AVANT PROPOS
Dans le cadre de ma formation, j’ai effectué un stage
d’une durée de 3 semaines (du 30 octobre au 13 octobre 2024)
au sein de l’institut national de préparation professionnelle en sigle
INPP. Cette institution est l’une des premières institutions du
professionnalisme en RDC dans le cadre de la préparation
professionnelle des étudiants, travailleurs etc…
Le stage à l’institut national de préparation professionnelle en sigle
INPP ca été pour moi une occasion d’intégrer pendant 3 semaines un
milieu professionnel, et de mettre ainsi mes connaissances théoriques
en pratique.
Durant ce stage, j’ai participé aux travaux accomplis
quotidiennement au sein du département de géo-mine. Et par cette
occasion, j’ai eu l’opportunité de me faire confier différentes tâches.
Ce rapport résume brièvement ce que j’ai pu observer, apprendre,
analyser, ainsi que les taches que j’ai effectué au cours de la période
de stage dans l’institut national de la préparation professionnelle, il
est à signaler que le stage s’est passé dans de très bonne conditions.
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REMERCIEMENTS
Avant tout que l’honneur revienne au très haut Dieu le père, pour sa
grâce manifestée en notre faveur en donnant le souffle de vie parce
que sans cela nous n’aurions pas dû effectuer ce stage. Ainsi au
terme de notre stage que tous ceux qui ont permis à ce que ça soit
une réussite, trouvent ici l’expression de notre profonde gratitude
Je tiens aussi à remercier mes parents biologiques et a tous mes
frères notamment, votre amour en ma personne est immense je ne
cesserais de bénir Dieu de vous avoir et pour leur soutien financier au
courant de mon stage et m’a apportée une très belle ouverture dans
le monde univers, les enseignants de l’ISTA KOLWEZI en particulier
ceux de première bachelier de m’avoir transmise une grande
connaissance en matière scientifique durant mon parcours
académiques. J’aimerais également remercier mes collègues qu’on a
passés ensemble.
De prime abord, je tiens tout particulièrement remercier le comité
de gestion de L’ISTA/KZI, le DG professeur Docteur Ingénieur
KAPEND NGUZ, le secrétaire Académique le Professeur Docteur
MUTENTA
MUZALA, le secrétaire général en charge de la recherche le
Professeur
JOHN TSHOMBA, le Directeur de Division KASHIKI MANDAZAZI
Et ainsi que mes maitres de stage Monsieur OGANE KANKEZA,
Monsieur JOE HUMPHREY NKULU, Monsieur DAVID MBIKAY.
Sans oublier le chef de L'INPP LUBUMBASHI Mr STANISLAS
GODEFROY TSHIMANGA WA MUTUABO
D’une façon plus générale, je remercie l’ensemble de mon institut
supérieur des techniques Appliquées et de l’institut national de
préparation professionnel en sigle (INPP), pour l’intérêt qu’ils m’ont
porté tout au long de mon stage ainsi que pour leur aide et précision.
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INTRODUCTION GENERALE
L’institut supérieur des techniques appliquées(ISTA) prévoit un stage
de professionnalisation pour les étudiants de première bachelier et
deuxième bachelier ; une période de stage professionnel d’un mois.
Comme le stage étant une période de formation de passage de la
théorie à la pratique dans le cadre professionnel dans une
organisation, et en suite il permet de se familiariser avec le milieu
professionnel en pratique de tout ce qu’on a appris et pour préparer
une meilleure
gestion de la vie professionnelle
Sur le plan personnel le stage nous permettra de bien nous connaitre
nous-mêmes, permet la mise en pratique des connaissances en
milieu professionnel ; facilite le passage du monde de l’enseignement
supérieur à celui de l’entreprise.
De ce fait, il est conforme aux exigences professionnelles
académiques à tout étudiant de faire un stage professionnel pour la
performance et l’élargissement des connaissances acquise à
l’université.
Le stage à INPP est une étape essentielle de notre parcours de
formation, il nous permet de nous familiariser avec l’univers
professionnel et d’y mettre en application nos connaissances.
En effet le stage a été une application de formation ; il est également
nécessaire à l’obtention de notre Diplôme de licence
Le stage doit nous permettre d’accueillir des
compétences professionnelles que nous serons à mesure de
réutiliser dans un premier emploi
▪ En outre ce présent rapport de stage comprend trois
chapitres à savoir :
Chapitre premier : présentation de l’INPP.
Chapitre deuxième : présentation du lieu de stage.
Chapitre troisième : activités effectuées
3
CHAPITRE 1: PRESENTATION DE L’INPP
1.1 HISTORIQUE
L’institut national de la préparation
professionnelle (INPP en sigle) est lié à l’évolution de la politique de
l’emploi en RDC. Etant donné la destruction de l’économie nationale
et la restauration de l’équilibre macro- économique rompu depuis
plusieurs décennies, et compte tenu de l’accroissement des
demandes d’emplois dans tous les secteurs de la vie nationale, et
pour répondre à l’adaptation de la main d’œuvre au profit de l’emploi,
le gouvernement congolais avait pris la décision de créer une
institution qui est l’institut National de Préparation Professionnel qui
aurait pour rôle , la formation d’employé et employeur, ou de toute
personne ressentant le besoin d’accroitre ses compétences et qui
serai placée sous la tutelle des ministères du travail et de l’emploi et
prévoyance sociale jouissance d’une autonomie administrative et
financière.
Il est important de noter qu’à l’accession de notre pays à
l’indépendance, tous les Domaines de la vie nationale étaient tombés
en faillites, cela toucha les entreprises tant publiques que privées.
Les infrastructures de l’institut National de Préparation Professionnelle
furent Détruites et délaisse suite au départ massif des colonisateurs,
les cadres nationaux évolués avaient tenté de relever le défi de ce
départ pour essayer de redonner la vie aux services nationaux. Les
tentatives ont abouti à des études depuis des organisations des
employeurs et la mise sur pied d’une structure qu’on a appelé par la
suite l’institut National de Préparation Professionnelle créer par
l’ordonnance loi N° 206 du 26 juin 1964.
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CHAPITRE 2 : PRESENTATION DU LIEU DE STAGE
2.2 SITUATION GEOGRAPHIQUE
L’institut national de préparation professionnel sa direction
provinciale du Haut Katanga (I.N.P.P) est située au N°2070, Boulevard
M’siri, quartier GAMBELA commune de Lubumbashi, ville de
Lubumbashi
2.3 STATUT JURIDIQUE
L’Institut National de Préparation Professionnelle, est une
entreprise à caractère technique et social doté d’une personnalité
juridique créée le 29/01964 sous l’ordonnance loi N° 06
2 .4 HISTORITIQUE DE L’EXPANSION DE L’INSTITUT DE
PREPARATION PROFESSIONNELLE
D’où un plan a été mis à pieds pour créer des diverses
directions de l’INPP dans Différentes provinces du pays. Ainsi, ont-ils
commencé
• 1964 : créations de L’ INPP
• 1966 : démarrages de la direction provinciale de Kinshasa
• 1968 : démarrages de la Direction provinciale de Boma
• 1971 : démarrages de la Direction provinciale du Katanga
• 1973 : démarrages de la Direction provinciale de Kisangani
• 1981 : démarrages de la Direction provinciale de Bukavu
• En 1990 intégration de l’école pige à I.N.P.P, à la même année, il
y aura création des antennes : Badolite, Kikwit, Mbuji – Mayi et
Kananga.
2.5 PROCESSUS ET MODE INTERVENTION
La formation se fait sur demande c’est à dire :
• Soit en dehors des installations de l’institut national de
préparation professionnelle, elle est dite externe.
• Soit au sein de l’entreprise, elle est dite interne
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1. Programme et méthode de formation
Les programmes se font sur mesure suivant les exigences du poste et
niveau du Candidat. Les méthodes de formation sont axées sur la
pratique, elles sont fonctionnelles, audiovisuelle : méthode
d’entrainement, travaux pratiques etc.….
2. Domaine d’investigation et durée de formation
L’I.N.P. P/DPK peut assurer la formation dans les métiers de base
selon les besoins
Exprimés par chaque entreprise, organisation ou individu. La
formation n’a pas de durée fixe, elle se détermine en fonction des
objectifs du programme et niveau du candidat. Ainsi, il dispose de
façon permanente des ateliers et laboratoires pour les domaines ci-
après :
• Secrétariat, compatibilité, commerce,
administration et informatique.
• Mécanique auto (diesel, essence, électricité auto)
• Mécanique générale (machine outils, charpenterie,
métalliques) Labo électronique de base.
• Labo électronique de base industriel,
Chaudronnerie, tôlerie, soudure, froid, climatisation, électronique,
formation des cadres et agents de maitrise, pédago- information,
gestion des petites et moyennes entreprises(PME), technique de
maniement d’utilisation de tests psychologiques analyses, description
et classification des emplois, contrôle technique automobile,
informatique
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ORGANIGRAMME DE L’INPP
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2.4.1 MISSION DE L’INPP
La mission de l’institut national de préparation Professionnelle est
toujours à l’amélioration de la qualification professionnelle:
• La préparation professionnelle des personnes au vue de la
tendance de marche de l’emploi ; sur demande des employeurs
et à la requête de l’ONEM (offre national de l’emploi).
• Le perfectionnement professionnel de travailleurs dans l’emploi,
de l’ouvrier ou cadre de l’entreprise publique ou privée ;
• La formation des jeunes ayant acquis un enseignement scolaire,
mais non orientes vers
• Une profession a la quelle il y a lieu de les préparer en avance ;
• L’aide aux entreprises pour mettre au point leur classification des
emplois ;
• La fourniture à l’autorité publique des supports techniques
nécessaires à l’élaboration et à l’exécution de la politique
nationale en matière de formation professionnelle.
• L’aide aux entreprises pour mettre au point leur classification des
emplois ;
• La fourniture aux autorités publiques de supports techniques
nécessaires à l’élaboration et à l’exécution de la politique
nationale en matière de formation professionnelle.
• En dehors de la formation professionnelle est proprement dite,
l’INPP par le biais de son personnel hautement qualifié, est en
mesure de concevoir et de réaliser plusieurs ouvrages
domestiques et industriels Ou nécessaires à l’élaboration à
l’exécution de la politique nationale en matière de formation
professionnelle.
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CHAPITRE 3 : ACTIVITES EFFECTUEES DURANT LE STAGE
Dans mon stage, la formation s’est basée dans le
département de géo-mine.
3.1 PRESENTATION DES ACTIVITES
Section 1 : activités effectuées à l’institut national de préparation
professionnelle de Lubumbashi (INPP).
La formation a été suivie avec succès par ces responsables, ça porté
beaucoup des choses sérieuses :
Section 2: activités effectuées au Département géo-mine.
3.2 NOTION SUR LA GEOLOGIE
La géo : terre
Géographie : science qui étudie la description de la terre
Deuxième partie quelques définitions sur la minéralogie
La mine : c’est un gisement en exploitation
• le minéral : c’est un corps solide homogène et naturel
caractérisé par une composition chimique bien défini et une
structure atomique bien ordonnée
• Les minerais : c’est un fragment de roche qui possède un
intérêt économiquement rentable
Les éléments de base d’un minéral c’est la composition chimique
• Éléments chimique qui produisent de (minéral) minéraux
• Roche : un assemblage d’un ou plusieurs minéraux
Nous avons la roche monominérale qui est essentiellement constitué
d’un seul minéral
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• Roche polymineral
Constitué de plusieurs minéraux
• La teneur de coupure
C’est une teneur qu’une entreprise fixe comme teneur minéral dans
l’exploitation et la définition du terme teneur dépend de capacité du
concentrateur
• les gisements : c’est une augmentation anormale de la teneur
d’un élément chimique de valeur
Méthode utilisée
1) la géophysique
2) thermique
3) magnétique
• Définition du magment : c’est un bain silicaté en fusion
• Gradient géothermie : c’est un phénomène géologique et
naturel et la variation de la température varie d’une région à
une autre
• La dolomie : c’est une roche carbonaté exemple : mg fe
(co3)2 carbonate double de fer et de magnésium
CRITERES D’IDENTIFICATION DE MINERAUX
Il y’a différent critères qui nous permet d’identifier
Et il y’a deux propriétés qui sont : (chimique, Physique)
Nous avons la dureté qui est la capacité que possède le minéral à la
rayure et dureté d’un minéral dépend de la cohésion de liaison
chimique
IL Y’A 3 METHODE D’ETUDE DE LA DURETE D’UNE ROCHE
• En utilisant l’angle
• En utilisant une pièce de cuivre
• En utilisant une pièce d’acier
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3.3 TYPES DE COULEUR
Nous avons 3 types
• L’idiochromatie : quand une roche représente une couleur
propre
• Alchromatie : c’est quand une roche représente une couleur
qui n’est pas propre
• Pseudochromatie : c’est quand il y’a la présence d’une
couleur qui es dû aux erreurs de la préparation d’une lance
mince
• La densité ou lois spécifique : c’est le rapport entre le poids
du minéral sur le poids de ce même volume d’eau
• Clivage et cassure : c’est la capacité que possède un minéral
de se brisé suivant de plan régulier le plan témoigne la direction
de faible résistance
• Cassure : c’est la capacité que possède un minéral de c’est
brisé d’une manière désordonné
• Il existe 4 types de cassure
1) cassure conchoïdale
2) su conchoïdale
3) régulière
4) irrégulière
TYPE DES SEDIMENTS
Les sédiments détritiques : ils sont composés de fragments de roches
qui ont été érodées et transportées par l’eau ou le vent. Les sédiments
détritiques comprennent des roches telles que le sable, le gravier et les
blocs.
Les sédiments biogènes : ils sont formés à partir des restes d’organismes
morts tels que les coquilles, les os et les dents. Les sédiments biogènes
comprennent des roches telles que la craie, le calcaire et le marbre.
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Les sédiments chimiques : ils sont formés par précipitation à partir de
solutions aqueuses. Les sédiments chimiques comprennent des roches
telles que l’halite (sel gemme), la barytine et la fluorine.
Les sédiments organiques : ils sont formés à partir de matière organique
telle que les restes de plantes et d’animaux qui se sont accumulés dans des
environnements spécifiques tels que les tourbières. Les sédiments
organiques comprennent des roches telles que le charbon et le pétrole.
PRINCIPAL AGENT DE TRANSPORT L’EAU
Il existe différents processus d’altération :
o L’altération physique ou mécanique (exemple : les changements
de température, l’effet des impacts…)
o L’altération chimique, qui est d’autant plus forte que la
température et l’humidité sont élevées, notamment sous un climat
tropical (on assiste par exemple à des phénomènes de dissolution,
d’hydrolyse)
3.2.1 VOICI LES MINERAUX DE L’ECHELLE DE MOHS
1. Talc
2. Gypse
3. Calcite
4. Fluorite
5. Apatite
6. Orthose
7. Quartz
8. Topaze
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9. Corindon
10. Diamant
La dureté d’un minéral peut être mesurée en grattant sa surface avec un
objet plus dur. Par exemple, si un minéral peut être rayé par une lame de
couteau mais pas par un objet en verre, sa dureté est comprise entre 5 et 6
sur l’échelle de Mohs.
Les minéraux peuvent également être classés en fonction de leur
composition chimique. On distingue ainsi deux grands groupes de
minéraux : les silicates et les non-silicates.
Les minéraux silicates
Sont les plus abondants sur Terre. Ils sont composés de silicium (Si) et
d’oxygène (O), associés à des cations tels que le fer, le magnésium, le
calcium, le potassium ou le sodium. Les silicates peuvent être classés en
fonction de la manière dont les tétraèdres SiO4 sont liés entre eux. On
distingue ainsi les silicates en chaîne simple, les silicates en double chaîne,
les silicates en feuillets et les silicates en trois dimensions.
Les minéraux non-silicates
Sont tous les autres minéraux qui ne contiennent pas de silicium et
d’oxygène dans leur composition chimique. On peut les classer en fonction
de leur composition chimique, par exemple les carbonates (comme la
calcite), les sulfates (comme le gypse), les halogénures (comme la halite),
les oxydes (comme l’hématite), les sulfures (comme la pyrite) ou encore les
phosphates (comme l’apatite).
Système cristallin
Ces termes font référence aux différentes structures cristallines que
peuvent adopter les minéraux. Voici une classification générale des
minéraux selon leur structure cristalline :
1. Cubique : structure cubique, avec des angles droits et des faces
planes. Exemples : halite, pyrite, fluorite.
2. Tétragonal : structure tétragonale, avec des faces planes et une
direction de croissance préférentielle.
Exemples : zircon, rutile, staurolite.
3. Orthorhombique : structure orthorhombique, avec des angles droits
mais des faces non planes.
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Exemples : topaze, olivine, aragonite.
4. Monoclinique : structure monoclinique, avec un angle non droit et des
faces non planes.
Exemples : gypse, azurite, clinopyroxène.
5. Triclinique : structure triclinique, avec des angles non droits et des
faces non planes. Exemples : feldspath, labradorite, microcline.
6. Hexagonal : structure hexagonale, avec des faces planes et une
direction de croissance préférentielle.
Exemples : quartz, calcite, béryl.
7. Rhomboédrique : structure rhomboédrique, avec des angles non
droits et des faces planes.
Exemples : calcite, dolomite, rhodochrosite.
Voici comment se présente la morphologie des gisements d’une façon
générale :
Oxyde
Siliceux
Oxyde
Dolomitique
Mixte : Zone de
Transiti on
Sulfures
Le minéral indicateur lors du passage de la zone oxyde siliceux vers la zone
dolomitique c’est le sel rose de cobalt et la chrysocole.
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3.3.2 STRUCTURE INTERNE DU GLOBE
L’étude approfondie des secousses sismique et de la propagation des ondes
dont la vitesse et la direction dépendent de la nature liquide ou solide des
zones traversées, le sismologue ont déduit les hypothèses selon lesquelles
la structure interne de la terre est formée de 3 couches concentriques qui
sont :
L’écorce
Le manteau
Le noyau
3.3.3 ORGINES DE MINERAUX
Une roche est un ensemble de minéraux ou de fragments de minéraux liés
ensemble par un processus géologique. Elle peut être composée d’un seul
minéral, appelée roche monominérale, ou de plusieurs minéraux, appelée
roche poly minérale.
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Un minéral est une substance naturelle solide et cristalline ayant une
composition chimique spécifique et une structure atomique régulière.
Les minéraux sont des éléments naturels présents dans la croûte terrestre,
qui ont une structure cristalline et une composition chimique définie
Un gisement est une zone géologique contenant une concentration de
minéraux ou de ressources naturelles exploitable économiquement. Il peut
s’agir de gisements de métaux, de combustibles fossiles, de pierres
précieuses, etc. Les gisements peuvent être situés en surface ou sous terre
et sont souvent le résultat d’un processus géologique spécifique.
Il existe trois types de roches :
Les roches ignées : elles se forment à partir du refroidissement et
de la solidification de la lave ou du magma. Elles peuvent être
volcaniques (formées à la surface de la Terre) ou plutoniques (formées
en profondeur). Exemples : granite, basalte.
Les roches sédimentaires : elles se forment à partir de la
sédimentation et de la consolidation de matériaux préexistants, tels
que des fragments de roches, des coquilles d’animaux ou des débris
végétaux. Exemples : calcaire, grès, argile.
Les roches métamorphiques : elles se forment à partir de la
transformation de roches préexistantes sous l’effet de la chaleur, de
la pression ou des fluides. Exemples : marbre, schiste, gneiss
Éclat : capacités que possède un corps réfléchis de la
lumière
TYPE D’ECLAT
1. le corps transparent : un corps qui fait passer toute la lumière
2. le translucible : Qui laisse passer une partie de la lumière
3. opaque : qui ne laissent pas passé de la lumière
3.3.4 LA TOPOGRAPHIE
Topo : lieu
Graphie : description
Par définition la topographie est l’étude et la représentation des formes et
des caractéristiques de la surface terrestre, notamment les altitudes, les
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pentes, les courbes de niveau, les reliefs, les vallées, les cours d’eau, les
zones dangereuses et les obstacles. Elle peut être réalisée à l’aide
d’instruments de mesure tels que des GPS et des stations totales.
Il existe deux types de topographie qui sont :
Topographe miniers
Topographe de bâtiments Description du niveau
Le niveau comporte les parties suivantes :
Niveau de chantier à visée optique
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La mire parlante
Les parties du trépied
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Lecture sur mire parlante
o LES GPS DIFFERENTIEL
GPS signifie (Global Positioning System) il s’agit d’un système de
navigation par satellite system ; elle est positionnée à travers le
trépied au point géodésique de référence appelé base et reliée à une
antenne via un relai ; elle permet alors de capter les satellites
disponibles et de communiquer la position avec le Rover et le
Contrôleur Mobile par signal Radio et Bluetooth.
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GPS différentiel
une station de référence (ou base) qui mesure les erreurs du GPS et
les corrige
un récepteur GPS mobile qui reçoit les signaux de la station de
référence et les utilise pour corriger sa propre position
un lien de transmission de données entre la station de référence et le
récepteur mobile pour transmettre les corrections en temps réel.
Le contrôleur : permet de configurer le GPS différentiel, de visualiser
les données de correction en temps réel, de surveiller la qualité du signal
GPS et des corrections, et de générer des rapports sur la précision des
positions obtenues. Il peut également permettre de définir des paramètres
d’enregistrement de données pour l’analyse ultérieure.
Le Rover : permet de collecter des données de positionnement précises
sur le terrain pour la cartographie, la modélisation 3D, la planification de
projets de construction, la surveillance de l’environnement et d’autres
applications de topographie. Il peut être utilisé pour effectuer des levés de
terrain, des relevés de points de contrôle, des mesures de distance et des
relevés de niveaux. Le Rover peut également être utilisé pour la navigation
en temps réel lors de la collecte de données sur le terrain.
FONCTIONNEMENT
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On place un récepteur GPS sur le point avec des coordonnées connus. On
enregistre ensuite avec un deuxième récepteur GPS les coordonnées d’un
point inconnu.
STATION TOTALE
Définition : est un instrument de mesure topographique qui permet de
collecter des données précises sur le terrain. Elle intègre un télémètre laser,
un niveau électronique et un système de mesure d'angles pour permettre la
mesure de distances, d'angles et de hauteurs avec une grande précision.
Elle est utilisée pour la réalisation de levés topographiques, de relevés de
points de contrôle, de mesures de distance et d'angles, et pour la
modélisation 3D. Elle est également équipée d'un logiciel de traitement des
données pour faciliter l'analyse et la présentation des résultats.
Station totale
Les composantes d’une station totale sont :
un télémètre laser pour mesurer les distances
un niveau électronique pour mesurer les hauteurs
un système de mesure d’angles pour mesurer les angles
un logiciel de traitement des données pour analyser et
présenter les résultats.
LE FONCTIONNEMENT
La station totale est basée sur la triangulation. Elle mesure les angles entre
deux points de référence connus et la station totale elle-même, ainsi que la
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distance entre la station totale et chacun des points de référence. En utilisant
ces mesures, la station totale peut calculer la position exacte de la station
totale et des points de référence.
OPERATION
L’opération principale c’est le nivellement qui nous permet de déterminer la
différence de niveau ou différence d’altitude sur terrain A et B entre deux
points bien définie.
Matériel
Nous avons plusieurs matériel mais nous allons citer quelques :
Le trépied
La mire
Le piquet
La borne
La prise
Le réflecteur
La topographie intervient avant après et pendant l’exploitation
Type de nivellement
Le nivellement direct et appliquer dans une région où il y peu ou
pas d’obstacle
Indirect : appliquer dans de région où il y’a plusieurs obstacles
Le niveau a 3 parties
1. le niveau à lunette
2. le trépied et il y’a 3 vice qu’on appelle le vice calent
La plaque tournante
Le Bernier : c’est un tableau qui nous permet de voir la variation
d’angle
Nous avons la nivelle sphérique qui nous permet de régler
l’horizontalité de l’appareil
Disposition de rotation lente
1 la disposition de zoom
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• La lunette est constitué de deux parties l’objectif et l’oculaire
un viseur qui nous permet de visé
• Le trépied nous permet de supporté l’appareil donc c’est le
sport de l’appareil
• La douille : nous permet de bloquer l’appareil
La mire en station c’est l’ensemble de technique qui nous permet de
calée notre appareil horizontalement
3.3.5 LA PROSPECTION MINIERE
Définition : un ensemble de travaux géologique géophysique
géochimie et géobotanique exécuter dans le but de découvrir
d’étudier et d’évaluer le réserve de ressource minéral et autre
substance utile.
Objet : de mettre à nue des anomalies géologique quoi seront par la
suite transformer en gisements après différents travaux. Elle est un
processus complexe et très coûteux l. C’est pourquoi cette raison
essentiel que cette opération est subdivisé en 3 étape
A. la prospection préliminaire
B. prospection semi systématique C.
prospection systématique ou
détaillé
Prospection préliminaire: est toute campagne de
prospection minière qui commence par une phase de
documentation qui est avant tout préparation elle se réalise au
bureau consiste à rassembler toute la documentation
disponible.
Il s’agit notamment des documents (livre, mémoire, publication,
article, rapport édits et inédits etc…) des cartes géologiques
topographique hydrographie pédologique en rapport avec l’endroit où
le milieu qu’on veut prospecter
La géochimie au sol
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La prospection semi systématique: cette méthode consiste à
rechercher les anomalies géochimique c.-à-d. des concentrations
supposés anormales par rapport à la teneur moyenne de ces
éléments dans la croûte (terrestre Clarke) la méthode procède par le
recherche des points en cordonner. Métrique (UTM) à l’aide d’un GPS
et sur la point on prélève des échantillons du sol à une profondeur
de 30 cm à 50cm on creuse un point au fond du quel on prélève plus
au-moins 100g de matériels retenons. Ici que notre prélèvement
s’effectue a maille de 10
La prospection systématique ou détaillé
Levé des tranches et de petits puits
a) Le tranchées : sont des ouvrages géologique creuses
perpendiculairement à la direction des formations géologiques
elles sont utilisés lorsque les formations de recouvrement sont
très épaisses leur longueur est variables et leur espacement il
est aussi
b) But de tranchées : d’avoir les données sur la position
l’épaisseur, la minéralogie la teneur en composant utiles de
nous permettre les coupes peologique en vues de carrelée les
données obtenues avec celle de travaux de surface
c) Le petit puits : c’est sont des ouvrages exécuter leur de
l’exploitation préliminaire à la surface et ayant une petite
section et une profondeur de 10m elles sont d’application
souvent lorsque le pendage de couches est faible et lorsque le
mort terrain est très épais
Le sondage
But : de faire un forage pour récupérer les échantillons sous
forme de carottes le service de GMS s’occupe de plateforme
pour la préparation d’un sondage est c’est le géologue qui
s’occupe de ça .nous attendrons que la prospection c’est une
phase importantes commençant par la recherche des gisements
par l’exploitation des réserve après les différents travaux
géologique et les études hydrogéologique préparent le gisement
d’exploitation
3.3.6 LA METALLURGIE
Définition : est une science qui étudie les métaux et les
alliages depuis leur extraction des minerais jusqu’à leurs
utilisation mise en forme
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La synchronisation : est une méthode de mélange qui nous
permet de trouver la teneur de coupure moyenne d’alimentation
au process
Les sélectivités : est un ensemble des opérations qui consiste
à trilles les minerais c.-à-d. sépare les minerais d’une part et
d’autre part préparé une catégorie des minerais. Elle nous
permet d’envoyer ou d’alimenter l’usine en minerais
La pollution : c’est un mélange des minerais au stérile
Le forage : une opération consistant à foré les trous de minage
Le minage : c’est une opération qui consiste à place les
explosifs dans les trous préalablement forer est faire chauffer la
roche grâce aux artifices de forage
La gangue : est une partie non valorisable ou stérile du minéral
A) l’humidité d’un minerais : est le rapport entre le poids de
l’eau contenue dans l’échantillon de ce minerais sur le poids
Total de ce même échantillons
H= le poids de l’eau /le poids Total × 100
H= pe/ph×100 c’est rapport s’exprime en %
la teneur valorisable dans Les minerai
La teneur en métal valorisable entre le poids du métal dans un
échantillon de ces minerais sur le poids Total des mêmes
échantillons
l’abattage : il se situe au tout début de l’opération et pour
but de l’obtenir au moyen de l’explosif des blocs
généralement volumineux la machine utilisée pour cette
opération de trous déminage est le vernair
Le concassage : la machine utilisée est le concasseur qui
réduit la granulométrie de la riche
Type du concassage
Concassage primaire : qui délivre des éléments de taille
inférieure à 10mm
Concassage secondaire : réduit la matière du concassage
primaire en élément de taille inférieure de 25mm
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Concassages tertiaires : délivre des fragments de taille
inférieure à 10 mm
Le concasseur à mâchoires : est un pareil alternatif la
matière à concasseur et introduit à la partie supérieure de
concasseur le rapprochement de la moteur mobile vers la
mâchoire fixer provoquer par la compression
LE CONCASSEUR A MACHOIRES ALTERNATIVES
Sécurité et hygiène de travail : l’opération travail sur les
machines doit se munir de l’équipement de protection pour
éviter l’accident
Les équipements de travaille
NB : le concasseur à mâchoires intervient comme concasseur
primaire il peut recevoir une charge susceptible de varier qui contient
quelques Gros blogs très dure en une charge polante humide ou
obrasive le rapport de l’ordre 4/1
Le broyage
1 machine utilisée
• Le broyage primaire : depuis environ 10mm jusqu’à des
dimensions de l’arbre de 1mm
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• Secondaire : c’est la pulvérisation depuis environ 1mm jusqu’à
des dimensions de l’ordre de 50 à 20 microns la taille de grain
La fragmentation
• Définition : c’est l’ensemble des opérations qui conduisent à la
réduction volumétrique dimension d’un matériau solide
But de la fragmentation : réduire un minéral donner à des
dimensions dictées par l’utilisateur ce pendant dans le cas
précis de la préparation de minerais
But principal : libérer dans les matériaux hétérogènes le
minéral valorisable de ceux de la gangue
Permet également une manutention facile transport aisé
DESCRIPTION D’UNE MACHINE DE FRAGMENTATION
Description d’un concasseur à mâchoire
Il est constitué de deux mâchoire disposer face à face en forme V fixé
et l’autre mobile animée d’un mouvement alternatif qui le rapproche
et l’éloigne périodiquement de la première d’une bille excentrique et
des plaque d’articulation qui créée le mouvement alternatif de la
machine à mâchoire mobile
D’un lourd volant qui régularise le mouvement
transmis par la courroie de la plaque d’usure en acier au manganèse
qui permet le broyage du minéral, minerais
1. -un ressort de trappe 2. une cale et un volet o
Configuration d’une machine de
fragmentation
Sa configuration prend quelques minutes
Le cheking ou la prise en charge
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La vérification d’huile de moteur
Ravitaillement en carburant
Les matériels nous distinguons plusieurs matériels de
fragmentation suivant le démarrage du moteur.
Chargement d’une machine de fragmentation
Le changement s’affiche d’une manière périodique à l’aide
d’une pelle, la vitesse broyabilité est calculée par l’opérateur
qui manipule la machine
Fonctionnement des machines de fragmentation
Il existe de fragmentation pour le minerai nous avons en
expliquer le fonctionnement d’une machine de fragmentation.
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CONCLUSION
Mon stage à l’INPP Lubumbashi m’a permis la mise en
pratique des connaissances en milieu professionnel ; facilité le
passage du monde de l’enseignement supérieur à celui de
l’entreprise.
L’impression générale est bonne, car non seulement j’ai
été en contact avec le milieu de travail, mais aussi j’ai eu à
approfondir mes connaissances grâce à des faits réels, et j’ai
aussi appris d’autres tâches que je n’avais jamais effectuées
auparavant.
Car je n’ai pas su accumuler toute la connaissance qui était
à ma disponibilité.
Néanmoins j’ai profité du mieux de ma période de stage. Ce fut
pour moi une expérience et un partage avec mes encadreurs et
mes ainés du domaine.
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TABLE DES MATIÈRES
AVANT PROPOS................................................................................................................................1
REMERCIEMENTS.............................................................................................................................1
INTRODUCTION GENERALE..........................................................................................................3
CHAPITRE 1: PRESENTATION DE L’INPP...................................................................................4
CHAPITRE 2 : PRESENTATION DU LIEU DE STAGE................................................................5
2.2 SITUATION GEOGRAPHIQUE.................................................................................................5
2.3 STATUT JURIDIQUE...................................................................................................................5
2 .4 HISTORITIQUE DE L’EXPANSION DE L’INSTITUT DE PREPARATION .........................
PROFESSIONNELLE.........................................................................................................................5
2.5 PROCESSUS ET MODE INTERVENTION.............................................................................6
ORGANIGRAMME DE L’INPP.........................................................................................................7
2.4.1 MISSION DE L’INPP..............................................................................................................8
CHAPITRE 3 : ACTIVITES EFFECTUEES DURANT LE STAGE............................................9
3.1 PRESENTATION DES ACTIVITES...........................................................................................9
3.2 NOTION SUR LA GEOLOGIE..................................................................................................9
3.3 TYPES DE COULEUR..............................................................................................................11
3.2.1 VOICI LES MINERAUX DE L’ECHELLE DE MOHS.......................................................12
3.3.2 STRUCTURE INTERNE DU GLOBE................................................................................15
3.3.3 ORGINES DE MINERAUX..................................................................................................15
3.3.5 LA PROSPECTION MINIERE..............................................................................................22
3.3.6 LA METALLURGIE................................................................................................................24
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