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Fiche Chapitre 8

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FICHE CHAPITRE 8 : inflation et

déflation
L’évolution des prix : mesure et définition

- fixation d’un prix de vente au niveau microéconomique


 Producteur pas libre de fixer le prix qu’il souhaite : besoin de couvrir
les couts de production, et cela dépend de :
 Positionnement du produit vendu
 Environnement concurrentiel :
o Compétitivité prix = Secteur ou tout se joue sur le prix au
centime près = marge de manœuvre faible
o Compétitivité hors prix = secteur ou ce qui compte est l’image
de marque = grosse marge de manœuvre
o Concurrence avec un produit qui permet d’être en quasi-
monopole dans cet environnement concurrentiel = marge plus
élevée
o Pratique d’entente
 Fiscalité : Intervention de l’etat (TVA)

- mesure de l’évolution du niveau général des prix


 En France, L’INSEE publie l’IPC moyen : indice de prix à la
consommation
o 200 000 prix tous les mois, 30 000 points de vente
 Problèmes de cette mesure
o Insee comptabilise bcp d’achat comme de l’I et non de la
conso
 58% des ménages sont propriétaires, mais considéré
comme I
 = dans l’IPC, que 42% pris en compte
o Biais de substitution lié aux nouveaux produits / nouveaux
réseaux de distribution qui arrivent sur marché
 Classification des produits mise à jour périodiquement
tous les 5 ans = décallage entre indice prix à la
consommation et l’évolution des prix
 = SI arrivée d’un nouveau bien moins cher sur un
marché́ (innovation / nouveau magasin hyperdiscount)
OU substitution d’un produit devenu plus cher par un
produit moins cher
 = pas de prise en compte immédiate dans l’IPC
 = compte comme si le bien plus cher était toujours
autant acheté
 = augm de ce prix = impact cout de la vie des ménages
 = mesure une inflation
 ALORS QUE remplacement par produit moins cher ou
nouveau
 = pas d’augm cout de la vie pour les ménages = pas
d’inflation
- définitions : convergences et divergences
 Définition simple
o Causes réelles de ‘l’inflation : conso, investissement, prod
o OCDE : « L’inflation mesurée par l'indice des prix à la
consommation (IPC) est la variation du coût d'un panier de
biens et de services généralement achetées par des groupes
spécifiques de ménages. »
 Caractère monétaire de l’inflation
o Causes monétaires : taux de change, masse monnétaire, ….
o Pascal Salin : « l’augmentation continue du prix des
marchandises en termes de monnaie : on ne peut parler
d’inflation que dans une économie monétaire et dans la
mesure où on utilise la monnaie comme numéraire. [...]
L’inflation est une perte de pouvoir d’achat de la monnaie. [...]
L’inflation porte donc directement atteinte à la nature même
de la monnaie et c’est pourquoi l’inflation est toujours
mauvaise. »

Les différentes explications de l’inflation

- inflation expliquée par les mécanismes de marché


 Inflation par la demande
o Demande globale supérieure à l’offre globale
o Plus probable dans économies en surchauffes
 Croissance éco = revenus en hausses = confiance en
conjoncture = I et conso = augm demande
 MAIS Capacité de production atteintes (plein emploi, et
K)
 => inflation
 Inflation par l’offre
o Offre globale inférieure à la demande globale
o Chocs endogènes (insuffisances capacitées de production)
 Industrie pas capable techniquement de suivre rythme
de demande => problème du pays
o Chocs exogènes
 Guerre = russie détruit les prods ukrainiennes

- inflation expliquée par les mécanismes monétaires


 Inflation par l’émission de monnaie (théorie quantitative de la
monnaie)
o Rapport entre quantité de monnaie et quantité de bien se
modifie
 Inflation = rapport augmente = Trop de monnaie par
rapport au bien
 Déflation = rapport baisse = Trop de biens par raport à
la monnaie
o Les autorités monétaires sont responsables de l’inflation car ce
sont elle qui gère la quantité de monnaie en circulation
o Thèses de Friedman, Fisher, Banking school ≠ currency school
 Inflation par le change
o Augm offre de monnaie sur marché des changes
o Monnaie domestique se déprécie = coute plus chère d’acheter
marchandises étrangères = inflation par le biais des
importations (inflation importée)

- inflations expliquée par des mécanismes autoentretenus (causes


structurelles et institutionnelles)
 Boucle prix salaire
o Salaire indéxé sur l’inflation
 Selon le Code du travail français = toute augmentation
de l’IPC supérieure à 2% donne lieu à une revalorisation
du SMIC équivalente en proportion
o Boucle
 Prix augmente = inflation
 SMIC augmente
 Salaire en général augmente
 Augm cout de prod
 E Augm leur prix pour maintenir les marges
 Inflation
 Boucle prix profit
o Axelle Arquié : les E des secteurs non concurrentiels se servent
de l’excuse de l’augm prix pour marger encore plus
o Boucle
 Inflation = augm prix pour protéger les marges
 = augm salaire pour répondre à la baisse du pv d’achat
 = augm cout prod
 = augm encore plus les prix
 = anticipation des E que les prix élevés vont être
acceptés par les consommateurs
 = augm encore plus des prix pour gonfler leur marge et
se faire encore plus de profit

 Anticipations de l’inflation
o Anticipation qu’il va y avoir inflation = ajuster leur decision
d’investissement = réelle inflation naissante
o D’ou l’importance d’avoir une vue sur ce que pense les E et les
menages:

Les différentes explications de la désinflation

- avoir de la désinflation avec des mécanismes de marché


 Améliorer appareil productif
 Politique de l’emploi pour aider les employeurs à trouver une MO
adequat
o CAR SANS CA : Difficuté de recrutement = augm salaires =
augm cout de prod = augm prix = inflation
 Politiques fiscales pour baisser impots
o CAR SANS CA : impôts élevés = cout de prod élevé = augm
prix = inflation
 Désinflation importée
o Pays étrangers relance leur exportations = augm concurrence
= baisse prix des produits importés
 Arrivée à maturité des marchés et diminution de la demande globale
 Politiques publiques diminuant le pouvoir d’achat des ménages

- avoir de la désinflation par les politiques économiques


 Politiques de désinflation compétitives
o = les mesures pour réduire rythme de l’inflation doivent aussi
servir à augmenter la compétitivité
o Volker va donner comme objectif prioritaire de la FED la
désinflation
 Taux d’interet directeur à 11,2% en 1979 => 20% en
juin 1981
 Marche car : inflation 1981:13,5% / 3,2% en 1983
o Mais simultanément explique aussi baisse de l’inflation
 baisse prix pétrole dans le monde + récession usa
 Politique de change
o Pol restrictive = appréciation de la monnaie = importations
coute moins cher = amélioration pv d’achat national = moins
d’inflation
o Cas de corée du sud qui a mis en place une politique de
désinflation par le change
 PEG sur le dollar = appréciation réelle de 10%
 Légère baisse de l’inflation : 3pts de % en 4 ans
 MAIS réévaliuation de monnaie = perte compétitivité
commerciale = déficit commercial alors que c’est leur
source de croissance
 DONC pol monétaire expansionniste = + de liquidité et
baisse taux d’intérêt => annuler les effets de pol de
désinflation par le change

Les différentes explications de la déflation

- déterminants structurels de la déflation


 Arrivée à maturité du marché d’innovation
o Changement structure de marché : On ne veut plus le dernier
truc à la mode, mais plutôt renouveler ce qu’on a déjà car on a
déjà tout)
 Population vieillissante
o 65-70 ans
o = > consommation autour de 70% de la consommation
moyenne
o => consomment plus de services de proximité
o => économie moins productive
 Niveau d’endettement structurel élevé
o Ménages et entreprises + endettés
o = moins de possibilité de payer ou financer le reste de leur
dépense

- cercle vicieux entre la déflation et dépression économique/ crise


 Boucle
o dépression économique
o = baisse des débouchés pour les entreprises
o = réduction des coûts (licenciements, baisse
d’investissements)
o = baisse de la consommation des ménages
o = baisse des prix
o = report des achats : en attendant que les prix baissent
encore plus
o = accentue baisse des prix  déflation
o = entreprises ne peuvent plus suivre cette réduction des couts
avec une demande globale qui diminue
o = baisse I, chomage, stagnation salaires, faillite, inégalités
o => déflation qui alimente la crise
 Cercle vicieux expliqué par Fisher : « mécanise de déflation par la
dette »
o Surendettement initial : dettes importantes avant la crise.
o Déflation : baisse des prix baissent = augm poids réel des
dettes
o Vente des actifs en urgence pour rembourser leurs dettes.
o Baisse de la valeur des actifs : ventes massives = chute
des prix des actifs
o Remboursement insuffisant : montant récupéré insuffisant
pour couvrir les dettes
o Augmentation du poids réel de la dette : La situation
empire, car les dettes restantes continuent de peser
lourdement.
o Récession éco : la déflation augm les taux d’intérêts réels
 Taux réel = taux nominal – inflation
 MAIS avec une inflation négative (car déflation) = augm
taux réel
 = emprunts plus couteux = freine I et conso
o Conséquences
 Faillites, chômage, aggravation déflation

L’histoire récente de l’inflation

- 19ème => entre deux guerres : la régulation concurrentielle


 Le 19ème : tendance globale de stabilité des prix (même si cycliques)
CAR
o Période caractérisée par des gains de productivité
 RI = gains de productivité qui modèrent l’inflation
o Diminution couts de transports = ouverture des marchés
 = concurrence qui favorise la diminution des prix
 = 1ère mondialisation de [Link] = convergence à la
baisse des prix mondiaux de part et d’autre de
l’atlantique
o MAIS : période cyclique avec des pics de déflation ou inflation
 1) car contrat de travail soumis au marché et pas des
règlementations institutionnelles étatiques : époque de
la « Régulation concurrentielle » (état cantonné aux
fonctions régaliennes)
 2) car procyclicité des prix : sans régulation du marché,
les prix vont dans le même sens que les cycles
économiques
 Cycle bon (croissance) = + de demande = + prod =
augm salaire = augm cout de prod = augm prix (pas
grave car demande derrière)
 Cycle mauvais (récession) = produits pas vendus =
baisse salaires et baisse prix pour continuer de vendre
après
 L’inflation du Premier 20èmesiècle
o Exemple de l’hyperinflation allemande en 1923
 1921 : 1$ = 60 marks / 1923 : 1$ = 4200 milliards de
marks
 Trop de liquidité : Financement guerre par émissions
militaires
 L’état s’endette auprès de sa population : emprunts
d’états
 Montant de réparations très élevé (10% du PIB)
 Mauvaise gestion du gouvernement : Weimar laisse
faire l’inflation pour lutter contre les junkers
(propriétaires terriens)
 Mécanisme spéculatif contre le mark à partir de 1922
 Pour s’en sortir : Création rentenmark gagé sur l’or
(même valeur que mark avant-guerre pour redonner
confiance) + chgt de gvrnmt
o Exemple de la stabilisation Poincaré en France
 Contexte après-guerre : trop de liquidité (5x plus
qu’avant guerre), emprunt d’etat à rembourser, prix des
grossiste x3 mais l’etat pilote les prix des denrées
nécéssaires
 Dettes importantes + forte dépréciation du franc
 Solutions mises en place : réforme fiscale pour augm
recettes budgétaires, retirer liquidités de l’économie par
BdF
 Stabilité monétaire en 1921 (aussi car confiance en le
franc car ce sont les Allemands qui payent les
réparations = pas de risques)
 MAIS Allemagne ne peut plus payer les réparations
donc retour à un déficit budgétaire français = perte de
confiance dans le franc
 Dépréciation 1922-1926 : avec 1€ on achète plus que
0,9$ = M plus couteuses = augm prix importés (inflation
importée)
 Inflation galopante (car courbe en J) : Crainte d’un
scenario à l’allemande : risque d’hyperinflation
incontrôlée
 Solution : arrivée de Poincaré au pouvoir : Réduction des
dépenses publiques, création d’impôts, politiques
restrictive de BdF (augm taux d’intérêt), création caisse
d’amortissement de la dette
 Franc arrête de se déprécier, fin de spéculation, le
franc récupère sa valeur de début 1925 sans aucune
politique de dévaluation
o  Crises purement spéculatives liées à une conjonction de
facteurs
 Aucun facteur micro ou macroéconomique : pas de
causes réelles
 Seulement basée sur la confiance ou la non-confiance
dans la monnaie
 ex : le simple fait d’annoncer de Poincaré va arriver au
pouvoir a stabilisé immédiatement le cours de change
 Ce qui change la donne est le fait de couper
radicalement sur avant : changer régime pol, changer
monnaie, …
 Politiques déflationnistes des années 30
o Brüning en Allemagne
 Déséquilibres de crise de 29 : subi les politiques
isolationnistes américaines (retraits des avoirs et des
achats)
 => chômage de 43% (jamais ateint)
 Besoin de restaurer la compétitivité
1) Dévaluation externe : dévaluer pour profiter
mécanisme courbe J
2) Dévaluation interne : faire baisser les prix = plus
compétitifs sur marchés internationnaux sans toucher à
la monnaie (peur de 1923)
 Choix n°2 = politique déflationniste pour baisser les
prix
 Objectif : baisse dépenses et couts de prod (baisse
salaires) = baisse prix = + compétitivité = + pv d’achat
 Or : mécanisme psychologique : baisse salaire = baisse
conso = baisse des débouchés des E = faillite =
licenciement et arret des I
  dépression
 Solution : Augm aides sociales en taxant les junkers =
ne plait pas = viré = remplacé à Von Papen
o Pierre Laval en France
 Copié collé de Bruning : réduction dépenses, augm
impots, restauration compet en interne en réduisant cout
de prod des E
 crise permanente jusqu’à fin des années 30
 Arrivée front populaire en 1936

- 1950-1980 : de l’inflation « huile dans les rouages » à la « grande


inflation »
 De 1950 au premier choc pétrolier
o Passage d’une régulation concurrentielle à une régulation
monopoliste :
 État devient un organisateur de l’économie : mise en
place d’objectifs de production des E privées,
redistribution des ressources (sécurité sociale)
 État devient aussi un acteur de l’économie en lui-même :
nationalisation = propriétaire des secteurs clés
  état omniprésent se rapprochant d’une économie
administrée
o Inflation est vue comme une norme positive Boyer,
Bénassy et Gelpi
 Période des 30G : croissance qui génère une inflation
modérée
 Mais dilemme inflation chômage : relancer l’activité éco
= moins de chômage mais = plus d’inflation / cibler la
diminution de l’inflation = plus de chômage
 Georges Pompidou : « mieux vaut l’inflation que le
chômage »
 Jdhjdz
 1970 : la grande inflation dans pays dvpés
o la logique de l’inflation favorable change.
o Causes de la stagflation d’après Boyer, Bénassy et Gelpi
o 1) Augm prix de l’énergie (chocs pétroliers)
 1973 premier choc pertoleir = inflation a des taux a
autour de 12-13% (4-5% avant) = de l’inflation rampante
a galopante jusqu’en 1982
 2eme choc pétrolier en 1979 = Dépendance auprès des
pays du golfe = Inflation importé
o 2) Désorganisation du SMI
 fin de Bretton Woods = inflation plus contrôlé, elle
s’emballe dans pays occidentaux (franc 15%, japon 25%,
US 20%)
o 3) Mesures pol restrictives mais pas de « traitement de choc »
o + passage d’un marché oligopsonistique a oligopolistique
o Les pays ont un seul objectif : lutter contre cette inflation
galopante

- 1980-1990 : phase de désinflation


 Facteurs explicatifs de la désinflation dans les PDEM (15% => 4%
dans l’OCDE):
o Contre-choc pétrolier de 1986
 Désinflation importée : baisse prix du pétrole, baise cout
de prod,
o Baisse des gains de productivité : de l’ordre de 2% par an
o Mise en place de politiques budgétaires restrictives
 Fin du paradigme keynésien (moins de plan de relance
expansionnistes basés sur le déficit pour relancer
l’économie)
o Mise en place de politique monétaire monétaristes
 Passage des politiques contracycliques (keynésienne) à
des politique monétariste (Volker à la tête de la FED)
 = respect d’une règle monétaire, la masse monétaire
doit croitre à taux constant
 EXEMPLE : désinflation compétitive en France = politique
de rigueur (mais avec deux ans de décalage avec les
autres car Mittérand avait fait politique de relance) =
rigueur budgétaire et désindexions des salaires sur les
prix (casser boucle prix salaire : ralentissement de
progression des rémunération : modération salariale)
= Inflation à 12% en 82 VS 2,5 en 85
o Montée du chômage de masse
 Après toutes ces politiques, la montée du chômage est
inévitable
o  Les autorités monétaires doivent maintenant lutter contre le
risque de déflation
 C’est la période de « grande modération » de Claudio
Borio :
 Inflation orientée à la baisse dans pays dvpés, inflation
sous contrôle qui ne constitue plus une menace
(jusqu’au covid)
 ≠ Inflation galopante, voire hyperinflation dans les PED
o Mises en place de politiques de rigueur monétaire

- l’entre deux crises (2008-2020) : de la stagnation des prix au retour


temporaire de l’inflation
 Phase de grande modération : inflation controlée et maitrisée
o Les BC s’occupent du risque de déflation
 Inflation d’à peine 1% pour les pays de la zone euro
entre 2008 et 2020
 Pas un bon signe : pas assez de boucle prix salaire et
prix profit : économie léthargique
o On parle de « japonisation des économies développées »
 On se rapproche de la situation du japon qui est en
déflation chronique depuis début des années 2000
 Causes de cette inflation basse
o Niveau de croissance faible (inf à 2% dans l’OCDE)
 Les grandes économies qui avaient tirés l’économie au
19ème vont ralentir (chine, ..)
 = Le processus de rattrapage des pays dpvés ralentit à
partir de crise des subprime
o Dynamique globale de l’I productif mauvaise (sauf USA)
 Division par 2 du rythme de l’I productif avant et après
subprime
 Donc augm considérable de la quantité d’épargne pas
investie = « global savings glut »
o Salaires modérés à partir de la désinflation
 Désindexions des salaires sur prix = casse boucle prix
salaire = Modère la progression salariale
 [Link] : La part des salaires réels dans le PIB diminue
depuis le début des années 2000
 = Salaires réels faiblement dynamique (augm moins vite
que VA) car pas de profit ni inflation donc rien ne justifie
l’augm des salaires
  Marché du travail dualisé : outsiders : aucune
progression salariale voire baisse) ≠ insiders
(progression des salaires)
o Orientation à la baisse des couts des matières premières et de
l’énergie
 = diminution couts de prod = baisse prix
 => Devrait nourrir la demande et la conso (car prix
baisse)
 Or on n’observe pas ce rebond : car salariés n’ont pas vu
leur salaire augm
o Ralentissement de la mondialisation
 Entre 95 et 2008 : environ +7% de CI
 Après 2010 jusqu’à covid : environ +2% = se rapproche
des niveaux de production
o Politiques économiques budgétaires plutôt restrictives
 A cause des crises, on ne va pas dans le sens de nourrir
l’inflation durablement
 Cas de crise : « quoi qu’il en coute » : l’état prend en
charge vaccin, masques, .. = creuse déficit (relance
budgétaire) = effet de relance immédiat
 MAIS pas durable = contribue pas à une inflation durable
 Cible des BCE : Ne pas dépasser durablement les 2%
 Si 3% : négatif pour BC = pol restrictives pour revenir à
2%
 Est-ce que 2% c’est viable pour les économies dvp qui
sont en risque de déflation
 Le déplacement de l’inflation du marché des BetS au marché des
actifs
o Plus d’inflation statiquement, mais inflation concrète (pour les
ménages)
o car en fait, l’inflation s’est déplacée
 Histoiquement : inflation sur marché BetS
 Mais avec la grande modération : l’inflation se déplace
sur d’autres composantes que la conso : Dans
l’immobilier, et dans les actifs (prix actions,
obligations, ..)
o Question de la façon dont on mesure l’inflation
 On ne prend pas en compte le prix de l’immobilier dans
la mesure de l’inflation
 Si indice des prix globaux, pas que sur consommation,
en comptant l’immobilier : inflation autour de 4%
 => Concilie perception de l’inflation des ménages avec
la réalité
o Pourquoi ce déplacement
 0% de taux d’intérêt après subprime pour relancer l’I =
mais ne suffit pas à relancer l’économie
 Mise en place des politique non conventionnelles : le
quantitative easing = les BC vont acheter massivement
des produits financiers aux banques commerciales pour
qu’elles se retrouvent avec des liquidités = augm
quantité de crédit occtroyé = relance l’économie
 OR les banques ont utilisé ces liquidités pour
 se remettre à jour au niveau de législation globale
(ratio de liquidité)
 acheter des titres financiers (spéculation sur
marchés)
 redonner le reste à la BC sous forme de dépôt
rémunéré
 pas du tout de relance économique
 rendement nul pour les placements financiers = crédit
immobilier est la solution = augmente demande et donc
le prix de l’immobilier
 + I spéculatif sur les marchés financiers
 => les BC ont crée des bulles spéculatives sur le
immobilier et le marchés actions
o  Renchérissement du prix de l’immobilier sans contrepartie
sur l’économie

- l’inflation de retour depuis le covid et la guerre en Ukraine


 perturbations profondes des chaînes de valeur mondiale et hausse
des coûts énergétiques et alimentaires
o ex : etyopie : pénurie de blé = famine
o  montre la vulnérabilité des économies interconnectée
 Politiques monétaires de remontée des taux d’interet et sortie du QE
o Pensent d’abord que c’est transitoire
o Puis voient qu’elle dure => mise en place de politiques
o = 11 augm successive du taux d’interet entre 2022 et juillet
23
o  jusqu’à arriver vers les 5% d’inflation
 Aujd : Maitrise de l’inflation en zone euro (1,4% 2024 ≠ 5,7% 2023
o Question de politique de lutte contre déflation en zone euro ?

19ème =>  Procyclicité des prix : prix dans le même sens que les cycles économiques
1945 :  Car régulation concurrentielle = état cantonné aux fonctions régaliennes
inflation = ne régule pas le marché, le travail, …
procyclique  Ex : cycle mauvais = produits pas vendus = baisse salaires et prix
et politiques - les crises hyperinflationnistes purement spéculative (non conjoncturelle)
déflationistes  Exemple de la France
 Contexte après-guerre : trop de liquidité (5x plus qu’avant-guerre),
emprunt d’état à rembourser  dette et dépréciation
 Solutions (efficaces) mais Allemagne ne peut plus payer réparations =>
perte de confiance dans le franc => dépréciation forte => inflation
importée => inflation galopante
 Solution : arrivée de Poincaré au pouvoir (mise en place de pol
restrictives) => arrêt de la dépréciation et spéculation
- politiques déflationnistes inefficaces dans années 30
 Exemple de Brüning en Allemagne après crise de 29
 Subi politiques isolationnistes américaines + chomage = besoin de
restaurer la compétitivité
 Pas de dévaluation externe : (dévaluer pour corube en J) car risqué de
toucher à la monnaie après ce qui s’est passé
 Choix de la dévaluation interne : faire baisser prix (dépenses, cout de
prod, salaires) = baisse prix = + compet sur marchés inter = + pv achat
 MAIS mécanisme psychologique : baisse salaire = baisse conso = baisse
des débouchés des E = faillite = licenciement et arrêt des I
  Dépression
30G : - Passage d’une régulation concurrentielle à une régulation monopoliste :
inflation  État devient un organisateur de l’économie (objectifs de prod, redistrib
positive des ressources (sécurité sociale)) et acteur de l’économie
(nationalisation)
 = se rapprochant d’une économie administrée
- Inflation est vue comme une norme positive Boyer, Bénassy et Gelpi
 Période des 30G : croissance qui génère une inflation modérée
 Mais dilemme inflation chômage : Georges Pompidou : « mieux vaut
l’inflation que le chômage »
1970 : la CAR (Boyer, Bénassy et Gelpi)
grande - Augm prix de l’énergie (chocs pétroliers) : inflation de 12/13% au 1er
inflation des - Désorganisation du SMI : fin de Bretton Woods = inflation plus contrôlé (franc
pays dvpés 15%, japon 25%, US 20%)
- Mesures pol restrictives mais pas de « traitement de choc »
Les pays ont un seul objectif : lutter contre cette inflation galopante
1980 : phase CAUSES de désinflation
de - contre-choc pétrolier 1986 : désinflation importée (baisse prix pétrole)
désinflation - baisse gains de productivité
- pol budgétaires restrictives (fin keynésianisme expansioniste)
 => désindexions des salaires sur les prix = casser boucle prix salaire =
ralentissement de progression des rémunérations = modération
salariale
- pol monétaires monétaristes = la masse monétaire doit croitre à taux
constant
- montée du chomage de masse
 lutter contre le risque de déflation dans les PDEM (≠PED) jusqu’à 2020

Inflation d’à peine 1% pour les pays de la zone euro entre 2008 et 2020
2008-2020 : CAUSES de l’inflation basse
« grande - faible niveau de croissance (inf à 2% dans l’OCDE) car processus de
modération » rattrapage des pays dvpés ralentit depuis subprime
= une - division par 2 du rythme d’I productif
inflation - baisse couts matières premières et énergie
basse,  Mais pas pour autant + de conso car stagnation des salaires depuis la
controlée, désinflation
maitrisée - ralentissement mondialisation : se rapproche du niveau de production
- politiques éco restrictives ou pas expansionnistes durablement (seulement
pdt crise puis arret) car barrière des 2% d’inflation à ne pas dépasser (ce taux
est peut etre à revoir ?)
Aujd - plus d’inflation statiquement, mais inflation concrète pour les ménages car
déplacement du marché des BetS au marché des actifs et de l’immob
 Taux d’intérêt à 0% après subprime
 Quantitative easing (pol non conventionnelle) : acheter produits
financiers aux banques commerciales pour qu’elles aient plus de
liquidités = plus de crédits octroyés= plus d’I
 OR, banques utilise liquidités pour remplir leur ratio de liquidité,
redonner à la BC en dépôt rémunéré et acheter des titres financiers
(spéculation)
 rendement nul pour les placements financiers = crédit immobilier est la
solution = augmente demande et donc le prix de l’immobilier
 les BC ont crée des bulles spéculatives sur le marché de l’immobilier et
le marchés actions, sans contrepartie sur l’économie
- inflation de retour depuis 2020 et ukraine
 perturbations des chaînes de valeur mondiale et augm des coûts
énergétiques et alimentaires => montre la vulnérabilité des économie
interconnectée
 Politiques monétaires de remontée des taux d’interet et sortie du QE :
Pensent d’abord que c’est transitoire, puis voient qu’elle dure => mise
en place de politiques = 11 augm successive du taux d’interet entre
2022 et juillet 23
 Aujd : Maitrise de l’inflation en zone euro (1,4% 2024 ≠ 5,7% 2023
 Question de politique de lutte contre déflation en zone euro ?

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