Je couchais avec ma
tante et ma cousine
par Arnaud T.
Le jeune Arnaud, à la suite d’un accident qui le prive de ses parents, va habiter chez son oncle. Tout
le monde s’efforce de consoler l’orphelin. Sa charmante cousine, qui a son âge, mais qui est
beaucoup moins ingénue qu’elle ne le paraît. Sa tante elle-même, si maternelle avec l’adolescent
solitaire… et si caressante, aussi ! Et enfin, la bonne espagnole, une femme sensuelle et autoritaire
qui aime beaucoup les ingénus… Avec de telles éducatrices, Arnaud, élève d’abord timide, va vite
faire des progrès gigantesques… Une éducation érotique qui sort des sentiers battus…
LA LETTRE D’ESPARBEC
« …Une femme sans slip urinant debout, ayant juste relevé sa robe au-
dessus du pubis et des fesses… une femme assise sur un banc dans un
jardin public, dévoilant son sexe innocemment (?) en faisant un mouvement
naturel, tel que de lacer sa chaussure ou de remonter son bas… en posant le
pied sur une petite chaise pour être plus à l’aise… une femme courbée, vue
de dos, vidant son caddy dans le coffre de sa voiture… une femme BCBG
sortant de sa voiture dont les portes avant, comme autrefois, s’ouvrent par
l’avant… pour augmenter le contraste entre l’habillement BCBG et la
nudité sous-vestimentaire, la femme pourrait dans la plupart des situations
porter des gants et un petit chapeau… elle ne serait pas dépoitraillée, au
contraire, le haut de sa robe ou de son manteau serait très correctement
fermé… » (Mon cher Hervé, vous êtes un gourmet…)
Vous vous demandez de quoi il s’agit ? D’une liste de photos qu’un
lecteur aimerait voir illustrer nos romans. Hélas, mon pauvre ami, vous
oubliez la censure ? On peut écrire beaucoup de choses, mais les illustrer
par des dessins ou des photos, pas question. Du moins dans les Média 1000.
En revanche, Sabine Fournier cherche de nouveaux talents pour ses «
Aphrodisiaques » et « Châtiments corporels ». Si parmi vous il y en a qui
ont le crayon érotique, n’hésitez pas à nous envoyer vos essais. Choisissez
une scène qui vous aura plu dans un de nos romans, et « illustrez »-la. Qui
sait, parmi vous dort peut-être un de nos futurs illustrateurs ?
Je reviens à la lettre de notre lecteur :
« Je vous ennuie peut-être par ma longue énumération de situations
excitantes, mais c’est plus fort que moi, je ne peux m’en empêcher. Si je
suis aussi bavard, c’est parce que vous avez demandé aux lecteurs leurs
idées, leurs suggestions, leurs fantasmes. Je vous remercie de nous avoir
laissé la parole et le droit de vous écrire. »
J’arrête ici la lettre d’Hervé. J’en donnerai peut-être la fin (où ce
spécialiste quasi fétichiste nous explique ses goûts en matière de vêtements
féminins…) dans une autre préface. Un lecteur aussi talentueux qu’Hervé,
cela se savoure à petites gorgées comme une bonne liqueur. (Et c’est si
commode quand on est en panne d’inspiration…)
En attendant je vous laisse avec la tante, la cousine et la bonne de notre
cher Arnaud T. Vous verrez que même sans photos, ce qu’il écrit est si «
visuel » qu’on croit y assister.
Votre dévoué fournisseur en cochonneries :
E.
1
Tout a débuté, le jour où, accompagné de mon oncle Bert, j’ai franchi le
seuil de sa propriété. Antonia, la bonne espagnole, est venue nous ouvrir le
portail du jardin, moulée dans son uniforme noir dont la jupe remontait très
haut sur les cuisses. J’ai été tout de suite saisi au ventre par la sensualité
animale qu’elle dégageait.
Sur le perron, ma tante Lotte et ma cousine Luce, aussi blondes que la
bonne était brune, m’attendaient. Un sourire énigmatique flottait sur le
visage de ma tante…
— Bienvenue dans ta nouvelle famille, Arnaud, dit-elle.
Quelques semaines plus tôt, sur l’autoroute A6, dans le sens Paris-Lyon,
Arthur D., conducteur de poids lourd, s’était assoupi derrière son volant.
Son véhicule avait fait irruption sur la voie opposée, à plus de cent dix
kilomètres/heure, percutant de plein fouet la 304 de mes parents, et les tuant
sur le coup. Le hasard venait de me rendre orphelin…
Voilà pourquoi mon oncle et ma tante s’étaient proposés pour
m’héberger et s’occuper de moi jusqu’à ma majorité. Je n’avais pas de plus
proches parents et c’est donc chez eux que j’ai débarqué avec armes et
bagages, par un beau matin d’été.
Ils habitaient en proche banlieue parisienne. Leur maison, entourée d’un
vaste jardin, dans un quartier résidentiel, comprenait un étage, où se
trouvaient les chambres et des combles aménagés en salle de jeu et en
appartement pour la bonne. Le rez-de-chaussée était occupé par la cuisine,
la salle à manger et un grand salon.
J’avais donc hérité d’une nouvelle famille. Ce n’était pas la première
fois que je la rencontrais, mais à mon arrivée, je l’avais détaillée avec
beaucoup de curiosité et d’appréhension.
Ma tante, en plus jeune, ressemblait beaucoup à ma mère. Mêmes
cheveux blonds qui tombaient jusqu’au milieu du dos, même visage aux
yeux bleus rieurs, mêmes jambes fines et longues, qui rendaient sa
silhouette svelte et élégante. Ma tante Lotte était le sosie, plus jeune et plus
frais, de ma mère. Oncle Bert, pour sa part, ne me rappelait en rien mon
père. Brun et imberbe, d’une stature imposante, il avait un physique
séduisant, assez brutal, voire macho.
Enfin, en la personne de Luce, leur fille, j’héritais d’une sœur d’un an
ma cadette. Blonde et mignonne comme sa mère, elle possédait, malgré son
jeune âge, des formes déjà plus généreuses que celles de ma tante. Parce
que nous avions presque le même âge, j’ai été aussitôt pris d’un sentiment
de sympathie à son égard.
Ce portrait de famille ne serait pas complet, si j’oubliais de décrire celle
qui allait en devenir la pièce maîtresse : Antonia, la bonne. Cette Espagnole
d’une trentaine d’années, au corps charnu et ferme, à l’allure vulgaire, fut la
première femme à nourrir mes fantasmes sexuels. Ses grands yeux noirs
aux cils incroyablement longs, sa bouche pulpeuse soulignée par une
copieuse couche de rouge à lèvres, sa poitrine lourde étroitement serrée
dans son uniforme, ses fesses rebondies, ses cuisses nerveuses et ses jambes
gainées de bas noirs éveillèrent en moi, au premier regard, un désir brutal.
Comme presque toutes les Espagnoles, Antonia avait une pilosité luxuriante
qui me fit grande impression.
Quand je repense à mon arrivée dans mon nouveau foyer, je l’associe
immanquablement à l’image de la bonne adossée dans une pose
langoureuse contre le portail, son abondant chignon casquant son visage,
deux épaisses touffes de poils aux aisselles débordant largement par les
échancrures de son uniforme…
A cette époque, j’étais encore puceau. Je ne connaissais du sexe que les
quelques masturbations auxquelles je m’étais timidement livré. Ces plaisirs
solitaires possédaient encore à mes yeux quelque chose de sale et de
honteux. Tout cela allait très vite changer…
Au soir de mon emménagement, allongé dans un lit inconnu, je tentais
en vain de trouver le sommeil. Comme toutes les nuits, depuis le funeste
accident, l’image de mes parents accaparait mon esprit et m’empêchait de
m’endormir. Je tentais de chasser cette vision d’horreur en pensant à autre
chose. Aussi, comme je revoyais en pensée le film de mon arrivée, le corps
d’Antonia s’est imposé à moi. Tout heureux de cette diversion, je me suis
concentré sur ce fantasme qui a chassé peu à peu, jusqu’à la remplacer tout
à fait, la triste image du carambolage. Je le laissais m’envahir.
Antonia avançait vers moi d’une démarche lascive. Dans mon rêve
éveillé, elle portait toujours son uniforme de bonne, mais il était devenu
beaucoup trop petit pour elle. Il moulait son corps comme une seconde
peau, laissant deviner tous les reliefs de son anatomie, dessinant sa grosse
paire de nichons, son cul et sa chatte, avec un réalisme saisissant. Sa jupe
était si courte qu’elle laissait voir la peau mate de ses cuisses, au-dessus du
liseré noir de ses bas. Son corsage étroit semblait sur le point d’éclater ; il
laissait voir la naissance de ses seins lourds et sa gorge profonde. Sous ses
bras, les touffes de poils semblaient avoir encore poussé.
Antonia s’approchait en roulant des hanches et en balançant son cul. Ses
bas noirs crissaient l’un contre l’autre. La salope lissait ses lèvres charnues
d’une langue humide. Sa vision a réveillé mon sexe et elle l’a fait durcir.
Mon pénis s’est tendu et le gland dilaté est venu frotter contre le drap… J’ai
repoussé celui-ci d’une ruade et dans la pénombre qui régnait dans la
chambre, j’ai contemplé mon membre dressé et décalotté. Mon gland
découvert, au méat béant, luisait faiblement.
Jamais je n’avais ressenti une excitation aussi forte ! Tout mon bas-
ventre me brûlait. Ma pine était turgescente et j’avais le furieux désir de la
branler. Je n’ai pas résisté et je me suis astiqué sans plus de retenue. Devant
moi, l’image d’Antonia est devenue plus précise. J’ai senti que mon
orgasme n’était plus loin et je me suis cambré. Mon sexe s’est raidi et mes
couilles se sont contractées. J’ai ouvert les yeux et je me suis redressé. Dans
la pénombre, je me suis vu éjaculer de longues giclées de sperme qui ont
souillé mon ventre et mes doigts.
Je suis resté un long moment immobile dans le noir, les mains toujours
posées sur mon sexe gluant, à savourer l’orgasme que je venais de me
procurer. J’ai joué un petit moment avec ma verge molle et humide et je me
suis endormi. Mon séjour chez mes nouveaux parents s’annonçait plutôt
bien…
2
Nous étions au plus fort de l’été. Le jardin était splendide. Ma cousine
Luce et moi étions dégagés de toutes obligations scolaires. Seul mon oncle
Bert travaillait. Je passais donc mes premières journées dans ma nouvelle
famille, entouré de trois femmes. Soucieuses de me faire oublier le plus
rapidement possible mon deuil, elles étaient pleines d’attention et de
gentillesse pour moi. Leur accueil était chaleureux et je m’entendais fort
bien avec elles.
Luce m’a très vite mis au courant des habitudes et des coutumes de la
maison. Elle m’a fait visiter le quartier et m’a montré mon futur lycée. Elle
semblait ravie de ce grand frère qui lui tombait du ciel. C’était une fille très
belle, mais ses jeans larges et ses chemises amples masquaient ses
avantages. C’est la raison pour laquelle, dans les premiers temps, je ne me
suis pas intéressé à elle. Tous mes fantasmes se trouvaient dirigés sur le
corps de la bonne.
Depuis le premier soir, j’avais pris l’habitude de me masturber, avant de
m’endormir, en rêvant d’Antonia. Le sentiment de honte qui, au début,
entourait mes branlettes, a disparu très vite, pour laisser place au plaisir.
J’éprouvais une impatience de plus en plus vive à me livrer à ce nouveau
jeu. A la fin de chaque journée, j’avais hâte de regagner ma chambre et de
me glisser nu dans mon lit pour pouvoir retrouver enfin, en imagination, la
docile bonniche.
Au cours de la journée, je m’étais gavé le plus possible du corps
d’Antonia. Tout en feignant d’être absorbé par une quelconque lecture, ou
par la télé, je l’observais lorsqu’elle faisait le ménage. Plus que tout,
j’adorais contempler son cul quand elle s’accroupissait. C’était un derrière
animal, plein et frémissant, à la sensualité bestiale. Il emplissait le tissu de
sa jupe et je devinais alors le sillon qui séparait ses fesses. Une chose me
troublait tout spécialement : j’avais remarqué que lorsque ma tante Lotte
prenait la même posture, les bords de sa culotte se devinaient nettement
sous ses habits. Ne voyant rien de comparable chez Antonia, je compris
qu’elle avait le cul nu sous sa jupe ! Je rêvais alors de sa forêt pubienne, que
j’imaginais, comme celle des aisselles, très épaisse. Je la voyais frotter
contre le tissu…
Je ne perdais pas de vue ses dessous-de-bras et leur pilosité. Quand
Antonia se penchait sur l’aspirateur, j’apercevais la naissance d’un sein qui,
trop vite à mon goût, allait se perdre parmi les dentelles noires du soutien-
gorge.
J’apprenais ainsi par cœur toutes les courbes et tous les replis de son
corps, pour pouvoir me les « réciter » lors de mes branlettes. Chaque nuit,
donc, je m’abandonnais à ces plaisirs solitaires. Pourtant, j’étais paniqué à
l’idée qu’Antonia puisse découvrir les « cartes de géographie » dont mon
sexe tachait les draps. Aussi, à peine levé, je m’empressais de faire mon lit,
alors que Luce laissait à la bonne le soin d’exécuter cette corvée. Malgré
mes précautions, Antonia a changé mes draps, un jour, et elle a découvert
les traces de mes masturbations. A mon grand soulagement, elle n’a pas dit
un mot. J’ai d’abord pensé qu’elle n’y attachait aucun intérêt ; mais je me
trompais…
Le surlendemain matin, Luce et sa mère étaient sorties faire des courses
et je n’avais pas eu envie de les accompagner. Je me trouvais seul en train
de feuilleter un magazine dans le salon quand Antonia est entrée sous
prétexte de passer l’aspirateur. Toujours vêtue de noir, elle s’est mise à
tourner autour de moi. Son corps sensuel avait l’air de se livrer à une danse
de séduction. Bien vite, j’ai perdu le fil de ma lecture et, tout en faisant
semblant de continuer, j’ai admiré le spectacle.
Sa croupe saillait sous la jupe et ses seins tendaient le chemisier. Ses
habits la moulaient avec tant de précision qu’elle avait l’air d’être nue. Ses
hanches pleines, son cul s’agitaient en tous sens. Comprimé dans mon
pantalon, mon sexe commençait à prendre des proportions et une dureté
impressionnantes.
J’éprouvais l’envie impérieuse de me branler. A l’abri du magazine, je
me tripotais discrètement la bite. Je la sentais toute raide et chaude au
travers du tissu. J’aurais voulu la sortir ! Antonia continuait à passer
l’aspirateur. Elle s’est placée de profil par rapport à moi et m’a décoché un
regard furtif. Affolé à l’idée qu’elle me surprenne, j’ai arrêté mes caresses
mais j’ai continué à la reluquer. Ses mouvements se faisaient plus lents. Ses
reins se creusaient davantage et elle fléchissait légèrement les jambes, ce
qui avait pour effet de remonter sa jupe sur ses cuisses. Je pouvais
maintenant apercevoir le haut de ses bas, l’attache de son porte-jarretelles et
un triangle de chair blanche. Ses mains allaient et venaient le long du
manche de l’aspirateur comme si elle le caressait.
La garce m’allumait ! J’ai recommencé à me masser. Son exhibition
m’excitait tant que je n’allais pas tarder à décharger dans mon slip. C’est
alors que la salope s’est tournée vers moi, un sourire amusé aux lèvres, et
m’a adressé la parole :
— Si vous continuez ainsi, vous allez tacher votre caleçon, M. Arnaud !
Je suis resté pétrifié de honte.
— Ça ne vous suffit plus de salir vos draps ? a-t-elle enchaîné
sévèrement. Il faut que vous tachiez aussi votre slip ?
J’aurais voulu disparaître sous terre. J’ai fait un mouvement pour
m’extirper du fauteuil et prendre la fuite, mais elle m’a retenu par le bras,
d’une main ferme, et m’a déclaré d’un ton sans réplique :
— Vous allez baisser votre pantalon et votre slip et faire ça proprement !
J’étais sidéré, et incapable du moindre geste. Elle a répété :
— Baisse ton pantalon, et touche-toi !
Le tutoiement me paraissait encore plus autoritaire. Elle a plaqué sa
main sur ma braguette et a tâté ma pine, toujours raide malgré
l’appréhension. D’un geste vif, elle a ouvert mon pantalon et m’a fait mettre
debout.
— Baisse ton froc ! Ou bien je raconte à ta tante que tu te branles au lit !
Cette menace m’a terrorisé et je me suis exécuté.
— Le slip maintenant !
Je me suis retrouvé honteux, le sexe à l’air. D’une poussée, elle m’a fait
rasseoir dans le fauteuil.
— Branle-toi, à présent ! a-t-elle crié.
J’étais incapable du moindre geste. Elle m’a giflé en répétant son ordre.
Mes yeux se sont remplis de larmes. Je pleurais d’indignation. Il me
répugnait de me branler devant Antonia, mais par ailleurs, je n’osais pas la
contrarier. J’ai pris ma bite et j’ai commencé à la masturber. Une lueur
intéressée a traversé le regard de la bonne. Elle avait repris son aspirateur,
mais cette fois, elle avait glissé le manche entre ses jambes et elle
chevauchait l’appareil. Elle le faisait coulisser entre ses cuisses. Sa jupe
maintenant était retroussée au ras de son cul et je pouvais apercevoir
quelques poils noirs s’échappant de sa raie. Le spectacle était saisissant !
Je me suis laissé envahir par l’érotisme de la situation. A part la gifle,
rien n’était déplaisant. De voir cette belle salope dont je rêvais depuis mon
arrivée se frotter la chatte contre l’aspirateur me faisait oublier l’empreinte
douloureuse de ses doigts sur ma joue. L’ardeur de la bonniche était
communicative et je me branlais à présent sans plus de gêne.
— Allez, jute ! Envoie ta purée ! a dit Antonia en passant une main sur
son corsage afin de caresser la pointe de ses seins.
Alors, comme si j’avais attendu sa permission, j’ai lâché une giclée de
sperme qui s’est écrasée autour de mon nombril. En quatre ou cinq jets, je
me suis vidé sur mon ventre.
Antonia s’est arrêtée de danser et, enlevant l’embout rigide de
l’aspirateur, elle s’est agenouillée entre mes jambes écartées. L’engin
marchait toujours. Le tuyau à la main, l’Espagnole s’est penchée sur mon
pénis. Elle a approché l’instrument…
— Espèce de cochon, tu as tout sali… Je vais te montrer comment
nettoyer ça !
Elle a promené le tuyau de plastique sur mon pubis et dans mes poils.
Dans un bruit de succion, j’ai vu disparaître mon sperme dans l’appareil.
Puis Antonia a pris ma queue et l’a enfilée dans l’embout. Je me suis senti
subitement aspiré et ma verge a disparu dans le conduit. J’ai tenté de me
débattre, mais de sa main libre, la bonne m’a attrapé les testicules et me les
a tordus légèrement.
— Si tu bouges, je t’arrache les couilles ! a-t-elle menacé. C’est pas si
désagréable de se faire sucer la bite, non ? Je suis sûre que tu aimes déjà ça
!
Je n’ai pas répondu et je me suis laissé faire. Elle a relâché son étreinte
et s’est mise à me peloter les couilles. Mon sexe, qui avait débandé,
retrouvait une belle raideur. Elle a continué à m’aspirer et à me caresser
pendant quelques minutes, un sourire dominateur aux lèvres. Entre la
crainte et le plaisir, je ne savais que penser.
Enfin, elle a libéré ma queue et a arrêté l’aspirateur. D’un œil sévère,
elle m’a examiné le ventre en détail. Elle a soulevé ma bite et l’a tournée
dans tous les sens, avec désinvolture.
— Hum… je vois encore des traces de foutre… je crois qu’il faut que je
te nettoie mieux, a-t-elle dit avec une expression vicieuse qui m’a fait
craindre le pire.
Elle m’a saisi la bite à pleine main. Quand je l’ai vu ouvrir la bouche,
j’ai cru qu’elle allait me mordre. Mais elle a pointé sa langue entre ses
lèvres maquillées de rouge et, tel un chat, s’est mise à laper ma pine à petits
coups de langue.
Très vite, cette caresse m’a fait bander plus fort. Sa langue était chaude
et agile, et salivait sur toute la hampe. Quand elle est arrivée sur mon gland,
elle l’a englouti entre ses lèvres et une nouvelle fois, j’ai eu peur. Dans mon
ignorance, je pensais qu’elle allait me faire mal. Mais ses dents n’ont fait
que m’effleurer, et sa langue s’est enroulée autour de mon gland. La pointe
de sa langue a titillé délicieusement le méat pendant qu’elle me pompait de
toute sa bouche. D’une main, elle s’est mise à me pétrir les couilles. Elle me
tétait et me suçait comme un gros sucre d’orge. Quand elle a abandonné ma
queue, celle-ci luisait de salive et elle était raide comme jamais.
Les lèvres et la langue de la brune se sont promenées sur mon pubis, ma
toison et mes couilles, pour en faire disparaître toute trace. Une fois son
nettoyage terminé, Antonia s’est reculée pour admirer son ouvrage. Mais
l’expression de joie qui illuminait son visage pendant qu’elle me suçait a
brusquement disparu. Elle a froncé les sourcils et a montré ma trique raide
du doigt.
— Mais tu en as encore envie, mon salaud ! Il faut que je te vide
complètement, pour que tu ne salisses pas à nouveau tes draps ! Allez,
donne ta queue ! a-t-elle dit en me faisant signe de me lever.
Elle m’a agrippé la bite et me l’a fourrée dans le tuyau de l’aspirateur,
qu’elle avait pris soin de remettre en marche. Elle se trouvait à genoux à
mes côtés, son visage à hauteur de mon nombril et ses gros seins appuyés
sur ma cuisse. D’une main, elle maintenait le tube dans le prolongement de
mon sexe et de l’autre, elle m’a forcé à écarter les cuisses. Ses doigts se
sont refermés sur mes testicules qu’elle a entrepris de peloter.
L’air chaud qui courait le long de ma hampe me procurait de drôles de
sensations, et les doigts, qui me malaxaient les couilles, m’excitaient. Sans
réfléchir, je me suis mis à onduler. Ma tige allait et venait dans le tuyau. Je
baisais l’aspirateur pour la plus grande joie de cette salope d’Antonia !
— Oui, vas-y ! Tu aimes ça, hein ? Continue, vide tes couilles ! Envoie
tout ton foutre…
Elle me rendait fou ! J’avais honte de ce que je faisais, mais c’était si
bon que je m’agitais de plus en plus vite en gémissant. Elle me manipulait
les couilles avec beaucoup plus de vigueur. Elle m’a forcé à me branler
ainsi jusqu’à ce que je décharge en poussant un long grognement d’extase.
J’ai senti mon sperme jaillir de ma verge, il a aussitôt été aspiré par
l’appareil. Antonia a éteint celui-ci et m’a libéré.
— Voyons si tes couilles sont bien vides, à présent… a-t-elle dit en les
tripotant d’une main, alors qu’elle me massait la hampe de l’autre.
La vicieuse savait parfaitement ce qu’elle faisait. Son geste a fait
monter un reste de foutre et une goutte de sperme est venue perler au méat.
— Tiens, il y en a encore à ce qu’on dirait !
D’un coup de langue, elle a lapé cette goutte. Puis elle a recommencé à
me presser les couilles et la hampe pour faire sortir de nouvelles gouttes
qu’elle a léchées comme la première. Elle était en train de me traire les
couilles, de me téter jusqu’à la dernière goutte… Bien sûr, ce traitement ne
me laissait pas indifférent. Bien qu’ayant déjà joui par deux fois, je me suis
remis à bander. La garce s’amusait beaucoup de la situation.
— Tu triques encore, mon cochon ! A ton âge, on est infatigable ! Mais
je vais te vider, tu te fatigueras avant moi, mon mignon ! Allez, assis !
J’ai obéi mollement. Elle m’a écarté les jambes et s’est agenouillée
entre mes cuisses. Sa tête se trouvait à hauteur de ma verge et une mèche de
ses cheveux bruns, échappée de son chignon, est venue chatouiller
l’intérieur de mes cuisses. Elle s’est installée confortablement, en appuyant
sa poitrine contre ma jambe droite. L’une de ses mains s’est refermée sur
ma queue. Ses longs doigts se sont adaptés à ma grosseur avec précision. Ils
étaient doux et chauds. Je me suis senti devenir encore plus dur à leur
contact ; ils ont glissé le long de ma colonne de chair, puis ils l’ont pressée
habilement et enfin, ils ont commencé un long mouvement de va-et-vient.
La main libre s’est posée sur mon entrecuisse et les ongles ont égratigné
mes couilles. Lentement, sans me faire vraiment mal, ils se sont enfoncés
dans la peau.
La salope savait y faire et me branlait avec beaucoup de technique. Ses
mains ont rapidement su faire monter la pression dans mes couilles. Ses
lèvres rouges ont frôlé mon gland dilaté et y ont laissé une trace de rouge.
Je m’abandonnais entre ses mains, je n’étais plus qu’un énorme sexe en rut.
Ne sachant plus trop ce que je faisais, j’ai tendu une main pour lui peloter
les seins.
— On ne touche pas ! a-t-elle crié en incrustant profondément ses
ongles dans mes couilles.
J’ai retiré la main et je me suis laissé faire. Devant ma passivité, la
bonne est revenue à de meilleurs sentiments. Elle a même décidé de
m’offrir une gâterie. Elle a posé sa bouche sur le sommet de mon gland et
tout en maintenant ma pine fermement dans sa main, elle l’a enfoncée entre
ses lèvres. Lorsque plus de la moitié de la hampe a disparu dans sa gorge,
Antonia s’est mise à me sucer avec ardeur. Sa langue s’est enroulée autour
de mon nœud et elle a agacé mon méat dilaté.
Je voyais sur son visage le plaisir qu’elle prenait à me pomper. Sa main
me branlait maintenant la base de la queue, pendant que ses doigts me
caressaient les couilles. Je sentais mon sperme grimper le long de ma verge.
Antonia a dû deviner que mon explosion était imminente, car elle a accéléré
sa succion pour m’achever. Sa bouche et ses mains se sont déchaînées
jusqu’à ce qu’une nouvelle décharge vienne lui inonder le palais. Elle a
aspiré mon jus jusqu’au bout et m’a gardé dans sa bouche jusqu’à ce que je
me sois complètement ramolli.
Ensuite, elle s’est amusée à me mordiller et à me mâchouiller. J’avais
encore la crainte qu’elle me fasse mal, mais j’avais joui comme jamais
encore. L’attitude d’Antonia, ce mélange de cruauté et de sensualité, me
paraissait en même temps ambigu et je ne savais qu’en penser…
Puis la bonne s’est appliquée à me faire un suçon sur la peau des
couilles, ce qui m’a arraché un gémissement. Enfin, elle s’est redressée. Je
pensais en avoir fini avec elle, mais ce n’était pas le cas… Car la garce était
passablement excitée et elle avait bien l’intention de se soulager à son tour !
— Petit salaud, tu me fais mouiller ! Ce n’est pas bien… Regarde dans
quel état je suis, maintenant ! m’a-t-elle dit en troussant sa jupe jusqu’au-
dessus du nombril et en s’asseyant par terre.
Elle se tenait, le cul sur le tapis du salon, les jambes largement ouvertes
devant moi. Je pouvais enfin contempler à loisir cette chatte qui me faisait
tant fantasmer. Sa toison épaisse, d’un noir intense, était brillante comme la
fourrure d’un animal. Elle était séparée en deux par une fente béante et
dégoulinante, dont la couleur rose vif contrastait avec les poils très foncés.
Les grandes lèvres étaient très épaisses, larges et pigmentées. L’Espagnole
s’ouvrait vicieusement la chatte et la raie. Ses doigts tiraient sur les lèvres
de son sexe pour me permettre de voir toute son intimité.
Cette chatte était à portée de ma main. J’aurais donné n’importe quoi
pour y fourrer mes doigts. Je me suis appuyé sur les accoudoirs du fauteuil
afin de m’approcher.
— Ne bouge pas ! Tu regardes et tu te branles si tu veux, mais c’est tout
! a fait Antonia d’un ton sans réplique.
Vexé, je me suis réinstallé dans le fond du siège. Je ne comprenais pas
pourquoi elle ne voulait pas de mes caresses. Puisqu’il n’y avait rien d’autre
à faire, j’ai contemplé le spectacle.
Antonia plaquait sa main sur sa chatte ouverte en deux et se barbouillait
les grandes lèvres et le clitoris avec sa mouille. Elle a poursuivi sa caresse
jusqu’à sa raie et a enduit son anus par la même occasion. Ses doigts étaient
luisants et elle en a introduit trois dans sa fente, qu’elle maintenait béante
de son autre main. Elle s’est travaillé la moule pendant un moment, puis,
comme si cela ne lui suffisait plus, elle s’est emparée du tuyau de
l’aspirateur qui traînait à côté d’elle et l’a pointé vers sa fourche.
Je croyais qu’elle ne pourrait jamais se l’introduire, mais sa chatte
devait en avoir vu d’autres, car elle s’est enfilé l’instrument avec une
aisance déconcertante. On aurait dit qu’elle l’avait aspiré ! Elle a imprimé
un mouvement de va-et-vient à l’engin qui s’est rapidement couvert d’une
écume blanchâtre. Elle s’est limé le vagin d’une main, pendant que de
l’autre, elle se triturait le clitoris. Celui-ci, décapuchonné et en érection,
émergeait de ses poils pourtant longs, comme une petite fraise.
C’était la première fois que j’assistais à un tel spectacle, et que
j’admirais un con d’aussi près. Rien d’étonnant, malgré mes trois orgasmes,
que je me remette à bander et à m’astiquer. En voyant ça, cette garce
d’Antonia m’a ordonné de m’approcher. Et s’allongeant sur le dos, à même
le sol, elle m’a expliqué :
— Mets-toi à califourchon au-dessus de ma tête, le visage tourné vers
ma chatte. Enfile-moi ta bite dans la bouche et remue-la pendant que je me
branle ! Mais ne me touche pas, sinon je te mords la queue !
J’ai enjambé sa figure et aussitôt, elle a empoigné ma tige et l’a avalée.
Elle l’a pompée tout en continuant de se pénétrer la fente avec l’aspirateur.
Elle a placé sa main libre sur mon cul et a imprimé à mon bassin un
mouvement d’avant en arrière. Je me suis laissé guider et ma bite a limé ses
lèvres. A chaque va-et-vient, mon gland frappait le fond de sa gorge et mes
couilles venaient s’écraser contre son front et son nez. Ses cheveux me
caressaient l’intérieur des cuisses et le scrotum, et se mêlaient à mes poils
pubiens. J’étais en train de lui baiser la bouche, comme l’aspirateur lui
baisait le con !
Antonia a été secouée par une série d’orgasmes qui paraissait ne pas
devoir finir. Elle se défonçait avec le tube et se déchaînait sur ma bite. Elle
me dévorait, me tétait à me faire mal. J’avais l’impression d’être aspiré par
sa bouche avec beaucoup plus de vigueur que tout à l’heure par l’aspirateur.
Mon gland s’enflammait et mes testicules étaient douloureux. Et c’est avec
soulagement que je me suis vidé les couilles dans un ultime orgasme.
Enfin rassasiée de sperme et de jouissance, Antonia a consenti à me
lâcher la queue et à me laisser partir. Durant le reste de la journée, je n’ai
pas osé croiser son regard, de peur de lire dans ses yeux le souvenir de ce
que nous avions fait…
3
Cette première leçon d’éducation sexuelle en compagnie d’Antonia
m’avait laissé les couilles douloureuses et le gland irrité. Moralement, je
ressentais un sentiment étrange, où plaisir et remords se trouvaient
étroitement mêlés. Ce que j’avais fait avec la bonne me semblait mal.
Pourtant, je devais reconnaître que cela m’avait procuré un plaisir extrême
et je n’avais qu’un désir : renouveler l’expérience…
En me quittant, Antonia m’avait bien recommandé de ne plus salir mes
draps. Mais très vite, l’envie de m’astiquer m’a démangé à nouveau. Malgré
mon désir de plus en plus pressant, je n’ai pas osé me soulager, de peur de
provoquer la colère de la bonne. Pourtant, un matin, ma tante Lotte m’a tant
excité que j’ai failli céder à la tentation.
Il était encore tôt et Lotte s’apprêtait pour sortir en compagnie de son
amie Nina. Comme je passais devant la porte entrebâillée de sa chambre, je
l’ai aperçue, uniquement vêtue de ses dessous.
Elle portait une guêpière rouge vif, transparente, qui laissait voir
l’ombre de son nombril et les pointes brunes et très larges de ses seins. Ses
jarretelles retenaient une paire de bas noirs à couture qui soulignaient la
ligne de ses longues jambes. A part une paire de hauts talons rouges, elle
n’avait rien d’autre. Sous le volant de dentelle de sa guêpière, je distinguais
un minuscule triangle de poils blonds. Sa toison était si peu fournie qu’on
devinait sans mal sa fente rose.
Elle m’a tourné le dos pour se coiffer dans son miroir et j’ai pu admirer
son petit cul. Planté très haut et paraissant très ferme, c’était une splendeur.
Ses fesses d’une rondeur parfaite ont réveillé ma virilité. Sa raie évasée
cachait mal la tache brune de son anus.
J’ai trouvé Lotte très excitante. Son corps frêle et bien proportionné
était très désirable, mis en valeur par ses dessous sexy. J’étais loin
d’imaginer ce genre de lingerie sous les habits de ma tante…
Elle était occupée à peigner ses longs cheveux blonds quand une mèche
a volé par-dessus son épaule et s’est nichée entre ses seins, au fond du sillon
que la guêpière trop serrée accentuait, entre ses tétons gonflés. Au lieu de
repousser la mèche rebelle, Lotte l’a promenée comme une plume sur sa
poitrine. J’ai pu me rendre compte que cette caresse faisait dresser ses
mamelons et que leurs bouts tendaient le tissu des bonnets. La main de
Lotte est partie à la découverte de son corps. Elle a soupesé ses seins, a
flatté la courbure de ses hanches, a glissé sur son ventre et, enfin, s’est
aventurée dans sa toison blonde. Ses doigts ont joué délicatement avec ses
boucles. Puis, avec la brosse à cheveux, ma tante a entrepris de coiffer sa
toison.
Elle était à présent légèrement accroupie et je pouvais suivre chacun de
ses mouvements dans le miroir qui lui faisait face. Son image m’excitait
beaucoup, mais je n’osais pas bouger. Pendant qu’elle se lissait les poils
d’une main, l’autre pénétrait doucement sa fente rose. Elle s’est limé ainsi
le con pendant de longues minutes, puis elle a remplacé ses doigts par le
manche de la brosse. Elle a fléchi un peu plus les genoux, pour mieux
s’ouvrir et s’est travaillé la chatte avec ce faux pénis. Lorsque sa main s’est
agitée à un rythme soutenu et qu’elle s’est mordu la lèvre inférieure pour
retenir un gémissement, j’ai su qu’elle allait décharger. Elle a joui
violemment, en s’appuyant d’une main au mur qui lui faisait face.
Craignant qu’elle ne me surprenne, à présent qu’elle avait joui, j’ai
couru vers ma chambre, la queue raide et comprimée dans mon pantalon.
Ma tante était une très belle femme et à ma grande honte, je devais admettre
que j’aurais aimé faire avec elle ce que j’avais fait avec la bonne…
Je pensais éjaculer dans le lavabo, pour qu’Antonia ne trouve aucune
trace de ma masturbation. Mais en arrivant devant la porte de la salle de
bains que je partageais avec Luce, j’ai constaté que le loquet était mis. Ma
cousine s’affairait à sa toilette. J’allais me résigner à me branler dans mon
mouchoir, car je ne pouvais plus me retenir, quand j’ai eu l’idée de risquer
un œil par le trou de la serrure.
Luce se tenait nue devant le lavabo. Décidément, c’était la journée ! Ma
cousine se lavait le dessous-des-bras et étalait le savon sur les rares poils
qui garnissaient ses aisselles. Je pouvais comparer son corps à celui de sa
mère. Ses cuisses et ses hanches étaient plus épaisses, plus nerveuses aussi.
Son cul et ses nichons étaient plus généreux, plus potelés. Elle semblait être
la réplique mal dégrossie de Lotte. Les deux femmes, chacune dans son
genre, possédaient beaucoup d’attrait. J’étais enchanté de découvrir le corps
de Luce. L’adolescente banale dans ses vêtements trop larges se révélait être
une belle fille aux formes alléchantes.
Les mains de ma cousine se sont emparées de ses seins et les ont
savonnés avec insistance. Elle les pétrissait plutôt qu’elle ne les lavait ! La
mousse abondante glissait entre eux et coulait sur son ventre, s’insinuant
dans son nombril, ressortant pour aller se perdre dans sa toison blonde. La
coquine se savonnait à présent tout le corps en insistant plus que ne
l’exigeait un simple lavage. Comme sa mère quelques instants plus tôt,
Luce se donnait du plaisir. D’une main elle se pelotait les tétons et de
l’autre elle faisait mousser sa toison pubienne.
C’était plus que je n’en pouvais supporter. Il fallait que je me finisse. Je
m’apprêtais à sortir mon sexe quand la voix de ma tante m’en a empêché.
— Arnaud ! Luce ! Venez, mes chéris ! Votre déjeuner est prêt !
Elle a frappé à ma porte. Plutôt mal à l’aise, car ma queue raide me
gênait pour marcher, je suis allé lui ouvrir. Elle s’est penchée sur moi et son
parfum m’a assailli. Elle m’a embrassé rapidement et s’est dirigée vers la
porte de la salle de bains. La voyant verrouillée, elle a crié :
— Dépêche-toi de terminer, Luce ! Le petit déjeuner est servi… Bon, je
vous laisse, je sors avec Nina, soyez sages !
Elle avait revêtu un tailleur gris perle dont la jupe lui arrivait au-dessus
du genou. Rien de vraiment strict, mais rien qui laissât supposer ce qu’elle
portait dessous. Alors que je me demandais si elle avait enfilé une culotte,
elle a déposé un baiser sur mon front et une nouvelle bouffée de son parfum
m’a enveloppé. Aujourd’hui encore, ce parfum agit sur moi comme un
aphrodisiaque : quand je le renifle sur une femme, cela me fait aussitôt
bander.
Ma tante a quitté la chambre. Frustré, je l’ai suivie.
Luce m’a rejoint dans la cuisine, drapée dans un peignoir de bain. Je
n’avais pas débandé et j’étais bien décidé à expédier mon petit déjeuner
pour remonter en vitesse me soulager. Mais la perverse Antonia en avait
décidé autrement…
Dès que Luce s’est assise, la bonne s’est approchée de moi et a posé sa
main sur ma braguette en s’exclamant :
— C’est bien ce que je pensais : toujours en train de bander !
J’étais stupéfait et affreusement gêné par la présence de Luce. Mais loin
de paraître choquée, ma cousine a semblé amusée et un léger sourire a
illuminé son visage. Antonia s’est alors tournée vers elle et abandonnant
mon entrejambe, elle a glissé sa main entre les pans du peignoir de Luce.
— Mais, toi aussi, tu es excitée, ma chérie. Tu es trempée !
Je n’en croyais pas mes yeux ! La bonne se conduisait avec Luce
comme avec moi ! Cette fois, ma cousine a rougi jusqu’à la racine des
cheveux. Moins à cause du geste de la bonniche que parce que son
vêtement venait de s’ouvrir et que je pouvais voir son corps nu. Elle a
ébauché un geste pour se couvrir, mais Antonia l’en a empêchée.
— Allons, laisse ça comme ça. Cela te gêne qu’il voie ta chatte ?
Attends, je vais arranger les choses… Arnaud, mets-toi à poil, toi aussi !
Comme je ne bougeais pas, elle m’a tiré brutalement par les cheveux en
me menaçant :
— Allez ! Sinon, je dis tout !
Elle avait ce ton brusque et méchant de l’autre jour. Je n’osais pas me
déshabiller devant ma cousine, mais je craignais davantage la colère
d’Antonia. Alors, lentement, j’ai ôté mes vêtements pendant que la bonne
faisait glisser le peignoir des épaules de Luce, qui se laissait faire
complaisamment. Je devinais qu’elle avait l’habitude de ce genre de choses
avec Antonia.
Quand nous avons été nus, elle nous a ordonné de nous asseoir sur la
table. Nous nous sommes retrouvés côte à côte, nos corps se touchant
presque, dans l’attente de ce qu’elle nous réservait. Elle a pris une chaise et
s’est installée face à nous. Elle avait ainsi une vue imprenable sur nos deux
sexes. Elle a farfouillé dans la motte poilue de Luce d’une main, et de
l’autre elle a empoigné ma verge qui avait légèrement débandé. Elle l’a
caressée pour lui rendre sa raideur.
— Alors comme ça, on s’excite sans moi, mes chéris… a-t-elle dit en
nous masturbant. C’est pourtant bien meilleur comme ça, non ? Hein, mon
petit salaud ?
J’ai grommelé un vague oui. Elle a paru satisfaite et s’est penchée sur
moi. Elle s’est mise à me téter le gland. Puis elle s’est tournée vers ma
cousine qui commençait à gémir et à s’agiter. Elle manipulait son clitoris
avec dextérité. Lassée de cet exercice, elle a enfilé deux doigts dans la
chatte de Luce qui m’a semblé bien perméable pour une pucelle.
— Pas vrai, ma petite salope, que tu apprécies que je te branle, toi aussi
?
Luce a lâché un oui étouffé et s’est renversée en arrière sur la table.
Alors, comme avec moi, Antonia s’est mise à lui brouter la fente. J’étais
tellement excité par tout ce que j’avais vu que je n’ai pas pu me retenir plus
longtemps : avec un gémissement d’extase, j’ai craché mon sperme. Voyant
que j’avais mon compte, Antonia a concentré toute son attention sur ma
cousine.
— Maintenant, à toi, je vais te faire jouir ! lui a-t-elle promis.
Elle a écarté à deux mains les lèvres roses. La fente dégoulinait. Elle a
lissé de ses pouces les grandes lèvres gonflées et le bout de ses doigts s’est
couvert de mouille. Quand ses phalanges ont été bien lubrifiées, elle les a
plongées dans le con. Luce s’est raidie et s’est cambrée. Antonia a dégagé
son clitoris et s’est amusée à le pincer. Puis elle a sorti sa langue et en a
posé la pointe sur le bouton de chair. Elle l’a léché à grands coups, alors que
ses doigts limaient la chatte enflammée de ma cousine. Quand les lèvres de
la bonne se sont refermées sur le clitoris pour l’aspirer, Luce a joui pour la
première fois. Elle s’est contorsionnée en criant sur la table de la cuisine.
— Tu as aimé ça, ma belle ? a demandé Antonia en reprenant son
souffle, les lèvres barbouillées de foutre. C’est mieux que tes petites
branlettes ! Laisse-moi encore m’occuper de toi…
Elle a replongé aussitôt entre les cuisses de Luce. Sa langue pointue a
remplacé ses doigts à l’intérieur de la chatte. Elle l’a fait aller et venir dans
le con de ma cousine. Elle écarquillait la chatte le plus possible, pour
pouvoir la lécher profondément. Luce se tortillait comme une possédée et
haletait au rythme des succions d’Antonia.
De mon côté, la queue à nouveau raide à la main, penché sur le ventre
de Luce, je ne perdais rien de la scène. Je voyais les pouces dégoulinants
d’Antonia se faufiler dans la raie du cul de ma cousine et l’ouvrir
largement. Ils se sont arrêtés sur la rondelle. Un doigt en a fait le tour
comme pour l’inspecter, a forcé le sphincter et s’est enfoncé dans l’anus.
Luce se trouvait prise par les deux trous. La langue d’Antonia lui léchait
le con, son pouce lui massait le rectum. Dans la pièce, on n’entendait plus
que les gémissements et les gloussements satisfaits de ma cousine,
entrecoupés par le bruit de succion de la bonne. Tout à coup, celle-ci a
accéléré le rythme de la double pénétration et Luce a explosé une deuxième
fois, dans une débauche de gestes et de cris.
Après cet orgasme, Antonia a laissé souffler ma cousine et s’est tournée
vers moi. Elle a contemplé ma pine maculée de sperme à demi séché. A
présent que l’excitation était retombée, je ne me sentais pas vraiment à
l’aise, ainsi exposé, nu et le ventre souillé, aux regards des deux femmes.
Celui de Luce, surtout, m’incommodait. Je me demandais anxieusement ce
qu’elle pensait de ma conduite. Elle n’avait cependant pas l’air scandalisée.
La seule chose que j’ai lue sur son visage, quand elle a vu Antonia se saisir
de ma bite, a été un mélange de curiosité et d’envie. Elle admirait les mains
de la bonne en train de jouer avec ma verge en érection.
Mon sperme barbouillait les doigts de l’Espagnole qui s’amusait à
l’étaler partout. Quand elle a eu terminé de m’enduire de sperme le bas-
ventre, elle a saisi Luce et l’a obligée à descendre de la table.
— Vas-y, lui a-t-elle dit. Suce-lui la queue !
— Je n’oserai jamais… a dit Luce.
— Veux-tu rester ignorante toute ta vie ? a crié Antonia en lui tirant les
cheveux et en la poussant tout contre moi.
Ses seins tendus se sont plaqués sur mes couilles. Je sentais leur chaleur
m’envahir. Mon membre se trouvait près de sa bouche, mais elle refusait de
le sucer.
— Attends, je connais un moyen de te faire aimer ça, a déclaré la bonne
en attrapant un pot de Nutella. Je vais te préparer une sucette ! Tu vas
adorer !
Antonia m’a badigeonné toute la verge d’une épaisse couche de
substance poisseuse. Puis elle a couvert le sommet de mon gland d’une
grosse noisette de Nutella. Elle a saisi à nouveau Luce par les cheveux et l’a
poussée vers moi, pour la forcer à déguster cette tartine.
— Allez, régale-toi ! Mange ! Lèche bien tout !
Ma cousine a commencé par quelques coups de langue timides. Puis sa
gourmandise a vite pris le dessus, et elle s’est enhardie. Elle suçait ma bite
chocolatée, avec l’air de se régaler. Finalement, elle a embouché mon gland
pour le débarrasser entièrement de tout le Nutella.
— Voilà, c’est bien. Continue, l’encourageait Antonia. Je savais que tu
aimerais ça. Suce-le pour le plaisir, maintenant qu’il est tout propre…
Elle la maintenait toujours d’une main. De l’autre, elle a commencé à
branler la racine de ma queue. Elle appuyait en cadence sur la nuque de ma
cousine pour faire coulisser mon pénis entre ses lèvres. Luce était loin de
pomper aussi bien que l’Espagnole, mais la situation était si excitante que
sous la double caresse, j’ai déchargé. Luce, incapable de reculer, a tout reçu
au fond de la gorge. Je l’ai sentie se raidir, mais elle a aspiré vaillamment
les giclées que je lui expédiais.
— Avale tout ! Aspire ! lui recommandait Antonia.
Elle a relâché son étreinte, mais ma cousine, comme si elle y avait pris
goût, a prolongé la chose encore quelques instants. Quand elle a enfin
éloigné sa bouche de ma verge amollie, la bonne m’a agrippé par les
couilles pour me faire sauter de la table.
— A toi, à présent, a-t-elle dit en nous faisant échanger nos places. Tu
vas rendre la politesse à ta garce de cousine !
L’instant d’après, Luce se retrouvait allongée au milieu des tasses et
couverts du petit déjeuner, les jambes largement écartées. Son cul rebondi
dépassait de la table. Antonia lui ouvrait la chatte d’une main et, de l’autre,
lui tartinait le sexe de confiture de framboise. La couleur tranchait avec la
blondeur du pubis et le rose de la vulve. La bonniche s’appliquait à lui
barbouiller toute la toison, les grandes lèvres et la fente, bien en profondeur.
Elle a aussi écarté la croupe pour badigeonner la raie et l’anus de ma
cousine, qui se laissait faire.
— Maintenant, à toi de jouer, Arnaud. Suce-moi ce délicieux con ! m’a-
t-elle ordonné.
Je rêvais d’explorer une chatte depuis longtemps, mais je n’osais pas
sucer celle de ma cousine. Antonia me voyant hésiter, m’a tordu les
testicules. Alors, plein de honte, je me suis jeté à l’eau. J’ai plongé ma
langue, avec un peu de dégoût, parmi les poils blonds. Ils étaient collés par
la confiture et je me suis appliqué à les nettoyer, à force de coups de langue
et de salive. L’odeur du sexe de Luce me remplissait les narines, et
m’excitait tant, que je me suis mis à la sucer de plus en plus fort.
Du bout des doigts, comme je l’avais vu faire par Antonia, j’ai écarté la
fente de ma cousine. Ses grandes lèvres luisaient de confiture et de
sécrétions mélangées, et l’entrée de son vagin était pleine de framboise.
Résolument, j’ai plongé ma langue dans cette fente. D’abord je l’ai fait
coulisser vivement de bas en haut, puis j’ai fignolé mon nettoyage en
profondeur. Ma langue se glissait dans tous les replis, elle explorait tous les
trous. Luce frétillait. Son cul s’agitait. Son bassin se soulevait. Elle
s’abandonnait totalement aux caresses que je lui prodiguais, à la grande joie
d’Antonia.
— Oui, c’est bien, enfonce plus profondément la langue ! Suce-lui la
chatte, elle aime ça !
Bientôt, la saveur de la framboise a disparu ; elle a été remplacée par
une substance moins sucrée. J’ai deviné qu’il s’agissait du goût de la
mouille. J’ai eu un mouvement de recul, mais Antonia me tenait toujours
par les couilles et elle m’a obligé à continuer. Petit à petit, j’apprenais à
goûter la chatte de Luce, à en reconnaître et en apprécier la saveur. Je l’ai si
bien léchée que ma cousine a joui dans ma bouche.
— Regarde-la jouir, cette belle salope ! lançait la bonniche excitée.
Déguste-lui la moule !
Pendant que je continuais à fourrer ma langue dans la vulve de Luce,
Antonia a posé sa bouche au-dessus de la mienne, sur le clitoris. Elle l’a
titillé de la langue, puis l’a pincé entre ses lèvres. Sous l’action conjuguée
de nos deux bouches, Luce a joui à nouveau. Durant de longues minutes,
elle a été secouée par une série de spasmes rapprochés.
Quand nous avons abandonné son entrecuisse, Luce paraissait évanouie
au milieu de la table transformée en champ de bataille. Mais Antonia
n’avait pas l’intention de laisser ma cousine se reposer. Elle a pris ma place
entre les cuisses de Luce et s’est mise à l’inspecter.
— Dis donc, tu n’as pas bien fait ton travail ! a-t-elle dit en empoignant
ma verge. Il y a encore de la confiture, là… Je t’avais dit de tout nettoyer !
Allez, lèche-lui la raie !
D’une main, elle a écarté les fesses de Luce, de l’autre, elle m’a tiré par
la bite en la tordant légèrement. Pour échapper à la douleur, je me suis
penché en pointant la langue vers la croupe ouverte. Dès que je l’ai glissée
entre les fesses, la poigne de la bonne s’est relâchée et elle s’est mise à me
branler.
— C’est bien, vas-y, déguste son cul et je ne te ferai pas de mal, a-t-elle
dit.
Pendant que sa main me masturbait, je salivais avec application, malgré
mon dégoût, dans la raie de ma cousine. A ma grande surprise, j’avais
presque autant de plaisir à lui lécher le derrière que le devant. La pointe de
ma langue s’est risquée à saliver son anus et à le forcer. Ce qui a eu pour
effet d’arracher un grognement de satisfaction à Luce et de donner une
nouvelle idée à Antonia.
— Elle aime qu’on s’occupe de son trou du cul. Enfonce-lui donc un
doigt dedans.
Malgré l’état de surexcitation où je me trouvais, j’ai hésité un instant.
Antonia m’a serré durement les testicules. En étouffant un gémissement de
douleur, j’ai posé le bout de mon index sur l’anus, j’ai poussé légèrement, et
ma première phalange a franchi le sphincter lubrifié par ma salive. Luce
s’est cambrée et a propulsé ses reins au-devant de ma main. Manifestement,
cela lui plaisait. La sentant si docile, si offerte, je me suis enhardi et c’est
mon doigt entier qui s’est fiché en elle.
— C’est bien, m’a félicité Antonia en recommençant à me branler.
Enfile-lui ton pouce dans la chatte et fais aller et venir tes deux doigts en
même temps.
Je me suis exécuté et j’ai arraché une longue plainte de bonheur à ma
cousine. Je massais les parois de son vagin et de son rectum. Je la sentais
aussi chaude devant que derrière. Elle mouillait des deux côtés à la fois !
Les sécrétions vaginales débordaient et coulaient sur mon pouce, facilitant
ainsi la pénétration rectale. Après un temps très bref de ce traitement, Luce
a déchargé en criant.
— C’était bon, ma chérie ? a demandé la bonne en la prenant dans ses
bras et en couvrant son visage de baisers.
— Oui, a répondu la jeune fille dans un souffle.
Elle s’est serrée contre la brune qui lui passait lentement la main sur les
tétons. Antonia a saisi les gros seins l’un après l’autre, et les a malaxés
pendant que sa bouche cherchait celle de ma cousine. Luce a entrouvert les
lèvres, docile. Amoureusement, elles ont échangé un long baiser.
— Apprends donc à ton cousin à embrasser, je suis sûre qu’il ne sait pas
s’y prendre ! s’est moquée Antonia en s’arrachant des bras de Luce.
Il est vrai que je n’avais jamais échangé de baiser avec qui que ce soit.
J’étais curieux et impatient de faire cette nouvelle expérience. Luce a posé
ses lèvres sur les miennes. Sa langue s’est faufilée dans ma bouche. Je me
suis laissé faire et je l’ai sentie explorer mes dents et mon palais. J’ai plaqué
mon corps nu contre le sien et j’ai fait de mon mieux pour lui rendre son
baiser. Nos langues se sont enroulées et nos salives se sont mélangées. Je
mangeais et mordais la bouche de Luce en me serrant davantage contre elle.
Ses seins se sont écrasés sur mon torse et mon sexe s’est collé à sa toison.
Je commençais à me frotter contre elle quand Antonia nous a séparés.
— Vous vous êtes assez amusés comme ça ! s’est-elle exclamée.
Maintenant, à moi ! Venez me faire jouir.
Elle a troussé sa jupe bien haut pour nous faire voir son épaisse toison
noire. Elle s’est assise sur une chaise, les cuisses écartées et la fente béante
d’excitation. Ses lèvres gonflées laissaient échapper un flot de mouille. Au-
dessus de son con, son clitoris luisant bandait. Traînant sa chaise vers la
table, la bonne nous a expliqué la position qu’elle désirait nous voir
prendre.
Luce s’est placée à quatre pattes sur le sol pour lui brouter la chatte,
alors que je m’asseyais sur la table, le sexe tendu vers la bouche d’Antonia.
Dès que l’Espagnole m’eut embouché la queue, j’ai éjaculé
copieusement, sans pouvoir me retenir. J’étais si excité que je n’ai pas
débandé. La bonne devait avoir autant envie de jouir que moi, car, sentant la
langue de Luce lui fouiller la fente, elle a eu un premier orgasme. Cela ne
l’a pas soulagée pour autant. Elle a appuyé sur la nuque de Luce pour
l’obliger à la sucer de plus belle ; en même temps qu’elle se faisait lécher la
moule, elle activait ses doigts sur son clitoris.
Je percevais, provenant de dessous la table, les bruits que produisait la
langue de ma cousine fouillant la chatte brune. Elle la lui mangeait
avidement… Sous la langue de ma cousine, Antonia a eu des orgasmes en
série. Quant à moi, elle m’a fait jouir deux fois dans sa bouche avant de me
lâcher le sexe.
4
Durant les jours qui ont suivi, je n’ai pas osé regarder Luce en face tant
j’avais honte de moi. Elle était ma cousine et je lui avais sucé la chatte, je
lui avais éjaculé dans la bouche… Après cela j’étais persuadé qu’une gêne
s’installerait inévitablement entre nous. Mais tel n’a pas été le cas ; Luce
s’est conduite avec moi comme si de rien n’était.
L’attitude de ma cousine indiquait que si manifestement c’était la
première fois qu’elle se livrait à de telles caresses avec un homme, avec
Antonia elle n’en était pas à son coup d’essai. La docilité avec laquelle elle
se prêtait à ses jeux me paraissait suspecte ; je me demandais si la bonne ne
la forçait pas à de telles turpitudes en utilisant un moyen de pression
quelconque. Je ne pouvais pas encore concevoir qu’une gamine de quinze
ans pouvait se livrer à ces choses par pur plaisir…
L’autre question que je me posais à propos de Luce concernait sa
virginité. La facilité avec laquelle l’Espagnole et moi-même lui avions
pénétré la chatte laissait penser qu’elle avait été déflorée. Qui avait bien pu
être à l’origine de ce dépucelage ? Un homme ? Antonia ? Toutes ces
questions m’obsédaient, mais quand j’étais seul avec Luce, je m’enfermais
dans ma honte et je n’osais pas engager la conversation sur la sexualité.
Pourtant, quelques jours plus tard, j’allais connaître les réponses à certaines
de mes interrogations…
Ma tante sortait très souvent avec son amie Nina, aussi, pour ne pas
nous laisser désœuvrés, elle nous envoyait au cinéma ou à la piscine. Par un
après-midi pluvieux, nous nous sommes retrouvés, Luce et moi, assis côte à
côte dans une salle obscure. Il m’est impossible de me rappeler le titre du
film que l’on projetait ce jour-là. En revanche, je me souviens parfaitement
que Luce a insisté pour que nous allions nous installer sur l’un des côtés de
la salle presque vide. Intrigué par ce caprice, j’ai laissé ma cousine nous
placer. Elle a choisi une rangée inoccupée. Dès que la salle a été plongée
dans l’obscurité, j’ai senti son regard sur moi, si insistant que j’ai rougi
jusqu’aux oreilles. Malgré mon embarras, j’ai été obligé de me tourner vers
elle. Ses yeux et ses dents blanches brillaient. Elle m’a souri gentiment et a
chuchoté :
— Tu as aimé, l’autre jour, avec Antonia ?
J’ai acquiescé d’une voix timide, tout en la contemplant. Elle portait une
jupe qui laissait voir ses cuisses nues. Elle a baissé les yeux sur celles-ci, ce
qui a eu pour effet de me mettre encore plus mal à l’aise.
— Tu le fais souvent ? lui ai-je demandé.
— Assez souvent…
— Et… toujours avec Antonia ?
— Toujours avec des filles, oui. Tu es mon premier garçon. Ça te fait
plaisir ?
Certes, j’étais flatté. Mais avec quelle autre femme, en dehors
d’Antonia, avait-elle pu faire ça ?
— J’ai bien aimé te sucer, a-t-elle enchaîné. Est-ce que c’était aussi bien
qu’Antonia ?
— Bien sûr, lui ai-je menti.
— Et toi, tu as aimé me lécher ?
— Beaucoup… C’était la première fois moi aussi…
— Ça, je m’en suis rendu compte ! Tu lèches beaucoup trop fort et tu ne
t’es même pas occupé de mon clitoris ! Mais ça ne fait rien, tu m’as fait
jouir, c’est le principal.
Ces confessions commençaient à me faire de l’effet et j’étais déjà à
l’étroit dans mon pantalon. Dans la pénombre, à l’écart des autres
spectateurs, je me sentais tout proche de ma cousine. Une complicité nous
unissait qui réveillait nos désirs.
— Tu n’aurais pas envie que l’on recommence, rien que tous les deux ?
m’a demandé Luce de sa petite voix.
J’ai remarqué qu’elle avait glissé son pied sous sa cuisse gauche, ce qui
lui faisait ouvrir largement les jambes. Une de ses mains jouait
négligemment avec l’ourlet de sa jupe et découvrait la blancheur de
l’intérieur de ses cuisses. Sous le vêtement qui ne cachait plus grand-chose,
j’ai deviné la tache rose de sa petite culotte. Je suis resté bêtement
silencieux, les yeux fixés sur elle, ne sachant comment lui dire
qu’effectivement, je mourais d’envie de la toucher à nouveau.
Heureusement, elle a pris les choses en main. Elle a palpé ma braguette et a
évalué la raideur de ma bite.
— Je savais bien que tu en avais envie, a-t-elle murmuré. Moi aussi…
touche !
Elle a pris ma main et l’a dirigée vers sa fourche. Mes doigts ont
rencontré sa culotte et ont pressé le tissu. Rapidement, ils se sont humidifiés
au contact du sexe béant. Luce les a retenus en plaquant ma main sur sa
motte.
— Tripote-moi à travers ma culotte. J’aime bien, quand elle est trempée
!
J’ai plongé mes doigts dans sa fente en y enfonçant le tissu. Elle
mouillait tant que sa culotte a vite été inondée, et j’ai bientôt eu
l’impression de la masturber à nu. Elle se trémoussait sur son siège, la jupe
complètement troussée. Je lui manipulais la vulve et le clitoris. Blottie
contre moi, elle gémissait discrètement et me susurrait des encouragements
:
— Oh, oui… comme ça… plus fort, vas-y ! Appuie bien… Branle-moi
fort…
De temps à autre, je jetais un regard inquiet autour de moi. Mais tous les
yeux étaient rivés sur l’écran et personne ne prêtait attention à nous. Je
pressais le clitoris de ma cousine avec mon pouce pendant que mes autres
doigts continuaient de pénétrer sa chatte aussi loin que le tissu de sa culotte
le permettait. Luce a joui en m’agrippant violemment et en se mordant la
lèvre inférieure pour ne pas crier.
Quand elle a repris ses esprits, j’ai eu envie de voir et de caresser ses
seins. Sans se faire prier, elle a déboutonné son corsage et j’ai pu admirer sa
poitrine généreuse que retenait difficilement un soutien-gorge très échancré.
— Tiens, regarde ! a-t-elle dit avec un sourire et elle a fait jaillir un de
ses mamelons.
J’ai approché timidement la main. Mes doigts étaient encore humides.
J’ai effleuré l’aréole brune. Doucement, je me suis mis à palper la pointe de
chair qui a frémi sous ma main. Puis j’ai pétri son sein et j’ai fait rouler son
bout grumeleux entre mes doigts. Luce a passé une main dans mes cheveux
et a attiré mon visage contre sa poitrine. J’ai cru comprendre ce qu’elle
attendait et ma bouche s’est refermée sur son mamelon. Je me suis mis à le
sucer et à l’agacer de ma langue et de mes dents.
Ma cousine a reposé ses doigts sur ma main libre et l’a conduite entre
ses cuisses. Cette fois, j’ai écarté la culotte et j’ai résolument fouillé son
sexe juteux. Luce a fermé les yeux et s’est enfoncée dans son fauteuil pour
savourer la caresse. J’étais ravi de téter ses gros nichons aux bouts dilatés.
Bizarrement, alors que j’avais déjà sucé une chatte, je n’avais encore jamais
peloté une poitrine. Aussi, ne m’en suis-je pas privé. Je pétrissais, je
malaxais ces deux globes charnus pendant que ma bouche la suçait
avidement.
Luce semblait apprécier, autant que le va-et-vient de mes doigts dans sa
chatte. J’avais l’impression que toute la salle suivait nos débordements !
Heureusement personne ne nous a remarqués. C’est en toute quiétude que
j’ai pu amener Luce à l’orgasme.
Alors que les derniers frissons d’extase la parcouraient, j’ai abandonné
sa poitrine et son con. Luce a pris alors mon visage entre ses mains et a
baisé amoureusement mes lèvres. Puis, tandis qu’elle me suçait la langue,
une de ses mains a fourragé dans ma braguette et en a extirpé mon membre
en érection. Habilement, elle l’a décalotté.
C’était mon tour de prendre mon pied… Les reins cambrés pour mieux
projeter mon sexe en avant, je me suis laissé envahir par le plaisir. Ma
cousine me caressait tendrement. Elle s’appliquait à me masturber
lentement ; ma bite tendue palpitait au rythme de ses caresses. Elle prenait
son temps afin de suivre toutes les étapes de mon plaisir.
Je me laissais faire de bonne grâce. D’une main, j’ai relevé mon polo
au-dessus de mon nombril, de l’autre, j’ai caressé les cheveux blonds de
Luce. Quand j’ai été sur le point de juter, elle a accéléré sa masturbation.
Un jet de sperme a fusé, s’est répandu sur mes poils pubiens. Puis ma
cousine m’a embrassé à pleine bouche d’une façon à la fois tendre et
sauvage. Ses lèvres me caressaient et me suçaient délicatement, alors que sa
langue fouillait ma bouche avec autorité. Elle m’a aspiré la lèvre inférieure
et l’a retenue entre ses dents. Elle la mordillait doucement. Puis, m’ayant
relâché, elle m’a demandé si j’avais apprécié sa façon de me branler.
— C’était super ! Regarde, j’en ai plein partout…
Sa main continuait son va-et-vient sur ma verge trempée d’où sortait un
chuintement humide. Dans la faible clarté de la salle, on distinguait des
traînées de sperme sur mon ventre.
— Attends, je vais te nettoyer, a murmuré ma cousine en s’agenouillant
entre mes jambes.
Ma bite toujours maintenue par sa main, elle a sucé toute la jute qui me
souillait le ventre. Puis elle a léché ses doigts et gardant le meilleur pour la
fin, elle s’est appliquée à laper ma hampe et mon gland. Quand elle a eu
terminé, ma pine toute brillante de sa salive se dressait fièrement. Elle a
embouché mon nœud et sa langue a tourné autour. Puis sa gorge s’est faite
ventouse et ses lèvres m’ont happé jusqu’à la garde ! Elle me gobait, me
pompait, me suçait et m’embrassait tour à tour. J’avais la sensation que
plusieurs bouches s’activaient sur moi.
Malgré ma faible expérience en la matière, je pouvais constater que
Luce avait fait de sérieux progrès ! Le fait de se retrouver dans le noir la
libérait sans doute de tout complexe ; elle suçait sans aucune timidité. Si
elle ne possédait pas encore la technique et la gloutonnerie d’Antonia, elle
faisait mieux que se défendre. Elle se laissait aller et elle savourait le plaisir
de pomper une queue. Elle prenait aussi des initiatives. Quand une de ses
mains s’est refermée sur mes couilles pour les peloter et que l’autre a tenté
de se faufiler vers mon anus, je n’ai pu me retenir, et j’ai déchargé dans sa
bouche. Cette fois, elle n’a eu aucun mouvement de recul lorsque je lui ai
expédié mon sperme crémeux. Elle l’a même dégusté avec gourmandise.
Durant les deux heures qu’a duré la projection, nous n’avons rien vu du
film. J’ai joui par trois fois, alors que Luce a bien vite perdu le compte de
ses orgasmes. Avant que la lumière n’envahisse à nouveau la salle, nous
nous sommes dépêchés de remettre de l’ordre dans nos tenues. Tandis que
nous attendions notre tour pour quitter le cinéma, Luce m’a furtivement
glissé quelque chose dans la poche en me susurrant à l’oreille.
— Un cadeau… un souvenir pour te branler ce soir, en pensant à moi…
J’ai plongé la main dans mon blouson et j’ai reconnu le tissu de sa petite
culotte imbibée de mouille. Ce présent scellait notre complicité. Cette
curieuse et agréable séance de cinéma, marquait un tournant dans notre
relation. Depuis ce jour, la gêne du début a disparu. Je n’éprouvais plus
aucune honte. Luce et moi sommes devenus l’un pour l’autre des confidents
tout autant que des amants.
Dès que j’ai été seul dans mon lit, ce soir-là, je me suis empressé de
porter à mes narines le précieux trophée. J’ai plaqué mon visage contre le
tissu rose, j’ai reniflé les effluves de la chatte de Luce. Le linge intime était
encore tout imprégné de mouille et à l’endroit du con, taché d’une trace
jaunâtre. C’était là que l’odeur était la plus intense. J’y ai plongé mon nez.
Ce parfum m’enivrait, je l’ai inspiré, les yeux clos. Il a fait naître en moi
des images de chattes de toutes sortes, celle de ma cousine, puis la chatte
presque imberbe de ma tante et enfin, le con béant d’Antonia.
J’avais si bien l’illusion que j’étais en train de les sucer qu’il m’est venu
une splendide érection. En continuant de humer et de lécher la culotte, je
me suis emparé de ma tige et j’ai commencé à la branler. C’est dans cette
posture, nu sur mon lit, la bite pointée vers le plafond et le visage enfoui
dans la culotte de ma cousine, qu’Antonia m’a surpris.
L’heure de la fin de son service était passée depuis longtemps, et elle
avait troqué son uniforme de bonne contre une tenue beaucoup moins
stricte. Une étroite jupe rouge, longue mais fendue très haut sur le côté, lui
serrait les cuisses et la croupe. Des bas résille noirs et des talons aiguilles
achevaient de lui donner l’allure vulgaire d’une prostituée. Dès qu’elle a
compris ce que je faisais, elle a bondi sur mon lit et s’est emparée de la
culotte qu’elle a reniflée.
— Petit salaud ! a-t-elle dit en me cinglant le torse avec le slip. Tu te
touches sans ma permission, et avec la culotte de ta cousine, en plus ! Tu
vas voir, ça va te coûter cher… Lève-toi et habille-toi !
J’avais peur que ses cris ne réveillent la maisonnée. Soucieux de ne pas
augmenter la colère de la bonniche, j’ai passé mes vêtements le plus
rapidement possible. Au moment où j’enfilais mon slip, Antonia m’a retenu
et m’a fait mettre directement mon pantalon. Puis elle m’a ordonné de la
suivre. Avec une certaine appréhension, je l’ai escortée jusqu’au rez-de-
chaussée, puis jusqu’au garage. Malgré la crainte qui m’habitait, je ne
pouvais m’empêcher de reluquer ses hanches et sa croupe. Antonia se
dandinait sur ses hauts talons et son cul ondulait. En tendant l’oreille,
j’entendais le crissement de ses bas. La vision de cette garce habillée
comme si elle allait faire le trottoir a ravivé mon érection.
En grimpant dans son Austin, elle m’a offert une vue plongeante sur son
entrecuisse et j’ai noté que, fidèle à son habitude, elle ne portait pas de
culotte. Elle m’a fait signe de monter. J’ai refermé la portière, elle a
démarré et elle est sortie rapidement du parc.
J’étais de moins en moins rassuré, mais malgré mon angoisse, je ne
pouvais détacher mon regard de sa cuisse émergeant largement de la fente
de sa jupe. J’étais fasciné par sa jambe gainée de noir. Je voyais jouer ses
muscles sous les bas à chaque mouvement. Elle a surpris mon regard excité
et a tendu la main vers mon sexe.
— Ça t’excite, mon salaud ! Profites-en ! Rince-toi l’œil, parce que tout
à l’heure, tu n’en auras pas l’occasion…
Elle a freiné et s’est rangée contre le trottoir. Elle a ouvert la boîte à
gants et en a sorti un foulard noir avec lequel elle m’a bandé les yeux.
— Tu garderas ça tout le temps que je te le dirai, a-t-elle ordonné. Quoi
qu’il t’arrive et quoi que l’on te fasse. Si tu l’enlèves, je dirai à ton oncle et
à ta tante toutes les cochonneries que tu fais. Compris ?
Pétrifié, j’ai acquiescé d’un signe de tête. Puis la voiture a redémarré. Je
ne devais rien voir de ce qui allait se dérouler, ni le lieu où elle
m’emmenait, ni les gens qui s’y trouveraient…
Le trajet a duré encore deux ou trois minutes. Enfin, Antonia a coupé le
contact et est descendue de voiture. Elle m’a ouvert la portière. Avec des
gestes précis, elle s’est mise à me déshabiller. J’ai senti ses mains s’affairer
sur ma ceinture et m’ôter mon pantalon. En quelques instants, je me suis
trouvé nu. Moi qui pensais que la bonne me conduisait chez quelqu’un, je
me retrouvais à poil et aveuglé dans une voiture !
Antonia est passée derrière moi et m’a tiré les bras vers l’arrière,
m’obligeant à joindre les mains dans mon dos. Mon sang s’est glacé dans
mes veines quand je me suis rendu compte qu’elle me liait les poignets. Je
me suis retrouvé ficelé au siège ! J’ai paniqué complètement et mon
érection est retombée.
Une fois ces préparatifs terminés, la bonne a repris sa place derrière le
volant et à l’odeur, j’ai deviné qu’elle avait allumé une cigarette. Elle
semblait attendre quelque chose ou quelqu’un… Elle s’est penchée vers
moi et l’odeur du tabac et de son parfum m’a envahi. La garce m’a passé la
main sur le torse, puis lentement l’a descendue vers mon ventre en me
glissant à l’oreille :
— Détends-toi… tout va bien se passer… Ecarte les cuisses et laisse-
moi te préparer, a-t-elle dit en me caressant les couilles. Je veux que tu aies
l’air d’un étalon en rut, sinon, personne ne voudra de ma marchandise…
Elle me décalottait à présent, et malgré l’inconfort et l’incongruité de la
situation, je me suis remis à bander.
— Voilà qui est mieux ! Avec une belle bite comme la tienne, on ne va
pas tarder à trouver preneur !
Je ne comprenais toujours rien. Tout à coup, le silence de la nuit a été
rompu par des bruits de voix et de pas. Une femme et un homme
conversaient en s’approchant de nous. Je pouvais les entendre tourner
autour de la voiture. L’étreinte d’Antonia s’est refermée sur ma tige.
— Surtout, tais-toi et laisse-toi faire ! a-t-elle ordonné en continuant à
m’astiquer. Ne dis rien et tout ira bien…
Les voix se sont rapprochées. Les nouveaux venus se tenaient tout près
de la voiture et devaient regarder à l’intérieur. Je me sentais honteux,
ridicule ainsi attaché, à poil et la queue en l’air devant des inconnus.
— Regarde ! a fait une voix d’homme. Tout à fait le genre de joujou que
tu aimes ! Voilà ce qu’il te faut, ma chérie. Il te plaît ?
La femme n’a pas répondu, mais j’ai senti une présence à mes côtés.
— Vous pouvez toucher, les encourageait Antonia en descendant de
voiture. C’est du premier choix, tout jeune, à peine quinze ans…
Je l’ai entendue discuter avec l’homme, mais je n’ai rien compris à leurs
paroles. Je sentais un regard curieux me détailler, parcourir mon corps
comme une caresse pleine d’intentions. Puis une main timide a effleuré mes
cuisses. Des doigts fins et longs ont frôlé mes testicules. La main s’est
posée à plat sur mon ventre, juste au-dessus de mon pubis. L’homme s’est
approché et a déclaré à sa compagne :
— C’est arrangé, chérie, tu peux en faire ce que tu veux, mais tu n’as
pas le droit de te le fourrer dans la chatte. Sa propriétaire semble vouloir se
le réserver…
Aussitôt, la main de la femme s’est refermée sur ma bite et sa bouche
s’est collée à mon torse. Tandis qu’elle me branlait, elle me léchait les
tétons, les mordillait. Enfin, sa bouche est descendue le long de mon ventre.
Les cheveux de la femme se sont étalés sur mon pubis, ont recouvert mon
sexe, glissé entre mes cuisses quand elle a insinué sa langue dans mon
nombril. Des mèches soyeuses me caressaient la bite, les couilles et
l’entrejambe. La langue jouait maintenant parmi mes poils pubiens.
— Vas-y, salive-le à fond ! l’a encouragée son mari d’une voix excitée.
Tu es une belle salope ! Bouffe-lui les couilles ! Dévore-lui la queue !
La langue de la femme s’est glissée entre mes cuisses jusqu’à la
naissance de ma raie, puis elle est remontée entre mes couilles contractées.
Elle en a fait le tour et les a gobées. J’ai senti la fraîcheur de la nuit sur
elles, puis j’ai perçu le zip d’une fermeture Eclair et un léger remue-
ménage. J’en ai conclu que son mâle entreprenait de la déshabiller. Dans la
minute qui a suivi, la femme s’est mise à gémir et à gesticuler
frénétiquement. Son compagnon était en train de la baiser ! J’imaginais le
tableau : l’homme lui défonçait le cul en levrette, hors de la voiture, sous le
regard vicieux d’Antonia. Il la bourrait avec ardeur, tout en l’exhortant à me
sucer à fond :
— Vas-y, tète-le, suce sa queue ! Tu aimes ça ! Tu en as deux rien que
pour toi, une devant et une derrière ! Régale-toi bien !
La femme pompait mon sexe tout en m’astiquant la base de la verge et
en me malaxant les couilles. La nuit a retenti de nos halètements et des
insultes de l’homme. Je sentais qu’il la limait de plus belle, car le visage de
la fille venait buter contre mon ventre. A chaque coup de boutoir, elle
s’empalait profondément sur mon membre. Mon gland cognait son arrière-
gorge aussi fort que celui de son compagnon percutait le fond de son vagin.
Mon ventre s’est mis à onduler et ma bite à limer les lèvres de la
suceuse. J’essayais de calquer le rythme de mes va-et-vient sur celui de son
compagnon. Rapidement, je lui ai inondé la gorge d’une bonne giclée et j’ai
compris, aux cris que poussait son amant, qu’il en faisait autant de son côté.
La vicieuse a pressé mes couilles pour en extraire tout le jus, qu’elle a tété
et avalé. Puis sa bouche m’a relâché et j’ai senti qu’elle se penchait au-
dessus de mon ventre pour atteindre le sexe de son amant, qui venait de
s’asseoir à mes côtés.
— Vas-y, salope, nettoie ma queue… lui a-t-il ordonné.
Tandis qu’elle s’affairait sur la bite gluante de son ami, sa poitrine
opulente s’est écrasée sur mon ventre. Elle a niché ma queue raide et
trempée entre ses gros tétons. Sa poitrine s’est comprimée sur ma bite et
elle s’est mise à l’agiter et à la masturber le long de sa gorge. Son sillon
chaud était douillet, j’y coulissais par brusques à-coups.
— Attends, a dit l’homme. Tu vas nous sucer tous les deux ensemble !
Je l’ai senti se coller à moi. Il était poilu. Sa cuisse a chevauché la
mienne et nos glands humides sont entrés en contact. Nos pines se frottaient
l’une contre l’autre. Des mains s’en sont emparées, les ont astiquées dans
un même mouvement. Puis la femme nous a léchés, sa bouche allait de l’un
à l’autre comme si elle ne parvenait pas à choisir.
— Allez, bouffe les deux glands en même temps ! a crié l’homme en
gémissant.
La bouche de l’inconnue s’est ouverte pour gober nos deux verges. Ses
lèvres devaient être tendues à craquer, elle faisait aller et venir le peu
qu’elle pouvait avaler dans sa gorge distendue. La sensation était
merveilleuse. Je prenais autant de plaisir à la caresse baveuse de la bouche
qu’au contact du gland de l’homme. Ce dernier s’est mis à grogner et il a
joui avant moi. J’ai nettement senti son foutre chaud envahir la bouche de la
suceuse. J’ai déchargé à mon tour. Je me suis déversé et mon jus s’est mêlé
à celui de l’homme, avant de se perdre dans la gorge de sa maîtresse.
Docilement, la femme a ingurgité le mélange de sperme. Et, toujours sans
prononcer la moindre parole, elle nous a nettoyés méticuleusement.
5
Antonia m’a libéré les poignets, et m’a ramené nu, les yeux toujours
bandés. C’était une dernière brimade destinée à bien me faire sentir la
domination qu’elle exerçait sur moi. Elle paraissait satisfaite de sa soirée et
elle m’a lancé d’un ton ironique :
— Alors, ça t’a plu ? Tu as bien joui, hein, mon cochon ?
Je m’étais enfermé dans un mutisme boudeur et durant tout le trajet, je
n’ai pas lâché un mot. Je lui en voulais. La salope me traitait comme une
bite qui ne cherchait qu’à jouir. J’aurais très bien pu me rebeller, pourtant je
n’en ai rien fait. Je n’ai rien dit, j’ai tout accepté et j’y ai pris du plaisir ! La
bonne s’en rendait compte et c’était ce qui la rendait si sûre d’elle.
Ce n’est qu’une fois dans le garage qu’elle m’a enlevé le bandeau. Puis
elle m’a obligé, toujours nu, à aller fermer le portail du jardin. Je me suis
exécuté en priant pour que personne ne me remarque. Un sourire narquois
aux lèvres, Antonia me regardait faire. Enfin, elle m’a laissé regagner ma
chambre. Mes vêtements sous le bras, je suis monté le plus discrètement
possible.
Le lendemain, à mon réveil, alors que j’allais uriner, je me suis aperçu
que ma verge était maculée de rouge à lèvres. J’imaginais facilement la
bouche goulue et maquillée de la femme qui m’avait taillé une pipe. Ses
lèvres distendues par ma pine et celle de son compagnon… Le sperme de
l’homme qui se mêlait au rouge à lèvres et me soufflait le gland… Toutes
ces visions m’ont écœuré et, en me nettoyant la bite au savon, au-dessus du
lavabo, je me suis demandé comment j’avais pu commettre de telles choses.
Je me suis regardé avec dégoût en me promettant de ne plus recommencer.
Antonia incarnait pour moi le vice. J’avais avec elle une attitude
ambiguë, pleine de réserve et d’attirance. J’essayais de lui cacher ma
curiosité, sans pouvoir m’empêcher de reluquer sa silhouette provocante.
Avec Luce, mes rapports étaient très différents, notre complicité ne
cessait de grandir. J’ai appris de sa bouche qu’elle aussi avait été louée à
des inconnus. Nous étions tous deux des victimes d’Antonia et à son insu,
nous échangions des confidences, mais aussi des caresses.
Quant à ma tante Lotte, en sa présence, je la voyais revêtue de sa
guêpière rouge et cette image me plongeait toujours dans l’embarras. Je
rougissais, ce qui laissait croire à ma tante que je souffrais d’une timidité
maladive. J’avais beau l’épier, je ne réussissais pas à surprendre à nouveau
Lotte en petite tenue. L’envie de revoir sa chatte blonde et son cul rond
m’obsédait tant, qu’un soir, après le coucher, je me suis faufilé jusqu’à la
chambre de ma tante et de mon oncle, pour regarder par le trou de la
serrure. Ce que j’ai vu a aussitôt fait dresser mon sexe hors de la braguette
de mon pyjama.
Ma tante, nue et de dos, chevauchait son mari allongé sur le lit. Il lui
décochait de grandes ruades. A chaque coup de reins, je distinguais son
membre brillant qui s’enfonçait dans la chatte blonde, alors que ses grosses
couilles s’écrasaient sur le cul de Lotte. C’était la première pénétration que
je voyais, et mon regard ne pouvait s’en détacher. J’admirais la queue brune
et démesurée qui pilonnait le trou béant de ma tante. Je n’en perdais pas une
miette, tout en me branlant vigoureusement. Mon oncle Bert a déchargé au
moment même où j’ai craché entre mes doigts une salve de sperme.
Cette scène m’avait enchanté, aussi j’ai tenté d’en surprendre d’autres.
Je n’en parlais pas à Luce, par crainte qu’elle ne soit choquée à l’idée que
j’espionnais ses parents.
Un soir, alors que Lotte était au théâtre avec Nina et que Bert se trouvait
retenu au-dehors par un dîner d’affaires, je me suis risqué dans les combles
pour regarder ce qui se passait chez Antonia. Arrivé devant la porte, j’ai
compris, à certains bruits, qu’elle n’était pas seule. Intrigué et déjà excité,
j’ai collé mon œil contre la serrure : profitant de l’absence de ses patrons,
elle avait invité un amant.
L’homme était allongé sur le dos, nu, les membres écartés. Ses cuisses
velues étaient musclées et ses abdominaux parfaitement dessinés. J’avais
une vue imprenable sur sa queue imposante, dressée au-dessus d’une paire
de couilles poilues.
Antonia, à quatre pattes au-dessus du torse de l’inconnu, le visage
tourné vers moi mais la croupe à portée de main de son amant, jouait
avidement de la bouche et des doigts sur la queue raide. Elle ne portait
qu’un porte-jarretelles et des bas qui soulignaient le galbe de ses jambes et
rehaussaient la blancheur de son cul. La salope suçait avec ardeur. Sa
bouche courait le long de la hampe, sa langue s’appliquait à saliver dessus
et sur les testicules gonflés, qu’elle gobait ensuite alternativement. Puis sa
bouche avalait la bite, la recrachait, tétait le gland dilaté.
Son partenaire grognait de plaisir. Les lèvres pulpeuses aspiraient la
pine comme une ventouse, elle se l’enfilait le plus profondément possible
dans la gorge, presque jusqu’aux couilles, malgré sa taille et sa grosseur.
Ses mains fourrageaient dans les poils pubiens, faisant rouler les couilles,
branlant la base de la verge, caressant l’intérieur des cuisses et écartant le
cul de l’homme. Au moment où elles se sont glissées dans la raie, le mâle
s’est cambré et a écarté les cuisses. Les doigts de la bonne ont alors flatté la
rosette et défroissé la peau. L’un d’eux a forcé l’anus lubrifié par la salive.
Tout en poursuivant sa fellation, Antonia a enfoncé son doigt le plus loin
possible dans le cul. Son amant a poussé un cri de satisfaction. Sous l’effet
de cette caresse, il bandait de plus belle.
De sa main libre, la bonniche a saisi la base de la verge et l’a maintenue
solidement serrée. Sa bouche s’est déchaînée, pendant que son doigt limait
l’anus à présent dilaté. Le mâle a éjaculé de puissants flots de sperme
qu’Antonia a avalés.
Quant à moi, dans mon couloir obscur, la pine raide et les couilles
gorgées de foutre, je me branlais à un rythme soutenu. J’avais du mal à me
retenir de gémir. L’œil vissé à la serrure, j’ai aperçu Antonia qui
s’allongeait sur le dos, les cuisses repliées sur la poitrine et les jambes
levées bien haut. Des deux mains, elle s’ouvrait la chatte et la raie dans un
geste obscène. Sa fente dégoulinait. Elle a trempé ses doigts dans son con et
a étalé sa mouille sur sa motte et ses fesses. Elle a encouragé son amant qui
s’était redressé :
— Viens entre mes cuisses ! Mets-moi ta grosse queue dans la chatte !
Regarde comme je mouille, viens me baiser !
Elle s’écartelait. L’homme ne s’est pas fait répéter l’invitation. Me
tournant le dos, il s’est installé dans la fourche ouverte.
— Oui, empale-moi bien profond ! Baise-moi de toute ta queue !
La pine à la main, il guidait son gland vers la fente, faisait coulisser le
bout de sa verge entre les grandes lèvres.
— Pénètre-moi, salaud ! le suppliait Antonia. Enfile-moi !
Il a violemment poussé sa verge dans le con, pendant qu’Antonia
l’agrippait aux hanches et l’attirait en elle. Il l’a clouée d’un seul coup de
reins et s’est fiché jusqu’à la garde. Ses grosses couilles se sont écrasées sur
la croupe de la bonne, qui a refermé ses jambes sur les reins de son amant.
Celui-ci est resté un moment immobile, puis, d’un mouvement lent et
ample, il s’est mis à lui fouiller le vagin. Chaque fois qu’il arrivait en bout
de course, il accélérait brusquement. Antonia dodelinait de la tête au rythme
de son plaisir. Ses gros seins aux pointes dressées ballottaient sur son torse.
Son amant les a enfermés dans ses mains pour les pétrir. Il pinçait leur bout
et les faisait rouler entre ses doigts. Il pilonnait Antonia de coups de queue
de plus en plus rapides. Sa bite luisante s’enfonçait toujours plus loin et
plus fort. La sueur dégoulinait de son dos.
L’Espagnole gémissait et se cambrait le plus possible pour mieux se
faire enfiler. Ses ongles griffaient les reins et les fesses de son partenaire,
ses lèvres mordaient celles de son amant. A nouveau, elle lui a enfilé un
doigt dans l’anus et lui a branlé le cul. Son compagnon, abandonnant alors
sa bouche, s’est redressé, et l’a défoncée de toutes ses forces.
— Tiens, ma salope, prends ça dans ta chatte de putain !
Quand elle a joui, il l’a accompagnée, rythmant son orgasme de
formidables coups de reins.
Il a enfin ressorti son sexe gluant, et Antonia s’est jetée dessus, bouche
grande ouverte, pour le nettoyer. Elle a sucé le membre couvert de foutre et
de mouille, alors qu’une longue coulée de sperme s’échappait de sa fente.
Elle s’est mise à étaler cette crème sur son clitoris, à se branler avec jusqu’à
ce qu’elle se fasse jouir à nouveau.
Ce spectacle m’avait mis la bite en feu, je la sentais prêt à éclater. Je
m’astiquais ferme lorsqu’une main s’est posée sur la mienne et que la voix
de Luce m’a soufflé à l’oreille :
— Laisse-moi faire, je vais te faire jouir. Donne-moi ta queue.
Je me suis laissé aller en arrière, contre les gros seins de Luce. Elle a
refermé ses bras autour de moi et a glissé ses mains entre mes cuisses. Elle
a empoigné mon membre et mes couilles pour les branler. Elle n’a eu que
quelques mouvements à faire le long de ma tige pour que je me vide entre
ses doigts.
Puis elle a montré la porte.
— Qui est-ce ?
— Je ne sais pas. Je n’ai pas vu son visage, mais sa voix… J’ai
l’impression de la connaître.
Ma cousine a plaqué son œil au trou de la serrure. Je me suis agenouillé
derrière elle et j’ai relevé sa nuisette. Elle s’est laissé faire et j’ai pressé
mon sexe contre son derrière nu, tout en refermant mes mains sur ses tétons.
Ma queue se trouvait dans sa raie, et doucement, je l’ai frottée entre ses
fesses. J’ai glissé mes doigts dans sa fourche et en l’embrassant dans le cou,
je lui ai manipulé le clitoris. Très vite, elle a répondu à mes caresses en
ondulant des hanches et en se cambrant, afin de mieux sentir ma bite entre
ses fesses.
Tout à coup, j’ai senti ma cousine se raidir et s’écarter de la porte. Elle
s’est tournée vers moi et sur son visage, malgré la pénombre, se lisait de
l’incrédulité. Je l’ai poussée et j’ai regardé à mon tour. J’ai été aussi surpris
que Luce. Face à moi, assis au bord du lit, les cuisses écartées et la pine
dressée se tenait mon oncle Bert ! C’était donc ça, son fameux dîner
d’affaires… Pendant que Lotte était au théâtre, il en profitait pour sauter la
bonne !
J’ai regardé ma cousine. Une fois passé l’effet de surprise, elle n’avait
pas l’air particulièrement choquée.
— Je me doutais qu’il faisait ça avec elle, s’est-elle bornée à chuchoter.
— Ta mère, tu penses qu’elle est au courant ?
— Oh, elle, elle s’en fiche sûrement, et doit être en train de se consoler
à sa façon…
— Mais elle est au théâtre !
— Ça m’étonnerait ! Un jour, tu comprendras, je t’expliquerai, a-t-elle
dit, mystérieuse.
Et sans autre explication, elle s’est remise à observer. Je me suis blotti à
nouveau contre elle et j’ai recommencé à la peloter. Ma main s’est insinuée
dans sa toison et mes doigts se sont faufilés dans sa fente. Elle a eu un
premier orgasme.
Dans la chambre, les deux amants baisaient à nouveau avec rage. J’ai
déchargé sur les reins de Luce. Elle s’est alors dégagée, et se relevant, elle
m’a pris par la main pour m’entraîner vers nos chambres. Nous nous
sommes retrouvés dans la salle de bains, où elle s’est lavée et s’est
rapidement essuyé le dos. Puis elle m’a attiré dans son lit. Blottis l’un
contre l’autre, dans la chaleur des draps, nous nous sommes embrassés en
nous caressant.
— Ça fait longtemps que tu espionnes Antonia ? a-t-elle questionné.
— Non, c’est la première fois.
— Et mes parents, tu les as déjà vus faire l’amour ?
J’ai dû admettre que oui. Je craignais sa réaction, mais je ne voulais pas
lui mentir. A mon grand soulagement, elle m’a souri et m’a confié qu’elle
les avait déjà surpris en train de baiser.
— Ça ne te gêne pas que ton père fasse ça avec Antonia ?
— Non, je suis sûre que lui et ma mère font bien pire… Je fais aussi des
choses avec Antonia, alors…
Je n’ai rien trouvé à répliquer.
— Qu’est-ce que tu voulais me dire sur Lotte, tout à l’heure ?
— C’est un secret. Je te le ferai découvrir quand le moment sera venu,
c’est promis !
Sa main s’est refermée sur ma verge molle et s’est appliquée à la faire
durcir.
— Tu aurais envie qu’on fasse l’amour comme mon père et Antonia ?
m’a-t-elle demandé alors que j’essayais de glisser mon majeur dans son
sexe chaud.
— Bien sûr, tout de suite…
— Non, c’est impossible, Antonia ne nous le pardonnerait jamais.
— Mais elle n’en saura rien !
— Elle finit toujours par tout savoir. Tu imagines, si elle le dit à mes
parents ?… Et puis, j’ai un peu peur…
— Pourquoi ?
— J’ai peur que ça me fasse mal la première fois, a-t-elle dit en
caressant mes couilles.
— Allons, ça devrait entrer facilement, sans te faire mal, ai-je dit.
Mon sexe était dur à présent, et j’avais envie de jouir. J’ai roulé sur
Luce et j’ai appuyé ma verge contre sa motte blonde. Tout en l’embrassant,
je poussais mon sexe entre ses cuisses. Je l’ai sentie se contracter.
— Ne t’inquiète pas, je veux juste frotter ma bite contre ton clito et nous
faire jouir tous les deux.
Elle s’est détendue et m’a aspiré la langue entre ses lèvres. Ses cuisses
se sont ouvertes et refermées sur mes hanches. Nos deux sexes se frottaient
l’un contre l’autre. Elle s’est cambrée pour accentuer le contact, son ventre
s’est creusé pour me livrer passage. J’ai senti l’humidité de sa chatte et j’y
ai guidé ma bite, je l’ai glissée tout du long, sans la faire pénétrer. Elle n’a
pas tardé à se lubrifier au contact de la mouille qui coulait entre les cuisses
de ma cousine. Ma bite coulissait le long de sa fente pour venir frotter
contre son clitoris. Luce haletait sous moi comme si je la baisais vraiment,
et m’encourageait entre deux gémissements :
— Oui, continue… plus fort… c’est bon… plus vite…
J’avais réellement la sensation de la posséder. Elle était offerte, ouverte
à ma verge qui fouillait sa chatte. Ses mains se sont posées sur mon dos, ont
caressé le creux de mes reins, puis mes hanches et enfin, se sont plantées
dans mes fesses. Luce s’agrippait à moi, se projetait contre mon ventre.
Tout à coup, elle a commencé à onduler sous moi, ma queue se trouvait
emprisonnée entre nos ventres. Elle a accéléré ses déhanchements en
m’invitant à jouir :
— Vas-y ! Plus vite, plus fort ! Jouis ! Inonde-moi de ton sperme ! Vas-
y, tu vas me faire jouir !
Son clitoris roulait sous mon sexe. Elle a joui alors que j’accélérais le
plus possible mon va-et-vient. J’ai finalement déchargé, j’ai senti mon jus
fuser contre nos peaux collées et ma bouche s’est plaquée sur celle de Luce.
Et j’ai fini d’éjaculer en la pénétrant de ma langue.
6
Les vacances touchaient à leur fin. Il a fallu reprendre le chemin du
lycée. Trop occupé par mon « initiation », je n’avais pas vu passer l’été. Je
logeais chez ma nouvelle famille depuis deux mois à peine. Pourtant, depuis
mon arrivée, que de chemin parcouru… Mais je sentais que mon éducation
n’était pas terminée. Baiser était la dernière épreuve à passer pour être
définitivement un homme. Or, cela ne m’était toujours pas arrivé…
Si Luce me laissait volontiers me branler contre sa fente, voire à l’entrée
de sa vulve, elle refusait obstinément que je pousse mon gland plus avant.
J’avais beau essayer de l’étourdir à force de douceur et de câlineries, au
dernier moment, il lui restait toujours assez de lucidité pour me repousser.
Ma cousine agissait comme si elle était véritablement terrifiée par l’idée de
se faire pénétrer par une bite.
Quant à Antonia, je n’osais pas lui demander de me permettre de la
baiser ! Elle manifestait une sorte de rejet physique vis-à-vis de ma queue.
Alors qu’elle adorait la branler et la sucer, elle refusait de s’en servir
autrement. Elle acceptait volontiers que Luce lui bouffe la chatte, mais ne
me permettait jamais d’en faire autant. Si je ne l’avais pas vue, de mes
yeux, se faire sauter par mon oncle Bert, je me serais demandé si elle ne
préférait pas les femmes aux hommes. Mais le plaisir que je l’avais vu
prendre n’était pas du cinéma. Cette fille aimait se faire baiser par une bite,
cela paraissait évident. Aussi je me demandais pourquoi elle n’utilisait pas
la mienne, qui n’attendait que ça ! Je me creusais également la tête pour
comprendre pourquoi elle avait empêché la femme du couple auquel elle
m’avait loué, un soir, de s’enfiler sur ma bite. Si elle n’en voulait pas,
pourquoi en dégoûter les autres ? Tout se déroulait comme si Antonia tentait
de préserver mon pucelage à tout prix…
Le temps passait. Luce et moi fréquentions le même lycée mais dans
deux classes différentes. Nous nous retrouvions une fois nos cours terminés
et nous rentrions fréquemment ensemble à la maison. Le plus souvent, nous
y trouvions Lotte et son amie Nina, devant une tasse de thé. Nina était une
grande brune, mince et sportive, et plutôt mignonne. Elle portait des
cheveux coupés court, ne se maquillait pour ainsi dire pas et ne mettait
jamais de bijou. Elle avait une beauté toute féminine, mais il se dégageait
de son comportement quelque chose de masculin. Elle agissait avec les
personnes de son sexe comme si elle était un homme. Moi, elle m’ignorait
complètement. Ce qui me peinait car je la trouvais très sympathique, et
surtout très bandante.
Nina vivait seule et tenait un magasin de lingerie féminine. Elle avait
une employée, qui s’occupait de la boutique chaque fois qu’elle sortait avec
ma tante. En fait, Nina était une lesbienne pure et dure, qui vivait en couple
avec sa vendeuse. Tous ces détails, je ne devais les apprendre que bien plus
tard. Pour l’heure, je me demandais simplement pourquoi cette fille était
toujours fourrée avec Lotte et pourquoi elle paraissait me détester.
Un soir de septembre, Lotte et Bert soupaient chez des amis. Je m’étais
imaginé qu’Antonia, profitant de l’occasion, nous servirait un menu dont
elle avait le secret, à base d’érotisme et assaisonné d’un zeste de perversité.
Mais à notre grande déception, à Luce et à moi, la bonne a expédié le repas
et s’est empressée de se débarrasser de nous en nous envoyant dans nos
chambres respectives. Tant de hâte de sa part était chose inhabituelle. Cela
nous a mis la puce à l’oreille. Nous nous sommes empressés d’exécuter ses
ordres, mais dès que le bruit de ses pas s’est perdu dans la cage d’escalier,
nous nous sommes postés à la fenêtre, en silence, pour la guetter.
Elle ne s’est pas fait attendre longtemps. Nous avons bientôt aperçu sa
silhouette traverser le jardin et gagner le portail. Elle s’est engagée à pied
dans le dédale de rues obscures. Le temps de descendre au rez-de-chaussée,
et nous étions à ses trousses. Elle portait une robe rouge très courte et
moulante. La tache que faisait son vêtement dans la nuit et le bruit de ses
talons aiguilles nous permettaient de ne pas la perdre.
Nous progressions silencieusement derrière elle, espérant qu’elle
n’allait pas nous entraîner trop loin, car il nous fallait être rentrés avant le
retour de Lotte et de Bert. Heureusement, elle est rapidement parvenue à
destination. Elle a pénétré dans un jardinet et a grimpé le perron d’un
pavillon de petites dimensions, à l’architecture sans originalité. Elle a
carillonné à la porte. Au bout d’une brève attente, quelqu’un est venu lui
ouvrir et elle a disparu à l’intérieur.
Le plus discrètement possible, nous avons fait le tour de la maison. A
l’arrière, la porte-fenêtre qui donnait sur le jardin se trouvait faiblement
éclairée. Nous nous sommes prudemment approchés. Les rideaux n’étaient
qu’à moitié tirés et à la lumière tamisée de la pièce, nous avons pu
distinguer ce qui s’y passait.
Antonia, debout au milieu de la pièce, se tenait plaquée contre une
femme entièrement nue. L’inconnue l’enlaçait étroitement et la caressait.
Elle était brune, très grande et d’âge mûr. Les deux femmes s’embrassaient
à pleine bouche sous le regard excité d’un homme en peignoir de bain
ouvert sur un sexe gonflé qui se dressait à vue d’œil. L’homme en question
a laissé tomber à terre le vêtement-éponge et s’est placé derrière Antonia.
La femme passait ses mains sur les cuisses de l’Espagnole, les remontait le
long des jambes gainées de noir et les glissait sous la robe qu’elle troussa
lentement. Nous avons vu apparaître les cuisses ornées d’un porte-
jarretelles, puis le cul rebondi de la bonne. La femme a complètement
relevé la robe et son mari a plaqué sa bite toute raide contre la raie
d’Antonia. Celle-ci avait abandonné la bouche de son amante pour lui sucer
les seins. Elle tétait les bouts dilatés de la femme qui gémissait sous la
caresse.
Le couple acheva de déshabiller la visiteuse tout en la pelotant et en se
frottant contre elle. Sous la robe rouge, elle ne portait rien. Elle s’est
retrouvée en porte-jarretelles et bas noirs entre les deux époux. Ceux-ci ont
exploré minutieusement de leurs mains et de leur bouche le corps
plantureux mis à leur disposition.
L’homme frottait sa verge contre le cul d’Antonia. Il avait saisi ses seins
et les malaxait pendant que son épouse suçait les pointes. Puis les lèvres de
la femme sont descendues sur le ventre, dans la toison de l’Espagnole.
Luce s’était serrée contre moi. A ses mouvements, j’ai compris qu’elle
avait commencé à se branler. Je l’ai forcée à sortir sa main de sa culotte et
je l’ai guidée vers mon membre. Elle s’en est emparée et a entrepris de le
manier pendant que je plongeais mes doigts dans sa fente. Nous nous
sommes branlés mutuellement en continuant à jouir du spectacle.
Les deux époux étaient à présent aux genoux d’Antonia qui ouvrait les
jambes pour mieux s’offrir. L’homme lui écartait les fesses et lui passait la
langue dans la raie, alors que sa femme lui broutait la chatte, puis fouillait
la sienne, et enfin, enduisait de mouille la bite de son époux. Quand
Antonia s’est mise à crier et à se tordre entre ses deux partenaires, nous
avons compris qu’elle déchargeait.
Puis le couple s’est installé confortablement sur le canapé du salon et
pendant qu’il échangeait baisers et caresses, Antonia s’est mise à quatre
pattes pour s’occuper de leurs sexes excités. D’abord, la chatte de la femme.
La langue de la bonne s’est insinuée dans la fente baveuse et l’a bouffée
longuement. La femme se branlait d’une main et de l’autre, elle masturbait
son mari. Elle n’a pas été longue à jouir dans la bouche d’Antonia, puis elle
a reporté toute son attention sur la verge de l’époux, dont elle a embouché
le gland gonflé. Elle a commencé une fellation, sous l’œil excité de l’autre
femme.
De sa main libre, elle caressait les couilles et le cul de l’homme qui
écartait les cuisses le plus largement possible. Antonia faisait une
démonstration de son art. Elle était déchaînée. Elle salivait sur le gland, la
hampe, les testicules, l’entrejambe et même dans la raie que l’homme
dégageait en soulevant les fesses. Sa langue semblait être partout à la fois.
Elle aspirait, branlait, suçait, lapait avec une fureur animale. Fascinée, la
femme s’est laissé tomber à ses côtés pour mieux voir. L’une de ses mains
s’est glissée entre les fesses rebondies de la bonne, dans la raie encore
humide de la salive de son époux.
Je sentais Luce terriblement excitée. Elle n’arrêtait pas de jouir sous ma
main, mes doigts étaient poissés de son jus et elle avait copieusement
trempé sa culotte. J’ai enlevé ma main de sa fourche pour porter mes doigts
à ma bouche et lécher sa mouille. Elle s’est alors mise à me branler
vigoureusement. Au moment où j’ai joui, elle s’est vivement penchée et a
aspiré ma semence. Je me suis laissé aller entre son palais et sa langue, tout
en gardant les yeux braqués sur le trio du salon.
La femme avait maintenant enfoncé un index dans le petit trou
d’Antonia et il allait et venait entre ses fesses. Les deux femmes se
partageaient la queue du mari, qu’elles suçaient ensemble. Elles salivaient,
l’enduisant d’une bave luisante qui dégoulinait entre les couilles. Chacune
tentait de surpasser l’autre.
Le doigt de la maîtresse de maison fouillait de plus belle l’anus
d’Antonia. De son côté, celle-ci avait enfilé trois doigts joints dans la fente
de l’autre. Quant à l’homme, il se laissait pomper avec décontraction. Il se
contrôlait, retenant son plaisir pour contempler sa pine dilatée et luisante
aspirée par les deux bouches. Cependant, quand Antonia lui a glissé ses
doigts huilés dans la raie, lui a introduit l’un d’eux dans l’anus, l’homme a
perdu un peu de son self-control. Il gémissait d’aise et ondulait. Sa femme
s’acharnait sur son gland, le pompait avec ardeur, tandis que la bonniche
léchait les grosses couilles velues.
Brusquement, l’homme s’est cambré en mugissant. Il a giclé
puissamment et sa femme a eu toutes les peines du monde à garder la bite
dans sa bouche. Et à ne pas perdre une goutte de foutre. Au lieu d’avaler le
sperme, elle l’a conservé dans sa bouche. Puis elle s’est tournée vers
Antonia et elle l’a embrassée.
L’Espagnole, allongée sur le dos, jambes écartées, a attiré sa partenaire
contre elle. Bouches soudées, elles ondulaient l’une sur l’autre, se frottant
chatte contre chatte, nichons contre nichons. Puis tête-bêche, elles se sont
sucées. L’homme branlait son sexe redevenu raide.
Quand elles ont été rassasiées de leurs caresses, elles se sont tournées à
nouveau vers lui. Il les a embrassées, leur pelotant la croupe. Il léchait leurs
lèvres, suçait leur langue. Antonia est tombée à genoux et a entrepris de
saliver la bite, du méat jusqu’aux testicules. Quand l’homme a été
parfaitement lubrifié, il s’est allongé par terre, la queue dure.
Sa femme a enjambé le ventre de son mari en lui tournant le dos et elle
s’est frotté la chatte contre la bite érigée. Elle l’a fait glisser contre sa fente,
puis s’est accroupie comme pour pisser, et s’est assise sur le membre
dressé. Elle se l’est enfoncé dans la chatte d’un seul coup. Elle a chevauché
ainsi le corps de son amant, les cuisses ouvertes, dans une posture obscène
qui montrait à la fois son intimité et la pénétration.
Antonia s’est allongée à son tour. A plat ventre, elle léchait les deux
sexes qui copulaient sous ses yeux. Sa langue courait de l’un à l’autre,
léchant tour à tour la chatte ou la verge. Ses mains caressaient et branlaient
l’anus, le clitoris, les couilles… Dans ces conditions, la maîtresse des lieux
a joui très vite.
Luce aussi prenait son plaisir. De temps à autre, elle s’arrachait au
spectacle pour me lécher mais quand elle sentait que la pression montait le
long de ma verge, elle stoppait sa fellation et recommençait à m’astiquer à
la main. Au fil de nos séances, elle était devenue experte à ce petit jeu. Elle
savait garder ma bite sous tension pendant un temps infini, jusqu’à ce que je
sois au bord de l’orgasme et, quand enfin elle consentait à me laisser
décharger, je jutais comme un fou. Sa bouche venait de m’abandonner,
encore une fois, quand le trio a changé de position. La femme s’est
redressée et la bite huilée s’est échappée de son con. Antonia l’a aussitôt
saisie et tout en écartant les fesses de la garce d’une main, elle a guidé le
sexe dans la raie, contre l’anus. Le gland a forcé et la bite a disparu dans le
cul. D’une secousse, l’homme s’est enfoncé de toute sa longueur. Quand il a
été solidement fiché dans le cul, le couple s’est remis à baiser.
Ignorant comme je l’étais encore, je n’en revenais pas… J’avais bien vu
Antonia enfoncer son doigt dans le rectum de Bert et de Luce, mais je ne
pensais pas qu’avec une bite, ce fût possible. Pourtant, la tige de l’homme
coulissait dans le derrière de son épouse. Et celle-ci, loin de se plaindre, se
déhanchait, s’empalait avec rage. On aurait dit qu’elle n’en avait jamais
assez, car, attirant Antonia entre ses cuisses, elle lui a plaqué son visage
contre la motte. La bonniche lui a ouvert la chatte à deux mains et lui a
dégusté la moule, léchant tantôt ses replis, tantôt son clitoris. La femme
s’est mise à décharger en criant et en se cramponnant des deux mains à la
chevelure de l’Espagnole.
Quand elle a éprouvé le besoin de reprendre son souffle, elle a cédé la
place. La bonne, sautant à califourchon sur le bas-ventre du mâle et, lui
faisant face, s’est enfoncé d’un coup de reins la bite dans la chatte. Elle
s’est laissée tomber sur les couilles qui ont roulé sous ses fesses. Son cul
potelé se trouvait magnifiquement exposé. La femme en a écarté largement
le sillon pour titiller l’anus, enfoncer ses doigts dans l’anneau dilaté.
Pendant ce temps, Antonia se démenait sur la pine.
J’ai compris aux mouvements de plus en plus syncopés de l’homme
qu’il n’allait pas tarder à décharger. Son épouse a accéléré le mouvement de
ses doigts dans le cul d’Antonia. Celle-ci a déchargé la première, aussitôt
suivie par l’homme. C’est le moment qu’a choisi Luce pour me faire jouir.
En me retenant à grand-peine de crier, j’ai giclé si fort que mon foutre
est allé atterrir sur les carreaux de la porte-fenêtre !
Quand j’ai regardé à nouveau dans la maison, Antonia s’était dégagée
de l’étreinte et avait roulé sur le dos, jambes repliées sur sa poitrine. Sa
fente béait et dégorgeait des traînées de sperme. La femme s’est installée
entre ses cuisses et s’est empressée de boire le foutre chaud. En même
temps, l’époux a présenté sa verge toute soufflée à la bouche de la bonne,
qui s’est précipitée pour nettoyer le membre qui l’avait si bien comblée.
Puis tous les trois se sont relevés et sont allés s’asseoir sur le canapé.
Antonia a ramassé sa robe pour se rhabiller. Il était temps pour nous aussi
de regagner nos lits.
Nous avons rajusté à la hâte nos tenues. Avant de partir, j’ai eu le temps
de voir l’homme tendre des billets de banque à Antonia. La salope
arrondissait ses fins de mois…
7
— Tu veux toujours savoir, à propos de ma mère ?
— Bien sûr, tu m’as assez fait languir ! ai-je répondu.
— Bon, alors attends-moi à trois heures derrière le garage, a lâché Luce,
l’air résolu.
— Mais on a cours !
— Et alors ? Tu ne vas pas me dire que tu préfères aller en classe !
Débrouille-toi pour être là à trois heures. Tu verras, tu ne seras pas déçu !
Je n’avais jamais fait l’école buissonnière et j’avais peur de me faire
prendre. Mais la proposition de ma cousine était alléchante. Luce me
donnait enfin l’occasion de percer le mystère qui, selon elle, entourait ma
tante. J’ai décidé de sécher les cours. Peu avant trois heures, j’ai retrouvé,
derrière le garage, Luce qui m’attendait.
— Dépêche-toi ! Il faut qu’on se cache avant qu’elles arrivent ! a-t-elle
dit en m’entraînant autour de la villa.
Sans chercher à comprendre, je lui ai emboîté le pas. Avec mille
précautions, nous sommes entrés par la porte de service. Heureusement,
Antonia ne travaillait pas dans la cuisine, ce qui nous laissait le champ libre.
Nous nous sommes faufilés jusqu’à la salle à manger. Celle-ci
communiquait avec le salon par une grande porte vitrée et par une petite
porte cachée par un paravent chinois. Nous avons pénétré dans le salon par
là et nous nous sommes dissimulés. Nous pouvions voir tout ce qui allait se
passer dans la pièce.
Pour tromper l’attente, Luce a entrepris de me faire bander en me
massant au travers de mon pantalon. Pour lui montrer combien j’appréciais,
je lui ai embrassé la bouche. Mon membre tendait mon slip lorsqu’un bruit
de pas nous a fait sursauter. Ma tante Lotte est apparue. Elle n’était pas
seule. Elle ne se trouvait pas en compagnie d’un homme, mais de son amie
Nina.
Les deux femmes se sont installées l’une à côté de l’autre sur le canapé
qui nous faisait face, jambes croisées et parées de nylon noir. Nina s’est
rapprochée de ma tante et a posé une main sur sa cuisse, alors que son bras
libre entourait ses épaules. Elle a serré son amie contre sa poitrine.
Lotte s’est alors tournée vers la brune et leurs visages se sont presque
touchés. Elles se parlaient doucement, amoureusement et nous ne pouvions
comprendre ce qu’elles murmuraient. Leurs bouches se sont frôlées, puis
elles se sont embrassées langoureusement. La main de Nina a glissé sous la
jupe, le long de la cuisse de ma tante. Celle-ci, s’abandonnant
complètement, a écarté les jambes, remonté sa jupe pour libérer le chemin
de son sexe.
De notre cachette, nous apercevions les doigts de Nina posés sur la
culotte de dentelles noires. La main a contourné l’obstacle et s’est frayé un
passage jusqu’au sexe. Ma tante s’est cambrée, a soulevé son cul et fait
glisser sa culotte à terre. Les deux amies s’embrassaient toujours. Ainsi,
c’était là le secret de ma tante : elle trompait son mari avec une femme ! Je
n’en croyais pas mes yeux.
Nina a entrepris de déshabiller son amante. Elle l’a débarrassée de son
corsage, puis de sa jupe toute froissée. Elle s’est ensuite levée pour se
mettre nue à son tour. Elle n’a conservé que ses bas et s’est accroupie entre
les jambes de Lotte. Sa bouche descendait vers le pubis blond ; ses lèvres se
sont refermées sur le clitoris. Pour mieux s’offrir, ma tante a posé ses
jambes sur les épaules de son amie. Elle commençait à pousser des
miaulements de plaisir. Elle a fait jaillir ses seins de leurs bonnets de
dentelles et en a pris un dans chaque main.
Jamais je n’avais vu des bouts aussi développés. Les aréoles, larges et
gonflées, ressemblaient à des soucoupes, sur les seins petits et pointus, et
les tétons pointaient, aussi gros que des olives !
Les jambes de Lotte se crispaient sur le dos de Nina dont la tête s’agitait
dans la fourche blonde. La brune pétrissait des deux mains le beau cul de
ma tante. Celle-ci a poussé un cri aigu, a projeté son bassin en avant et a
déchargé. Puis les deux femmes ont échangé un baiser. Après avoir
débarrassé sa compagne de son soutien-gorge, Nina s’est à nouveau glissée
entre ses cuisses. Elle a logé un de ses seins entre les grandes lèvres, a fait
coulisser son téton le long de la fente. Quand il a été copieusement mouillé,
elle a procédé de la même façon avec l’autre sein. Puis, la poitrine enduite
de mouille, elle s’est allongée sur le tapis du salon. Lotte s’est précipitée
pour lui lécher le buste.
— Tète-moi bien, ma chérie ! Mange mes tétons, croque-les ! haletait
Nina.
Ma tante a pivoté pour atteindre la chatte de sa partenaire. Celle-ci a
roulé sur le flanc, nous dévoilant son sexe entièrement épilé. Son ventre
était aussi lisse que celui d’une fillette ! Son pubis rose contrastait de façon
troublante avec son physique de femelle vicieuse. Ma tante s’est emparée
de la vulve menue et imberbe, pour l’ouvrir et en lisser les lèvres.
Pendant qu’elle y enfonçait ses doigts, sa bouche descendait vers la
fourche de Nina, et elle plaçait son cul au-dessus du visage de celle-ci. Ma
tante, maintenant la chatte rasée grande ouverte entre ses doigts, y a plongé
une langue dure et agile. Brusquement, Nina a agrippé son cul et l’a attiré à
elle. Elle l’a forcée à s’asseoir sur son visage. Les deux femmes, tête-bêche,
se sont léchées. Elles se tortillaient ensemble. Lotte s’activait sur le clitoris
de Nina qui a eu un premier orgasme. Ma tante alors a exploré le sillon
fessier de la brune. Sa langue a forcé la raie humide, et a frétillé au creux du
cul. Nina a séparé pareillement les fesses de Lotte et a enfoncé sa langue
dans l’anus dégagé.
Surexcitée par ce spectacle, Luce s’est penchée pour saisir ma bite.
J’avais moi aussi envie de la sucer. Je me suis allongé sur le sol, queue
dressée, et je l’ai fait basculer sur moi. La coquine n’avait pas mis de
culotte, sa chatte était libre et offerte sous sa jupe. Dès que son con a été à
portée de ma bouche, j’ai insinué ma langue dans sa toison bouclée et
odorante. Elle était trempée et tout de suite, le goût de sa mouille m’a
enivré. J’ai ouvert sa fente et j’y ai plongé ma bouche avec avidité. Ma
langue a percé sa vulve et s’est enfilée dans son vagin, pendant qu’elle me
branlait la bite. Nous percevions les bruits de succion provenant de l’autre
côté du paravent. Les deux femmes se gouinaient à qui mieux mieux. Luce
me suçait si fort que je me suis rapidement mis à jouir. Pour me retenir de
crier, j’ai enfoncé profondément ma bouche dans la chatte de ma cousine.
Mes dents ont dû lui faire mal, car j’ai senti ses ongles s’incruster dans mes
fesses.
Luce a joui sous ma langue et quand j’ai abandonné sa chatte, celle-ci
était tuméfiée. Son clitoris avait une teinte violacée, qui trahissait la fougue
avec laquelle je l’avais malmené. Dans le salon, Lotte ondulait sous les
caresses de Nina.
— Humm… tu es vraiment excitée, ma chérie… lui a dit celle-ci. Tu
dégoulines… Tu ne dois plus sentir mes doigts… Je crois qu’il va te falloir
quelque chose de plus gros…
Lotte s’est redressée et a posé une main sur la chatte lisse de Nina en
susurrant :
— Oui, il me faudrait ta bonne grosse bite dans le con, ma chérie…
Viens me prendre !
Lotte s’est levée et a sonné Antonia. Puis elle s’est réinstallée
tranquillement sur le sofa à côté de son amante. Elle avait toujours le cul en
l’air, pointé vers Nina, telle une chienne en rut. Je me demandais si elle
allait accueillir ainsi la bonne. Mais quand l’Espagnole est entrée, Lotte n’a
pas bougé et n’a pas paru le moins du monde gênée. J’étais stupéfait.
Antonia ne portait que des talons aiguilles et un body noir transparent. Ses
gros tétons et son épaisse touffe gonflaient le tissu, des poils noirs
débordaient aux aisselles et aux aines.
La tenue provocante d’Antonia m’avait hypnotisé et je n’avais pas
remarqué l’objet qu’elle portait. Quand elle s’est penchée sur Nina pour le
lui attacher autour des reins, j’ai découvert de quoi il s’agissait : un phallus
en érection, d’une longueur et d’un calibre imposants, qui se fixait autour
de la taille au moyen de fines lanières. La lesbienne était à présent pourvue
d’un sexe impressionnant. Ainsi harnachée, elle a présenté le godemiché à
la bonne qui, comme elle l’aurait fait pour une vraie bite, s’est mise à
l’enduire de salive.
Une fois le gode parfaitement lubrifié, Antonia s’est tournée vers le cul
de sa patronne et lui a écarté largement les fesses. Tout cela se déroulait
sans un mot, selon un cérémonial parfaitement ordonné et habituel. Quand
ma tante a été prête, Nina a dirigé sa bite factice vers la fente béante.
Antonia maintenait le vagin grand ouvert. Nina a glissé le godemiché entre
les grandes lèvres et a poussé doucement. L’engin, malgré son volume, a
pénétré facilement, tant Lotte était excitée. Le membre s’est enfoncé de
moitié et Nina a commencé à le faire entrer et sortir avec régularité. A
chaque mouvement, elle pénétrait son amie un peu plus profondément.
Dès les premiers va-et-vient, Lotte s’est mise à gémir de satisfaction.
Antonia, lui pelotait le cul et lui branlait le clitoris. J’étais si fasciné par le
spectacle que nous offraient les trois salopes que j’en oubliais de branler ma
cousine. Mais elle, sans doute habituée à de telles scènes, m’astiquait sans
relâche. J’ai giclé entre ses mains. Elle s’est aussitôt penchée pour me
recevoir dans sa bouche.
Nina baisait maintenant ma tante avec frénésie. Elle l’agrippait aux
hanches et attirait son cul violemment, en même temps qu’elle projetait son
ventre en avant. A chaque coup de reins, elle ahanait, tandis que Lotte criait
de bonheur. Le ventre imberbe de son amante cognait régulièrement sa
croupe. Leurs cuisses gainées de noir crissaient. Lotte a été secouée par un
orgasme et Antonia lui a masturbé plus activement le clitoris. Reprenant à
peine son souffle, ma tante a agité son bas-ventre pour cogner contre le
godemiché. Nina s’est remise à lui limer la chatte avec plus de vigueur
encore.
— Tiens ! s’emportait Nina. Sens ma grosse queue qui te baise ! Tu es
ma femelle ! Tu m’appartiens !
Lotte a joui à nouveau. Nina a sorti la fausse bite de son con et l’a
présentée à Antonia.
— Suce mon bel engin ! Nettoie-le de son foutre ! a-t-elle ordonné.
La bonne a lapé le godemiché luisant jusqu’à ce qu’il soit net. Lotte
avait retrouvé ses esprits, et dégrafait le body de l’Espagnole, glissant ses
doigts dans l’abondante toison. Elle a aussitôt déniché le clitoris bandé de la
brune et fouillé sa chatte.
— Humm, ma salope, tu es en chaleur ! a-t-elle dit en plongeant ses
doigts dans le con dégoulinant. Allonge-toi !
Lotte a aussitôt dardé sa langue dans la fente d’Antonia. Nina a relogé
la bite entre les fesses de ma tante, mais sans la pénétrer. Elle s’amusait à
faire coulisser l’instrument le long de la vulve et dans la raie. Le gland est
venu chatouiller l’anus.
— Oui, prends-moi par là ! Encule-moi ! a supplié Lotte.
Nina a appuyé doucement et les fronces anales se sont écartées. Quand
l’engin a forcé son rectum, une grimace de douleur a tordu le visage de
Lotte. Mais à mesure que le manche distendait son cul, le plaisir a supplanté
la douleur. Nina continuait d’enfoncer le gode, son ventre s’est plaqué
contre le derrière de ma tante. Celle-ci s’est remise à brouter la bonne. Elle
dévorait l’épaisse toison noire, y enfouissait ses lèvres, sa langue, son nez.
Elle a vrillé un doigt dans le cul d’Antonia et lui a branlé l’anus.
Pendant plus de deux heures, les trois femmes se sont déchaînées. Luce
et moi avons joui presque autant.
Ma tante, dans la soirée paraissait parfaitement remise de son après-
midi. La vicieuse récupérait rapidement ! Je me demandais si, après de tels
exploits, elle était encore en mesure de satisfaire les envies de mon oncle…
8
— Alors comme ça, on joue les voyeurs ? On espionne les grandes
personnes ? On les regarde faire l’amour ? Je crois que tu mérites une
sévère correction, Arnaud…
Antonia se tenait plantée devant moi, au milieu de ma chambre, les
mains sur les hanches. Son service était terminé et elle portait une jupe
courte en cuir noir. Sa taille était serrée par une ceinture très large qui
accentuait l’ampleur de sa poitrine, libre sous son débardeur au décolleté
profond. Les grosses pointes de ses tétons s’imprimaient dans le tissu léger.
Antonia était vêtue de noir des pieds à la tête. Ce soir-là, elle m’a fait peur.
Je tentai de nier l’évidence :
— Mais je n’ai rien fait…
— Allons, pas la peine de mentir ! Je sais tout ! Tu m’as regardée faire
l’amour avec ton oncle. Tu l’as vu en train de baiser avec ta tante. Et tu
nous as vues, elle, Nina et moi, l’autre après-midi. Ne nie pas !
Incapable de prononcer un mot, je me demandais comment elle s’y était
prise. Manifestement, elle était au courant de tout.
— Sans compter ce que tu fabriques avec ta garce de cousine ! a-t-elle
ajouté. Vous branler au cinéma, on aura tout vu ! Allez, amène-toi !
Sans me laisser le temps de réagir, elle m’a propulsé hors de la chambre.
J’ai essayé de lui échapper, courant dans le couloir en direction de la
chambre de Lotte et de Bert. Elle n’oserait rien me faire devant eux. J’ai
ouvert la porte et je me suis engouffré dans la pièce. Elle était vide !
— Eh oui, il n’y a personne ! a fait Antonia en me serrant le poignet
avec force. Sois sage, maintenant, et tout ira bien. Sinon, je vais me fâcher !
Pour me montrer qu’elle ne plaisantait pas, elle m’a tordu le bras dans le
dos. Elle m’a poussé devant elle et docilement, je me suis mis en marche.
Elle m’a guidé jusqu’au garage et m’a obligé à grimper dans sa voiture. Là,
une surprise m’attendait : couchée sur la banquette arrière, les yeux bandés
et les poignets attachés, se trouvait ma cousine Luce.
J’ai tout compris : c’était elle qui, sous la menace, à n’en pas douter,
avait tout avoué à Antonia. La punition allait donc être commune…
La domestique m’a ficelé et aveuglé à mon tour… Puis elle a démarré et
nous a emportés vers une destination inconnue.
Le trajet a été relativement court. Antonia nous a fait descendre du
véhicule. En nous guidant chacun d’une main, elle nous a fait pénétrer dans
une maison où, selon toute apparence, avait lieu une réception. Une
musique d’ambiance jouait en sourdine et des bruits de conversations, de
verres entrechoqués, de rires et de pas s’élevaient tout autour de nous.
Je pensais que les gens présents ne manqueraient pas de s’indigner de
nous voir ainsi attachés. Or, non seulement le vacarme n’a pas cessé mais il
s’est intensifié, comme si notre arrivée redonnait de l’intérêt à la soirée.
— Voici nos deux derniers invités ! a lancé Antonia.
Des exclamations ravies ont fusé.
— Qu’ils sont mignons !
— Tout simplement excitants !
— Faites-nous admirer la marchandise en détail ! a réclamé une
troisième voix.
J’avais peur et je pensais que c’était le cas également pour Luce, dont je
sentais confusément la présence à mes côtés. Soudain, quelqu’un m’a délié
les poignets. Puis on a commencé à me déshabiller. Au parfum et aux gestes
un peu brusques, j’ai cru reconnaître les mains d’Antonia.
Pétrifié, je me laissais faire. La bonniche découvrait mon corps
lentement, tout en me pelotant. Un début d’excitation commençait à me
gagner et à chasser ma peur. Mais celle-ci s’est ravivée quand une paire de
mains inconnues est venue en aide à la bonne. Alors que celle-ci faisait
glisser mon pantalon en me caressant les cuisses, des doigts doux et habiles
exploraient mon torse. Puis des lèvres humides se sont collées sur les
pointes sensibles de mes seins et les ont sucées délicatement. J’ai frémi sous
la caresse et lentement, je me suis détendu.
Bientôt, je me suis retrouvé nu comme un ver et personne n’a pu ignorer
mon érection. J’avais honte d’être ainsi exposé aux yeux de tous. Mais les
deux garces m’excitaient. Antonia me branlait la queue avec douceur et
l’autre femme me suçait la pointe des seins. Autour de nous, les
conversations s’étaient tues. L’atmosphère changeait, se chargeait
d’érotisme.
L’inconnue qui me suçotait les seins s’est redressée et s’est plaquée
contre moi. Son parfum s’est mélangé à celui d’Antonia. Il me semblait
reconnaître ces effluves, mais l’odeur de la bonne était trop entêtante. Les
deux femmes ondulaient, se pressaient contre moi. Puis l’inconnue a
dénoué le bandeau qui m’aveuglait. Elle s’est reculée et j’ai enfin pu voir
où je me trouvais.
La pièce était grande et décorée avec goût, occupée par deux immenses
canapés et des fauteuils. Debout ou confortablement assis, une dizaine
d’hommes et de femmes, plus ou moins dénudés, échangeaient des caresses
et des baisers. Certains avaient déjà roulé par terre et se pelotaient en se
déshabillant.
A côté de moi, Luce, les yeux toujours bandés, se trouvait nue elle
aussi. Un homme et une femme venaient de la débarrasser de ses vêtements.
La femme était masquée, mais son pubis soigneusement rasé ne laissait
aucun doute sur son identité. C’était Nina qui faisait aller et venir ses doigts
dans les poils blonds de ma cousine. Je me suis rendu compte qu’à l’instar
de la belle lesbienne, une bonne partie de l’assistance était masquée.
Des couples, des trios se formaient, commençaient à faire l’amour. Une
femme nue branlait deux hommes installés côte à côte sur un sofa. Elle
tenait leur verge dans chaque main et les astiquait à la même cadence.
Allongée par terre, la jupe troussée jusque sous les bras, une fille rousse
offrait sa chatte à un couple étroitement emboîté. Un peu plus loin, deux
superbes filles se léchaient sous l’œil excité de plusieurs mâles.
Mon regard est revenu sur la femme qui avait participé à mon
déshabillage. C’était une blonde qui portait un loup. Pendant qu’Antonia
continuait de me masturber lentement, elle s’est dévêtue. Elle se livrait à un
strip-tease très érotique. Avec des gestes lascifs, d’une lenteur calculée, elle
a fait tomber sa jupe et son corsage, baissé son string blanc pour exhiber
une discrète toison blonde. Il me semblait reconnaître sa chatte mais la
femme s’est très vite détournée pour me présenter son cul, dont les deux
globes parfaitement ronds étaient séparés par un sillon profond. Elle a
dégrafé son soutien-gorge, l’a jeté et m’a de nouveau fait face, les deux
mains plaquées sur les seins. Je retenais mon souffle. Ecartant les doigts,
elle m’a dévoilé ses seins : c’étaient ceux de Lotte !
Je reconnaissais leur large aréole et leur bout très développé, mais je
refusais de croire ce que je voyais. Alors, pour dissiper mes doutes, la
femme a arraché son masque. Lotte m’a fixé avec des yeux rieurs. C’était
bien la dernière personne que je pensais rencontrer ici. Pourtant, elle
participait à cette partouze, en compagnie de Nina, d’Antonia… Et elle
nous faisait prendre part à cette débauche, moi, son neveu et Luce, sa fille.
Sans dire un mot, elle s’est approchée de moi et s’est emparée de mes
mains. Elle les a posées sur ses seins. Sans réfléchir, j’ai refermé les doigts
sur ses rondeurs fermes ; pinçant leurs pointes dures, je les ai fait rouler
sous mes paumes. Je bandais comme un fou et je me suis mis à pétrir les
tétons de cette femme qui ressemblait tant à ma mère…
Lotte a fermé les yeux et posé ses lèvres sur les miennes. Complètement
dépassé par les événements, j’ai entrouvert la bouche et je me suis laissé
faire. Sa langue m’a pénétré et s’est enroulée autour de la mienne. Nos
salives se mélangeaient. Puis Lotte a délaissé ma bouche ; ses lèvres sont
descendues le long de mon torse, puis de mon ventre, laissant une trace
luisante sur ma peau parcourue de frissons.
Antonia m’a fait asseoir pendant que ma tante se plaçait à quatre pattes
sur le sol, la bouche collée à mon pubis. Son visage frôlait ma bite tendue et
ses cheveux me caressaient. Alors qu’elle léchait la base de ma queue, un
homme s’est accroupi derrière elle. Il était nu et encore masqué, mais en
découvrant son corps et son membre énorme, j’ai reconnu immédiatement
mon oncle Bert, qui ouvrait le cul de sa femme d’une main et de l’autre,
dirigeait sa bite vers sa fente.
— Vas-y, pompe-le pendant que je te baise, chérie ! a-t-il dit en pointant
son engin.
Je croyais rêver ! On aurait dit que tout cela était normal, préparé
d’avance… Bert a enfoncé son sexe dans le con de sa femme et sans plus
attendre, il s’est mis à la limer. Lotte a embouché alors mon gland pour le
téter. C’était plus que je ne pouvais supporter. J’ai lâché tout mon sperme.
Lotte l’a aspiré. Encouragé par Bert qui la baisait avec passion, elle a tout
avalé… Il la maintenait par les hanches et la bourrait de grands coups. Lotte
a abandonné ma verge pour se concentrer sur son propre plaisir. Je voyais à
ses traits convulsés qu’elle n’était pas loin de l’orgasme. Elle se déhanchait
et projetait son cul à la rencontre du membre. Ils ont accéléré la cadence et
ont déchargé ensemble.
Pendant qu’ils se remettaient, je regardais autour de moi. Antonia se
faisait prendre en levrette alors qu’elle passait sa langue dans la fente d’une
fille, elle-même occupée à tailler une pipe. Tout près de moi, Luce et Nina
se léchaient tête-bêche. Pendant que ma cousine suçait la moule imberbe, la
lesbienne lui dardait la langue dans l’anus.
Une superbe rousse s’est allongée devant moi, entre mes cuisses, et sans
me demander la permission, a entrepris de me sucer. J’étais à présent résolu
à prendre mon pied sans plus me poser de questions. Aspirée par la bouche
avide de la rousse, ma bite s’allongeait, devenait dure. Mais au moment où
la fille s’est redressée, a fait mine de s’empaler sur ma bite, ma tante l’a
retenue et lui a parlé à l’oreille. La rousse a eu un sourire complice, puis
elle s’est jetée sur la queue de Bert, m’abandonnant aux mains de Lotte.
Ainsi ma tante m’empêchait de baiser cette fille sensuelle qui s’offrait à
moi. Pourquoi ? Je me sentais frustré. Mais Lotte avait d’autres vues. Elle
m’a pris par la main et m’a entraîné vers les corps étroitement emmêlés de
Luce et de Nina.
Ma cousine se trouvait en dessous et je l’entendais gémir sous les
assauts de la lesbienne. Celle-ci lui tétait le clitoris et lui fouillait la chatte
de ses doigts. Luce mouillait abondamment. Lotte s’est accroupie à côté de
son amie et l’a forcée à se redresser. Nina s’est assise sur le visage de ma
cousine qui continuait à la sucer goulûment.
Ma tante m’a alors poussé vers la fourche de sa fille. La chatte béante et
lubrifiée se trouvait devant moi. Lotte s’est plaquée contre mon dos et, une
main refermée sur ma queue, m’a dirigé vers le sexe ouvert. J’ai compris et
je me suis laissé guider. Lotte a pointé mon gland entre les lèvres roses et
l’a enduit de la mouille chaude et visqueuse. Lentement mais sûrement, elle
a inséré mon membre entre les bourrelets de la vulve.
Les cuisses de ma cousine se resserraient comme pour m’empêcher
d’entrer plus avant et elle a dégagé son visage de la chatte de Nina, pour
voir qui essayait de la pénétrer. Quand elle s’est aperçue que c’était moi,
elle a souri et a enfoui à nouveau sa tête entre les jambes de la lesbienne.
Elle s’est remise à la sucer comme si de rien était.
Ma tante m’a poussé en avant. Elle tenait toujours ma bite et la branlait
en la faisant progresser dans le vagin de sa fille.
— Enfonce-toi, a-t-elle dit. Laisse-toi aller. Je sais que vous en avez
envie depuis longtemps, Luce et toi. Tu vas voir, ça va être très bon…
Lotte m’offrait le dépucelage de sa fille. Je contemplais, fasciné, ma bite
qui s’enfonçait. Le vagin était chaud et onctueux, comme une bouche, mais
en plus voluptueux. J’avais la sensation qu’il épousait parfaitement la forme
de ma bite. Lotte a retiré sa main pour que je puisse me loger totalement
dans la chatte de ma cousine. Puis elle a posé ses mains sur mes hanches et
tout en m’embrassant le cou et les épaules, elle a imprimé à mon bassin un
mouvement de va-et-vient. Je baisais une femme pour la première fois, et la
caresse qui enveloppait chaque parcelle de mon membre me remplissait
d’extase. Je n’avais jamais rien connu de meilleur.
Quand Lotte a senti que je pouvais me débrouiller seul, elle s’est
éloignée en entraînant Nina. Les deux amies se sont pelotées en nous
regardant. Luce commençait à s’agiter sous moi. Son bassin ondulait et son
ventre venait au-devant du mien à chaque coup de reins.
— Oh, Arnaud… c’est bon… encore… plus vite, mon chéri ! Plus fort !
Je me suis appliqué, j’ai perçu l’orgasme qui montait en moi, et j’ai
accéléré mes mouvements. Je me suis mis à chevaucher Luce, et à la limer
avec énergie. Plus rien n’avait d’importance à part le plaisir que je lisais sur
son visage.
Luce s’est contractée soudainement, les muscles de son vagin se sont
resserrés et elle a joui en laissant échapper un râle. Alors j’ai fermé les
yeux, et à mon tour j’ai déchargé. Je me suis déversé en longs jets brûlants
entre les parois de son vagin. Je me suis collé contre elle et j’ai cherché ses
lèvres.
Je suis resté ainsi un long moment à reprendre mon souffle. Luce me
serrait entre ses bras et ses jambes, me caressait en me murmurant des mots
d’amour. Je sentais mon foutre tiède sortir de son vagin et se répandre sur
mes couilles.
Avec des gestes tendres, ma tante m’a dégagé des cuisses de Luce et
m’a fait basculer sur le dos. Nous nous trouvions, ma cousine et moi, côte à
côte, le sexe soufflé de sperme. Nina s’est allongée entre les jambes grandes
ouvertes de Luce et Lotte en a fait autant entre les miennes. Les deux amies
se sont mises à nous lécher. Leurs bouches se sont collées sur nos sexes et
leurs langues ont lapé le jus qui coulait. Appuyé sur un coude, je regardais
mon sperme s’échapper de la fente de Luce. Nina l’avalait. De son côté, ma
tante me suçait avec une grande concentration, en m’aspirant fortement.
Très vite, j’ai à nouveau senti l’envie gonfler mes couilles. Mais Lotte a
interrompu sa fellation pour aller prendre la place de Nina. Avant de
plonger sa bouche entre les lèvres du sexe de sa fille, elle s’est tournée vers
moi et a déclaré :
— Viens, Arnaud, baise-moi maintenant ! Vite…
Sans trop oser croire à ma chance, je me suis approché de cette croupe
qui me faisait tant bander. Entre les fesses, j’apercevais la vulve gonflée de
ma tante. Et entre les grandes lèvres bombées, le trou accueillant de sa
chatte où brillait sa mouille. J’ai dardé ma verge vers son con. A peine mon
gland a-t-il trouvé le passage que je me suis senti aspiré. Sans plus réfléchir,
j’ai enfoncé ma queue, jusqu’à ce que mon pubis vienne s’écraser contre le
cul cambré de Lotte. Tout en lui pétrissant les fesses, je me suis mis à la
pistonner à un rythme régulier. Elle a laissé aller son visage entre les cuisses
de Luce. Ses lèvres se sont unies aux lèvres vaginales de sa fille. Je ne
pouvais voir sa bouche, mais je devinais aux gesticulations et aux cris de
Luce que sa mère lui suçait le con avec beaucoup de dextérité. Ma cousine
se cambrait, sa bouche se tordait en laissant échapper des râles de plaisir et
ses mains trituraient les pointes dressées de ses gros tétons.
De mon côté, je commençais à me déchaîner, je poussais ma queue de
plus en plus loin dans la moule de Lotte qui creusait les reins pour mieux
s’offrir. Son cul tressautait contre mon pubis. Ses fesses étaient ouvertes et
son sillon profond et large paraissait appeler mes doigts. J’ai glissé la main
dans sa raie et j’ai commencé à l’enduire de la mouille qui débordait de la
vulve. Mes doigts ont parcouru la vallée de son cul, mon index s’est attardé
sur son anus qui a cédé aussitôt sous ma phalange. Tout en continuant à
limer, j’ai planté mon doigt dans ce trou qui semblait n’attendre que ça.
Lotte frémissait, se tortillait. Je faisais aller et venir mon doigt dans son
rectum à la même cadence que ma pine. Je baisais ma tante par ses deux
trous. J’ai accéléré et je me suis mis à décharger au moment où Luce
jouissait entre les lèvres de sa mère. Comme je finissais de l’inonder de
mon sperme, Lotte a déchargé elle aussi, de façon impressionnante. Elle
gesticulait tant que je n’ai pu rester fiché en elle. Aussitôt, ma tante a
délaissé la chatte de sa fille pour venir laper le sperme qui soullait ma pine.
Alors qu’elle me nettoyait consciencieusement la bite, j’ai vu Luce
s’agenouiller derrière elle, lui écarter la chatte et déguster sa fente
dégoulinante de mon foutre. Alors, je me suis allongé sur le côté et j’ai
rampé vers la fourche de ma cousine. Je l’ai écartée à deux mains et, à mon
tour, j’ai plongé ma langue dans sa fente odorante.
C’est ainsi que le piège s’est refermé sur moi… Je dis le piège, car la
cascade d’expériences qui m’étaient arrivées depuis mon emménagement
au sein de ma nouvelle famille n’était pas due au hasard… La vicieuse
Antonia, la perverse Lotte, la fausse ingénue Luce et, de façon plus occulte,
mon oncle Bert avaient tout combiné afin de faire mon éducation ! C’est ma
cousine qui, à la fin de cette partouze mémorable, m’a révélé la chose. Tout
avait été organisé pour que j’apprenne le maximum de choses tout en
conservant mon pucelage, jusqu’au jour où Luce et moi perdrions notre
virginité.
Il ne fallait pas voir malice à tout cela, au contraire. Je pense qu’il n’y a
rien de plus triste, de plus traumatisant qu’un dépucelage mal fait en raison
d’une retenue et d’une gêne imbéciles. En arrangeant d’une façon aussi
agréable notre premier rapport sexuel, Lotte et Bert nous avaient fait le plus
beau cadeau qui soit.
Si aujourd’hui je suis pleinement heureux et totalement épanoui, je le
dois à mon oncle et ma tante.
Je suis resté quatre années chez Lotte et Bert, et nous avons vécu en
parfaite harmonie. Il va sans dire que pendant tout ce temps, j’ai eu le
plaisir et le loisir de baiser enfin Antonia. C’est même avec la belle et
chaude Espagnole que je me suis initié et que j’ai pris goût à la sodomie.
Luce et moi, durant ces quatre années, avons vécu presque comme un
couple légitime. Puis, quand j’ai quitté le domicile de mes parents adoptifs,
nous avons décidé de faire chacun notre vie de notre côté. Parfois, nous
nous retrouvons ; je revois également, de loin en loin, ma tante Lotte, qui
est devenue une jeune grand-mère. Encore très baisable, ma foi… Mais tout
ça est une autre histoire…
ISBN de l’édition originale : 978-2-74482-004-5
ISBN de l’édition numérique : 978-2-74481-633-8
© Média 1000, 2001
© Média 1000, 2013 pour la présente édition
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n'apprenais pas que l'anglais / Lynette B00367 — J'aime regarder les femmes nues / Anonyme
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éducation... anglaise ! / Delphine N.
B00376 — Ils jouaient à me faire jouir ! / Chloé B.
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dans un engrenage sexuel / Ella V.
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plaisir des hommes / Valérie B00382 — J'aime le sexe, pas vous ? / Anonyme
B00383 — J'ai suivi un stage de formation très particulier / Sylvie B00384 — Bourgeoise
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placé / Florie R.
B00391 — J'avais épousé un gynécologue pervers / Marie-Paul Q.
B00392 — Je m'en paye... et on me paye ! / Alisée C.
B00393 — Je suis une exhibitionniste très perverse / Célia N.
B00394 — Mes passagères de covoiturage aimaient retirer leur culotte / Anonyme B00395 — On
m'avait envoyée dans une banlieue chaude / Ségolène B.
B00396 — J'ai fait un stage de coaching sexuel / Manon T.
B00397 — Elle m'offrait à ses amants / Marion V.
B00398 — Ils ont fait de moi une secrétaire soumise et vicieuse / Maryse G.
B00399 — Toutes des cochonnes ! / Anonyme
B00400 — J'organisais de chaudes noces / Agathe R.
B00401 — Elle m'avait appris à être très autoritaire / Sylvanie F.
B00402 — J'étais tombée sur une bande de vicieux / Sergine B00403 — J'étais la secrétaire d'un
obsédé sexuel / Thérésa G.
B00404 — Comment je suis devenue fan de rugby / Leslie T.
B00405 — Je suis une ogresse du sexe / Mélanie G.
B00406 — J'ai été piégé par ma femme / Anonyme
B00407 — Elle avait fait de moi sa grosse dondon vicieuse / Fatty B00408 — Je suis une
pâtissière très chaude / Laetitia B00409 — J'étais la mascotte d'un club de foot / Emma T.
B00410 — Etudiante cherche studio à louer / Valentine B00411 — Rien ne m'excite autant que
m'exhiber / Bénédicte B00412 — A la Martinique j'en ai vu de toutes les couleurs / Katherine H.
B00413 — Elle faisait semblant de dormir / Anonyme
B00414 — J'adore initier les jeunes puceaux / Laure J.
B00415 — Comment je suis devenu soumis à ma maîtresse / Anonyme B00416 — Mon mari jouit
de mes infidélités / Violaine A.
B00417 — Je propose ma femme à des inconnus sur Internet / Anonyme B00418 — J'en ai fait
des folies à Dubaï / Anonyme
B00419 — Nous étions un ramassis de petites vicieuses / Odette N.
B00420 — J’adore éplucher les femmes / Anonyme
B00421 — Elles me racontaient leurs turpitudes / Anonyme B00422 — Ma femme est une
nymphomane / Gilles de Saint-Avit B00423 — Comment je fus dressé par deux maîtresses /
Anonyme B00424 — J'étais soumis à ma bonne / Anonyme
B00425 — J'avais un faible pour les femmes mûres / Anonyme B00426 — Je suis une femme
vicieuse / Alice M.
B00427 — Je prenais plaisir à tromper mon mari / Régine B00428 — L'enfer de la jouissance /
Sandra
B00429 — Je suis un vigile pervers / Anonyme
B00430 — Mon mari était devenu un pervers / Clémence B00431 — Mon initiation sexuelle /
Suzon
B00432 — J'ai connu toutes les perversions sexuelles / Anonyme B00433 — Je suis une femme
très soumise / Romy
B00434 — J'aime les hommes très vicieux / Jacqueline M.
B00435 — Je suis devenue le jouet sexuel de ma bonne / Lucienne M.
B00436 — J'avais épousé un pervers / Fanny R.
B00437 — Quand on s'amuse à trois, on ne s'ennuie jamais / Anonyme B00438 — Au village,
nous étions toutes vicieuses / Flora
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