Immunologie
Immunologie
I) Définition :
Immunité :
- C’est l’ensemble des mécanismes biologiques permettant à un organisme :
De reconnaître et de tolérer ce qui lui appartient en propre (le soi)
De reconnaître et de rejeter ce qui est étranger (le non soi), mais aussi ses propre
constituants altérés (comme des cellules tumorales).
Antigène :
- Ce sont des structures moléculaires reconnus spécifiquement par le système
immunitaire, plus particulièrement par les lymphocytes.
Ex : ag bactériens, viraux, parasitaires, tumoraux, pollens…
Anticorps :
- Ce sont des glycoprotéines capables d’identifier spécifiquement l’antigène.
Ex : Ac antitoxine diphtérique, Ac antitoxine tétanique, Ac anti-HBsAg…
Cytokine :
- C’est une substance de nature polypeptidique (glycoprotéine) élaboré et sécrété par
une cellule et capable d’agir sur d’autre cellule.
Ex : IL 1, IL 2, IL 4, TNF …
Immunité passive :
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- Quand l’effecteur (Ac) est transmis mais pas fabriquer par l’individu même.
Dysfonctionnement :
A) Réaction d’hypersensibilité :
- Réponses disproportionnés
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- 4 types selon la classification de Gell et Coombs :
o De type I
o De type II
o De type III
o De type IV.
B) Auto-immunité :
- C’est une réaction de l’organisme contre ses propres constituants (Ag).
- C’est un mécanisme complexe.
C) Déficits immunitaires :
- Pouvant être : partiels ou totaux.
- Intéressant :
o L’immunité naturelle et/ou l’immunité adaptative.
o Elément de la machine immunologique :
o Cellule de l’immunité et leur produit de sécrétion.
o Non spécifique : monocyte/macrophage, polynucléaire…
o Adaptative : lymphocyte.
LES ANTIGENES
I) Introduction :
- Sttr moléculaire naturelles ou synthétique
- Point de départ de l’immunité
- Intérêt particulier pour la vaccination et sa mis au point.
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Immunogénicité :
Capacité d’induire une réponse immunitaire à médiation humorale ou
cellulaire.
Antigène :
Substance qui entraine la réponse immunitaire.
Antigénicité :
Capacité de se combiner spécifiquement avec le produit final d’une réponse
immunitaire (ex : Ac, ou récepteurs des surfaces cellulaires).
II) Définition :
Antigène :
- C’est une substance reconnue par les systèmes immunitaires.
- Cet antigène a une capacité d’induire une réponse immunitaire.
- Il réagit spécifiquement avec les produits de cette réponse immunitaire.
1) Notion d’immunogène :
- Immunogénicité = capacité d’une substance à provoquer une réponse immunitaire.
- Tous les immunogènes sont des Ag mais l’inverse n’est pas vraie, c'est-à-
dire tous les Ag ne sont pas tous forcements immunogènes.
- Remarque :
Tolérogène :
- Substance qui induit la tolérance immunitaire au lieu de provoquer la formation
d’Ac
Tolérance immunitaire :
- Absence apparente de réponse immunitaire.
2) Notion d’haptène :
- Vient du grec ‘’haptein’’ = attacher.
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- Haptène = substance non antigénique par elle-même, mais pouvant le devenir
lorsqu’elle est couplée à des macromolécules porteuses (carrier).
- Cause :
Partage d’épitopes communs par 2 Ag distinct.
Partage d’Ag commun de 2 préparations antigéniques distinctes qu’aussi l’ensemblance
de 2 épitopes.
6) Les différents types d’Antigènes :
- Naturels
- Synthétiques
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- Artificiels (naturel chimiquement modifiées).
Vis-à-vis de l’espèce :
- Xéno-antigène : espèces distincte
- Allo-antigène : mêmes espèces
- Auto-antigène : propre d’un individu.
- Antigène hétérophile.
a) Xéno-antigène :
- Ag présent chez tous les individus d’une ou de plusieurs espèces, différentes de celle à
laquelle appartient le sujet qui est immunisé.
Ex : homme (sujet immunisé) et autres espèces à par l’espèce humaine.
b) Allo-antigène :
- Ag inégalement réparti entre les individus de la même espèce que le sujet immunisé,
et entraine la formation d’Ac chez un individu ne possédant pas l’allo-antigène en
question.
Ex : chez l’homme (CMH et Ig).
c) Auto-antigène :
- Ce sont des antigènes présents dans les cellules ou les tissus même du sujet immunisés.
Ag hétérophiles :
- Ce sont des Ag dirigés contre des Ac présents dans des espèces éloignées.
Ex : l’Ag de Forssmann présent sur les GR de chien, mouton, chèvre, cobaye et cheval ;
mais pas sur ceux de lapin, bœuf, homme, à l’exception de ceux des individus groupe A
ou AB.
différentes.
a) Paramètre physico-chimique :
Taille moléculaire :
- Plus le volume d’une mlc est grand, plus son pouvoir immunogène est puissant.
La rigidité :
- Une certaine mobilité parfois nécessaire pour permettre la bonne congruence
épitope/paratope.
La complexité :
- La diversité dans la sttr entraine Immunogénicité.
b) Paramètre biochimique :
Les protéines :
- Ce sont les composés les plus immunogènes :
- Très antigénique du fait :
- Polymorphisme de leur sttr
- Les différences existant entre espèces et entre individus.
Les glucides :
- Ils sont immunogènes à l’état polyosides.
- Les polysaccharides : édifices moléculaires hautement diversifiés à la sttr complexe et
de fortement antigénique.
- Leur intérêt :
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- Sttr le plus souvent moins complexe que celle des prot, entrant dans la composition des
parois ou des capsules de nombreux microbes :
Polysaccharides des pneumocoques
Lipopolysaccharide (LPS) des colibacilles.
Les lipides :
- Par eux-mêmes, ils sont non immunogène, sttr peu ou presque la même dans de
nombreuses espèces.
- Haptène nécessitant le couplage à une prot porteuse ou à un sucre (glycoprotéine
et glycolipide).
Ex : cardiolipides, extrait de cœur de bœuf, est une substance complexe,
lipidoprotidique où le lipide joue le rôle d’haptène.
c) Le catabolisme :
- Plus le catabolisme est lent, plus la stimulation antigénique est longue, donc
l’Immunogénicité augmente.
d) La valence antigénique :
- C’est le nb d’Ac capable de se lier simultanément à un Ag.
a) Dose d’immunogène :
- Si très faible (ng) : c’est tolérogène (c'est-à-dire tolérance à faible dose).
- Si moyenne (g) : c’est immunogène
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- Si très forte (mg) : c’est aussi tolérogène (car il y aura une paralysie immunitaire).
b) Voie d’administration :
- Voies sous-cutanées et intradermique sont plus immunogènes.
c) Les adjuvants :
- Ce sont des substances inertes, non immunogène qui augmente la réponse
immunitaire (humorale et cellulaire) de l’individu, en favorisant une réaction
inflammatoire.
- La transformation des Ag solubles en matérielle particulière favorise leur captation par les
cellules présentatrices et leur libération plus lente par ces derniers, ce qui induit
l’augmentation du temps de contact entre l’Ag et les cellules immunocompétents.
- Les différentes haptènes, adjuvants, ne formant pas de liaison stable avec l’immunogène.
réponse immunitaire.
Immunogène thymo-indépendant :
- Capable d’activer directement les cellules B sans intervention des
cellules T.
a) Immunogènes thymo-dépendants :
- Ce sont des peptides combinés à des mlc de CMH à la surface des CPAG (cellule
présentatrice d’Ag) ou des cellules du soi altérés.
b) Immunogènes thymo-indépendants :
- Type I :
Ce sont des stimulateurs de tous les lymphocytes B immatures et matures, et
ils sont mitogènes.
Réponse de type Ig M de faible affinité sans cellule mémoire.
- Type II :
Ne stimuler que les LB matures.
Ils sont non mitogènes.
V) Antigénicité :
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- C’est la capacité de se combiner spécifiquement avec le produit final des réponses
immunitaires.
Ex : Ac, ou récepteur de surface cellulaire.
Ag polyosidiques :
- Déterminants séquentiels (succession de plusieurs oses)
- Exemples de polyoside complexe : LPS des entérobactéries.
- Notion de sucre immuno-dominant.
Ag protéique :
- Souvent thymo-dépendant
VI) Conclusion :
- Un Ag est csttué d’une mosaïque de déterminants antigéniques reconnus spécifiquement
par les LB et les LT.
- Son pouvoir immunogène est fonction de sa sttr physico-chimique, de l’hôte et des
conditions d’immunisation.
- La nécessité de passer par les LT pour pouvoir induire une réponse immunitaire fait
distinguer les immunogènes thymo-dép. et thymo-indép.
- La connaissance des Ag a une application pratique dans la mis au point des vaccins et
dans le sérodiagnostic des maladies.
I) Introduction :
- Les Ac sont des mlc présent sur la mbrane des cellules B qui fixent les Ag ou encore
des protéines sécrétrices par les plasmocytes.
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- Sécrétés et circulant dans le sang, partagent certaines caractéristique structurales.
- Se lient à un Ag et participent à un certain nb de fonction effectrices.
- Les Ac sérique produit en réponse à un Ag donné, sont hétérogène.
- La plupart des Ag sont complexes et contiennent de nombreux déterminants antigéniques
différents.
- Le système immunitaire répond habituellement par la production d’Ac spécifique de certain
d’entre eux.
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b) Les chaines légères :
- Elles sont communes à l’ensemble des classes d’Ig
- NB :
- L’hydrolyse d’une mlc d’Ac par la papaïne (flèche A) donne 2 fragments Fab et d’un fragment
Fc.
- L’hydrolyse par la pepsine (flèche B) donne un seul fragment F (ab’) 2 où les 2 fragments
Fab restent liés par 2 ponts disulfures et le fragment Fc est scindé en plusieurs peptides.
- Les fragments Fab et F (ab’) 2 ont la capacité de se lier aux Ag mais le fragment F (ab’)
2 le fait avec une plus grande affinité.
- Les Ac membranaires comportent une partie cytoplasmique, une partie transmembranaire et
une partie extracellulaire.
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- Il y a plus de 10 millions d’Ac différents dans un organisme, ce qui explique leur spécificité.
- On distingue les Ig de classe : G, A, M, D et E.
- Selon la classe à laquelle elles appartiennent, elles sont présentes à la surface des cellules ou
sécrétées dans les liquides biologiques.
- Les Ig existent sous forme de monomère, de dimère, ou de pentamère.
Ig G :
- PM : 150000, formé de 2 chaines avec 2 chaines K ou 2 chaines
- A 4 sous-classes: IgG1 66%, IgG2 23%, IgG3 7%, IgG4 4%.
Ig A: 2 types:
- Ig A sérique:
o PM: 150000, 2 chaines et 2 chaines K ou 2 chaines
- Ig A sécrétoire :
o PM : 400000, 2 monomères dont chaque monomère est formée de 2
chaines lourdes avec 2 chaines légères K ou.
o Les 2 monomères unis entre eux par une chaine J (jonction).
IgM :
- PM : 90000, aspect en 5 branches.
IgE :
- PM : 190000, 2 chaines lourdes epsilon et 2 chaines légères K ou
IgD :
- PM : 150000, 2 chaines lourdes delta, et 2 chaines légères K ou.
b) Allotypie :
- Ce sont des motifs antigéniques observés seulement chez certain individus d’une
même espèce.
- Plusieurs systèmes ont été individualisés comme le système Km, Gm, A2m.
c) Idiotypie :
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- Ce sont des motifs antigéniques observés seulement chez un individu d’une même
espèce.
- Propre à chaque déterminant antigénique induit à la formation de ces mlc d’Ig.
V) Ontogenèse :
- C’est l’ensemble de transformation subit par l’individu depuis la fécondation jusqu’à
l’achevé du fœtus.
- Capable de produire les différentes classes d’Ig en particulier les IgM à partir de la 10 e
semaine et IgG 12e semaine.
- Les autres classes peuvent être produites mais en faible quantité, elles ne sont pas
détectables par les techniques habituelles.
- Le complexe Ac-Ag de type IgG ou IgM et non l’Ac seule, en interagissant par son fragment
Fc avec le composant C1 du complexe, active la voie classique du complément.
- Les IgE déjà fixées à la membrane plasmique des mastocytes ou des basophiles, activées
par l’arrivée d’un Ag spécifique qui réunit les fragments Fab des IgE, par l’intermédiaire de
leur fragment Fc induit la dégranulation des mastocytes qui provoquera libération de divers
messagers qu’ils contiennent.
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- Les monocytes et les neutrophiles possèdent à leur surface des récepteurs pour la portion Fc
du complexe Ag-Ac.
- Ainsi activés, ils phagocytent le complexe, d’où : osponisation.
VII) Conclusion :
- La synthèse des Ig obéit aux règles générales, assurées par les plasmocytes produites par
différentiation des LB.
- Elle se fait généralement dans des proportions bien déterminés qui peuvent varier
légèrement d’un individu à un autre.
LES CYTOKINES
Définition :
Communication intercellulaire :
Cytokines :
Ce sont des molécules de natures glycoprotéiques dont leurs synthèses sont inductible.
Ils activent ou modifient le comportement des cellules cibles après interaction avec des récepteurs de
surface spécifiques.
Ce sont aussi des médiateurs non spécifiques de l’Ag et pouvant avoir une ou plusieurs sources
cellulaires et une ou plusieurs cibles.
On parle de :
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On les appelle aussi interleukines, traduisant leur fonction principale de support de communication
entre différentes sous population cellulaire immunocompétentes.
Sécrétion et ppté :
Les cytokines :
Action des cytokines sur la cellule cible résulte de plusieurs facteurs (état de différenciation de la
cellule cible, disponibilité de cofacteur dans le microenvironnement)
Les effets globaux des cytokines sont parfois contradictoires : certains ont des effets synergiques et
d’autres des effets antagonistes.
Action des cytokines s’explique par action directe sur une cellule cible commune, ou soit par
rétrocontrôle, positif ou négatif, de leur produit réciproque.
Contrairement aux hormones (= taux de sécrétion continu) ; cytokines sont non produits par les
cellules au repos, mais leur synthèse nécessite un signal d’activation.
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Cytokines différents peuvent avoir des actions identiques.
Cytokines = médiateurs néoformés qui nécessitent un délai de synthèse entre signal d’activation, qui
induit leur production, et leur excrétion.
Rares cytokines (TNF, LT, Fas-L) = protéines membranaires, libérés sous forme solubles par action
de protéases.
Activité autocrine = les cytokines agissent localement sur les cellules de mêmes types que cellules
productrices.
Activité paracrine = les cytokines agissent localement sur autre types cellulaires que cellules
productrices.
Parfois la combinaison produite un effet plus important = synergie, ou encore, provoque une réponse
qui aucune des cytokines impliqués ne peuvent induire par elle-même.
Récepteurs :
De type I
De type II
De type III
De type IV
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Récepteurs des facteurs de croissance : apparentés à la superfamille des immunoglobulines.
Basé sur le type de réponse dans lequel sont impliqués les médiateurs :
La quasi-totalité des IL
IFN
TNF et β
Cytokines antivirales : IFN et β (interférons de type I), IFN (interféron de type II), IL-16.
Cytokines de l’hématopoïèse :
Description :
Les LTCD4 qui ont cessé de produire de l’IL2 utilisent l’IL4 comme facteur de croissance.
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Les LTH1 favorisent la réponse immunitaire de type immunité cellulaire, tandis que les LTH2
favorisent la réponse immunitaire de type humorale avec synthèse d’Ac.
Ces 2 sous populations dériveraient d’une population dite LTH0, produisant à la fois de l’IL2, IL4, IL5,
et IFN.
Une réponse immunitaire est dite TH1 lorsque ce sont les LTCD4TH1 qui prédominent sur les
LTCD4TH2, et réciproque.
L’IL2 :
L’IL9 :
Produite par les LTCD4 et agit sur les LTCD4 et les mastocytes, mais pas sur les LTCD8.
L’IL15 :
Utilise le même récepteur, avec une chaine spécifique, associée aux chaines IL2R et commune.
Cytotoxicité cellulaire :
Permet à l’organisme de se débarrasser de cellules infectées par des virus, des cellules allogèniques
(rejet de greffes), et des cellules tumorales.
IL2
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IFN produite par LTCD4TH1
IL12 produite par les macrophages et le TNF produite par les 2 types cellulaires.
Les CTL à leur tour produisent des cytokines (IFN et TNF) qui participent directement ou
indirectement aux actions antivirales ou anti-tumorales.
L’IFN :
Activateur puissant des monocytes et macrophages : on lui a donné également le nom de MAF
(macrophage arming factor) surtout pour tuer des germes intracellulaires.
L’IL12 :
Produite par les monocytes et macrophages en réponse aux bactéries intracellulaires (listéria,
mycobactéries), à certains produits bactériens (LPS : Lipopolysaccharide), aux parasites
intracellulaires (toxoplasme, leishmanie) et aux œufs de schistosomes.
TNF :
Médiateur pple des réponses de l’hôte vis-à-vis des bactéries Gram (-), dont les composants actifs et
les LPS (endotoxines).
Source pple représenté par les macrophages activés par LPS mais aussi d’autres types cellulaires
dont LT.
Stimule les monocytes et macrophages pour leur faire sécréter des cytokines (IL1, IL6, IL8), et
costimule LT et LB.
Entraine la fièvre (par les prostaglandines synthétisées par les cellules hypothalamiques).
A très forte dose ou en cas de grave septicémie à germes Gram (-), le TNF est dangereux :
La lymphotoxine (LT) :
L’IL18 :
Augmente la production d’IFN par les lymphocytes splénique, et la cytotoxicité des cellules NK.
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Capables de rétrocontrôle positif sur les LTCD4TH1 (IL1, IL12 et TNF), sur le macrophage lui-même
(GM-CSF, TNF) ou sur l’hématopoïèse.
L’IL1 :
Appelée LAF (lymphocyte activating factor), l’IL1 issue du macrophage active par le LPS.
A forte doses :
Différence avec TNF : non létal à forte doses, ne cause pas la nécrose hémorragique des tumeurs.
Seuls cytokine possédant l’inhibiteur comme son nom même :IL1RA (pour antagoniste de récepteur).
L’IL6 :
Principalement produite par les monocytes, par les LT et LB, par endothélium vasculaire, et
fibroblastes.
L’IL11 :
L’IL17 :
Stimule la sécrétion d’IL6 et IL8, et du GM-CSF par les cellules épithéliales, endothéliales et par les
fibroblastes.
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L’IL6, surtout produite par les macrophages est essentiellement un facteur de prolifération
plasmocytaire.
L’IL4 :
Facteur de croissance des mastocytes et pour leur activation en synergie avec l’IL3.
L’IL13 :
Cytokines antivirales :
IL16
Interférons de type I :
IFN :
Glycoprotéines synthétisées pour plupart des cellules en réponse à différents stimuli, surtout les
infections virales.
Pple fonction :
Autres agents capables d’induire la production des IFN (pour listéria, monocytogènes, haémophilus
influenzas, brucella, …)
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IFNβ : produite par les fibroblastes.
L’IL16 :
Possède une action antivirale par son pouvoir chemo-attractif et son activation des LTCD4
Les chimiokines :
Médiateurs des l’inflammation de faible PM définis par leur capacité à recruter des cellules
immunocompétentes selon un gradient chimiotactique.
Famille des CXC-chimiokines dont l’IL8, produite par les monocytes et macrophages :
PBP
F4P
TG
NAP
IFN
SDF1
Famille des CC-chimiokines excrètent leur pouvoir attractif sur de nombreuses cellules, à l’exclusion
des polynucléaires :
Les MIP1
MCP1 à MCP5
La molécule RANTES.
EPO
IL3 ou multi-CSF
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M-CSF
G-CSF
IL7
Conclusion :
Cytokines :
LES IMMUNORECEPTEURS
Récepteurs de l’immunité innée ou naturelle (RIN) :
Les RIN sont des composants microbiens reconnus par les mlc de l’immunité naturelle
Plupart des cellules immunitaires expriment des récepteurs = pattern recognition receptors (PRR).
Ces récepteurs reconnaissent des mlc aux motifs sttraux très conservés sur l’enveloppe des
microorganismes.
CRP
Collectines et ficolines
Récepteurs du complément
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Les prot des phases aigue :
CRP :
Formée de 5 sous unités polypeptidiques identiques groupées autour d’un site de fixation du Ca ++
provoquant la formation de pentaxine.
Collectines et ficolines :
Prot qui lient les résidus carbohydrates à la surface bactérienne et des virus, et activent la
phagocytose.
Ont des sttr similaire : formées de sous-unités trimériques contenants des régions collagène-like et
des domaines C-ter globulaire.
Produit issues de voie d’activation du complément induisant : inflammation, cytolyse par les
macrophages et attirent la phagocyte.
Famille de prot qui lie des résidus glucidiques spécifiques sur glycoprotéines ou glycolipides.
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MMR: mannose macrophage receptor (endocytose).
DC-SIGN
Ligands:
SR-A
SR-B
SR-C.
Récepteurs exprimés par les cellules myéloïdes (macrophages et cellules dendritiques) et certaine
cellule endothéliale.
Rôles :
Récepteurs du complément :
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l’activation
CR3/Mac-1 C3bi, ICAM-1 Macrophages Phagocytose
Microorganisme Monocytes
Cellule NK
PNN
CR4/CD11c C3i Macrophage Phagocytoses
Monocyte
NK
PNN
Famille des récepteurs qui comprend des prot transmembranaires phyogénétiquement conservés qui
sont essentiels pour l’immunité naturelle.
11 récepteurs ont été identifiés chez les mammifères ayant les fonctions distinctes dans la
reconnaissance des PAMPs.
NOD est un gène très ancien trouvé dans des organismes divers (plantes, insectes, mammifère…)
Pour la majorité de ces récepteurs, les ligands ne sont pas encore connus.
NOD1 et NOD2 sont reconnus par les cellules épithéliales et reconnaissent le PDG et le BGN.
Ont 3 caractéristiques communes faisant d’eux des cibles idéales pour l’immunité naturelle.
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Invariant entre les microorganismes d’une classe donnée.
Essentiel à la survie des microorganismes (mutation ou perte sont létale ou diminuent leur capacité
d’adaptation).
Flagiline, piline
Lipoprotéines.
Introduction :
Les Ag stimulent le système immunitaire parce qu’ils se fixent sur des récepteurs exprimés à la
surface des lymphocytes et des cellules myéloïdes
Effets biologiques du couplage sont portés par des voies de signalisations qui peut être commune ou
interconnectée.
3 types d’IRs :
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TCR ou T cell receptor exprimé à la surface des LT.
Récepteurs des Fc des immunoglobulines (RFc) : ont une expression plus ubiquitaire
BCR permet liaison des Ag natifs, solubles, tels qu’ils se présentent lorsqu’ils pénètrent dans
l’organisme.
TCR se lient à des peptides résultants des dégradations intracellulaire des Ag internalisés et
apprêtés dans des cellules présentatrices d’Ag, et présentés par les mlcs d’histocompatibilité (HLA)
exprimés à la surface des cellules .
RFc ne peuvent se lier ni à l’Ag natif ni à ses produits de dégradation, mais aux portions Fc d’Ac
complexés à l’Ag par leur portion Fab liaison indirecte de l’Ag, par intermédiaire des Ac, sous
forme de complexe immuns.
Liaison des Ag, quelle qu’en soit la forme, aux IRs exprimés à la surface des cellules
immunoréceptrices, cascade d’événements intracellulaires, appelé activation cellulaire, qui aboutit
à la réalisation de programme cellulaire de transcription des gènes ou sécrétion de mlc solubles.
Selon le type cellulaire : les effets biologiques différents viennent après engagement et agrégation de
leur IRs respectifs (BCR, TCR ou RFc) et selon leur stade de différenciation :
A l’exception du RFc IIA/C (CD32), tous les IRs sont des complexes multi caténaires constitués :
Et d’un module de signalisation de 2 à 6 chaines portant dans leur portion intra cytoplasmique un
même motif peptidique une double séquence xxL/L, avec 2 résidus tyrosine ( dans la nomenclature
à une lettre des aas, L pour leucine et l pour isoleucine), séparés par 6 à 8 aas quelconque.
Le message transmis par certaine récepteur peut au contraire être une inhibition.
Et on retrouve sur la portion intra cytoplasmique de la chaine de signalisation non pas un ITAM, mais
un ITIM ou immuno-receptor tyrosine inhibitor motif motif unique xxL/I
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Ces motifs permettent, après pontage par l’Ag, de coupler ces récepteurs aux différents effecteurs
cytoplasmiques qui enclenchent les voies de signalisation intracellulaire ou internalisation.
Les sous-unités de reconnaissance des IRs sont des prot transmembranaires capables de fixer l’Ag
directement ou indirectement, par leur portion extracellulaire, mais incapables de délivrer des
signaux intracellulaire.
Leur partie extracellulaire : csttué par des domaines possédant la sttr caractéristique des domaines
d’Ig :
Pour TCR = formé par un hétéro dimère (/β ou /) dont chaque chaine possède un domaine N-ter
variable, et un domaine C-ter constant, suivi d’un domaine transmembranaire et d’un court segment
intra cytoplasmique.
Les RFc = formé par une seule chaine polypeptidique transmembranaire appelé.
Les RFc de forte affinité qui peuvent fixer les Ig sous forme monomérique,
Et les RFc de faible affinité qui ne peuvent fixer les Ig qu’agrégées ou complexées à Ag multivalent.
Par convention, RFc de forte affinité = type I et RFc de faible affinité = type II et III.
Différence avec unités de reconnaissance : les sous-unités peuvent délivrés des signaux à l’int de la
cellule, mais ne peuvent pas fixer l’Ag.
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Formées par une ou 2 chaines polypeptidiques transmembranaires reliées par des ponts disulfures,
associé aux sous-unités de reconnaissance par des aas chargés situés dans la région
transmembranaire.
L’Ig de surface du BCR est associée à un hétéro dimère composé d’une chaine Ig (CD79a) et d’une
chaine Ig β (CD79b).
Les chaines β ou du TCR sont associés aux chaines (téta) et à 2 chaines CD3 et CD3.
Plupart des cas, chaine des RFc est associée à un homodimère de chaine.
Dans les mastocytes, les RFcI est les RFcIIIA sont aussi associés à une chaine tétraspanβ.
Ces sous-unités de signalisation portent un nb variable d’ITAM dans leur portion intra cytoplasmique.
L’immunorécepteur = mlc de couplage qui va transmettre les signaux de l’extérieur vers l’int de la
cellule immunocompétente.
Il lui faut fixer l’Ag et ce dernier doit être capable d’agréger les sous-unités de reconnaissance.
Et des réponses tardives, qui sont conséquences de ces réponses immédiates et supportées par
l’expression du gène cellulaire responsable des synthèses de protéines intervenant dans la
différenciation et la prolifération cellulaire (cytokines, récepteur de cytokines, kinases et cycline).
Selon l’état de différenciation de la cellule, des prot, il y a des domaines catalytiques et des domaines
d’interaction diverses.
Diversité des réponses par les multiples cascades moléculaires mise en jeu.
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Progression ou arrêt de maturation.
Mort cellulaire par apoptose (AICD pour activation induiced cell death)
Phosphorylation des prot = rôle crucial dans la signalisation : elle résulte de la balance entre activité
des kinases qui fixent des groupes phosphates, et des phosphatases qui les hydrolysent.
Une protéine phosphorylée devient un site de recrutement pour une autre protéine grâce à la liaison
à un domaine spécifique.
La phosphorylation = interaction entre prot intracellulaire, modifiant leur localisation ou leur fonction.
D’abords, les tyrosines des ITAMs des sous-unités de signalisation agrégées sont phosphorylées par
des kinases, les kinases appartiennent à la kinase CrC.
Dans un 2e temps, les tyrosines phosphorylées des ITAMs offrent des sites de recrutement pour
d’autres kinases.
Ces kinases appartiennent à la famille des kinases SyK, qui peuvent s’autophosphoryler et/ou être
phosphorylées par des kinases SrC. Et les kinases SyK phosphorylées phosphoryles, alors des mlcs
dépourvues d’activité catalytique : molécule adaptatrice.
Dans un 3e temps, ces mlc adaptatrice recrutent d’autres mlc qui sont phosphorylées par une kinase
SyK. Ces mlcs sont à l’origine de voies métaboliques qui propagent les signaux dans les cellules et
conduisant à l’activation cellulaire.
La voie acide aminée qui aboutit à l’activation de kinases appelées : les MAPK.
Conclusion :
Pour LT : TCR
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RFc.
Lignée myéloïde :
Fonction :
Certains présentent des Ag aux LT c'est-à-dire ce sont des ponts entre immunité innée et
adaptative.
Granulocytes :
PNN :
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Vie : quelques jours
Phagocytose
PNE :
2 à 5% de leucocytes
Fonction primaire :
Pplt, antiparasitaire, et impliqué dans les réponse d’hypersensibilité à cause de leur récepteur Fc d’Ig
G.
PNB/mastocytes :
Rôles :
Allergie à IgE
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Monocytes/macrophages et CPA :
Origines :
A la surface :
Récepteur Fc d’IgG.
Récepteur pour le fragment du complément et mlc HLA de classe II + mlc de co-activation car la
présentation antigénique passe par HLA de classe II.
CD64 : mlc d’adhésion donnant des singes de co-activation dans la présentation d’Ag.
INF
IL1 et IL6.
CPA :
36
Fonction : présenter les peptides (Ag) aux LT helper.
LB.
On distingue les :
Cellules dendritiques lymphoïdes dans le tissu et ayant un rôle sentinelle : attendent l’Ag, le capture,
l’internalisent, puis le fragmentent en ptt peptides et l’expriment à leur surface.
Se trouvent dans des organes lymphoïdes secondaires, et présentent à leur surface des récepteurs
pour Ig et complément.
Capturent les Ag par l’intermédiaire des Ig et des fragments du complément complexe Ag-Ac ou
Ag-complément qui ne vont pas être internalisé mais maintenus, neutralisés en surface.
Lignée lymphoïde :
37
L’Ig, les mlc CD79a et b
CD19 et CD22.
Etapes 1 :
Restriction au CMH :
Par contre, les cellules qui ne sont pas en contact avec eux sont éliminées par apoptose.
Différenciation :
LT auxillaire : CD4
LT cytotoxique : CD8
LB :
LT :
38
TCR reconnaissent les peptides antigéniques présentés à eux par les mlc de CMH des cellules
présentatrices d’Ag.
Les lymphocytes ainsi stimulés se transforment, aussi bien les B que les T, leur prolifération clonale
nombreuse cellules à même propriétés immunologique que les lymphocytes stimulés, = cellules
mémoires qui jouent un rôle capital dans la réaction secondaire.
Synthèses des Ig
Rôle des LT :
LT interviennent dans l’immunité à médiation cellulaire, dont le transfert ne peut se faire que par
transfert de cellule.
Hypersensibilité retardée (HSR) par exemple réaction cutanée à la tuberculine élimination d’Ag ou
réaction inflammatoire.
Immunité de greffe :
Rejet de greffe sous l’action des cellules cytotoxiques, des cellules K, macrophages, cellules NK ;
mais aussi d’Ac cytotoxique.
Réaction du greffon contre l’hôte, ou graft versus haut réaction (GVH) si le greffon est toléré.
Les cellules NK :
Dérivent de la lignée lymphoïde mais ne possédant pas de récepteurs d’Ag, et donc ne participent
pas à l’immunité spécifique.
Agit comme cellule cytotoxique, mais elles n’ont pas besoins d’être activer.
Ganglions lymphatiques
Rate
Tissus lymphoïdes associés aux muqueuses (ils sont placés sur les voies de pénétration des Ag).
Moelle osseuse :
Siège de l’hématopoïèse
2 parties :
40
Chez l’adulte, hématopoïèse est surtout sur les os plats
Thymus :
Organe bilobé lympho-épithéliale volumineux situé dans la partie sup du médiastin antérieur.
Organisation fonctionnelle :
Thymus : entré de 1 à 2.108 des précurseurs de LT mais 1.106 des LT matures en ressortent, soit
2%.
Organe lobulé.
Fonction :
Reparties en 2 types :
Compartiment systémique :
Rôle :
41
Protection immunitaire du milieu intérieur par intermédiaire de la rate, ganglion lymphatique, partie du
système lymphoïde diffus et où se retrouvent les IgG et IgM.
Défense des muqueuses par l’intermédiaire des tissus lymphoïde diffus des chorions muqueuse et
ganglions lymphoïdes des glandes mammaires par IgA sécrétoire.
Amas arrondis de lymphocytes pouvant se localiser dans le lamina propria, et sous muqueuse pour
l’intestin.
Situés sur les réseaux lymphoïdes, aux régions carrefours (aisselles, aine, base du cou…)
Rôles :
Double fonction :
La rate :
C’est un filtre placé sur la circulation sanguine : assure l’épuration des Ag véhiculé par le sang.
Les formations lymphoïdes annexées aux muqueuses : (500 m2 de surface en contact avec
l’environnement)
42
Nombreuse lymphocyte et plasmocytes à IgA.
Formation qui colonise les territoires des mêmes compartiments muqueux (phénomène d’écotaxie).
Les MALT
Les GALT
Les DALT
Les BALT
Conclusion :
Naissance des lymphocytes à partir des cellules souches dans moelle osseuse
Organes lymphoïdes : lieu d’action des lymphocytes en contact avec les Ag.
43
Rejet à cause des récepteurs de surfaces
Dausset, 1958 :
Présentatoirs d’Ag.
Homme : HLA
Souris : H2
Chien : DLA
Cobaye : GPLA
Hamster : Hm1
Chèvre : GLA
Mouton : OLA
Porc : SLA
Singe : RRLA
Lapin : RLA
…..
CMH :
Aspects génétique :
44
CMH :
Complexe HLA :
Constitué par un ensemble de gènes localisés sur un segment du bras court du chromosome 6 chez
l’homme (6p21-3).
CMHI
CMHII
CMHIII
Mais, parmi ces 3 régions il n’y a pas CMHI et CMHII est la véritable région du CMH.
Région de classe II :
Tous ces gènes codent pour des molécules impliquées dans les voies des présentations de l’Ag.
Région de classe I :
45
Constitution par 3 sous régions (en partant du centromère) :
Locus B
Locus C
Locus A.
Individu : hétérozygote pour chaque locus (c'est-à-dire gène allèle du père et de la mère).
Groupe CMH est constitué par plusieurs lettres (1par locus), suivies chacune de :
Une lettre suivie d’un seul chiffre : 1 gène homozygote exprimé en double dose
Possibilité :
46
Possibilité de déduction du génotype directement du phénotype.
Aspects immunologiques :
Nomenclature :
Mlc HLA désignée par la lettre du locus responsable de sa synthèse suivie d’un chiffre : HLA-A1, etc.
…
Lettre W : s’interposant entre la lettre et le chiffre : spécificité antigénique reconnue mais non établie
formellement : HLA-AW41, HLA-AW36, etc.…
Ag du CMH :
Ac anti-HLA :
Présent chez :
Sujets transfusés
Donneurs immunisés.
Aspects biochimiques :
Structure moléculaire :
Mlc de classe I :
47
Chaine lourde :
Polymorphique
Formée de :
1 région transmembranaire
Implications dans les présentations des peptides immunogènes aux lymphocytes (par TCR2).
Le β2 micro globuline :
Les peptides qui n’ont pas d’épitopes et d’agrétope ne provoquent pas de réponse immunitaire
c'est-à-dire tolérogène.
Mlc de classe I :
48
Expression :
Majorité des cellules de l’organisme (de 104 à 5.105 mlc par cellule), particulièrement sur lymphocytes
et macrophages.
Expression très faible ou 0 sur GR, SNC, épithélium acinaire du pancréas et des glandes salivaires,
endothélium cornéen, trophoblastes et cellule embryonnaire au début du développement.
Augmentation du taux de synthèse et l’expression membranaire de ces molécules HLA sous l’action
d’interféron et β.
Mlc de classe II :
Densité particulièrement augmenté, 105 mlcs/cellule, sur des cellules spécialisées dans la
présentation d’Ag aux LT CD4+ : LB, cellule dendritique, monocytes/macrophages, entérocyte des
villosités, épithélium des voies respiratoires et après activation des endothéliums vasculaire et LT.
Expression :
Fonction et application :
Reconnaissance, par le TCR de façon spécifique de l’ensemble constitué par le peptide ensaché
entre les 2 hélices d’une molécule HLA.
Mlc de classe I :
49
Présentation le plus souvent des peptides dérivés par protéolyse de protéine endogène synthétisée
par la cellule présentatrice :
Protéines virales
Protéines tumorales
Etc.…
Mlc de classe I les plus impliquées dans le phénomène de rejet de greffe : dénomination d’Ag de
transplantation.
Mlc de classe II :
Associés dans le RE avec la chaine invariante Ii, empêchent la fixation de peptides dans la cavité
formée par les domaines 1 et β1.
Glycosylées au niveau de l’appareil de Golgi puis transporté dans le compartiment des endosomes
ou des lysosomes, avec dissociation de la chaine Ii sous l’influence du pH acide.
Possibilité d’association du complexe -β à des peptides de 12 à 18 aas voire plus dérivé, par
protéolyse à pH acide, de protéine antigénique exogène-endogène.
CMH et maladies :
Certaine maladies plus fréquemment observées chez les individus porteurs d’un Ag HLA donné que
chez ceux qui ne le portent pas : « prédisposition immunologique ».
CMH et polymorphisme :
CMH et population :
50
Etude anthropologique rendent compte de la répartition géographique des allèles HLA, de la
dynamique des populations.
Recherche de paternité (exclusion ou infirmation de la responsabilité d’un présumé père avec une
probabilité > 95%).
Transmission mendélienne.
LE SYSTEME DU COMPLEMENT
Historique :
Système du complément : mis en évidence a la fin du 19è siècle par Jules Bordet (prix Nobel).
Injection de vibrion cholérique à dose sub-létale chez des lapins immunisation des lapins contre le
vibrion cholérique : production d’AC anti-vibrions
Puis récupération du sérum de ces lapins: sérum immun contenant des AC anti-vibrions
Ajout du sérum immun des lapins sur du vibrion cholérique en culture : bactéricidie = lyse
des bactéries
Si ajout du même sérum immun des lapins, mais chauffe à 56°C, sur du vibrion cholérique en
culture : survie des bactéries
Donc :
Mais présence dans le sérum d’un autre élément thermolabile sensible aux variations de la
température permettant la lyse des bactéries
Sérum de lapin n'ayant jamais vu le vibrion cholérique, don ne contenant pas des AC anti-
vibrions (sérum non immun), ajouté sur des cultures de vibrions : survie des vibrions.
51
Mélange du sérum immun chauffé (sans l'élément thermolabile, mais contenant les AC) et du
sérum non immun, ajouté sur des cultures de vibrions lyse des vibrions.
Donc dans le sérum non immun : présence de l’élément thermolabile, et quand on y rajoute
les AC présents dans le sérum immun bactéricidie
Toujours présent,
Complément :
COMPLEMENT :
Hépatocytes +++,
Cellules épithéliales.
COMPLEMENT :
COMPLEMENT :
D’où : l’existence des protéines dont le rôle est d'inhiber l'action du complément
Opsonisation : c'est le fait de recouvrir un AG pathogène (ex: une bactérie) avec des petits
fragments du complément qui vont permettre la facilitation de la phagocytose.
Permet de libérer des molécules attirant les cellules dendritiques, les neutrophiles, macrophages..,
sur le site de l'infection.
Lien entre l'immunité innée et l'immunité acquise, adaptative : il aide les LB à s'activer
Voie classique
Voie alterne
Il faut donc qu'il reconnaisse quelque chose, qui dépend des différentes voies.
53
Quand elle reconnait les complexes immuns (AC ayant reconnu un AG, sur une bactérie par
exemple)
Au contact des sucres exprimés par les bactéries, qui sont des éléments de danger reconnus.
Cette voie reconnait globalement tout ce qui n'est pas du soi (parasites, virus, cellules infectées,
tumorales...)
En contact d’une surface acceptrice = membrane qui n'est pas une membrane de l'hôte.
C3B
54
Nomenclature des protéines activées :
Il y a :
Après protéolyse les fragments générés sont suivis d'une lettre minuscule (C4a et C4b)
Les formes actives des complexes enzymatiques sont surmontées d'une barre
La voie classique :
Les AG à la surface d'une bactérie, (LPS par ex) vont être reconnues par les AC générés par
l'activation des lymphocytes spécifiques.
55
Rôle du C4A et le C2B restants :
C4A :
Va se diffuser,
C’est une anaphylatoxine chemo attractante : attire les macrophages, monocytes et cellules
dendritiques sur le lieu de l'inflammation.
La voie alterne :
reconnait à peu presque tout ce qui n'est pas du soi : bactéries, virus, parasites, cellules
infectées, tumorales...
Ses protéines n'attendent que de reconnaître une surface acceptrice étrangère à notre organisme.
Puis fixation des autres protéines cofacteurs de la voie alterne : facteurs B, D, complexe P
(properdine).
56
Pour les autres protéines cofacteurs de la voie alterne :
Clivage du C3 restant
Remarque :
Après la formation de la C3 convertase alterne clivage de C3, mais de manière beaucoup plus
efficace que la simple hydrolyse spontanée, amplification du phénomène :
complexe C3 convertase alterne n'est pas stable dissociation rapide la voie alterne ne
fonctionne pas pas de destruction de la bactérie.
Ce cas se voit surtout chez les garçons car la properdine est codée par le chromosome X.
Infections.
Rejet de C3B
Remarque : nos cellules comportent des régulateurs de l'activation de la voie alterne du complément
à leur surface : inhibition de la fixation et de l'activation de la voie alterne.
57
La voie des lectines :
C1 estérase de la voie classique et Mannose Binding Lectin (avec ses protéines associées) de la
voie des lectines sont extrêmement homologues.
Voie des lectines : activée par le mannose, le fructose, les sucres et carbohydrates bactériens
et viraux.
Alors rôle +++ de défense vis à vis des pathogènes de cette voie (entre 4mois et 2 ans)
58
La voie terminale commune :
C5B ➔ fixation sur tout ce qui est sur la membrane de la cellule attaquée.
59
Attraction autour du C5B : du C6, C7, C8 et C9.
Indispensable
Demi-vie courte,
Si on les assemble et qu'on ne leur associe pas de protéines régulant leur activité (ex la
Properdine pour la voie alterne),
D’où la nécessité de stabiliser leur demi-vie et aussi celle des enzymes convertases grâce à la
Properdine et le facteur B.
Il faut éviter la lyse de nos propres cellules autour de l'agent pathogène lors d'une attaque du
complément.
60
Complément : important pour la libération des anaphylatoxines,
Donc une action incontrôlée du complément se traduirait par un état inflammatoire délétère pour
les tissus.
Inhibiteurs de l'action lytique du complément pour éviter la lyse de nos propre cellule et réguler
l’état inflammatoire.
Rappel :
Point central de l'action du complément : fabriquer du C3B qui va se mettre sur la paroi de la cellule
cible.
Parfois ça se passe sur nos cellules, il va donc falloir l'inactiver pour ne pas qu'il recrute les autres
facteurs du complément.
Transmembranaires
Ces fragments clivés ne sont plus actifs, ils n'ont pas d'action lytique vis à vis de la cellule hôte.
Si ce système ne fonctionne pas, ou s'il est dépassé (par ex trop de C3B, car trop d'activation du
complément), certaines protéines C3B échappent à l'inactivation.
61
➔ Intervention des systèmes pouvant dissocier les C3 convertases classiques ou alternes formées à
la surface des cellules:
Déficits :
Sensibilisent aux infections, surtout bactériennes (pyogeniques, bactéries gram + / gram -),
rendent plus susceptible au développement de maladies auto-immunes surtout celles qui
aboutissent a la formation de complexe immuns (ex: lupus)
Angioedemes héréditaires,
Déficits en facteurs de la voie classique (C4, C2, C1 estérase et notamment C1Q) rendent plus
susceptible aux :
Maladies auto-immunes…
Surtout si déficit en C9 (protéine qui permet de former le pore) susceptibilité aux infections :
Exploration :
62
Pour le suivi des MAI, surtout celles qui fabriquent des complexes immuns,
On peut aussi doser dans sérum les facteurs du complément, surtout C4-C3:
Un taux faible peut être dû à un défaut de fabrication mais aussi a une consommation excessive par
production de beaucoup de complexes immuns.
Exploration du complément :
63
1ere colonne :
Et C4-C3 qui diminuent car sont ils sont clivés et consommes : Ceci est la signature de l'activité de
la voie classique.
2eme colonne :
C4 ne diminue pas (ne fait pas partie des protéines qui s'activent par cette voie)
➔ Explorer les autres facteurs de cette voie: le facteur B et la properdine, surtout chez les garçons,
car: contexte clinique d'infections récidivantes, (ex: streptocoque) et les anomalies de cette voie sont
souvent associées a des méningites.
Conclusion :
Complément :
Fonctions majeures :
Nécessaire à la mémoire LB
Régulation +++
Immunité naturelle
Introduction :
Aussi, exposé à :
Pour se protéger :
Défense naturelle :
Composé de 2 volets :
Couche monocellulaire + fragile pénétration de la plupart des germes par voie muqueuse.
Voies aériennes :
Tube digestif :
Rein :
Néphron, voies urinaires et vessie écoulement permanent des urines avec germes et déchets…
Œil :
Représenté par :
Acidité : observé dans différent milieu surtout estomac inhibition de croissance de nombreuses
bactéries (pH = 3 à 5 bactéricidie).
Molécules responsables :
HCl (gastrique…)
Enzymes :
66
Lysozymes :
Lactopéroxydase : enzyme intervenant dans la production des radicaux libres à activité bactéricide.
Défensines (feuillet β) :
Cathélicidine
Mucus mince couche recouvrant les cellules épithéliales des muqueuses et empêchent contact
direct des germes avec l’organisme interne (aussi lubrifiant, piège, pH acide…)
Flore commensale :
Constitution de barrière écologique par compétition pour les nutriments et les sites à coloniser.
Flore bactérienne :
Si peau est blessée ou brulée par exemple, sang sort et modifie pH cutané développement
bactérien.
Tube digestif :
67
Système de protection humorale :
Système complément
Système de coagulation
Protéine plasmatique :
Contribution à travers :
Phagocytose
Cytotoxicité
But :
Circonscrire l’infection durant cette période, dans l’attente de la mise en place de l’immunité
adaptative.
Pour identifier les cellules étrangères les cellules de l’immunité utilisent des récepteurs :
Phagocytose :
Etapes :
Endocytose :
Destruction : 2 phénomènes :
Activation successive des différents enzymes dans les lysosomes et qui sont dans les
phagolysosomes.
Activation des enzymes successivement par mis en jeu de pH (car chaque enzyme a son pH
d’activation).
L’eau oxygénée.
Singulier d’O2
Le chloramines
Radical péroxynitrite
NO.
Se fait par :
Cellules K (ce n’est pas un cellule bien défini mais toutes cellules tueuses).
Cellules NK :
KAR est inhibé par KIR si les L récepteurs sont en même temps en action.
69
Si KIR n’est pas activé attaque par effet du à KAR.
Cellule NK intervient en permanence dans l’élimination des cellules tumorales et cellules infectées
par des virus.
Cellule NK possède dans son cytoplasme des granulations riche en molécules tueuse.
Parmi les molécules libérées, il y a des enzymes qui sont libérées dans l’espace intercellulaire et
pénètrent dans la cellule maline destruction par phénomène d’apoptose.
Donc cellules NK sont des cellules très actives dans la système de défense naturelle cellulaire.
Interférons :
C’est une cytokine synthétisé par les cellules, face à l’agression d’un virus, pour protéger une cellule
saine de toute infection virale.
Réaction inflammatoire :
2 types :
Peau :
Infection si rupture de l’épithélium faisant suite à une brûlure, une plaie, une pique…
Ils y avaient des facteurs qui bloquent les kinines qui sont ces derniers des anti-germes.
Production de capsule ou de glycocalix (pseudo capsule) de nature polysaccharides par les microbes
qui provoque difficulté de phagocytose, donc attente de l’immunité adaptative (acquis).
Production des toxines phospholipasique, de leucocidines (par les germes) lyse de leucocyte
après ou avant phagocytose.
Certaines aussi arrivent à survivre dans le phagosome ; car il y a inhibition de la fusion phagosome –
lysosome) (ex : par salmonella et legionella), ou aussi inhibition de l’acidification de la vacuole (par
ex : mycobactérium tuberculosis).
70
Donc par ces phénomènes, on a besoin du mécanisme de défense acquis.
Il y a :
Production de cytokines
Préparation de l’Ag
Présentation de l’Ag
Conclusion :
Immunité naturelle est la 1ere ligne de défense de l’organisme ; ce mécanisme est près dès la
naissance.
Supporté par les LT mais avec contribution d’autres cellules de l’immunité naturelle.
Immunité adaptative cellulaire se développe dans les zones T des organes lymphoïdes secondaires.
Ce développement commence par capture de l’Ag (substances étrangères) par les cellules
représentatrice d’Ag comme cellule dendritique qui sont à stage immature situés dans les régions
plus proches du lieu de pénétration.
Puis, migration des cellules présentatrice immature ayant fixé l’Ag dans les zones T des organes
lymphoïdes secondaires (rate, cortex des ganglions lymphoïdes…).
Phénomène 1 :
71
Maturation de cellule représentatrice d’Ag (CPA) qui se fait par leur détection de signal danger (mlc
de microorganismes, IFN, débris de cellule nécrotique…)
Phénomène 2 :
Phénomène de processing c'est-à-dire peptide immunogène présenté par molécule de CMH vers LT.
Phénomène de processing ou traitement de l’Ag pour que l’Ag puisse représenter à la LT.
Processing :
Ag endogène
Ag exogène
Phénomène de « cross-priming ».
Processing Ag endogène :
Tout commence par marquage par molécules = ubiquitine combinaison avec protéosome
fragmentation en peptides dans cytoplasme transfert de ces peptides vers RE par l’intervention de
mlc TAP CMH1 et CMH2 dans RE ors CMH2 est occupé par chaine invariantes, donc CMH1 agit
avec sa site libre et fixe le peptide présentation de ce peptide à LTCD8 +.
Résumé :
Processing Ag exogène :
Tout commence par fixation de l’Ag par utilisation de PRR (immunité naturelle récepteur) utilisation
de phagosome phagolysosome pH diminue dans ce phagolysosome activation de l’Ag avec
formation des peptides d’origine exogène et aussi digestion de la chaine invariantes associé à CMH2
liberté de CMH2 fixation du peptide d’origine exogène avec CMH2 par intervention de molécule
DM ( comme docker) comme transporteur de la mlc d’Ag dans le site sur CMH2 CMH2 + peptide
va être identifier par LTCD4+.
Résumé :
Processing priming:
Formation du peptide exogène dans le phagolysosome puis peptide va vers cytoplasme en quittant
phagolysosome HLAA (CMH1) migration vers l’appareil de Golgi identification du peptide par
LTCD8+ mais non pas LTCD4+.
Activation de LTCD4+ :
La dernière mlc activé est le STAT transcription des gènes dans le noyau lymphocytaire
production de cytokines surtout IL2 et chaine du récepteur d’IL2.
Quand IL2 est formé, la chaine va complexer le récepteur incomplète et d’où fixation de IL2 à sa
récepteur par interaction 3e signal d’activation donc activation complète du LT mature en cellule
T jeune capable de se diviser.
Etape de prolifération :
Ce phénomène se fait par action des cytokines qui activent toujours les cellules T et les cellules
ainsi, les clones formés aussi sont activés.
Ces différentes cellules filles sont différenciés, d’un côté en LT mémoire et de l’autre côté à la
formation des cellules effectrices de l’IAC : LTCD4+Th1 et LTCD4+Th2.
Résumé :
Il y a initialement : capture
Présentation du peptide immunogène par CPA mature (CMH) aux LTCD4+/ LTCD8+ naïfs
73
Identification par LT avec TCR correspondant (1er signal) avec augmentation de l’expression de mlc
de costimulation.
Interaction des mlc de costimulation (2e signal) transcription des gènes et formations de protéines
(cytokines dont : IL2, chaine de IL2R…)
Action par effet autocrine d’IL2 sur IL2R complet sur LT (3e signal) avec activation complète de LT.
TCR identifie cellule présentatrice d’Ag (peptide étranger) formation de conjugués cellulaires ou
doublets : c’est le « baiser mortel » de la cellule tueuse activation du LTc.
LTc sont efficace pour éliminer les cellules infectées par des virus, parasites, inaccessibles par les
Ac, aussi les cellules tumorales.
Régulation de l’IAC :
74
CTLA5 (cytotoxique T-lymphocyte Ag54 ou CD152) : mlc inductible, apparition progressive, affinité
20 fois plus forte pour les mlc B7 comparé à CD28 inhibition des LT.
Régulation de l’activation :
Activation des LT
Différenciation des LT
Immunité de greffe
Phénomène inflammatoire
Application de l’IMC :
Vaccination
Conclusion :
IAC est supporté par les LT qui se développent dans les organes lymphoïdes secondaires (au niveau
des zones T)
Aboutissement :
Pérennisation de l’IAC.
75
IMMUNITE A MEDIATION HUMORALE
(IMH ou IAH)
Introduction :
IAH est supporté par les LB et se développe dans les organes lymphoïdes secondaires (zones B
surtout).
Mécanismes de l’IAH :
IAH thymo-dépendante
IAH thymo-indépendante.
IAH thymo-dépendante :
L’Ag est identifié d’abords par LT puis différenciation en LTH2 et active ainsi LB IAH thymo-
dépendante.
Différenciation du LB.
Activation du LB :
Quand LB identifie l’Ag, ce dernier va être ingérer et présenté par mlc de CMH2 (HLAII) qui va être
identifié par CD3-TCR.
Cytokine produite par LTCD4+Th2 va vers récepteur sur LB activation des LB prolifération.
76
Prolifération :
Les cytokines de LT activation des LB prolifération des LB (6 à 7 mitose successif) cellules
clones.
Différenciation des LB :
Sous contrôle des cytokines du LTCD4+Th2 transformation des LB plasmocyte et d’un côté LB
mémoire.
Plasmocyte arrive à produire 2000 à 5000 mol d’Ig/ seconde, ors un plasmocyte ne produit qu’un
seul type d’Ig.
Conséquence :
Cette cellule est donc incontrôlable mais continu à produire des Ac jusqu’à son terme de vie.
Durée de vie :
Différenciation du LB :
Ig G : isotype prédominant
Ig A : 2e isotype après Ig G
Ig M : 3e après Ig A
IAH thymo-indépendante :
Se développe suite à une stimulation d’Ag T-indépendant (c'est-à-dire non identifier par LT) mais
possédant seulement des épitopes pour LB.
Ag T-indépendants :
En générale possèdent grosses mlcs ayant des déterminants antigéniques répétitifs (stimulants non
spécifiques des LB, c'est-à-dire peuvent être activé n’importe LB).
77
Non implication des LT
Donc on ne peut pas produire des vaccins pour ce mécanisme de système immunitaire.
Effecteur de l’IAH :
2 types de réponse :
Réponse primaire :
Se fait en 4 phases :
Phase en plateau
Réponse secondaire :
78
Réponse qui se développe lorsque le même individu est à nouveau au contact avec le même Ag.
Lors de ce contact, la cinétique de la réponse immunitaire est différente du réponse primaire grâce à
la mémoire immunitaire (LB et LT mémoire).
Coopération T et B est indispensable pour générer des Ig de forte affinité et grande avidité.
IAH thymo-indépendante :
Activateur polyclonaux
Caractéristique :
Régulation de l’IAH :
Réseau idiotypique :
LB agit avec les zones hypervariables (idiotope) des Ac. production d’Ac anti-Ac.
Implication de l’IAH :
Production de l’organisme contre les agents pathogènes : immunité anti-infectieuse (IgA, G, M).
Pathologies immunitaire :
Pples pathologies :
79
Greffe
Transplantation
Infection chronique
Cancer.
Choc septique
Hépatite.
Hypersensibilité à l’environnement :
Maladie d’auto-immunes :
Maladie de l’Ag
Déficits immunitaire :
Primitifs
Secondaires
Syndrome immuno-prolifératifs.
Application :
Vaccination
Sérothérapie et séroprophylaxie
Conclusion :
Réponse humorale développement dans les organes lymphoïdes secondaires (zones B).
TOLERANCE IMMUNITAIRE
80
(TI)
Introduction :
Contact Ag-individu :
Réponse immunitaire
Réponse correcte contre les Ag mais réponse sur certaine mais pas tous = tolérance immunitaire.
Tolérance = faculté de supporter ce que l’on est incapable d’interdire : Georges Elgozy.
Etapes centrales (T et B)
Défense :
TI peut être :
Complète : sujet ne produise ni Ac, ni effecteur de l’immunité adaptative cellulaire vis-à-vis de l’Ag
toléré. Donc pas de réponse cellulaire et aussi humorale.
Partielle :
Quantitativement partielle : faible réponse immunitaire comparé à une réponse immunitaire normale.
Qualitativement partielle : soit seulement une réponse immunitaire cellulaire mais pas de réponse
humorale, et/ou vise versa.
Mécanisme de la tolérance :
Tolérance centrale :
De type T :
Ces thymocyte vont évoluer vers partie médullaire leur sélection qui se fait de manière :
81
Sélection positive
Sélection négative.
Sélection positive :
Va se déroulé dans la partie corticale thymique au contact avec les cellules épithéliales thymiques
(thymocytes sont encore double positif).
Les cellules commencent déjà à exprimer les TCR suite à une réarrangement génique.
Les LT qui n’arrivent pas à exprimer TCR sont éliminées par apoptose ; les LT à affinité faible aux
mlcs de CMH aussi sont éliminés par apoptose.
Sélection négative :
3 phénomènes :
Ces cellules n’arrivent pas à produire les mlcs signaux de survie leur mort par apoptose.
LT à TCR de forte affinité par peptide endogène fabriqué des mlc qui leur mort par apoptose.
LT à TCR de forte affinité pour CMH exogène qui vont vers leurs maturations LT simples positif :
LTCD4+ et LTCD8+, qui vont vers les organes lymphoïdes secondaires au niveau des zones T.
Dans thymus 100 à 200.000.000 par jours de thymocyte y passent, mais en sortent que 1
milliers/jours.
Tolérance de type B :
Bourses de Fabricius pour les oiseaux et moelle osseuse hématopoïétique pour les hommes.
Cellule souche cellule B immature (Ag-indépendant) dans les organes lymphoïdes secondaires.
Dans la moelle osseuse, il y a production de BCR et élimination des LB immatures réagissant contre
Ag du soi.
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Tolérance périphérique :
2 types de mécanismes :
TPT récessive :
A partir d’une protéine antigénique, on peut avoir plusieurs peptides fragmenté, une partie identifiée
par LT = épitopes ; et une autre agrétope.
Il peut avoir des peptides pas d’épitope et/ou l’agrétope qui ne sont pas attaqués par les LT
tolérance (c'est-à-dire ils sont tolérogènes).
Sans 3e signales d’activation des LT non activation totale des LT pas de division et prolifération
pas d’attaque = tolérance immunitaire.
Fait intervenir mécanisme cellulaire capables d’inhiber ou de contrôler une population agressive
(action sur LT et/ou LB) :
Cellules T grand : transfert de tolérance par injection des cellules à souris naïve.
Ag possède épitope B et T.
Donc si l’Ag ne possède pas l’un d’eux, il n’y a pas de réponse adaptative thymo-dépendante
tolérance partielle (quantitative).
Les LTs peuvent bloquer les étapes de maturation des LB en produisant des cytokines tolérance
partielle (qualitative).
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Autres mécanismes :
Expression de glycoprotéine HLA-G par le placenta. Il y a aussi implication des cellules LTs.
Tolérance artificielle :
Utilisation d’immunosuppresseurs.
Etat fonction particulières du système immunitaire (lymphoïde) pendant les périodes de la vie :
Adulte :
Irradiation totale.
Nature de l’Ag :
Ex : globuline xeénogéniques :
Méthodes d’immunisation :
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Facteur taxonomique (classement et différentiation).
Durée de la tolérance :
Accélération de tolérance par injection des mlcs donnant lieu à des réactions croisées avec le
tolérogène.
Ex :
Conclusion :
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