Adi R
Adi R
Quel âge avait votre enfant quand vous vous êtes demandé pour la première fois s’il pouvait y avoir
quelque chose de pas tout à fait normal dans son développement ?
991. Les parents n’étaient pas inquiets bien que l’enfant ait été adressé à une consultation par des
professionnels.
992. Les parents étaient inquiets depuis la naissance (ex. si le bébé était prématuré ou très malade
à la naissance).
Quels sont les éléments qui vous ont inquiété dans un premier temps ?
« Doté de sens » signifie que les mots sont utilisés de manière répétée et consistante dans le but de
communiquer en se référant à un concept, à un objet ou à un évènement particulier. Exclure « PAPA » et
« MAMAN ». Inclure toute autre production spontanée de sons consistante sur un plan phonologique et
proche des mots du langage de la famille, utilisée de manière répétée et pourvue de signification.
Apparition normal des premiers mots (< 24 mois).
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Quel âge avait-il/elle quand il/elle a utilisé ses premiers mots dotés de sens autres que « papa » et
« maman » ?
993. A utilisé quelques mots qu’il a perdus et qui n’ont pas encore été réappris.
Une phrase doit être constituée de deux mots, dont l’un est un verbe. Exclure les combinaisons d’attributs
et de noms ou du langage écholalique ou encore des mots. Apparition normal des premières phrases (<
33 mois).
Quel âge avait-il/elle quand il/elle a combiné plusieurs mots pour transmettre quelque chose qui
était doté de sens (càd qu’il/elle a utilisé des phrases de 2 ou 3 mots) ? Qu’est-ce qu’il/elle a dit ?
993. A utilisé quelques phrases mais les a perdues et ne les a pas réutilisées depuis.
L’accent est portée sur l’utilisation anormale d’une autre personne conne une sorte d’extension de son
propre bras ou de son propre corps (ex. l’utilisation de la main d’une autre personne pour pointer, pour
toucher un objet ou pour réaliser une action telle que tourner la poignée d’une porte, dévisser le bouchon
d’une bouteille, ou manipuler une fermeture éclair ou des boutons). Ce comportement apparait
probablement sans tentative préalable pour communiquer le besoin ou la demande, en utilisant des sons
ou des gestes. Le contact physique n’est donc pas utilisé pour faire une approche sociale mais surtout pour
faciliter la réalisation de la tâche.
Au moment où il/elle avait très peu de langage, comment vous faisait-il/elle savoir qu’il/elle voulait
quelque chose ? Est-il arrivé qu’il/elle vous montre ce qu’il/elle voulait en prenant votre main ou votre
poignet ou une autre partie de votre corps ? Est-ce qui lui arrive actuellement de prendre vos mains
ou poignets de cette manière ?
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0. Pas d’utilisation du corps de l’autre pour communiquer, excepté dans les situations où d’autres
stratégies n’ont pas été efficaces (ex. quand le parent est en train de parler avec quelqu’un d’autre
et que l’enfant ne peut pas obtenir son attention), ou lorsque l’enfant prend la main de quelqu’un
pour l’amener à un endroit.
1. Placement occasionnel des mains sur les objets ou utilisation de la main comme d’un outil ou
pour pointer, mais combinaison avec d’autres modes de communication.
2. Placement occasionnel de la main d’une autre personne ou utilisation de cette main comme d’un
outil ou pour agir « pour » lui/elle-même sans intégration avec d’autres mode de communication.
3. Utilisation régulière de la main de l’autre comme d’un outil ou pour agir « pour » lui/elle-même.
8. Peu ou pas de communication spontanée.
9. Information inconnue.
L’utilisation non hallucinatoire de structures du discours répétitives qui sont clairement bizarres en raison
de leur contenu stéréotypé, de leur usage non social, ou des deux. Ceci inclut les phrases qui sont
intercalées dans un discours plus normal, des commentaires de la personne sur ses propres actions, la
répétition itérative d’échanges émotionnels ou bouleversants, ou des phrases ritualisées utilisées en
dehors d’un contexte approprié. Exclure les répétitions qui se produisent souvent chez l’enfant normal au
cours du jeu quand les phrases commencent juste à être bien établies, ou comme réassurance.
A-t-il/elle déjà eu tendance à utiliser des phrases plutôt bizarres ou à dire la même chose encore et
encore exactement de la même manière ? Il s’agit soit de phrases qu’il/elle a entendues prononcer
par d’autres personnes, ou des phrases qu’il/elle a construites (ex. « ce n’est pas bien de te mordre
le poignet » ou « est-ce que ça ressemble à un feu tricolore » ou « tout va bien maintenant ») ? A-t-
il/elle déjà fourni un commentaire incessant sur ce qu’il/elle est en train de faire ? A-t-il/elle déjà
utilisé des phrases plus souvent qu’il/elle ne le fait maintenant ?
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Réponses : Actuel Tout moment du développement
L’accent est porté sur le fait que le langage soit ou pas utilisée juste pour être amical ou social plutôt que
pour exprimer des besoins ou pour donner une information. Cette question porte sur l’approche sociale,
pas sur la réciprocité sociale. Quand les gens parlent, parfois c’est pour obtenir quelque chose ou pour
savoir quelque chose, mais parfois c’est principalement juste pour être avec quelqu’un (sorte de
bavardage : ex. « il ne s’arrête jamais de pleuvoir » ou « voilà le téléphone qui sonne encore ! » ou tu es très
occupé aujourd’hui »).
Lui est-il déjà arrivé de parler avec vous juste pour participer à un échange verbal ? Qu’en était-il
quand il/elle était plus jeune (quand il/elle utilisait des phrases) ?
0. Verbalisation ou bavardage avec une qualité sociale évidente pour être amicale ou pour exprimer
de l’intérêt, plutôt que pour faire connaitre ses besoins.
1. Une certaine utilisation sociale du langage en réponse à la personne qui s’occuper de lui/elle ou
pour attirer l’attention sans autre motivation évidente mais limitée en fréquence ou par la diversité
des contextes.
2. Utilise le langage pour alerter la personne qui s’occuper de lui/elle pour exprimer ses besoins
immédiats ou ses demandes, mais pas ou peu d’utilisation purement « sociale » des
verbalisations.
8. Non applicable.
9. Information inconnue.
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CONVERSATION RÉCIPROQUE (35)
L’accent est porté sur la capacité à faciliter la poursuite de la conversation (càs, la capacité à construire
sur les réponses de l’autre personne plutôt que l’habilité du sujet à parler/ « bavarder »).
Pouvez-vous avoir une conversation avec lui/elle ? Si vous lui dites quelque chose, sans poser
directement une question, qu’est-ce qu’il/elle fait habituellement ? Qu’en est-il lorsqu’il/elle était
plus jeune (quand il/elle utilisait des phrases) ?
0. Conversation incluant à la fois le fait de donner de l’information et de construire sur les réponses
de l’autre personne de manière à poursuivre un dialogue.
1. Conversation réciproque occasionnelle, mais moins fréquente que la normale ou limitée en
flexibilité ou dans la diversité des sujets.
2. Peu ou pas de conversation réciproque ; les autres trouvent difficiles de construire une
conversation même si le discours du sujet est apparemment positif ou social ; le sujet ne suit pas
le sujet de conversation de l’autre quel que soit son interlocuteur ; il/elle peut poser des questions
ou répondre à des questions mais pas dans le cadre d’un échange.
3. Très peu de langage spontané.
8. Non applicable.
9. Information inconnue.
L’accent est porté sur les remarques socialement inappropriées qui reflètent un manque de
compréhension de l’impact social (ex. commentaires ou une absence de prise en compte de cet impact
social). Il peut s’agir de remarques qui sont intrinsèquement bizarres (ex. quelle était la taille de M. Dupont
quand il avait 2 ans) ou des remarques qui sont inappropriées à cause de leur nature personnelle ou par
rapport à la situation. La répétition peut contribuer au côté bizarre mais n’est pas suffisante en elle-même.
Y-a-t-il des moments où il/elle utilise des questions ou des remarques socialement inappropriées
(ex. est-ce qu’il/elle pose régulièrement des questions personnelles ou fait des commentaires à un
mauvais moment - donnez des exemples) ? Est-ce que cela a pu être un problème par le passé ?
0. Pas de questions ou remarques inappropriées par rapport à la conversation en cours, par rapport
au contexte, ou cela se produit très rarement.
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1. Pose parfois des questions ou fait des remarques sans tenir compte de la situation. Les questions
ou remarques sont légèrement inappropriées et peuvent être répétitives, mais ne sont pas très
bizarres ou très embarrassantes.
2. Utilisation fréquente de questions ou de remarques qui sont bizarres ou très inappropriées à la
situation.
8. Non applicable.
9. Information inconnue.
L’accent est porté sur la confusion anormale et conséquente des pronoms entre la première et la deuxième
ou la troisième personne. Cela n’inclut pas la confusion entre « je » et « moi » dans la mesure cela est d’un
usage acceptable dans certains groupes sociaux.
Est-ce qu’il/elle a déjà utilisé les pronoms personnels d’une manière erronée (ex. confond « je » et
« tu ») ? Est-ce qu’il/elle a déjà utilisé « il » ou « elle » au lieu du « je » (ex. « tu veux boire » au lieu de « je
veux boire » ou bien « il a faim » au lieu de « j’ai faim » - donnez des exemples) ? Qu’en était-il
lorsqu’il/elle était plus jeune ?
0. Pas de confusion entre la 1ère et 2e ou la 3e personne dès lors que le langage avec des phrases
comportant des pronoms ont été établi.
1. Se réfère/référait à lui/elle-même en utilisant son nom au lieu de « je » lorsque le langage avec des
phrases ont été établi, mais pas de confusion persistante entre « tu/il ou elle » et « je ».
2. Confusion entre « tu » et « je » ou entre « il/elle » et « je » lorsque le langage avec des phrases ont
été établi, mais « tu » ou « il/elle » n’est pas utilisé avec l’intonation d’une question.
3. Confusion pronominale en posant une question dans laquelle « tu » ou « il/elle » est utilisé pour
« je ».
1. Autre type de confusion pronominale (autre que moi/je, tel que il/tu).
2. Non approprié ou pas d’utilisation des pronoms.
3. Information inconnue.
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Explication(s) de votre réponse (Actuel et à tout moment du développement) :
Les néologismes doivent être des non-mots et doivent être particuliers de manière évidente (ex. « pline »
pour un morceau de papier ou de tissu, « mashuda » pour un triangle). Le langage idiosyncrasique se
compose de mots réels et/ou de phrases utilisées ou combinés par le sujet d’une manière qu’il/elle n’a pas
pu entendre. Ces énoncés sont utilisés pour transmettre une signification particulière. Ils n’incluent pas
les métaphores conventionnelles, faire la différence entre l’utilisation inhabituelle ou véritablement
idiosyncrasique et les références infantiles ordinaires aux objets en rapport avec leur fonction ou en rapport
avec un jeu ou une plaisanterie partagée.
Est-ce qu’il/elle a déjà utilisé des mots qu’il/elle semble avoir inventé ou fabriqué ? Est-ce qu’il/elle
a déjà exprimé les choses d’une manière bizarre et indirecte … ou a-t-il/elle eu une manière
idiosyncrasique de dire les choses (ex. « la pluie chaude » pour dire « la vapeur », ou se référer à sa
grand-mère par l’âge) ? Est-ce qu’il/elle a déjà utilisé ce type de mots ou phrases bizarres dans le
passé (donnez des exemples ou situations) ?
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RITUELS VERBAUX (39)
Pour décider su des rituels verbaux sont présents, se focaliser sur le degré de prédictibilité du contexte et
de la séquence, aussi bien que sur la qualité compulsive du discours. L’accent est porté sr les séquences
fixes d’énoncés qui sont produits comme si le sujet se sentait obligé de les fournir dans un ordre particulier.
Le sujet s’impose un ordre dans ce qu’il/elle dit et peut de surcroit imposer des restrictions semblables aux
réponses et énoncés des autres. Exclure les rituels verbaux qui apparaissent uniquement dans le contexte
d’une routine du coucher. Les rituels verbaux doivent durer depuis au moins 3 mois.
Est-ce qu’il/elle dit la même chose encore et encore exactement de la même manière ou est-ce
qu’il/elle insiste pour que vous disiez la même chose de manière répétée ? Est-ce cela a déjà été un
problème par le passé (expliquez) ?
Utilisation comme une forme de communication spontanée pour exprimer l’intérêt ou pour monter quelque
chose à distance, plutôt que comme un moyen d’obtenir un objet. Le pointage doit être sociale et initié par
le sujet. De plus, le pointage doit être dirigé vers des objets qui sont visibles mais a une certaine distance
(exclusion d’un pointage utilisé pour obtenir quelque chose).
Est-ce qu’il/elle a déjà pointé spontanément en direction d’objets dans son environnement ? Qu’en
était-il quand il/elle avait 4 à 5 ans ?
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0. Point spontanément les objets à distance avec un doigt pour exprimer l’intérêt, en utilisant un
regard coordonné pour communiquer.
1. Fait quelques tentatives pour exprimer son intérêt par le pointé, mais d’une manière limitée en
flexibilité et/ou avec un manque de coordination (càd utilise le bras ou pointe du doigt, mais sans
véritable coordination du regard).
2. Pas ou peu de tentatives spontanées, non sollicitées de pointage pour exprimer son intérêt, envers
des objets à distance.
8. Non applicable.
9. Information inconnue.
L’accent est porté sur sa détermination à utiliser actuellement ou auparavant le hôchement conventionnel
de tête pour dire « oui ». Le hôchement de tête doit être apparu dans différentes situations, mais peut avoir
diminué en fréquence à partir du moment où il/elle a commencé à parler.
Est-ce qu’il/elle hoche la tête pour dire « oui » ? Qu’en était-il quand il/elle avait 4 à 5 ans ?
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MOUVEMENT DE LA TÊTE POUR DIRE « NON » (44)
L’accent est porté sur sa détermination à utiliser actuellement ou auparavant le mouvement conventionnel
de la tête pour dire « non ». Le mouvement de tête doit être apparu dans différentes situations et peut avoir
diminué en fréquence à partir du moment où il/elle a commencé à parler.
Est-ce qu’il/elle secoue la tête pour dire « non » ? Qu’en était-il quand il/elle avait 4-5 ans ?
Les gestes instrumentaux sont des mouvements délibérés des mains ou des bras qui sont spontanés,
appropriés pour la culture, et qui constituent un signal social capable de transmettre un message.
Exclusion des signaux purement émotionnels (ex. mains sur le visage = embarras ou mouvement de
retrait = peur). Les manifestations émotionnelles ( toucher ou de tirer quelqu’un pour susciter son attention
ou lui montrer quelques chose) ou encore les maniérismes (ex. toucher le visage ou se gratter).
Est-ce qu’il/elle agite la main pour dire au revoir ? Quand est-ce que cela se produit ? Est-ce qu’il/elle
a déjà utilisé d’autres gestes courants (ex. envoyer un baiser, applaudir, faire « chut » ou « non » du
doigt) ? Qu’en était-il quand il/elle avait 4-5 ans ?
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Explication(s) de votre réponse (Actuel et à 4-5 ans) :
L’accent est porté sur l’imitation spontanée d’une variété non apprise de comportements individuels,
d’actions ou de caractéristiques d’une autre personne. Exclure l’imitation de personnages de film ou
d’émission de télévision.
Est-ce qu’il/elle vous imite ou est-ce qu’il/elle imite d’autres personnes dans la famille ? Est-ce qu’il
peut le faire quand vous n’êtes pas en train d’essayer d’obtenir de l’imitation ? Qu’en était-il quand
il/elle avait 4 à 5 ans ?
0. Imitation spontanée d’une variété d’actions non apprises, certaines d’entre elles au moins ayant
été incorporées dans le jeu en dehors du contexte du comportement observé chez la personne
imitée.
1. Quelques indications d’imitations spontanées qui vont au-delà de la copie de l’utilisation
fréquente d’un objet, mais la flexibilité ou fréquence insuffisante pour répondre au critère « 0 ».
2. Imitation spontanée limitée à quelques routines familières qui ne sont pas intégrées dans le jeu.
Inclue l’utilisation approprié et fréquente d’un objet, probablement apprise par imitation (ex.
tondre la pelouse avec une tondeuse miniature).
3. Imitation spontanée très rare ou absente.
8. Non applicable.
9. Information inconnue.
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JEU IMAGINATIF (48)
L’imagination est définie comme le jeu de faire semblant qui inclut la représentation mentale d’objets qui
ne sont pas présents. L’accent est porté sur l’utilisation créative et variée par l’enfant d’actions ou d’objets
dans une situation de jeu pour représenter ses propres idées.
Est-ce qu’il/elle joue à des jeux de faire semblant ? Est-ce qu’il/elle joue avec une dinette, des
poupées, anime-t-il/elle des figurines ou des petites voitures (donnez des exemples) ? Est-ce que ce
type de jeux varie de jour en jour ? Est-ce qu’il/elle a déjà construit une histoire ou enchainé des
séquences (ex. faire des courses de voitures, les garer, aller en voiture jusque chez la grand-mère) ?
Qu’en était-il quand il/elle avait 4-5 ans ?
0. Variété de jeux de faire semblant incluent l’utilisation de poupées/animaux/ jouets pour initier des
actions.
1. Certains éléments de jeux de faire semblant incluant des actions dirigées vers la poupée ou les
petites voiture par ex., mais limités en variété ou en fréquence.
2. Actions de faire semblant spontanées occasionnelles ou jeux de faire semblant très répétitifs (qui
peut être fréquent) ou uniquement du jeu qui a été enseigné par d’autres.
3. Pas de jeu de faire semblant.
8. Non applicable.
9. Information inconnue.
L’accent est porté sur le partage créatif d’activités imaginatives entre enfants, incluant à la fois les idées du
sujet et celles de l’autre enfant. Le niveau d’imagination peut être simple si il est interactif sur le plan social,
spontané et varié. Si il/elle ne joue qu’avec ses frères et sœurs, veiller particulièrement à différencier les
routines pratiques fréquemment des jeux spontanés et flexibles. Différencier aussi le jeu qui est hautement
structuré « pour » le sujet par son frère ou sa sœur du jeu dans lequel il/elle présente de l’initiative.
Est-ce qu’il/elle a déjà joué à des jeux imaginatif avec quelqu’un d’autres ? Est-ce qu’ils semblaient
comprendre ce que chacun d’entre eux mimaient ? Qu’en était-il à 4-5 ans ?
0. Jeux coopératifs et imaginatifs avec d’autres enfants, dans lesquels il/elle peut à la fois prendre
l’initiative et suivre un autre enfant dans des activités de faire semblant spontanées.
1. Une certaine participation à des jeux de faire semblant avec un autre enfant, mais pas de véritable
réciprocité et/ou actions de faire semblant très limitées en variété.
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2. Jeu avec d’autres enfants, mais peu ou pas de faire semblant.
3. Pas de jeu avec les autres enfants ou pas de jeu de faire semblant même lorsqu’il est seul.
8. Non applicable.
9. Information inconnue.
Est-ce que votre enfant vous regarde directement quand il/elle fait des choses avec vous ou
lorsqu’il/elle parle avec vous ? Pouvez-vous capter son regard ? Qu’en est-il avec les autres ?
0. Utilisation normale du regard réciproque direct pour communiquer dans une variété de situations
et avec différentes personnes.
1. Regard direct net, mais seulement de faible durée ou inconstant durant des interactions sociales.
2. Regard direct incertain/occasionnel, ou regard rarement utilisé durant les interactions sociales.
3. Utilisation du regard inhabituelle ou bizarre.
8. Non applicable.
9. Information inconnue.
Réponse : Actuel
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Pour les sujets au-dessus de 5 ans :
Quand il/elle avait 4 à 5 ans, est-ce qu’il/elle vous regardait directement quand il/elle faisait des
choses avec vous ou lorsqu’il/elle parlait avec vous ? Est-ce que vous pouviez capter son regard ?
Qu’en était-il avec les autres ?
0. Utilisation normale du regard réciproque direct pour communiquer dans une variété de situations
et avec différentes personnes.
1. Regard direct net, mais seulement de faible durée ou inconstant durant des interactions sociales.
2. Regard direct incertain/occasionnel, ou regard rarement utilisé durant les interactions sociales.
3. Utilisation du regard inhabituelle ou bizarre.
8. Non applicable.
9. Information inconnue.
Le sourire social est défini comme un sourire spontané dirigé vers une variété de personnes, incluant le
sourire en réponses à quelqu’un qui lui sourit.
Lorsqu’il/elle s’approche de quelqu’un pour obtenir que cette personne fasse quelque chose ou pour lui
parler, est-ce qu’il/elle lui sourit ? Si il/elle ne sourit pas en premier, que fait-il/elle si quelqu’un d’autre lui
sourit ? Qu’en était-il à l’âge de 4-5 ans ?
0. Sourire social réciproque régulier et prédictible en réponse au sourire avec différentes personnes,
au-delà des parents et personnes qui s’occupent directement de lui/elle.
1. Existence de sourires sociaux réciproques mais insuffisants pour coter « 0 ».
2. Quelques sourires en regardant les personnes, mais généralement pas de réciprocité. Les sourires
ne s’adressent qu’aux parents ou aux personnes qui s’occupent directement de lui/elle, ou
seulement lorsque cela lui est demandé ou si le sourire apparait dans des situations bizarres ou
d’une manière bizarre.
3. Peu ou pas de sourire aux personnes, bien qu’il/elle puisse sourire à d’autres choses.
8. Non applicable.
9. Information inconnue.
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Explication(s) de votre réponse (Actuel et à 4-5 ans) :
L’accent est porté sur sa détermination à diriger l’attention des autres vers les jouets ou vers des objets qui
l’intéressent, et comment et en quelles circonstances il/elle le fait. En somme, sur le fait de diriger
spontanément l’attention simplement pour partager l’intérêt.
Est-il/elle vous a déjà montré des choses qui l’intéressent (ex. est-ce qu’il/elle vous apportait un
jouet nouveau pour vous le monter ou est-ce qu’il/elle attirait votre attention sur une chose avec
laquelle il/elle est en train de jouer ou de faire ?) Qu’en était-il lorsqu’il/elle avait 4-5 ans ?
0. Montre régulièrement des objets en les apportant aux parents/personnes qui s’occupent de lui en
dirigeant son attention, sans autre motif apparent que l’envie de partager.
1. Peut montrer quelques chose comme décrit ci-dessus, mais comportement qui n’est pas
suffisamment fréquent ou d’un qualité purement communicative pour correspondre aux critères
de « 0 ».
2. Apporte des choses aux parents/personnes qui s’occupent de lui/elle et/ou montre, mais ce
comportement est associé avec ses propres préoccupations, la nourriture ou un besoin d’aide.
3. Approche sociale de ce type absente ou rare.
8. Non applicable.
9. Information inconnue.
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OFFRIR DE PARTAGER (53)
L’accent est porté sur les offres de partage de différents objets avec les autres qui ne sont pas sollicitées
et qui ne font pas partie d’une routine.
Est-ce qu’il/elle a déjà offert de partager des choses (ex. nourriture ou jouets ou objets favoris avec
vous) ? Le fait-il/elle avec d’autres enfants ? Est-ce qu’il/elle le fait de lui-même ou est-ce qu’il/elle a
besoin qu’on le lui suggère ? Avec quelle fréquence cela se produit-il ? Qu’en était-il lorsqu’il/elle
avait de 4 à 5 ans ?
0. Offres fréquentes spontanées et variées pour partager différents types d’objets (ex. nourriture,
jouets, tétines) avec d’autres personnes.
1. Certaines offres spontanées pour partager, mais limitées en fréquence et par les contextes
d’apparition (les offres de partage doivent concerner plus que la nourriture).
2. Partage parfois si on le lui demande, mais pas spontanément, ou partage spontané seulement
pour la nourriture.
3. Pas de partage.
8. Non applicable.
9. Information inconnue.
L’accent est porté sur sa détermination à la recherche du partage de plaisir qui lui procure certaines choses
avec les autres, sans autre motif apparent que le partage.
Quelles sortes de choses le/la rendent heureux (euse), lui font plaisir ? Comment montre-t-il/elle ces
sentiments ? Est-ce qu’il/elle a déjà semblé vouloir partager avec vous son plaisir pour quelque
chose ? Est-ce qu’il/elle a essayé de partager ces sentiments avec vous (ex. heureux pour quelque
chose) ? Qu’en était-il lorsqu’il/elle avait de 4 à 5 ans ?
0. Tentatives fréquentes dans une variété de contextes pour diriger l’attention de différentes
personnes vers des choses qu’il/elle aime ou vers des choses qu’il/elle a faites (cela doit
concerner plus qu’un parent).
1. Certaines tentatives pour partager le plaisir mais limitées en nombres, en variété, ou en
spontanéité, ou tentatives qui manquent de la qualité évidente de plaisir partagé.
2. Peu ou pas de tentative pour partager le plaisir.
8. Non applicable.
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9. Information inconnue.
L’offre de réconfort consiste en geste, contact, vocalisation spontanée, ou offre d’un objet (ex. une
couverture). Elle inclut aussi l’expression faciale dirigée vers une personne qui est triste, malade ou blesser
pour tenter de l’aider à se sentir mieux.
Est-ce que qu’il/elle a déjà essayé vous réconforter si vous étiez triste, blessé ou malade ? Qu’en
était-il lorsqu’il/elle avait de 4 à 5 ans ?
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QUALITÉ DES OUVERTURES SOCIALES (56)
L’accent est mis sur la qualité de l’intention sociale quand l’enfant recherche de l’aide, et pas que le
nombre de contextes dans lesquels de telles approches apparaissent.
Lorsqu’il/elle veut quelque chose ou veut de l’aide, comment fait-il/elle pour attirer votre attention ?
Est-ce qu’il/elle pointe du doigt, vous donne des objets, ou vient vous solliciter quand il/elle a besoin
d’aide ? Est-ce qu’il/elle regarde l’objet ou est-ce qu’il/elle vous regarde ? Est-ce qu’il/elle a déjà
utilisé des gestes ou des mouvements accompagnés de sons ou de mots pour attirer votre attention ?
Qu’en était-il lorsqu’il/elle avait de 4 à 5 ans ?
0. Utilise de manière intégrée le regard coordonné avec des vocalisations d’accompagnement dans
les situations où il/elle est motivé à communiquer.
1. Peut utiliser le regard ou les vocalisations, mais ces comportements sont faiblement intégrés.
2. Montre rarement des comportements bien coordonnées avec une intention sociale incluant le
regard ou les vocalisations, ou comportement présenté de manière bizarre.
3. Pas de coordination du regard et des vocalisations.
8. Non applicable.
9. Information inconnue.
L’accent est porté sur les expressions faciales utilisées pour communiquer, pas seulement celles qui sont
associées à une émotion ressentie. Une diversité normale d’émotions, même chez un très jeune enfant,
devrait inclure plusieurs expressions faciales plus subtiles utilisées pour communiquer, comme la
surprise, la culpabilité, le dégoût, l’intérêt, l’amusement et l’embarras, aussi bien que la joie, la colère, la
peur ou l’expression de douleur.
Est-ce qu’il/elle présente une diversité normale d’expressions faciales ? Par ex., est-ce qu’il/elle
fronce des sourcils, fait la moue ou paraît embarrassé comme il/elle peut rire ou pleurer ? Qu’en est-
il lorsqu’il/elle avait 4-5 ans (donnez des exemples) ?
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3. Les expression faciales reflètent peu ou pas les émotions quelles qu’elles soient.
8. Non applicable.
9. Information inconnue.
Les expressions faciales inappropriées sont celles qui indiquent des émotions qui ne sont pas en accord
avec la situation, telle que rire quand quelqu’un est bouleversé ou s’est fait mal, ou rire ou pleurer sans
raison apparente.
Est-ce que ses expressions faciales semblent habituellement appropriées à des situations
particulière pour autant que vous puissiez le dire ? Est-ce que cela est déjà arrivé par le passé ?
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ADÉQUATION DES RÉPONSES SOCIALES (59)
L’accent est porté sur la manière dont il/elle répond lorsque les adultes, autres que les parents, tentent
d’interagir avec lui/elle dans des situations quotidiennes mais non routinières.
Comment répond-il/elle à ce que les autres personnes disent ou font ? Est-ce qu’il/elle répond
généralement de manière logique aux approches des autres dans les situations familières ? Qu’en
était-il lorsqu’il/elle avait de 4 à 5 ans ?
0. Réponses appropriées aux ouvertures sociales faites par des adultes familiers et non familiers.
1. Quelques réponses positives claires et quelques interactions, mais pas de manière régulière.
2. Répond à ses parents/personnes qui s’occupent de lui et aux autres personne dans un contexte
familier mais les réponses sont stéréotypées et/ou inappropriées ou très limites.
3. Peu ou pas d’intérêt pour l’autres ou de réponses aux personnes, à l’exception des
parents/personnes qui s’occupent de lui/elle ou des personnes très proches.
8. Non applicable.
9. Information inconnue.
L’accent est porté sur la participation réciproque de l’enfant aussi bien comme leader que pour suivre les
autres dans les jeux sociaux précoces qui demande de l’imitation et la coordination d’actions simples. Ne
pas prendre en compte les jeux de ballon.
Lorsqu’il/elle était petit(e), est-ce qu’il/elle comprenait l’esprit de jeux sociaux (ex. « le fermier est
dans son pré » ou les rondes chantées) ? Est-ce qu’il/elle participait spontanément et essayait de
produire les différentes actions ? Qu’en était-il lorsqu’il/elle avait 4-5 ans ?
0. Jeu social normal incluant des élément qui montrent clairement que l’enfant initie et répond à des
jeux sociaux simples pour les tous petits et peut prendre les deux rôles.
1. Une certaine réciprocité dans les jeux sociaux, mais limitée en quantité, en durée ou par les
contextes dans lesquelles ils apparaissent (ex. joue seulement à « coucou-caché » ou aux
marionnettes avec ses parents/personne qui s’occupe de lui/elle).
2. Peu de jeux sociaux réciproques (ex. joue à « coucou-caché » ou aux marionnettes d’une manière
limitée et non-réciproque).
3. Pas de jeu social interactif.
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8. Non applicable.
9. Information inconnue.
Que pense-t-il/elle des autres enfants qui ont à peu près le même âge que lui/elle et qu’il/elle ne
connaît pas ? Est-ce qu’il/elle est intéressé(e) par eux ? Qu’en était-il lorsqu’il/elle avait 4 à 5 ans ?
0. Regarde souvent les autres enfants. Fait parfois un effort évident pour les approcher ou pour
attirer leur attention.
1. Regarde habituellement les autres enfants ou indique son intérêt pour eux aux
parents/personnes qui s’occupe de lui/elle de plusieurs manières (ex. en pointant du doigt, en
vocalisant ou en essayant d’imiter ce qu’ils sont en train de faire, mais sans tentative pour se
joindre à eux), ou approche les autres enfants sans essayer d’attirer leurs attentions.
2. Regarde les autres enfants occasionnellement, mais n’essaie presque jamais de les approcher
ou de diriger l’attention des parents/personne qui s’occupe de lui vers eux ou de les imiter.
3. Ne présente pas ou presque pas d’intérêt pour les autres enfants.
8. Non applicable.
9. Information inconnue.
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JEU DE GROUPE AVEC LES PAIRS (64)
L’accent est porté sur la participation spontanée à des jeux ou à des activités en groupes avec d’autres
enfants. La coopération doit impliquer le fait qu’il/elle fasse attention à ses pairs et qu’il/elle modifie ses
comportements dans un sens qui montre clairement un jeu interactif spontané et flexible. Les jeux de
poursuite et les jeux de balles ne doivent pas être inclus que s’ils sont spontanés, flexibles et interactifs.
Comment il/elle joue-t-il/elle avec les autres enfants de son âge quand ils sont plus de deux ? Est-ce
qu’il/elle pourrait initier de tels jeux ? Ou chercher activement à se joindre à de tels jeux ? Qu’en était-
il lorsqu’il/elle avait de 4 à 5 ans ?
AMITIÉS (65)
L’amitié se définit comme une relation sélective, réciproque entre deux personnes qui ont
approximativement le même âge et qui recherchent la compagnie l’un de l’autre et partagent des activités
et des intérêts.
Est-ce qu’il/elle a des amis bien à lui/elle, un(e) meilleur(e) ami(e) ? Est-ce que ses relations avec les
autres enfants sont normales (si ce n’est pas le cas, expliquez) ? Est-ce que la situation était la même
par le passé, ou est-ce qu’il/elle avait moins ou plus d’amis quand il/elle était plus jeune ?
0. Une ou plusieurs relations avec une personne dans son groupe d’âge avec laquelle il/elle partage
des activités non stéréotypées qui varient de manière personnalisées, cette personne étant vue en
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dehors de situations encadrées (ex. club, école) et avec laquelle il existe une réciprocité nette et
un engagement mutuel.
1. Un ou plusieurs relations qui implique certaines activités personnelles partagées en dehors d’une
situation encadrée, certains initiatives étant prises par lui/elle-même, mais limitée en termes
d’intérêt qui sont restreints (ex. train miniature) ou avec un engagement et une réciprocité
inférieurs à la normale.
2. Il/elle a certaines formes de relations personnelles impliquant la recherche de contacts, mais
seulement dans des situations de groupe (ex. club) ou à l’école ou au travail.
3. Pas de relation avec les pairs qui implique une sélectivité et un partage.
8. Non applicable (il/elle est en dehors de la tranche d’âge ou manque important d’opportunités pour
les contacts avec les pairs).
9. Information inconnue.
Une préoccupation inhabituelle se définit comme un intérêt qui est bizarre ou particulier en qualité, qui est
inhabituel par son intensité et son manque de caractère sociale, et qui est répétitif ou stéréotypé par une
ou plusieurs de ses caractéristiques ou de ses composantes. Les préoccupations inhabituelles doivent
durer depuis au moins 3 mois.
Est-ce qu’il/elle a des intérêts inhabituels ou particuliers, càd des intérêts qui le/la préoccupent
même en l’absence physique de l’objet d’intérêt et cela peut sembler bizarre à d’autres personnes
(ex. est)ce qu’il/elle est intéressé d’une manière inhabituelle par des choses comme des objets
métalliques, des feux de circulation, des panneaux indicateurs ou les toilettes) ? Est-ce qu’une
situation du même type s’est produite dans le passé ?
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Réponses : Actuel Tout moment du développement
Un intérêt restreint se définit comme une occupation qui diffère des hobbies ordinaires par son intensité,
sa nature restreinte (qui peut comporter un haut niveau d’expertise mais qui reste inhabituellement focalisé
et qui n’est pas développé dans un contexte plus large de connaissances), sa qualité non sociale (elle peut
être partagée avec une autre personne qui a le même intérêt restreint mais pas comme une activité dans
le cadre d’un club spécialisé ou d’une association), et son absence relative de progression ou de
développement dans le temps (l’intérêt persiste mais ne constitue pas la base pour construire une
expertise partagée ou utilisée). L’intérêt restreint diffère d’une « préoccupation inhabituelle » par le manque
de contenu particulier ou bizarre. Les intérêts restreints sont inhabituels dans leur qualité mais pas par leur
contenu. Les intérêts restreints doivent durer depuis au moins 3 mois.
Est-ce qu’il/elle a des intérêts/hobbies spéciaux qui sont inhabituels par leur intensité ? Est-ce qu’il
y a eu des intérêts spéciaux par le passé ?
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UTILISATION RÉPÉTITIVE DES OBJETS OU INTÉRÊT POUR DES PARTIES D’OBJETS
(69)
L’accent est porté sur les actions répétitives ou stéréotypées qui ne sont pas fonctionnelles et qui
comportent une focalisation soit sur des parties d’objets soit sur l’utilisation d’un objet qui est clairement
distinct de ce qui est ordinairement accepté. L’utilisation répétitive des objets ou l’intérêt pour des
parties d’objets doivent durer depuis au moins 3 mois.
Comment joue-t-il/elle avec ses jouets ou avec des objets dans la maison (donnez des exemples) ?
Est-ce qu’il/elle joue avec l’ensemble du jouet ou est-ce qu’il/elle semble être plus intéressé dans
une certaine partie du jouet (ex. tourner les roues d’une voiture ou ouvrir et fermer ses portières),
plutôt que de l’utiliser d’une manière conventionnelle ? Est-ce que ces activités changent avec le
temps ou est-ce qu’elles sont exactement identiques ? Est-ce qu’il/elle a déjà utilisé des objets de
cette manière par le passé ?
COMPULSIONS/RITUELS (70)
L’accent est porté sur des séquences fixes qui sont réalisées comme si le sujet se sentait obligé de les
réaliser dans un ordre particulier. Les compulsions peuvent aussi inclure le fait de placer des objets
particuliers dans des positions précises ou dans des relations spatiales spécifiques (ex. ouverture de la
porte selon un certain angle ou fermer toutes les lumières). Les rituels diffèrent des difficultés face aux
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changements par le fait qu’ils comportent des séquences et parce que dans un rituel ou une compulsion,
le sujet impose un ordre aux évènements, plutôt que de répondre à un changement perçu. Les rituels du
coucher sont clairement exclus de cet item, car ils sont présents de manière courante chez les enfants
dont le développement est normal. Les compulsions/rituels doivent durer depuis au moins 3 mois.
Est-ce qu’il y a des chose qu’il/elle semble avoir à faire d’une manière très particulière ou dans un
ordre particulier, càd des rituels qu’il/elle doit faire ou qu’il/elle vous demande de réaliser ? Comme
toucher des choses particulières ou mettre les objets dans des endroits particuliers avant de
continuer ) faire quelque chose d’autre ? Est-ce que cela a déjà été un problème par le passé
(expliquez) ?
0. Pas de compulsions/rituels.
1. Quelques activités comportant des séquences particulièrement fixes, mais pas d’activités qui
semblent compulsives en qualité.
2. Une ou plusieurs activités que le sujet a à réaliser d’une certaine manière ; le sujet semble sous
pression ou devient anxieux si l’activité est interrompue et/ou la famille fait des efforts démesurés
pour éviter d’interrompre le rituel ou pour s’assurer que le sujet est bien prévenu s’il est nécessaire
de l’interrompre. La qualité compulsive est présente mais il y a peu d’interférence avec la vie
familiale ou peu d’altération sociale.
3. Une ou plusieurs activités que le sujet a à réaliser d’une certaine manière. Le sujet semble sous
une forte pression ou devient extrêmement anxieux ou est en détresse si l’activité est interrompue.
La force de la nature compulsionnelle interfère avec la vie familiale ou cause une altération sociale
évidente chez le sujet.
10. (9) Information inconnue.
Les intérêts sensoriels inhabituels se définissent comme une recherche inhabituellement forte de
stimulations à partir des sensations de base (vue, toucher, ouïe, goût ou odorat) dissociées de toute
signification. Intérêt sur la manière dont l’intérêt anormal perturbe ou remplace « l’utilisation normale » de
l’objet. Les intérêts sensoriels inhabituels doivent durer depuis au moins 3 mois.
Est-ce qu’il/elle semble particulièrement intéressé dans la vue, le fait de sentir, le son, le goût ou
l’odeur des choses ou des personnes (ex. est-ce qu’il/elle a tendance à sentir les jouets, les objets
ou les gens de manière inappropriée) ? Est-ce qu’il y a déjà eu un moment où il/elle a montré un intérêt
inhabituel pour les différentes sensations ?
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0. Aucun intérêt sensoriel inhabituel.
1. Présence un ou deux intérêts inhabituels de manière régulière.
2. Intérêts sensoriels inhabituels qui occupent la majorité de son temps ou l’empêchent d’utiliser le
matériel dans sa fonction habituelle ou limitent cette utilisation conventionnelle.
10. (9) Information inconnue.
Les maniérismes des mains et des doigts incluent des mouvements rapides, volontaires, répétitifs des
doigts, souvent, mais pas systématiquement dans la ligne de vision du sujet. Ne pas inclure le fait de se
ronger les ongles, de se tortiller les cheveux ou de sucer le pouce. Les maniérismes des mains et des
doigts doivent durer depuis au moins 3 mois.
Est-ce qu’il/elle a des maniérismes ou des manières bizarres de bouger ses mains ou ses doigts (ex.
se tordre les doigts ou les agiter devant ses yeux) ? Est-ce qu’il/elle a déjà montré ce type de
maniérisme ou des mouvements bizarres par le passé (expliquez) ?
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AUTRES MANIÉRISMES COMPLEXES OU MOUVEMENTS STÉRÉOTYPÉS DU CORPS
(78)
L’accent est porté sur les mouvements volontaires stéréotypés touchant l’ensemble du corps (ex. les
postures ou les battements de bras pendant un balancement sur les pointes de pieds), et sur le degré avec
lequel ce comportement interfère avec la vie quotidienne du sujet. Exclusion du balancement isolé. Les
maniérismes complexes doivent durer depuis au moins 3 mois.
Est-ce qu’il/elle présente des mouvements complexes de l’ensemble du corps, tels que le
tournoiement ou le fait de sauter de manière répétitive ? Par le passé, est-ce qu’il/elle a déjà eu ce
type de mouvements (expliquez) ?
Quand pensez-vous que votre enfant a commencé à présenter des difficultés dans son
développement ou dans son comportement (date d’apparition) ? Pouvez-vous indiquer comment
était-il/elle lors de son 3e anniversaire ?
0. Le développement dans les 3 premières années de vie était clairement normal en qualité et dans
les limites de la normale pour ce qui concerne les acquisitions sociales, l’adaptation, le langage,
l’autonomie personnelle et la motricité. Pas de problème de comportement d’un type qui pourrait
indiquer un retard de développement ou une déviance.
1. Développement apparemment dans les limites de la normale durant les 3 premières années, mais
il existe une incertitude à cause de la qualité du comportement ou du niveau des habiletés.
2. Développement probablement anormal à l’âge de 3 ans, comme indiqué par un retard de
développement ou une déviance, mais pas d’un degré ou d’un type qui serait clairement
incompatible avec la normalité.
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3. Développement nettement anormal dans les 3 première années mais la qualité du comportement/
des relations sociales/ des communications n’est pas clairement autistique à cet âge.
4. Développement nettement anormal dans les 3 premières années et la qualité du
comportement/des relations sociales/ des communications est fortement indicative de l’autisme
à cet âge.
10. (9) Information inconnue.
Réponses : mois
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