradés.
Adaptation au changement climatique : Anticiper les impacts du changement climatique sur les
ressources en eau, et mettre en place des mesures d'adaptation, telles que la diversification des
sources d'approvisionnement, la gestion des risques de sécheresse et d'inondation, et la
promotion de l'agriculture résiliente.
Il est important de souligner que la gestion des ressources en eau est un enjeu complexe qui
nécessite une approche globale et concertée, impliquant tous les acteurs de la société, des
pouvoirs publics aux citoyens, en passant par les entreprises et les organisations de la société
civile.
Conclusion
Tous secteurs utilisent les ressources en eau sans être coordonnés par une instance
appropriés. L’eau est une source de vie et vde la santé, protéger l’environnement et ne fait
jamais les feux de brousses. Respectés les temps de pêche donner par le ministre en charge de
la pêche. Ne jeter pas des ordures dans l’eau, et fait des reboisements si possibles. L’eau est la
vie.