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Cours OG.

Le document traite des principes fondamentaux de l'optique géométrique, y compris le principe de Fermat, la réflexion et la réfraction de la lumière, ainsi que les systèmes optiques tels que les dioptres et les miroirs. Il aborde également des concepts tels que le stigmatisme, l'aplanétisme et les relations de conjugaison pour les dioptres sphériques. Enfin, il décrit les propriétés des fibres optiques et les lois de Snell-Descartes.

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Cours OG.

Le document traite des principes fondamentaux de l'optique géométrique, y compris le principe de Fermat, la réflexion et la réfraction de la lumière, ainsi que les systèmes optiques tels que les dioptres et les miroirs. Il aborde également des concepts tels que le stigmatisme, l'aplanétisme et les relations de conjugaison pour les dioptres sphériques. Enfin, il décrit les propriétés des fibres optiques et les lois de Snell-Descartes.

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Ecole Supérieure des Sciences et

Technologies de l’Ingénierie Rabat

2ième année cycle préparatoire

Cours d’Optique
géométrique

Dr. El-YADRI Mohamed


Dans un milieu homogène, on constate que la zone lumineuse
issue d’une source ponctuelle est située à l’intérieur d’un
cône, appelé faisceau lumineux. Si on intercale sur le trajet de
la lumière un écran percé d’un trou de petite taille, on
restreint l’ouverture de la zone éclairée : on parle alors de
pinceau lumineux (Cf. figure 8.1).

Il est impossible d’isoler un rayon lumineux.


C’est une notion abstraite, servant pour les constructions ; en
particulier, on utilisera graphiquement des rayons pour délimiter
un faisceau.
On peut cependant imaginer à quoi pourrait ressembler un rayon
lumineux en observant le faisceau très fin d’un laser.

PRINCIPE DE FERMAT

Pour aller d’un point à un autre, la lumière suit, parmi


toutes les trajectoires possibles, celle dont le temps de
parcours est extrémal.

Forme générale du principe de Fermat

La longueur dl parcourue pendant le temps élémentaire dt est


La durée du parcours AC est donc

Elle s’écrit aussi

On appelle le chemin optique de A à C.


Le principe de Fermat permet donc de démontrer le principe de
la propagation rectiligne. Nous allons montrer sur deux exemples
qu’il permet aussi de prévoir les phénomènes de réflexion et de
réfraction d’un rayon lumineux se propageant dans deux milieux
différents et d’établir simplement les lois de Snell-Descartes.
Vocabulaire de l’optique géométrique
Dioptres et miroirs
On appelle système optique l’ensemble d’un certain nombre de
milieux transparents en général homogènes et isotropes séparés
par des surfaces dont la forme est simple. Si la surface entre
deux milieux successifs est réfléchissante, on parle de miroir ;
sinon il s’agit d’un dioptre.

Axe optique, plans transverses

Le plus souvent, le système est centré c’est-à-dire qu’il


possède un axe de symétrie, dit axe optique.
Les plans perpendiculaires à cet axe optique , quand il y a
réflexion, sont appelés plans transverses.
Image

Soit un système optique (S) et soit une source ponctuelle de


lumière placée en A.

On dit que
A est l’image de A à travers (S) et que A est l’antécédent de A.
A et A’ sont dits conjugués par le système.

l’espace objet situé en avant de la face d’entrée, l’espace image


situé en arrière de la face de sortie.
Réalité et virtualité
Objet réel ou virtuel, image réelle ou virtuelle

Pratiquement, l’objet est réel si on peut le toucher, l’image


est réelle si on peut la recueillir sur un écran sans utiliser un
autre système optique.
Réflexion
La réflexion consiste en un brusque changement de direction de
la lumière incidente qui, après avoir rencontré une surface
réfléchissante, revient dans son milieu de propagation initial.

Les lois de la réflexion sont les suivantes :


1. le rayon réfléchi est dans le plan d’incidence,
2. les angles d’incidence i et de réflexion r sont tels que
r = −i
Réfraction
La réfraction consiste en un brusque changement de direction de
la lumière incidente qui, après avoir rencontré une surface dite
réfractante ou réfringente, se propage dans un milieu différent
de son milieu de propagation initial.

Les lois de la réflexion sont les suivantes :


1. le rayon réfracté est dans le plan d’incidence.
2. les angles d’incidence i1 et de réfraction i2 sont tels que :
n1 sin i1 = n2 sin i2.
 Si n2 > n1, on dit que le milieu (2) est plus réfringent que le
milieu (1). Dans ce cas, comme sin i2 = n1/n2 sin i1,sin i2 < sin i1
et i2 < i1 : le rayon réfracté se rapproche de la normale

réfraction limite

 Si n2 < n1, on dit que le milieu (2) est moins réfringent que
le milieu (1). Dans ce cas, sin i2 > sin i1 et i2 > i1 : le
rayon réfracté s’écarte de la normale.
réflexion totale

On retrouve d’ailleurs cette propriété à partir du cas


précédent et du retour inverse de la lumière.

Principe du retour inverse de la lumière.

Si l’on inverse son sens de propagation, un rayon lumineux suit


le même chemin, même à travers une surface de séparation entre
deux milieux (dioptre).
Construction géométrique du rayon réfracté

Construction du rayon réfracté. On trace deux cercles concentriques


centrés au point d’incidence I, de rayons n et n’.

On dessine le rayon incident qui fait un angle i par rapport à la


normale à la surface de séparation en I. Son prolongement coupe le
cercle de rayon n en A. En A, on mène la perpendiculaire à la
surface de séparation qui coupe donc le cercle de rayon n en B. Le
rayon IB constitue le rayon réfracté.
Lame à faces parallèles
Considérons une lame transparente à faces parallèles d’indice
absolu n et d’épaisseur e placée entre deux milieux d’indices
identiques n = 1.

Dans l’approximation des petits angles

où i est nécessairement
exprimé en radians.
Fibre optique
Une fibre optique est un « guide de lumière ». Elle est
constituée d’un cœur cylindrique d’indice n’ et d’une gaine
d’indice n’’ . Ces deux milieux sont transparents. Le diamètre de
la gaine est de l’ordre d’une centaine de μm alors que celui du
cœur est de quelques microns.

La fibre optique. Vue de face et en coupe dans le plan méridien.

• On écrit les lois de la réfraction en I :

n sin i = n’ sin r . r et m sont reliés par m + r = π/2 .


Il y a réflexion totale en J si n’sin m = n’’sin π/2 ,
ou encore si sin m = cos r = n’’/n’ .
Finalement :

Avec n’= 1,5 et n’’= 1,48, sin i = 0,244 et i = 14◦ .


• Si i est inférieur à cette limite, m est supérieur à l’angle de
réflexion limite et le rayon se réfléchit à l’intérieur de la
fibre pour ressortir à son extrémité opposée.
• La quantité est appelée ouverture numérique de la
fibre.
 Parmi toutes les
trajectoires possibles pour aller
d’un point à un autre, la
lumière suit le chemin
(1) qui a la distance de parcours minimale.

(2) qui a le temps de parcours minimal.

(3) qui a le temps de parcours extrémal.

 Les lois de Snell-Descartes


établissent une relation entre
l’angle du rayon incident i et
l’angle du rayon réfléchi j, qui
est
(1) i < j
(2) i = j
(3) i > j
 Les lois de Snell-Descartes établissent une
relation entre l’angle i du rayon incident se
propageant dans un milieu d’indice n et l’angle r du
rayon réfracté se propageant dans un milieu d’indice
n . Cette relation est

 Si un rayon lumineux dans un premier milieu


fait, à l’arrivée sur une surface de séparation
avec un deuxième milieu plus réfringent, un angle
d’incidence i avec la normale, sa trajectoire fait
après la surface un angle r tel que
 Si un rayon lumineux se propage vers un milieu moins
réfringent avec un angle d’incidence i avec la normale à la
surface de séparation, sa trajectoire fait après l’obstacle
un angle r de telle manière que

(1) r < i
(2) r = i
(3)r > i

 Si un rayon lumineux se propage vers un milieu plus


réfringent en faisant un angle d’incidence i avec la
normale à la surface de séparation, le rayon réfracté r

(1) n’existe plus au-dessus d’une valeur limite de i .


(2) existe toujours, variant de 0° à 90°.
(3) existe toujours, mais atteint une valeur limite.
 Si un rayon lumineux pénètre dans un milieu moins
réfringent avec un angle d’incidence i avec la normale à la
surface de séparation, le rayon réfracté r

(1) n’existe plus au-dessus d’une valeur limite de i .


(2) existe toujours, variant de 0° à 90°.
(3) existe toujours, mais atteint une valeur limite.

 Un rayon traverse un dioptre plan séparant deux milieux


d’indices n et n > n . Quel est le bon trajet ?
 Le rayon passe de l’eau dans l’air (neau = 1,33 et nair = 1).
Le rayon sortant est

(1) le rayon 1
(2) le rayon 2
(3) le rayon 3

 Un rayon lumineux se réfracte en passant


d’un milieu d’indice n dans l’air. L’indice n

(1) vaut
(2) vaut 2
(3) est impossible à calculer
Stigmatisme

Stigmatisme rigoureux

Un système est dit rigoureusement stigmatique pour un couple de


point A et A’ lorsque tout rayon incident passant par A émerge,
après avoir traversé le système optique, en passant par A’.

Exemple Miroir plan

Image d’un objet réel Image d’un objet virtuel


par un miroir plan. par un miroir plan.

Le miroir plan est rigoureusement stigmatique pour tout point de


l’espace et c’est le seul système optique qui vérifie cette
propriété.
Stigmatisme approché

Un système optique (S) présente un stigmatisme approché pour un


couple de points A et A’ si tout rayon incident passant par A
émerge, après avoir traversé (S), en passant au voisinage de A’ .

Exemple Miroir sphérique


Aplanétisme rigoureux

Un système optique stigmatique, centré, d’axe optique (∆), il


y a aplanétisme rigoureux si, pour tout objet AB, plan et
perpendiculaire à(∆), son image A’B’ est également plane et
perpendiculaire à(∆).

Aplanétisme d’un miroir plan.

Aplanétisme approché

En pratique, il y a
aplanétisme approché pour
les petits objets proches
de l’axe optique de tout
système centré.
 On peut donc construire l’image d’un objet linéique
transverse, AB, à travers le miroir ; tout point du segment AB
sera sur le segment A’B’. L’image a la même taille que l’objet.
On définit le grandissement, qui est une grandeur algébrique,
par :

Conditions de Gauss

Considérons l’exemple simple d’une


surface de séparation plane entre
deux milieux d’indices n et n’ (avec
n' > n).

Un calcul élémentaire donne


Image d’un objet à travers
un dioptre plan.
Si i est petit, on peut négliger sin i devant nr et
devant 1 et la position de A' ne dépend plus de i .
Enfin, on a :

Le résultat est indépendant du rayon si i est très petit,


c’est-à-dire pour des rayons très peu inclinés sur l’axe :
on dit, dans ce cas, que le dioptre est utilisé dans les
conditions de Gauss.

Le dernier résultat est appelée relation de conjugaison du


dioptre plan utilisé dans les conditions de Gauss avec origine
au sommet H.
Définition
Un dioptre sphérique est une surface de séparation courbée
entre deux milieux d’indices n et n' pour laquelle on peut
définir un centre C et un rayon de courbure r .

Les deux configurations géométriques d’un dioptre


sphérique : le dioptre convexe (r = SC > 0) et le
dioptre concave (r < 0 ).
De la loi de Snell-Descartes à la relation
de conjugaison

Étude de la marche d’un rayon pour un


dioptre sphérique convexe convergent.

En posant p = SA et p' = SA'

Dans les triangles I AC et ICA', on écrit que la somme des


angles orientés est égale à π :
La relation de Snell-Descartes écrite au point I et réduite
à l’équation de Kepler devient :

Dans le cadre de l’approximation des petits angles, on peut


confondre H et S et assimiler les tangentes aux angles
correspondants :
On remplace α, α' et ω par ces valeurs dans la loi de Kepler
qui devient, après simplification :

Cette relation fondamentale qui relie les positions d’un


objet A et de son image A' est appelée la relation de
conjugaison du dioptre sphérique.

On peut la réécrire sous la forme suivante :


Première forme de la relation de conjugaison dans
l’approximation de Gauss :

La quantité s’appelle la vergence du dioptre.


Son unité est la dioptrie égale à 1 m−1 et notée δ.

Relation de conjugaison du dioptre plan :


Calcul des distances focales

Si l’image A’ est rejetée à l’infini, la distance SA’ = p’ tend


vers l’infini et, par définition, A tend vers F. La relation de
conjugaison nous donne alors la distance focale objet f qui
correspond à la valeur de p :

Pour définir le foyer image F' , c’est l’objet qui s’éloigne à


très grande distance du dioptre et A’ qui tend vers F’ . La
distance p tendant vers l’infini, la relation de conjugaison nous
donne alors :
Deuxième forme de la relation de conjugaison :

Troisième forme de la relation de conjugaison


(dite de Descartes) :

Relation de Newton :
Construction d’images à travers un dioptre
sphérique

Dans le cas d’un dioptre sphérique, trois rayons particuliers


issus d’un point B situé hors de l’axe permettent une
construction aisée : le rayon parallèle à l’axe principal, le
rayon passant par le foyer F et le rayon passant par le centre de
courbure.

Cheminement de trois rayons particuliers traversant un dioptre


sphérique convergent (n’> n).
Grandissement transversal et grandissement
longitudinal

L’objet AB et son image AB ne sont pas en général de même


dimension et peuvent être renversés l’un par rapport à
l’autre. AB est caractérisée par un grandissement transversal γ
et par un grandissement longitudinal g :
Miroirs sphériques

Un miroir sphérique est une portion de sphère réfléchissante. Il


existe deux types de miroirs : le miroir concave et le miroir
convexe.

Miroir concave. Miroir convexe.

On définit :
• le centre du miroir C qui est le centre de la sph ère ;
• le sommet du miroir S qui est l’intersection du miroir avec l’axe
optique ;
• le rayon algébrique du miroir R = CS. Il est positif pour le miroir
concave, négatif pour le miroir convexe.
Caractère focal des miroirs sphériques

Foyer d’un miroir sphérique.

Le miroir sphérique comporte deux foyers confondus. Ils


sont réels pour un miroir concave, virtuels pour un miroir
convexe
On définit la distance focale objet f par f = SF et la distance
focale image f' par f' = SF'. Ces deux grandeurs sont égales et
valent :
règles de construction préliminaires
Relations avec origine aux foyers,
dites relations de Newton

Sur la figure 10.19, on applique les relations de Thalès après


avoir construit les points H et H' projections de B et B' sur le
miroir. Dans les triangles BAF et FSH' :

Dans les triangles B'A'F et FSH :

on obtient la relation de conjugaison avec origine aux foyers,


appelée relation de Newton :
Formules de conjugaison avec origine au sommet

Pour établir la relation de conjugaison avec origine en S, on


repart de la relation de Newton et on introduit le point
désiré S. Cela donne :

Sachant que on obtient la formule de conjugaison avec


origine au sommet :
 Dans un dioptre sphérique, l’un
des foyers peut-il être confondu avec
le centre de courbure ?

(1) Oui, si les deux indices n et n’ sont égaux.


(2) Oui, mais seulement si le dioptre est convergent.
(3) Jamais.

 À quelle condition, le foyer F ’ du


dioptre est-il à l’intérieur de la
boule de rayon R ?

(1) n’ < n
(2) n’ > n
(3) n’ > 2n
 Un dioptre sphérique donne d’un
objet A’ , une image A . A’ et A
peuvent-ils être confondus ?

(1) Jamais.
(2) Toujours.
(3) En 2 points.

 Un dioptre sphérique convergent


est retourné. Reste-t-il convergent ?

(1) Oui.
(2) Non.
(3) Cela dépend des indices.
 Quand on est sous l’eau, sans
masque de plongée, on voit flou parce
que
(1) la pression de l’eau modifie le
rayon de courbure de la cornée.

(2) l’eau absorbe plus que l’air.


(3) l’indice de l’eau n’est pas égal à 1.

 L’oeil est assimilé à un dioptre


sphérique d’indice n’ = 1,33 et de
rayon de courbure r = 6 mm. Quelle est
la valeur de la distance focale f’ ?

(1) 12 mm
(2) 24 mm
(3) 48 mm
 L’oeil assimilé à un dioptre
sphérique d’indice n’ = 1,33 et de
rayon de courbure r = 6 mm est plongé
dans l’eau d’indice n = 1,33 . Que
vaut sa distance focale f’ ?

(1) 12 mm
(2) 24 mm
(3) Elle est infinie.

 Un dioptre convexe d’indice n’ est


convergent dans l’air. Plongé dans
l’eau d’indice n = 4/3 , il devient
divergent

(1) n’> 4/3


(2) n’ = 4/3
(3) n’< 4/3
Étude d’un miroir sphérique,

 Un miroir sphérique de centre C et


de sommet S est plongé dans un milieu
homogène et isotrope d’indice n. La
vergence V du miroir.
(1) V= − 2/(n SC)
(2) V= n/SC
(3) V= − 2n/SC
(4) V= − SC/2n

 Donner les positions des foyers


objet F et image F’ du miroir.

1. F est au milieu du segment SC et F ’ est symétrique de


F par rapport au sommet S,
2. F’ est au milieu du segment SC et F est symétrique de
F’ par rapport au centre C,
3. F et F’ sont confondus et situés au milieu du segment
SC,
4. F et F’ sont rejetés à l’infini.
 Quelle doit être la vergence V d’un miroir
sphérique placé dans l’air (indice n = 1) pour qu’il
donne d’un objet réel placé à 10 m du sommet, une
image droite (de même sens que l’objet) et réduite
dans le rapport 5

 Quelle est la nature d’un tel miroir ?

1. convergent et convexe,
2. divergent et concave,
3. divergent et convexe,
4. convergent et concave.
 Un objet est placé dans un plan orthogonal
à l’axe optique du miroir passant par
le centre C. Où se trouve l’image ?
1. dans le même plan passant par le
centre C du miroir,
2. dans le plan focal image du
miroir,
3. à l’infini,
4. dans le plan passant par le sommet
S du miroir.

 Exprimer dans ce dernier cas le


grandissement G du miroir.

1. G = 1,
2. G = −1/2,
3. G = 2,
4. G = −1.
On appelle lentille un corps transparent homogène, d’indice
absolu n, limité par deux dioptres dont l’un au moins est une
sphère, l’une des deux faces pouvant être plane.

Différentes lentilles Différentes lentilles


à bords minces à bords épais.

• Symbole des lentilles minces.


Distance focale, vergence

Cas d’une lentille convergente

Foyer objet d’une Foyer image d’une


lentille convergente. lentille convergente.

On définit la vergence V d’une lentille par :


Cas d’une lentille divergente

Foyer objet d’une Foyer image d’une


lentille divergente. lentille divergente.

Pour une lentille divergente les foyers objet et image sont


symétriques par rapport au centre optique mais virtuels. Le foyer
objet est situé après le centre optique O et le foyer image avant
O dans le sens de propagation de la lumière.
Relations de conjugaison

Construction d’une image par une lentille convergente.

o Si les milieux de chaque côté sont identiques, la relation de


conjugaison, qui relie la position d’un objet à celle de son
image par rapport au sommet S de la lentille peut s’écrire :
 Une lentille convergente est retournée.

 Deux rayons incidents (1) et (2)


deviennent (1 ) et (2 ) après traversée d’un
’ ’

système optique. Ce système


 Une lentille convergente peut donner
d’un objet réel une image

 Dans la figure suivante,


 Un objet est placé de telle
manière que p = 2 f .

 On accole deux lentilles, l’une


convergente de distance focale f’= 10 cm et
l’autre divergente de distance focale f’=
−10 cm . L’ensemble a une distance focale
 À travers une lentille convergente,
le grandissement égale -1. La distance
AA’ est égale à

 Une lentille mince convergente de


distance focale 20 cm a une vergence
de

5,0 dioptries
0,50 dioptries
0,050 dioptries
50 dioptries
Lentille convergente, loupe.

A) Une loupe est une lentille


convergente.
B) Une loupe est une lentille
convergente.

Un œil normal est placé au foyer image d'une lentille mince


de vergence Φ = 20 dioptries. L'angle θ sous lequel cet œil
observe l'image d'un objet AB de 2,0 mm de hauteur placé
entre le foyer principal objet et le centre optique de la
lentille est donné par

θ = AB x Φ,
θ = AB / Φ,
θ = A’B’ x Φ,
On place un objet sur le foyer principale objet de la
lentille mince de vergence Φ = 20 dioptries. L'image
vue par l'œil placé au foyer image de la lentille :

(1) est à l'infini et réelle.


(2) est à l'infini et virtuelle.
(3) n’est pas à l'infini.
L'image est à l'infini, virtuelle, de
même sens que l'objet, plus grande
que l'objet.

D) est renversée et plus petite que


l'objet.

E) est droite et plus grande que


l'objet.

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