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Bac Blanc 2SM 2024

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LYCEE IPSE

SIMILI-15- MAI 2023-2024


2eme BAC BIOF
Option : Français
Filière : Sciences mathématiques
(SM) Durée de l’épreuve : 4h
Discipline : Physique-Chimie
Coefficient : 7
L’usage d’une calculatrice scientifique non programmable est autorisé.
Le sujet comporte 5 exercices : Un de chimie et quatre de physique.

Chimie (7points)
- Partie I : Etude cinétique d’une transformation lente les ions iodures
et peroxodisulfate (2,5pt)
- partie 2 : déterminer la concentration initial et la valeur de pKa (2,5pt)
- Partie3 : pile électrochimique (2,00pt)
-
Physique (13points)
Physique1 : (2,25pts)
- Onde mécanique : Vitesse de propagation d’une onde mécanique

Physique2 : (1,75pts)
- Détermination de l'âge d'un liquide en utilisant l’activité du tritium

Physique3 : Electricité (4,5 pts)


- Partie 1 : identifier la nature et les grandeurs caractéristiques des dipôles
(2,25pts)
- Partie 2 : Résonance électrique : danger et utilisation (2,25pts)

Physique4 : Mécanique (4,5pts)


- Partie1 : Etudie mécanique d’un vol ballon sonde à faible altitude2pts
- Partie2 : Roulement d'un disque le long d'un fil vertical 1,5pts
- Partie3 : Détermination de la constante de raideur d'un ressort1pt

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Chimie (7points)
Partie 1 : Etude cinétique d’une transformation lente les ions iodures
et peroxodisulfate (2,5pt)
On effectue le suivi cinétique d’une transformation lente et supposée totale , mettant
en jeu la réaction entre les ions 𝐼 − et les ions peroxodisulfate 𝑆2 𝑂8 2− , cette réaction est
modélisée par l’équation :2𝐼 − (𝑎𝑞) + 𝑆2 𝑂8 2− (𝑎𝑞) → 𝐼2 (𝑔) + 2𝑆𝑂4 2− (𝑎𝑞)
1- à l’instant 𝑡 = 0, on mélange
une solution aqueuse (𝑆1 )d’iodure de potassium (𝐾 + (𝑎𝑞) + 𝐼 − (𝑎𝑞) )
de volume 𝑉 et de concentration molaire 𝐶1 avec une solution(𝑆2 ) de
peroxodisulfate de potassium (2𝐾 + (𝑎𝑞) + 𝑆2 𝑂8 2− (𝑎𝑞) ) de même volume 𝑉 et de
concentration 𝐶2 .
Par une procédure expérimentale convenable, on suit l’évolution des quantités de
matière en ions 𝐼 − et en ions 𝑆2 𝑂8 2− en fonction de l’avancement 𝑥 de la réaction.
Les résultats expérimentaux ont permis de tracer les courbes (𝑎) et (𝑏) de la
figure1.

1-1- dresser le tableau descriptif d’avancement 𝒙 de la réaction chimique. 0.5


1-2- montrer que la courbe (𝑎) correspond à l’évolution de la quantité de matière en
ions 𝐼 − en fonction de l’avancement 𝑥 0.25
2- en exploitant les courbes (a) et (b) :
2-1- justifier que 𝑆2 𝑂8 2− est le réactif limitant et déduire l’avancement final 𝑥𝑓 de la
réaction. 0.25
2-2- déduire les quantités de matière initiales des réactifs 𝐼 − et 𝑆2 𝑂8 2− notés
respectivement 𝑛01 et 𝑛02 0.5
3- sachant que la concentration molaire en ions 𝐼 − à la fin de la réaction est
[𝐼 − ]𝑓 = 10−2 𝑚𝑜𝑙. 𝐿−1 . déterminer les valeurs de 𝑉, 𝐶1 𝑒𝑡 𝐶2 0.5
4- a l’aide d’un dispositif approprié, on trace la courbe de la figure2 qui représente
l’évolution de la quantité de matière 𝑛(𝐼 − ) au cours du temps.
4-1- montrer que la vitesse de la réaction chimique étudiée peut se mettre sous la

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1 𝑑𝑛(𝐼 − )
forme :𝑣(𝑡) = − 2𝑉 0.25
𝑑𝑡
4-2- déterminer graphiquement la valeur de cette vitesse à l’instant 𝑡 = 0. 0.25
Partie 2 : déterminer la concentration initial et la valeur de pKa (2,5pt)
Toutes les solutions sont prises à 25°𝐶 ; le produit Ionique de l’eau est 𝐾𝑒 = 10−14
On dispose d’une solution aqueuse 𝑆0 d’une monobase 𝐵 de 𝑝𝐻0 = 11 et de concentration
molaire initiale 𝐶0 . On dispose de déterminer la valeur de 𝐶0 ainsi que celle de 𝑝𝐾𝑎 relatif
à la monobase , pour ce faire on prélève un volume 𝑉0 de la solution 𝑆0 et on lui ajoute à
chaque fois un volume 𝑉𝑒𝑥 d’eau distillée tel que 𝑉𝑒𝑥 =𝒙𝑉0 , avec 𝒙 un nombre positif ne
dépassant pas une certaine valeur bien déterminée. Ainsi on prépare différentes
solutions aqueuse diluées 𝑆𝑥 de la monobase 𝑩, chacune de concentration molaire 𝐶𝑥 et
de volume supposé égale à : 𝑉𝑠𝑥 = 𝑉0 + 𝑉𝑒𝑥 .
Pour chaque valeur de , on mesure le 𝑃𝐻 de la solution 𝑆𝑥 noté 𝑝𝐻𝑥 .
Un système informatisé d’acquisition de données permet de calculer le taux
d’avancement finale 𝜏𝑓𝑥 de la réaction d’ionisation de la monobase 𝐵 dans la solution 𝑆𝑥
correspondante et de tracer la courbe 𝜏𝑓𝑥 2 = 𝑓(𝑥) la courbe (c) de la figure 1 .
𝑪
1- montrer que 𝑪𝒙 = 𝒙+𝟏
𝟎
0.25.
2- en appliquant une premiére approximation que
l’on donnera, montrer que le taux d’avancement
final de la réaction d’ionisation de la monobase
B dans la solution 𝑆𝑥 s’exprime par
10(𝑝𝐻𝑥 −𝑝𝐾𝑒 )
𝜏𝑓𝑥 = 0.5
𝐶𝑥
3- en appliquant une deuxiéme approximation que
l’on donnera, montrer que 𝐶𝑥 et 𝜏𝑓𝑥 vérifient
𝐾
la relation 𝐶𝑥 . 𝜏𝑓𝑥 2 = 𝐾𝑒 avec 𝐾𝑎 la constante
𝑎
d’acidité du couple acide/base relatif à la
monobase 𝐵. 0.5
4- déduire la relation 𝛕𝟐𝒇𝒙 = 𝒂𝒙 + 𝒃 𝜏𝑓𝑥 2 = 𝑎𝑥 + 𝑏 ou 𝑎 et 𝑏 deux constantes à
exprimer en fonction 𝐾𝑒 , 𝐾𝑎 𝑒𝑡 𝐶0 . 0.25
5- exploitant cette dernière relation et la courbe (c) de la figure 1, déterminer les
valeurs 𝑪𝟎 et 𝑝𝐾𝑎 . 0.5
6- en tenant compte des approximations appliquées précédement, déduire
l’expression de 𝑝𝐻0 . en fonction de 𝑪𝟎 , 𝑝𝐾𝑎 et 𝑝𝐾𝑒 . 0.5

Partie3 : pile électrochimique (2,00pt)

On construit une pile par deux demi-piles reliées par un pont salin (papier filtre imbibé
d’une solution de chlorure de potassium).
La première demi-pile est constituée d’une lame d’aluminium de masse 𝑚1 = 1,0𝑔 qui
plonge dans 50 𝑚𝐿 de solution de sulfate d’aluminium (2𝐴𝑙 3+ (𝑎𝑞) + 3𝑆𝑂4 2− (𝑎𝑞) ) de
concentration en ion aluminium [𝐴𝑙 3+ (𝑎𝑞) ] = 5,0. 10−1 𝑚𝑜𝑙. 𝐿−1 .

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La seconde est constituée d’une lame de cuivre de masse 𝑚2 = 8,9𝑔 qui plonge dans 50
𝑚𝐿 de solution de sulfate de cuivre (𝐶𝑢2+ (𝑎𝑞) + 𝑆𝑂4 2− (𝑎𝑞) ) de concentration
[𝐶𝑢2+ (𝑎𝑞) ] = 5,0. 10−1 𝑚𝑜𝑙. 𝐿−1 1.
On associe à cette pile un ampèremètre et une résistance en série.
1- L’équation d’oxydoréduction de fonctionnement de la pile est :
3𝐶𝑢2+ (𝑎𝑞) + 2𝐴𝑙(𝑠) ⇌ 3𝐶𝑢(𝑠) + 2𝐴𝑙 3+ (𝑎𝑞) (1)
Recopier et compléter le schéma 0.25
2- Écrire les équations des réactions
se produisant à chaque électrode. 0.25
3- La constante d’équilibre associée
à l’équation (1) est𝐾 = 10200 .
3-1- Déterminer le quotient initial
de réaction du système ainsi
constitué. 0.25
3-2- Le sens d’évolution du système étudié est-il cohérent ? 0.25
4- Étude de la pile en fonctionnement.
4-1- Déterminer les quantités de matière initiales en moles des réactifs de
l’équation chimique (1).puis recopier et compléter le tableau descriptif ci-
dessous de l’évolution du système. En déduire la valeur de l’avancement
maximal. 0.75
Équation 3 Cu2+(aq) + 2 Al(s)  3 Cu(s) + 2 Al3+(aq)
Avancement
État du système Quantités de matière (mol)
(mol)
État initial 0 …….. …….. 14.10–2 2,5.10–2
En cours de ……… ………
x ……… ………
transformation

4-2- Calculer la quantité maximale d’électricité que peut débiter cette pile.
0.25
Données : F = 9,6.104 C.mol-1 ; M(Al) = 27,0 g.mol–1 ; M(Cu) = 63,5 g.mol–1
Couples redox : Cu2+(aq) / Cu(s) Al3+(aq) / Al(s)

Physique1 : (2,25pts)
Cet exercice propose d’étudier le principe de l’effet Doppler sonore. Pour simplifier
cette approche, la réflexion de l’onde sur l’obstacle ne sera pas prise en compte. Par
ailleurs, on rappelle que plus la fréquence est élevée, plus le son est aigu
1- Un véhicule muni d’une sirène est immobile. La sirène retentit et émet un son de
fréquence 𝑓 = 680𝐻𝑧. Le son émis à la date 𝑡 = 0 se propage dans l’air à la
vitesse 𝑐 = 340𝑚. 𝑠 −1 à partir de la source 𝑆. On note λ la longueur d’onde
correspondante. La figure 1 représente le front d’onde à la date 𝑡 = 4 𝑇 (𝑇 étant

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la période temporelle de l’onde sonore.)

Répondre par « vrai » ou « faux » aux sept affirmations suivantes en justifiant


son choix.
1-1- Une onde sonore est une onde transversale. 0.25
1-2- Une onde mécanique se propage dans un milieu matériel avec transport de
matière. 0.25
1-3- La longueur d’onde est indépendante du milieu de propagation. 0.25
1-4- Un point 𝑀 distant du point 𝑆 d’une longueur égale à 51,0 𝑚 du milieu
reproduit 0.25 le mouvement de la source 𝑆 avec un retard 𝛥𝑡 = 1,5 𝑠. 0.25
1-5- Le front d’onde a parcouru 𝑑 = 40,0 𝑚 à la date 𝑡 = 3𝑇. 0.25
1-6- Deux points situés à la distance 𝑑’ = 55,0 𝑚 l’un de l’autre dans la même
direction de propagation vibrent en phase. 0.25
1-7- L’onde se réfléchit sur un obstacle situé à la distance 𝑑’’ = 680 𝑚 de la
source. L’écho de l’onde revient à la source 2,0 𝑠 après l’émission du signal.
0.25
2- Le véhicule se déplace maintenant vers la droite à la vitesse v inférieure à c.
La figure 2 donnée ci-contre représente le front de l’onde sonore à la date 𝑡 = 4 𝑇
2-1- Donner la définition d’un milieu dispersif. L’air est-il un milieu dispersif
pour les ondes sonores ? 0.25
2-2- Le véhicule se rapproche d’un observateur immobile. Pendant l’intervalle de
temps 𝑇, le son parcourt la distance λ. Pendant ce temps, le véhicule
parcourt la distance 𝑑 = 𝑣. 𝑇. La longueur d’onde λ’ perçue par
l’observateur à droite de la source 𝑆 a donc l’expression suivante : 𝜆’ =
𝜆 – 𝑣. 𝑇 (1)
2-2-1- Rappeler la relation générale liant la vitesse de propagation, la
longueur d’onde et la fréquence. 0.25
𝑐
2-2-2- En déduire que la relation (1) permet d’écrire 𝑓 ′ = (𝑓 ′ étant
𝑐−𝑣
la fréquence sonore perçue par l’observateur). 0.25

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Physique2 : (1,75pts)
Le tritium 3
1H est un isotope radioactif de l'hydrogène. Le tritium est produit dans la
haute atmosphère par les rayonnements cosmiques et amené sur Terre par la pluie.
1- Le tritium peut être utilisé pour déterminer l'âge des liquides contenant cet
isotope d'hydrogène.Le tritium est un émetteur beta-moins (-). Il se désintègre
pour donner un des isotopes de l'hélium sans émission de rayonnement
gamma.Compléter l'équation de la décroissance du tritium et déterminer A et Z.
𝟑
𝟏𝐇 → 𝑨
𝒁𝐇 𝒆 +……. 0.25
2- On considère un échantillon de l'isotope radioactif du tritium 31H .
À un instant t0 = 0, le nombre des noyaux présents dans cet échantillon est
𝑁0 .𝑁 est le nombre des noyaux restants (non désintégrés) à l'instant 𝑡.
2-1- donner la définition de l’activité A d'un échantillon radioactif. 0.25
2-2- Montrer que l'équation différentielle du premier ordre qui décrit les
𝑑𝑁
variations de N est : 𝑑𝑡 + λN = 0 , avec λ est la constante de décroissance
𝑡
radioactive de l'isotope radioactif ; et Vérifier que 𝑁 = 𝑁0 𝑒 −𝜏 est une
1
solution de l'équation différentielle ci-dessus, où 𝜏 = 𝜆 0.25
2-3- Déduire l'expression de l’activité A en fonction de A0 lorsque t = τ où A0
est l'activité initiale de l'échantillon
3- la figure1 représente l'activité d'un échantillon de tritium en fonction du temps.
3-1- Montrer que 𝜏 = 17,7 𝑎𝑛𝑠. 0.25
3-2- Déduire la période radioactive du
figure1
tritium. 0.25
4- Une ancienne bouteille contient un certain
liquide, elle est juste ouverte (en 2018). On a
trouvé que l'activité du tritium dans ce liquide
est 10,4 % de l'activité initiale du même liquide
fraîchement préparé. Déterminer l'année de
production du liquide dans l'ancienne bouteille.
0.25

Physique3 : Electricité (4,5 pts)


Partie1: identifier la nature et les grandeurs caractéristiques des dipôles(2,25pt)
On considère trois dipôles (D1),(D2),(D3) dont l’un est Un condensateur de capacité C ,
l’autre Une bobine d’inductance L et de résistance interne r et un dernier est un
conducteur ohmique de résistance R .
on réalise le circuit de la figure1, constitué par l’association en série d’un générateur
de tension , supposé idéal de force élèctromotrice E=5V, un conducteur ohmique de
résistance Ro=80Ω ,d’un interupteur K et successivement de l’un des dipôles
précédents.

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Pour chaque dipôle, on ferme l’interupteur K à l’instant t=0 et on enregistre l’évolution
en fonction du temps de la tension uR0(t)=uAM(t)=R0i(t). on obtient les courbes
(C1),(C2),(C3) correspondant aux dipôles (D1),(D2),(D3) , figure2. On trace également la
tangente
∆1 à la courbe (C1) à l’instant t=0
.

1- justifier que le dipôle (D3) est le conducteur ohmique de résistance R à


déterminer et Indiquer parmi les dipôles (D1) et (D2), celui qui correspond au
condensateur. Justifier. 0.25
2- établir l’équation différentielle régissant l’évolution temporelle de la tension
uR0(t) Dans le circuit comportant le condensateur. 0.25
3- la solution de l’équation différentielle précédente est de la forme uR0(t)=E e-t/τ
Avec τ=RC la constante de temps du circuit. On appelle td la durée de temps de
descente de la tension uR0(t) dans le circuit et on la définit par td=t2-t1 ; où t1 et
t2 représentent les instants au bout desquels la tension uR0 atteint
respectivement 90% et 10% de sa valeur maximal.
3-1- montrer que td=2,2 τ. 0.25
3-2- déterminer graphiquement td. 0.25
3-3- déduire la valeur de τ et celle de la capacité du condensateur. 0.25
4- on envisage maintenant le circuit comportant la bobine. Dans ce cas l’expression de
𝒕
𝑹 𝑬 𝑳
la tension uR0(t) peut s’écrire sous la forme uR0(t) =𝑹 𝟎+𝒓 (𝟏 − 𝒆 avec τ'=𝑹 est
− ′
𝛕 )
𝟎 𝟎 +𝒓
la constante de temps du circuit. en exploitant la courbe correspondant au circuit
envisagé :
4-1- relever la valeur de τ' en décrivant la méthode utilisée. 0.25
4-2- déterminer la valeur de la résistance interne r de la bobine. 0.25déduire
la valeur de l’inductance L de la bobine. 0.25
5- en se servant de l’expression de uR0(t) donnée dans 4- déterminer l’instant t3 pour
lequel l’énergie emmagasinée par la bobine est égale à 90,3% de l’énergie maximale
qu’elle peut emmagasiner. 0.25

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Partie 2 : Résonance électrique : danger et utilisation (2,25pts)
Le but de cet exercice est de mettre en évidence
l’un des dangers que peut présenter le phénomène
de résonance d’intensité dans un circuit électrique
et l’application de ce phénomène dans la réception
radio.
On considère un dipôle (D) constitué par
l’association, en série, d’une bobine de résistance
négligeable et d’inductance L, d’un condensateur
de capacité C = 510-10 F et d’un conducteur
ohmique de résistance R.
Le dipôle (D) est relié aux bornes d’un générateur
de basse fréquence délivrant à ses bornes une
tension sinusoïdale
u = 5.√2sin (2f.t) (u en V ; t en s).
Le circuit est parcouru par un courant alternatif sinusoïdal d’intensité i et de même
fréquence f.
Prendre : =1/0,32 ; 1 MHz = 106 Hz
1- Nommer le régime des oscillations électriques établies dans le circuit. 0.25
2- On fait varier la fréquence f de la tension aux bornes du générateur et on
mesure, pour chaque valeur de f, la valeur efficace Ieff de l’intensité i du courant
dans le circuit. Les mesures obtenues permettent de tracer la courbe
Schématisée par la figure ci-dessus.En utilisant cette figure, donner :
2-1- la valeur maximale Io de I ; 0.25
2-2- la fréquence fo pour laquelle on a une résonance d’intensité ; 0.25
2-3- l’intervalle de fréquences où l’intensité du courant est en avance sur la
tension aux bornes du générateur. 0.25
3- Le dipôle (D) est dans un état de résonance.
3-1- Donner la valeur du déphasage entre u et i. 0.25
3-2- La puissance moyenne consommée par le dipôle (D) est maximale. Justifier.
0.25
3-3- Montrer que R = 10 Ω et L = 5x10-6 H. 0.25
4- La manipulation avec un circuit électrique doit se faire en respectant les règles
élémentaires de sécurité. Il y a risque d’électrocution avec une tension supérieure à
24 V.Le circuit électrique est en résonance d’intensité. 0.25 Donner l’expression
de la tension aux bornes du condensateur en fonction du temps.
5- On dit qu’il y a une surtension aux bornes du condensateur lorsque la tension
efficace UC aux bornes du condensateur est nettement plus grande que la tension
efficace U aux bornes du dipôle (D). 0.25
Montrer qu’il y a une surtension aux bornes du condensateur

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Physique4 : Mécanique (4,5pts)
Partie1 : etudie mécanique d’un vol ballon sonde à faible altitude (2pts)
L’objectif de cet exercice est d’étudier la mécanique du vol du ballon
sonde à faible altitude (sur les premières centaines de mètres).
On peut alors considérer que la valeur g du champ de pesanteur,
le volume Vb du ballon et la masse volumique ρ de l’air restent
constants. On modélisera la valeur f de la force de frottement
de l’air sur le système étudié par l’expression : f = K. ρ.v2, où K est
une constante pour les altitudes considérées et v la valeur de
la vitesse du centre d’inertie du système {ballon + nacelle}.
On supposera qu’il n’y a pas de vent qui ferait dévier le mouvement
de sa direction verticale, et que le volume de la nacelle est
négligeable par rapport au volume du ballon.
Données :
- Masse volumique de l’air : ρ = 1,22 kg.m-3
- Volume du ballon : Vb = 9,0 m3
- Masse du ballon (enveloppe + hélium) : m = 2,10 kg
- Masse de la nacelle vide : m’ = 0,50 kg
- Valeur du champ de pesanteur : g = 9,8 N.kg
1- Appliquer la 2ème loi de Newton au système considéré. 0.25
2- A quelle condition doit satisfaire le vecteur accélération 𝒂 ⃗ du système pour
que le ballon puisse s’élever ? 0.25
3- A la date t0 = 0, la valeur v0 de la vitesse initiale du centre d’inertie du système
est considérée comme nulle.
3-1- A cette date, projeter la relation obtenue à la question 1 dans le repère
(O, 𝒊) (schéma ,ci –contre) et en déduire une condition sur la masse M.
0.25
3-2- Calculer la masse maximale m’’max de matériel scientifique que l’on peut
embarquer. 0.25
4- A l’aide d’une étude rigoureuse du mouvement, montrer que l’équation différentielle
régissant le mouvement du centre d’inertie G du système à faible altitude peut se
𝑑𝑣
mettre sous la forme : 𝑑𝑡 = 𝐴𝑣 2 + 𝐵 et déduire les valeurs de A et de B pour
m’’ = 2,0 kg et K = 2,0 m2. 0.25
Une méthode de résolution numérique, la méthode d’Euler, permet de calculer
de façon approchée la vitesse instantanée du centre d’inertie du système à
différentes dates. Pour cela, on utilise la relation suivante :
𝒅𝒗
𝐯(𝒕𝒏+𝟏 ) = 𝒗(𝒕𝒏 ) + ∆𝒗(𝒕𝒏 ) avec ∆𝒗(𝒕𝒏 ) = (𝒕𝒏 )∆𝒕 𝒆𝒕 ∆𝒕 = 𝒕𝒏+𝟏 − 𝒕𝒏
𝒅𝒕
( ∆𝐭 est le pas de résolution) Par cette méthode, on souhaite calculer les vitesses
v1 et v2 aux instants de dates respectives t1 = 5,0 x 10-2s et t2 =1,0 x 10-1s.
On prendra ∆t = 5,0 x 10-2s, A = - 0,53 m-1 et B = 13,6 m.s-2.
5-1- En utilisant cette méthode recopier et compléter, sans justifier, le tableau ci-

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dessous : 0.25
t en 𝐯(𝐭 𝐧 ) en m.s-1 𝒅𝒗
a(tn)= (𝒕𝒏 ) en m.s-2 ∆𝒗(𝒕𝒏 ) en m.s-1
𝒅𝒕
s
t0 0 13,6 …………………..
t1 ………………….. ………………….. …………………..
t2 …………………..
5-2- Donner l’expression de la valeur de la vitesse limite vL du ballon en fonction de A et
de B et Calculer cette valeur. 0.25
5-3- La méthode d’Euler donne le graphique ci-dessous. Comparer la valeur de cette
vitesse obtenue à la question précédente à la valeur lue sur le graphique
ci-dessous. 0.25

Méthode d’Euler

Partie2 : Roulement d'un disque le long d'un fil vertical (1,5pts)


Un fil fin, vertical, est fixé à un plafond par son extrémité supérieure et l'autre
extrémité est enroulée autour d’un disque homogène de centre
de masse (G), de rayon R et de masse m = 2 kg
(figure ci-contre)À la date t0 = 0, on lâche le disque à partir
du repos et (G) coïncide avec O situé à une hauteur
h = 2,7m d'une ligne horizontale (AB).
(G) se déplace alors d'un mouvement rectiligne le long de l'axe
Ox et le disque tourne avec une vitesse angulaire θʹ autour
de son axe horizontal (∆) passant par O. Au cours
de la descente, le fil reste tangent au disque.
Le but de cet exercice est de déterminer, par deux méthodes
différentes, la vitesse et l'accélération de (G) lorsqu'il passe
par la ligne (AB).
Données :
- Négliger la résistance de l’air.
- le plan horizontal contenant (AB) est pris comme niveau
de référence de l'énergie potentielle de pesanteur ;

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- le moment d’inertie du disque par rapport à (∆) est J =mR2/2
- g = 10 m/s2
Première méthode : deuxième loi de Newton
1- Appliquer la deuxième loi de Newton pour Montrer que l'accélération linéaire de
𝟐𝒈
(G) Est 𝒂 = 𝟑 0.25
2- Déterminer la vitesse de (G) lorsqu'il passe par la ligne (AB).
Deuxième méthode : principe de conservation de l'énergie mécanique
1- Calculer l'énergie mécanique du système [disque, Terre] à t0 = 0. 0.25
2- Appliquer le principe de conservation de l'énergie mécanique pour déterminer la
vitesse de (G) Lorsqu’il passe par la ligne (AB). 0.25
3- Écrire l'expression de l'énergie mécanique du système [disque, Terre] à un
instant t quelconque en fonction de v, m, θʹ, I, g, h et l'abscisse x de (G) 0.25
𝟐𝒈
4- Déduire que 𝒂 = 𝟑 0.25
Partie3 : Détermination de la constante de raideur d'un ressort. (1pt)
Pour déterminer la constante de raideur k d'un ressort, on l'attache par une extrémité
à un solide (S2), de masse m2 = 200 g, qui peut glisser sans frottement sur la partie
horizontale BC d'une piste ABC située dans un plan vertical (figure ci-contre),

L’autre extrémité du ressort est fixée en C.


Un autre solide (S1), de masse m1 = 50 g, est lâché sans vitesse initiale d’un point A de
la partie courbe de la piste. Le point A se trouve à une hauteur hA = 45 cm de la partie
horizontale de la piste.
(S2), initialement au repos en un point O, est ainsi heurté par (S1). (S1) et (S2) sont
supposés ponctuels.
Prendre le plan horizontal passant par BC comme niveau de référence de l'énergie
potentielle de pesanteur, g = 10 ms-2 , 0,32π = 1 et négliger toute force de
frottement.
1- Déterminer la valeur V1 de la vitesse V1 de (S1) juste avant sa collision avec (S2).
0.25
2- Après la collision, (S1) reste en contact avec (S2) et les deux forment ainsi un
solide (S) de centre d'inertie G et de masse M = (m1 + m2). Juste après la
collision, G prend une vitesseInitiale V0= 0,6 m/s. et effectue alors des
oscillations autour de O, d’amplitude 3 cm, sur l’axe x'Ox
2-1- Écrire, à un instant t, l'expression de l'énergie mécanique du système (S,
ressort, Terre) en fonction de x, k, M et v et déduire l'équation

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différentielle du second ordre en x qui régit le mouvement de G. 0.25
2-2- L'équation horaire des oscillations de (S) est donnée par:
x = Xmsin(ω0t + ϕ). Déterminer La valeur de ϕ ainsi que les expressions
des constantes Xm et ω0 en fonction de k, M et V0. Déduire la valeur de la
raideur k du ressort. 0.25
3- En réalité, les frottements ne sont pas négligeables. Pour s’assurer de la valeur de
k, on attache l'extrémité C du ressort à un vibreur, de fréquence f réglable,
vibrant dans la direction du ressort. On remarque que l'amplitude des oscillations
de (S) varie avec f et prend une valeur maximale pour f = 3,2 Hz. Calculer la valeur
de k. 0.25

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Solution
Chimie (7points)
Partie 1 : Etude cinétique d’une transformation lente les ions iodures
et peroxodisulfate (2,5pt)
1- A t=0
1-1- Tableau d’avancement

1-2- La courbe (a) correspond à l’évolution de la quantité de matière des ions


2I- en effet, la décroissance de I-est deux fois plus grande que celle de
S2O82-
2- en exploitant les courbes (a) et (b) :
2-1- - La courbe (b) montre qu’à l’état final l’avancement final xf est égale à la
quantité de matière initiale des ions S2O82-. S2O82- est le réactif limitant.
xf = 2.10 -3 mol.
2-2- n01 =5.10-3 mol, n02 = 2.10-3 mol
n −2x n01 −2xf
3- [I − ]f = 012V f 𝑉 = 2[I −]
= 50mL
f
4- La figure 2
𝑑𝑥 1 𝑑(𝐶1 𝑉−𝑛(I− ) 1 𝑑(𝑛(I− )
4-1- v(t) = =2 𝑠𝑜𝑖𝑡 v(t) = − 2
𝑑𝑡 𝑑𝑡 𝑑𝑡
4-2- dn(I- )/dt est la tangente à la courbe n(I- ) = f(t) à t = 0. V(0)=5.10-4
mol.min-1

Partie 2 : déterminer la concentration initiale et la valeur de pKa (2,5pt)


C
1- C0 V0 = (V0 + Ve )Cx = V0 (1 + 𝑥)Cx 𝑑 ′ 𝑜𝑢 Cx = 𝑥+1
0

[𝐵𝐻 + ]Sx [𝑂𝐻 − ]Sx −[𝑂𝐻 − ]eau


2- τfx = =
Cx Cx

ère
1 approximation : on néglige les ions provenant de l'ionisation propre de l'eau
devant ceux provenant de l ' ionisation de la monobase B
D’ou:
10(𝑝𝐻𝑥 −𝑝𝐾𝑒 )
[𝐵𝐻 + ]Sx ≈ [𝑂𝐻 − ]Sx = 10(𝑝𝐻𝑥 −𝑝𝐾𝑒 ) 𝑑𝑜𝑛𝑐 τfx =
Cx
3-
[𝐻3 𝑂+ ][𝐵] 𝐾𝑒 [𝐵] 𝐾𝑒 Cx (1 − τfx )
Ka = +
= − 2
=
[𝐵𝐻 ] [𝑂𝐻 ] (Cx τfx )2

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deuxième approximation : la monobase B est faiblement ionisée dans l'eau d'où
𝐾
𝛕𝒇𝒙 ≃1 ainsi Ka = 𝑒 2
Cx τfx
Commentaire : une monobase est considérée comme faiblement ionisée en
solution, si 5.10-2 < 𝛕𝑓
𝐾𝑒 𝐾𝑒 C 𝐾𝑒
4- Cx τfx 2 = 𝑝𝑎𝑟 𝑠𝑢𝑖𝑡𝑒 τfx 2 = 0
𝑜𝑟 Cx = 𝑥+1 𝑑𝑜𝑛𝑐 τfx 2 = 𝑥+
Ka Ka C x Ka C 0
𝐾𝑒 𝐾𝑒
𝑎𝑣𝑒𝑐 𝑎 = 𝑏 =
Ka C0 Ka C0

10(𝑝𝐻0 −𝑝𝐾𝑒 )
5- τf0 = 𝑜𝑟 𝑝𝐻0 = 11 , 𝑝𝐾𝑒 = 14 𝑒𝑡 𝑑 ′ 𝑎𝑝𝑟é𝑠 𝑙𝑎 𝑐𝑜𝑢𝑟𝑏𝑒 (𝑐) 𝑜𝑛 𝑎
C0
−3 −2 .1
τf0 = 2. 10 𝑑𝑜𝑛𝑐 C0 = 5. 10 𝑚𝑜𝑙. 𝐿
𝐾𝑒 𝐾𝑒 ′
𝑏= 𝑝𝑎𝑟 𝑠𝑢𝑖𝑡𝑒 K a = 𝑑 𝑎𝑝𝑟é𝑠𝑙𝑎 𝑐𝑜𝑢𝑟𝑏𝑒 (𝐶), 𝑏 = 4. 10−4
K a C0 bC0
𝑑′ 𝑜𝑢 K a = 5. 10−10 donc pK a = 9,3

𝐾𝑒 10(𝑝𝐻0 −𝑝𝐾𝑒 ) 102(𝑝𝐻0 −𝑝𝐾𝑒 ) 𝐾𝑒


6- Cx τfx 2 = 𝑜𝑟 τf0 = 𝑑 ′ 𝑜𝑢 = donc
Ka C0 C0 Ka
1
pH0 = 2 (pK a + 𝑝𝐾𝑒 + 𝑙𝑜𝑔C0 ) 𝑜𝑟 C0 = 5. 10−2 𝑚𝑜𝑙. 𝐿 , 𝑒𝑡 pK a = 9,3 𝑑𝑜𝑛𝑐 pH0 = 11
.1

Partie3 : pile électrochimique (2,00pt)


1-
A +

plaque

Solution de sulfate
d'aluminium :
(2Al3+(aq) + 3SO42-(aq))
[Al3+(aq)] = 5,0.10-1 mol.L-1
(Cu2+(aq) + SO42-(aq))
[Cu2+(aq)] = 5,0.10-1 mol.L-1.

2- A la cathode (+), il se produit une réduction, donc consommation d'électrons:


Cu2+(aq) + 2 e– = Cu(s)
A l'anode (–), il se produit une oxydation donc libération d'électrons:
Al(s) = Al3+(aq) + 3 e–
3- La constante d’équilibre
[ Al(3aq+ ) ]i2 (5,0.10−1)2
3-1- Qr,i = = = 2,0
[Cu(2aq+ ) ]3i (5,0.10−1)3
3-2- Qr,i << K , la réaction en sens direct prédomine largement par rapport à la
réaction en sens inverse, la transformation évolue dans le sens de la
formation de cuivre solide et d'ions aluminium. Ce qui est cohérent avec le
sens du courant obtenu expérimentalement
4- Etude de la pile

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4-1- n = [Cu2+(aq)]ini  V = 5,0.10–1  50.10–3 = 2,5.10–2 mol
Cu 2 +ini
m1 1,0
nAl ini = = = 3,7.10–2 mol
M Al 27,0

Équation 3 Cu2+(aq) + 2 Al(s)  3 Cu(s) + 2 Al3+(aq)


Avancement
État du système Quantités de matière (mol)
(mol)
État initial 0 2,5.10–2 3,7.10–2 14.10–2 2,5.10–2

En cours de
x 2,5.10–2 – 3x 3,7.10–– 2x 14.10–2 + 3 x 2,5.10–2 + 2x
transformation

4-2-
Qmax = 6xmax.F Qmax = 68,3.10–39,6.104
Qmax = 4,8.103 C Qmax = 1,3 A.h

Physique1 : (2,25pts)
1-1- Faux : Une onde sonore est une onde longitudinale car direction de propagation
et direction de déformation sont parallèles.
1-2- Faux : Une onde mécanique se propage dans un milieu matériel (sans transport de
matière).
1-3- Faux : λ = c/f avec c dépendant du milieu de propagation.
1-4- Faux : : Un point M du milieu reproduit le mouvement de la source S avec un
retard  = SM / c = 51 / 340 = (17x3) / (17x20) = 3/20 = 0,15 s
1-5- Faux : à t = 3T, le front d’onde a parcouru
d = c.3T = 3c / f = 3 x 340 / 680 = 3 x 0,5 = 1,5 m
1-6- Vrai : λ = c / f = 340 / 680 = 0,500 m d’où d’ / λ = 55,0 / 0,500 = 110 IN.
Les deux points sont en phase.
1-7- Faux : L’écho de l’onde revient en S à la date
t = 2 d’’/ c = 2 x 680 / 340=4,0 s
2-1- Un milieu dispersif est un milieu dans lequel la vitesse de propagation de l’onde qui
s’y propage dépend de la fréquence de cette onde. L’air est un milieu non
dispersif pour les ondes sonores.
2-2-1- λ = v.T
2-2-2- Le véhicule se rapproche de l’observateur : λ’ = λ – v.T c/f’-v/f=(c-v)/f
f’=f(1-v/c)-1

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Physique2 : (1,75pts)
1- 0
3 𝐴 0 0 −
→ 1𝐻 +𝑍𝐻𝑒 +−1𝑒
La loi de conservation de nombre de masse : 3 = A + 0 , donc A = 3 La loi de
conservation de nombre de charge : 1 = z -1 , donc z = 2
2-1- définition de l’activité A : L’activité A de l'échantillon radioactif représente le
nombre de désintégrations par unité de temps
2-2

2-3-

3-1-

3-2-

4-

Physique3 : Electricité (4,5 pts)


Partie1: identifier la nature et les grandeurs caractéristiques des dipôles(2,25pt)
1- Le chronogramme (C3) est une droite parallèle à l’axe des temps. autrement la
tension aux bornes du dipôle (D3) est indépendante du temps ; ce qui correspond
au conducteur ohmique
𝐸 𝑅𝐸 𝐸
𝑈𝑅 = 𝑅𝐼3 = 𝐶𝑡𝑒 = 𝑈𝑂𝑅 𝑜𝑟𝐼3 = 𝑝𝑎𝑟 𝑠𝑢𝑖𝑡𝑒 𝑈𝑂𝑅 = 𝑜𝑟𝑈𝑂𝑅 = 𝑑𝑜𝑛𝑐 𝑅 = 𝑅0
𝑅 + 𝑅0 𝑅 + 𝑅0 2
= 80Ω
Le dipôle (D2) est un condensateur car pour ce dernier, l’intensité du courant égale à
𝑈𝑅0
𝑅0
décroît au cours du temps et s’annule lorsqu’il est chargé, ce qui est vérifié par le
chronogramme (C2) correspondant.
en régime permanent, un condensateur, en circuit électrique, se comporte comme
étant un interrupteur ouvert

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𝑑𝑈𝑅0 𝑑𝑈𝐶
2- D’après la loi des mailles 𝑈𝑅0 + 𝑈𝐶 − 𝐸 = 0 𝑑′𝑜ù + = 0 or
𝑑𝑡 𝑑𝑡
𝑑𝑈𝐶 1 𝑑𝑈𝑅0 1
= 𝑅 𝐶 𝑈𝑅0 𝑎𝑖𝑛𝑠𝑖 + 𝑅 𝐶 𝑈𝑅0 = 0
𝑑𝑡 0 𝑑𝑡 0
3- La solution
3-1-
𝑡1 𝑡2 𝑈𝑅0 (𝑡1 ) 𝑡2− 𝑡1 𝑡𝑑
𝑈𝑅0 (𝑡1 ) = 𝐸𝑒 − 𝜏 = 0,9𝐸 𝑒𝑡 𝑈𝑅0 (𝑡2 ) = 𝐸𝑒 − 𝜏 = 0, 𝐸 𝑑 ′ 𝑜ù =𝑒 𝜏 =𝑒𝜏
𝑈𝑅0 (𝑡2 )
= 9 𝑑𝑜𝑛𝑐 𝑡𝑑 = 𝜏𝐿𝑛9 ≈ 2,2𝜏
3-2- à 𝑈𝑅0 (𝑡1 ) = 0,9𝐸 = 4,5𝑉 𝑐𝑜𝑟𝑟𝑒𝑠𝑝𝑜𝑛𝑑 𝑡1 = 1,5𝑚𝑠 𝑑𝑜𝑛𝑐 5𝑚𝑠
à 𝑈𝑅0 (𝑡2 ) = 0,1𝐸 = 0,5𝑉 𝑐𝑜𝑟𝑟𝑒𝑠𝑝𝑜𝑛𝑑 𝑡2 = 23,5𝑚𝑠 𝑑𝑜𝑛𝑐 115𝑚𝑠 𝑒𝑡 𝑝𝑎𝑟 𝑠𝑢𝑖𝑡𝑒 𝑡𝑑 = 110𝑚𝑠
𝜏
3-3- 𝜏 = 50𝑚𝑠 , et 𝐶 = 𝑅 = 6,25. 10−4 𝐹
0
4- Le circuit
4-1- on détermine l’abscisse au point d’intersection de la tangente (∆) au courbe
C1 à l’instant t=0 de l’asymptote, 𝜏 ′ = 10𝑚𝑠
𝑅 𝐸 𝐸
4-2- En régime permanent 𝑈𝑅0 = 𝑈0𝑅0 = 𝑅 0+𝑟 𝑑 ′ 𝑜ù 𝑟 = 𝑅0 (𝑈 − 1) 𝑜𝑟 𝑅0 =
0 0𝑅
0
80Ω , E = 5V et 𝑈0𝑅0 = 4𝑉 𝑑𝑜𝑛𝑐 𝑟 = 20Ω
𝐿 = (𝑅0 + 𝑟)𝜏 ′ = 1𝐻
5-
2
1 1 𝑈𝑅 (𝑡3 )
Eb (t) = L[i(𝑡3 )]2 = 𝐿 [ 0 ] = 0,903Eb𝑚𝑎𝑥
2 2 𝑅0
2
1 𝑈𝑅0𝑚𝑎𝑥 𝑡
−3
2
= 0,903 𝐿 [ ] 𝑐𝑒 𝑞𝑢𝑖 𝑖𝑚𝑝𝑙𝑖𝑞𝑢𝑒 (1 − 𝑒 𝜏′ ) = 0,903 𝑑𝑜𝑛𝑐 𝑡3 = 3𝜏 ′ = 30𝑚𝑠
2 𝑅0

Partie 2 : Résonance électrique : danger et utilisation (2,25pts)


1- Oscillations électriques forcées
2- La figure
2-1- I =0,5A
2-2- f0 =3,2x 106 HZ
2-3- 0 < f < 3.2 MHz
3- La résonance
3-1- 𝜑 = 0
3-2- P UIcos ; à la résonance I = Imax = I0 et cos= 1 est max.
puisque U = cte , P est max . Pmax =5 x0,5 x1 = 2,5 W
2
3-3- P=RxI 0  R= 2,5/0 2,5 = 10 , À la résonance f0=1/2𝜋√𝐿𝐶
 L=5x10-6H
4- On a i= I0 √2 sin (2f0t) comme

5- Uc= 50V U =5V =  À la résonance, on a une surtension aux bornes du


condensateur possibilité d'électrocution car UC  24V

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Physique4 : Mécanique (4,5pts)
Partie1 : étudie mécanique d’un vol ballon sonde à faible altitude (2pts)
1- ∑ 𝐹𝑒𝑥𝑡 = 𝑃⃗ + 𝐹 + 𝑓 = 𝑀𝑎𝐺 avec 𝑃⃗ : poids de systéme ; 𝐹 : poussée d’Archimède
𝑓 : force de frottement de l’air
2- Le ballon peut s’élever si le vecteur accélération est non nul et orienté vers le
haut.
3- A la daté : t=0
3-1- A cette date, projeter la relation obtenue à la question 1 dans le repère
(O,𝑖) et en déduire une condition sur la masse M. Si v0 = 0 alors f = 0 => 𝑃⃗ +
𝐹 = 𝑀𝑎𝑍
Par projection dans le repère (O ,𝑖) : Pz + Fz = M.az avec Pz = - P = - M.g
et Fz = F = ρ.Vb.g => - M.g + ρ.Vb.g = M.az avec az > 0 (question 2). On doit
donc avoir : - M.g + ρ.Vb.g > 0 et M < ρ.Vb
3-2- M = m + m’ + m’’ < ρ.Vb
donc m’’ax = ρ.Vb – m – m’ = (1,22 x 9,0) – 2,10 – 0,50 = 8,4 kg
4- Projection de la 2ème loi de Newton dans le repère (O ,𝑖)
Pz +Fz+fz= Maz avec Pz = - P = - M.g ; Fz = F= ρ.Vb.g ; F=K. ρ.v2
𝑑𝑣 𝑘𝜌 𝜌𝑣𝑏
= − ( ) 𝑣2 + ( − 1) 𝑔
𝑑𝑡 𝑀 𝑀
𝑑𝑣
Cette équation différentielle est de la forme 𝑑𝑡 = 𝐴𝑣 2 + 𝐵 avec
𝑘𝜌 𝜌𝑣𝑏
𝐴= 𝑒𝑡 𝐵 = ( − 1) 𝑔 on déduit A= 0,53ms-1 et B = 13,6m.s-2
𝑀 𝑀

5-1-

𝑑𝑣
5-2- Lorsque la vitesse limite est atteinte = 0𝐴𝑣𝐿2 + 𝐵 = 0𝑣𝐿 = 5,1𝑚/𝑠
𝑑𝑡
5-3- Sur le graphe on trouve même valeur

Partie2 : Roulement d'un disque le long d'un fil vertical (1,5pts)


Première méthode : deuxième loi de Newton
1- La Projection suivant Ox et l’exploitation des deux lois
⃗ += 𝑀𝑎𝐺 et ∑ 𝑀𝑒𝑥𝑡 = 𝑗𝜃 ′′ on substitue l'accélération 2g/3
∑ 𝐹𝑒𝑥𝑡 = 𝑃⃗ + 𝑇
2- On a h= gt2/3 et v =2g/3t par substitution on aura donc , v=6m/s

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Deuxième méthode : principe de conservation de l'énergie mécanique
1- 𝐸𝑚0 = 𝐸𝑐 + 𝐸𝑝𝑝 = 0 + 𝑚𝑔ℎ = 54𝑗

1 1
2- 𝐸𝑚0 = 𝐸𝑚𝑓 𝑑𝑜𝑛𝑐 54 = 2 (𝑚𝑣 2 + 2𝑅2 𝑚𝑅 2 𝑣 2 ) 𝑑𝑜𝑛𝑐 𝑣 = 6𝑚/𝑠
Em0= Emf , donc 54= ½(mv2+mR2v2/2R2) donc v = 6m/s
1 1
3 − 𝐸𝑚 = 2 𝑚𝑣 2 + 2 𝐼𝜃 ′2 + 𝑚𝑔(ℎ − 𝑥)
1 1 4𝑔𝑥
4- 4 𝑚𝑅 2 𝜃 ′2 = −𝑚𝑔ℎ + 𝑚𝑔𝑥 − 2 𝑚𝑣 2 + 𝑚𝑔ℎ(𝐸𝑚(𝑡)=𝐸𝑚(0)) on aura 𝑣 2 = 3
2𝑔
Dérivons par par rapport au temps , on déduit 𝑎 = 3

Partie3 : Détermination de la constante de raideur d'un ressort. (1pt)


1- Conservation de l’énergie mécanique entre A et B:
1
𝑚1 𝑔ℎ𝐴 + 0 = 0 + 2 𝑚1 𝑉12 on tire 𝑉1 = √2𝑔ℎ𝐴 = 3𝑚/𝑠
1 1
2-1- 𝐸𝑚 = 2 𝑀𝑉𝐺2 + 2 𝑘𝑥 2 . (𝑀 = 𝑚1 + 𝑚2 ) est cnservativee , donc le dérivé par
𝑑𝐸𝑚 𝑘
rapport au temps est nul , = 0𝑥̈ + 𝑀 𝑥 = 0
𝑑𝑡
2-3-

3-

𝑘 𝑘 100𝑁
𝜔0 = 𝜔 = 2𝜋𝑓 = √ ; 4𝜋 2 𝑓 2 = 𝑘 = 4𝜋 2 𝑓 2 𝑀 =
𝑚 𝑚 𝑚

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