Loi D'additivité Des Tensions: U R. I + L. Di DT
Loi D'additivité Des Tensions: U R. I + L. Di DT
A COMPRENDRE
Equation différentielle est une relation entre une variable (si possible) et au moins une de ses dérivées et des constantes
Remplacer la solution
dans l’équation
6. Déterminer la dérivée première différentielle def(t) df(t) f(t)
7. Remplacer l’équation différentielle = .e
dt dt
8. Développer Fonction Dérivée première
9. Mettre en facteur A.ef(t).( --- ) df(t)
But : A.ef(t).( --- ) + B = C f(t) = -α.t = −α
dt
10. Egalité de deux fonctions polynomiales t df(t) 1
Conclusion : B= C et ( --- ) = 0 f(t) = − =−
τ dt τ
Remplacer les
conditions initiales
dans la solution
𝐄 E
Annulation de courant 𝐢 = 𝐈𝟎 = = et UR = R.I0
𝐑 + 𝐫 RT
Etude Circuit RL
1. Etablissement de courant :
1.1. Montage :
Soit le montage électrique suivant :
t 𝐭 t t
L 𝐀 E L 1 E
A. e− τ + B + (R+ r)
. (− . 𝐞− 𝛕 ) = (R+ et A. e− τ + B − (R+ r)
. A. . e− τ = (R+
𝝉 r) τ r)
t
− L 1 E
donc A. e τ (1 − (R+ . ) + B = (R+
r) τ r)
E L 1 L
Par Egalité de deux fonctions polynomiales, l’équation est exacte si : B = (R+ = I0 et 1 − (R+ . = 0 d’où τ = (R+
r) r) τ r)
𝐭 𝐭 𝐭
L
Conclusion : A=-I0 , B= I0 et τ = (R+ alors 𝐢(𝐭) = 𝐀. 𝐞− 𝛕 + 𝐁 = −𝐈𝟎 . 𝐞− 𝛕 + 𝐈𝟎 = 𝐈𝟎 . (𝟏 − 𝐞− 𝛕 )
r)
NB :
t t t t
di(t) 1 1 A
Souvent la solution est i(t) = A. (1 − e− τ ) dont la dérivée première est = A. (— ) . e− τ = A. ( ) . e− τ = . e− τ
dt τ τ τ
NB :
Dans le régime permanent la variable est constante
𝑑𝑖
i=Cte et = 0 , on remplace dans l’équation différentielle et on obtient i=0
𝑑𝑡
dUR
UR=Cte et = 0 , on remplace dans l’équation différentielle et on obtient UR=0
dt
t 𝐭 t t
L 𝐀 L 1
A. e− τ + B + (R+ r)
. (− . 𝐞− 𝛕 ) = 0 et A. e− τ + B − (R+ r)
. A. . e− τ = 0
𝝉 τ
t
L 1
donc A. e− τ (1 − (R+ . ) + B = 0
r) τ
L 1 L
Par Egalité de deux fonctions polynomiales, l’équation est exacte si : B = 0 et 1 − (R+ . = 0 d’où τ = (R+
r) τ r)
39
𝐭 𝐭 𝐭
L
Conclusion : A=I0 , B= 0 et τ = (R+ alors 𝐢(𝐭) = 𝐀. 𝐞− 𝛕 + 𝐁 = 𝐈𝟎 . 𝐞− 𝛕 = 𝐈𝟎 . 𝐞− 𝛕
r)
NB :
𝐋
- 𝛕 = : Constante de temps et est homogène à un temps.
𝐑𝐓
𝐄 E
- 𝐈𝟎 = = : Intensité maximale du courant électrique dans le circuit avec RT=R+r
𝐑+𝐫 RT
- Conditions initiales (à t=0) :
Etablissement de courant : i = 0 et UR = 0
𝐄 E
Annulation de courant : 𝐢 = 𝐈𝟎 = = et UR = R.I0
𝐑 + 𝐫 RT
Annulation UR + U L = 0 et UL =- UR = -E
L di L di
Annulation i + . =0 et . = −i = −I0
R + r dt R + r dt
𝐭
(3) L’équation horaire (ou La solution) 𝐢(𝐭) = 𝐀. 𝐞− 𝛕 + 𝐁
i(0) = A.e0 + B= A + B
- Exploiter la solution
Exploiter la solution pour déterminer
▪ Le temps t à partir de l’intensité de courant et inversement
▪ Autres expressions (tensions ou autres) en fonction de temps
40
Quelques courbes
Pour tracer des courbes en e-α.t il faut prendre en considération les limites des courbes
La fonction e-α.t
e-α.t prend la valeur 1 pour déterminer le début de la courbe et la valeur 0 (zéro) pour déterminer sa limite
(Le régime permanent)
Exemples :
La fonction A.e-λ.t • À t=0 prend la valeur A
• Quand t ∞ prend la valeur 0 (Le régime permanent)
R3>R2>R1
et τ3<τ2<τ1 et I03<I02<I01 L1<L2<L3
et τ1<τ2<τ3
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Rappel :
2. Générateur et Récepteur
Générateur : Récepteur :
Le courant et la tension positive ont le même sens Le courant et la tension positive ont des sens opposés
3. Oscilloscope (Oscillogramme)
NB :
La masse est l’origine de toute tension électrique (d.d.p) visible sur l’écran
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Expression des tensions (à comparer le sens positif (Souvent le sens du courant) du courant et le sens des tensions )
di di
UBM= - R.i et UAM = r. i + L. = L.
dt dt
• La tension UBM
dUBM
La fonction de la courbe (b) est une fonction affine et sa dérivée première est son
dt
coefficient directeur
dU dU 4x2 3 −1
donc BM = BM = −3 = 4x10 V. s
dt dt 2x10
• La tension UAM
UAM=-1.5x0.5=-0.75V
L dUAM L UBM U
On a UBM = − . et =− dUAM d’où L = − R. dUBM
AM
R dt R
dt dt
UBM −0.75
L = − R. = −4x103 x = 0.75H
dUAM 4x103
dt
44
Dipôle LC : association série d’un condensateur chargé de capacité C et de charge initiale q 0 et d’une bobine
d’inductance L et de résistance interne r négligeable.
2. Equation différentielle :
En appliquant la loi d’additivité des tensions Uc + UL=0 et les transitions :
dq dU di d2 q d2UC di di
q=C.Uc et i = = C. C et = 2 = C. 2 UL = r. i + L. = L. ; r=0
dt dt dt dt dt dt dt
On aboutit à l’équation différentielle vérifié par une variable donnée :
di di
Uc + UL = Uc + r. i + L. = Uc + L. = 0
dt dt
Variable Uc:
di d2 U d2 U 1
Uc + L. = UC + L. C. 2C = 0 ou C
+ . UC = 0
dt dt dt2 LC
Variable q:
di d2 q
Uc + L. = UC + L. 2 = 0
dt dt
𝑞 d2 q d2 q 1
+ L. 2 = 0 ou 2 + .q = 0
𝐶 dt dt L.C
1
Avec ω20 =
LC
ω0 : Pulsation propre (en rad/s)
3. Equation horaire ou la solution :
Soit Uc(t) comme variable, la solution est :
2π avec Um : L’amplitude (la valeur maximale de la tension Uc(t)
Uc(t) = Um. cos ( . t + φ) 2π
T0 . t + φ :La phase à l’instant t
T0
φ: la phase à l’origine des temps t=0
T0 : la période propre (s)
2π
ω0 = : Pulsation propre (en rad/s)
T0
d2 UC 1
+ .U = 0
dt 2 LC C
2π 2 2π 1 2π 2π 2π 2 1
−Um. ( ) . cos ( . t + φ) + . Um. cos ( . t + φ) = 0 donc Um . cos ( . t + φ) . ( − ( ) + )=0
T0 T0 LC T0 T0 T0 LC
2π 2 1 1 2π 2
L’équation est juste si − ( ) + = 0 et = ( ) , on en déduit alors T0 = 2. π. √L. C
T0 LC LC T0
Remarque :
2π 2π 1 1
ω0 = = = d’où ω20 =
T0 2.π.√L.C0 √L.C LC
On remplace les conditions initiales dans les expressions de Uc(t) et i(t) à l’instant t=0 .
2π dUc(t) 2π 2π
Uc(t) = Um. cos ( . t + φ) et i(t) = C. = −C. Um. . sin ( . t + φ)
T0 dt T0 T0
45
A l’instant t=0
2π
Uc(0) = Um.cos(φ) et i(0) = −C. Um. . sin(φ)
T0
dUc 2π 2π 2π
i = C. = −C. Um. ( ) . sin ( t + φ) = Im. sin ( . t + φ) : Expression de l’intensité de courant
dt T0 T0 T0
2.π 2.π C
Avec Im = C. Um. ( ) = C. Um. ( ) = Um. √
T0 2.π.√L.C L
Quelques Courbes
dUc(t) 2π 2π
i(t) = C. = −C. Um. . sin ( . t)
dt T0 T0
2π
Im = C. Um.
T0
Or T0 = 2. π. √L. C alors
2. π C
Im = C. Um. ( ) = Um. √
2. π. √L. C L
46
1. Energie totale ET :
L’énergie totale ET emmagasinée dans un circuit LC est à tout instant la somme de l’ énergie électrique Ee
dans le condensateur et de Em l’énergie magnétique dans la bobine
ET= Ee + Em avec 1 q2 1
Ee = = C. UC2
2C 2
1 2 1 UR 1 L
Em = L i = . L. ( )² = . 2 . UR2
2 2 R 2 R
=0
Conclusion :
ET = Cte est une constante au cours du temps donc l’énergie totale se conserve
NB :
L’énergie totale dans un circuit LC est constante et est égale à l’énergie électrique initiale (maximale)
T0=2.TE
T0 : période propre
TE : période des
énergies
T0 T0 T0
Expression de t t= t= t = 3.
4 2 4
2π 2π T0 π 2π 2π T0 2π 2π T0 π
Expression de ω0.t ω0 . t = .t = . = ω0 . t = .t = . =π ω0 . t = .t = . 3. = 3.
T0 T0 4 2 T0 T0 2 T0 T0 4 2
Em : Energie magnétique
1 1 2π ; 2.sin²x=1- cos(2.x)
Em = L. i² = L. (C. E)². sin² ( . t + φ)
2 2 T0
1 4π
Em = C. E². (1 − cos ( . t))
4 T0
1 2π
Em = C. E². (1 − cos ( . t))
4 Te
NB :
T0 = 2.Te : La période propre des oscillations électriques T0 est le double de la période des énergies Te
48
CIRCUIT RLC
2. Equation differentielle :
En appliquant la loi d’additivité des tensions UR + Uc + UL= 0 et les transitions :
dq dUc di di
UR = R. i = R. = R. C. et UL = r. i + L = L
dt dt dt dt
On aboutit à l’équation différentielle vérifié par une variable donnée :
dq dUc
q = C.Uc et i = = C.
dt dt
Variable Uc:
di dUc d2 Uc
R. i + Uc + L. = 0 donc R. C. + Uc + L. C. = 0
dt dt dt2
d2 Uc 𝐑 𝐝𝐔𝐜 1
d’où + . + Uc = 0
dt2 𝐋 𝐝𝐭 L.C
Variable q:
di dq q d2 q
R. i + Uc + L. = 0 donc R. + + L. = 0
dt dt C dt2
d2 q 𝐑 𝐝𝐪 1
d’où + . + q= 0
dt2 𝐋 𝐝𝐭 L.C
𝐑 𝐝𝐔𝐜 𝐑 𝐝𝐪
La grandeur . ou .
𝐋 𝐝𝐭 𝐋 𝐝𝐭
• Concrétise le caractère non-oscillatoire du système (l’amortissement des oscillations électriques)
• Détermine le régime des oscillations (periodique, pseudo périodique ou apériodique)
La résistance est le dipôle qui influe sur l’amplitude des oscillations, quand la résistance R du circuit est :
• Faible les oscillations du système sont amorties, le régime est pseudopériodique.
• Élevée le système n’oscille pas et donc le régime est apériodique
NB :
La période et la pseudo période sont considérés souvent égales 𝐓 ≈ 𝐓𝟎 = 𝟐. 𝛑. √𝐋. 𝐂
NB :
L’amortissement est d’autant plus important que la résistance est élevée
NB :
𝐝𝐄𝐓
= − 𝐑. 𝐢𝟐 < 𝟎
𝐝𝐭
• Le phénomène d’amortissement résulte de la dissipation (perte) de l’énergie totale dans le circuit sous
forme d’énergie thermique par effet joule
A COMPRENDRE
+
UL
di
UL = r. i + L.
dt
Equation différentielle est une relation entre une variable (si possible) et au moins une de ses dérivées et des constantes
Remplacer la solution
dans l’équation
1. Déterminer la dérivée première différentielle def(x) = df(t).ef(x)
2. Remplacer l’équation différentielle dt dt
3. Développer dcosf(t) = - df(t).sinf(t)
4. Mettre en facteur A.ef(t).( --- ) dt dt
But : A.ef(t).( --- ) + B = C dsinf(t) = df(t).cosf(t)
5. Egalité de deux fonctions dt dt
polynomiales df(t) = α
Conclusion : B= C et ( --- ) = 0 f(t)= α.t+β
dt
Equation horaire ou la solution de l’équation différentielle
Remplacer les
conditions initiales
dans la solution
Energies
MODULATION ET DEMODULATION
1. MODULATION :
• Le signal à transmettre (musique, voix …) (appelé signal modulant ou modulateur), signal de basse
fréquence, est transformé en tension électrique par un microphone ; la tension ainsi formée est
utilisée pour faire varier (on dit moduler) l’amplitude d’un signal de Haute Fréquence (H.F.) appelée
porteuse.
• Dans la porteuse p(t) = Pm.cos(2.π.N.t + φ), trois paramètres peuvent être modifiée :
- L'amplitude Um : modulation d'amplitude
- La fréquence N : modulation de fréquence
- La phase φ : modulation de phase
La modulation d’amplitude d’une tension poteuse p(t) de haute fréquence Fp permet la transmission de signaux de faibles
fréquences ( une tension s(t) de basse fréquence fs) avec :
s(t) = Sm cos(2.π.fs.t) : signal de faible fréquence
p(t) = Pm cos(2πFp t) : porteuse
s(t)=Sm.cos(2.π.fs.t)
U1(t)= U0+s(t)
Le signal modulé
uS(t) = k(U0 + s(t)) . p(t)
p(t)= Pm.cos(2πFpt) us(t)=Um. cos(2.π.Fp .t)
La porteuse
uS(t) = k(U0 + s(t)) . p(t) us(t) = k . Pm(U0 + s(t)) cos(2πFp t)
k : constante qui caractérise le multiplieur et dont l’unité est (V -1)
si la tension modulante s(t) est une tension sinusoïdale alors s(t) = Sm cos(2.π.fs.t) alors us(t) devient
Sm
uS (t) = k . Pm (U0 + Sm . cos(2. π. fs . t)). cos(2. π. Fp . t) = k . Pm . U0 ( 1 + cos(2. π. fs . t)) . cos(2. π. Fp . t)
U0
Sm
On pose A = k.Pm.U0 et m = : le taux de modulation et
U0
uS (t) = A ( 1 + m. cos(2. π. fs . t)). cos(2. π. Fp . t) = Um . cos(2. π. Fp . t) donc Um = A ( 1 + m. cos(2. π. fs . t))
On en déduit que l’amplitude Um de la tension modulé est une fonction sinusoïdale de fréquence fs et est limité par deux
valeurs Um max et Um min tel que : Um max = A.( 1 + m) et Um min = A.( 1 – m)
Ummax − Ummin
On aura alors : Um max + Um min = 2.A et Um max - Um min = 2.A.m d’où m =
Ummax +Ummin
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3. LA DEMODULATION :
Une antenne réceptrice capte l’onde électromagnétique et restitue le signal électrique modulé. La démodulation permet alors
d’extraire le signal modulant s(t) d’origine du signal modulé.
Pour restituer l’information de la tension modulante, il suffit ensuite de démoduler le signal reçu
Elle s’opère comme suit :
• La réception par une antenne réceptrice
• La suppression des alternances négatives (1)
• La détection d’enveloppe (2)
• L’élimination de la composante continue (3)
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NB :
Pour retrouver une enveloppe de porteuse fidèle au signal modulant originel, il faut donc que :
Tp << RC < Ts avec Ts : La période du signal modulant
Tp : La période du signal modulant
1 1
Partie )1( : Circuit LC Sélectionner la fréquence Fp ; Fp = =
Tp 2π√L.C
Tp=2.π.√𝐿. 𝐶 : période de la porteuse
Partie )2( : Circuit RC ou filtre passe – bas Elimine les alternances négatives et détecte l’enveloppe
Tp << RC < Ts
Tp : période de la porteuse
TS : période de la modulante