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Le document traite des méthodes numériques pour résoudre des équations aux dérivées partielles (EDP) à travers des schémas d'approximation explicite, implicite et de saut. Il aborde la consistance, la stabilité et la convergence de ces schémas, en utilisant des formulations mathématiques et des théorèmes appropriés. Les résultats montrent que les schémas sont consistants et convergents, garantissant ainsi leur validité pour la résolution des EDP.

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Fouad ALLAMI

Otman EL ALAMI
Mohammed EL HANKOURI
Master AFNLA
PROF : Brahim JARMOUNI

DEVOIR : MÉTHODES NUMÉRIQUES POUR LES EDP

EXERCICE : 𝑑𝑢 𝑑𝑢
(𝑡, 𝑥) + 𝑐 = 0 , ∀𝑡 ∈ ]0, 𝑇[ ∀𝑥 ∈ ]0,1[
{ 𝑑𝑡 𝑑𝑥
𝑢(𝑡, 0) = 𝑢(𝑡, 1) = 0 ∀𝑡 ∈ ]0, 𝑇[
𝑢(0, 𝑥) = 𝑢0 (𝑥) ∀𝑥 ∈ ]0,1[

SCHEMA APPROXIMATION
EXPLICITE 𝒅𝒖 𝒖(𝒙𝒊 , 𝒕𝒋 ) − 𝒖(𝒙𝒊 , 𝒕𝒋−𝟏 )
(𝒙 , 𝒕 ) = + 𝜽(∆𝒕)
𝒅𝒕 𝒊 𝒋 ∆𝒕

𝒅𝒖 𝒖(𝒙𝒊 , 𝒕𝒋 ) − 𝒖(𝒙𝒊−𝟏 , 𝒕𝒋 )
(𝒙𝒊 , 𝒕𝒋 ) = + 𝜽(𝒉)
𝒅𝒕 𝒉
On obtient :
(𝒋) (𝒋−𝟏) (𝒋) (𝒋) 𝒄∆𝒕
𝒖𝒊 − 𝒖𝒊 + 𝒓(𝒖𝒊 − 𝒖𝒊−𝟏 ) avec : 𝒓 =
𝒉
ERREUR DE CONSISTANCE
D’après le formule de taylor on obtient :
𝒅𝒖 𝒖(𝒙𝒊 , 𝒕𝒋 ) − 𝒖(𝒙𝒊 , 𝒕𝒋−𝟏 ) ∆𝒕 𝒅𝟐 𝒖
(𝒙𝒊 , 𝒕𝒋 ) = + (𝒙 , 𝒕 )
𝒅𝒕 ∆𝒕 𝟐 𝒅𝒕𝟐 𝒊 𝒋

𝒅𝒖 𝒖(𝒙𝒊 , 𝒕𝒋 ) − 𝒖(𝒙𝒊−𝟏 , 𝒕𝒋 ) 𝒉 𝒅𝟐 𝒖
(𝒙𝒊 , 𝒕𝒋 ) = + (𝒙 , 𝒕 )
𝒅𝒙 𝒉 𝟐 𝒅𝒙𝟐 𝒊 𝒋

𝒄𝒉 𝒅𝟐 𝒖 ∆𝒕 𝒅𝟐 𝒖
𝜺(𝒋) (𝒖) = (𝒙 𝒊 , 𝒕 𝒋 ) + (𝒙 , 𝒕 )
𝟐 𝒅𝒙𝟐 𝟐 𝒅𝒕𝟐 𝒊 𝒋
𝒄𝒉 ∆𝒕
‖𝜺(𝒋) (𝒖)‖∞ ≤ 𝑪𝟏 + 𝑪𝟐
𝟐 𝟐
≤ 𝑪(𝒉 + ∆𝒕) → 𝟎
(𝒉, ∆𝒕) → 𝟎
Alors le schema est consistant
STABILITE

(𝒋) (𝒋−𝟏) (𝒋) (𝒋) 𝒄∆𝒕


On a : 𝒖𝒊 − 𝒖𝒊 + 𝒓(𝒖𝒊 − 𝒖𝒊−𝟏 ) avec : 𝒓 =
𝒉
D’après la transformation de fourier on obtient :

̂ 𝒋 (𝜺) − 𝒖
𝒖 ̂ (𝒋−𝟏) (𝜺) + 𝒓(𝒖 ̂ 𝒋 (𝜺)𝒆−𝒊𝒉𝜺 )
̂ 𝒋 (𝜺) − 𝒖
Par suite :
̂ (𝒋−𝟏) (𝜺) = 𝒂(𝜺)𝒖
𝒖 ̂ 𝒋 (𝜺) avec 𝒂(𝜺) = 𝟏 + 𝒓 − 𝒓𝒆−𝒊𝒉𝜺 = 𝟏 − 𝒓(𝒆−𝒊𝒉𝜺 − 𝟏)
𝟐
|𝒂(𝜺)| ≤ 𝟏 ⟹ 𝒓 ≤ 𝟏

LA CONVERGENCE

D’apés le théorème de LAX alors le shéma est convergente


G
SCHEMA APPROXIMATION
IMPLICITE 𝑑𝑢 𝑢(𝑥𝑖 , 𝑡𝑗+1 ) − 𝒖(𝑥𝑖 , 𝑡𝑗 )
(𝑥𝑖 , 𝑡𝑗 ) = + 𝜃(∆𝑡)
𝑑𝑡 ∆𝑡

𝑑𝑢 𝑢(𝑥𝑖+1 , 𝑡𝑗 ) − 𝒖(𝑥𝑖 , 𝑡𝑗 )
(𝑥 , 𝑡 ) = + 𝜃(ℎ)
𝑑𝑡 𝑖 𝑗 ℎ
On obtient :
(𝒋+𝟏) (𝒋) (𝒋) (𝒋) 𝒄∆𝒕
𝒖𝒊 − 𝒖𝒊 + 𝒓(𝒖𝒊+𝟏 − 𝒖𝒊 = 0 avec : 𝒓 =
𝒉

ERREUR DE CONSISTANCE
D’apres le formule de taylor on obtient :
𝑑𝑢 𝑢(𝑥𝑖 , 𝑡𝑗 ) − 𝒖(𝑥𝑖 , 𝑡𝑗−1 ) ∆𝑡 𝑑 2 𝑢
(𝑥𝑖 , 𝑡𝑗 ) = − (𝑥 , 𝑡 )
𝑑𝑡 ∆𝑡 2 𝑑𝑡 2 𝑖 𝑗

𝑑𝑢 𝑢(𝑥𝑖 , 𝑡𝑗 ) − 𝒖(𝑥𝑖−1 , 𝑡𝑗 ) ℎ 𝑑 2 𝑢
(𝑥𝑖 , 𝑡𝑗 ) = − (𝑥 , 𝑡 )
𝑑𝑥 ℎ 2 𝑑𝑥 2 𝑖 𝑗

𝒄𝒉 𝑑 2 𝑢 ∆𝑡 𝑑 2 𝑢
𝜺(𝒋) (𝒖) = (𝑥 , 𝑡 ) + (𝑥 , 𝑡 )
𝟐 𝑑𝑥 2 𝑖 𝑗 2 𝑑𝑡 2 𝑖 𝑗
𝒄𝒉 ∆𝒕
‖𝜺(𝒋) (𝒖)‖∞ ≤ 𝑪𝟏 + 𝑪𝟐
𝟐 𝟐
≤ 𝑪(𝒉 + ∆𝒕) → 𝟎
(𝒉, ∆𝒕) → 𝟎
Alors le schéma est consistant
STABILITE
(𝒋+𝟏) (𝒋) (𝒋) (𝒋) 𝒄∆𝒕
On a : 𝒖𝒊 − 𝒖𝒊 + 𝒓(𝒖𝒊 − 𝒖𝒊−𝟏 ) avec : 𝒓 =
𝒉

D’apres la transformation de fourier on obtient :

𝒖 ̂ (𝒋) (𝜺) + 𝒓(𝒖


̂ (𝒋+𝟏) (𝜺) − 𝒖 ̂ (𝒋) (𝜺)𝒆𝒊𝒉𝜺 − 𝒖
̂ (𝒋) (𝜺))
Par suite :
𝟏
̂ (𝒋) (𝜺) = 𝒂(𝜺)𝒖
𝒖 ̂ (𝒋+𝟏) (𝜺) avec 𝒂(𝜺) = = 𝟏 − 𝒓(𝒆−𝒊𝒉𝜺 − 𝟏)
𝟏+𝒓−𝒓𝒆𝒊𝒉𝜺
|𝒂(𝜺)|𝟐 ≤ 𝟏 ⟹ (𝟏 + 𝒓(𝟏 − 𝒄𝒐𝒔(𝒉𝜺))𝟐 + (𝒓𝒔𝒊𝒏(𝒉𝜺)𝟐 ≥ 𝟏
D’où le schéma est inconditionnellement stable
CONVERGENCE
D’apes le theoreme de LAX alors le schema est convergente

SHEMA DE SAUTE APPROXIMATION


MOUTON

𝑑𝑢 𝑢(𝑥𝑖+1 , 𝑡𝑗 ) − 𝒖(𝑥𝑖−1 , 𝑡𝑗 )
(𝑥 , 𝑡 ) = + 𝜃(ℎ)
𝑑𝑡 𝑖 𝑗 2ℎ
On obtient :

Page 2
(𝒋+𝟏) (𝒋−𝟏) (𝒋) (𝒋) 𝒄∆𝒕
𝒖𝒊 − 𝒖𝒊 + 𝒓(𝒖𝒊+𝟏 − 𝒖𝒊−𝟏 = 0 avec : 𝒓 =
𝒉

ERREUR DE CONSISTANCE
𝑑𝑢 𝒉𝟐 𝑑 2 𝑢 𝒉𝟑 𝑑 3 𝑢
𝑢(𝑥𝑖+1 , 𝑡𝑗 ) = 𝑢(𝑥𝑖 , 𝑡𝑗 ) + ℎ (𝑥𝑖 , 𝑡𝑗 ) + (𝑥𝑖 , 𝑡𝑗 ) + (𝑥𝑖 , 𝑡𝑗 ) + 𝝄(𝒉𝟒 )
𝑑𝑥 𝟐 𝑑𝑥 2 𝟔 𝑑𝑥 3
𝑑𝑢 𝒉𝟐 𝑑 2 𝑢 𝒉𝟑 𝑑 3 𝑢
𝑢(𝑥𝑖−1 , 𝑡𝑗 ) = 𝑢(𝑥𝑖 , 𝑡𝑗 ) − ℎ (𝑥𝑖 , 𝑡𝑗 ) + (𝑥𝑖 , 𝑡𝑗 ) − (𝑥𝑖 , 𝑡𝑗 ) + 𝝄(𝒉𝟒 )
𝑑𝑥 𝟐 𝑑𝑥 2 𝟔 𝑑𝑥 3
𝑑𝑢 ∆𝒕𝟐 𝑑 2 𝑢 ∆𝒕𝟑 𝑑 3 𝑢
𝑢(𝑥𝑖 , 𝑡𝑗+1 ) = 𝑢(𝑥𝑖 , 𝑡𝑗 ) + ∆𝑡 (𝑥𝑖 , 𝑡𝑗 ) + (𝑥𝑖 , 𝑡𝑗 ) + (𝑥𝑖 , 𝑡𝑗 ) + 𝝄(𝒉)
𝑑𝑡 𝟐 𝑑𝑡 2 𝟔 𝑑𝑡 3
𝑑𝑢 ∆𝒕𝟐 𝑑 2 𝑢 ∆𝒕𝟑 𝑑 3 𝑢
{𝑢(𝑥𝑖 , 𝑡𝑗−1 ) = 𝑢(𝑥𝑖 , 𝑡𝑗 ) − ∆𝑡 𝑑𝑡 (𝑥𝑖 , 𝑡𝑗 ) + 𝟐 𝑑𝑡 2
(𝑥𝑖 , 𝑡𝑗 ) −
𝟔 𝑑𝑡 3
(𝑥𝑖 , 𝑡𝑗 ) + 𝝄(𝒉)

D’apres le formule de taylor on obtient :


𝑑𝑢 𝑢(𝑥𝑖 , 𝑡𝑗 ) − 𝒖(𝑥𝑖 , 𝑡𝑗−1 ) ∆𝑡 𝑑 2 𝑢
(𝑥𝑖 , 𝑡𝑗 ) = − (𝑥 , 𝑡 )
𝑑𝑡 ∆𝑡 2 𝑑𝑡 2 𝑖 𝑗

𝑑𝑢 𝑢(𝑥𝑖 , 𝑡𝑗 ) − 𝒖(𝑥𝑖−1 , 𝑡𝑗 ) ℎ 𝑑 2 𝑢
(𝑥𝑖 , 𝑡𝑗 ) = − (𝑥 , 𝑡 )
𝑑𝑥 ℎ 2 𝑑𝑥 2 𝑖 𝑗

𝒄𝒉 𝑑 2 𝑢 ∆𝑡 𝑑 2 𝑢
𝜺(𝒋) (𝒖) = (𝑥 , 𝑡 ) + (𝑥 , 𝑡 )
𝟐 𝑑𝑥 2 𝑖 𝑗 2 𝑑𝑡 2 𝑖 𝑗
𝒄𝒉 ∆𝒕
‖𝜺(𝒋) (𝒖)‖∞ ≤ 𝑪𝟏 + 𝑪𝟐
𝟐 𝟐
≤ 𝑪(𝒉 + ∆𝒕) → 𝟎
(𝒉, ∆𝒕) → 𝟎

STABILITE
(𝒋+𝟏) (𝒋−𝟏) (𝒋) (𝒋) 𝒄∆𝒕
On a : 𝒖𝒊 − 𝒖𝒊 + 𝒓(𝒖𝒊+𝟏 − 𝒖𝒊−𝟏 = 0 avec : 𝒓 =
𝒉

D’apres transformation de fourier on obtient :


̂ (𝒋+𝟏) (𝜺) − 𝒖
𝒖 ̂ (𝒋−𝟏) (𝜺) + 𝒓(𝒖
̂ (𝒋) (𝜺)𝒆𝒊𝒉𝜺 − 𝒖
̂ (𝒋) (𝜺)𝒆−𝒊𝒉𝜺 ) = 𝟎

Ca donne : 𝒓𝟐 + 𝟐𝒊𝒓𝒔𝒊𝒏(𝜺𝒉) − 𝟏 = 𝟎
∆= 𝟏 − 𝟐𝒓𝟐 𝒔𝒊𝒏𝟐 (𝜺𝒉)
|𝒓|𝟐 ≤ 𝟏 ⟹ 𝟏 − 𝟐𝒓𝟐 𝒔𝒊𝒏𝟐 (𝜺𝒉) ≤ 𝟏
⟹ 𝒓𝟐 ≥ 𝟎
𝑐∆𝑡
Le shema est stable si : ≤1

LA CONVERGENCE
D’apres le theoreme de Lax le schema est convergente

Exercice 2.9

SOLUTION :
𝟏
Maillage : on divise l’intervalle [𝟎, 𝟏] en N sous-intervalle de largeur 𝒉 = telle que :
𝑵

𝟎 = 𝒙𝟎 < 𝒙𝟏 < ⋯ < 𝒙𝒏 = 𝟏

Approximation de la dérivée seconde :

𝒖(𝒙𝒊+𝟏 )−𝟐𝒖(𝒙𝒊 )+𝒖(𝒙𝒊−𝟏 )


𝒖′′ (𝒙𝒊 ) ≈
𝒉𝟐
Page 3
on note par :

𝒖𝒊+𝟏 − 𝟐𝒖𝒊 + 𝒖𝒊−𝟏


𝒖′′ (𝒙𝒊 ) ≈
𝒉𝟐

Substitution dans (PC) :

𝒖𝒊+𝟏 − 𝟐𝒖𝒊 + 𝒖𝒊−𝟏 𝒖 𝟐 𝟏


− + 𝑪(𝒙𝒊 )𝒖𝒊 = 𝒇(𝒙𝒊 ) ⟹ − 𝒊+𝟏 + ( + 𝑪(𝒙𝒊 )) 𝒖𝒊 − 𝒖 = 𝒇(𝒙𝒊)
𝟐 𝟐 𝟐 𝟐 𝒊−𝟏
𝒉 𝒉 𝒉 𝒉
Ecriture matricielle :
On pose : 𝒂𝒊 = −
𝟏
𝒉𝟐
; 𝒃𝒊 =
𝟐
𝒉𝟐
+ 𝑪(𝒙𝒊 ) ; 𝒅𝒊 = −
𝟏
𝒉𝟐

Donc : 𝒂𝒊 𝒖𝒊+𝟏 + 𝒃𝒊 𝒖𝒊 + 𝒅𝒊 𝒖𝒊−𝟏 = 𝒇(𝒙𝒊 )


Condition aux limites :
𝒖′ (𝟎) = 𝒈𝟎 et 𝒖′ (𝟏) = 𝒈𝟏
𝒖𝟏 −𝒖𝟎 𝒖𝒏 −𝒖𝒏−𝟏
𝒖′ (𝟎) = = 𝒈𝟎 𝒖′ (𝟏) = = 𝒈𝟏
𝒉 𝒉

𝒖𝟏 = 𝒖𝟎 + 𝒉𝒈𝟎 et 𝒖𝒏 = 𝒖𝒏−𝟏 + 𝒉𝒈𝟏

Passage au problème matriciel :

𝑨𝒉 𝒖𝒉 = 𝒃𝒉
Remarque :

1. Consistance :
Le schéma consistance d’ordre 1
2. Stabilité :
On a : 𝑨𝒉 𝒖𝒉 = 𝒃𝒉
Comme la matrice 𝑨𝒉 est inversible et bien définit (i.e bornée quand 𝒉 ⟶ 𝟎)
Alors le schéma est stable
En effet , 𝑨𝒉 est inversible ⟹ ∃𝑪 > 𝟎 𝒊𝒏𝒅é𝒑𝒆𝒏𝒅𝒂𝒏𝒕 𝒅𝒆 𝒉 𝒕𝒆𝒍𝒍𝒆 𝒒𝒖𝒆 ∶ ‖𝒖𝒉 ‖∞ ≤ 𝑪‖𝒃𝒉 ‖∞
Convergence :

D’apres le theoreme de Lax le schema est convergente

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