Suite de la problématique
Les estimations conjointes de l’UNICEF, l’OMS et la Banque mondiale montrent que le nombre d’enfants
souffrant de surpoids en Afrique a augmenté de plus de 50 % entre 2000 et 2015. Le rapport a constaté
que 24 pays ont des taux entre 3 et 10 % ; au-dessus de cette gamme figurent l’Algérie (12,4 %), le
Botswana (11,2 %), les Comores (10,9 %), les Seychelles (10,2 %) et l’Afrique du Sud (10,9 %).
L’émaciation, ou faible poids par rapport à la taille de l’enfant, est un indice important de la mortalité
chez les enfants de moins de cinq ans. Le rapport estime que beaucoup de pays de la Région africaine
auront des taux d’émaciation excédant l’objectif de 5 % ou moins, et la famine persistante, les
inondations, et les crises civiles dans certains pays posent des défis permanents pour atteindre l’objectif.
Seuls 17 pays ont des niveaux dits « acceptables » d’émaciation, inférieurs à 5 %, tandis que 19 ont une
faible prévalence (5 à 9 %). Six pays ont des taux entre 10 et 14 %, représentant une urgence grave de
santé publique, et trois pays dépassent le seuil critique d’urgence de santé publique de 15 % (Erythrée
15,3 %, Niger 18,7 % et Soudan du Sud 22,7 %)(14).
La malnutrition est encore aujourd’hui un problème majeur de santé publique en RDC et spécialement
chez les jeunes enfants, les femmes enceintes et les femmes allaitantes, qui ont des besoins plus élevés
en nutriments, notamment en vitamines et en minéraux, et sont plus sensibles aux conséquences
néfastes des carences. Le nombre estimé de cas de malnutrition aigüe atteindrait 3,3 millions d’enfants
de moins de 5 ans en 2021. Dans la province du NordKivu, dont la situation nutritionnelle est aggravée
par les conditions d’insécurité permanente, les services pédiatriques de plusieurs hôpitaux sont occupés
à plus de 50 % par des enfants avec une forme de malnutrition sévère(15).
CHOIX ET INTERET DU SUJET:
a. choix du sujet
Ce sujet nous l’avons choisi parce qu’il est purement du domaine nutritionnel et
faisant l’objet de notre formation en tant que nutritionniste, un métier que nous allons exercer dans les
jours qui suivent.
b. intérêt du sujet
b.1. Sur le plan scientifique
Généralement l’évaluation de l’état nutritionnel permet diagnostiquer la dénutrition le risque de
dénutrition, ainsi que le surpoids ou l’obésité. Cependant que cette évaluation comprend des critères
environnementaux, cliniques, anthropométriques et biologiques.
b.2. Sur le plan social
Parler de la malnutrition au niveau de la société, c’est amener cette dernière au changement des
habitudes ou comportements alimentaires tout en tenant compte de l’aspect qualitatif et quantitatif qui
peuvent conduire aux pathologies par carence ou par excès alimentaire.
b.3. Sur le plan personnel
Personnellement l’intérêt porté sur le choix de ce sujet, est de compatir avec les familles touchées par la
malnutrition sous toutes ses formes qui jusque-là est un adversaire de taille pour la République
démocratique du Congo notre pays, et dont particulièrement les enfants de 0 à 5 ans en sont victime.
REFERENCES
Détail/ Alimentation du nourrisson et du jeune enfant,20 Décembre 2023
Rapport OMS 2025 (cibles mondiales de la nutrition)poste
Rapport de l'UNICEF 2023
[Link] the [Link]/journal/lancet/article/abstract
Victoria César G et Al. The Lancet volume 387,Issue 10017,475-490 Allaitement maternel