Introduction : Qu’est-ce que le droit ?
:
Le droit est partout, il permet d’organiser la vie en société, il comprend un nombre
considérable de règles qui recouvrent les différentes disciplines de l’activité
humaine.
Le droit est également un langage juridique. L’article 2 de la constitution
française affirme que la langue de la république française est le français. Une loi de
2000 impose de la clarté et de l'accessibilité dans les normes de notre État et le
conseil constitutionnel.
Nul n’est censé ignorer la loi, il faut qu’elle soit accessible et publiée. C’est une
présomption légale, irréfragable qu’on distingue des préemptions simples (on ne
peut pas affirmer la preuve contraire). Toutefois, le droit est une science, donc le
droit à son langage, une terminologie juridique spécifique. C’est un langage précis et
rigoureux.
Le droit c’est différents systèmes, chaque État peut choisir son régime politique
(fédéral, religieux, unitaire, royauté…). On peut avoir des système romano-
germanique, où le juge est la « bouche de la loi », il n’est donc pas créateur de loi,
c’est un droit en principe écrit, codifié. Le code n’est pas source de droit. Le système
de la Common Law au Royaume-Unis et aux Etats-Unis, c’est un droit coutumier et
où le principe est « Judge made Law », il va regarder s’il y a eu un cas précédent,
c’est un droit pragmatique, il est plus adapté au monde des affaires, l’acte privilégié
est le contrat. Il y a un système des droits religieux (Israël : les règles de la Torah, la
charia…).
Le droit est source de différentes aspirations, une règle religieuse peut être aussi
une règle de droit. Les dispositions du code civil obligent les parents à nourrir et
entretenir leurs enfants, il prévoit aussi que les enfants doivent nourrir et entretenir
leurs parents (plus vieux, ehpad).
L’école du droit naturel et du positivisme, il y a un méta droit, il existe un droit au-
dessus du droit (les droits de l’Homme). Le positivisme donne le droit à voir
différemment.
Plan :
Il y a le Droit objectif et les droits subjectifs. Les personnes physiques sont des
sujets de droit, c’est une personnalité juridique.
Le droit objectif : c’est l’ensemble des règles de droit opposable à un moment
donné sur un territoire donné à une population donnée.
Les droits subjectifs sont des prérogatives dont disposent tous les sujets (the Law
and the Right).
I/ Le droit envisagé comme un ensemble de règle : le droit objectif
II/ Le droit envisagé comme un ensemble de prérogative : les droits subjectifs
Il y a 2 personnalités de personnes morales : de droit privé et de droit public
Partie 1 : Le droit envisagé comme un ensemble de règle : le droit objectif
Le droit objectif c’est l’ensemble des règles de droit applicables au sujet de droit
d’un corps social.
Pour appréhender le droit objectif il faudra donc partir de la règle de droit qui en
constitue la règle essentielle. SI l’ensemble des règles de droit forme le droit objectif,
celui-ci n’est pas constitué par une énumération anarchique de règles. Au contraire,
le droit objectif est systématisé selon un certain ordonnancement. Ce système de
droit correspond lui-même à l’ensemble des règles opposables pour nous en France.
C’est ce qu’on appelle le droit positif. L’idée de droit ne peut être dissociée de celle
de règle. c’est l’ensemble des règles de droit à un moment donné, sur un territoire
donné, à une population donnée.
Chapitre 1 : Les caractères de la règle de
droit
Qu’est-ce qu’il faut pour qu’une règle soit une règle de droit ?
Paragraphe 1 : Une règle de droit est obligatoire
La règle de droit est un commandement, si elle était dépourvue de ce caractère elle
ne serait qu'un conseil laissé à la discrétion de chacun. Or la règle de droit doit être
respectée pour pouvoir jouer son rôle d’organisation de la société, sans ce
commandement ce serait l’anarchie.
La règle de droit peut ordonner, interdire, permettre, récompenser, voir ou punir.
Même lorsque la règle de droit est permissible, elle a un caractère néanmoins
obligatoire parce qu’elle interdit aux autres personnes de porter atteinte à cette règle
de droit.
La règle de droit à un caractère coercitif et c’est l’état qui sanctionne le non-respect
de la règle de droit, la sanction peut être prononcée par le juge.
Ce caractère obligatoire permet également d’opposer la règle de droit aux autres
règles, c’est différent d’une règle religieuse, de politesse (sauf dans les états
religieux). Exemple : les parents moralement, subvient aux besoins de leurs enfants,
ils ont une obligation alimentaire et d’entretien.
Paragraphe 2 : Une règle de droit est générale et impersonnelle
Cela signifie qu’elle a vocation à s’appliquer à toutes les personnes physiques ou morales
qui forment un corps social. C’est pourquoi la règle de droit est toujours formulée de manière
générale et impersonnelle, la règle de droit concerne l’ensemble des personnes mais ne
vise aucune personne en particulier devant quiconque.
Ce n’est jamais le nombre de personnes visées par la règle qui vous permettra d’identifier sa
portée générale et impersonnelle mais la manière dont les destinataires sont apprêtés, en
effet, la règle de droit régit des situations et non pas des cas particuliers, c’est en ce sens
que la règle de droit se différencie de la décision individuelle.
Paragraphe 3 : Une règle de droit est permanente
A partir du moment où elle est en vigueur, elle va s’appliquer de manière constante jusqu’à
sa disparition, il ne peut pas y avoir de pause.
Paragraphe 4 : La règle de droit à une finalité sociale
La fonction du droit n’est pas celle de la morale ni de la religion parce que la fonction du
droit est avant tout sociale, elle a pour but d’organiser la vie en société. Son objectif est
d’organiser la vie en société afin de faire régner une paix sociale dès qu’il y a deux
personnes .
il y a besoin de règles, la nécessité du droit se manifeste lorsque l’homme vit en groupe, la
société contient le droit en germe.
Chapitre 2 : Les différentes branches du droit
Section 1 : La distinction droit public / droit privé
Le droit privé est constitué par l’ensemble des règles de droit opposable dans les rapports
entre les personnes privées.
Le droit public est constitué par l’ensemble des règles de droit qui organisent les pouvoirs
publics, notre organisation constitutionnelle et administrative mais aussi dans les rapports
entre personnes publiques et personnes privées.
Cette distinction droit public/privé est classique mais comme toute classification elle connaît
des limites et n’est donc pas absolue puisqu’il existe ce que le droit qualifie de droit mixte.
Paragraphe 1 : Le droit public
Le droit public est celui qui organise, qui régit les rapports de droit dans lesquels
interviennent l'État et ses agents. Donc le droit public contient les règles d’organisation de
l’état et celles qui régissent les rapports entre l’administration et des personnes privées et
ses agents, ils se subdivisent en plusieurs branches ou disciplines, il comprend le droit
constitutionnel qui organise la répartition et l’exercice du pouvoir en France. Le droit
administratif qui réglemente la structure de l’administration et ses rapports avec d’autres
personnes (des particuliers, des usagers, les agents, des personnes morales de droit privé).
Dans le droit public il y a aussi les finances publiques qui organisent les règles, les
dépenses et les recettes des collectivités publiques. Le droit des libertés publiques qui
définisse le droit des individus et des protections.
Paragraphe 2 : Le droit privé
Le droit privé (commun) est celui qui régit les rapports entre personnes privées qu’elles
soient physiques ou morales, les 2 plus anciennes disciplines du droit privé sont le droit
civil et le droit commercial. Dans le droit civil il y a le droit de la famille, le droit de
propriété, le droit des obligations, le droit des bien, ses règles ont étés codifiées par
Napoléon en 1804,c’est le premier code de notre histoire, en 1807 le code de commerce, il
contient les règles relatives aux personnes privées (particuliers ou commerçants) qui
effectuent des actes de commerce.
Paragraphe 3 : Le droit mixte
Il y a 2 disciplines : le droit pénal et le droit social.
Le droit social regroupe les règles du droit de travail où l’on va retrouver la présence de
l’administration,
de l'État. Droit de sécurité sociale
Le droit pénal est un droit mixte, dont les règles sont codifiées dans le code pénal, c’est la
définit les infractions (contraventions, délits, les crimes). C’est un litige contentieux entre
le ministère public (personne publique) et la personne présumée auteur de l’infraction. En
droit pénal c’est donc le ministère public qui poursuit l’auteur présumé d’infraction. Il est
représenté par le parquet et si le présumé auteur de l’infraction est déclaré coupable par les
magistrats du siège il sera condamné à une amende, peine de prison, travaux d’intérêt il va
réparer sa faute à l’égard de la société. (Monsieur X coupable de violence sur Monsieur Y,
Monsieur Y passe 2 semaines à l’hôpital, il a le nez cassé, il a une incapacité de travail et
gardera des séquelles à vie, Monsieur Y va porter plainte, la police va mener une enquête,
Monsieur X va être interpellé, Monsieur X reconnaît les faits, la police va appeler le parquet,
le magistrat du parquet s’ils poursuivent ou détention provisoire le parquet va instruire
Monsieur Y va se constituer partie civile pour pouvoir obtenir des dommages et intérêts, le
parquet instruit, les magistrats vont saisir les magistrats du siège, Monsieur X va être
prévenu d’une date d’audience, Monsieur X arrive au tribunal, Monsieur Y aussi, ce jour-là le
représentant du parquet sera là, il joue l’avocat général, il représente le ministère public, le
magistrat du siège va se tourner vers l’avocat général, l’avocat de la défense va essayer de
minorer la peine, quand la décision sera rendue, il va condamner Monsieur X puis le juge va
se retourner vers Monsieur Y pour lui demander l’indemnisation qu’il souhaite.) C’est le
ministère public contre l’auteur d’une infraction.
Section 2 : La distinction droit interne droit international
Le droit interne est constitué par l’ensemble des règles de de droit qui s’applique sur le
territoire d’un état Droit positif gouvernement, maire…
Il y a aussi des règles de droit qui ont été adoptés sur la scène internationale qui devient
source de droit dans les états.
Paragraphe 1 : le droit international privé
C’est celui qui régit les rapports entre particuliers et personnes morales, les états signent et
ratifiant des traités (conventions, protocoles, accords…), un traité c’est comme un contrat
mais passé entre états, il faut un consentement.
Les conventions entre personnes physiques, ce sont des conventions qui sont signés par les
états pour régir les rapports de ces personnes physiques lorsqu’il y a un élément étranger
dans leurs relations (Une française mariée avec une colombienne qui a des biens dans le
monde et ils divorcent, le droit international prévoit ce genre de situations).
La convention de Varsovie de 1929, régit les échanges sur la scène internationale.
Une convention internationale pour qu’elle devienne du droit positif dans un état, il faut
d’une part que l’état signe puis que le traité soit ratifié (en France c’est le parlement qui va
ratifier par une loi). (Protocole de Kyoto qui a pour objet la réduction des gaz à effet de
serre, les états se sont engagés à réduire leurs pollutions, les usa se sont engagé à signer
le contrat mais n’ont jamais ratifié, Biden s’est engagé à le faire, les états ont fixés un taux
de pollution mondial, chacun à un taux à ne pas dépasser).
Paragraphe 2 : Le droit international public
Dans le droit international public, on retrouve des organisations internationales, ce sont les
états qui sur la scène internationale décident de créer des OI pour produire du droit
ensemble, le droit international connaît un essor depuis la fin de la SGM et le
développement du DI s’est accrue avec la mondialisation.
Des OI (classiques) : L’ONU, fondée sur un traité, la charte de l’ONU. Pour gérer de manière
internationale leurs rapports. Les états produisent du droit dans ce cadre-là. Les états ont
attribué des compétences aux OI mais sans transférer la compétence.
« Sui Generis » (organisation supranationale, union européenne)
L’union européenne, les états au départ ont créés un marché commun, l’UE élabore des
politiques communes, l’UE est fondée sur 2 traités le TUE et le traité sur le
fonctionnement de l’UE. Dès le départ, les états ont attribué des compétences à l’UE mais
les ont aussi abandonnés. Désormais, l’UE élabore les politiques communes en lui et place
des états, et les états les mettent en œuvre. Méthode d’intégration, politique intégrée.
Chapitre 3 : Les sources du droit positif
Section 1 : Les sources écrites
Les sources écrites sont multiples, ce sont des sources qui font partie du droit positif et que
nous allons nous identifier au regard de leurs valeurs.
Paragraphe 1 : Les normes constitutionnelles
A) L’inventaire des normes constitutionnelles
La constitution est le texte qui fonde l’état, elle organise la répartition est la mise en
place de pouvoir. Fin des années 60 dans le monde, il y a eu une montée des droits
fondamentaux. Le CC a rendu une décision fondamentale pour notre système
juridique, ce qui a conceptualisé notre système juridique, depuis cette décision, le juge
à créer un bloc de constitutionnalité dans lequel toutes normes ont valeur
constitutionnelle. Le CC s’est servi du préambule de la constitution de 58 qui jusqu’à
ce jour n’avait pas valeur constitutionnelle mais il cite au préambule de celle de 46 et
à la DDHC de 1789 et le juge en donnant valeur au préambule à donner valeur aux
textes qui sont inclus dedans. A été ajouté en 2005 la charte de l’environnement. A
côté de ces textes écrit il y a aussi les principes fondamentaux, ceux reconnu par la
loi de la République et ceux nécessaire à notre temps (droits sociaux). Ces nouveaux
droits sont une nouvelle catégorie de normes constitutionnelles.
B) Le respect des normes constitutionnelles
L’autorité qui contribue au respect des lois est le juge. Il n’y a pas que le juge
constitutionnel qui contribue aux droits fondamentaux, il y a aussi le juge judiciaire et
le juge administratif. C’est le pouvoir judiciaire dans l’ensemble.
Paragraphe 2 : Les normes internationales et supranationales
Ces sources sont des traités qui sont signés sur la scène internationale.vf docx
A) Les sources de droit international classique
Ce sont tous ces textes qui entrent dans nos systèmes juridiques, qui deviennent
source de droit, la grande majorité de ces sources ont besoin pour devenir du droit
positif d’être ratifiés. En France, la plupart du temps, c’est le parlement qui adopte
des lois de ratification qui donnent valeur de droit positif à ces textes.
Ces sources internationales ne touchent pas en principe directement les particuliers
(personnes physiques ou morales).
Un État qui n’a pas signé et ratifié la convention ne peut pas se voir imposer ce traité
(les faits relatifs aux traités).
B) Les sources de droit supranationales
En France, ce sont les normes de l’Union Européenne. Le droit dérivé, les normes
adoptées sur les fondements de ces traités (règlements, directives UE et les
décisions). En principe, pour qu’une norme internationale soit invocable (le
particulier peut s’en servir devant un juge). Il faut que la norme bénéfice de l’effet
direct (pour le juge il faut que cette norme soit précise et inconditionnelle, qu’elle se
suffise à elle-même). Peu de normes internationales se suffisent à elle-même, donc
touche difficilement le particulier. Les états quand ils ont signé cette convention, ont
décidé que cette convention était des faits direct (invocable par les particuliers).
Les normes de l’UE en principe sont invocables sauf que le particulier ne peut pas
invoquer une directive dans un litige contre un autre particulier.
Ces normes internationales et supranationales forment le bloc de conventions.
Paragraphe 3 : La loi au sens stricte
A) Au sens organique
Elle est votée par le parlement, à l’origine des lois, on trouve très majoritairement
des projets de loi, c’est-à-dire des textes votés en conseil des ministres (par le
gouvernement). Sinon, ce sont des propositions de lois (des textes portés par un ou
plusieurs parlementaires). Ces propositions de lois sont débattues par l’AN et le Sénat,
Ces 2 chambres peuvent modifier le texte (amendements). Ces discussions
parlementaires incarnent le débat démocratique puisque ce sont des élus, ils
représentent les français. Ce débat démocratique est formalisé par des navettes
parlementaires, ce texte ira aux discussions ensuite au Sénat et s’il l’accepte il est
voté mais souvent le Sénat amende aussi le texte, le texte amendé retourne donc à
l’AN. SI jamais il n’y pas d’accord il y a une commission mixte paritaire qui essaye de
tomber d’accord sur un texte. S’ils ne sont pas d’accord, le premier ministre peut
donner le dernier mot à l’AN.
B) Au sens matériel
Au sens matériel, c’est l’article 34 de la Constitution qui définit le domaine de la loi et
qui définit le domaine de la loi par une liste.
Entrée en vigueur et naissance de la loi : Il y a un délai de 15 jours entre le vote de la
loi et sa promulgation par le Président de la République, il promulgue toutes les lois
par décret. Elle va ensuite être publié au Journal Officiel, elle entre en vigueur le
lendemain ou à la date prévue. En principe, il ne peut pas y avoir d’effets rétroactifs
de la loi, la loi ne vaut que pour l’avenir (article 2 du Code Civil, en particulier le droit
pénale). Pendant ce délai de 15 jours le Conseil Constitutionnel pourra être saisi
pour contrôler la conformité de la loi par rapport aux normes appartenant au bloc de
Constitutionnalité (voir supra) ; Ensuite, une fois que la loi est en vigueur, elle
s’applique de manière permanente jusqu’à sa disparition, c’est-à-dire son abrogation,
Il existe en France un parallélisme des compétences (celui qui est compétent pour faire la loi
est compétent pour modifier et défaire).
Cette abrogation pourra également se faire par le Conseil Constitutionnel (voir supra).
L’abrogation peut être « express » elle peut aussi être implicite.
Il existe 2 catégories de lois : les lois organiques (des lois qui complètent la
constitution qui ont pour objet l’exercice et l’application du pouvoir) ces lois ont une
valeur supérieure aux lois ordinaires (lois adoptées sur le fondement de l’article 34
de la Constitution).
Il existe une forme variable de la loi, toutes les dispositions n’ont pas la même force,
il y en a dit impératives (les destinataires ne peuvent pas y déroger, écarter son
application) et d’autres supplétives (le destinataire peut en écarter la destination
pour choisir un régime juridique, cela signifie que les supplétives ne s’appliqueront
que si le destinataire n’a pas écarté l’application).
!!!!! Il Faut toujours travailler la version consolidée d’un texte (c’est le texte d’origine qui
prend en compte toutes les modifications successives).
12/10/2022
Paragraphe 4 : Les règlements
Mettre en œuvre la loi = réglementer
Le pouvoir réglementaire est définit dans la constitution par l’article 37 qui donne pouvoir
au pouvoir exécutif de réglementer. Il se définit à contrario du pouvoir législatif.
Il y a 2 types de règlements, autonomes, le premier ministre exerce conformément à la
constitution et il y a une grande majorité des règlements qui sont appliqués.
Il y a 2 catégories d’actes de règlements :
- Les décrets (par le président et le premier ministre)
- Les arrêtés (ministres, préfets, maires, président de région…)
Seules les autorités compétentes auront le pouvoir de réglementer, cette compétence est
toujours prévue par un texte.
En France, nous avons une double organisation, nous sommes un état unitaire, nous avons
donc un pouvoir central qui va s’exercer sur les territoires mais nous avons également
depuis les lois de 1982 une organisation décentralisée : les collectivités territoriales.
La déconcentration c’est l’exercice du pouvoir réglementaire sur les territoires (en région et
département), c’est le préfet (de région et département), ce sont des autorités nommées en
conseil des ministres et qui agissent au nom de l’État, qui engagent la responsabilité de
l’État. Il n’y a pas de transfert de compétences.
La décentralisation, c’est l’exercice du pouvoir réglementaire sur les territoires mais là il y a
transfert de compétences, ce sont les collectivités territoriales, ces autorités administratives
sont élues au suffrage universel direct, ils agissent au nom de leur collectivité territoriale et
engagent la responsabilité de ses collectivités territoriales. Le maire est une autorité
administrative décentralisée élu mais il va avoir des capacités déconcentrées.
Paragraphe 5 : Des textes spéciaux
- L’article 16 de la constitution dispose que le PR peut prendre toutes les mesures
exigées par les circonstances lorsque les institutions de la république, l’indépendance
de la nation, l’intégrité de son territoire ou l’exécution de ses engagements
internationaux sont menacés de manière grave et que son fonctionnement régulier
des pouvoirs publics constitutionnels est interrompu. De tels évènements
autorisent une véritable concentration de tous les pouvoirs entre les mains du chef
de l’État.
- L’article 36 de la constitution qui n’a jamais été mis en œuvre, ici c’est l’armée qui va
prendre le pouvoir face à un état assiégé.
- Les lois référendaire, l’article 11 de la constitution, le président de la république sur
proposition du gouvernement ou sur proposition du parlement (Sénat et AN) peut
soumettre au référendum tout projet de loi portant sur l’organisation des pouvoirs
publics ou ratification des traités qui auraient des incidences sur le fonctionnement
des institutions.
- Les ordonnances définies à l’article 38 de la constitution, l’article 38 de la
constitution prévoit que le pouvoir exécutif puisse sous condition légiférer en lieu et
place du parlement, le parlement autorise le gouvernement par une loi
d’autorisation, le parlement de manière très précise définit l’objet et les délais. Le
gouvernement va donc légiférer en lieu et place du parlement, c’est-à-dire qu’il va en
Le conseil des ministres adopte une ordonnance. Ensuite, après être adoptée, il faudra
que le parlement ratifie pour que l’ordonnance ait valeur législative. Ensuite elle
pourra être modifiée, cela relève du parlement. L’avantage est que les délais sont
plus courts mais qu’il n’y a plus de débat démocratique.
Section 2 : Les sources non écrites
Paragraphe 1 : La coutume
En France, les règles coutumières sont apparues avant la loi écrite, depuis la codification
voulue par Napoléon, la coutume dans notre système juridique à une importance mineure,
elle conserve néanmoins une certaine importance en droit des affaires, droit commercial et
aussi en droit international. Les Anglais n’ont pas de constitution écrite. La coutume suppose
la réunion d’un élément matériel d’une part et d’un élément psychologique d’une autre
part.
Les critères de l’élément matériel sont :
- Un usage ancien (depuis longtemps on constate l’existence d’un grand nombre
d’actes semblables), constant (ces comportements sont semblables), notoire (ils sont
connus d’un groupe de personne qui sont semblables depuis longtemps) et général
(ces actes s’appliquent à l’ensemble du groupe).
Il y a une véritable conviction du groupe d’agir en vertu d’une règle obligatoire c’est-à-dire
que ce groupe qui se soumet à cette règle pense qu’il agit en fonction d’une règle de droit or
elle n’est écrite nulle part.
Paragraphe 2 : La jurisprudence
La jurisprudence c’est l’expression du pouvoir judiciaire, le juge est la bouche de la loi,
il dit
le droit et trancher le litige. La jurisprudence peut être définie de 2 manières : au sens
large et au sens strict.
Au sens large, c’est l’ensemble des décisions rendues par l’ensemble des juridictions.
Aux sens stricts, c’est une décision de justice rendue par une juridiction suprême (cour de
cassassions et conseil d’état) dont l’analyse s’impose aux juridictions inférieurs (juge du
fond). Ce sont d' arrêts classiques, des arrêts qui font jurisprudence, pour certains auteurs
Seules ces jurisprudences sont source de droit. Le juge a pour mission d’interpréter la loi
pour
trancher le litige, il doit le faire. Sinon ce serait un déni de justice.
Paragraphe 3 : La doctrine
C’est une source indirecte, c’est l’ensemble des travaux consacré à l’étude du droit qui sont
publiés dans des revues spécialisées (dictionnaires, encyclopédies), ces articles sont écrits
par des universitaires, des notaires, des praticiens du droit qui expliquent le droit car le droit
est complexe et vaste. C’est une source indirecte car les avocats s’en servent, cela
influence
les normes.
Chapitre 4 : L’organisation juridictionnelle
Ce sont les organisations judiciaires qui organisent le pouvoir judiciaire, ce sont des
juridictions. Le terme juridiction est un terme générique, on peut y retrouver un tribunal, la
cour d’appel. En France nous avons, issu de la révolution, une dualité de juridiction est la
conséquence de notre division entre droit public et droit privé.
Section 1 : Les juridictions de l’ordre judiciaire
Tableaux organisation juridictionnaire
L’ordre judiciaire L’ordre
Le parquet représente le ministère public ( le société. On appelle la magistrature
assise . Dans l’ordre juridique y’a 2 type de juridiction :
Paragraphe 1: le juridiction civile
Dans les juridictions civiles nous avons un double degré de juridictions( c'est-à-
dire première instance et d'appel ) juge du fond et nous avons juridiction
suprême ( cour de cassation ) juges du droit .
Juges supreme = arret de cassation “ juges de droit “
“ juge du fond “ ,juge en fait et en droit ( c'est-à- dire c’est lui qui qualifie
juridiquement les faits conformément aux fait il va dire l'appliquer les règle de droit
tranché le litige en prendre une décision .
Si en première instance l’une des partie veut contester la décision rendue , il font
appellent ( devient la cour d’appelle )= integraler l’appelle . l’affaire sera entièrement
rejugée . le juge rendra soit un arrêt confirmatif ( cela signifie que la décision en
appel sera identique à la décision en appel sera identique à la décision de première
instance car en appel les juge peuvent rendre un arrêt infirmatif ( la décision rendu
en appel ne sera pas la même )
le juge du droit = juge d’une juridiction suprême , cela signifie qu'après une décision
du juge du fond ,l’une des parties ou les 2 peuvent saisir la cour de cassation =
formé au pouvoir en cassation parce qu'il prétende que les juges du fond n'ont pas
correctement appliquer la règle de droit . En effet les juges du droit ne jugent qu’en
droit pas en fait . Cela signifie qu’il (‘’’) la homme applique le droit par les juge du
fond .
Définition juge du fond : il juge en fait est en droit c’est à dire que c’est lui qui
qualifie juridiquement les faits, et en fonction des faits il va appliquer la règle de droit
étranche le droit.cela signifie que si l’un où le parti du litige veulent contester la
décision,c’est ce que l’on appelle (,,,) l’affaire sera entièrement enjuger. Et le juge
rendra soit un arrêt confirmatif,cela signifie que que la (,,) les juges peuvent rendre
un arrêt informatique c’est à dire les juge ne sont pas d’accord de la décision
2 hypothèse :
- soit il considère que le juge du fond n'a pas correctement dit le droit , dans ce
cas il rejette le pourvoi et rend un arrêt de rejet .
- soit ils considèrent que les juges du fond n'ont pas correctement dit le droit
dans ce cas la , ils rend un arrêt de cassation c’est à dire il casser et annuler
la décision des juge du font
À) les juridictions de première instance
Dans les juridiction de premier instance ,il existe une juridiction de droit commun
(compétent en principale )= le tribunal judiciaire la juridiction
le tribunal judiciaire est issu d’une référendum entrée en vigueur
Le 1 janvier 2020 , c’est la fusion du TD de droit commun qui s'appelle , c’est la
fusion du TGI = Tribunal de grande instance et TI = tribunal d’instance .Il
n’existe plus en temps que telle.
Dans ce tribunal judiciaire, il existe parfois des chambres de proximité . cette
chambre est rattachée au tribunal judiciaire ( c’est pour les petites affaires ) . Et cette
chambre correspond peut ou prou à l'ancien TI = tribunal d’instance.
Puisque l’on a une juridiction de droit commun à côté de cette juridiction ,il existe des
juridictions spécialisées ( ça veut dire que la loi au sens stricte le législateur a
attribué certain litige a cet juridiction spécialisée ) Exemple :Le conseil le
prud’homme qui est compétent en première instance pour juger les litige entre
employeur et employé relatif à l'exécution d’un contrat de travaille de droit privé
«c’est à dire les contrat de travaille qui relève du code du travaille. »
Il existe également le tribunal de commerce. cette juridiction est compétente pour
trancher le litige de nature commerciale ( c’est à dire entre professionnel /
entreprise)
Cette juridiction est également compétente en matière de procédure collective .
( procédure collective = droit des entreprise en difficulte / redressement judiciaire:
liquidation judiciaire ).
Dans le tribunal judiciaire ya aussi une chambre “ l'extase de l’action sociale et
sanitaire c’est à dire que tous les litiges de la sécurité sociale( caf , sécu ) relèvent
aussi une juridiction civile .
JURIDICTION CIVILE = conseil de prud’homme = tribunal de commerce
Les décisions rendues par cette juridiction s'appellent des JUGEMENT .En effet en
première instance les juridiction rendent des jugements .
QUAND C’EST UNE DÉCISION DE JUSTICE = PAS D'ERREUR puisqu’un juge
prend les décision des justice qui forme ce que l’on appel LA JURISPRUDENCE .
La décision rendue en première instance d'appel un jugement .
B) les juridiction d'appel / juridiction de second degré
L’une ou les parties à un litige peuvent contester une décision d’une première
instance devant une cour d’appel . LA COUR D’APPEL = JUGE DU FOND
La cour d’appel est constituée de chambre .
- Chambre civile pour les décisions rendues par la tribunal judiciaire .
- Chambre sociale pour les décision rendu par le conseil de prud’homme
- Chambre commerciale pour les décision rendu par tribunal de commerce
LES DÉCISION RENDU PAR LES COUR D’APPEL S’APPEL DES “ ARRET”
On peut avoir soit des arrêts affirmatifs ou des arrêts confirmatifs .
ARRET c’est le nom pour désigner une décision rendu par la cour d’appel
AFFIRMATIVE = PAS D'ACCORD AVEC LES DÉCISIONS DE PREMIÈRE
INSTANCE .
CONFIRMATIF = D’ACCORD AVEC LES DÉCISIONS DE PREMIÈRE INSTANCE
En premier instance la décision d'appel un jugement et devant la cour d’appel la
décision s’appel un arrêt
NE PAS CONFONDRE ARRÊT ET ARRÊTER
ARRET = c’est le nom pour désigner une décision rendu par la cour d’appel
ARRÊTER = c’est une décision prise par une autorité administratif
C) La cour de cassation
La cour de cassation est la juridiction suprême de l'ordre judiciaire . Elle prend des
décisions, on arrête . Il casse et annule la décision du fond, c'est-à- dire ne partage
pas ) elle renvoie l’affaire devant une autre cour d’appel . Où la même cour d’appel
mais autrement composée c'est-à-dire avec d'autres juges .
(Exemple : madame X engage la responsabilité de monsieur Y . Donc elle demande
des dommages et intérêts . Cette affaire arrive à la cour de cassation , elle va casser
la décision rendu par le juge du fond )
SI YA CASSATION YA RENVOIE
Paragraphe 1 : les juridictions pénales
Les juges pénales jugent les présumés auteurs d’infraction.
En première instance à chaque infraction correspond une juridiction
compétente .
- Tribunal de police = contravention
- Tribunal correctionnel = délit
- Cour d’assise = crime
Les tribunaux rendent des jugements il y a aussi des appels
B) Les juridictions d’appel
Idem juridiction civile
Mais l’appel des décision rendus en première instance par la cour d’assise se
fait devant une autre cour d’assise. Car dans nos systèmes judiciaires, cour
d’assise, il y a des jurés. Puisqu’il y a des jurés, la loi a décidé que les appels
des cours d’assise seront avec une autre cour de cassation
C/ cour de cassation
Idem juridiction civile
Il peut y avoir une affaire pénale sans avoir une affaire civile et inversement
Section 2 les juridictions de l’ordre administratives
Ordre judiciaire > ( dualité de juridiction)
C’est le juge qui va contrôler l'action de l'administration c'est-
à-dire devant le juge
administratif il y a obligatoirement une personne publique partie au litige il y a
deux degrés de juridiction et une juridiction suprême : juge du fond et juge du
droit
Paragraphe 1 les tribunaux administratifs
Les tribunaux administratifs, sont les juridictions compétentes en première
instance ( idem ordre juridique)
Paragraphe 2 les cours administratifs d’appel
Ce sont également des juges du fond compétents pour le recours formés
contre les décisions rendues en première instance.
Paragraphe 3 le conseil d’état
C’est la juridiction suprême de l’ordre administratifs
Section 3 les juridictions extérieures aux 2 ordres
Paragraphe 1 le tribunal des conflits
C’est une juridiction ad hoc , ce n’est pas une juridiction permanente , elle se
formera si nécessaire. Le tribunal des conflits ne tranche pas l’affaire, il est
compétent , s' il existe un conflit de compétence entre l’ordre judiciaire et
l’ordre administratif.
En effet, il ne peut y avoir qu' un juge compétent mais obligatoirement un juge
compétent. Le tribunal des conseils se formera face à ce conflit de
compétence. Le conflit peut être négatif ou positif
Conflit négatif : les 2 ordres se sont déclarés incompétents. C’est
juridiquement impossible, on est face à un délit de justice.
Conflit positif : les 2 ordres se déclarent compétents, impossible, soit l’un soit
l’autre . Dans cette hypothèse, le tribunal des conseils sera saisi. Il tranchera
le problème de compétence.
Qui le compose ?
Ce sont des magistrats de juridiction suprême à égalité de la Cour de
Cassation que de Conseil d’État
Paragraphe 2 : le conseil constitutionnel
Le conseil constitutionnel a été créé dès l’entrée en vigueur de la Constitution
en 1958. Il a évolué et pris de l’importance. Le juge du conseil constitutionnel
est compétent pour vérifier la constitutionnalité de la loi adoptée par le
Parlement ( assemblée nationale, Sénat). Il a l’exclusivité de ce contrôle. Il est
garant de la constitutionnalité de la loi. Qui le compose ? Il est composé de 9
membres qui ne sont pas des magistrats et juristes de formation . Ce sont des
membres nommés et renouvelés par tiers tous les 3 ans . Ils sont nommés
par le pouvoir politique .
1 Par le président de la République
1 par le président de l’Assemblée nationale
1 par le président du Sénat
Les anciens président sont membres de droit au conseil constitutionnel
Comment il peut être saisi ?
2 manières :
- Soit par une saisine à priori, existe depuis 1958, la loi n’est pas encore en
vigueur
- Soit par une saisine à posteriori : la loi est en vigueur, =QCP ( question
prioritaire de constitutionnalité)
Elle est issue de la dernière révision constitutionnelle soit en 2008, mais est
entrée en vigueur en Mars 2010 . Les évolutions du Conseil Constitutionnel .
Au départ le rôle essentiel du Conseil Constitutionnel voulu par Charles DG
était de vérifier que le pouvoir législatif n’empiète pas sur le pouvoir exécutif et
inversement.
- 1 ere évolution 1971, DG « liberté d’association » par cet 3 décision le
juge constitutionnel a étendu son office ( textes et voies de recours ) en
donnant valeur constitutionnel a des textes garantissant le respect des
libertés individuelles et des droits fondamentaux. Depuis cette décision,
il existe une autre catégorie de droit qui ont valeur constitutionnelle.
En effet, le juge constitutionnel a créé par cette décision le bloc de
constitutionnalité. Avant cette décision, il n’y avait que la Constitution. Car il a
donné valeur aux préambule qui vise aux préambule de la constitution de
1946, le DOHC de 1989. Depuis 2005, la charte de l’environnement . Puis les
principes fondamentaux
- 2ème évolution : l’ouverture de la saisine a priori au parlementaire
cette réforme a eu lieu par une révision constitutionnelle de 1974. Avant
cette réforme dans le cadre d’une saisine à priori au parlement cette
réforme a eu lieu par une révision constitutionnelle de 1974. Avant
cette réforme dans le cadre d’une saisine à priori le président, le Premier
ministre, le Président du Sénat et l’assemblé nationale pouvaient saisir le
conseil constitutionnel
Depuis 1974, 60 députés ou 60 sénateurs peuvent également saisir le conseil
constitutionnel. Majoritairement les parlementaires de l’opposition qui le font.
- 3ème évolution : l’adoption de la QPC en 2010
Saisine à priori : c’est une saisine qui peut se réaliser dans les 15 jours entre
le vote de la loi par le Parlement et la promulgation de la loi par décret du
président de la République. Et lui demande de vérifier la constitutionnalité de
la loi qui vient d’être votée par le Parlement.
2 Hypothèse :
● Soit le conseil constitutionnel déclare la loi invoquée conformément à la
Constitution , le président va alors la promulguer par décret et être mise
en vigueur.
● Soit le conseil constitutionnel déclare la loi invoquer contraire à la
Constitution. Il va alors censurer la loi Saisine à posteriori ( la QPC) :
depuis cette réforme tout justiciable peut à l’occasion d’un litige à tout
moment de la procédure soulevé/ poser une QCP relative au droit et
liberté garantie par la Constitution.
Si la question est soulevée devant un juge du fond ( première instance ou
appel ) les juges du fond ne peuvent pas saisir le Conseil Constitutionnel, ils
doivent le transmettre à leurs juridictions suprême. Qui effectue un premier
filtre, et décide où pas de transmettre la QPC au Conseil Constitutionnel.
2 hypothèses :
● Soit la loi est contraire à la Constitution alors il abrogé la loi
Attention ⚠️: le Conseil Constitutionnel peut différer l’abrogation pour des
raisons de sécurité juridique. Pour laisser du temps au Parlement d’adopter
une nouvelle loi. ( Ex : Mars 2010, la QPC vient d’entrer en vigueur il y avait
un litige devant le tribunal correctionnel de Paris. Des présumés auteurs de
désirs et les conseils ont soulevé une QCP car leur client avait été gardé à
vue.
Pour les besoins de l’enquête, les avocats ne
ne contestait pas que les policiers avaient procédé à une garde à vue. Ce qu’il
contestait c'est la constitutionnalité de la loi permettant
La Garde à vue pour 2 motifs :
● Car la loi ne prévoyait pas expressément le droit pour le gardé à vue
d’invoquer son droit au silence
● Cette même loi ne prévoyait pas que la garde à vue puisse dès la
Première heure être assistée par un avocat.
Cette loi est alors contraire au loi de la défense des droits de l’Homme . Ils ont
transmis la juridiction à la juridiction suprême. La cour de la Cassation a donc
opéré un premier filtre et saisit le Conseil Constitutionnel. Ils ont déclaré la loi
non conforme à la Constitution.
Section 2 : Les juridictions de l’ordre administratif
Ordre judiciaire > ( dualité de juridiction)
C’est le juge qui va contrôler l'action de l'administration c'est-à-dire devant
le juge administratif il y a obligatoirement une personne publique partie au litige il y a deux
degrés de juridiction et une juridiction suprême : juge du font et juge du droit
Paragraphe 1 les tribunaux administratifs
Les tribunaux administratifs, sont les juridictions compétentes en première instance ( idem
ordre juridique)
Paragraphe 2 les cours administratifs d’appel
Ce sont également des juges du fond compétents pour le recours formés contre les
décisions rendues en première instance.
Paragraphe 3 le conseil d’état
C’est la juridiction suprême de l’ordre administratifs
Section 3 : Les juridictions de l’union européenne
LE DROIT CRÉE DES SYSTÈME
- Cour de justice de droit de l’homme c’est l’organisation juridictionnel
(‘’) elle siège à strasbourg . Dans ce cas là , la personne physique le
particulier peut agir très ASVH contre l'état .
- Cour de justice de l’union européenne c’est l’organe juridictionnel de
l’union européenne . Elle siège à luxembourg . Les particules peuvent
aussi sous certaines conditions saisir cette cour de justice. A la
différence des cours de droit de l’homme , c’est pas après épuisement
des droit de l’homme . Dès le début ou le recours prélève des juridiction
interne ou le recour relève de la cour de justice .
Au regard du recours : Soit les juridiction interne / soit la cour de justice
Sa jurisprudence a une importance considérable en cor plus forte que celle de
la cour européenne des droit de l’homme.
Pourquoi ? Parce que la cour de justice peut condamner un état nombre de
l’union européenne qui ne respecterait pas les normes européennes .
Le juge dit le droit et france le litige
Partie 2: le droit envisagé comme un ensemble de prérogative : les droit subjective
On peut définir les droits subjectifs comme des prérogatives dont un sujet de droit
est titulaire . le sujet de droit est donc celui qui possède une aptitude juridique , c'est-
à-dire qui a la possibilité d'être titulaire ;;;
Dans un sujet de droit est donc celui qui possède une antiride juridique ( c'est-à- dire à la
possibilité d’être titulaire prérogatives juridiques, mais aussi, d’être tenue d’obligation à
l’égard des autres sujets de droit .
Le sujet de droit est en fait la personne .
Chapitre 1 : La classification des droits subjectif
Cette classification va distinguer le droit patrimoniaux et droit extra patrimoniaux.
- Les droits patrimoniaux (,,)
- Les droits extra patrimoniaux on n’atrimonaux on fait un moral ( le corps humain , la
liberté d’expression, le droit de vote, le Dorian respect à la vie privé) (,,)
Sections 1: la notion de patrimoniaux
La notion de patrimoine est définie par la doctrine .
Autruy et Ray Auteur du 19e siècle
Le patrimoine est l’ensemble du bien-être d’une personne envisagée comme formant une
universalité de droit. Le patrimoine p
- Le patrimoine est une universalité juridique : l’ensemble de droit d’une personne
forme une universalité : sont patrimoine. Cet ensemble forme un seul bloc. Toutefois
le patrimoine (,,) à l'actif figure (,,) les éléments qui est au passif toutes les
obligations les éléments qui ont une valeur d’obligation.
La principale conséquence de cette universalité en un bloc est le lien qui existe entre le (,,) (
exemple : le droit de propriété . Les créanciers d’une personne ont en vertu de cette notion
d'universalité . (,,) Pour cause de décès cette transition est dite à titre universel. Ne peut se
produire à l’occasion ( exemple :
- Le parti est lié à la personne le est est une émanation de la personnalité et
l’expression de la puissance dont a personne juridique .
3 grand conséquent
- seul à un patrimoine
- Tout personne a un patrimoine
- Tout personne n’a pas de patrimoine
Il ne peut pas y avoir de patrimoine sans le support d’une personne physique et morale.
Tout personnel à un mec: le patrimoine est le contenant de ce droit. Toute personne
physique ou (,) cette personne n’ont n’a pas moins un patrimoine. Toute personne est apte
à recevoir des droits et avoir des obligations.
Une personne n’a qu’un patrimoine. Le patrimoine dont il hérite
- Là patrimoine ne contient que des droits pécuniaires ( des droits évaluable en
argent)
Section 2 : Le droit extra patrimoniaux
Le droit extra patrimoniaux s’oppose au droit patrimoniaux en se qu’il on or commerce est il
présente tous un certain nombre de commerces .
elle sont intransmissible ( il ne peut pas être transmis au héritier)
il est insaisissable ( ,,)
Il sont indispensables ( or commerce, il ne peut pas faire l’objet de contrat ou une (,,,) elle
serait nulle .
Article 16 du codes civil assure la primauté de la personne atteint, garantit le respect du
commencement est garantie
« les conversations ayant porté effet de conférer une valeur patrimoniale au corps humain
une valeur à ses éléments (,,) sont nul
Ne s’éteint jamais Elle sont incremisible (
Section 3: les droits patrimoniaux
Il y’a une première distinction entre droit réel et droit personne
Le droit réel c’est un droit qui porte directement sur une chose un
pouvoir dont une personne est titulaire sur cette chose .
Le droit réel = droit de propriété
Le droit personnelle : également appeler obligation s'exerce à l'égard
d'une autre personne . C'est le droit dont une personne appelée le
créancier est titulaire à l'égard d'une autre personne appelée le débiteur
lui confèrent le pouvoir d'obliger celle-ci à faire ou ne pas faire quelque
chose à son profit. Les droits personnels sont en nombre illimité, en effet
nous avons dans notre système juridique un principe de liberté
contractuelle, en effet les co contractant peuvent par leur volonté créer
des rapports juridique.
En revanche le droit réel est limité parce que c’est la loi qui crée le droit
réel, le rôle de la volonté est nul puisqu’il n’existe pas de droit réel en
dehors de la loi. Le droit réel est opposé à tous tendisse que un droit
personnel est opposable qu’au débiteur . Le droit réel a donc ce que l’on
appelle un droit absolu, tendisse que le droit personnel (??)
Le droit personnel est un droit actif,une créance, envisagée au prêt (???)
tend à dire que le droit réel est (???)
Cependant cette classification est incomplète puisqu’il y’a (?) les brevets
ni des droits réels ni des droits personnels comme le droit.
Cette division entre droits réel est personnel est très en sienne
Paragraphe 1: le droit réel
Elle est dans la théorie classique est en rapport juridique immédiat et
direct entre la personne et une chose . Les principaux droits réel sont les
droits de propriété et les démembrement de de droit
Le code civil dispose :« le propriétaire est les droits de juire est de
disposer des choses de la manière là plus absolue, pourvu que le n'en
fasse pas un usage prohibé par les loi hereblement . »
De cette définition, en résulte que cette propriété a tout pouvoir sur cette
chose le droit de propriété est un droit absolu et total. De plus, le droit
peut se décomposer en 3 astuce : Usus, fructus, et abusus .
Usus : c’est le droit d’user de la chose ( le propriétaire peut,,
Fructus : le droit de faire fructifier son bien
Abusus : c’est le droit de disposer la chose ( le propriétaire peut le
vendre)
Paragraphe 2 : le droit personnel
Les droits personnels ont pour objet la personne du débiteur. Le créancier à
le pouvoir d'exiger du débiteur qui exécute son obligation
Section 4 : Distinction entre droit immobilier et droit mobilier
Cette classification résulte de la distinction entre un meublé et immeuble.
Cette discussion est simple, les droits qui portent sur un meuble son mobilier
et les droits qui porte sur un immobilier et un immobilier .(???)
Paragraphe 1 les droits immobiliers Le code civil dispose « sont
immeubles, par l’objet ou il s’applique : l’usufruit des choses immobilières, les
servitudes ou services fonciers, les actions qui tendent à revendiquer à
revendre et vendre
Paragraphe 2 : les droits mobiliers = bien
Le code civil prévoit 2 catégories : les biens sont meuble par leurs natures ou
par détermination de la loi. Le code civil donné une liste de tous ceux qui sont
mêmes. Attention cette liste n’est pas exotique . Car la jurisprudence a posé
une règle selon laquelle tous les droits qui ne sont pas immobiles sont
mobilier. De l’or sont mobilier les droits personnels tous les droits sont (???)
Chapitre 2 : la preuve des droits subjectifs
En droit la preuve est essentielle en matière juridique, en effet il s’agit
que le juge(..) elle permet à celui qui prouve sa prétention de la faire
tenir la prétention et d’en tirer les bénéfices juridiques (,,) dépend
directement de la preuve de cette contention en effet très grand
majoritaire le juge le regarde et formellement prouver.
Section 1: l’objet de la preuve
C’est sur quoi doit porter la preuve. En effet, tous les droits subjectifs
donc une personne est titulaire ,on était acquis à la suite ou d’un fait
juridique . Il constitue la source des droits subjectif et c’est ce fait ou cet
acte juridique ou cet acte juridique qui est prouvé par celui qui invoque à
son produit un droit subjectif .
Section 2: La détermination de la charge de la preuve
Qui doit prouver l’existence d’un acte ou d’un fait ? Exemple avec Agnès
Blanco , qui avait la charge de la preuve ? celui qui prétend quelque
chose ici le père vu qu’elle était minimale . Il faut savoir qu’au cour d’un
procès celle ou celui qui a la chair de la prouver . Autrement dit qui doit
prouver ? Le code civil définit l’existence des règles concernant la
preuve. L’article 1353 donne la solution de principe de la charge des
preuves mais la loi apporte les exceptions à ce principe en posant des
présomptions légales.
paragraphe 1 : le principe
L’article 13151, pose le principe en matière de charge de la preuve: a
celui qui réclame l'exécution d'une obligation doit la prouver, cela signifie
que c'est au demandeur qu'incombe la charge de la preuve. C' est celui
qui saisit le juge et qui forme ce qu'on appelle la première prétention à
qui doit prouver l'existence de celui qui Affirme, C'est sur lui que repose
la charge de la preuve.
Cela veut dire que le régime de la preuve ne va intervenir que s'il y a un
litige. Le litige va devenir un contentieux pour un jugement s’il est saisi, il
doit prouver l'existence de ce qu'il doit .
paragraphe 2: les préemption légal
C'est l'article 13154 du code civil qui définit les présomptions.
Il y a en a 2 celle de la loi et celle de l'homme, Les conséquences
déduites par la loi. Les présomptions légales sont analysées comme des
dispenses de preuve, il existe en effet, un renversement de la charge de
la preuve. Ces présomptions s'imposent au juge, il doit obligatoirement
les appliquer. Dit autrement, c'est la loi qui pose l'existence d'une
situation. C'est affirmer par la loi, donc on n'a pas besoin de prouver .
2 catégories de préemption :
A) les présomptions simple
Face à une présomption simple il est possible d’apporter la preuve
contraire ( la loi a posé l’existence d’une présomption ,la personne visée
par cette présomptions et soumise à cette règle toutefois cette personne
va pouvoir prouver le juge et souverain dans l'appréciation
Exemple :
- coupe Mari homme femme
- En fait des meubles la possession vaut titre ( ça veut dire ce sui
est à ma possession
B) La présomption irréfragables
A la différence des présomptions simples, il n'est pas possible d'en
apporter la preuve contraire, la loi pose l'existence d'un fait contre
laquelle il est impossible de ne pas se soumettre (article 13154)
Exemple :
- on ne peut pas arguer et prétendre ignorer la loi pour y échapper
- il ya 3 ans
Section 3: Les différents procédés des preuves
Pour déterminer les différentes procédures de preuves il faut analyser la
nature de la présomption analysée (,,) en effet notre droit n’admet pas
Paragraphe 1 : l'administrer des procédés de preuves
Dans notre système juridique, tous les modèles de preuves ne sont pas
admissibles, de plus il existe une hiérarchie entre eux . Certains
s'imposent au juge alors que d'autres l’aise une appréciation. (,,) un
système mixte en matière de preuves. Cela signifie que dans certaines
hypothèses la loi est définie par la loi. Et dans d’autres hypothèses, le
régime de la preuve et litige , c'est-à-dire que le juge d’une liberté
d’appréciation . Le système de la preuve liberté
A) la distinction entre acte et fait juridique
Tous les événements juridiques sont soit des actes où des faits
juridiques. Cette distinction est fondée sur la volonté des personnes dont
les actes produisent des effets juridiques. En effet l’acte des volontés est
une acte juridique par lequel une personne va modifier sa situation
juridique . A l’inverse une situation juridique peut s’imposer à une
personne en dehors de sa volonté parfois contre sa volonté.c’est le fait
juridique.
Définition ACTE : C’est un événement juridique volontaire dont les
conséquences juridiques sont recherchées. Le personne veut modifier
sa situation juridique .
ACTE = contrat ( contrat unilatéral exemple terrassement / contrat
bilatérale)
Définition Fait juridique : Les faits juridiques c’est un événement . Elles
vont être subtiles .C'est aussi des agissements ou des événements auxquels
la loi attache des effets de droit.
B) la preuves des acte juridique
5 exceptions :
Le principe de la preuve parfaite (par écrit) pour un acte juriques
(contrat) est écarté lorsqu'il s'agit de prouver l'existence d'un acte
juridique dont le montant est inférieur ou égale à 1500 €. Le
conséquence juridique sera que le demandeur pourra prouver, cela
signifie que le régime de la preuve devient libre. Cela ne dispense pas
au demandeur de demander
non
Le principe c'est qu'il se prouve pas un des actes « parfaits ». le contrat
se prouve par écrit (défini par le code civil)
1. le principe de (???) lorsqu’il s’agit de prouver l’existence d’un acte
juridique dans le montant est inférieur à 1500€ la conséquence
juridique sera que le demandeur pourra ((??) devient libre.
2. Lorsqu'il existe un commerçant « tout acte qui est émaner de celui
contre lequel le demande est (??)
Exemple : X vend sa voiture a Y pour un montant de 3 000 euros
C) les fait dès acte juridique
Paragraphe 2: les différents procédés des peuvent
A) preuve parfaite
Il existe 2 catégories de preuves parfaites. (,,) sous signature privé , et la
signature électronique
- l'acte authentique ( l’acte authentique est celui qui a été reçu par
l’officier public ayant dans le lieu où l’acte a été rédigé , avec (,,) .
Il peut être dressé sur support électronique dans des conditions
fixées par (,,)
Officiel public = des notaires
- l’acte sous signature privé c’est un écrit contenant un acte
juridique et notamment la signature des parties .Elle tire sa force
probatoire de la signature de manucentre des partie ( elle
formalise le consentement) Exemple bai de contrat d’appartement)
l’aveu est la déclaration par laquelle une personne reconnais pour vrais
et comme devant être connu comme avéré à son égard , un fait au cour
d’un prosser (,,) des conséquence juridique .
l'aveu judiciaire est avouer devant le juge
L’aveu extrajudiciaire :
B) Preuve imparfaite = l’écrire
A la différence des preuves imparfaites, elle ne lit jamais (,,)
l'appréciation du souveraine du juge .
Il y a plusieurs preuves imparfaites : le témoignage ,la reconnaissance
etc … Il y a aussi les préhensions du fait de l’homme c’est des
conséquence de l’offre qui tire d’un fait connu à un fait inconnu . c’est
l’intime conviction du juge(,,,) du fait litigieu
Exemple : accident de voiture ,un enfant est blessé et ya un témoin (
Chapitre 3 : La garantie du respect du droit subjectif
L’action justice est le droit pour l'auteur l’action et le droit de
discuter le bien ou mal fondée
section 1 : l’action en justice
“ l’action est ouvert a tout seux qui on un intere legitime ou
suxer ou au rejet d’une pretention sou reserve de la loi attribué
le droit d'agir au seul personne pour élever ou combattre (,,,)
cela signifie que pour exercer une action en justice il faut d’une
part réagir un intérêt et qualificatif
Paragraphe 1 : intérêt à agir
intérêt = fondement de l’action . il ne suffit (;;) il faut justifier les
interet
l'intérêt doit remplir 4 action
- intérêt direct ( il doit découler directement du secteur de
l’action judiciaire il doit être liée au droit dont il a
demander l'intérêt
- intérêt personnel le système juridique ne connais pas
- intérêt doit être née et actuel ( aucune action est
accordé pour action pathétique
Paragraphe 2 : qualité pour agir
La qualité est la second solution a la quel et soumise à
La qualité c’est le titre (,,) fond du litige .
En principe tout personne a qualité pour agir
Section 2 : l’instance
la mise en oeuvre de l’action s’appel l'instance
c’est une ceris d’acte (,,) jusqu’au jugement ou à l'abandon de
la prétention de
Paragraphe 1 : principe directeur de l’instance
Le principe de neutralité de juge dont découle 3 conséquence :
- un juge ne peut jamais se
- déroulement de la procédure il accomplit les acteur de
juge
- l’objet ( réparer ) et la cause ( quel texte ) du litige les
partie en le choix de l’objet et la cause
2 méthode :
accusateur ( c’est civile) ou inquisiteur ( pénal est le droit
administratif
le principe du contradictoire ( chaque partie doit être en mesure
de faire entendre ,,``) élément qui peut être utilisé pour aboutir
à la solution du litige nul parti ne peut être juger ni appelle . qui
ne peut retenir (,,,) contradictoirement
paragraphe 2 : la décision
c’est des jugement en première instance et en cassation (,,) on
dit que la décision va accorder l'autorité de la cause juger .
l’autorité ne s'attache qu’au décision de litige contre lequel
aucune voie de recours possible .
section 3 : les marbres
il ya 2 catégorie :
- les marbré non contentieux 3 : transaction= contrat entre
les partie, conciliation= contrat avec conciliateur il est
neutre médiation = médiateur qui aboutit à un contrat
recherche du compromie
- marbre contentieux : arbitrage c est en droit de affaire les
partie a un contrat prévoir en cas de litige .