Chap1 2
Chap1 2
Table de matières i
Liste des gures iii
Liste des tableaux iv
Introduction générale 1
1 Etat de l'art 3
1.1 Réseaux 4G . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3
1.1.1 WIMAX IEEE 802.16m . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4
[Link] Généralité sur le WIMAX . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4
[Link] Dénition de 802.16m . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4
[Link] Apports de 802.16m . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4
1.1.2 LTE-Advanced . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5
[Link] Généralité sur la norme LTE . . . . . . . . . . . . . . . . . 5
[Link] Dénition de LTE-A . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5
[Link] Apports de LTE Advanced . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
1.2 Les techniques d'accès multiple . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
1.2.1 FDMA . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
1.2.2 TDMA . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
1.2.3 CDMA . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 7
1.3 OFDM/OFDMA . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8
1.3.1 OFDM . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8
[Link] Principe de fonctionnement . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8
[Link] Principe de la modulation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 9
[Link] Notion d'orthogonalité . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 10
[Link] Préservation de l'orthogonalité (Intervalle de garde) . . . . 11
[Link] Résistance aux perturbations . . . . . . . . . . . . . . . . . 13
1.3.2 OFDMA . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 15
1.3.3 SC-FDMA . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 16
[Link] Principe de fonctionnement . . . . . . . . . . . . . . . . . . 16
[Link] Le PARP . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 17
1.3.4 Etude comparative entre OFDMA et SC-FDMA . . . . . . . . . . . . 17
i
2 Propagation radio 19
2.1 Canal de transmission . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 19
2.1.1 Dénition . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 20
2.1.2 Propagation en espace libre . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 20
2.1.3 La propagation multi-trajets . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 21
[Link] Réexion . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 23
[Link] Diraction . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 23
[Link] Diusion . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 23
2.1.4 Les variations du canal de propagation . . . . . . . . . . . . . . . . . 24
[Link] L'aaiblissement du parcours . . . . . . . . . . . . . . . . . 25
[Link] Le shadowing . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 25
[Link] Le fading . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 25
[Link] L'eet Doppler . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 25
2.1.5 Caractérisation du canal radio mobile . . . . . . . . . . . . . . . . . . 26
[Link] La sélectivité fréquentielle . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 26
[Link] Sélectivité temporelle . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 27
2.2 Les modèles de propagation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 27
2.2.1 Classication des modèles de prédiction . . . . . . . . . . . . . . . . . 27
2.2.2 Les modèles de prédiction . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 28
[Link] Les modèles empiriques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 28
[Link] Les modèles semi-empiriques . . . . . . . . . . . . . . . . . 32
[Link] Les modèles déterministes ou exacts . . . . . . . . . . . . . 34
[Link] Modèle pour un environnement indoor . . . . . . . . . . . . 34
Bibliographie 37
ii
Table des gures
1.1 Les Techniques d'accès multiples . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 7
1.2 Comparaison des systèmes multiporteur et monoporteur . . . . . . . . . . . 9
1.3 Principe de la Modulation OFDM . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 10
1.4 Spectre en sortie du modulateur OFDM . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 11
1.5 Spectre en sortie du modulateur OFDM . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 11
1.6 Principe du préxe cyclique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 12
1.7 Intégration du signal avec intervalle de garde . . . . . . . . . . . . . . . . . . 13
1.8 Schéma bloc d'un système OFDM . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 14
1.9 Allocation de sous-porteuses OFDM et OFDMA . . . . . . . . . . . . . . . . 15
1.10 comparaison entre OFDMA et SC-FDMA . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 18
iii
Liste des tableaux
2.1 Valeurs des coecients a, b et c . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 30
2.2 Les valeurs de n pour diérents environnements. . . . . . . . . . . . . . . . . 31
iv
Introduction
Les systèmes de télécommunication ont subi en l'espace de deux décennies des évolutions
et bouleversements profonds. Dans le panorama de ces systèmes, les réseaux mobiles occupent,
notamment depuis la n des années 1980, chaque jour une place plus grande en termes de
recherche, d'investissements, de revenus, d'abonnés, etc.
En eet Ils peuvent être classiés en diérentes générations selon les services oerts sa-
chant qu'à chaque fois la dernière génération apporte de la nouveauté à celle qui la précède :les
informations transmises étaient tout d'abord codées en morse, puis des techniques de modu-
lation et de codages analogiques ont permis de transmettre du son, puis des images. Ensuite
la venue des techniques numériques envahissant la quasi-totalité des domaines d'activités
accompagné par une demande pour des systèmes de transmissions assurant des très hauts
débits avec une qualité de service importante qui ne cesse de croître. Ceci a motivé la re-
cherche de nombreux schémas de transmissions capables de supporter des transmissions à
large bande et tenant compte des caractéristiques du canal de propagation radio mobile.
Les environnements dans lesquels se propagent les ondes électromagnétiques sont le plus
souvent de type multi-trajets à cause des phénomènes de réexions, de diraction provoqués
par les objets constituants l'environnement de propagation, ce qui peut entraîner un phéno-
mène d'évanouissements des signaux reçus et altérer ainsi la qualité des communications. En
outre, lorsque le canal est sélectif en fréquence, le signal subit des atténuations qui varient
avec la fréquence.
Les processus d'égalisation censés compenser les eets des multi-trajets et de la sélectivité
en fréquence des canaux sont cependant d'une grande complexité lorsque le canal varie beau-
coup dans le temps ou suivant la fréquence du signal. Ils nécessitent de plus la connaissance
à tout instant de la fonction de transfert du canal de transmission.
An de contourner toutes ces dicultés, la famille des modulations multi porteuses dont
fait partie l'OFDM (Orthogonal Frequency Division Multiplexing) et OFDMA (Orthogonal
Frequency Division Multiple Access) a été introduite utilisant des sous-porteuses peu sensibles
aux multi-trajets et à la sélectivité en fréquence.
Quel que soit le système de communication envisagé, les opérateurs font face à d'innom-
brables problèmes techniques et économiques lors des phases de planication, de déploiement
et d'optimisation des réseaux radio mobiles. Pour y remédier, on utilise des outils d'ingénierie
dédiés comme les modèles de propagation d'ondes, qui, implantés dans les outils d'ingénierie,
1
permettent aux concepteurs de réseaux radio mobiles de prédire le niveau moyen du signal
radio que l'en reçoit en n'importe quel point à partir d'un certain nombre de paramètres (ca-
ractéristiques techniques, type d'environnement géographique traversé le long de la liaison
. . . ). Ils modélisent donc les variations dues aux obstacles rencontrés par les ondes le long
du canal radio mobile (eet de masques) auxquelles il faudra rajouter ensuite un algorithme
pour tenir compte des variations rapides (fading).
Détaillons maintenant le plan du rapport ainsi que les contributions et les résultats. Dans
le premier chapitre on fait un rappel sur les problèmes de transmission en radio mobile et les
diérentes uctuations que peut subir un signal transmis.. Le deuxième chapitre va être prin-
cipalement consacré à l'étude des techniques OFDM et OFDMA. Dans le troisième chapitre,
nous étudions et simulons deux modèles de propagation an de proposer des améliorations
au cours de quatrième chapitre.
2
Chapitre 1
Etat de l'art
Introduction
Dans ce premier chapitre, nous nous attacherons à présenter les réseaux de la quatrième
génération 4G. Nous décrivons par la suite les méthodes d'accès multiples ainsi que celles uti-
lisés par ces normes. Nous intéressons plus particulièrement de L'OFDMA basée sur l'OFDM.
1.1 Réseaux 4G
3
1.1.1 WIMAX IEEE 802.16m
[Link] Généralité sur le WIMAX
Le Wimax (Worldwide Interoperability for Microwave Access) a été créé pour permettre
la convergence et l'interopérabilité entre deux standards de réseaux sans ls auparavant in-
dépendants : Le HiperMAN, propose en Europe par L'ETSI (European Telecommunications
Standards Institute) et le standard de transmission radio 802.16, validé en 2001 par l'orga-
nisme international de normalisation IEEE (institute of Electrical and Electronics Engineers).
La communication peut être réalisée en ligne de vue (LOS : Line Of Sight) ou non
(NLOS).Le standard qui nous intéresse dans ce rapport est le standard IEEE 802.16m.
Le WiMax 802.16m peut fournir des débits en aval de plus de 300 Mbit/s. Cette norme
augmente la couverture et l'ecacité spectrale .Elle apporte une amélioration dans le bilan
de liaison sur WiMAX d'au moins 3 dB, avec la même conguration d'antenne . Cela fournira
une augmentation de 20-30% de la supercie de la couverture cellulaire .
4
Il permet de réduire la latence et d'améliorer la [Link] Wimax release2 assure une in-
teropérabilité avec d'autres réseaux sans l .Pour améliorer la vie de la batterie dans des
stations mobiles, IEEE 802.16m apporte des améliorations en mode veille et le fonctionne-
ment du mode veille pour réduire la consommation d'énergie dans les stations mobiles basés
802.16m.[11]
1.1.2 LTE-Advanced
[Link] Généralité sur la norme LTE
LTE est une norme spéciée par le projet 3GPP (3rd Generation Partnership Project).
Les travaux sur le LTE ont débuté en décembre 2004 .La première version était documente
en version 8 de 3 GPP(Release 8).
La norme LTE est une évolution des normes de téléphonie mobile qui cherche des débits
élevés, de l'ordre de 70 Mbps en uplink pour un canal de 20 MHz et jusqu'à 300 Mbps en
downlink pour un canal de 20 MHz (calculs théoriques). Il s'appuie sur l'infrastructure du
réseau UMTS déjà en place. LTE a l'avantage de s'adapter aux anciennes normes existantes.
Ainsi quand la connexion au réseaux LTE est impossible,l'utilisateur sera renvoyer vers le
réseau diponible. Le LTE est considéré comme un constituant de la quatrième étape de
l'évolution des réseaux d'accès mobiles, ou 4G [4].
Le standard envisage l'utilisation de deux méthodes d'accès, selon que l'on est en voie mon-
tante ou en voie descendante. En voie descendante la méthode d'accès utilisée est l'OFDMA
comme pour le WiMAX 2. En voie montante, la norme LTE utilise la technique SC-FDMA.
Des améliorations du standard LTE ont étés réalisées pour conduire à un standard LTE-
Avancé (LTE-Advanced) qui a été placé en 2012.
Le LTE-Advanced est une norme de réseau mobile de quatrième génération dénie par
l'organisme de normalisation 3GPP(3rd Generation Partnership Project) qui fait partie des
technologies réseaux retenues par l'UIT comme norme 4G , il représente la vraie 4G.
LTE Advanced est donc une évolution de la norme LTE avec des compléments fonctionnels
qui permettront une introduction progressive des nouvelles fonctionnalités dans les réseaux
LTE préexistants.
Les réseaux LTE Advanced utilisent, comme le LTE, un c÷ur de réseau basé sur les
protocoles IP (IPv6) utilisé pour transmettre la voix et les données. Pour la partie radio,
le LTE Advanced utilise les codages OFDMA (liaison descendante) et SC-FDMA (liaison
montante)[3].
5
[Link] Apports de LTE Advanced
Il sera capable de fournir des débits pics descendants (download) supérieurs à 1 Gb/s
à l'arrêt et à 100 Mb/s pour un terminal en mouvement, grâce à des technologies réseaux
intelligentes[2] qui permettront de maintenir des débits élevés en tout point de la cellule radio
(alors qu'ils baissent fortement en bordure de cellule en UMTS et LTE).
Pour un réseau LTE-Advanced :
Les débits sont plus élevés sur les liens montants et descendants, grâce à l'agrégation
de porteuses (en anglais : Carrier Aggregation ) qui permet d'utiliser un spectre
hertzien (continu ou pas) jusqu'à 100 MHz de largeur (comparé à 20 MHz maximum
en LTE) .
Les réponses sont rapides : Le LTE-A propose pour cela une latence moyenne de 10ms
(5ms en conditions optimales).Cette norme propose pour cette transition un délais
inférieur à 50ms.
Des performances radios accrues au niveau d'une cellule pour pouvoir servir plus de
terminaux, grâce, entre autres, aux évolutions de la technologie MIMO (Mimo 8x8) .
L'infrastructure est simple et faite pour durer.
Une cellule peut couvrir 10km de diamètre dans les zones fortement peuplé et s'étendre
jusqu'à 100 km.
Le nombre d'utilisateur par cellule est très grand comparant aux réseaux 3G (UMTS)
qui ne peuvent accepter que 9 utilisateurs simultanés alors que le LTE-A propose de
régler ce souci en acceptant plus de 200 utilisateurs simultanés.
le standard LTE, plus particulièrement le LTE advanced, introduit une véritable rupture
dans l'interface radio puisque le CDMA est abandonné pour être remplacé par l'OFDMA.
Cette rupture a été considérée pendant un certain temps comme véritable démarrage de la
4G. En réalité, les normalisateurs ont préféré attendre la parfaite compatibilité avec Internet,
en particulier sur la parole téléphonique pour démarrer la [Link] Advanced sera donc le
premier produit 4G en suivant la release 10.
1.2.1 FDMA
Le principe de l'accès multiple par division de fréquence est de répartir la bande fré-
quentielle disponible entre les diérents utilisateurs. Ainsi chaque utilisateur a sa propre
sous-bande à tout moment. Pour éviter des interférences entre les diérentes sous-bandes, en
particulier si le canal n'est pas parfait, on sépare les bandes voisines par une bande de garde.
Ces bandes de gardes dégradent l'ecacité spectrale d'un système d'accès multiple FDMA.
1.2.2 TDMA
6
Le principe de l'accès multiple par division de temps est de découper la bande fréquentielle
unique en trames temporelles. Les trames sont divisées en intervalles de temps (time-slots) qui
sont allouées aux diérents utilisateurs. Chaque utilisateur peut alors accéder à la totalité
de la bande mais seulement lorsque c'est son tour. Un système TDMA exige une stricte
synchronisation de tous les utilisateurs pour que leurs transmissions n'interfèrent pas.
1.2.3 CDMA
C'est une technologie d'étalement du spectre qui est utilisée depuis longtemps par les
militaires pour sa résistance à l'interférence et pour le niveau de sécurité qu'elle ore. C'est
une technique qui consiste à redistribuer et étaler le signal sur une très grande largeur de
bande, jusqu'à le rendre invisible idéalement, pour les autres utilisateurs de la même largeur
de bande. Au niveau du récepteur, l'opération d'étalement exécutée au transmetteur est
répétée pour dé étaler le signal en bande de base (ou une fréquence intermédiaire) tandis que
les autres signaux transmis (interférence) sont perçus par le récepteur comme étant du bruit.
Les systèmes CDMA emploient des signaux Large Bande possédant de bonnes propriétés de
corrélation, ce qui signie que la sortie d'un ltre adapté au signal d'un utilisateur est petite
si ce n'est pas le bon utilisateur ore un débit de l'ordre de 20 à 25 Mbit/s
Les avantages de l'accès multiple par répartition de code sont [5,6] :
résistance aux brouilleurs .
résistance aux dégradations dues aux trajets multiples.
gestion plus souple de la redistribution des fréquences entre les cellules au niveau d'un
réseau cellulaire.
Cependant, la CDMA possède un inconvénient appelé le near-far eect , qui nécessite un
strict contrôle de puissance des signaux émis par les diérents mobiles vers la station de base
nécessaire [5,6].
Les techniques de modulations classiques sont sensibles aux IES dans le cas d'un canal à
trajets multiples. Pour compenser cet eet négatif, des processus d'égalisation sont utilisés.
Cependant, leur mise en place s'est avérée d'une grande complexité surtout lorsque le canal
varie beaucoup dans le temps ou suivant la fréquence du signal. Les techniques de modu-
lations multi-porteuses sont, donc, apparues pour remédier à ce problème en éliminant les
IES et en simpliant l'égalisation. L'information est, alors, répartie sur un grand nombre de
sous-porteuses. Ainsi dans un canal de transmission avec des chemins multiples où certaines
fréquences seront détruites à cause de la combinaison destructive de chemins, le système sera
tout de même capable de récupérer l'information perdue sur d'autres fréquences porteuses
qui n'auront pas été aectées [1].
Dans cette partie, nous nous intéressons, plus particulièrement, à l'OFDM et l'OFDMA.
1.3.1 OFDM
8
Figure 1.2 Comparaison des systèmes multiporteur et monoporteur
Pour répartir les données à transmettre sur les M porteuses, on groupe les symboles par
paquets de M, moyennant le bloc S/P (Serial/Parallel). Les ck sont des nombres complexes
dénis à partir des éléments binaires par une constellation souvent de modulation QAM
(Quaternary Amplitude Modulation) à 4, 16, ou états ou QPSK (Quaternary Phase Shift
Keying).
La séquence de M symboles c0 , c1 , c2 ...cm−1 constitue un symbole OFDM.
Le modulé du symbole k s'écrit sous la forme complexe : ck exp(2jΠfk t) , ou fk représente
iéme
la fréquence de la K sous porteuse.
Comme illustré à la [Link] signal total s(t) correspondant à l'ensemble des M symboles
réassemblés en un symbole OFDM s'écrit :
m−1
X
s(t) = ck exp(2jΠfk t)
k=0
9
Figure 1.3 Principe de la Modulation OFDM
Une diérence fondamentale existe entre les diérentes techniques classiques de modula-
tion multiporteuses et l'OFDM,c'est que cette dernière autorise un fort recouvrement spectral
entre les sousporteuses, ce qui permet d'augmenter sensiblement leur nombre ou d'amoindrir
l'encombrement [Link], pour que ce recouvrement ne soit pas néfaste, les por-
teuses doivent respecter une contrainte d'orthogonalité, à la fois dans les domaines temporel
et fréquentiel.
Toute fois l'utilisation d'un très grand nombre de porteuses rencontre plusieurs contraintes :
Il faut beaucoup de modulateurs, de démodulateurs et de ltres.
Il faut davantage de largeur de bande.
Pour résoudre ces deux problèmes on oblige un espacement régulier de fu =1/Ts entre les
[Link] eet, chaque porteuse modulant un symbole pendant une fenêtre rectangu-
laire temporelle de duréeTs , possède un spectre de fréquence en sinus cardinal , fonction qui
s'annule tous les multiples 1/Ts . Les porteuses forment alors un ensemble orthogonal[11,12].
10
Figure 1.4 Spectre en sortie du modulateur OFDM
11
Une même suite de symbole arrivant à un récepteur par deux chemins diérents se présente
comme une même information arrivant à deux instants diérents, elles vont donc s'additionner
provoquant ainsi les deux types de défauts suivants :
L'interférence intra symbole : Addition d'un symbole avec lui-même légèrement déphasé.
L'interférence inter symbole : addition d'un symbole avec le suivant plus le précédant
légèrement déphasé.
Entre chaque symbole transmis, on insère une zone "vide" appelée intervalle de garde. De
plus, la durée utile d'un symbole sera choisie susamment énorme par rapport à l'étalement
des échos. Ces deux précautions vont limiter l'interférence inter symbole. La duréeTu pendant
laquelle est émise l'information dière de la période symboleTs car il faut signaler qu'entre
deux périodes utiles, il existe un "temps de garde" Tg qui a pour but d'éliminer l'ISI qui
subsiste malgré l'orthogonalité des porteuses. Pour que cet intervalle de garde soit ecace,
sa durée doit être au moins égale à l'écho non négligeable le plus long (celui qui a le retard
maximal).
Donc la relation entre la période symbole, la période utile et l'intervalle de garde s'écrit :
Ts = Tg + Tu
Le temps de garde, s'il peut être un intervalle de garde "blanc" pendant lequel on n'émet
rien, est plus généralement une copie de la n de la trame OFDM. Si cette méthode est
ecace pour lutter contre l'ISI, elle pénalise cependant sensiblement le débit de transmission,
et certains systèmes OFDM protent des progrès dans le domaine de l'égalisation pour s'en
aranchir [11].
12
trajet principal (le plus court trajet) est inférieur à l'intervalle de garde, les composantes du
signal à l'intérieur de la période d'intégration viennent toutes du même symbole : Le critère
d'orthogonalité est satisfait. Les brouillages ICI (Inter Code Interference) et ISI (Inter Symbol
Interference) ne se produisent que lorsque le retard relatif est plus long que l'intervalle de
garde. La longueur de l'intervalle est choisie de manière à correspondre au niveau de trajets
multiples prévu. Elle ne devrait pas représenter une trop grande partie de Tu , pour ne pas
sacrier trop de capacité en données (et de rendement spectral). Pour accepter des retards très
longs, Tu doit donc être étendue, couvrant des centaines, voire des milliers de porteuses[11,12].
13
Figure 1.8 Schéma bloc d'un système OFDM
Un des majeurs problèmes que rencontre la transmission à débit élevé est le problème de
trajet multiple. L'OFDM apparaît comme une bonne solution pour les trajets multiples, et
ceci en divisant la bande de transmission en N sous-canaux orthogonaux. Un préxe cyclique
(Intervalle de Garde) est ensuite ajouté au début du symbole et ce préxe est identique au
segment de même longueur à la n du symbole. La longueur de cet intervalle est choisie de
façon à être supérieure à la valeur maximale de délai dû à l'eet de trajet multiple.
14
1.3.2 OFDMA
L'OFDMA est une technique d'accès basée sur l'OFDM. Il s'agit d'un multiplexage OFDM
à multiples utilisateurs par porteuse. En eet, dans le cas OFDMA, une sous porteuse n'est
plus réservée à un seul utilisateur mais elle peut être partagé entre plusieurs. Pour ceci,
on peut parler d'un multiplexage temporel et fréquentiel. Temporel car le multiplexage est
eectué au débit des symboles OFDM ou à un multiple de ce débit et fréquentiel car les
symboles des diérents utilisateurs peuvent être répartis sur un nombre variable de sous-
porteuses[13].
En OFDMA, les sous porteuses sont regroupées en groupes appelés sous canaux mais de
façon à ce que celle formant un même sous canal ne soient pas adjacentes. En sens descendant,
un sous canal peut être alloué à diérents utilisateurs. En sens montant, un utilisateur peut
lui être alloué un ou plusieurs sous canaux.
Les sous porteuses de même couleur représentent un sous canal Les symboles OFDMA
sont similaires à ceux de l'OFDM. Chaque symbole consiste en :
15
Des sous porteuses de données (OFDM) ou des sous canaux (OFDMA) pour transporter
des données.
Des sous porteuses pilotes servant comme référence de fréquences .
Des sous porteuses DC désignant la fréquence centrale.
Des sous porteuses de Garde pour assurer un espace entre les signaux pour éviter les
interférences.
L'OFDMA est une technique d'accès multiple hybride entre le TDMA, le FDMA (Fre-
quency Division Multiple Access) et la modulation OFDM. C'est une candidate prometteuse
pour de nouvelles normes cellulaires et de réseaux d'accès large bande. Elle a été choisie pour
le sens descendant de la norme LTE (Long Term Evolution) et pour les sens montant et
descendant de la norme IEEE 802.16. Grace a cette technique, les interférences inter sym-
boles dues aux multi-trajets sont diminuées, des schémas varies de modulation et codage
correcteurs d'erreurs sont supportes ; des débits élevés sont possibles, jusqu'a 80 Mbps dans
20 MHz[13].
1.3.3 SC-FDMA
Pour les communications de la voie montante, Le SC-FDMA étudiée dans cette partie qui
a été préférée à celle de l'OFDMA. Cette technique est très proche de la technique OFDM,
mais son principal avantage sur son concurrent est son faible PAPR. C'est la principale raison
qui a value son adoption pour le LTE uplink. Il est aussi simple à mettre en ÷uvre, avec une
bonne ecacité spectrale, et est tout aussi robuste aux canaux sélectifs multi-trajet. Avec
cette technique d'accès le débit crête atteint 50 Mbps en Uplink pour le LTE.
Dans cette section nous donnons quelques détails sur les spécications du SC-FDMA dans
la norme LTE.
Le SC-FDMA Single Carrier Frequency Division Multiple Accès , est une technique
d'accès multiple qui combine la technique de transmission mono-porteuse SC/FDE et une
allocation de ressource radio par répartition de fréquences (FDMA). Il a été récemment
adopté dans le cadre de la norme de réseaux cellulaire 3GPP LTE pour les communications
à voix montante)[8] . Il est par construction très proche du système OFDMA et possède par
conséquent des performances similaires à ce dernier.
Son principal avantage est son faible PAPR Peak Power Ratio . La notion de PAPR
[7] est très importante dans les systèmes de communications. Il est directement lié à la
consommation énergétique des amplicateurs de puissance dans les émetteurs radio mobile
est également un indicateur du risque de distorsion du signal par l'amplication. Dans ce qui
suit chapitre nous introduisons la notion du PAPR.
16
[Link] Le PARP
Le PAPR d'un signal x (t) ou Peak to Average Power Ratio [10] est dénie comme
le rapport entre la puissance maximale du signal x (t) et sa puissance moyenne sur un
temps donné. Cette quantité indique l'amplitude des excursions autour de la valeur du signal
d'entrée. Il permet de s'assurer que les plus grandes excursions du signal soient loin de la
zone de saturation.
Par contre un signal à fort PAPR possède des excursions très importantes autour de sa
moyenne. Pour ces signaux le choix d'un point de fonctionnement très éloigné de la zone
de saturation de l'amplicateur s'impose. Ce choix est très préjudiciable car le rendement
obtenu sera très médiocre. Les signaux multi-porteuses comme l'OFDM sont des exemples
de signaux à fort PAPR[9].
La diérence majeure entre l'OFDMA et le SC-FDMA réside dans le fait que l'OFDMA
est une technique de transmission multi-porteuse tandis que le SC-FDMA est quant à elle
une technique mono-porteuse.
Par contre, pour les systèmes SC-FDMA, transmet les symboles de façon séquentielle au
cours du temps sur une seule porteuse. Il s'agit ainsi d'un système mono-porteuse. De ce fait,
contrairement à l'OFDMA ce système a l'avantage d'avoir un très faible PAPR .
17
Figure 1.10 comparaison entre OFDMA et SC-FDMA
Conclusion
Dans ce chapitre, nous avons présenté les réseaux 4G existants. Ainsi que Les techniques
d'accès adoptées par ces réseaux qui jouent un grand rôle sur les performances obtenues.
Une comparaison de la technologie OFDMA utilisé pour les Wimax et le down-link de LTE-
Advanced et le SC-FDMA adopté pour le Up-link de LTE-Advanced. Il ressort de cette
comparaison que la technologie OFDMA assure un débit plus fort ainsi qu'une excellente
résistance pour les perturbations des trajets multiples alors que le SC-FDMA présente un
PAPR faible très bénéque pour la consommation des batteries dans les téléphones mobiles.
18
Chapitre 2
Propagation radio
Introduction
An de pouvoir estimer la puissance reçue en un point, une modélisation des diérents
mécanismes de propagation et de l'environnement est mise en ÷uvre. La diversité des situ-
ations rencontrées (l'environnement et la fréquence par exemple) conduit à des traitements
de types diérents.
Au cours de ce chapitre, nous allons traiter les diérents problèmes de propagation dans
la première partie .Par la suite et au cours de la deuxième partie,nous allons essayer de citer
les modèles de propagation existants et les décrire un par un.
Les premières liaisons radioélectriques furent établies, au début du XXième siècle. Elles
ont été conçues par Marconi qui s'appuya sur les travaux théoriques de Maxwell et les ex-
périences de Hertz.
Dés ce temps, la propagation présente toujours l'objet d'étude continu avec une demande
croissante de nouveaux systèmes sans l nécessitant une modélisation de la propagation dans
des conditions toujours plus diverses : environnement, bande de fréquence, débit. Dans la
suite de cette partie, on s'intéressera d'abord à la dénition du canal de propagation, puis
aux paramètres de son caractérisation .
19
2.1.1 Dénition
La bonne étude du canal de propagation est une étape importante pour la dénition et
le dimensionnement de nouveaux systèmes de communications sans l.
En eet, le canal de transmission peut être modélisé comme étant un ltre linéaire per-
mettant de représenter la transformation d'un signal électrique d'entrée e(t) en un signal
électrique de sortie s(t) par le biais des ondes électromagnétiques (gure 2.1). En d'autres
termes, le canal de propagation correspond à l'environnement traversé par les ondes électro-
magnétiques lors d'une transmission d'information entre un émetteur et un récepteur. On
prendra soin de distinguer le canal de propagation, qui ne tient compte que des diérentes
interactions subies par les ondes électromagnétiques dans l'environnement, du canal de trans-
mission qui ajoute en plus les caractéristiques des diagrammes de rayonnement des antennes
d'émission et de réception.
Pour commencer,on va traiter le cas idéal où il n'y a pas d'obstacle entre l'émetteur et le
récepteur:la propagation en espace libre. En désignant GT le gain de l'antenne d'émission et
PT la puissance de signal émis, on peut exprimer la densité de puissance W à une distance d
par [14] :
PT GT
W = (2.1)
4πd2
On peut exprimer la puissance PR du signal détecté aux bornes d'une antenne réceptrice
de gain GR en fonction de la densité de puissance W.
λ2
PR = W A R = W (2.2)
4Π
20
avec AR représentant l'aire eective de l'antenne de réception, et λla longueur d'onde
pour la fréquence de travail.
En combinant les équations Eq.1 et Eq.2, on exprime la formule de Friis, qui permet de
calculer l'atténuation en espace libre d'un signal:
PR c 2
= GT GR 5( ) (2.3)
PT 4πf d
Exprimée en dB l'équation Eq.3 devient:
4πf d
P L(f, d) = 20log10 ( ) − GT (f ) − GR (f ) (2.4)
c
avec :
d: distance entre l'émetteur et le récepteur en kilomètre
f:fréquence en MHz
PL(f, d): rapport de la puissance émise sur la puissance reçue , soit l'aaiblissement du
canal de transmission en fonction de la distance d et de la fréquence f
21
Figure 2.2: Addition constructive et destructive de deux trajets de propagation.
22
[Link] Réexion
[Link] Diraction
C'est l'un des facteurs les plus importants de la propagation des ondes radioélectriques
apparaissant lorsque l'onde rencontre l'arête d'un obstacle dont les dimensions sont grandes
par rapport à la longueur d'onde. Le champ diracté peut être calculé soit selon le principe
de Huygens, considérant que chaque point atteint par une onde se comporte comme une
source secondaire, soit grâce à la TGD [15] (Théorie Géométrique de la Diraction) et la
TUD [16] (Théorie Uniforme de la Diraction) qui ont permis d'expliquer la continuité du
champ électromagnétique situé de part et d'autre de la ligne de visibilité optique.
[Link] Diusion
S'il existe sur le trajet de l'onde un paquet très dense d'objets de dimensions du même
ordre de grandeur ou inférieures à la longueur d'onde,le phénomène de diusion apparaît.
Dans ce cas, l'onde est redirigée dans toutes les directions avec diérentes atténuations.
L'eet sur un obstacle pris séparément relève de la diraction, mais lorsqu'on l'étudie dans
une zone à forte densité d'obstacles, on préférera utiliser une approche statistique débouchant
sur le mécanisme de diusion. Nous retrouvons ce type de phénomènes lors de la propagation
des ondes en présence d'arbres, par exemple.
23
Figure 2.3 Propgation en trajet multiple
Comme on a vu dans ce qui précède, la propagation des ondes radio obéit à une multitude
de phénomènes qui en créent un mécanisme complexe, surtout lorsqu'il y a des obstacles entre
l'émetteur et le récepteur. L'onde suit des nombreux chemins qui en raison de leur longueur
et de leur vitesse de propagation induisent des temps d'arrivées diérentes, de façon que
le récepteur puisse recevoir plusieurs signaux dérivés du même signal mais à des instants
distincts. Ces phénomènes dépendent certainement de la fréquence utilisée et de la nature
des obstacles rencontrés (murs en béton, forêt dense, façade en verre, etc...). Généralement,
lorsque les phénomènes sont complexes, on s'appuie sur des modèles mathématiques. Leur
complexité est proportionnelle au degré de précision voulu : plus la précision requise est
grande, plus le modèle mathématique est complexe.
On diérencie trois échelles de variations du champ reçu : les variations dues à l'accroissement
de la distance séparant l'émetteur et le récepteur, les variations liées à l'environnement global
(eets de masque) et celles liées à l'environnement local (évanouissement rapide).
le pathloss ou variation à grande échelle, représente l'aaiblissement relatif à
la distance de propagation entre l'émetteur et le récepteur. On parlera également
d'aaiblissement sur le trajet.
le shadowing représentant les variations lentes du signal dues aux diverses interac-
tions avec les obstacles existants dans l'environnement.
fading représente les uctuations rapides du signal liées aux interférences constructives
et destructives entre les diérents multi-trajets. Le signal reçu par le récepteur peut
varier de 30 dB alentour du signal moyen.
on detaillera par la suite chacun de ces mecanismes.
24
[Link] L'aaiblissement du parcours
Pour un canal radio-mobile réel , les variations lentes du canal de propagation sont es-
sentiellement dues aux pertes de puissance par propagation et aux mécanismes de masquage.
An de caractériser la dépendance en fréquence, on introduit ainsi Nd et Nf , nommés coef-
cients de pertes par propagation en distance et en fréquence. On peut dire que la puissance
2
reçue varie avec la distance d selon une loi en 1/d et on exprimera l'aaiblissement de
parcours (en dB) sous la forme :
avec :
PL0 , atténuation à une distance de 1 m
Xσ , variable aléatoire gaussienne centrée d'écart-type σ représentant la variation moyenne
de puissance reçue.
le paramètre Nf étant xé a 2
le paramètre Nd prend des valeurs diérentes en fonction de l'environnement et en
fonction de la fréquence. Dans le cas de la propagation en espace libre, le paramètre
Nd prend la valeur 2.
[Link] Le shadowing
Le shadowing ou eet de masque est modélisé par une loi gaussienne (en decibel, la loi est
donc normale) [17]. C'est en fait une variation suivant les conditions de propagation, tantôt
favorable (par exemple visibilité directe), tantôt défavorable (par exemple lors de la présence
d'un obstacle important entre l'émetteur et le récepteur).
[Link] Le fading
25
Voyons l'exemple le plus simple d'une onde plane arrivant avec un angle α au niveau d'un
récepteur en mouvement ayant une vitesse v constante(voir gure ) .
v v
Le décalage Doppler est égal à fd = f cos(α) = cos(α). L'onde arrive alors au niveau
c λ
du récepteur avec une fréquence égale à f0 + µ(µ, décalage Doppler). Suivant la valeur de
l'angle d'arrivée α, le décalage Doppler est réparti sur l'intervalle [=fd
max max max
;fd ], où fd est
le décalage Doppler maximum et est donné par la relation suivante (valeur prise pour α= 0)
:
v
fdmax = f0 (2.6)
c
c étant la vitesse de l'onde électromagnétique dans le vide.
Dans le cas de la propagation multi-trajets, un eet Doppler aecte chaque trajet. Le
spectre du signal se retrouve donc étalé dans la bande [=fd
max max
;fd ] comme le montre la
gure 4 à condition de travailler à une fréquence xe.
On peut ajouter que le spectre Doppler possède une forme caractéristique en U. Cette
répartition est une loi de probabilité. Elle signie que lorsqu'un signal est transmis à une
certaine fréquence f0 , il sera plus probablement reçu autour de f0 - µ ou f0 + µ que de f0 .
La sélectivité en fréquence d'un canal est un concept extrêmement relié au signal à trans-
mettre. Il exprime le fait que le signal à transmettre a des composantes fréquentielles qui
sont atténuées diversement par le canal de propagation. En d'autres termes, ce phénomène
apparaît si le signal a une bande de largeur de fréquence plus large que la bande de cohérence
du canal de propagation ; la bande de cohérence d'un canal est dénie comme étant la
largeur de bande minimale pour laquelle deux atténuations du canal sont indépendantes. Ce
phénomène a donné du l à retordre à beaucoup de chercheurs ces dernières années aussi
il est l'un des principaux obstacles empêchant des transmissions ables: il faut d'une part
évaluer le canal (ce qui fait perdre du débit dans des environnements mobiles) et l'égaliser
(ce qui augmente la complexité des récepteurs).
En eet :
Le canal est modélisé par un ltre de réponse en fréquence H (f ) tel que H (f ) = 0 pour f
> W. Un canal est dit sélectif en fréquence vis-à-vis un signal occupant une bande Bs ≈1/Ts
(Ts est la durée d'un symbole) si sa largeur de bande de cohérence (∆f )c est inférieure à la
largeur de bande Bs du signal :
Dans le cas inverse où (∆f )c >> Bs , le canal est dit non sélectif en fréquence. Plus
le débit des symboles Ds = 1/Ts du signal transmis est élevé, plus le canal est sélectif en
fréquence pour ce signal.
26
[Link] Sélectivité temporelle
L'eet Doppler est quantié par la largeur de bande Doppler, ou dispersion Doppler Bd
. On considère que le canal est invariant sur une durée T si le temps de cohérence du canal
est supérieur à la durée T :
27
Dans le domaine des communications radio mobiles, il y a deux approches fondamentales
de prédiction de comportement d'un canal de transmission.
La première approche consiste à modéliser le canal de manière statistique. En ce que
concernant la seconde méthode, elle consiste à utiliser une résolution analytique directe des
équations de propagation ou à simuler les trajets du signal dans le milieu de propagation.
Dans ce dernier cas, la méthode la plus courante est celle du lancer de rayon ou ray
tracing considérant que la propagation des ondes radio est ressemblante à celle des on-
des lumineuses. Elle utilise les lois de la géométrie optique. Il est aussi possible de ré-
soudre numériquement les équations de Maxwell avec des conditions aux limites représentant
l'architecture et les propriétés physiques de l'environnement.
Les deux principaux types de modèles découlant de ces approches sont les modèles
théoriques, établis sur des modélisations théoriques, et les modèles empiriques. Des mod-
èles semi empiriques utilisant les approches précédentes sont encore dénis. Ils prennent en
compte les équations théoriques de propagation aussi ils sont paramétrés à l'aide des résul-
tats de mesures réelles. Les modèles déterministes donnent des résultats beaucoup plus précis
mais nécessitent une quantité importante d'information sur la zone où ils vont être appliqués.
De plus, ils requièrent un temps de calcul long. Ils sont fréquemment réservés à des lieux
spéciques où les autres modèles ne peuvent pas être utilisés. Ils reposent sur des calculs
d'optique géométrique (réexion, diraction, etc.). Cette méthode est appelée méthode de
rayons. Ils existent deux techniques distinctes :
Méthode exacte : cette technique sert à tracer un maillage de la zone et à calculer, les
solutions des équations de Maxwell aux diérents points de la maille. Prenant en considéra-
tion le fait que la dimension de la maille est de l'ordre d'une fraction de la longueur d'onde
utilisée.
La technique du lancer de rayons : La méthode consiste à lancer, à partir de l'émetteur
,des rayons dans toutes les directions. Sachant qu'il est possible de dégager tous les rayons
pertinents en utilisant une base de données d'une grande précision.
En conséquence, un groupe de rayons distants régulièrement est tracé à partir de l'émetteur.
Ces rayons sont tracés au fur et à mesure de leur propagation. Les trajets traversés sont au-
tomatiquement recherchés.
La réalisation de ce type de modèle se base sur la collecte de données. Suivant une analyse
statistique de ces données on tire les équations donnant une valeur moyenne d'aaiblissement
à une distance attribuée. Observons plus en détail certains exemples de modèles empiriques.
Modèle d'Okumara-hata
C'est le modèle le plus souvent utilisé. Il est apparu en 1980 et repose sur les mesures
d'Okumara. Il prend compte de la fréquence, de la radiosité, de la distance entre l'émetteur
et le récepteur et de la hauteur de la station de base et du mobile. Il tient en considération
28
aussi la nature de l'environnement en précisant son degré d'urbanisation (urbain dense, urbain
faible ou rural). Les conditions de validité de ce modèle sont récapitulées dans ce qui suit :
Pour un environnement urbain, l'aaiblissement a pour expression :
Sachant que ce modèle n'est utilisé que dans les applications opérant dans les bandes de
1500 à 2000MHz. aussi, sa distance d'applicabilité empêche son emploi en environnement
micro cellulaire dont les rayons couverts sont de l'ordre de 1 Km [17].
L = A + 10 ∗ γ ∗ log(d/d0 ) + s, (2.15)
29
d : distance en km
d0 : distance référence, elle est généralement égale à 1 m.
s : pertes de masquage ( 8 11 dB)
γ = (a − bhb + c/hb ) (2.16)
a 4.6 4 3.6
b 0.0075 0.0065 0.005
c 12.6 17.1 20
Modèle d'Elgi
Il tient compte des irrégularités du terrain. Le facteur du terrain pour 900 MHz a une
valeur moyenne de 27.5 dB. La variation du champ prend compte de la hauteur de l'antenne
de la station de base et de la distance d entre l'émetteur et le récepteur.
L'aaiblissement moyen pour une hauteur de l'antenne mobile de 1.5m [18] est donné par
:
avec:
C(dB) est égale à 0 pour petites et moyennes villes et à 3 pour grandes villes.
30
L(d)[dB] = L(d0 )[dB] + 10 ∗ nlog 10 (d/d0 ) (2.19)
Avec :
L est l'aaiblissement moyen.
n est le facteur d'atténuation qui indique la manière avec laquelle l'aaiblissement varie
avec la distance. La valeur de n dépend de l'environnement de propagation.
Le tableau suivant résume les valeurs de n pour diérents environnements [19] :
Espace libre 2
Environnement urbain de 2.7 à 3.5
Zone urbaine masquée de 3 à 5
Dans les bâtiments avec LOS de 1.6 à 2.5
Dans les bâtiments (NLOS) de 4 à 6
σ et n sont calculés à l'aide des mesures tout en utilisant une régression linéaire et en
minimisant la diérence entre les valeurs de l'aaiblissement mesurées et les valeurs évaluées.
Modèle de SEIDEL
Dans un environnement à plusieurs étages, l'aaiblissement peut être encore décrit par le
modèle de Seidel[19]:
nSF est le facteur d'aaiblissement pour des mesures faites dans le même étage.
Le FAF peut être remplacé par un facteur d'aaiblissement prenant en compte l'eet
des planchers multiples.
Ainsi, si nSF est bien évalué dans un étage, l'aaiblissement dans un étage diérent peut être
prévu tout en ajoutant une valeur adéquate du facteur d'atténuation du plancher (FAF).
31
Le modèle de MOTLEY-KEENAN
Le modèle de MOTLEY-KEENAN tient compte des pertes individuelles causées par tous
les murs et les planchers qui existent dans le chemin direct entre l'émetteur et le récepteur.
Ces pertes sont dépendantes de l'épaisseur et de la matière des murs et des planchers.
De ce fait, l'aaiblissement se décompose en deux termes :
Un aaiblissement de distance où on utilise la fonction d'aaiblissement d'espace libre.
Un aaiblissement de transmission à travers les obstacles rencontrés.
La transmission à travers un obstacle génère un aaiblissement qui dépend de la nature
de celui-ci. La base de données dépend de près des types de cloisons, de murs et de planchers.
Pour chaque obstacle, on associe une valeur d'aaiblissement.
Le modèle est donné par [18] :
XN
L(d)[dB] = L(d0 )[dB] + 10 ∗ log 10 (d) + (Nj Lj + Nf Lf ) (2.22)
(j−1)
Où:
Nj : nombre de murs traversés de type j
Lj : pertes dues aux murs de type j,
N : nombre de type de murs diérents,
Nf : nombre de dalles traversées,
Lf : pertes par dalle.
Ces facteurs Lj et Lf sont déterminés à partir des expériences faites sur diérents types de
construction.
Généralement, les modèles empiriques présentent un avantage majeur c'est qu'on n'a pas
besoin d'une présentation précise de la zone à couvrir. Ils permettent aussi des calculs très
rapides. En conséquence, Ils peuvent être utilisés à étendre des réseaux avec des coûts et
des délais réduits. Ils seront par la suite utilisés pour obtenir une vision d'ensemble du
déploiement. Toutefois, ils ne donnent pas des résultats précis car ils ne tiennent pas compte
de la topologie réelle de la zone à couvrir.
Par opposition aux modèles empiriques, les modèles semi-empiriques se basent sur une
caractérisation plus précise de la zone à couvrir. Ils font un arrangement entre la complexité
et la précision. En eet, ils font intervenir à la fois les aspects théoriques et les mesures. Ce
qui donne des résultats plus précis que des modèles empiriques.
Modèle de Walsch-Ikegami
Ce modèle combine les approches empiriques et déterministes an de calculer les pertes
de propagation en milieu urbain. Il prend en compte également la perte de propagation en
espace libre, la perte par diraction, la perte entre les toits des bâtiments voisins et l'inuence
des routes où le mobile se trouve. Les paramètres intervenant dans l'expression du modèle
sont les suivants :
f : Fréquence porteuse (MHz) : 800 ≤f≤ 2000.
32
h T X : Hauteur d'antenne (m) de la station de base par rapport au sol: 4 ≤ h TX ≤
50.
h RX : Hauteur d'antenne (m) de la station mobile par rapport au sol : 1 ≤ h RX ≤ 3.
h Roof : Hauteur moyenne (m) des bâtiments : h Roof ≥ h RX .
W : Largeur de la route (m) où le mobile est situé (elle est égale à b/2s'il n'y a pas
d'indication).
b : Distance (Km) entre les centres de bâtiments (elle est comprise entre 20 et 50 s'il
n'y a pas d'indication).
d : Distance (Km) entre le BS et le mobile : 0.02 ≤ d ≤ 5.
α: Angle (en degrés) qui fait le trajet avec l'axe de la route (elle est égale à 90 s'il n'y
a pas d'indication).
∆h T X =h T X h Roof : Hauteur de BS au dessus des toits.
∆h RX =h Roof h RX : Hauteur de MS au dessous des toits.
33
(
18, ∆hT X > 0
Kd = (2.31)
18 − 15(∆hT X /∆hRX ) ∆hT X ≤ 0
(
0.7(f [M hz]/925 − 1), moyenne
Kf = −4 + ville (2.32)
1.5(f [M hz])/(925 − 1) grande
La diculté de ce modèle est qu'il nécessite la connaissance de nombreux paramètres de
la zone à étudier bien qu'il puisse être utilisé pour des valeurs par défauts. Précisément, il
néglige les eets de guide d'onde par trajets multiples.
Dans ce type de modèles, les lois de la théorie électromagnétique sont tenues en compte
dans un environnement pour lequel on choisit une représentation assez schématisée an de
permettre certainement un calcul numérique. En eet, Ils ont pour but d'être absolument
généraux et indépendants du type de cellule pour les modèles extérieurs et du type de bâ-
timent pour les modèles intérieurs. De plus, ils permettent aussi de prédire les directions
d'arrivée de l'onde. Ces modèles fournissent ainsi des résultats beaucoup plus précis. Par
ailleurs, ils sont souvent réservés à des lieux particuliers où les autres modèles ne peuvent
pas être utilisés Plusieurs méthodes peuvent être utilisées pour élaborer un modèle exact ou
déterministe, on cite à titre d'exemple, l'approche du lancer de rayons. Par ailleurs, cette
méthode rend ces modèles capables de prévoir la réponse impulsionnelle. [20]
Cependant, ils requièrent une quantité importante d'information sur la zone où ils vont
être appliqués et ils nécessitent un temps de calcul long.
34
Si on examine les modèles empiriques qu'on a déjà vus, on peut dire qu'ils ne sont pas
valables pour prévoir la propagation pour les réseaux sans l à l'intérieur des bâtiments.
Étant donné que, d'une part, ils exigent l'utilisation des fréquences inférieures à 2GHz, et
d'autre part ils ne tiennent pas compte de la spécicité des bâtiments comme les mûrs,
les étages qui ne sont pas négligeables pour la propagation indoor. C'est pourquoi, d'autres
modèles propres à cet environnement sont établis. Observons plus en détail certains exemples
de modèles.
X N +2
L(dB) = 37 ∗ log(d) + Kwi Lwi + 18.3 ∗ N ∗ ( − 0.46) (2.33)
i N +1
Avec :
d : Distance en mètre séparant l'émetteur du récepteur
Kwi : Nombre de murs pénétrés de type i
Lwi : Perte de mûr type i
N: Nombre d'étages pénétrés
Ce modèle prend en compte deux types de murs internes. Des murs légers dont le facteur
de perte est 3.4 dB et des mûrs réguliers ayant un facteur de perte de 6.9 dB. Dans le cas
où les murs internes ne sont pas modélisés individuellement, le modèle sera représenté par la
formule suivante [21] :
N +2
L(dB) = 37 + 30 ∗ log(d) + 18.3 ∗ N ( N +1 −0.46) (2.34)
Modèle Indoor2
Ce modèle ore une autre approche empirique pour prédire le path loss prenant la forme
suivante [8] :
d n XP XQ
L0 = 10 ∗ log( ) + W AF (p) + F AF (q) (2.35)
d0 (p−1) (q−1)
Avec :
d0 : une distance de référence utilisée pour normaliser le path loss à la distance d0 de
l'émetteur
P (respectivement Q) : le nombre des murs (respectivement le nombre des étages) entre
l'émetteur et le récepteur
WAF (p) : facteur d'atténuation du mur p
FAF (q) : facteur d'atténuation de l'étage q
La valeur de ces trois derniers paramètres empiriques est obtenue par calibration.
Sachant que ce modèle ne prend pas en considération les eets de propagation telles que la
réexion et la diraction, la variation de n (exposant de path loss) en fonction de la distance
et de l'angle d'incidence.
35
Modèle de Cheung
Ce modèle repésente une amélioration du modèle précédent. Il suppose que la perte de
propagation possède deux régions diérentes en fonction de la distance. Dans la première,
qui est de 5 à 20m de l'émetteur, la perte est semblable à celle de l'espace libre. Néan-
moins lorsqu'on s'éloigne plus de l'émetteur, qui correspond à la deuxième région, l'eet des
obstacles est plus important.
Q
d n1 dbp n1 d n2 XP W AF (p) X FA
L(d)[dB] = 10∗log( ) ∗U (dbp −d)+10∗[log( ) +log( ) ]∗U (d−dbp )+ ( )+ (
d0 d0 dbp p=1 cosθp q=1
co
(2.36)
Avec :
n1 (respectivement n2 ) est l'exposant de path loss (aaiblissement) pour la première
région (respectivement la deuxième région).
(
0 d<0
Ud = (2.37)
1 d≥0
θp (respectivement θq ) angle d'indice avec le pième mur(respectivement qième étage)
Généralement, la propagation guidée par les couloirs peut quelquefois provoquer des trajets
multiples pouvant créer une limitation importante du modèle précèdent. An de compenser
cette perte, le modèle tient compte d'une unique diraction sur les coins (incluant les cadres
des fenêtres et des portes) du bâtiment. Le champ dans chaque coin est évalué ainsi par la
formule (II.28) et le champ diracté résultant est déterminé à l'aide du coecient de dirac-
tion. Ce champ diracté va opérer par la suite comme une source secondaire se propageant
de chaque coin selon le même modèle (équation (II.28)). Le champ total reçu par le récepteur
est la somme des champs reçus de l'émetteur et de tous les coins.
36
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