Ms GC Mouna
Ms GC Mouna
FACULTE DE TECHNOLOGIE
OPTION : STRUCTURE
Thème
ETUDE NUMERIQUE D’UNE SEMELLE FILANTE SUR UN MASSIF
ROCHEUX.
Réaliser par :
Encadré par :
A mon amie:
I
Remercîment
Madame BOURABAH MA de me
II
Résumé
Le calcul de la capacité portante des fondations superficielles est considéré parmi les
problèmes les plus importants de la géotechnique, car des travaux importants lui ont
été consacrés. Depuis près d’un siècle plusieurs méthodes ont été développées par les
chercheurs et ce afin d’établir, valider et améliorer le calcul de la capacité portante des
fondations superficielles.
La présente étude est numérique et fondée sur quelques paramétrages, tels que la taille
de maille, les dimensions du domaine, la qualité des roches et enfin la vitesse utilisée.
L'effet des semelles filantes sur un massif rocheux a été effectué en utilisant le
logiciel explicite tridimensionnel aux différences finies FLAC3D (Fast Lagrangian
Analysis of Continua.)Version 3.1 pour le calcul dans la mécanique de l'ingénierie.
L'étude paramétrique a été réalisée afin d’évaluer l’influence d’un certain nombre de
paramètres tel que : la taille de maille, les dimensions du domaine, la qualité des
roches et enfin la vitesse sur les ouvrages de génie civil installés sur de tels blocs de
roche.
Mots clé :
III
Abstract
The calculation of the bearing capacity of shallow foundations is
considered among the most important problems in geotechnics, because
significant work has been devoted to it. For nearly a century, several
methods have been developed by researchers to establish, validate and
improve the calculation of the bearing capacity of shallow foundations.
The effect of strip footings on a rock mass was carried out using the
explicit three-dimensional finite difference software FLAC3D (Fast
Lagrangian Analysis of Continua.) Version 3.1 for the calculation in
engineering mechanics.
The parametric study was carried out in order to evaluate the influence of
a certain number of parameters such as: the mesh size, the dimensions of
the field, the quality of the rocks and finally the speed on the civil
engineering works installed on such boulders.
Keywords:
Bearing capacity, shallow foundations, strip footings, rock mass,
FLAC3D.
IV
الملخص
يعتبر حساب قدرة تحمل األساسات طويلة البعد من بين أهم المشاكل في الجيوتقنية ،ألنه تم
تكريس عمل كبير لها .منذ ما يقرب من قرن من الزمان ،تم تطوير العديد من الطرق من قبل
الباحثين إلنشاء والتحقق من صحة وتحسين حساب قدرة التحمل للمؤسسات الضحلة.
الدراسة الحالية عددية وتستند إلى عدد قليل من المعلمات ،مثل حجم الشبكة ،وأبعاد المجال،
وجودة الصخور وأخيرا السرعة المستخدمة.
تم تنفيذ تأثير قواعد الشريط على كتلة صخرية باستخدام برنامج الفرق المحدود ثالثي األبعاد
تحليل الغرانج السريع لالستمرارية اإلصدار 1.3للحساب في ميكانيكا الهندسة .الصريح
FLAC3D
أجريت الدراسة البارامترية من أجل تقييم تأثير عدد معين من المعلمات مثل :حجم الشبكة ،أبعاد
الحقل ،جودة الصخور وأخيرا السرعة على أعمال الهندسة المدنية المثبتة على هذه الصخور.
V
LISTE DES FIGURES :
Figure I.1 : les trois types de fondations……………………………………………………………...3
Figure II.21 : Estimation du GSI à partir d’une description géologique de la masse rocheuse……22
VI
Figure III.27: courbe contrainte - déplacement taille de maille=0,1m……………………………...37
Figure III.28: courbe contrainte - déplacement pour déférent taille des mailles……………………37
Figure III.37: Courbe contrainte /déplacement d’un massif rocheux de bonne qualité (6B)……..42
Figure III.39: Courbe contrainte /déplacement d’un massif rocheux de mauvaise qualité (6B)…..43
Figure III.41: Courbe contrainte /déplacement d’un massif rocheux de moyenne qualité (6B)……44
Figure III.43: Courbe contrainte /déplacement d’un massif rocheux de bonne qualité (4B)……...45
Figure III.45: Courbe contrainte /déplacement d’un massif rocheux de moyenne qualité (4B)……46
Figure III.47: Courbe contrainte /déplacement d’un massif rocheux de mauvaise qualité (4B)……47
Figure III.49: Courbe contrainte /déplacement d’un massif rocheux de bonne qualité (2B)……...48
Figure III.51: Courbe contrainte /déplacement d’un massif rocheux de moyenne qualité (2B)……49
Figure III.53: Courbe contrainte /déplacement d’un massif rocheux de mauvaise qualité (2B)……50
VI
Figure III.54: FLAC3D _ massif rocheux de mauvaise qualité (2B)……………………………….50
Tableau II.7 : Paramètre Jr (paramètre de rugosité des joints), (Barton et al. 1974)………………26
Tableau II.10 : Paramètre de SRF (paramètre de réduction relatif aux contraintes), (Barton et al,
1974)………………………………………………………………………………………………….29
VI
LISTE DES ABRIVIATIONS :
D : l’ancrage de fondation.
L: grande longueur.
Qf : frottement latéral.
Qp : effet de pointe.
FK : First Quantum.
QZ : Quartz .
BO: Biotite.
CC: Calcite.
VII
Ja : caractérise l’altération des joints.
VII
Sommaire
Dédicace ……………………………………………………………….....I
Remercîment …………………………………………………………….II
Résume ………………………………………………………………....III
Abstract ………………………………………………………………...IV
……………………………تلخيص.........................................................…V
Sommaire……………………………………………………………….IX
Chapitre I : La fondation
Introduction…………………………………….…………………………2
I.1. Définition…………………………………………….…………………………..2
IX
I.2.2. Les fondations semi – profondes (puits)…………………………………….7
Introduction……………………………………….…………….……….15
II.1. Classification ………………………………………………………………..………..15
IX
II.3.1. RQD (Rock Quality Designation)…………………………………………16
Introduction……………………………………………………….…….32
III.1. Définition ……………………………………………………….…….………32
III.7. Options……………………………………………………..………………….34
Partie 2
IX
III.1.3. Variation de la vitesse de chargement…………………………………...40
III.3. Conclusion…………………………………………………………………..51
IX
Introduction générale
Les fondations sont des éléments ouvrages qui assurent la stabilité d'une construction,
ainsi que la bonne transmission des sollicitations et leur diffusion dans le sol adaptées
à la fois à l’ouvrage et à la nature du sol, elles prennent des formes diverses de
manière à assurer une bonne répartition des contraintes. On distingue les différents
types de fondation suivant : fondation superficielle et par fondation profonde.
Les fondations superficielles (semelle, radier, etc.) sont, par définition, des fondations
qui reposent sur le sol ou qui n’y sont que faiblement encastrées. Les charges qu’elles
transmettent ne sollicitent que les couches superficielles. Les fondations profondes
(pieux et barrettes) reportent les charges tant dans les couches profondes que dans les
couches superficielles qu’elles traversent, dans ce mémoire on a travaillé avec les
fondations superficielles.
Nous avons fait une étude concernant la capacité portante d’une semelle filant sur un
massif rocheux et soumise à une contrainte verticale. Des modèles numériques basés
sur des simulations numériques sous FLAC3D sont employés.
Pour finir, le troisième chapitre qui présenterait une introduction et quelques notion
concernant le logiciel flac 3D, suivie par les résultats obtenus et leur interprétation.
1
La première partie :
Revue de la
Littérature
Chapitre I Généralités sur les fondations
I.1. Définition :
Une fondation se définit comme un élément architectural d’un bâtiment qui assure la transmission et
la répartition des charges de cet ouvrage dans le sol (poids propre du bâtiment, forces climatiques et
surcharges liées à son utilisation).
Les fondations d’un bâtiment représentent un enjeu essentiel de son architecture, car elles forment la
partie structurelle qui s’oppose au tassement et aux infiltrations. Selon la capacité portante, les forces
mises en jeu et les tassements admissibles, le constructeur choisira une solution du type fondation
superficielle, semi-profonde ou profonde, qui diffèrent par leur géométrie et leur fonctionnement. En
dernier recours, si le sol en place ne possède pas les qualités suffisantes pour qu'on puisse y fonder
l'ouvrage, des techniques de renforcement des sols sont utilisables.
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Chapitre I Généralités sur les fondations
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Chapitre I Généralités sur les fondations
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Chapitre I Généralités sur les fondations
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Chapitre I Généralités sur les fondations
Radier nervuré :
Lorsque les charges sont importantes, pour que l'épaisseur du radier ne devienne pas excessive, on
dispose des travures de poutres (nervures) pour rigidifier la dalle ; elles peuvent être disposées dans
un seul sens ou dans deux ; cela dépend de la Portée, de la disposition des murs ou des poteaux
l'ensemble donne des alvéoles qu'il est nécessaire de remblayer si on veut utiliser le sous-sol ou faire
une deuxième dalle en partie haute.
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Chapitre I Généralités sur les fondations
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Chapitre I Généralités sur les fondations
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Chapitre I Généralités sur les fondations
- Pieux ne refoulant pas le sol à la mise en place (excavation de sol). Bakour, Azzedine 2008.
I.2.3.2. Un pieux :
C’est une fondation élancée, qui reporte les charges de la structure, sur des couches de terrain de
caractéristiques mécaniques suffisantes pour éviter la rupture du sol.
Les 3 parties principales d’un pieu sont la tête, la pointe, et le fût compris entre la tête et la pointe. La
longueur d’ancrage h est la longueur de pénétration du pieu dans les couches de terrain résistantes.
La figure suivante représente les différentes parties d’un pieu.
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Chapitre I Généralités sur les fondations
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Chapitre I Généralités sur les fondations
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Chapitre I Généralités sur les fondations
être calculé au flambement. Lorsque la nature du sol le permet, le forage peut être remplacé par le
lançage, le battage ou le fonçage.
Un micro pieu de ce type peut permettre la transmission d'efforts importants. L’armature est
constituée soit par:
- Un type à paroi épaisse (tube).
- Des barres d’acier raccordées bout à bout.
- Un faisceau de barres en acier placées à l’intérieur d’un tube en acier de limite élastique
comparable.
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Chapitre I Généralités sur les fondations
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Chapitre I Généralités sur les fondations
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Chapitre II Les massifs rocheux
II.1. Classification :
La classification de la masse rocheuse est le processus consistant à placer une masse rocheuse en
groupes ou classes sur des relations définies (Bieniawski, 1989), et à lui attribuer une description (ou
un numéro) unique sur la base de propriétés / caractéristiques similaires telles que le comportement
de la roche la masse peut être prédite. La masse rocheuse fait référence à un assemblage de
matériaux rocheux séparés par des discontinuités rocheuses, principalement par des joints, des plans
de litière, des intrusions de digues et des failles, etc. Les plans de litière, les intrusions de digues et
les failles ne sont pas aussi courants que les joints et sont traités individuellement (Bieniawski,
1993). Les systèmes de classification des masses rocheuses permettent à l'utilisateur de suivre une
directive et de placer l'objet dans une classe appropriée.
La caractérisation et la classification de la masse rocheuse est un moyen de communiquer
correctement les caractéristiques estimées de la masse rocheuse et ne doit pas être considérée comme
une alternative aux procédures de conception technique détaillée. Selon Bieniawski (1989), les
systèmes de classification ne conviennent pas pour une utilisation dans la conception élaborée et
finale, en particulier pour les ouvertures souterraines complexes. Une telle utilisation de la
classification nécessite un développement supplémentaire de ces systèmes. Les systèmes de
classification des masses rocheuses ont été conçus pour servir d'aide à la conception technique et
n'ont pas été conçus pour se substituer aux observations sur le terrain, aux considérations
analytiques, aux mesures et au jugement technique (Bieniawski, 1993).
Ces systèmes constituent une partie essentielle des principales approches de conception (les
méthodes de conception empirique et numérique) et sont de plus en plus utilisés dans les deux
approches de conception à mesure que la puissance de calcul s'améliore. Il devrait être utilisé en
conjonction avec d'autres schémas de conception pour concevoir une justification globale compatible
avec les objectifs de conception et la géologie du site. En pratique, les systèmes de classification des
masses rocheuses ont fourni une aide à la conception systématique précieuse pour de nombreux
projets d'ingénierie, en particulier sur les constructions souterraines, les tunnels et les projets miniers
(Hoek, 2007).
15
Chapitre II Les massifs rocheux
Estimer le temps durant lequel le massif rocheux peut tenir sans soutènement (stand-up time).
C’est un indice très essentiel dans la détermination de la portée d’excavation.
Donner des recommandations de soutènement des ouvrages.
L'indice Rock Quality Designing (RQD) a été développé par Deere en 1964 pour fournir une
estimation quantitative de la roche qualité de masse à partir des journaux de carottes de forage.
RQD est défini comme le pourcentage de pièces de noyau intactes plus de 100 mm (4 pouces) dans
la longueur totale du noyau. Le noyau doit être au moins de taille 54,7 mm ou 2,15 pouces de
diamètre et doit être percé avec un carottier à double tube.
Palm strom (1982) a suggéré que, lorsqu'aucun noyau n'est disponible mais les traces de
discontinuité sont visibles en surface d’ d’expositions ou visites d'exploration, le RQD peut être
estimé à partir du nombre de discontinuités par unité le volume. La relation suggérée pour les masses
sans argile est :
RQD = 115 – 3.3 Jv
Où Jv est la somme du nombre de joints par unité de longueur pour tous les ensembles d'articulation
(discontinuité) connus sous le nom d'articulation volumétrique compté.
16
Chapitre II Les massifs rocheux
38 + 17 + 20 + 35 × 100 = 56%
RQD =𝑥 = 200
• RQD est un paramètre dépendant de la direction et son la valeur peut changer de manière
significative, en fonction de l’orientation du forage.
• RQD est destiné à représenter la qualité de la masse rocheuse dans situ. Lors de l'utilisation de
carottes de forage au diamant, il faut faire attention pour s'assurer que les fractures, qui ont été
causées parla manipulation ou le processus de forage, sont identifiés et ignoré lors de la
détermination de la valeur de RQD.
• Lors de l'utilisation de la relation de Palm strom pour l'exposition cartographie, les fractures
induites par blast ne doivent pas être incluses lors de l'estimation de Jv.
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Chapitre II Les massifs rocheux
RQD Qualité de la roche Classification
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Chapitre II Les massifs rocheux
A1 (Strength of intact rock material): la résistance à la compression simple de la matrice
rocheuse est obtenue, soit par procédure d’écrasement d’un échantillon, soit par procédure de
chargement ponctuel (note: de 0 à 15).
A2 (Rock Quality Designation RQD): il caractérise la qualité des carottes de sondage en
calculant le rapport entre la longueur cumulée des carottes supérieures à dix centimètres et la
longueur totale considérée (note: de 3 à 20).
A3 (Spacing of discontinuities): dans le cas de plusieurs familles de fractures le minimum
des notes attribuées à l’espacement des fractures est considéré (note: de 5 à 20).
A4 (Conditions of discontinuities) : cet indice caractérise l’extension, l’ouverture, la rugosité,
le matériau de remplissage et l’altération des épontes des discontinuités (note : de 0 à 30).
A5 (Ground water conditions): Il est en rapport avec les conditions hydrogéologiques et
consiste à réaliser des mesures de flux d’eau ou de pressions interstitielles des joints (Note :
De 0 à 15).
B (Adjustement for joint orientation) : c’est un facteur correctif qui est en rapport avec l’effet
de l’azimut et du pendage des familles de discontinuités sur la stabilité de l’ouvrage (Note :
de –12 à 12 pour les tunnels, de –25 à 0 pour les fondations et de –60 à 0 pour le stalus).
La somme des cinq premiers indices caractérise le RMR de base. Quant aux travaux souterrains, il
faut ajouter l’effet du facteur correctif (Bieniawski [1989]).Le RMR89 s’écrit alors :
RMR89= A1+A2+A3+A4+A5+B
Chacun des paramètres précédents aura une note, la somme des notes, après avoir été ajustée par une
note relative à l’orientation (Tableau 02), nous donne une appréciation générale de la qualité du
rocher.
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Chapitre II Les massifs rocheux
20
Chapitre II Les massifs rocheux
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Chapitre II Les massifs rocheux
Figure II.21 : Estimation du GSI à partir d’une description géologique de la masse rocheuse.
La Figure présente les 20 codes qui permettent d’identifier chaque catégorie des masses rocheuses, et
d’estimer la valeur du GSI à partir des conditions de surface des discontinuités et de leur structure.
Par définition, les valeurs proches de 5 correspondent à des matériaux de très mauvaise qualité,
tandis que les valeurs proches de 85 décrivent des matériaux d’excellente qualité (pour les quels la
résistance de la masse est égale à celle de la matrice rocheuse).
22
Chapitre II Les massifs rocheux
Cependant, en raison du manque de paramètres mesurables plus représentatifs, et de la largeur des
intervalles permettant de décrire les conditions de surface des discontinuités, seules des gammes de
valeurs peuvent être estimées à partir de la classification GSI.
Par exemple, pour une roche fracturée avec des discontinuités ayant des conditions de surface très
bonnes, les valeurs du GSI obtenues à partir de la Figure 03. Varient entre 63 et 85. L’imprécision
apparente peut susciter des interrogations, mais Hoek indique que la géologie aspire pas à une telle
précision et qu’il serait simplement irréaliste d’assigner une valeur unique. Il ajoute que pour des
études préliminaires il peut être prudent de considérer des déviations plus importantes pour les
paramètres d’entrée.
II.3.4. Systèmes du SMR (Slope Mass Rating) :
Introduit par Romana en 1985[20], Le SMR est davantage orienté vers la stabilité despentes
rocheuses. Il est obtenu à partir du RMR en lui ajoutant un produit de facteur d’ajustement dépendant
de la relation jointe – talus et en lui additionnant un facteur dépendant de la méthode d’excavation.
SMR = RMR de base+ (F1. F2. F3) + F4
F1, F2 et F3 : facteurs d’ajustement.
F1 établi empiriquement, il dépend du parallélisme entre les directions des joints et des talus.
Ce facteur peut varier de 1 (quand les deux sont presque parallèles) à 0,15 (quand l’angle
entre les deux est plus grand que 30° et que la probabilité de rupture est très faible F1
=(𝟏 − 𝒔𝒊𝒏𝑨)𝟐 .
A est l’angle entre les directions des joints et du talus.
F2 dépend du pendage des joints pour le mode de rupture plan. Les valeurs varient de 1 (pour
les joints de plus de 45° de pendage) à 0,15 (pour les joints de moins de 20° dependage).
Dans le cas du toppling, le facteur reste égal à 1. Il a également été établi empiriquement par
l’équation suivante : F2=𝒕𝒂𝒏𝟐 βj.
βj est le pendage des joints.
F3 est lié à la relation entre la pente du talus et le pendage des joints. Pour ce paramètre, il y a
également lieu de faire la différence entre une rupture plane et une rupture par toppling.
F4 prend en compte la méthode d’excavation. Il est fixé empiriquement sur les bases
suivantes :
- Les talus naturels sont plus stables à cause de l’érosion à long terme et des protections
naturelles telle la végétation.
- La roche prédécoupée augmente également la stabilité.
- L’abattage à l’explosif augmente, ne change pas ou diminue la stabilité du talus selon
qu’il est léger, normal ou déficient (trop d’explosifs par exemple).
- L’excavation mécanique par arrachage dans les roches très fracturée n’augmente, ni ne
diminue la stabilité du talus.
23
Chapitre II Les massifs rocheux
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Chapitre II Les massifs rocheux
L’obtention des valeurs des paramètres de Q Barton se fait par les tableaux suivants :
RQD (Rock Quality Designation) caractérise la qualité des carottes de sondage.
Très médiocre RQD =0-25 %
Médiocre 25-50
Moyen 50-75
Bon 75-90
Excellent 90-100
Note :
(i) Quand la valeur de RQD est < 10 (y compris O), on utilise une valeur nominale
de 10 pour évaluer Q.
(ii) les intervalles RQD de 5, i, e.100, 95, 90, etc.… sont suffisamment précis.
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Chapitre II Les massifs rocheux
Nombre de famille de diaclases Jn
Massif, peu ou pas de diaclases 0.5-1
Une famille de diaclases 2
Une famille et diaclases aléatoires 3
Deux familles de diaclases 4
Deux familles et diaclases aléatoires 6
Trois familles de diaclases 9
Trois familles et diaclases aléatoires 12
Quatre familles et plus, diaclases 15
aléatoirestrès nombreuses
Roche concassée, semblable à un sol 20
Note :
(f) Pour une intersection, utilisez 3 x Jn
(g)Pour un portail, utilisez 2 x Jn
Tableau II.7 : Paramètre Jr (paramètre de rugosité des joints), (Barton et al. 1974).
Jr (Joint roughness number) représente la rugosité des épontes de la famille de discontinuité la plus
défavorable en terme d’orientation.
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Chapitre II Les massifs rocheux
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Chapitre II Les massifs rocheux
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Chapitre II Les massifs rocheux
Tableau II.10 : Paramètre de SRF (paramètre de réduction relatif aux contraintes), (Barton et al,
1974).
SRF (Stress Reduction Factor) est un facteur de réduction des contraintes dans le massif.
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Chapitre II Les massifs rocheux
- Le premier rapport (RQD / Jn) représente la taille potentielle des blocs rocheux et est une
mesure de la taille des blocs / taille de coin. Puisque le RQD augmente généralement avec le
nombre décroissant d'ensembles de discontinuité, le numérateur et le dénominateur du
quotient se renforcent mutuellement l'un l’autre.
- Le deuxième quotient (Jr / Ja) concerne la qualité mécanique des contacts entre Blocs, il
représente la rugosité et les caractéristiques de frottement des parois de joint ou des matériaux
de remplissage (Singh et Géol.1999) [18]. Ce quotient est pondéré en faveur de joints
rugueux et inchangés en contact direct. Des valeurs élevées de ce quotient représentent une
meilleure « qualité mécanique » de la masse rocheuse.
- Le troisième quotient (Jw / SRF) est un facteur empirique représentant la contrainte active
intégrant les pressions et les écoulements de l'eau, la présence de zones de cisaillement et des
roches argileuses, les roches comprimées et gonflées et l'état de contrainte in situ. Selon
Singhet Géol. (1999) [18], la charge de relâchement dans le cas d'une excavation à travers des
zones de cisaillement et de la roche argileuse la contrainte de la roche dans la roche
compétente et la compression des charges dans les roches en plastique incompétentes. Le
quotient augmente avec la diminution de la pression de l'eau et des rapports de contraintes in
situx favorables.
Déterminer une plage de variation de Q en faisant un calcul avec les valeurs les plus défavorables
puis avec les plus favorables peut conduire à des écarts très importants, si le calcul est fait pour des
sous-ensembles aux caractéristiques très hétérogènes. Le tableau Récapitule les plages de variations
des différents paramètres et permet d'apprécier leur poids respectif au sein de la valorisation globale
de l'indice Q.
Paramètres Conditions les plus Conditions les plus Plages de variation
Défavorables favorables (rapport maximal)
RQD 10 100 10
Jn 20 0.5 40
Jr 0.5 4 8
Ja 20 0.75 27
Jw 0.05 1 20
(6)
SRF 20 0.5 40
Tableau II.11 : les plages de variations des différents paramètres.
Le poids du paramètre SRF dans le 3e coefficient Jw / SRF est particulièrement important, ce qui fait
l'originalité de l'indice Q qui prend en compte :
La présence éventuelle de zones cisaillées, broyées ou à forte teneur argileuse.
Le niveau de contrainte dans les roches à comportement fragile.
Les efforts potentiels de fluage et de gonflement dans les roches déformables.
L'indice Q dépend donc fortement de données non intrinsèques du matériau rocheux et notamment
de l'état de contrainte au quel est soumis le massif. La formulation de Q présente cependant le
désavantage de ne pas faire apparaître directement de paramètre caractéristique de la résistance
mécanique du matériau rocheux.
Bieniawski [1976] [14] a été le premier à proposer des corrélations empiriques entre le RMR et le Q
système :
RMR= 9 logQ’ + 44
30
Chapitre II Les massifs rocheux
Cette expression a été modifiée par plusieurs autres chercheurs. Toute fois ces corrélations ne sont
pas très fiables et doivent être utilisées avec beaucoup de précaution, le RMR et le Q system ne
prennent pas en considération les mêmes paramètres et donc, elles ne sont pas équivalentes.
Outre que les recommandations sur le besoin de support de terrain, le Q-system permet d’évaluer
qualitativement la masse rocheuse selon neuf catégories de qualité.
Le tableau présente cette qualification :
Indice Q Qualité de la masse rocheuse
0,001 – 0,01 Exceptionnellement médiocre
0,01 – 0,1 Extrêmement médiocre
0,1 – 1 Très médiocre
1–4 Médiocre
4 – 10 Moyenne
10 – 40 Bonne
40 – 100 Très bonne
100 – 400 Extrêmement bonne
400 – 1000 Exceptionnellement bonne
31
La deuxième partie:
La partie
Pratique
Chapitre III Logiciel FLAC et interprétation des résultats
Le développement des grands codes de calcul a évolué de pair avec les langages et le matériel
informatique. Beaucoup de ces grands codes ont démarré dans les années 1970 et sont basés sur une
conception de type « boite noire », qui impose en général à l'utilisateur de se plier aux exigences du
code, conçu pour résoudre des problèmes donnés. L’outil de simulation numérique ne doit pas être
une boite noire qui offre uniquement une solution aux données introduites. Mais plutôt, il doit
permettre aussi des expérimentations numériques. Le code Flac3D respecte cette particularité en
offrant à l'utilisateur de tester ses idées, d'introduire ses propres modèles de comportement et de
modéliser les séquences de construction.
Nous présentons ici les principes du code Flac3D qui a été utilisé pour nos simulations, en prenant
compte de lasymétrie du domaine,autour d’une fondation filante. Notons que, Flac3D est l'extension
du Flac2D, cependant, il y'a des différences entre les formulations bi et tridimensionnelles, et en
particulier dans les modèles mathématiques qui décrivent le mécanisme du système. Cette partie
décrira la formulation et sa mise en œuvre en Flac.
III.1. Définition :
FLAC (Fast Lagrangien Analysis of Continua), c'est un code en différences finies développé par
société Américaine ITASCA Consulting Group. Il simule le comportement des structures en sols, en
roches ou autres matériaux qui se plastifient lorsque leur surface de charge est atteinte. Les matériaux
sont représentés par des éléments ou des zones qui forment le maillage ajusté par l'utilisateur pour
avoir la forme de l'objet à modéliser. Chaque élément se comporte selon sa description par une loi
contrainte/déformation linéaire ou non linéaire aux chargements appliqués ou aux conditions aux
limites imposées. Le matériau peut se plastifier et s'écouler, et le maillage peut se déformer (en mode
grande déformation) etse déplacer avec le matériau qu'il représente.
Une des spécificités de Flac (et de tous les logiciels ITASCA) est le macro-language FISH, qui
permet à l'utilisateur de définir de nouvelles variables, procédures, sorties graphiques, et même
d'écrire sa propre loi de comportement. La formulation de Flac est parfaitement adaptée à la
modélisation des problèmes de géomécanique en plusieurs phases, comme une séquence excavation-
construction-chargement.
32
Chapitre III Logiciel FLAC et interprétation des résultats
33
Chapitre III Logiciel FLAC et interprétation des résultats
Les lois du mouvement du milieu continu sont, au biais de ces approches, transformées en formes
discrètes de la loi de Newton aux nœuds. Le système résultant des équations différentielles ordinaires
est alors résolu numériquement en utilisant une approche dans le temps en différences finies
explicites. Les dérivées spatiales impliquées dans la dérivation du milieu équivalent sont celles qui
apparaissent dans la définition des forces dans les termes de vitesse. Dans le but de définir les
variations de la vitesse et l'intervalle de l'espace, le milieu est discrétisé en éléments de forme
tétrahèdrale où les vitesses sont des nœuds du maillage.
III.7. Options :
34
Chapitre III Logiciel FLAC et interprétation des résultats
Partie 2
Nous allons suivre quelques étapes pour avoir les résultats, commençant par chercher la taille
optimale de la maille discrétisant le milieu rocheux ensuite voir les dimensions du domaine et enfin
la vitesse utilisée.
Nous allons changer la taille des mailles dans l’ordre suivant : 0,5m, 0.25m, 0.2m, et 0.1m. Nous
allons tracer les courbes contrainte-déplacement pour chacune des mailles pour déduire la capacité
portante du sol. Cette valeur correspond au point de la courbe qui rentre en plasticité selon le critère
de Hoek-Brown que nous avons utilisé dans nos modèles.
2,50E+07
2,00E+07
1,50E+07
taille de maille 0,5m
1,00E+07
5,00E+06
0,00E+00
0,045
0,135
0,225
0,315
0,405
0,495
0,27
0
0,09
0,18
0,36
0,45
deplacement
35
Chapitre III Logiciel FLAC et interprétation des résultats
2,50E+07
2,00E+07
1,50E+07 taille de maille 0,25m
1,00E+07
5,00E+06
0,00E+00
0,045
0,135
0,225
0,315
0,405
0,495
0
0,27
0,09
0,18
0,36
0,45
deplacement
3,00E+07
2,50E+07
2,00E+07
1,50E+07 taille de maille 0,2m
1,00E+07
5,00E+06
0,00E+00
0,045
0,135
0,225
0,315
0,405
0,495
0
0,27
0,09
0,18
0,36
0,45
deplacement
36
Chapitre III Logiciel FLAC et interprétation des résultats
4,00E+05
3,00E+05
2,00E+05 taille de maille 0,1m
1,00E+05
0,00E+00
0,045
0,135
0,225
0,315
0,405
0,495
0
0,36
0,09
0,18
0,27
0,45
deplacement
On a remarqué que la capacité portante ne diffère pas beaucoup dans les trois premiers cas(0,5-0,25
et 0,2m) mais il y a une petite différence dans le quatrième cas 0,1m, et cela ne nous renseigne pas de
choisir la taille de maille de la grille appropriée, nous allons donc assembler toutes les courbes.
3,00E+07
2,50E+07 taille de maille 0,5m
2,00E+07 taille de maille 0,25m
1,50E+07
1,00E+07 taille de maille 0,2m
5,00E+06 taille de maille 0,1m
0,00E+00
0,045
0,135
0,225
0,315
0,405
0,495
0
0,27
0,09
0,18
0,36
0,45
deplacement
On constate que les trois courbes prennent la même forme et à peu près la même capacité portante
sauf la courbe de la taille de maille de 0,1m revient au zéro, nous allons prendre la taille de maille de
0,25m comme une taille idéale pour avoir la possibilité d’avoir plus de précision dans nos résultats.
37
Chapitre III Logiciel FLAC et interprétation des résultats
Nous allons étudier plusieurs démentions du domaine représentant le sol pour connaitre l’influence
de l’effet de bord sur le comportement de la fondation et nous allons tracer une courbe pour chaque
dimension du domaine.
Le domaine 15B/6B(profondeur/largeur) :
domaine 15B/6B
4,00E+07
3,50E+07
3,00E+07
contrainte
2,50E+07
2,00E+07
1,50E+07
15B/6B
1,00E+07
5,00E+06
0,00E+00
0
0,03
0,3
0,06
0,09
0,12
0,15
0,18
0,21
0,24
0,27
0,33
0,36
0,39
0,42
0,45
0,48
deplacement
Le domaine 16B/7B(profondeur/largeur) :
domaine 16B/7B
4,00E+07
3,50E+07
3,00E+07
contrainte
2,50E+07
2,00E+07
1,50E+07
16B/7B
1,00E+07
5,00E+06
0,00E+00
0
0,42
0,3
0,03
0,06
0,09
0,12
0,15
0,18
0,21
0,24
0,27
0,33
0,36
0,39
0,45
0,48
deplacement
38
Chapitre III Logiciel FLAC et interprétation des résultats
Le domaine 17B/7B(profondeur/largeur) :
domaine 17B/7B
4,00E+07
3,50E+07
3,00E+07
contrainte
2,50E+07
2,00E+07
1,50E+07
17B/7B
1,00E+07
5,00E+06
0,00E+00
0,42
0
0,3
0,03
0,06
0,09
0,12
0,15
0,18
0,21
0,24
0,27
0,33
0,36
0,39
0,45
0,48
deplacement
Le domaine 18B/8B(profondeur/largeur) :
domaine 18B/8B
4,00E+07
3,50E+07
3,00E+07
contrainte
2,50E+07
2,00E+07
1,50E+07
18B/8B
1,00E+07
5,00E+06
0,00E+00
0,03
0
0,3
0,06
0,09
0,12
0,15
0,18
0,21
0,24
0,27
0,33
0,36
0,39
0,42
0,45
0,48
deplacement
On a remarqué que la capacité portante ne change pas beaucoup dans touts les cas, et cela ne nous
renseigne pas de choisir la dimension du domaine sol appropriée, nous allons donc assembler toutes
les courbes.
39
Chapitre III Logiciel FLAC et interprétation des résultats
2,50E+07
15B/6B
2,00E+07
1,50E+07 16B/7B
1,00E+07 17B/7B
5,00E+06 18B/8B
0,00E+00
0
0,03
0,3
0,06
0,09
0,12
0,15
0,18
0,21
0,24
0,27
0,33
0,36
0,39
0,42
0,45
0,48
deplacement
Nous remarquons sur ce graphe que toutes les courbes sont confondues les unes aux autres, il n’y a
pas une différence entre elles, et cela indique que toutes les limites du domaine du sol que nous
avons choisis n’influencent à priori pas sur l’effet de bord quant au comportement de la fondation.
A ce titre, nous allons quand même considérer une dimension du domaine de 18B/8B vue qu’il n’y a
pas un écart appréciable dans le temps de calcul.
40
Chapitre III Logiciel FLAC et interprétation des résultats
Nous remarquons que l’allure des déformations subites après application successive des 3 vitesses
que c’est dans la dernière où elle est la plus concordante avec la surface de glissement connue en
littérature.
41
Chapitre III Logiciel FLAC et interprétation des résultats
Selon donc les résultats obtenus nous allons choisir dans notre modèle à étudier dans la suite une
taille de la maille de la grille égale à 0,25m, une dimension de bord de 18B/8B et une vitesse de
chargement de -0,1e-0,5 m/s.
Les propriétés mécaniques pour chaque qualité de sol sont résumées dans le tableau suivant en terme
de paramètres à introduire dans le modèle de HB (diminutif de Hoek-Brown).
bonne qualite
3,50E+08
3,00E+08
2,50E+08
contrainte
2,00E+08
1,50E+08
1,00E+08 bonne qualite
5,00E+07
0,00E+00
0,004
0,044
0,008
0,012
0,016
0,024
0,028
0,032
0,036
0,048
0
0,02
0,04
deplacement
Figure III.37:Courbe contrainte /déplacement d’un massif rocheux de bonne qualité (6B).
42
Chapitre III Logiciel FLAC et interprétation des résultats
mauvais qualite
7,00E+06
6,00E+06
5,00E+06
contrainte
4,00E+06
3,00E+06
2,00E+06 mauvais qualite
1,00E+06
0,00E+00
0,032
0,004
0,008
0,012
0,016
0,024
0,028
0,036
0,044
0,048
0
0,02
0,04
deplacement
Figure III.39:Courbe contrainte /déplacement d’un massif rocheux de mauvaise qualité (6B).
43
Chapitre III Logiciel FLAC et interprétation des résultats
moyenne qualite
7,00E+07
6,00E+07
5,00E+07
contrainte
4,00E+07
3,00E+07
2,00E+07 moyenne qualite
1,00E+07
0,00E+00
0,004
0,008
0,012
0,016
0,024
0,028
0,032
0,036
0,044
0,048
0
0,02
0,04
deplacement
Figure III.41:Courbe contrainte /déplacement d’un massif rocheux de moyenne qualité (6B).
D’après les figures qui montrent la déformation du sol, on note que la qualité du sol a une relation
avec le mécanisme de rupture. On peut facilement voir que la surface de rupture la plus nette est
celle de la mauvaise qualité de la roche et c’est elle qui offre une capacité portante la plus petite (voir
courbes contraintes-déplacements), ce qui était prévisible.
A l’inverse, on note que le sol rocheux le plus résistant est celui de bonne qualité où l’on peut lire
que la capacité portante est de 330MPa, qui correspond à une très bonne assise rocheuse pour la
fondation choisie.
44
Chapitre III Logiciel FLAC et interprétation des résultats
bonne qualite
4,00E+08
3,50E+08
3,00E+08
vontrainte
2,50E+08
2,00E+08
1,50E+08
bonne qualite
1,00E+08
5,00E+07
0,00E+00
0,004
0,008
0,012
0,016
0,024
0,028
0,032
0,036
0,044
0,048
0
0,02
0,04
deplacement
Figure III.43:Courbe contrainte /déplacement d’un massif rocheux de bonne qualité (4B).
45
Chapitre III Logiciel FLAC et interprétation des résultats
moyenne qualite
7,00E+06
6,00E+06
5,00E+06
contrainte
4,00E+06
3,00E+06
moyenne qaulite
2,00E+06
1,00E+06
0,00E+00
0,012
0,004
0,008
0,016
0,024
0,028
0,032
0,036
0,044
0,048
0
0,02
0,04
deplacement
Figure III.45:Courbe contrainte /déplacement d’un massif rocheux de moyenne qualité (4B).
46
Chapitre III Logiciel FLAC et interprétation des résultats
mauvaise qualite
7,00E+06
6,00E+06
5,00E+06
contrainte
4,00E+06
3,00E+06
2,00E+06 mauvaise
1,00E+06
0,00E+00
0,007
0,014
0,021
0,028
0,035
0,042
0,049
0,0035
0,0105
0,0175
0,0245
0,0315
0,0385
0,0455
0
deplacement
Figure III.47:Courbe contrainte /déplacement d’un massif rocheux de mauvaise qualité (4B).
47
Chapitre III Logiciel FLAC et interprétation des résultats
Bonne qualite
4,00E+08
3,50E+08
3,00E+08
2,50E+08
contrainte
2,00E+08
1,50E+08
Bonne
1,00E+08
5,00E+07
0,00E+00
0,003
0,006
0,009
0,012
0,015
0,018
0,021
0,024
0,027
0,033
0,036
0,039
0,042
0,045
0,048
0
0,03
deplacement
Figure III.49:Courbe contrainte /déplacement d’un massif rocheux de bonne qualité (2B).
48
Chapitre III Logiciel FLAC et interprétation des résultats
moyenne qualite
7,00E+06
6,00E+06
5,00E+06
contrainte
4,00E+06
3,00E+06
2,00E+06 moyenne
1,00E+06
0,00E+00
0,042
0,007
0,014
0,021
0,028
0,035
0,049
0,0035
0,0105
0,0175
0,0245
0,0315
0,0385
0,0455
0
deplacement
Figure III.51:Courbe contrainte /déplacement d’un massif rocheux de moyenne qualité (2B).
49
Chapitre III Logiciel FLAC et interprétation des résultats
mauvaise qualite
7,00E+06
6,00E+06
5,00E+06
contrainte
4,00E+06
3,00E+06
2,00E+06 mauvaise
1,00E+06
0,00E+00
0,007
0,014
0,021
0,028
0,035
0,042
0,049
0,0035
0,0105
0,0175
0,0245
0,0315
0,0385
0,0455
0
deplacement
Figure III.53:Courbe contrainte /déplacement d’un massif rocheux de mauvaise qualité (2B).
Après cette étude paramétrique sur la largeur de la fondation sur différentes qualités de roche, nous
ne remarquons pas de différence sensible sur la capacité portante du sol à part pour le cas de la
qualité moyenne où le domaine élastique est plus important pour une largeur de fondation de 6m et
par conséquent une plus importante capacité portante.
50
Chapitre III Logiciel FLAC et interprétation des résultats
III.3. Conclusion :
51
Conclusion générale
La partie de revue de la littérature nous avant voir que toute structure a besoin d'une
bonne base pour ne pas s'effondrer. C’est pour cela qu'une fondation fait office de
relais entre la structure et le sol. Elle est comprise dans l'élément architectural d'un
bâtiment et a pour rôle de s'opposer au tassement et aux infiltrations des eaux, tout en
assurant la transmission des charges et la répartition de ces dernières dans le sol.
Les deux éléments importants aux quels nous nous sommes intéressés dans ce travail,
à savoir la capacité portante du masse rocheuse et le déplacement vertical sous la
fondation correspondant , l’étude fait en trois étapes, on a cherché d'abord la taille de
maillage optimale pour notre maillage, puis on a voir les dimensions du champ
représentant la frontière terrestre pour voir l'effet des bords et enfin la vitesse
considérée pour la simulation de chargement qui nous conduit pour déduire la capacité
portante des sols de notre étude.
Enfin, Le modèle de Hoek-Brown est largement utilisé pour les massifs rocheux et
appliqué à un grand nombre de problèmes en géotechnique dont les fondations aux
rocher. Si on doit comparer nos résultat à ceux trouvés par Benslimane & Bourouhaha,
nous allons nous rendre compte qu’il y a une bonne concordance dans l’allure des
courbes mais pas dans les grandeurs des valeurs, donc d’un point qualitatif il y a une
bonne concordance mais d’un point de vue quantitative il y a beaucoup d’écart.
52
LES REFERENCE BIBLIOGRAPHIQUE
Prof. Amar KASOUL Cours : Ossatures Bâtiment (2015/2016) – MASTER Génie Civil –
Option: Structures civiles et industrielles UHB Chlef.
Sellami, laafer.2012 analyse de la capacité portante du sol et choix du type de fondation
Mémoire de fin d’étude pour l’obtention du diplôme de master en géotechnique a
Université de khemis milliana Institut des sciences de la nature et de la terre.
Hoek, E T and Brown , E T. 1988. The Hoek-Brown failure criterion. Toronto. 15th
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Chalhoub M. apports des méthodes d’homogénéisation numériques a la classification des
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Annexe D : Méthodes de classification des masses rocheuses fracturées page : 9-10
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53