A - Loi de Conservation Du Nombre de Charge - B - Loi de Conservation Du Nombre de Nucléons
A - Loi de Conservation Du Nombre de Charge - B - Loi de Conservation Du Nombre de Nucléons
A A−4
Equation : ZX → Z−2Y + 42He
226 222
Exemple : 88Ra → 86Rn + 42He
3.2. Radioactivité β-
A A′
La radioactivité β- une transformation naturelle et spontanée d’un noyau ZX instable en un noyau Z′Y plus
stable avec émission d’un électron −10e
A A
Equation : ZX → Z+1Y + −10e
Exemple : 14
6C → 14
7N + −10e
3.3. Radioactivité β+
A A′
La radioactivité β+ une transformation naturelle et spontanée d’un noyau ZX instable en un noyau Z′Y plus
stable avec émission d’un positron 01e
A A
Equation : ZX → Z−1Y + 01e
30 30
Exemple : 15P → 14Si + 01e
3.4. Emission γ
Le noyau issu d’une désintégration α ou β est souvent dans un état instable (état excité). Il devient stable en
libérant l’excédent d’énergie sous la forme d’un rayonnement électromagnétique, le rayonnement γ.
A ∗ A
ZY → Z Y + γ
4° Famille radioactive :
Une famille radioactive est une suite de nucléides descendant d'un même noyau, le
noyau père, par une suite de désintégrations successives jusqu'a l'obtention d'un noyau
stable.
❖ La constante radioactive.
- Chaque nucléide radioactif est caractérisé par une constante radioactive λ, qui est la probabilité de désintégration d’un
noyau par unité de temps.
- Elle s’exprime en s–1.
- La constante λ ne dépend que du nucléide et est indépendante du temps, des conditions physiques et chimiques.
1
- 𝜏 = : la constante de temps, s’exprime en (s)
𝜆
N(τ)
Ou = 0.37 = 37%
N0
On repère sur l’axe N(t) le point N(τ) et après projections sur l’axe des temps
1
on détermine τ et on peut en déduire λ =
τ
❖ Demi – vie.
La demi – vie (t1/2) ou période radioactive :
- Est une caractéristique d’un nucléide
- C’est la durée correspondant à la désintégration de la moitié des noyaux radioactifs présents dans
l’échantillon.
- Elle s’exprime en seconde (s).
N0 ln(2) 0.693
A t1/2 , on a : N (t 1 ) = d’où t 1 = =
2 2 2 λ λ
20
N=N0.e-λt
N0 : le nombre de noyaux présents à la date t=0 N(t) : le nombre de noyaux encore présents à l’instant t.
N’(t) : le nombre de noyaux encore desintegrés à l’instant t.
N0 =N(t) + N’(t)
1) N=N0.e -λt
N
2) = e−λ.t
N0
N
3) ℓn( )= - λ.t
N0
Déterminer t1/2 la demi vie 4) Exploiter la relation ℓn(2) = λ. t1/2 pour définir t par exemple
N0 N ℓ(2)
à t= t1/2 , on a : N (t 1 ) = ℓ ( ) = − λ. t = .t
2 2 N0 𝑡1/2
N 1 −λ.t1/2
et = =e et par Suite définir t
N0 2
N
1 ) ℓn(
ℓn ( ) = −λ. t 1 et ℓn(2) = λ. t1/2 N0
2 𝑡=− .𝑡
2
ℓn(2) 1/2
N0 =N(t) + N’(t)
𝐍 𝐍’
En divisant par N0 On obtient + =𝟏
𝐍𝟎 𝐍𝟎
𝐍
Comment déterminer 𝐍 le quotient présent
𝟎
1. Pourcentage : 25%, 65%
Exemple :
N 70
La désintégration de 30% alors reste 70% et le quotient présent = 70% = = 0.70
N0 100
1 1
2. Quotient : Le quart ( ), le tiers ( ), ……
4 3
Exemple :
1 2 N 𝟐
La désintégration du tiers ( ) de l’échantillon radioactif alors reste ( ) et le quotient présent =
3 3 N0 𝟑
NB :
m=N.m1 avec M=NA.m1 avec
m : masse d’un échantillon de particules (g) M : masse molaire (g.moℓ-1)
N : nombre de particules dans la masse m NA : Nombre d’Avogadro (moℓ-1)
m1 : masse d’une particule (u) m1 : masse d’une particule (u)
21
La Relation entre N0 le nombre de particules initiales, N(t) le nombre de particules présents et N’(t) le nombre de particules
désintégrés d’un noyau X , N0 =N(t) + N’(t)
On admet que un noyau Y résulte juste d’un noyau X donc N’(t) le nombre de noyau désintégrés de X est équivalent à NY(t)
le nombre de noyau formés de Y
N’(t) = NY(t) d’où N0 = N(t) + NY(t) = N + NY
𝐍𝟎 𝐍 + 𝐍𝐘 𝐍𝐘
= =𝟏+ = 𝐞𝛌.𝐭
𝐍 𝐍 𝐍
L’unité de l’activité est le becquerel (Bq). Un becquerel correspond à une désintégration par seconde
1Bq = 1desintegration/seconde
dN dN0 . e−λ.t
a(t) = − =− = λ. N0 . e−λ.t = λ. N(t)
dt dt
avec a0=λ.N0 : L’activité d’un échantillon radioactif à l’instant t=0
d’où 𝑎(𝑡) = 𝑎0 . 𝑒 −𝜆.𝑡
❖ Equation differentielle
𝑑𝑁 𝑑𝑁
On a 𝑎(𝑡) = − = 𝜆. 𝑁 alors + 𝜆. 𝑁 = 0 : équation différentielle vérifié par N
𝑑𝑡 𝑑𝑡
Remplacer N par :
Quelques Courbes
N(t)=N0.e-λ.t 𝐍
= 𝐞−𝛌.𝐭
𝐍𝟎
Déterminer graphiquement λ
N(t)
On a N(t) = N0 ⋅ e−λ.t et = e−λ.t
N0
𝑁 𝑁
ℓ𝑛 ( ) = −𝜆. 𝑡 et −ℓ𝑛 ( ) = 𝜆. 𝑡
𝑁0 𝑁0
𝑁
La fonction −ℓ𝑛 ( ) = 𝑓(𝑡) est une fonction lineaire dont le coefficient directeur est λ
𝑁0
N
Δ (−ℓn ( ))
N0 3.5x0.2
λ= = = 0.0389 Jours −1
Δt 9x2
Déterminer graphiquement λ
On a N(t) = N0 ⋅ e−λ.t et ℓn(N) = ℓn(N0) – λ.t
La fonction ℓn(N) = f(t) est une fonction affine dont le coefficient directeur est λ
Δ(ℓn(N)) 7−2
λ= = = 0.91 h−1
Δt 5.5 − 0
Déterminer graphiquement t1/2
Pour déterminer t1/2 on détermine
𝑁0 On calcul N0
ℓ𝑛 ( ) = ℓ𝑛(𝑁0) − ℓ𝑛(2)
2 Ou ℓn(N0)=7 d’où N0=e7=1096.63
= 7 – 0.69 =6.31 N
On calcul ℓn ( 0) = 6.31
2
On repère sur l’axe ℓn(N) le point dont l’ordonnée est 6.31 et après projections sur
l’axe des temps on détermine t1/2
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Défaut de masse :
Le défaut de masse d’un noyau Δm est la différence entre la somme des masses de ses nucléons pris
séparément et la masse du noyau.
Un noyau atomique est d’autant plus stable que son énergie de liaison par nucléon est grande
4. Réaction nucléaire :
A A A A
Soit l’équation de la réaction nucléaire : Z11X1 + Z22X2 ⟶ Z33X 3 + Z44X4
Δm : la variation de masse entre les produits et les réactifs de la transformation nucléaire
∆m = ∑ mProduits − ∑ mReactifs
∆m = m(X3 ) + m(X4 ) − (m(X1 ) + m(X2 ))
24
C=3.108m.s-1
On détermine N par
𝐍 𝐦 𝐦 𝐦
= et 𝐍 = . 𝐍𝐀 𝐍=
𝐍𝐀 𝐌 𝐌
𝐦𝟏
m : masse d’un échantillon (g)
M : masse molaire (g/moℓ) m1 : masse d’un noyau (u)
m : masse d’un échantillon (g)
NA : Nombre d’Avogadro (moℓ-1) NB :
Les deux masses m et m1 à convertir en Kg
1u=1.666 10-19Kg
25
7. La fusion nucléaire.
- La fusion est une réaction nucléaire au cours de laquelle deux noyaux légers s’unissent pour former un
noyau lourd.
- La fusion est une réaction nucléaire provoquée qui libère de l’énergie.
8. La fission nucléaire.
- La fission est une réaction nucléaire au cours de laquelle un neutron lent (neutron thermique) brise un
noyau lourd pour former deux noyaux plus légers.
- La fission est généralement une réaction nucléaire provoquée qui libère de l’énergie.
- La réaction peut ainsi continuer et même s’accélérer, on est en présence d’une réaction en chaîne.
235 94 140
Exemple : 10n + 92U → 38Sr + 54Xe + 2 10n
26
Dipôle RC : association série d’un conducteur ohmique de résistance R et d’un condensateur de capacité C
1. CONDENSATEUR :
Description.
Un condensateur est un dipôle constitué de deux armatures métalliques parallèles,
placées à des potentiels différents et séparées par un isolant ou un diélectrique.
Relation charge-tension.
La charge d’un condensateur, notée q, est liée à la tension U par la relation :
C : capacité du condensateur (F)
q = C.U Avec : q : charge du condensateur (C)
U : tension (V)
Capacité d’un condensateur :
- Le coefficient de proportionnalité C est appelé capacité du condensateur.
- Son unité est le Farad (F)
- Autres unités du Farad
Millifarad Microfarad Nanofarad Picofarad
1mF=10-3F 1µF=10-6F 1nF=10-9F 1pF=10-12F
Expression de l’intensité.
Par définition, l’intensité du courant traversant un condensateur est la variation de la charge q au cours du
temps.
En adoptant la convention réceptrice pour ce dipôle, on obtient :
Courant continu Courant variable
dq
Q i=
I= dt
Δt dU
avec q=C.Uc d’où i = C. c
dt
C= C1 + C2
La capacité équivalente C du condensateur équivalent de l’association en parallèle de deux condensateurs est égale à la somme
de leurs capacités C1 et C2.
q1 q2 q
UAB = C te = = =
C1 C2 C
NB :
La capacité équivalente C de plusieurs condensateurs de capacités C1, C2, C3 …Cn montés en parallèle, de capacité est la
somme des capacités de chaque condensateur : C = ΣCi
Interet de l’association :
C= C1 + C2 : L’intérêt de l’association en parallèle des condensateurs est d’obtenir une capacité équivalente supérie ure à la
plus grande d’entre elles. C > C1 et C > C2
27
Association en série :
NB :
La capacité équivalente C du condensateur équivalent de l’association en série des condensateurs de capacités C1, C2, C3 …Cn,
1 1 1 1 1 1
montés en série, vérifie la relation : = ∑ = + + + ⋯ … +
C Ci C1 C2 C3 Cn
Interet de l’association :
C .C
C = 1 2 : L’intérêt de l’association en parallèle des condensateurs est d’obtenir une capacité équivalente inferieure à la plus
C1 +C2
petite d’entre elles. C < C1 et C < C2
4. Echelon de tension :
La variation brutale de la tension u(t) appliquée à un dipôle dont la valeur passe brutalement de 0 à E à un
instant donné et réciproquement.
A COMPRENDRE
Equation différentielle est une relation entre une variable (si possible) et au moins une de ses dérivées et des constantes
Remplacer la solution
dans l’équation
1. Déterminer la dérivée première différentielle def(t) df(t) f(t)
2. Remplacer l’équation différentielle = .e
dt dt
3. Développer Fonction Dérivée première
4. Mettre en facteur A.ef(t).( --- ) df(t)
But : A.ef(t).( --- ) + B = C f(t) = -α.t = −α
dt
5. Egalité de deux fonctions polynomiales t df(t) 1
Conclusion : B= C et ( --- ) = 0 f(t) = − =−
τ dt τ
Remplacer les
conditions initiales
dans la solution
E
Charge d’un condensateur Uc(0) = 0 ; q(0) = 0 ; I(0) = I0 =
R
E
Décharge d’un condensateur Uc(0) = E ; q(0) = C.E ; I(0) = − I0 = −
R
𝟏 𝟏 𝐐𝟐
𝐄 = 𝐄𝐞 = 𝟐 . 𝐂. 𝐔𝐜𝟐 = 𝟐 . 𝐂
Etude du circuit RC
NB :
dU 𝑑𝑞
Dans le régime permanent la variable est constante Uc=Cte ( ou q=Cte) et sa dérivé première est nulle c = 0 (ou = 0)
dt 𝑑𝑡
dUc
Uc=Cte et = 0 , on remplace dans l’équation différentielle et on obtient Uc=E
dt
𝑑𝑞
q=C et te
= 0 , on remplace dans l’équation différentielle et on obtient q=C.E
𝑑𝑡
NB :
t t t t
dUc(t) 1 1 A
Souvent la solution est Uc(t) = A. (1 − e− τ ) dont la dérivée première est = A. (— ) . e− τ = A. ( ) . e− τ = . e− τ
dt τ τ τ
30
NB :
dU 𝑑𝑞
Dans le régime permanent la variable est constante Uc=Cte ou q=Cte et sa dérivé première est nulle c = 0 ou =0
dt 𝑑𝑡
dUc
Uc=Cte et = 0 , on remplace dans l’équation différentielle et on obtient Uc=0
dt
𝑑𝑞
q=C et te
= 0 , on remplace dans l’équation différentielle et on obtient q=0
𝑑𝑡
NB :
- τ = R.C : Constante de temps et est homogène à un temps
- Conditions initiales (à t=0) :
E
Charge d’un condensateur : Uc(0) = 0 , q(0) = 0 , I(0) = I0 =
R
E
Décharge d’un condensateur : Uc(0) = E , q(0) = C.E , I(0) = − I0 = −
R
- Exploiter la solution
Exploiter la solution pour déterminer
• Le temps t à partir d’une tension et inversement
• Autres fonctions en fonction de temps
di E t di E E di E E
= − 2 . e− τ = − 2 . e0 = − 2 = − 2 . e−1 = −0.37. 2
dt R .C dt R .C R .C dt R .C R .C
32
à t=0 le condensateur est vide et sa charge est nulle à t=0 le condensateur est chargé et sa charge est maximale
On remplace t=0 dans q(t) et q(0)=0 On remplace t=0 dans q(t) et q(0)=C.E
𝐭 𝐭
𝐄 𝐄
𝐢(𝐭) = . 𝐞− 𝛕 𝐢(𝐭) = − . 𝐞− 𝛕
𝐑 𝐑
dq dq
et i = donc et i = donc
dt dt
𝐭 𝐭
𝐝𝐪(𝐭) 𝟏 𝐝𝐪(𝐭) 𝟏
𝐢(𝐭) = = 𝐂. 𝐄. ( ). 𝐞− 𝛕 𝐢(𝐭) = = 𝐂. 𝐄. (− ). 𝐞− 𝛕
𝐝𝐭 𝛕 𝐝𝐭 𝛕
𝐭 𝐭
𝐄 𝐄
𝐢(𝐭) = . 𝐞− 𝛕 𝐢(𝐭) = − . 𝐞− 𝛕
𝐑 𝐑
𝐝𝐪 𝐝𝐔 𝐝𝐪 𝐝𝐔
(2) Les transitions 𝐔𝐑 = 𝐑. 𝐢 = 𝐑. = 𝐑. 𝐂. Les transitions 𝐔𝐑 = 𝐑. 𝐢 = 𝐑. = 𝐑. 𝐂.
𝐝𝐭 𝐝𝐭 𝐝𝐭 𝐝𝐭
𝐭 𝐭
𝐝𝐔𝐜(𝐭) 𝟏 − 𝐝𝐔𝐜(𝐭) 𝟏
= 𝐄. (− ) . 𝐞 𝛕 = 𝐄. (− ) . 𝐞− 𝛕
𝒅𝒕 𝝉 𝒅𝒕 𝝉
t t
dUc(t) 1 − dUc(t) 1
UR (t) = R. C. = R. C. E. ( ) . e τ UR (t) = R. C. = R. C. E. (− ) . e− τ
𝑑𝑡 𝜏 𝑑𝑡 𝜏
t t
UR (t) = E. e− τ UR (t) = −E. e− τ
à t=0 la tension aux bornes du conducteur ohmique est maximale à t=0 la tension aux bornes du conducteur ohmique est minimale
On remplace t=0 dans UR(t) et UR(0) = E On remplace t=0 dans UR(t) et UR(0) = -E
33
Quelques courbes
Pour tracer des courbes en e-α.t il faut prendre en considération les limites des courbes
La fonction e-α.t
e-α.t prend la valeur 1 pour déterminer le début de la courbe et la valeur 0 (zéro) pour déterminer sa limite
(Le régime permanent)
Exemples :
La fonction A.e-λ.t • À t=0 prend la valeur A
• Quand t ∞ prend la valeur 0 (Le régime permanent)
𝐭 𝐭
2. Expression de q(t) 𝐪(𝐭) = 𝐂. 𝐄. (𝟏 − 𝐞− 𝛕 ) 𝐪(𝐭) = 𝐂. 𝐄. 𝐞− 𝛕
𝐭 𝐭
𝐄 𝐄
3. Expression de i(t) 𝐢(𝐭) = . 𝐞− 𝛕 𝐢(𝐭) = − . 𝐞− 𝛕
𝐑 𝐑
𝐭 𝐭
4. Expression de UR(t) 𝐔𝐑 (𝐭) = 𝐄. 𝐞− 𝛕 𝐔𝐑 (𝐭) = − 𝐄. 𝐞− 𝛕
34
Déterminer τ graphiquement
Methode de la tangeante :
Tracer la tangente de la courbe uc(t) à l’instant t=0 et l’asymptote uc=E (cas de la charge) ou uc=0 (cas de la décharge) et
l’abscisse du point de rencontre des deux droites donne τ .
Charge d’un condensateur Décharge d’un condensateur
Par le calcul :
NB :
- τ est la constante de temps du circuit (R,C) et est homogène à un temps (s’exprime en seconde (s))
- Après une durée τ, le condensateur est chargé ou déchargé à 63% de sa capacité totale
- Après une durée 5.τ (valeur théorique ou valeur moyenne) le condensateur est chargé ou déchargé
totalement (à plus de 99%).
35
LE CIRCUIT RL
Dipôle RL : association série d’un conducteur ohmique de résistance R et d’une bobine d’inductance L et de
résistance interne r.
Une bobine est un dipôle passif, elle est formée d’un enroulement cylindrique, à spires jointives, d’un fil électrique recouvert
par un isolant.
On en distingue deux :
- Bobine plate : son rayon R est supérieur à sa longueur L (R > L)
- Solénoïde : sa longueur L est supérieure à son rayon R (L > R)
Solénoïde
Bobine plate
❖ Symbole de la bobine :
Schéma équivalent
❖ Cas particuliers
Courant continu Résistance interne négligeable r= 0
I=C ette 𝑑𝑖
= 0 donc UL=r.i di di
𝑑𝑡 UL = r. i + L. = L.
En courant continu la bobine se comporte comme un conducteur ohmique dt dt