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Bassin de Béchar 3

La synthèse des réservoirs du Carbonifère du bassin de Béchar (Sahara algérien) et ses marges

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REPUBLIQUE ALGERIENNE DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE

MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET DE LA


RECHERCHE SCIENTIFIQUE UNIVERSITE MOULOUD
MAMMERI DE TIZI OUZOU

FACULTE DES SCIENCES BIOLOGIQUES ET DES SCIENCES


AGRONOMIQUES

DEPARTEMENT DES SCIENCES GEOLOGIQUES

Mémoire de fin d’étude

En vue d’obtention du diplôme de MASTER

En : Géologie

Spécialité : Géologie des Bassins Sédimentaires

Thème

La synthèse des réservoirs du Carbonifère du bassin de


Béchar (Sahara algérien) et ses marges

Présenté par :

Mlle BELLOUL SONIA

Soutenu le 11/03 /2021, devant le jury composé de :

Président : [Link] R. Maitre de Conférences A l’UMMTO

Promoteur : Mr AMROUCHE F. Maitre Assistant A l’UMMTO

Co-promoteur : Mr TENKHI T. Ingénieur à Sonatrach

Examinateur Mr ACHOUI M. Maitre Assistant A l’UMMTO

Promotion 2019/2020
Remerciements

Au terme de ce travail, on remercie Dieu tout puissant pour la volonté,


la santé et la patience qu’il nous a donnée durant tout
ce modeste travail.
Je tiens à exprimer mes remerciements à toutes les personnes qui ont permis de mener à
bien ce travail,
En particulier Mr Laissaoui Arezki chef de Département Géologie SONATRACH
Département Géologie pour son aide efficace,
sa disponibilité à mon égard.
et mon promoteur Mr Amrouche Farid
et mon Co-promoteur Mr Tenkhi Tayeb
mes promoteurs qui m’ont guidé et soutenu tout au long

de la réalisation de ce mémoire en me prodiguant de fructueux

conseils et en me faisant bénéficier de leur savoir et de leur expérience.

leurs orientations régulières et [Link] les prions

de trouver ici l'expression de ma sincère reconnaissance,

de ma profonde gratitude et le témoignage de notre respectueux attachement.

Je remercie Mr Kardache Ramdhane qui a bien voulu présider le jury, et surtout pour son
aide, Je lui exprime toute ma gratitude.

Je remercie aussi Mr Achoui M’hend et Mr qui ont bien voulu accepter de faire partie du
jury pour examiner mon travail.

Je l’assure de ma profonde gratitude.

Et je remercie infiniment toutes les personnes

qui m’ont apporté leurs soutiens,

je citerai en particulier :

Mlle Yahyaoui Salima


La femme qui m’a donné la force et m’a poussé
et encouragé pour être une étoile dans
le ciel quand j’étais une pierre
sur le sol… à ma mère que dieu la conserve ;
à mon père après tous les efforts
qui a faits et qu’il fait encore et toujours
pour le bien de notre famille,
je lui souhaite une longue et joyeuse vie ;
à mon frère Mouhend
à mes sœurs ; Leila, Yamina, Chahinez
à mon mari Imad qui était toujours à mes cotés
pour m’encourager à continuer devant ;
à mon oncle Hamid et ma tente Wahiba et leurs
fils
Mouhend, Rayane et Amine
à mes copines Thinhinane et Samira
à tous mes camarades de Master 2 GBS
à Mr Amrouch Farid, Mr Laissaoui Arezki et
Mr Tenkhi Tayeb
Pour m’avoir fait profiter de leurs expériences,
leurs conseils précieux,
Surtout leurs aides pour moi.
SOMMAIRE
Liste des figures

Liste des tableaux

Liste des abréviations et symboles

Résumé

Introduction général…………………………………………….……………01

Chapitre I : Généralité sur le bassin de Béchar et ses marges


Ⅰ.1 La situation géographique …………………………………………….……….02

Ⅰ.2 Géomorphologies et topographies ……………………………………….……...04

Ⅰ.3 Situation géologique …………………………………………….…………….05

Ⅰ.4 Le contexte géodynamique……………………………………….…………….06

Ⅰ.4.1. La position du bassin par rapport au Craton Ouest Africain et Gondwana ……….....06

Ⅰ.4.2. La relation du bassin avec la chaine de l’Ougarta et l’Anti Atlas Marocain ………..07

Ⅰ.4.3 La relation du bassin avec l’Atlas Saharien……………………………………..09

Ⅰ.4.4 L’historique de la subsidence ………………………………………………….10


Ⅰ.5 L’aspect structural……………………………………………………………...13

Ⅰ.5.1 L’évolution structurale de la région de Béchar-Oued Namous à l’Infra-Cambrien…...15

Ⅰ.5.2 L’évolution structurale de la région de Béchar-Oued Namous au Cambro-


Ordovicien…………………………………………………………….……15
Ⅰ.5.3 L’évolution structurale de la région de Béchar-Oued Namous au Silurien et
Dévonien…………….............................................................................................15

Ⅰ.5.4 L’évolution structurale de la région de Béchar-Oued Namous au


Carbonifère……………………………………………….………………..16

Ⅰ.5.4.1 La région de Béchar-Oued Namous pendant la phase Bretonne………………......16

Ⅰ.5.4.2 La subsidence Carbonifère……………………………………………….…..16


Ⅰ.5.4.3 La phase tardive des mouvements hercyniens………………………………16

Ⅰ.5.4.4 L’évolution structurale de la région de Béchar-Oued Namous au Mésozoïque et au


Cénozoïque………………………………………………………….......17

Ⅰ.6 Aspect structural actuelle du bassin......................................................................17

Ⅰ.7 L’aperçu lithostratigraphique..............................................................................19

Ⅰ.7.1. Introduction...................................................................................................19

1.7.2 La stratigraphie générale du bassin de Béchar......................................................19

Ⅰ.7.2.1 Cambro-Ordovicien.......................................................................................19

Ⅰ.7.2.2 Ordovicien...................................................................................................19

Ⅰ.7.2.3 Silurien........................................................................................................19

Ⅰ.7.2.4 Dévonien......................................................................................................19

Ⅰ.7.2.5 Carbonifère...................................................................................................20

Ⅰ.7.2.6 Permien........................................................................................................21

Ⅰ.7.2.7 Plio-Quaternaire.............................................................................................21

Ⅰ.7.3 La stratigraphie du Carbonifère du bassin............................................................21

Ⅰ.7.3.1 Carbonifère inférieur (Mississippien)................................................................21

Ⅰ.[Link] Tournaisien...............................................................................................22

Ⅰ.[Link] Viséen......................................................................................................22

Ⅰ.[Link] Namurien...................................................................................................23

Ⅰ.7.3.2 Carbonifère supérieur : (Pennsylvanien)............................................................24

Ⅰ.7.3.2 .1 Westphalien..............................................................................................24

Ⅰ.[Link] Stéphanien.................................................................................................24
Chapitre Ⅱ : Généralités Diagraphies et paramètres pétrophysiques

Ⅱ.1 Paramètres pétrophysiques..................................................................................26

Ⅱ.1.1 La composition de la roche..............................................................................26

Ⅱ.1.1.1 Les grains...................................................................................................26

Ⅱ.1.1.2 Le ciment....................................................................................................26

Ⅱ.1.1.3 La matrice...................................................................................................26

Ⅱ.1.1.4 Les fluides...................................................................................................26

Ⅱ.1.1.5 Les argiles...................................................................................................27

Ⅱ.1.2 Les paramètres pétro-physiques des roches.........................................................28

Ⅱ.1.2.1 La porosité (Φ)............................................................................................28

Ⅱ.1.2.2 Les différents types de porosité.......................................................................28

Ⅱ.1.2.3 Méthodes du calcul des différentes porosités.....................................................29

Ⅱ.1.3 La perméabilité (k)..........................................................................................31

Ⅱ.1.3.1 Types de perméabilités..................................................................................32

Ⅱ.1.3.2 Mesure de la perméabilité..............................................................................33

Ⅱ.1.4 La Saturation..................................................................................................35

Ⅱ.2 Les diagraphies..................................................................................................37

Ⅱ.2.1 Le but des méthodes diagraphiques....................................................................37

Ⅱ.2.2 Les différentes classe des diagraphies.................................................................37

Ⅲ.2.2.1 Les diagraphies instantanées..........................................................................37

Ⅲ.2.2.2 Les diagraphies différées..............................................................................39

Ⅲ.2.2.3 Le rayon d’investigation des différentes diagraphies et leur pouvoir de


résolution.......................................................................................................42
Ⅲ.2.2.4 Les paramètres qui affectent les mesures des diagraphies...................................43

Chapitre Ⅲ : Description des réservoirs

Ⅲ.1 Introduction………………………………………………………………....44

Ⅲ.2 Les différents réservoirs du bassin de Béchar …………………………………....44

Ⅲ.2.1 Le réservoir Tournaisien…………………………………………………....44

Ⅲ.2.2 Le réservoir Viséen………………………………………………………..44

Ⅲ.2.3 Le réservoir Namurien……………………………………………………..44

Ⅲ.2.4 Le réservoir Westphalien…………………………………………………...44

Ⅲ.3 La description des réservoirs Carbonifère dans tous les forages………...….....…....45

Ⅲ.3.1 Le puits GN-1…………………………………………………………......45

Ⅲ.3.2 Le puits GNW-1…………………………………………………………..47

Ⅲ.3.3 Le puits BAM-1............................................................................................50

Ⅲ.3.4 Le puits ARCH-1ST-2.....................................................................................51

Ⅲ.3.5 Le puits KNZ-1..............................................................................................53

Ⅲ.3.6 Le puits EHF-1.............................................................................................55

Ⅲ.3.7 Le puits HMG-1............................................................................................57

Ⅲ.4 Interprétation..........................................................................................59
Ⅲ.4.1 Les épaisseurs des réservoirs....................................................................59

Ⅲ.4.1.1 Le réservoir Tournaisien........................................................................59

Ⅲ.4.1.2 Le réservoir Viséen.............................................................................59

Ⅲ.4.1.3 Le réservoir Namurien..........................................................................60

Ⅲ.4.1.4 Le réservoir Westphalien.......................................................................60

Ⅲ.4.2 Les profondeurs des réservoirs..................................................................60

Ⅲ.4.2.1 Le réservoir Tournaisien.......................................................................60

Ⅲ.4.2.2 Le réservoir Viséen..............................................................................60

Ⅲ.4.2.3 Le réservoir Namurien..........................................................................62

Ⅲ.4.2.4 Le réservoir Westphalien.......................................................................62

Ⅲ.4.3 Conclusion..............................................................................................62

Chapitre Ⅳ : Évaluation pétrophysiques de réservoir Viséen

Ⅳ.1 Introduction...............................................................................................63

Ⅳ.2 Le système pétrolier du Carbonifère, bassin de Béchar ....................................63

Ⅳ.2.1 Le système pétrolier namurien....................................................................63

Ⅳ.2.1.1 Roches mère..........................................................................................63

Ⅳ.2.1.2 Roche réservoir......................................................................................63

Ⅳ.2.1.3 Roche couverture...................................................................................63

Ⅳ.2.1.4 Roche Piège...........................................................................................64

Ⅳ.2.2 Le système pétrolier viséen........................................................................64

Ⅳ.2.2.1 Roche mère...........................................................................................64

Ⅳ.2.2.2 Roche réservoir......................................................................................64


Ⅳ.2.2.3 Roche couverture...............................................................................64

Ⅳ.3 Etude de quelques caractéristiques pétrophysiques des carottes du Viséen

dans différentes côtes.......................................................................................65

Ⅳ.3.1 Le Viséen supérieur................................................................................65

Ⅳ.3.1.1 Carotte n° 01 dans l’intervalle 455 m et 473 m.........................................65

Ⅳ.3.1.2 L’interprétation du tableau Ⅳ.1.............................................................65

Ⅳ.3.1.4 Carotte n° 02 dans l’intervalle 473 m et 491 m........................................66

Ⅳ.3.1.5 L’interprétation du tableau Ⅳ.2............................................................66

Ⅳ.3.1.6 Carotte n° 03 dans l’intervalle 531m et 549 m.........................................67

Ⅳ.3.1.7 L’interprétation du tableau Ⅳ.3............................................................68

Ⅳ.3.1.8 Carotte n° 04 dans l’intervalle 643 m et 661 m........................................69

Ⅳ.3.1.8 L’interprétation du tableau Ⅳ.4............................................................69

Ⅳ.3.2 Viséen inférieur....................................................................................70

Ⅳ.3.2.1 Carotte n° 05 dans l’intervalle 661 m et 679 m........................................70

Ⅳ.3.2.2 L’interprétation du tableau Ⅳ.5...........................................................71

Ⅳ.3.2.3 Carotte n° 06 dans l’intervalle 712 m et 730 m.......................................72

Ⅳ.3.2.4 L’interprétation du tableau Ⅳ.6...........................................................73

Ⅳ.4 Conclusion............................................................................................73

Ⅴ. Conclusion générale..................................................................................77

Références bibliographique
Liste des abréviations et symboles

DST: Drilling Stem Test : Test de formation sont destinés à déterminer les caractéristiques
hydrodynamiques d’un réservoir (hydrocarbures pour un réservoir)

g/cc : gramme/cm3

k : Perméabilité.

mD : milliDarcy

Ф : Porosité.

Фd : Porosité de densité

Фn : Porosité neutron

Фs : Porosité sonique

Фu : Porosité utile

μs : microsecondes

Δt : Temps de parcours de l’onde sonique

ρ : Densité

" : Pouce (1" = 2,54 cm)


Liste des figures
Chapitre Ⅰ : Généralités sur le bassin de Béchar

Figure Ⅰ.1 : Situation géographique du bassin de Béchar

Figure Ⅰ.2 : Carte de localisation du bassin de Béchar

Figure Ⅰ.3 : Coupe géologique travers les affleurements du bassin de Béchar

Figure Ⅰ.4 : Carte géologique du bassin de Béchar

Figure Ⅰ. 5 : Les cratons du continent Africain

Figure Ⅰ.6 : Esquisse paléogéographique au début du Dévonien supérieur

Figure Ⅰ.7 : Limites cratoniques de l’Anti-Atlas. SAF


Figure Ⅰ.8 : Carte de position de bassin de Béchar par rapport à l’Atlas Saharien et à
l’accident Sud Atlasique.
Figure Ⅰ.9 : Vitesses de sédimentation comparées du bassin de Béchar et de ses marges
hautes.
Figure Ⅰ.10 : Stade d’initiation du bassin de Béchar.
Figure Ⅰ.11 : Analyse de la subsidence tectonique et de la vitesse de sédimentation en bassin
immergé au cours du Viséen-Moscovien.
Figure Ⅰ.12 : Accidents majeurs du bassin de Béchar.
Figure Ⅰ.13 Configuration du bassin de Béchar.
Figure Ⅰ.14 Configuration du bassin de Béchar-Abadla.
Figure Ⅰ.15 : coupe stratigraphique de Béchar, (Sonatrach)
Chapitre Ⅱ : Diagraphies généralités et petro-physique
Figure Ⅱ.1 : Les trois modes de répartition des argiles dans la roche.
Figure Ⅱ.2 : La perméabilité en fonction de la texture de la roche.
Figure Ⅱ.3 : Principe de mesure de la perméabilité au laboratoire.
Figure Ⅱ.4 : Exemple des enregistrements des diagraphies instantanées.
Figure Ⅱ.5 : Différents types de diamétreurs.

Figure Ⅱ.6 : Schéma de l’outil Gamma Ray et exemple du log enregistré avec en face d’un
réservoir.
Figure Ⅱ.7 : Schéma de principe de l’outil sonique.
Figure Ⅱ.8 : Schéma de principe de la sonde sonique BHC et exemple de log enregistré.
Figure Ⅱ.9 : Rayon d’investigation des différents outils de diagraphies.
Chapitre Ⅲ : Description des réservoirs
Figure Ⅲ.1 : Plan de position du forage GNW-1
Figure Ⅲ.2 : Section sismique 09AA52 passant par le puits GNW-1
Figure Ⅲ.3 : Section sismique 12AA18 passant par le puits GNW-1.
Figure Ⅲ.4 : Plan de position du forage GNW-1
Figure Ⅲ.5 : Localisation du puits BAM-1

Figure Ⅲ.6 : Localisation du puits KNZ-1

Figure Ⅲ.7 : Plan de position du forage HMG-1

Figure Ⅲ.8 : Coupe sismo-géologique passant par le prospect HMG-1

Figure Ⅲ. 9 : corrélations entre les réservoirs Namurien, Tournaisien et Viséen N- S


passant par le puits HMG-1

Chapitre Ⅳ :
Figure Ⅳ.1 : corrélation diagraphique NW-SE
Figure Ⅳ.1 : corrélation diagraphique N-S
Liste des Tableaux
Chapitre Ⅲ
Tableau Ⅲ.1 : Description du réservoir Tournaisien et Viséen du puits GN-1

Tableau Ⅲ.2 : Description du réservoir Tournaisien et Viséen du puits GNW-1

Tableau Ⅲ.3 : Description du réservoir Viséen supérieur du puits BAM-1

Tableau Ⅲ.4 : Description du réservoir Viséen supérieur du puits ARCH-1ST-2

Tableau Ⅲ.5 : Description des réservoirs du Viséen, Namurien et Westphalien du puits


KNZ-1

Tableau Ⅲ.6 : Description des réservoirs du Tournaisien, du Viséen supérieur et du Viséen


inférieur du puits EHF-1

Tableau Ⅲ.7 : Description des réservoirs du Tournaisien, du Viséen supérieur et du Viséen


inférieur du puits HMG-1

Chapitre Ⅳ
Tableau Ⅳ.1 : Caractéristiques pétrophysiques du Viséen supérieur de la carotte entre 455 et
473 m.

Tableau Ⅳ.2 : Caractéristiques pétrophysiques du Viséen supérieur de la carotte n°2 entre


473 m et 491 m.

Tableau Ⅳ.3 : Caractéristiques pétrophysiques du Viséen supérieur de la carotte n°3 entre


531 m et 549 m.

Tableau Ⅳ.4 : Caractéristiques pétrophysiques du Viséen supérieur de la carotte n°4 entre


641 m et 663 m.

Tableau Ⅳ.5 : Caractéristiques pétrophysiques du Viséen inférieur de la carotte n°4 entre


661 m et 679 m.

Tableau Ⅳ.6 : Caractéristiques pétrophysiques du Viséen inférieur de la carotte n°6 entre


712 m et 730 m.
Résumé :
Le bassin de Béchar fait partie des bassins de la province occidentale dans la plate
forme saharienne et considéré comme un vaste domaine minier peu exploré. Son système
pétrolier est difficile pour le bien comprendre, à cause de sa complexité tectonique. Les
réservoirs de ce bassin les plus connus sont le réservoir Viséen ; Namurien ; Westphalien ;
Famennien supérieur (Strunien) ; Siegénien-Gédinien et le sommet de l’Ordovicien.

Le but de ce présent travail est l’étude synthétique des réservoirs Viséens du


Carbonifère du bassin de Béchar. Toutes les informations utilisées dans cette étude pour ce
réservoir, proviennent des données du puits loggings et colonne stratigraphique ainsi que les
mesures pétrophysiques de laboratoire effectuées sur le puits GN-1 qui se trouve au sud
d’Abadla.

Les digraphies du Gamma et sonique et l’analyse des paramètres pétrophysiques des


carottes nous permet de déduire l’argilosité du réservoir Viséen et sa porosité et même de
comprendre son évolution géodynamique dans le temps.

Mot clés : Béchar, réservoirs, Carbonifère, paramètres pétro-physiques, Viséen.

Abstract :
The Bechar basin is one of the basins of the western province in the Saharan
platform. Located in the southwest. Considered a vast, little explored mining area. Its
petroleum system is difficult to fully understand, because of its tectonic complexity. The most
famous reservoirs of this basin are the Viséen reservoir and the Namurien reservoir, and we
also mention the Tournaisien and Westphalien reservoirs.
The goal of this present work addresses a synthetic study of the Carboniferous
reservoirs of the Bechar basin; I am based in the Viséen reservoir. All the information drawn
for this reservoir is interpreted from the logging records made at the level of the GN-1 well
located at Gharet Enamous.
The Gamma and sonic digraphs and the analysis of the petrophysical parameters of the cores
allow us to deduce the clayness of the Viséen reservoir and its porosity and even to
understand its geodynamic evolution over time.
Keys words : Bechar, reservoir, Carboniferus, Petro-physical Parameters, Viseen.
Introduction générale
Introduction générale

Dans la plate-forme saharienne algérienne, il existe plusieurs gisements géants


d’hydrocarbure qui se distribuent dans différentes région du Sahara dont les gisements de
Hassi Messaoud et de Hassi R’Mel, mais ce ne sont pas les seuls grands gisements de la plate-
forme saharienne.

Le bassin de Béchar et ses marges est connu par sa complexité tectonique qui rend la
compréhension de son système pétrolier difficile, car ce bassin a subit une intense subsidence
durant le Carbonifère en plus des effets des mouvements de l’orogenèse hercynienne qui ont
conduit à la destruction des gisements géants d’hydrocarbures de ce bassin.

La région de Béchar-Oued Namous est caractérisée par des systèmes pétroliers comme
d’autre région où on trouve : une roche mère génératrice des hydrocarbures ; une roche
réservoir où s’accumulent les hydrocarbures et une roche couverture qui empêche cette
matière de sa migration ou dismigration. Parmi ces systèmes pétroliers ou play pétrolier on
cite, le play ordovicien, le play dévonien et le play carbonifère qui nous intéresse dans notre
travail.

Cette étude est répartie en 5 chapitres dans lesquels sont traités les réservoirs carbonifères
du bassin de Béchar et ses marges.

Le premier chapitre montre la localisation du bassin de Béchar, le contexte


géodynamique, son contexte structural et son contexte stratigraphique et, le deuxième chapitre
aborde des généralités sur les diagraphies ; le troisième chapitre comprend la description
lithologiques de des réservoirs du carbonifères du bassin de Béchar ; le quatrième chapitre
traite les paramètres pétrophysiques du réservoir Viséen et en fin des conclusions dans le
dernier chapitre.

Dans le cas général ce modeste travail bute à comprendre la position, la nature


lithologique et les caractéristiques d’une partie des réservoirs Carbonifère de ce bassin à
travers d’une étude de synthèse.
Introduction générale
Chapitre Ⅰ :
Généralités sur le
bassin de Béchar
Chapitre Ⅰ Généralité sur le bassin de Béchar et ses marges

Ⅰ.1 La situation géographique

Béchar est l’une des plus grandes wilayas du sud et occupe le sud-ouest du
territoire national. Elle a une longitude de 02° 13’ W et une latitude de 31°38’ N. Ses
limites sont : _ Wilaya d’Adrar à l’Est,

_ Royaume du Maroc à l’Ouest,

_ Wilaya de Naâma et d’El Bayadh au Nord,

_Wilaya de Tindouf et Adrar au Sud.

Figure Ⅰ.1 : Situation géographique de Béchar (BENARADJ Abdelkrim et all, 2012)

Notre zone d’étude s’inscrit entre le méridien 1°30’ Ouest et les parallèles 30°32’ Nord, qui
correspond aux coordonnées géographiques suivantes :
Latitude : 31°00’ N et 31°45’ N
Chapitre Ⅰ Généralité sur le bassin de Béchar et ses marges

Longitude : 00°00’E et 1°40’E

Le bassin de Béchar fait partie de la province occidental du Sahara Algérien. Il se situe


au Nord-Ouest de la plate-forme saharienne. Il est limité au nord par l’accident sud-atlasique,
au sud et au sud-ouest par la chaîne de l’Ougarta. Il se prolonge à l’ouest au-delà de la
frontière Algéro-Marocaine. Il est séparé du bassin de Timimoune au sud-est et à l’est par
l’ensellement de Beni-Abbès et les voûtes de Méharez et de l’Oued Namous. Il occupe une
superficie de plus de 70 000 Km². Il est considéré comme un vaste domaine minier du Sud-
Ouest algérien. (WEC, 2007)

Bassin de
Béchar et
ses
marges

Figure Ⅰ.2 : Carte de la localisation du bassin de Béchar


(WEC, 2007)
Chapitre Ⅰ Généralité sur le bassin de Béchar et ses marges

Ⅰ.2 Géomorphologies et topographies

Le bassin de Béchar montre un gradient de déformation croissant de l’Ouest et du Sud


vers l’Est. Dans son ensemble c’est un vaste plateau désertique en forme de « V » largement
ouvert vers le Sud-Ouest.

Elle est constituée d’un ensemble d’éléments géomorphologiques comme les


montagnes, les ergs, les regs, les cordons sableux et les vallées.

Les montagnes

Dominent de dans le Nord et aussi dans vers l’Est avec Djbel Grouz (1835 m). À
l’extrémité orientale c’est Djbel Antar (1953 m). À l’Ouest c’est Talazac (1000 m) et Djbel
Zelmou. Djbel Béchar qui forme la branche orientale de « V » (1206 m) au voisinage de Ben
Zireg.

Les ergs

Sont des massifs dunaires pouvant atteindre jusqu’à 300 m de hauteur. On trouve :

Grand Erg Occidental, Erraoui, Erg El Atchane et l’Erg Iguidi

Les regs (Hamada)

Sont des vastes étendues rocailleuses. Les plus importantes prédominent la parties
Sud-Est et sont celles de Guir et de la Daoura.

Ordons sableux

Sont très étroits et très allongés au Nord d’une direction Nord-ouest/Sud –Est, par
contre au Sud ont une direction de Sud-Ouest/Nord-Est. Sillonnés par des petits oueds.

Les vallées

Sont des dépressions façonnées par les cours d’eau. Les principales sont celles de la
Zousfana, du Guir et de la Saoura.
Chapitre Ⅰ Généralité sur le bassin de Béchar et ses marges

Ⅰ.3 Situation géologique


La géologie du bassin de Béchar, elle se compose de plusieurs grands ensembles
géologiques qui entourent cette région dans les différentes directions qui sont :

 Au nord c’est l’Atlas Saharien qui présente les monts de Djebel Grouz d’âge
Jurassique orienté E-W,
 A l’ouest c’est la Hamada de Guir se sont des calcaires lacustres du Pliocène et les
formations quaternaires,
 Au sud-est c’est le grand Erg occidental,
 Au sud sont les chaînes paléozoïques inférieures de l’Ougarta

Et du point de vue structurale et tectonique on trouve : l’anticlinorium de l’Oued Zousfana


et l’anticlinal de Chebket Mennouna WSW-ENE. Et on note quelques bassins qui sont :
- le bassin salifère crétacé situé au nord-Ouest de Béchar et les bassins houillers d’âge
Westphalien-Stephanien : Béchar–Kenadsa, Abadla–Ghorassa et Mézarif-Nekheila et enfin le
bassin jurassique de Chebket Fendi.

Figure Ⅰ.3 : La coupe géologique de Béchar (Guerre, 1974)


Chapitre Ⅰ Généralité sur le bassin de Béchar et ses marges

La géologie de la région du bassin de Béchar est représentée par des terrains allant du
Carbonifère au Quaternaire. Le terrain est constitué de plusieurs ensembles de niveaux et de
formations différentes :
-- Djebel Grouz, Chebket Charef et Chebket Féndi, sont du Jurassique inférieur, moyen et
continental.
-- Djebel Antar, Djebel Béchar et Djebel Mezzarif constitués en grande partie du Viséen et
dont les rebords et chicots sont constitués de Namurien et Westphalien.
-- Reg et Hamada en contrebas des hauteurs, constitués dans leur majeure partie de
Quaternaire récent et de dépôts de dunes reposant sur le Quaternaire.
-- Vallée de la Zousfana constituée surtout d'alluvions. C'est sur le Quaternaire récent et
l'Albien continental que repose surtout l'agglomération de Béni-Ounif.
Le substratum de la ville de Béchar, représenté par des terrains d’âge Westphalien
supérieur, est constitué essentiellement par des bancs de grès plus au moins quartzeux,
d’argiles et de schistes à couches charbonneuses. Cette formation présente un pendage moyen
de 30° vers le Nord-Ouest où elle disparaît sous la cuesta transgressive Cénomano-
Turonienne. (BENARADJ Abdelkrim, 2012).

Figure Ⅰ.4 : La carte géologique de Béchar (Deleau, 1952)


Chapitre Ⅰ Généralité sur le bassin de Béchar et ses marges

Ⅰ.4 Le contexte géodynamique

Ⅰ.4.1. La position du bassin par rapport au Craton Ouest Africain et Gondwana


La fin du Dévonien-Début du Carbonifère est une période charnière du Paléozoïque
car elle initie le cycle hercynien. La cinématique en convergence des plaques réorganise la
plate-forme saharienne en synéclises et terre émergée. Cette réorganisation qui constitue un
événement majeur dans l’évolution géodynamique sera diversement enregistrée dans les
régions du Sahara algérien en fonction de leur situation par rapport aux bordures de plaque,
siège de confrontation. ([Link] et [Link], 2006) Et surtout dans le bassin de Béchar et ses
marges.

Durant le Carbonifère la région de Béchar se situe au nord-ouest du Craton Ouest


Africain et au même temps constitue les confins nord-ouest du Jeune Craton Cambrien.

Vers le Dévonien supérieur cette région a été située nord-ouest dans la partie
frontalière du continent Gondwana. De ce fait l’évolution structurale de cette région est
conditionnée et influencé par celle du Craton Ouest Africain par son voisinage, par
transmission des premiers chocs résultant de la collision entre le continent Laurasia
occidentale et le continent Gondwana. Cette collision est le résultat du cycle hercynien
dont son résultat se manifeste par le plissement de la chaine de l’Ougarta et la formation du
groupe des structures de la zone de Keraz.

Figure Ⅰ. 5 : Les cratons du continent Africain.


(SONATRACH, 1991)
Chapitre Ⅰ Généralité sur le bassin de Béchar et ses marges

Figure Ⅰ.6 : Esquisse paléogéographique au début du


Dévonien supérieur. (SONATRACH, 1991)

Ⅰ.4.2. La relation du bassin avec la chaine de l’Ougarta et l’Anti Atlas Marocain


La région de Béchar a une relation avec l’Anti-Atlas marocain qui est marquée par
la suite de l’Anti-Atlas oriental au Sud-Est par la chaine de l’Ougarta. Comme la
particularité de l’Anti-Atlas oriental est due à la proximité de l’Ougarta ceci conforte
également le concept de métacraton pour cette partie du Craton Ouest Africain Au sud-
ouest l’Anti-Atlas se prolonge par la chaîne du Zemmour et les Mauritanides avec une
orientation NE-SW. A l’est, il est relayé par la chaîne de l’Ougarta d’orientation NW-SE.
Ces différentes chaînes dessinent un arc qui constitue la bordure septentrionale du craton
ouest africain (WAC, West-Africain Craton).
Chapitre Ⅰ Généralité sur le bassin de Béchar et ses marges

Figure Ⅰ.7 : Limites cratoniques de l’Anti-Atlas. SAF (Géologie


structurale de l’Anti Atlas Marocain, 2006)

Ⅰ.4.3 La relation du bassin avec l’Atlas Saharien


Le bassin occupe une position particulière à la limite de la plate-forme saharienne
définitivement structurée à l’Hercynien et l’atlas saharien appartenant au domaine Alpin
algérien.

Le bassin de Béchar est limité par des failles est-ouest à l’extrême nord, où elles se
confondent avec l’accident sud atlasique. Dans cette zone, la tectonique alpine est très intense
et des chevauchements des couches jurassiques sur celles du Viséen supérieur sont mis en
évidence. (WEC, 2007)
Chapitre Ⅰ Généralité sur le bassin de Béchar et ses marges

Figure Ⅰ.8 : Position de bassin de Béchar par rapport à l’Atlas Saharien


et à l’accident Sud Atlasique (ASA), (l’Atlas Saharien).

Ⅰ.4.4 L’historique de la subsidence


Le bassin de Béchar a connu une intense subsidence durant le Carbonifère juste après
la phase Breton du cycle Hercynien où le résultat c’était dans la différence des épaisseurs de
la série carbonifère dans différentes régions du bassin exemple ; à l’Ouest dans la dépression
de Abadla l’épaisseur maximale du Carbonifère dépasse les 7000 m et à l’Est l’épaisseur
initiale diminue à moins de 1000 m (SONATRACH, 1991).

Cette phase de subsidence a était entrecoupée par plusieurs mouvements hercyniens a


une intensité différente dans les diverses parties de la région, ces mouvements sont marqués
dans des séries sédimentaires de cette région. La phase la plus intense est marquée dans le
Viséen par des structures de direction générale NW-SE comme celles de la chaine de
l’Ougarta et de la zone de Kerzaz.

Cette subsidence est représentée par la vitesse de sédimentation montrée par la figure
si dessous.
Chapitre Ⅰ Généralité sur le bassin de Béchar et ses marges

Figure Ⅰ.10 : Vitesses de sédimentation comparées du bassin de Béchar et de


ses marges hautes. (WEC, 2007)

L’étude quantitative de la subsidence montre une courbe dans laquelle l’enfoncement


brutal du début s’amortit progressivement au Bashkirien. La forme de la courbe peut évoquer
un amincissement lithosphérique, mais les paramètres de celle-ci (rapport de la subsidence
instantanée sur la subsidence totale) suggèrent une subsidence par flexion lithosphérique aux
fronts des chevauchements crustaux du Tamlelt. (Nacerddine Kazi-Tani, 1991)

Comme on peut considérer l’ouverture de ce bassin a été provoqué par le coulissement


senestre de l’accident de Ben Zireg où on trouve des déformations compressives exemple
d’une schistosité.
Chapitre Ⅰ Généralité sur le bassin de Béchar et ses marges

Figure Ⅰ.13 : Localisation de bassin, failles


majeures. (Nedjari et all, 2009)

1 : Dépôts carbonifères

2 : Edifices récifaux viséens

3 : Failles

4 : Situation des sondages

5 : Tracé d’une coupe


Chapitre Ⅰ Généralité sur le bassin de Béchar et ses marges

La subsidence reprend au Moscovien est devient active, ensuite elle s’amortie


totalement au Stéphanien

A l’Autunien deux processus se réalisent en superposition qui est : la poursuite de la


flexion lithosphérique et le jeu des accidents décrochant senestres.

Durant le carbonifère supérieur, c’est la phase hercynienne intense et tardive où le


mouvement isostatique négatif qui est la subsidence a était inversé par un mouvement
isostatique positif qui est un soulèvement causé par une érosion généralisée par conséquence
l’arrêt de maturation des roches mères et la génération des hydrocarbures. Cette phase a durée
du Carbonifère supérieur jusqu’au Trias.
Chapitre Ⅰ Généralité sur le bassin de Béchar et ses marges

Ⅰ.5 L’aspect structural


Le bassin de Béchar est un bassin d’avant fosse, constitue un ensemble globalement
triangulaire guidé par un système de cassure E-W au nord, NW-SE à l’ouest et SSW-NNE à
l’Est (Nedjari et all, 2009).

L’histoire de ce bassin est comprise entre deux périodes allant du Viséen au Permien.
Comprend des terrains de différente lithologie et âge qui peut être présentés par quatre
mégaséquences qui jalonnent un cycle complet allant de l’ouverture du bassin à sa
sénescence.

Le Paléozoïque et le Mésosoique ont affecté la région d’étude par leur intense tectonique,
d’où vient la complexité de son architecture structurale héritée de la succession de plusieurs
phases tectoniques détecter par des études de géophysiques, des forages qui ont fait ressortir
sept phases orogéniques ont affecté la région, qui sont :

 La phase panafricaine

C’est la collision entre deux cratons, Ouest Africain très tectonisés connu sous le nom de
Bouclier Reguibat et le bouclier Est Africain connu sous le nom Bouclier Touareg situé au
Sud-Est, donne naissance à une plateforme saharienne structurée.

Black et al, 1970 et Beuf et al, 1971 interprètent cette phase comme le résultat d’une
collision entre les deux blocs l’un rigide et l’autre plastique où résultent des grandes failles
subméridiennes décalées par des failles de direction Nord-Ouest Sud-Est et Nord-Est Sud-
Ouest. Cette phase est considérée comme une phase de distensions survenues au précambrien
qui ont créés des accidents du socle subméridiens, qui ont rejouées dans les phases suivantes.

 La phase Calédonienne

Cette phase est survenue au début Cambrien au Dévonien inférieur. Son résultat c’est la
création des accidents et des structures Nord-Ouest Sud Est.

 La phase Bretonne

Une partie du Dévonien inférieur est tronquée par la discordance Bretonne, le Strunien
est érodé par l’effet de la phase Varisque. (Anti Atlas)

 La phase Intra Vasséenne

Le résultat de cette phase est la formation de la chaine de l’Ougarta orientée N-W S-E.
Elle débute au Viséen inférieur par le premier choc de Gondwana avec Laurentia et l’Eurasie
occidentale.
Chapitre Ⅰ Généralités

Le vieux Craton Ouest Africain dans sa partie occidentale se trouve encore les traces
de cette collision des plaques sous forme des directions de la structuration hercynienne.

L’effet de la transmission de choc intaviséen par le C.O.A vers le Nord est le


plissement des dépôts intra cratonique et aulacogène de l’Ougarta, Tabelbala, Azzel et Matti.

 La phase Namurienne

Elle est moins intense que la précédente et la discordance suit l’allure de la phase
intraviséenne.

 La phase finale du cycle Hercynien

Elle provoque un arrêt de sédimentation au cours du Carbonifère car c’est une phase
compressive de l’Hercynien.

 La phase Alpine

Au Nord de Djbel Ben Zireg le terme Mésozoïques est très restreint par une limite
Est-Ouest à l’Est de Meharez et par une limite Nord-Sud. Ces dépôts de Mésozoïques
d’une épaisseur de 200 à 1400 mètres forment un monoclinal à pendage Nord-Est.

La phase Alpine n’affecte pas le bassin de Béchar contrairement à Oued Namous par
le rejoue des failles et de plis Paléozoïque.

Après la voute de Oued Namous allant vers l’Est au niveau de la voute de Gourara les
dépôts Mésozoïques sont de plus en plus affectée cette phase.

Le bassin de Béchar est de type synorogénique car il est développé avec la structuration
majeure hercynienne au Viséen inférieur avec des caractéristiques d’une avant fosse. (Kazi
Tani et all, 2009)

La dynamique interne lui permet de passer par plusieurs stades durant sa formation :

 Au début c’est le stade d’ouverture en gradins dissymétriques,


 Se suit le stade de creusement où le bassin s’ouvre vers l’Ouest sous forme de horst et
graben sur des failles N20-30, l’une de ces failles qui se situe aux bordures de la plate-
forme saharienne stable se trouve des récifs installé,
 A la fin arrive le stade de sa fermeture par un comblement durant le Moscovien-
Dévonien inférieur accompagné d’une phase compressive et une flexion
lithosphérique.

Ce bassin a connu une très vaste évolution structurale dans des différentes périodes du
Cambrien au Mésozoïque et Cénozoïque, cette évolution est étudiée par l’entreprise nationale
" SONATRACH " au niveau de la région de Béchar-Oued Namous. Cette étude est faite à
Chapitre Ⅰ Généralités

l’aide d’une interprétation de l’évolution géotectonique des cratons et des plaques, pour
faciliter de comprendre et d’interpréter la paléoévolution de cette région. Et aussi à l’aide des
épaisseurs estimées des différents étages par des données de forage, des données sismiques et
par l’interprétation des cartes isopaques (cartes d’épaisseur).

Ⅰ.5.1 L’évolution structurale de la région de Béchar-Oued Namous à l’Infra-Cambrien


C’est le socle de cette région. Les roches du socle de la région de Béchar-Oued Namous
reposent en discordance apparente avec des séries sus-jacentes du Cambrien (SONATRACH,
1991).

Ⅰ.5.2. L’évolution structurale de la région de Béchar-Oued Namous au Cambro-


Ordovicien
Les premiers dépôts du Cambrien se font sur une pédiplaine plane durant la période de la
naissance du Jeune Craton Cambrien et la naissance des bassins Nord Sahariens où se situe la
région étudier dans la partie occidentale. Ce craton a subit une structuration qui est due au
mécanisme des mouvements épirogéniques à l’échelle réduite dont la partie occidentale a été
touché par ces mouvements.

Nous pouvons constater que durant cette époque tous les éléments structuraux du premier
rang de la région étudiée se sont manifestés bien que leurs zones les plus hautes sont
déplacées par rapport à l’actuel ; celle de la voûte de Meharez vers l’Ouest, celle de la voûte
de Oued Namous vers le Nord et celle de la voûte d’Allal vers le Sud (SONATRACH, 1991).

La série Cambro-Ordovicienne présente plusieurs discordances qui sont le résultat d’une


évolution structurale cratonique. Comme c’est une époque d’héritage des failles des blocs du
socle par la couverture sédimentaire.

Ⅰ.5.3. L’évolution structurale de la région de Béchar-Oued Namous au Silurien et


Dévonien
Le Silurien et le Dévonien sont une époque de subduction profonde de la lithosphère
océanique sous le continent du Gondwana. (SONATRACH, 1991)

Cette époque ce caractérise par une lente évolution structurale cratonique car c’est une
époque relativement calme. D’après l’interprétation de la carte d’épaisseur totale du Silurien,
les résultats sont comme suit :

Tous les éléments structuraux du premier rang se trouvent dans la sédimentation du


Silurien.
Chapitre Ⅰ Généralités

Pour l’évolution du Dévonien inférieur a été montré sur la carte d’épaisseur initiale du
réservoir Siégénien+Gédinnien.

Mais l’ensemble de la carte d’épaisseur du Silurien et Dévonien considérée comme une


carte paléostructurale du top du réservoir Ordovicien vers la fin du Dévonien, au même temps
résume l’évolution structurale de la région étudiée durant cette calme époque et décrit que la
forme des éléments structuraux sont proche à la forme actuelle.

Ⅰ.5.4. L’évolution structurale de la région de Béchar-Oued Namous au Carbonifère


Ⅰ.5.4.1 La région de Béchar-Oued Namous pendant la phase Bretonne
La phase Bretonne fait partie des différentes phases du cycle orogénique hercynien
(varisque), considérée comme les premiers mouvements hercyniens qui débutent au
Tournaisien.

Dans la région étudiée cette phase manifeste par un régime divergent par la reprise des
anciennes zones faillées.

L’érosion de la couverture sédimentaire des dépôts du Dévonien supérieur témoigne la


phase Bretonne qui est apparus plus intense dans la partie occidentale de la région de Béchar-
Oued Namous.

Ⅰ.5.4.2 La subsidence Carbonifère


Après les mouvements bretons la région étudiée subit une subsidence généralisée. A
l’Ouest dans la dépression d’Abadla l’épaisseur initiale (maximale) du Carbonifère dépasse
7000 m. A l’Est l’épaisseur initiale (maximale) diminue à moins de 1000 m. (SONATRACH,
1991)

Plusieurs phases hercyniennes interrompent cette subsidence, ces phases sont


marquées dans plusieurs séries sédimentaires de la région de Béchar-Oued Namous avec une
intensité variée, dont la plus importante c’est la phase intraviséenne où sont formés les
différentes structures suivantes : la structure de la zone de Karzaz et la structure de la chaine
de l’Ougarta d’une direction générale Nord West-Sud Est.

Ⅰ.5.4.3 La phase tardive des mouvements hercyniens


C’est une phase intense du cycle hercynien où le régime est divergent dans la région
étudiée, sauf au niveau du sillon de Benoud le régime s’inverse et devient convergent car on
trouve des failles inverses dans la structure d’El Arich.
Chapitre Ⅰ Généralités

Durant cette phase les mouvements isostatiques s’inversent où ceux qui sont négatif
qui signifient une subsidence devient positif qui est un soulèvement, causé par une érosion
généralisée. C’est une érosion qui dure du Carbonifère jusqu’au Trias.

Elle est plus importante dans la partie orientale de la région de Béchar-Oued Namous
que dans la partie occidentale, comme elle peut atteindre l’Ordovicien dans la partie Sud-
Ouest de la région exactement au niveau de la voûte de Tilrhemt.

A la fin cette phase des mouvements divergents d’une longue durée ajoutant l’érosion
intense de la couverture sédimentaire.

Ⅰ.5.4.4 L’évolution structurale de la région de Béchar-Oued Namous au Mésozoïque et


au Cénozoïque
Le Trias supérieur est connu par une intense subsidence sur la majeure partie de la région
étudiée sauf au niveau de la partie Sud-Ouest de cette région. Ce mouvement épirogénique de
grande échelle est plus intense vers l’Est et surtout vers le Nord (Sillon de Benoud).
(SONATRACH, 1991)

Le cycle Alpin trouve son origine durant la période du Mésozoïque, notre région d’étude
est affectée par les mouvements de ce cycle et surtout ceux de la phase autrichienne. Sont des
mouvements qui manifestent par apparition des structures d’une direction générale Nord-Sud.

Ⅰ.6 Aspect structural actuelle du bassin


Cette configuration a été attribuée à travers la prospection géophysique et l’analyse de
différentes carte ; des cartes isobathes et des cartes de répartition de champs magnétique ont
donné un ensemble de fosse (Kenadsa, Abadla, Mézarif), des sous bassins délimités par des
accidents magnétiques qui peuvent être des failles et des hauts fonds qui sont des fosses
correspondent à des zones d’effondrement.

C’est une structure très complexe, elle est parfaitement en harmonie avec la position
marginale de ce bassin dans un domaine assez souple de la Plate-forme Saharienne et sous
l’influence de la mobilité du domaine Atlasique. (Pereyn et all 1975)

Toutes ces études ont montrées que le bassin de Béchar a une structure en bloc
triangulaire en surrection et sous-bassins (Kenadsa, Abadla, Mézarif). C’est une organisation
résultante de la situation générale de la dernière phase importante au Moscovien et se
résumerait par la genèse de ce bloc triangulaire avec création de deux sous-bassins rhombique
et d’une relique d’avant fosse de Kenadsa.
Chapitre Ⅰ Généralités

Et jusqu’au Moscovien que ce bassin a pris sa configuration actuelle comme bassin


houiller.

Figure Ⅰ.14 Configuration du bassin de Béchar (Nedjari et all, 2009)

1 : Bassin d’Abadla, 2 : Bassin de Kenadza

3 : Bassin de Mezarif

Figure Ⅰ.15 Configuration du bassin de Béchar-Abadla (WEC,


2007)
Chapitre Ⅰ Généralités

Ⅰ.7 L’aperçu lithostratigraphique

Ⅰ.7.1. Introduction

Dans ce chapitre de la description stratigraphique du bassin j’ai appuyé sur des différents
travaux surtout les travaux de [Link] et mes interprétations du log stratigraphique du bassin
de Béchar.

La subdivision lithostratigraphique utilisé est basée sur l’utilisation de données


diagraphiques, paléontologiques, palynologies et lithologiques obtenues par es échantillons
d’affleurements.

1.7.2 La stratigraphie générale du bassin de Béchar

Ⅰ.7.2.1 Cambro-Ordovicien
C’est une formation représentée par une intercalation de banc de grés et d’argile qui
repose sur un socle précambrien de nature lithologique détritique et volcanique.

Ⅰ.7.2.2 Ordovicien
Sont des bancs de grés quartzitiques et quartzites avec une épaisseur qui varie entre 180-
250 m séparé par une formation argileuse (épaisseur = 280 m).

Les formations ordoviciennes constituent un objectif pétrolier de choix en raison de


l’importance du développement des réservoirs gréseux.

Ⅰ.7.2.3 Silurien
Sont des argiles noirs à graptolites et radioactives séparé de l’Ordovicien par une
discordance glaciaire. Cette formation est considérée comme une roche mère qui génère des
hydrocarbures. Au sommet on trouve des calcaires. Son épaisseur est entre 14 à 70 m

Ce niveau caractéristique constitue un repère stratigraphique précieux, connu sur


l’ensemble de la plate-forme saharienne

Ⅰ.7.2.4 Dévonien

a. Dévonien inférieur
 Gédinien-Siégénien

Des bancs grés fins à moyen et des bancs d’argiles et d’argiles silteuses à intercalation
de bancs fins de calcaires à une épaisseur de 250 m à structure d’ichnofaciés.

 Emsien
Chapitre Ⅰ Généralités

Formation a une épaisseur de 180 m sa base sont des calcaires, surmontés par un
ensemble argilo-silteux qui est devient plus gréseux vers le sommet.

b. Dévonien moyen [Eifélien-Givétien]


Il commence par des argiles silteuses et des argiles marneuses et se termine par des
calcaires et des argiles noires radioactives (épaisseur 120m).

c. Dévonien supérieur
 Frasnien

C’est une formation à calcaires et argiles radioactives d’épaisseur qui ne dépasse pas les 50 m

 Famennien

Sont des calcaires griottes à la base surmontée par ces argiles silteuses comprenant des
bancs gréseux verdâtres épais de 5 à 20 m dans l’épaisseur totale de cette formation (300 m).

D’après différentes études qui sont faites sur ce bassin le dévonien est considéré comme
une roche réservoir et exactement le Gédinien-Siégénien qui est un réservoir de nature
gréseuse.

Ⅰ.7.2.5 Carbonifère
a. Carbonifère inférieur [Mississippien]
 Tournaisien

Se sépare du Famennien par la discordance Bretone, représenté par des argiles silteuses
et des argiles franches avec intercalation de bancs de grés et de calcaires d’une épaisseur qui
varie entre 100-800 m. Coiffé par une discordance intra-viséen

 Viséen

C’est une formation qui se varie, à l’Ouest sont des argiles silteuses et des argiles
franches, à l’Est sont des calcaires bio-construits. Son épaisseur est de 0 à 600m.

 Namurien

Formé de calcaires bio-construit à intercalation des petits bancs d’argiles et des bancs de
grés. L’épaisseur est de 0 à 700 m.

 Westphalien
Chapitre Ⅰ Généralités

Des bancs de grés avec une intercalation des petits bancs d’argiles, cette formation a
une épaisseur qui varie entre 0 et 200 m.

 Stéphanien

C’est la dernière formation du Carbonifère qui est une intercalation des bancs de grés et
des petits bancs d’argiles d’une épaisseur de 0 à 300 m et se termine par la discordance
hercynienne.

Ce niveau Carbonifère a un intérêt pétrolier par la présence d’un play pétrolier du


Viséen et le Namurien qui sont considérés comme des roches réservoirs de nature silico-
carbonaté.

Ⅰ.7.2.6 Permien
Des affleurements qui présentent beaucoup d’affinité avec le Permien connu ailleurs
affleurent dans ce bassin mais il reste mal connu car souvent se confond avec le Stéphanien et
souvent regrouper avec le Carbonifère.

Ⅰ.7.2.7 Plio-Quaternaire
Des formations de calcaires dolomitiques sableux, sables grossier mal classé et argile
rouges qui reposent en discordance sur le Stéphanien.

Ⅰ.7.3 La stratigraphie du Carbonifère du bassin


Durant ce travail on cherche à comprendre comment les réservoirs carbonifères du
bassin de Béchar sont formés et leur positionnement stratigraphique c’est dans ce but qu’il
faut détailler la stratigraphie du Carbonifère.

Cette période est subdivisée en deux unités de point de vue des dépôts, le Carbonifère
inférieur représenté surtout par des sédiments marins et en particulier de gros bancs de
calcaires. Par contre le Carbonifère supérieur est essentiellement continental formant des
réserves de charbons exploitables.

Ⅰ.7.3.1 Carbonifère inférieur (Mississippien)


Remontant le cours de la Saoura de Béni Abbès à Igli, puis au-delà, celui de Zousfana,
nous rencontrons les niveaux successifs du Tournaisien et du Viséen. Sur 3000 m d’épaisseur,
la majeure partie est formée d’argiles et siltites. Quelques bancs calcaires saillent dans le
paysage. Ce sont eux que le géologue de terrain étudiera avec le plus de plaisir car ils sont
fossilifères. (Fabre, 2005)
Chapitre Ⅰ Généralités

Ⅰ.[Link] Tournaisien

Affleure à côté de Béni Abbés par un petit banc de calcaires et un niveau de marnes au
toit de Grés de Marhouma à Gattendorfia, Conodontes et Siphonella. C’est un niveau
caractéristique de la limite inférieur de cet étage.

A Oulad Bou Hadid est essentiellement des argiles rouges de 700 m d’épaisseur.

Au sommet affleurent les bancs de grés fins avec intercalation de bancs minces de
calcaire à débris de brachiopodes, d’encrines et de bryozoaires. Ces dépôts témoignent un
milieu littoral agité.

Une seconde formation de Hassi Sguilma, est des calcaires à Spirifer tornacensis
caractéristique de Tournaisien.

Ⅰ.[Link] Viséen

C’est une formation d’argiles bariolées qui atteigne une épaisseur de 750 m avec
intercalation de petits bancs de grés ou de calcaire d’El Hariga au-dessus de la formation de
Hassi Sguilma. Et on rencontre des minces et rares niveaux de calcaires à encrines et à
bryozoaires.

Au-dessus se développent des faciès carbonaté, la première barre calcaire affleure sur la
rive droite de la Saoura en face de la palmeraie de Mazzer.

La dalle supérieure c’est un calcaire bioclastique à encrines et bryozoaires couverte de


boursouflures de quelques décimètres de diamètres. Il s’agit d’éponges fossiles qui voisinent
avec les Merocanites, goniatites de grande taille caractéristiques encore de la base du Viséen
supérieur. (Fabre, 2005)

A la surface du quatrième banc se trouve le premier bioherme sous forme de monticules


de quelques mètres de diamètre formées de calcaires à polypier branchu type Lithostrotion et
aussi à valves de brachiopodes, à débris de coquilles, à encrines, à foraminifères et à algues.
Ce calcaire massif est formé par compaction d’un ancien sable de débris.

Ensuite arrivent les sédiments terrigènes qui sont des argiles et des grés à débris de
végétaux terrestres et en particulier des écorces des Lépidodendrées surmontant les calcaires
d’Akacha. Ces grés montrent des déformations synsédimentaires comparables à celles qui
datte le Dévonien supérieur de Marhouma.
Chapitre Ⅰ Généralités

Cette formation terrigène dites de Boulmane s’intercale par quelques bancs de calcaires
à crinoïdes ou à oolithes.

Le couple de formation Akacha et Boulmane montre latéralement des biohermes


présentées par des affleurements de Ioucha ou des Taoudrara dans le Nord-Est du bassin de la
Zousfana, sont parfois des biohermes à Sramatactis, comparable à ceux du Dévonien de
l’Ahnet.

Au niveau de Maharez El Kebir se trouvent des biohermes spectaculaires, forment de


grands lentilles de calcaires massifs lités et fossilifères

Le Viséen supérieur débute par des argiles blanches à Lamellibranches au niveau de


l’anticlinal de Ben Zireg. Au-dessus affleurent des argilites à bancs de grés fins et de calcaires
en lits ou en lentilles à débris d’encrines et à cube de pyrite qui se termine par une croute
ferrugineuse.

Le réservoir dans le système pétrolier (play) du Viséen est constitué de


bioconstructions carbonatées dans la partie nord dont l’extension est limitée à la zone de la
cuvette de Nekheila et son prolongement nord-est. Il est essentiellement gréseux au sud dans
la Saoura, et flyshoïde en direction du bassin profond de Béchar-Abadla, à l’ouest, et de Ben-
Zireg, au nord. Des débits non commerciaux de gaz ont été obtenus dans les calcaires du
Viséen à Ioucha. (WEC, 2007)

Ⅰ.[Link] Namurien

Le Namurien se situe au-dessus d’une barre de calcaire dolomitique de Djenien Kebir à


Gigantoproductus et Lithostrotion, où il n’existe plus de bioherme on trouve seulement les
terrigènes qui dominent d’une épaisseur de 800 à 860 m dans la région de Béchar et de 600 m
à l’ouest de Guir. Suivi par un banc de calcaire bien visible le long du bassin c’est le banc de
Djenien Seghir.

Le Namurien inférieur est une série des calcaires détritiques et périrécifaux de la


Zousfana, il affleure au niveau de la formation d’El Guelmouna d’une épaisseur 625 m, de
Djenien son épaisseur est de 175 m et son sommet c’est une autre série des calcaires
détritiques de Djebel de Béchar représentée par la formation de Tagnana 1 d’une épaisseur qui
ne dépasse pas les 150 m.
Chapitre Ⅰ Généralités

Et pour le Namurien moyen et supérieur fait partie de la même série de calcaires


détritiques de Djebel de Béchar mais ils sont représentés par les deux formations Tagnana 2 et
Tagnana 3.

Le réservoir est constitué de bioconstructions carbonatées coiffées par des niveaux


oolithiques, mais dont l’extension est limitée à la zone de la cuvette de Nekheila et son
prolongement nord-est. Ces niveaux sont très fracturés à Nekheila mais ne sont pas explorés
ailleurs. Des incisions fluviatiles formant de bons niveaux réservoirs gréseux affleurent et
s’enfouissent en direction du bassin profond de Béchar-Abadla. (WEC, 2007)

Ⅰ.7.3.2 Carbonifère supérieur (Pennsylvanien)


Ⅰ.7.3.2 .1 Westphalien

Représenté par une formation dite Kenadzienne qui est bien développée au niveau de
l’anticlinal de Chebket Mennouna d’épaisseur qui varie entre 700 m et 1400 m formé d’une
succession de séquences à surfaces durcies et à des encroûtements ferrugineux assez
fréquents. Ces séquences sont composées de grés fins avec des surfaces couvertes de divers
types de rides, des pistes, des terriers et à petites coquilles marines et d’argiles de couleur
grise ou verte. Aussi des lits carbonatés contenant des débris d’encrines, des coquilles
complètes qui se trouvent des fois en position de vie et des fois basculés par le courant et les
débris de foraminifères qui vient d’une zone littorale.

Ⅰ.[Link] Stéphanien

Observé dans les formations rouges du Paléozoïque, conservées dans la plaine d’Abadla
entre le Carbonifère supérieur à faciès houiller et la dalle hammadienne attribué au Tertiaire.
(Fabre, 2005) Ces formations atteignent 2000 m d’épaisseur

La formation inférieure du Stéphanien est représentée par des calcaires lacustres


concrétionnés de couleur grise à ostracodes et Carbonicola, qui se déposent sur les grés et
conglomérats de Mortier qui date entre le Westphalien supérieur et le début de Stéphanien.

Ensuite arrivent les dépôts des grés fins et des argiles de couleur vertes ou grise claire à
écailles de poissons qui témoignent les dépôts d’eaux douces et à mollusques, avec une
intercalation d’un banc de grés massif rouge à stratifications obliques. Comme on peut trouver
aussi des dépôts terrigènes fins et les mud-crucks qui nous expliquent l’asséchement
temporaire d’un lac.
Chapitre Ⅰ Généralités

Ce dernier horizon est encadré par deux niveaux de calcaires oolithiques à patine noire
qui sont des repères commodes au milieu de cette formation gréseuse et silteuse (Fabre,
2005). Ces oolithes s’alternent avec des films d’oxyde de fer.

Arrive l’horizon supérieur oolitique à stromatolithe sous forme de galettes plates,


associé à des grés argileux à lamellibranches, on peut l’observer le long du bassin d’Abadla.
Et où les débris des végétaux sont rares. Avec une intercalation des bancs de grés grossiers à
gros débris de Calamite, de Cordites et des rhizomes des fougères arborescentes.

Un banc de calcaire à 100 m d’épaisseur à ostracodes lisses indéterminables c’est le


dernier banc de la formation inférieure du Stéphanien. Et au-delà se déposent que des grés et
des argiles rouges avec des filons de gypse.

Pour la formation supérieure de cet étage forme un ensemble de grés violacés et


d’argiles rouges gypseuses. Subdivisé en trois horizons :

 Le premier horizon à chenaux se répartis un peu par tous dans le bassin en deux
positions, soit au-dessus de la formation inférieure comme le cas au nord d’Abadla, ou
bien transgressif sur des couches plus anciennes comme le cas au sud du bassin. Ils ont
creusés dans des argiles ou dans des grés, remplis d’argiles sableuses rouges.
 Le deuxième horizon correspond au dépôt de la Kaolinite résultante d’une
pédogenèse contemporaine qui témoigne un changement de milieu donc un
changement climatique.
 Le troisième horizon constitué de grés fin rouge contenants des feldspaths potassique,
sa présence dans le bassin a une relation avec le volcanisme qui est à l’origine
tonsteins.
Figure Ⅰ.15 : coupe stratigraphique de Béchar,
(Sonatrach)
Chapitre Ⅱ :
Généralités Diagraphies et
paramètres pétrophysiques
Chapitre Ⅱ Généralités Diagraphies et paramètres pétrophysiques

II.1 Paramètres pétrophysiques


C’est une discipline qui permet l’étude des propriétés physiques et chimiques de la roche
dont la porosité, la perméabilité et la circulation les fluides des milieux poreux et saturés. Le
but principal de cette discipline est l’estimation des d’hydrocarbures contenus et la
compréhension de la dynamique des réservoirs. (Oberto Serra, 1979)

II.1.1 La composition de la roche :

II.1.1.1 Les grains : c’est un élément d’une petite taille arrondi ou anguleux qui est un
élément d’une roche meuble ou consolidée.

II.1.1.2 Le ciment : un ciment, c’est toute matière qui lie les éléments figurés donnant
naissance à des roches sédimentaires compactes.

II.1.1.3 La matrice : de point de vue des diagraphistes la matrice est l’ensemble des
éléments solides (grains et liants) constituant la roche sans mettre en évidence les
argiles. Elle se subdivise en trois types essentiels :
 Matrice Propre : Elle est dite propre, si elle ne renferme pas d’argile.

 Matrice complexe : Elle est dite complexe quand ses éléments ont une composition
minéralogique variable ou lorsque le ciment est de nature différente.

 Matrice simple : Elle est dite simple lorsque ses éléments et le ciment qui les relie sont
de même nature minéralogique.

II.1.1.4 Les fluides : ils occupent des espaces vides (pores et canalicules), ils peuvent être
de nature différente (eau, gaz, huile,…). Le pourcentage de ces fluides dépend du
pourcentage de ces espaces vides, donc de la porosité.

SH/UMMTO
26
Chapitre Ⅱ Généralités Diagraphies et paramètres pétrophysiques

II.1.1.5 Les argiles : on distingue trois types d’argiles en tenant compte de leurs répartitions
dans la roche figure qui se présentent dans la figure Ⅱ.1
 Argiles laminées : Elles correspondent aux argiles détritiques en fins lits entre deux
couches de réservoir sableux ou carbonaté. Cette catégorie n’affecte pas la porosité utile,
la saturation et la perméabilité horizontale des réservoirs.

 Argiles dispersées : Elles correspondent à la catégorie des argiles qui, soit adhérent aux
grains ou occupent partiellement les pores ce qui contribue à réduire considérablement
l’écoulement des fluides et donc à diminuer la perméabilité.

 Argiles structurales : Elles correspondent aux argiles se présentent sous forme de


grains jouant le même rôle que les autres grains de la matrice. Elles représentent les
mêmes caractéristiques que les argiles laminées. Par contre, sur le plan de la
perméabilité, leur rôle se rapproche plus à celui des argiles dispersées.

Figure Ⅱ.1 : Les trois modes de répartition des argiles dans la


roche (in Schön, 2015).

SH/UMMTO
27
Chapitre Ⅱ Généralités Diagraphies et paramètres pétrophysiques

Ⅱ.1.2 Les paramètres pétro-physiques des roches :

Ⅱ.1.2.1 La porosité (Φ) : La porosité est définie comme étant le rapport du volume des vides
sur le volume total de la roche. Elle est exprimée en pourcentage. Elle dépend de la forme, de
l’agencement des grains constituant la roche, du classement, du degré de compaction, de la
cimentation, de la fracturation et du degré d’altération et de dissolution des niveaux rocheux
(Serra, 1979).

Ⅱ.1.2.2 Les différents types de porosité :

a. La porosité totale :
La porosité totale est le rapport entre le volume total des vides (Vp) non occupés par
des solides (pores, fissures, cavités et fractures) et le volume total de la roche (Vt). Elle
s’exprime par :

La porosité totale comprend :

 La Porosité primaire Φ1:

Cette porosité se rencontre surtout dans les roches clastiques, elle est formée pendant
le dépôt du sédiment, donc synsédimentaire ; elle est de type intergranulaire et dépend : - du
classement et de la forme des grains. - du mode d’arrangement des grains. - du degré de
compaction et de cimentation.

 La porosité secondaire Φ2 :

Porosité résultant des changements post-sédimentaires, elle englobe la porosité


vacuolaire acquise par dissolution dans les roches d'origine chimique ou biochimique, la
porosité de fracture et la porosité due à l'altération.

b. La porosité utile (ou effective) :


C’est le rapport du volume des pores reliés entre eux au volume total de
l’échantillon. On considère les pores connectés contribuant à l’écoulement du fluide en place.

La porosité utile des roches varie entre 1 % et 40 % ; généralement, on dira que la

porosité est :

 Excellente si Φ > 30%.


 Bonne si 20% < Φ < 30%
 Moyenne si 10% < Φ < 20%
 Faible si 5% < Φ < 10%

SH/UMMTO
28
Chapitre Ⅱ Généralités Diagraphies et paramètres pétrophysiques

 Médiocre si Φ < 5%

c. Porosité résiduelle
C’est le rapport du volume des pores qui ne communiquent pas entre eux et avec le
milieu extérieur au volume total de l’échantillon.

d. Porosité apparente
On appelle porosité apparente la porosité que les diagraphies fournissent avant toute
correction en particulier des effets des argiles qui ont une porosité importante mais non utile.

Ⅱ.1.2.3 Méthodes du calcul des différentes porosités

a. Méthodes directes
La porosité est mesurée à l’aide d’un porosimètre à mercure. Dans son principe, cette
méthode consiste à injecter un volume de mercure (sous pression) à l’intérieur d’un
échantillon de roche préalablement séché. Le mercure va remplir les vides de l’échantillon
donc le volume des pores est celui du mercure injecté et à partir de là on peut estimer la
porosité de l’échantillon. Mais, seuls les pores interconnectés sont estimés.

b. Méthodes indirectes (Schlumberger, 1996)


 Porosité sonique Φs

Elle est calculée à partir de la relation suivante sur la base d’un log sonique :

ΔTlu : Temps de parcours de l’onde sonique en face du niveau étudié.

ΔTma : Temps de parcours de l’onde sonique dans la matrice.

ΔTf : Temps de l’onde sonique dans le fluide. Cette porosité doit être corrigée de l’effet
d’argile par la formule suivante : 𝜱𝒔 = 𝜱𝒔 − (𝑽𝒔𝒉 ∗ 𝜱𝒔𝒔𝒉)

Vsh : volume d’argile.

Φssh : porosité sonique des argiles

Φsc : porosité sonique corrigée de l’effet des argiles.

SH/UMMTO
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Chapitre Ⅱ Généralités Diagraphies et paramètres pétrophysiques

 Porosité neutron ΦN

C’est la porosité donnée par les outils de neutrons calibrés dans les calcaires, une
simple correction de lecture en échelle compatible en grés est indispensable, comme suit :

𝜱𝒏 𝑮𝒓è𝒔 = 𝜱𝒏 𝑪𝒂𝒍𝒄𝒂𝒊𝒓𝒆𝒔 + 𝟎, 𝟎𝟒

Cette valeur de porosité doit être corrigée une deuxième fois de l’effet des argiles à
partir de la relation suivante pour obtenir Φncsh :

𝜱𝒏𝒄𝒔𝒉 = 𝜱𝒏 − (𝑽𝒔𝒉 ∗ 𝜱𝒏𝒔𝒉)

Vsh : volume d’argile,

Φnsh : Porosité Neutron lue en face des argiles.

La valeur de la porosité neutron corrigée Φnc :

𝜱𝒏𝒄 = 𝜱𝒏 + 𝟎, 𝟎𝟒 − (𝑽𝒔𝒉 ∗ 𝜱𝒏𝒔𝒉)

 Porosité de densité Φd

La porosité de densité de la formation est donnée par la relation suivante à partir de


la lecture d’un log de densité :

𝜱𝒅 = (𝝆𝒃 − 𝝆𝒎𝒂) (𝝆𝒇 − 𝝆𝒎𝒂)

ρb : Densité globale lue en face du niveau étudié donnée en (g/cm3).

ρma : Densité de la matrice.

ρf : Densité du fluide.

Φd : Porosité donnée par les outils de densité.

La porosité de densité doit être corrigée de l’effet des argiles par la formule suivante :

𝜱𝒅𝒄 = 𝜱𝒅 − (𝑽𝒔𝒉 ∗ 𝜱𝒅𝒔𝒉)

VSh: Volume d’argile.

ΦdSh : Porosité de densité des argiles.

SH/UMMTO
30
Chapitre Ⅱ Généralités Diagraphies et paramètres pétrophysiques

 Porosité utile (ou effective)

La porosité utile en face des bancs gréseux non cavés est donnée par la formule
suivante :

La porosité utile en face des formations cavées est égale à la porosité sonique
corrigée de l’effet des argiles Фsc, l’outil sonique étant le moins affecté par la présence des
caves :

𝜱𝒖 = 𝜱𝒔𝒄

Ⅱ.1.3 La perméabilité (k)


La perméabilité d’une roche est l’aptitude de la roche à permettre l’écoulement des fluides
contenus dans son espace poreux. Cet écoulement qui permet le déplacement des fluides
conditionne que si ses pores sont reliés entre eux. L’unité de mesure de la perméabilité K est
le Darcy.

Mais des fois les valeurs de la perméabilité sont souvent faibles, on utilise ses sous-
multiples, en particulier le milliDarcy (1 mDarcy = Darcy).

La perméabilité est fonction des propriétés texturales de la roche comme la taille des
grains, arrondi ou sphéricité, classement, dispositions des grains (packing), etc. Elle augmente
avec la taille des grains et diminue avec le classement et l’arrondi des grains. (Figure Ⅱ.2)

SH/UMMTO
31
Chapitre Ⅱ Généralités Diagraphies et paramètres pétrophysiques

Figure Ⅱ.2 : La perméabilité en fonction de la texture de la


roche (in Beghoul, 2013)

Ⅱ.1.3.1 Types de perméabilités

a. Perméabilité spécifique ou absolue (ka)


C’est la perméabilité mesurée avec un seul fluide présent, par exemple : la
perméabilité à l’air, la perméabilité à l’eau, la perméabilité à l’huile.

b. Perméabilité effective (ke)


Quand un fluide (A) existe dans la porosité de la roche, à une saturation différente
de la saturation irréductible minimale, le résultat de la mesure de la perméabilité à l’aide d’un
deuxième fluide (B) est appelé perméabilité effective pour ce fluide.

Ko =Effective pour l’huile, Kg = Effective pour le gaz, Kw =Effective pour l’eau.

c. Perméabilité relative (kr)


C’est le rapport de la perméabilité effective (Ke) sur la perméabilité spécifique (Ka).
La perméabilité relative à un fluide donné varie en fonction directe de la saturation de ce
fluide dans la roche et s’exprime en pourcentage (%) de déplacement d’un fluide par rapport à
l’autre.

Kr =

SH/UMMTO
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Chapitre Ⅱ Généralités Diagraphies et paramètres pétrophysiques

 Classement des perméabilités


 Excellente : si k > 1000 mD (1 Darcy)
 Très bonne: si 250  k < 1000 mD
 Bonne: si 50  k < 250 mD
 Modérée : si 15  k < 50 mD
 Faible : si 1  k < 15 mD
 Très faible : si k < 1mD

Ⅱ.1.3.3 Mesure de la perméabilité

a. Mesure directe
Son principe consiste à injecter un fluide à une pression P1 dans la roche de forme
cylindrique préalablement lavé et séché puis mesurer le débit Q et la pression P2 de sortie du fluide de
la roche. Ce principe est expliqué dans la figure Ⅱ.

Figure Ⅱ.3 : Principe de mesure de la perméabilité au laboratoire


(in Beghoul, 2013)

 La perméabilité absolue est donnée par la formule suivante :

D’après la loi de Darcy :

SH/UMMTO
33
Chapitre Ⅱ Généralités Diagraphies et paramètres pétrophysiques

Q : Débit du fluide à travers l’échantillon (cm3 /s).

k : perméabilité (en Darcy).

(P1 - P2) : chute de pression ou gradient de pression à travers l’échantillon (atm /cm).

S : aire de la section de l’échantillon (cm2).

µ : viscosité du fluide (en centipoises).

L : longueur de l’échantillon (cm).

b. Mesure indirecte
Ces mesures s’effectuent à partir des diagraphies MDT « Modular Formation
Dynamics Tester ») et les Tests de formation DST (Drill Stem Test).

b.1 La résistivité
La résistivité d’une formation est son aptitude à se laisser traverser par un courant
électrique. Elle s’exprime en Ohm.m (.m). Elle dépend surtout de :

 La résistivité propre de l’eau de formation envahissant les pores.


 La texture de la roche (mode de répartition des pores, des argiles et des minéraux
conducteurs).
b.2 Détermination de la résistivité de la formation (Rt)

La résistivité Rt permet la détermination de la saturation en eau dans les niveaux


réservoirs d’où par la suite la saturation en hydrocarbures. Elle est lue sur le log de résistivité.

b.3 Détermination de la résistivité de l’eau de formation (Rw)

La résistivité de l’eau de formation est un paramètre très important pour le calcul de la


saturation en eau. Cette dernière est très sensible à la variation de Rw. La détermination de la
résistivité de l’eau de formation peut se faire par plusieurs méthodes :

 A partir des essais de production des puits voisins.


 A partir des cartes de salinités régionales.
 A partir des diagraphies différées (polarisation spontanée).

SH/UMMTO
34
Chapitre Ⅱ Généralités Diagraphies et paramètres pétrophysiques

Ⅱ.1.4 La Saturation
Est l’aspect quantitatif du volume d’huile, gaz ou eau contenu dans une formation. C’est
le rapport du volume occupé par l’un de ces fluides au volume total des pores de la roche.
Elle est désignée par la lettre "S" et s’exprime en %.

A partir d’une certaine profondeur les pores d’une roche ne sont plus occupés par de
l’air mais par un fluide, généralement de l’eau douce ou salée. Dans le cas d’un gisement une
partie des pores est occupée par de l’huile et/ou du gaz. On définit alors une saturation en eau
"Sw", une saturation en huile "So" et une saturation en gaz "Sg". Il reste toujours de l’eau
piégée dans les pores d’une roche réservoir, appelée eau interstitielle. La saturation en eau
interstitielle "Swi" varie entre 10 et 35 %.

 Saturation en eau et en hydrocarbures

1. Dans une zone à hydrocarbures

𝐕𝐰 𝐕hc 𝑽𝒘 + 𝑽𝒉𝒆
Vpore = Vw + Vhc 𝐒𝐰 = et 𝐒hc = 𝐕pore 𝐒𝐰 + 𝐒𝐡𝐜 = =𝟏
𝐕𝐩𝐨𝐫𝐞 𝑽𝒑𝒐𝒓𝒆

Sw = 1 – Shc

2. Dans une zone à huile : Sw = 1 – So

3. Dans une zone à gaz : Sw = 1 – Sg

4. Estimation de la saturation en eau dans les formations propres


Dans le cas d’une formation propre (Vsh < 10 %) on utilise la loi d’Archie généralisée
pour le calcul de la saturation en eau (Sw).

𝐚 𝑹𝒘
𝐒𝐰 𝐧 = 𝐦*
∅ 𝑹𝒕
n: indice de saturation

SH/UMMTO
35
Chapitre Ⅱ Généralités Diagraphies et paramètres pétrophysiques

5. Estimation de la saturation en eau dans le cas de présence des argiles dans le


réservoir
Le mode de distribution des argiles influence la réponse des outils, d’où l’utilisation
d’autres formules pour le calcul de la saturation en eau.

 Cas d’argiles laminées

 Cas d’argiles structurales

 Cas d’argiles dispersées

 Rw : résistivité de l’eau de formation. 0.6 𝒂 a 1 : porosité intergranulaire


 Rt : résistivité de la zone vierge. a : porosité de fracturation
 Rsh : résistivité des argiles.
 Vsh : volume des argiles.
 Φ : porosité utile.
 a : Constante lithologique, selon Archie, a varie entre 0.62 pour les grès à 1 pour les
formations bien consolidées (Les roches à porosité intergranulaire comme les carbonates
et les quartzites). Pour les réservoirs à porosité intragranulaire (de fractures), ce facteur est
supérieur à 1.
 m : Facteur de cimentation (par défaut m = 2).

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36
Chapitre Ⅱ Généralités Diagraphies et paramètres pétrophysiques

 n : Exposant de la saturation en eau (par défaut n = 2) : roche consolidée si non 1.3


c’est une roche non consolidée
 F : Facteur de formation, c’est le rapport entre la résistivité R0 d’un réservoir propre
saturé en eau à 100 % et la résistivité de cette eau: F = R0/Rw.

Le facteur de formation est fonction de la porosité utile et des coefficients matriciels a

et m, il s’exprime par la relation : =


∅𝒎

Ⅱ.2 Les diagraphies


Les diagraphies est une discipline de la géophysique, sont apparus au début du dernier
siècle en 1927, développées surtout dans le domaine pétrolier. Sont des enregistrements
physiques sous formes de courbes, liés aux caractéristiques du sous-sol obtenus au moment de
la foration du puits, sont des diagraphies instantanées ou des diagraphies différées, qui se font
après le forage.

Sont des enregistrements continus en fonction de la profondeur, des variations d’une


caractéristique donnée des formations traversées par un sondage. (Oberto Serra, 1979)

Ⅱ.2.1 Le but des méthodes diagraphiques


Les diagraphies ont plusieurs buts, on cite les plus essentiels est

 L’enregistrement des paramètres physiques de la roche qui sont : la radioactivité,


la résistivité, la densité, la porosité, la perméabilité et la saturation.
 L’estimation des saturations des roches réservoirs traversés en eau, en
hydrocarbures ou bien en gaz.
 Elles permettent une corrélation entre différents puits.

Ⅱ.2.2 Les différentes classes des diagraphies

Ⅲ.2.2.1 Les diagraphies instantanées


Ce sont des diagraphies qui se font au même temps que le forage. Elles permettent
d’enregistrer plusieurs paramètres dans les formations traversées. Parmi ces paramètres ; le
Caliper, le poids de l’outil, la vitesse d’avancement de l’outil(ROP), les paramètres de la boue,
l’examen des déblais ou cuttings et les indices d’hydrocarbures (gaz et huile). (Exploration,
SONATRACH)

SH/UMMTO
37
Chapitre Ⅱ Généralités Diagraphies et paramètres pétrophysiques

Figure Ⅱ.4 : Exemple des enregistrements des diagraphies instantanées


(Exploration pétrolière, SONATRACH)

a. Les diagraphies auxiliaires


Au cours de la remonté de l’outil, les bras en contact avec la paroi du puits enregistrent
les variations de diamètre du trou de forage Il permet de connaitre le diamètre du trou de
forage. Aussi il permet de :

 Donne une approche de la lithologie ;


 Reconnaissance des zones poreuses et perméables ;
 Mesure du diamètre du trou pour l’estimation du volume de ciment nécessaire ;
 Calcul de l'épaisseur de mud-cake.

Figure Ⅱ.5 : Différents types de diamétreurs (in Chapellier et


Mari, 2004).

SH/UMMTO
38
Chapitre Ⅱ Généralités Diagraphies et paramètres pétrophysiques

Ⅲ.2.2.2 Les diagraphies différées


Comme c’est évoqué précédemment que ce type de diagraphies s’effectuent après le
forage, elles contiennent quatre groupes :

 Diagraphies électriques (Polarisation Spontanée, Résistivité)


 Diagraphies nucléaires (Gamma Ray, Gamma-Gamma, Neutron)
 Diagraphies acoustiques (Sonique)
a. La radioactivité naturelle (Gamma Ray)

Toutes les formations contiennent des isotopes radioactifs et quelques éléments lourds (Uranium
et Thorium). En désintégrant ces éléments, des radiations se produisent qui (gamma) traversent la
plupart des terrains où la mesure le rayonnement de radiation devient le but des diagraphies de
radioactivité naturelle.

a.1 Le principe de Gamma Ray

Le GR peut être enregistré en trous ouverts ou tubés, vides ou remplis et dans


n’importe quel type de boue.

 Ce log apporte des informations qui aident à l’interprétation lithologiques.

 Le log GR permet d’estimer le pourcentage d’argile dans les formations sableuses.

 Le GR sert pour la corrélation de l’enregistrement d’autres types de diagraphie.

 Le GR est utilisé dans la corrélation entre sondages

Le Gamma Ray nous permet de calculer le pourcentage d’argile dans une formation en
utilisant la formule suivante :

𝑮 𝒍𝒖 𝑮 𝒎𝒊𝒏
ISh=
𝑮 𝒎𝒂 𝑮 𝒎𝒊𝒏

- Ish = indice d’argile en % (il peut être assimilé à Vsh)

- GRmin = valeur minimale (valeur d’une zone de sable (ou calcaire) propre)

- GRmax = valeur maximale (valeur d’un véritable banc d’argile)

- GRlu= valeur GR à la profondeur choisie.

SH/UMMTO
39
Chapitre Ⅱ Généralités Diagraphies et paramètres pétrophysiques

Figure Ⅱ.6 : Schéma de l’outil Gamma Ray et exemple du log


enregistré avec en face d’un réservoir (in Beghoul, 2013).

b. Diagraphies acoustiques (Log sonique)

Elles mesurent le temps de transit (ΔT) d’ondes longitudinales envoyées dans la


formation. Elles mesurent dans la zone lavées.

Le paramètre acoustique classiquement fourni par ces diagraphies est la vitesse de l’onde
de compression exprimée sous forme de lenteur ΔT (microseconde par pied). Le ΔT est
enregistré en échelle linéaire.

SH/UMMTO
40
Chapitre Ⅱ Généralités Diagraphies et paramètres pétrophysiques

Figure Ⅱ.7 : Schéma de principe de l’outil sonique (in


Schön, 2015).

b.1 L’outil

 La sonde sonique BHC (Bore Hole Compensated)


Elle s’utilise dans divers objectifs qui sont :

 Vérification de la cimentation.
 Détermination de la porosité.
 Détermination des propriétés mécaniques de la formation.
 Corréler la lithologie d'un sondage à l'autre.
 Analyse des fractures.

Figure Ⅱ.8 : Schéma de principe de la sonde


sonique BHC et exemple de log enregistré (in
Beghoul, 2013).

SH/UMMTO
41
Chapitre Ⅱ Généralités Diagraphies et paramètres pétrophysiques

Ⅲ.2.2.3 Le rayon d’investigation des différentes diagraphies et leur pouvoir de


résolution

Figure Ⅱ.9 : Rayon d’investigation des différents outils de


diagraphies (in Schön, 2015).

SH/UMMTO
42
Chapitre Ⅱ Généralités Diagraphies et paramètres pétrophysiques

Ⅲ.2.2.4 Les paramètres qui affectent les mesures des diagraphies

a. Température et Pression

Augmentent avec la profondeur en fonction du gradient géothermique et de la densité


de la boue. C’est pour cette raison que chaque outil a ses propres limites d’utilisation.

b. La Vitesse d’Enregistrement

Elle varie avec le type d’outil qui dépend principalement du paramètre enregistré.

c. L’invasion

Le filtrat qui envahit les formations poreuses et perméables, perturbe la répartition initiale
des fluides et donne naissance à une zone lavée dont l’eau de formation a été totalement
expulsée, cette invasion provoque des changements important des propriétés
physicochimiques des roches, et donnent une mauvaise estimation des paramètres
diagraphiques.

d. Diamètre du sondage

Selon la nature des formations traversées, diamètre du sondage varie tout au long du
forage

e. Tubage et Ciment

Dans certains cas le trou de sondage est tubé et cimenté, ce qui va empêcher
l’enregistrement de certaines diagraphies, et ça rendre la seule possibilité des mesures est
celles des nucléaires.

f. L’espacement

Il joue un rôle important dans l’enregistrement désiré. Et considéré comme la distance


entre deux sources émettrices et l’écartement entre source émettrice et réceptrice.

SH/UMMTO
43
Chapitre Ⅲ :
Description des réservoirs
carbonifère
Chapitre Ⅲ La description des réservoirs

III .1 Introduction

Le bassin de Béchar est comme d’autres bassins de la plateforme saharienne, se caractérise


par un système pétrolier (play pétrolier) qui est construit d’un ensemble de différentes roches, une
roche mère, une roche réservoir, une roche couverture et des pièges.

Dans ce chapitre plusieurs puits nommés GN-1, HMG-1, KNZ-1, ARCH-ST2, BAM-1,
GNW-1ST1 et EHF-1 dans le bassin de Béchar ont fait l’objet d’une description des différents
réservoirs de ce bassin. Pour cela, les master logs, les documents de fin de puits et les
enregistrements diagraphiques ont été exploités.

Ⅲ.2 Les différents réservoirs carbonifères du bassin de Béchar

Ⅲ.2.1 Tournaisien
La série du Tournaisien est argileuse et ne renferme pas de roches réservoirs dans le bassin de
Béchar. Il est argileux avec quelques passés de grés au SW, WSW et NS du bassin et argileux
avec quelques passées de calcaire à l’ouest du bassin.

Ⅲ.2.2 Le réservoir Viséen


Le réservoir du play du Viséen est constitué de bioconstructions carbonatées dans la partie
nord dont l’extension est limitée à la zone de la cuvette de Nekheila et son prolongement nord-
est. Il est essentiellement gréseux au sud dans la Saoura, et flyshoide en direction du bassin
profond de Bechar-Abadla, à l’ouest, et de Ben-Zireg, au nord. (WEC, 2007)

Ⅲ.2.3 Le réservoir Namurien


Le réservoir est constitué de bioconstructions carbonatées coiffées par des niveaux
oolithiques. Il est reconnu sur les affleurements d'Ioucha, Méharez et du Djebel Mézarif, ainsi
que leur prolongement en subsurface dans la cuvette de Nekheila. Vers l'Ouest, il affleure sur
l'axe de Chebket Mennouna ainsi que les chainons du Djebel Béchar où ils disparaissent peu
avant Taghit.
Ces niveaux sont très fractures a Nekheila mais ne sont pas explorés ailleurs. Des incisions
fluviatiles formant de bons niveaux réservoirs gréseux affleurent et s’enfouissent en direction du
bassin profond de Bechar-Abadla (WEC, 2007)

Ⅲ.2.4 Le réservoir Westphalien


Au nord du bassin est essentiellement gréseux avec une intercalation de bancs d’argile
rouge et parfois grise.

SH/UMMTO
Chapitre Ⅲ La description des réservoirs

Ⅲ.3 La description des réservoirs carbonifères dans tous les forages

Ⅲ.3.1 Le puits GN-1


Le forage Guaret Enamous-1 se situe dans le périmètre Nord-Ouest de Béchar à une
latitude de 30º 42' 1.0996" N et une longitude de 2º 59' 52. 6697" W. (Rapport SONATRACH,
2019)

GN-1

Figure Ⅲ.1 : Plan de position du forage GNW-1


(Rapport SONTRACH, 2019)

 Dans le forage GN-1 le réservoir Westphalien est érodé.

SH/UMMTO
Chapitre Ⅲ La description des réservoirs

Argile grise à gris noir, feuilletée, silteuse micacée, indurée


intercalé des passées de grès Grés gris blanc, gris, gris foncé très
fin, siliceux à silico-carbonaté micacé et Siltstone gris blanc.
Calcaire à Calcaire dolomitique, argileux gris blanc, gris à gris
foncé, cristallin localement blanc, microcristallin, dur avec passées
d'Argile grise à gris noir feuilletée, silteuse, micacée, carbonatée
indurée et Grés gris blanc, gris, gris foncé, très fin, siliceux à
silico-carbonaté, micacé.
Grés gris blanc, gris clair, parfois gris sombre, très fin, siliceux à
silico-quartzitique, légèrement carbonaté, moyennement consolide
avec passées a intercalation d'Argile grise, gris foncée, feuilletée,
silteuse, micacée, indurée.

Argile gris foncée a noire, tendre a indure silteuse, micacée


localement pyriteuse avec fine passée des Grés gris a gris
brun rarement blanc très fin a fin siliceux a silico-argileux
moyennement dur, passant localement a Siltstone gris foncée
a noire argileux, friable.

Argile grise a gris foncée, rarement gris claire, feuilletée, silteuse,


micacée, indurée légèrement carbonatée, avec rare passée de Grés
gris a gris brun localement blanc très fin a fin argileux
moyennement dur, passant par endroit a Siltstone gris a gris
sombre, compact, dur.

Log Ⅲ.1 du réservoir tournaisien et viséen dans du puits GN-1

SH/UMMTO
Chapitre Ⅲ La description des réservoirs

Ⅲ.3.2 Le puits GNW-1


Le sondage GUERN ENNAMOUS OUEST – 1 (GNW-1) est localisé au sud-ouest de la ville
d’Abadla et près de la frontière Algéro-marocaine. Il se trouve sur le bloc 357a. Le point
d’implantation du puits GNW-1 se trouve à l’intersection des lignes sismiques 12AA18 et
09AA52. (Rapport SONATRACH, 2017)

W GNW-1
E

O9OO52
GNW

Figure Ⅲ.2 : Section sismique 09AA52 passant par le puits


GNW-1 (Rapport SONATRACH, 2017)

SH/UMMTO
Chapitre Ⅲ La description des réservoirs

Figure Ⅲ.3 : Section sismique 12AA18 passant par le puits


GNW-1 (Rapport SONATRACH, 2017)

Le forage GNW-1 Le puits GNW-1 a pour coordonnées:


longitude: 03° 27’40,97882’’W et latitude 30°37’02,52613’’N qui se situe dans la partie sud-
ouest du bassin d'Abadla

Figure Ⅲ.4 : Plan de position du forage GNW-1


(Rapport SONATRACH, 2017)

SH/UMMTO
Chapitre Ⅲ La description des réservoirs

Constitué d’argiles feuilletées,


silteuses
micacées, indurées avec passées de
grès passant à des siltstones.

Constitué d’argiles tendres à


indurées
silteuse à passées de grès fin et
siltstone.

Log Ⅲ.2 du réservoir Tournaisien et Viséen dans le puits GNW-1

Ⅲ.3.3 Le puits BAM-1


Un puits implanté dans le périmètre de Béchar-Oued Namous, Est-Nord, entre ces
cordonnés 660 811.73 E 3 451 330.06 N.

 Ce puits contient seulement le Viséen supérieur

SH/UMMTO
Chapitre Ⅲ La description des réservoirs

Calcaire gris beige à gris blanc, microcristallin, dur,


fossilifère rarement pyriteux, parfois blanc, cristallin et
Argile jaunâtre, rosâtre, gris clair, tendre à indurée
Traces de Grès gris très fin et de grains de Quartz
Intercalation d’Argile gris clair à gris verdâtre, tendre à
indurée, légèrement carbonatée, parfois pyriteuse et de
Grès gris clair à gris blanc, gris sombre, très fin à fin,
argileux à silico-argileux, moyennement dur à dur.

Log Ⅲ.3 Description du réservoir Viséen supérieur dans le puits BAM-1

Figure Ⅲ.5 : Localisation du puits BAM-1

SH/UMMTO
Chapitre Ⅲ La description des réservoirs

Ⅲ.3.4 Le puits ARCH-1ST-2


C’est un puits implanté dans le périmètre Béchar-Oued Namous, il se situe au Nord-Ouest
du bassin de Béchar entre une latitude 31° 11' 37'' N et une longitude 01° 09' 1'' W.

 Dans ce puits aussi sauf le réservoir du Viséen supérieur qui existe.

Argile gris clair à gris vert, brun clair, légèrement


carbonatée, tendre à pâteuse avec passées de Dolomie
blanc beige a gris beige, cryptocristalline, argileux,
compacte, dure et de Calcaire blanc, microcristallin,
dur passant localement à Gypse blanc à translucide,
lamellaire a fibreux et Anhydrite blanche, pulvérulente,
dure.
Et au milieu des Grés gris sombre à gris clair, très fin
à fin, siliceux, compact, dur et gris blanc à blanc, fin à
moyen, subarrondi, bien classée, argileux,
moyennement consolidé à friable avec fines passées
d'Argile gris clair à gris sombre, silteuse, tendre à
indurée passant localement à des Siltstone grise.
Abondance de Pyrite et de Glauconie.
A la base un petit banc de Calcaire gris beige à blanc
beige, brun, microcristallin, dur et blanc, crayeux,
tendre, fossilifère, argileux à la base avec fines passées
d'Argile gris sombre, finement micacée, silteuse,
indurée.
Comme il existe des roches éruptives gris sombre à
gris clair, gris blanc à gris vert, brun rouge mouchetée
avec inclusions de minéraux blancs, noirs, verts,
compacte, dure. Présence des galets de Quartz
translucide et de Glauconie. Abondance de Pyrite.

Log Ⅲ.4 Description du réservoir viséen dans le puits ARCH-1ST-2

SH/UMMTO
Chapitre Ⅲ La description des réservoirs

Ⅲ.3.5 Le puits KNZ-1


Le puits Knadza-1 a été réalisé pour la reconnaissance des séries du Paléozoïque au niveau
du périmètre Abadla-Kenadza. Ses objectifs principaux sont : Siégénien-Gédinnien et
secondairement le Viséen, Namurien et l’Ordovicien. (Rapport SONATRACH, 2011)

Il se situe au NW du bassin de Béchar, la latitude 31° 52’ 39.72" N et la longitude 2° 35’


46.19" E.

 Ce puits a traversé le réservoir Viséen, le réservoir Namurien et le réservoir Westphalien.

Figure Ⅲ.6 : Localisation du puits KNZ-1 (SONATRACH)

SH/UMMTO
Chapitre Ⅲ La description des réservoirs

.
Grès blanc, verdâtre, parfois rouge, très fin, fin
à moyen, subarrondi, silico-quartzitique,
translucide, très dur, à silico-argileux,
moyennement dur à friable. Argile rouge à gris
verdâtre, tendre à indurée, rarement, pâteuse,
légèrement carbonatée. Argile brune à noire
rarement brun rouge, indurée, silteuse,
micacée, légèrement dolomitique avec passées
de Grès gris clair à gris blanc, très fin à fin,
siliceux à silico-quartzitique, compact, dur.

Argile grise, brune à noire, indurée, silteuse,


micacée rarement grise, pâteuse, légèrement
carbonatée parfois pyriteuse, de Grès gris
clair, gris blanc, gris vert et gris brun, très fin à
fin, subanguleux, silico-argileux, passant à
Grès quartzitique, blanc à translucide compact,
dur et à Silt blanc, friable, avec présence de
Calcaire gris blanc à gris clair, argileux, tendre
à moyennement dur. Calcaire gris blanc à gris
beige micro à cryptocristallin moyennement
dur, fossilifère et oolitique par endroits, et gris
fonce à gris sombre, micro a cryptocristallin,
argileux, moyennement dur à dur avec fines
passées d'Argile gris fonce, silteuse, indurée.
Traces de Grès blanc à gris blanc, fin à moyen,
bien consolide. Argile gris foncé à gris noir,
indurée, silteuse à très silteuse, micacée,
parfois légèrement carbonatée, localement
pyriteuse, avec rares fines passées de Grès
blanc à gris blanc, fin, siliceux à silico-
carbonaté, moyennement à bien consolide et
gris sombre, très fin, argileux passant à
Siltstone, argileux, dur avec des traces de
Pyrite.
Calcaire gris blanc à gris beige parfois blanc,
crayeux, argileux, tendre, rarement gris foncé
à gris brunâtre, micro à cryptocristallin,
argileux, moyennement dur à dur. Calcaire
blanc laiteux, crayeux, gris blanc, argileux,
tendre, parfois gris foncé à gris brunâtre ou
gris beige, microcristallin à cryptocristallin,
moyennement dur à dur

Log Ⅲ.5 Description des réservoirs du Viséen, Namurien et


Westphalien dans le puits KNZ-1

SH/UMMTO
Chapitre Ⅲ La description des réservoirs

Ⅲ.3.6 Le puits EHF-1


Ce puits se situe dans le périmètre de Taghit, ces cordonnés sont de latitude : 31° 13'
12.70256" N et de longitude : 01°50' 50.58424''W. Et dans le bloc 309.

 Il contient le réservoir Tournaisien et le Viséen inférieur et le Viséen supérieur.

Argile grise à gris-foncé, tendre à indurée,


parfois silteuse
Grés blanc, gris-beige, fin à moyen, sub-
anguleux à anguleux, siliceux sub-anguleux à
anguleux, siliceux à silico-argileux, parfois
carbonatée, moyennement consolidé, avec
passées d'Argile grise à gris-foncé, tendre à
indurée, micacée, passant à silstone par endroit
Argile gris foncé à noire, silteuse, micacée,
indurée, avec rare fines passée de Calcaire gris
clair, micro-cristallin, moyennement dur.
Argile gris foncé, gris noire, tendre, silteuse,
induré.

Calcaire gris noire, microcristallin, pélitique,


moyennement dur à dur.
Calcaire gris blanc, localement gris noire à la
base, mix argileux, moyennement, dur à dur

Argile gris noir à noire, tendre à indurée,


silteuse avec des traces de Dolomie gris noir,
microcristalline, dure. Trace de Pyrite.
Argile gris noir à noire, tendre à indurée, silteuse,
micacée, Traces de Siltstone et de Pyrite

Log Ⅲ.6 Description des réservoirs du Tournaisien, du Viséen supérieur et du


Viséen inférieur dans le puits EHF-1

SH/UMMTO
Chapitre Ⅲ La description des réservoirs

Ⅲ.3.7 Le puits HMG-1


Le forage HAMMADA DU GUIR -1 (HMG-1) est un puits stratigraphique localisé au
nord-ouest de la ville d’Abadla et près de la frontière Algéro-marocaine. Il se trouve sur le bloc
366. Le puits stratigraphique HMG-1est implanté sur la ligne sismique 12AA18. (Rapport
SONATRACH, 2019)

Figure Ⅲ.7 : Plan de position du forage HMG-1 (Rapport


SONATRACH, 2019)

Figure Ⅲ.8 : Coupe sismo-géologique passant par le


prospect HMG-1 (Rapport SONATRACH, 2019)

SH/UMMTO
Chapitre Ⅲ La description des réservoirs

Au sommet, il est constitué par des calcaires gris


blanc à gris foncé, microcristallins, dur, fossilifères,
intercalés d’argile grise à gris noir, feuilletée,
silteuse, micacée, indurée, légèrement carbonatée.
La partie médiane est représentée de Grès gris blanc,
à gris clair, parfois brun, très fin à fin siliceux à
silico-argileux, légèrement carbonaté, et d’argile gris
foncée, feuilletée, silteuse, micacée, avec présence
de fines passées de calcaire gris foncé à gris clair.
Vers la base, il est composé d’argile gris foncée,
parfois fossilifère, silteuse, intercalée de fines
passées de calcaire et rares petits banc de grès gris
blanc, gris clair, parfois beige, fin à très fin.

Il est constitué d’argile grise à gris foncée,


feuilletée, silteuse, micacée, indurée, intercalée par
des grès gris à gris brun, très fin à fin.

Il est constitué d’argile grise à gris noire,


feuilletée, silteuse, micacée, indurée légèrement
carbonatée avec passées de grès gris à gris brun
très fin à fin.

Log Ⅲ. 7 Description des réservoirs du Tournaisien, du Viséen


supérieur et du Viséen inférieur dans le puits HMG-1

Il est constitué d’argile grise à gris noire,


feuilletée, silteuse, micacée, indurée légèrement
carbonatée avec passées de grès gris à gris brun
très fin à fin.

Il est constitué d’argile grise à gris foncée,


feuilletée, silteuse, micacée, indurée, intercalée par
des grès gris à gris brun, très fin à fin.

SH/UMMTO
Au sommet, il est constitué par des calcaires gris
blanc à gris foncé, microcristallins, dur, fossilifères,
Chapitre Ⅲ La description des réservoirs

Ⅲ.4 Interprétation

Ⅲ.4.1 Les épaisseurs des réservoirs

Ⅲ.4.1.1 Le réservoir Tournaisien


Il est d’une grande épaisseur au niveau du puits EHF-1 de 670 m au Nord-Est du bassin,
et il diminue à 238 m au Sud-Ouest du bassin, et à 154 m au WSW du bassin, allons aux
extrêmes Ouest du bassin 80 m.

Donc l’épaisseur du réservoir Tournaisien évolue allons de Ouest vers Nord-Est du


bassin.

Ⅲ.4.1.2 Le réservoir Viséen


Ce réservoir atteint sa grande épaisseur au Sud-Ouest dans le puits GN-1qui de 1949 m,
au Nord-Est dans le puits EHF-1 (1562 m), et presque est égale à l’épaisseur dans le puits KNZ-1
au Nord du bassin qui est de 1528m. Ce réservoir commence à s’amincir à l’Ouest du bassin au
niveau du puits HMG-1 780 m et continue à l’Est avec une épaisseur de 406 m au puits BAM-1,
enfin ce réservoir devient plus mince au WSW du bassin au niveau du puits GNW-1 d’épaisseur
20 m. ces variations en épaisseur sont illustrés dans la figure Ⅲ.9.

KNZ-1

ARCH-1

EHF-1
HMG-1
BAM-1

GNW-1

Figure Ⅲ.9 : carte d’épaisseur du Viséen réalisé à partir des


SH/UMMTO données de Sonatrach
Chapitre Ⅲ La description des réservoirs

Ⅲ.4.1.3 Le réservoir Namurien


Il existe seulement au niveau du puits KNZ-1 d’une épaisseur de 1245 m au Nord du
bassin.

Ⅲ.4.1.4 Le réservoir Westphalien


Ce réservoir aussi existe seulement au niveau du puits KNZ-1 d’une épaisseur de 230 m
au Nord du bassin.

Ⅲ.4.2 Les profondeurs des réservoirs

Ⅲ.4.2.1 Le réservoir Tournaisien

Les profondeurs de ce réservoir montrent sa position dans le bassin, soit il est profond ou
peu profond et comme il peut être absent, érodé.

Ce réservoir est peu profond au West Sud West du bassin il se trouve à 327 m dans le
puits GNW-1, ensuite il est à 1240mde profondeur à l’Ouest du bassin et descend un peu au Nord
Est du bassin d’une profondeur de 2287 m dans le puits EHF-1, enfin il s’approfondit au Sud-
Ouest du bassin où il se situe à 2352 m dans le puits GN-1.

Donc le réservoir Tournaisien s’approfondit allons du WSW du bassin au Sud-Ouest du


bassin.

Ⅲ.4.2.2 Le réservoir Viséen

Il se situe à 4250 m au Nord du bassin dans le puits KNZ-1, ensuite il commence à


remonter à 2114 m au SWS du bassin dans le puits GN-1, et à 1613 m au ENE du bassin dans le
puits EHF-1, à l’Ouest il se trouve à 1160 m de profondeur, à l’Est se situe à 465 m au niveau du
puits BAM-1, enfin il se situe 173 m au Sud-Ouest du bassin.

Le réservoir Viséen est plus profond allons du Sud-Ouest vers le Nord du bassin.

SH/UMMTO
Chapitre Ⅲ La description des réservoirs

KNZ-1

EHF-1
ARCH-1

BAM-1

HMG-1

GNW-1

Figure Ⅲ.10 : carte isobathe du Viséen réalisée à partir des données de la division
exploration Sonatrach

SH/UMMTO
Chapitre Ⅲ La description des réservoirs

Ⅲ.4.2.3 Le réservoir Namurien

Ce réservoir il est plus profond et se situe à 2722 m au Nord du bassin.

Ⅲ.4.2.4 Le réservoir Westphalien

Ce réservoir il est peu profond et se situe à 230 m au Nord du bassin.

Ⅲ.4.3 Conclusion

Dans ces résultats d’approfondissement des réservoirs on déduit que c’est un


approfondissement qui est dû à une subsidence causé par une charge sédimentaire qui est le
résultat de la charge sédimentaire des couches au-dessus et aussi par une subsidence thermique
qui peut être expliqué par la présence des roches éruptives dans ce réservoir.

SH/UMMTO
Chapitre Ⅳ :
Évaluation pétrophysiques
de réservoir Viséen
Chapitre Ⅳ Évaluation pétrophysiques de réservoir Viséen

Ⅳ.1 Introduction

Dans ce chapitre nous analysons l’évaluation des caractéristiques pétrophysiques du


réservoir viséen, on utilisant des interprétations des diagraphies qui sont :

 Le rapport de la description des paramètres pétrophysiques (perméabilité, la


porosité, la densité à partir des carottes prélevée pour le Viséen au puits GN-1,
seul puits où les données pétrophysiques sont disponibles.

Ⅳ.2.2 Le système pétrolier viséen

Ⅳ.2.2.1 Roche mère

Sont des roches de nature argileuses et calcaires boueux viséen qui ont montré un très
faible potentiel pétrolier.
Ⅳ.2.2.2 Roche réservoir
Le réservoir dans le play du Viséen est constitué de bioconstructions carbonatées dans
la partie nord dont l’extension est limitée à la zone de la cuvette de Nekheila et son
prolongement nord-est. Il est essentiellement gréseux au sud dans la Saoura, et flyshoide en
direction du bassin profond de Bechar-Abadla, à l’ouest, et de Ben-Zireg, au nord.
Ⅳ.2.2.3 Roche couverture

Elles sont intra-carbonifères. Sur le flanc est de la voute de Meharez et la cuvette de


Nekheila, la couverture ne semble pas étanche vu la faible salinité des eaux de formation qui
s’y sont infiltrées.

Ⅳ.2.2.4 Roche piège

Elle peut être stratigraphique pour les bioconstructions et les lentilles gréseuses ou
mixtes.

UMMTO/SH
63
Chapitre Ⅳ Évaluation pétrophysiques de réservoir Viséen

Ⅳ.3 Etude de quelques caractéristiques pétrophysiques des carottes du Viséen dans


différentes côtes

Pour pouvoir comprendre et déterminer les caractéristiques du réservoir Viséen, il faut


aborder l’étude de quelques paramètres pétrophysiques concernant les porosités, perméabilités
et saturation en eau sur des carottes du puits GNC-1. Cette étude nous permet les variations
verticales et horizontales dans le milieu physique.

Ⅳ.3.1 Le Viséen supérieur

Ⅳ.3.1.1 Carotte n° 01 dans l’intervalle 455 m et 473 m

Les résultats des caractéristiques pétrophysiques de la carotte n°01 sont reportés dans le
tableau Ⅳ.1

Echantillon Cote Perméabilité Etat Porosité G/Densité Saturation


N° (m) (mD) (%) (g/cc) Eau (%)
1 455,55 <0.001 0,49 2,69 -
2 457,44 <0.001 0,13 2,70 -
3 459,94 <0.001 0,49 2,70 -
4 461,72 <0.001 0,77 2,71 -
5 463,15 <0.001 0,91 2,72 -

Tableau Ⅳ.1 : caractéristiques pétrophysiques du Viséen supérieur dans la carotte


n°1 entre 455 et 473 m (rapport SONATRACH)

Ⅳ.3.1.2 L’interprétation du tableau Ⅳ.1

 Perméabilité

Les valeurs de perméabilité montrées dans le tableau est < 0.001 mD et d’après la
classification des perméabilités celle-là est considéré très faible car k< 1 mD.

 Porosité

Le tableau précédent montre la porosité est classée médiocre car les valeurs de
porosité dans cette carotte varie entre 0,13 % et 0,91% (Φ < 5%)

UMMTO/SH
64
Chapitre Ⅳ Évaluation pétrophysiques de réservoir Viséen

 Densité

La densité du réservoir dans cet échantillon est 2,69 - 2,72 g/cc

 La saturation en eau

A ce niveau du réservoir les valeurs de saturation ne sont pas présentes.

Ⅳ.3.1.4 Carotte n° 02 dans l’intervalle 473 m et 491 m

Les résultats des caractéristiques pétrophysiques de la carotte n°02 sont reportés dans le
tableau Ⅳ.2

Echantillon Cote Perméabilité Etat Porosité G/Densité Saturation


N° (m) (mD) (%) (g/cc) Eau (%)
1 476,67 <0.001 3,27 2,81 59,16
2 478,49 <0.001 0,80 2,70 12,24
3 479,66 <0.001 0,54 2,72 17,91
4 481,10 3,510 Fissuré 3,58 2,74 55,39
5 485,22 <0.001 0,96 2,71 0,00
6 486,22 <0.001 5,62 2,76 10,49
7 488,86 2,460 Fissuré 1,25 2,71 *
8 489,11 <0.001 1,60 2,71 *

Tableau Ⅳ.2 : caractéristiques pétrophysiques du Viséen supérieur dans la carotte


n°2 entre 473 m et 491 m (rapport SONATRACH).

Ⅳ.3.1.5 L’interprétation du tableau Ⅳ.2

 Perméabilité

La valeur de la perméabilité dans la carotte n°2 varie entre 0.001 mD et 3,510 mD.
Deux classes de perméabilité ressort qui sont :

Une perméabilité faible : 2,460 mD, 3,510 mD (1  k < 15 mD)

Une perméabilité très faible 0.001 (k < 1mD)

UMMTO/SH
65
Chapitre Ⅳ Évaluation pétrophysiques de réservoir Viséen

 Porosité

La porosité dans la carotte n°2 varie entre 0,54 % et 5,62 %, d’où on peut ressortir deux
classes de porosité ; une porosité médiocre (Φ < 5%) et une porosité faible (5% < Φ < 10%).

 Densité

La densité reste un peu stable par rapport à la carotte n°1 2,81 g/cc à 2,70.

 Saturation en eau

La plus grande saturation en eau dans la carotte n° 2 au niveau de l’échantillon n° 1 est de


59,16% par contre la plus petite saturation est de 10,49 % au niveau de l’échantillon n°6.

Ⅳ.3.1.6 Carotte n° 03 dans l’intervalle 531m et 549 m

Les résultats des caractéristiques pétrophysiques de la carotte n°03 sont reportés dans
le tableau Ⅳ.3.

Echantillon Cote perméabilité Etat Porosité G/Densité Saturation


N° (m) (mD) (%) (g/cc) Eau (%)
1 531,16 <0.001 0,68 2,72 29,23
2 532,80 <0.001 1,42 2,73 27,48
3 534,18 <0.001 1,85 2,71 -
4 536,58 <0.001 1,79 2,75 10,93
5 538,20 <0.001 2,25 2,75 4,36
6 539,81 0,012 6,06 2,90 15,88

Tableau Ⅳ.3 : caractéristiques pétrophysiques du Viséen supérieur dans la carotte


n°3 entre 531 m et 549 m (rapport SONATRACH).

UMMTO/SH
66
Chapitre Ⅳ Évaluation pétrophysiques de réservoir Viséen

Ⅳ.3.1.7 L’interprétation du tableau Ⅳ.3

 Perméabilité

Elle varie entre 0.001 mD à 0.012 mD donc elle reste toujours très faible dans la carotte n°3.

 Porosité

Dans la carotte n°3 la porosité augmente un peu à 6.06 % qui va se considérer comme une
porosité faible. La porosité dans cette carotte augmente avec la profondeur allons de 531,16 m
d’une porosité de 0,68 % jusqu’à 539,81 m d’une porosité de 6.06 %, mais elle reste toujours
classée comme une faible porosité.

 Densité

Sa valeur reste presque stable elle varie entre 2,71 g/cc et 2,90 g/cc.

 Saturation en eau

La plus grande saturation est de 29,23 % enregistré au niveau de l’échantillon n°1 classée
comme une saturation modéré et la plus petite saturation est de 4,36 % au niveau de
l’échantillon n° 5.

UMMTO/SH
67
Chapitre Ⅳ Évaluation pétrophysiques de réservoir Viséen

Ⅳ.3.1.8 Carotte n° 04 dans l’intervalle 643 m et 661 m

Les résultats des caractéristiques pétrophysiques de la carotte n°04 sont reportés dans
le tableau Ⅳ.4

Echantillon Cote Perméabilité Etat Porosité G/Densité Saturation


N° ee (m) (mD) (%) (g/cc) Eau (%)
1 647,59 8,910 Fissuré 2,40 2,67 60,88
2 648,44 <0.001 2,70 2,67 77,84
3 650,49 0,099 Fissuré 0,52 2,70 -
4 651,50 <0.001 0,04 2,71 0,00
5 652,59 <0.001 0,38 2,68 -
6 653,53 7,220 Fissuré 0,81 2,70 13,01
7 654,50 - 1,34 2,70 0,00
8 655,69 - 1,39 2,74 7,53
9 657,21 - 0,48 2,70 -
10 658,25 0,504 Fissuré 0,67 2,70 -
11 659,49 - 0,47 2,69 -

Tableau Ⅳ.4 : caractéristiques pétrophysiques du Viséen supérieur dans la carotte


n°4 entre 641 m et 663 m (rapport SONATRACH).

Ⅳ.3.1.8 L’interprétation du tableau Ⅳ.4

 Perméabilité

Dans la carotte n°4 la perméabilité augmente de 0.001 mD à 8,910 mD où elle est classée
comme une perméabilité modérée.

 Porosité

Elle est médiocre de point de vue de son classement car ces valeurs sont dans l’intervalle
de 0,04 % et 2,70 %. (Φ < 5%)

 Densité

C’est une valeur qui est toujours stable elle varie entre 2,67 g/cc et 2.74 g/cc

UMMTO/SH
68
Chapitre Ⅳ Évaluation pétrophysiques de réservoir Viséen

 Saturation en eau

La saturation dans la carotte n° 4 est plus grande enregistrée au niveau de


l’échantillon n°1 elle est de 7,53% et la plus petite est de 77,84 % enregistrée au niveau de
l’échantillon n° 8.

Ⅳ.3.2 Viséen inférieur

Ⅳ.3.2.1 Carotte n° 05 dans l’intervalle 661 m et 679 m

Les résultats des caractéristiques pétrophysiques de la carotte n°05 sont reportés dans
le tableau Ⅳ.5.

Echantillon Cote Perméabilité Etat Porosité G/Densité Saturation


N° (m) (mD) (%) (g/cc) Eau (%)
1 663,57 0,007 Fissuré 0,41 2,70 -
2 664,61 0,290 Fissuré 0,88 2,71 43,92
3 665,45 0,011 Fissuré 0,28 2,71 -
4 666,49 0,095 Fissuré 0,50 2,71 -
5 667,93 17,70 Fissuré 3,36 2,67 17,17
6 669,65 0,141 10,11 2,65 1,93
7 670,49 0,034 10,31 2,64 5,68
8 671,77 - Cassé 8,26 2,65 -
9 672,46 0,050 Fissuré 8,28 2,64 7,01
10 673,64 60,50 Fissuré 8,13 2,64 9,48
11 674,76 - Cassé 6,73 2,63 -
12 676,76 <0.01 1,59 2,67 6,05
13 678,80 <0.01 3,02 2,68 3,21

Tableau Ⅳ.5 : caractéristiques pétrophysiques du Viséen inférieur dans la carotte n°5 entre
661 m et 679 m (rapport SONATRACH).

UMMTO/SH
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Chapitre Ⅳ Évaluation pétrophysiques de réservoir Viséen

Ⅳ.3.2.2 L’interprétation du tableau Ⅳ.5

 Perméabilité

Elle est bonne au niveau de l’échantillon n°10 d’une valeur de 60,50 mD, faible dans
l’échantillon n° 5 de 17,70 mD et très faible dans le reste des échantillons de valeurs qui
varient entre 0,007 mD à 0,290 mD.

 Porosité

La porosité dans la carotte n°5 est classée de faible (10,31 % à 6,73 %) au niveau de
l’échantillon n°6, n°7, n°8, n°9, n°10 et n°11 à médiocre (0,28 % à 3,36 %) au niveau de
l’échantillon.

 Densité

La densité dans la carotte n°5 varie entre 2,63 g/cc et 2,71 g/cc.

 Saturation en eau

Les grandes saturations se trouvent au niveau de l’échantillon n°2 (43,92 %) et


l’échantillon n°5 (17,17 %) par contre les petites saturations se trouvent au niveau des
échantillons n° 6, n°9, n°10, n°12 et n°13 (1,93 % à 9,48 %).

UMMTO/SH
70
Chapitre Ⅳ Évaluation pétrophysiques de réservoir Viséen

Ⅳ.3.2.3 Carotte n° 06 dans l’intervalle 712 m et 730 m

Les résultats des caractéristiques pétrophysiques de la carotte n°06 sont reportés dans
le tableau Ⅳ.6.

Echantillon Cote Perméabilité Etat Porosité G/Densité Saturation


N° (m) (mD) (%) (g/cc) Eau (%)
1 714,43 0,637 Fissuré 1,79 2,69 -
2 715,49 <0.001 0,90 2,72 10,66
3 716,75 <0.001 0,45 2,71 21,24
4 717,46 <0.001 0,59 2,70 -
5 718,57 0,071 Fissuré 0,90 2,74 10,72
6 719,53 0,104 1,01 2,71 -
7 720,50 0,044 Fissuré 0,40 2,70 -
8 721,44 0,014 Fissuré 0,92 2,70 -
9 722,42 <0.001 1,53 2,72 -
10 723,50 0,024 Fissuré 0,44 2,71 -
11 724,76 <0.001 0,75 2,71 -
12 725,30 <0.001 0,14 2,71 -
13 726,52 0,048 Fissuré 0,99 2,72 9,69
14 727,38 <0.001 1,30 2,73 7,37
15 728,56 2,160 Fissuré 1,62 2,71 2,95
16 729,37 <0.001 2,31 2,72 0,00

Tableau Ⅳ.6 : caractéristiques pétrophysiques du Viséen inférieur dans la carotte n°6


entre 712 m et 730 m (rapport SONATRACH).

UMMTO/SH
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Chapitre Ⅳ Évaluation pétrophysiques de réservoir Viséen

Ⅳ.3.2.4 L’interprétation du tableau Ⅳ.6

 Perméabilité

Elle est classée faible au niveau de l’échantillon n°15 d’une valeur de 2,160 mD et
modérée d’une valeur qui est entre 0,001 mD et 0,637 mD.

 Porosité

Dans tous les échantillons de la carotte n°6 la porosité est classée médiocre d’une valeur
qui varie entre 0,14 % et 2,31 %.

 Densité

C’est presque la même valeur de 2,70 g/cc à 2,74 g/cc dans tous les échantillons de la
carotte n°6.

 Saturation en eau

Elle est grande dans l’échantillon n°3 (21,24 %) et dans l’échantillon n°2 (10,66 %) et
la plus petite saturation est enregistrée au niveau de l’échantillon n°15 (2,95 %).

Ⅳ.4 Conclusion

Les paramètres pétrophysiques du réservoir viséen varient selon la profondeur où les


carottes sont prélevées et selon les conditions géodynamiques de formation de ce réservoir.

Le cas où se trouve le paramètre de la porosité et le paramètre de perméabilité sont


bon c’est dans le cas des calcaires fissurés, donc ces deux paramètres peuvent nous confirmé
sur la saturation du réservoir soit en eau ou bien en hydrocarbure.

Dans le cas de notre réservoir la plus grande valeur de porosité (10%) est classée moyenne, et
pour la perméabilité est classée bonne à la côte 673,64 (60,50mD) car elle est supérieur à 50
mD.

Donc d’après l’analyse des données pétrophysiques à partir des différentes carottes, le
résultat est : la perméabilité maximale est de 60,50 mD et la minimale est de 0.001 mD, par
contre la valeur maximale de la porosité est de 10,31 % et la minimale est 0,04 %.

UMMTO/SH
72
Chapitre Ⅳ Évaluation pétrophysiques de réservoir Viséen

Figure Ⅳ.1 : corrélation diagraphique NW-SE (rapport SONATRACH, 2019)

UMMTO/SH
73
Chapitre Ⅳ Évaluation pétrophysiques de réservoir Viséen

Figure Ⅳ.2 : corrélation diagraphique N-S (rapport SONATRACH,


2019)
UMMTO/SH
74
Chapitre Ⅳ Évaluation pétrophysiques de réservoir Viséen

Des corrélations diagraphiques de gamma ray et le sonique sont présentées dans les figures
Ⅳ.1 et Ⅳ.2 où le réservoir Viséen et représenté par la couleur bleu .

 Dans la corrélation NW-SE du bassin on remarque que le réservoir Viséen se trouve au


Sud-Ouest sans aucuns indices de gaz à Hammda du Guir allons à Garet Enamous où ce
réservoir présente des indices de gaz de 13 à 66% au niveau de l’intervalle de 570 m et
1050 m.
 Dans la corrélation N-S le réservoir Viséen présente des indices de gaz à Knadza de 7 %
(4050 m) et de 2-10% (2850m) et à Hamada du Guir au puits GNC-1 ne présente aucun
indice de gaz par contre à Garet Enamous il présente un taux de 13.09-14.5 % de gaz où la
torche (à 1294-1700m) du DST est allumée pour une production de gaz de 300m3/h. une
autre torche (à 653-889m) de DST allumé pour un résultat d’eau de 5 à 28 g/l.

Après trois mètres (3 m) du puits GNC-1 deux indices de gaz sont détecté au niveau du
puits GN-1 d’une valeur de 13 à 66 % (1555 m) et 6 à 18 % (995 m).

UMMTO/SH
75
Chapitre Ⅴ :
Conclusion générale
Conclusion générale

Le bassin de Béchar se situe au Nord-Ouest de la plate-forme saharienne et fait partie de la


province occidentale, à environs 1000 Km au Sud-Ouest d’Alger et il appartient aux wilayas
de : Béchar, El-Beyadh au Nord, au Sud-Ouest c’est Béni Abbés, Adrar au Sud-Est.
Le Carbonifère du bassin de Béchar est subdivisé en deux unités de point de vue des
dépôts, le Carbonifère inférieur représenté surtout par des sédiments marins et en particulier
de gros bancs de calcaires et le Carbonifère supérieur est essentiellement continental formant
des réserves de charbons exploitables.

L’étude des réservoirs du bassin de Béchar est basée sur des données mais avant cet
étude, la description des réservoirs Carbonifère, le Tournaisien, Viséen, Namurien et
Westphalien, est nécessaire, où se sont situer dans les sept puits (GN-1, HMG-1, BAM-1,
ARCH-1, KNZ-1, EHF-1, GNW-1) avec leurs épaisseurs et leurs lithologie. Il en ressort que
le réservoir Tournaisien est plus épais (670 m) et diminue à l’Ouest du bassin (80 m), comme.
Par contre le réservoir Viséen atteint sa grande épaisseur (1949 m) à Garet Enamous au Sud-
Ouest du bassin, l’épaisseur du réservoir diminue à l’Est avec une épaisseur de 406 m et il
atteint la plus petite épaisseur à Garet Enamous (20 m), il s’approfondit allons du Sud-Ouest
vers le Nord du bassin. Enfin le réservoir Namurien et Westphalien se retrouvent seulement
au Nord du bassin d’une épaisseur de 1245 m pour le Namurien et pour le Westphalien il est
d’une épaisseur de 230 m.

L’évaluation pétrophysique du réservoir viséen se fait dans le puits GN-1 où nous avons
utilisé un enregistrement de diagraphie sonique avec des données d’analyse de carotte.

Le résultat d’étude des six carottes pour le réservoir Viséen est la classe de porosité elle est de
moyenne à médiocre car elle est toujours faible et pour la perméabilité est classée bonne à la
côte 673,64 car elle est supérieur à 50 mD si non elle est presque modérée à très faible. Le
type de porosité dans ce réservoir elle est généralement une porosité de fissure suite à la
nature lithologique du réservoir qui est une dominance calcaire avec des intercalations des
petits bancs de grés et d’argiles.

UMMTO/SH
77
Mais même si les conditions d’une bonne porosité et perméabilités ne sont pas présent,
ça ne va pas empêcher la présence d’indice de gaz dans ce réservoir ce qui est montré par des
corrélations diagraphiques :

 Au Sud-Ouest à Garet Enamous le réservoir Viséen présente des indices de gaz de


13 à 66% au niveau de l’intervalle de 570 m et 1050 m. (Puits GN-1)
 Au Nord le Viséen présente des indices de gaz à Knedza de 7 % (4050 m) et de 2-
10% (2850m)
 A Garet Enamous il présente un taux de 13.09-14.5 % de gaz où la torche (à 1294-
1700m) du DST est allumée pour une production de gaz de 300m3/h. une autre torche
(à 653-889m) de DST allumé pour un résultat d’eau de 5 à 28 g/l. (Puits GNC-1).

Les gisements formés au carbonifère sont détruit par plusieurs phases des mouvements
hercyniens surtout par la phase tardive qui a causé l’arrêt de maturation de la roche mère
par le soulèvement du bassin donc pas de génération d’hydrocarbure. C’est pour cette
cause que le bassin de Béchar ne présente pas un grand intérêt pétrolier exploitable
aujourd’hui.

UMMTO/SH
78
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