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BARRIERES AU CONTROLE ADEQUAT DE LA PRESSION

ARTERIELLE DANS LES STRUCTURES SANITAIRES DU


NIVEAU PRIMAIRE DE LA VILLE DE KINSHASA EN
REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO

Dr Aimée LULEBO MAMPASI (MD, MPH)

Promoteur : Professeur Yves Coppieters (ESP-ULB)


Co-promoteur : Professeur Mapatano Mala Ali (ESP- UNIKIN)

THESE PRESENTEE EN VUE DE L’OBTENTION DU TITRE DE DOCTEUR


EN SCIENCES DE SANTE PUBLIQUE

ANNEE ACADEMIQUE 2018-2019


b
RESUME
Introduction
La République Démocratique du Congo (RDC) est caractérisée actuellement
par une fréquence élevée des maladies cardiovasculaires, dont l’hypertension
artérielle (HTA) constitue un facteur de risque majeur. Ceci sous-entend entre
autres un faible contrôle de l’HTA qui peut être influencé par plusieurs facteurs
à savoir le système de santé, les prestataires des soins et les patients. D’où une
série d’études a été menée pour identifier les barrières au contrôle de la pression
artérielle en vue de contribuer à la réduction de la morbidité et de la mortalité
cardiovasculaire en RDC. Et cela par la définition d’un cadre de prise en charge
globale du risque cardiovasculaire au niveau des structures sanitaires de base
qui constituent le premier contact entre la communauté et le système de santé.

Méthodes
Six études ont été menées dans la ville de Kinshasa de 2013 à 2015. La première
étude, était transversale et a été conduite auprès des prestataires de soins pour
évaluer leur niveau de connaissances et pratiques sur les facteurs de risque
cardiovasculaires en général et l’HTA en particulier. Au total, 102 infirmiers de
36 centres de santé (CS) ont été interviewés.

La deuxième étude également transversale, était conduite auprès des malades


hypertendus suivis dans les CS de la ville de Kinshasa pour déterminer les
facteurs associés à la non-adhérence au traitement, qui est l’un des principaux
facteurs de risque de non contrôle de l’hypertension artérielle. Au total 395
patients hypertendus sous traitement médical étaient interviewés.

La troisième étude, transversale a été effectuée auprès de 280 patients


hypertendus suivis dans les CS pour mesurer la fréquence du recours à la
médecine alternative et complémentaire ainsi que leurs facteurs de risque.

La quatrième étude avait comme objectif de déterminer l’association entre le


contrôle de l’HTA et le niveau des soins. Pour ce faire, une étude transversale
a été conduite auprès de 260 patients hypertendus dont 130 suivis par les
médecins dans les formations sanitaires (FOSA) de deuxième échelon (Hôpitaux
Généraux de Référence) et 130 autres suivis par les infirmiers au niveau des CS.

I
La cinquième étude a consisté en une étude des caractéristiques de base
des patients avant de mettre en place une intervention. Au total 974 patients
hypertendus éligibles enrôlés dans les ménages ont été référés dans les CS et
enquêtés. Cette étude avait comme objectif de déterminer la fréquence des
facteurs de risque cardiovasculaire (FRCV) auprès des malades hypertendus et
leurs facteurs associés.

La sixième étude a consisté en un essai randomisé par grappes, 974 patients


enrôlés ont été répartis dans 12 centres de santé dont six étaient affectés de
manière aléatoire à l’intervention et six autres ont servi de contrôle. Les patients
ont été suivis pendant une année et l’objectif était de déterminer l’effet de la
formation des prestataires des soins sur le contrôle de la pression artérielle et
des autres FRCV.

Résultats
L’enquête auprès des prestataires de soins a trouvé que seuls 9,5% avaient déjà
bénéficié d’une formation en cours d’emploi sur les FRCV, à peine près de la
moitié (51,7%) disposaient des protocoles pour la prise en charge de l’HTA.
Moins d’un quart connaissaient le seuil de positivité de l’HTA (22,5%), du
diabète (3,9%) et de l’obésité (2,9%). Seuls 14,7% connaissaient les objectifs
thérapeutiques pour un patient hypertendu non compliqué. Les antihypertenseurs
utilisés n’étaient pas appropriés selon les recommandations utilisées.

La deuxième enquête a trouvé une faible proportion de patients hypertendus


ayant une pression artérielle contrôlée (15,6 % ; IC95 % : 12,1%–20,0%) ; en
outre plus de la moitié n’étaient pas adhérents au traitement médical (54,2 % ;
IC 95 % : 47,3–61,8). L’étude a trouvé que la non adhérence au traitement était
liée au non contrôle de la PA (OR = 2,0; IC 95 % : 1,1–3,9). Les facteurs associés
à la non adhérence étaient le faible niveau de connaissances des complications
de l’HTA (OR = 2,4; IC 95 % : 1,4–4,4) ; le fait de ne pas bénéficier des séances
d’éducation sanitaire (OR = 1,7; IC 95 % : 1,1–2,7) ; la non disponibilité des
antihypertenseurs dans la formation sanitaire (OR = 2,8; IC 95 % : 1,4–5,5);
la présence des effets secondaires (OR = 2,2; IC 95 % : 1,4–3,3) et le fait de
prendre des médicaments non prescrits par les prestataires de soins (OR = 2,2;
IC 95 % : 1,2–3,8).

II
La troisième étude a trouvé que plus d’un quart de patients hypertendus
recouraient aux soins alternatifs et complémentaires (26,1% ; IC 95 %: 20,7%
- 31,8%). Les types de soins alternatifs les plus cités étaient l’usage des plantes
médicinales (42,5%) et la prière (35,6%). Les facteurs associés à ce recours
étaient la mauvaise perception de la curabilité de l’HTA (OR = 2,1; IC 95 %:
1,1-3,7) et l’expérience des effets secondaires (OR = 2,9; IC 95 %: 1,7-5,1). La
mauvaise perception de la curabilité de l’HTA était quant à elle associée à la
religion et à la durée de l’HTA.

La quatrième étude a trouvé qu’il n’y avait pas de différence en termes de


contrôle de la pression artérielle entre les malades suivis au niveau des FOSA
de deuxième échelon et ceux suivis au niveau des FOSA de premier échelon
(CS) (23,8% vs 22,3%, p = 0.771) quoi qu’en moyenne par mois dans un CS,
un malade dépense 7,7 $US ± 0,6 $US alors que dans une FOSA de deuxième
échelon cette dépense moyenne est de 34,2 $US ±3,34$US. Les facteurs
associés au non contrôle de la PA étaient la présence de comorbidité

(OR= 10,3; IC95%: 3,8 – 28,3) et le type d’antihypertenseurs utilisé (OR= 4,6;
IC95%: 1,3 –16,1).

La cinquième étude a trouvé une prévalence importante d’autres facteurs de


risque cardiovasculaire auprès des malades hypertendus. La consommation de
légumes et de fruits était à 65,8% ; la surcharge pondérale /obésité à 57,7%
; l’usage non modéré de l’alcool à 43,9% ; l’inactivité physique à 42,3%
et la consommation du tabac était de 5,4%. Ces facteurs de risque étaient
différemment repartis en fonction du milieu de résidence. La fréquence de
l’obésité chez les malades hypertendus était quasiment le double de celle de
la population générale. La surcharge pondérale/obésité était associée au sexe
féminin en milieu urbain (OR= 2,7; IC 95%: 1,6-4,9) tandis qu’en milieu
rural, elle était associée au haut niveau d’étude (OR= 3,0; IC 95%: 1,1-7,8),
à l’inactivité physique (OR=5,3; IC 95%: 1,2-23,6) et à un régime alimentaire
pauvre en légumes et fruits (OR= 3,3; IC 95%: 1,1-10).

La dernière étude, l’essai randomisé par grappes, a trouvé que la formation


des prestataires des soins a eu un effet sur la réduction de la pression artérielle
dans le groupe intervention par rapport au groupe contrôle : -8,1 mm Hg de
différence entre la PAS du recrutement et celle du douzième mois. L’étude a
également rapporté que les patients du groupe intervention avaient plus de

III
probabilité d’être contrôlés à toutes les visites que ceux du groupe contrôle
(OR= 6,4 ; IC 95%: 1,8-22,5). L’étude n’a pas trouvé d’effet de l’intervention
sur les autres facteurs de risque cardiovasculaire, excepté pour la consommation
de légumes où les patients du groupe intervention avaient deux fois plus de
chance d’augmenter la quantité des légumes consommée que ceux du groupe
contrôle (OR=2,2; IC 95%: 1,3-3,8).

Discussion et conclusion
Ces études ont montré que les barrières au contrôle adéquat de la pression
artérielle décrites dans la littérature s’appliquent pour la ville de Kinshasa en
RDC. La faiblesse du système de santé peut expliquer en grande partie ce faible
contrôle de la PA.

Le fait de ne pas disposer des protocoles de prise en charge et de ne pas


bénéficier d’une formation en cours d’emploi peut expliquer le faible niveau
des connaissances et de pratiques des prestataires des soins. Ces derniers, non
informés, ne peuvent rien transmettre aux patients comme informations sur leur
maladie.

Du côté patients, il a été noté un problème de faible motivation, et d’insatisfaction


qui se sont traduites par la faible adhérence au traitement ; et au recours aux soins
complémentaires et alternatifs. En dépit du fait que l’intervention ait corrigé
certaines barrières, la proportion de contrôle de la PA est restée faible au bout de
12 mois de suivi. Et malgré l’accessibilité financière et géographique, il y a eu
une très faible utilisation spontanée des services par les malades hypertendus.

Il est donc possible d’améliorer le contrôle de l’hypertension artérielle dans les


structures sanitaires du niveau primaire de la ville de Kinshasa, en mettant en
place un protocole simple de prise en charge, un outil d’éducation des patients
mais il est important d’utiliser une approche plus centrée sur le patient pour
améliorer sa motivation.

Mots clés : Hypertension artérielle, contrôle, adhérence, médecine


complémentaire et alternative, délégation des tâches, facteurs de risque
cardiovasculaires, RDC

IV
LISTE DES ABREVIATIONS

AIT Accident Ischémique Transitoire


ATCD Antécédant
APHRC African Population Health Research Center
AS Aire de Santé
ASS Afrique Sub-Saharienne
AVC Accident Vasculaire Cérébral
CE Comité d’Ethique
CS Centre de Santé
CUK Cliniques Universitaires de Kinshasa
DM Diabetes Melitus
DS District Sanitaire
ECZS Equipe Cadre de la Zone de Santé
ESP Ecole de Santé Publique
Forum International pour la Prévention et le Contrôle de
FIHA
l’Hypertension Artérielle en Afrique
FOSA Formation sanitaire
FRCV Facteurs de Risque Cardiovasculaire
HGR Hôpital Général de Référence
HTA Hypertension Artérielle
IC Intervalle de Confiance
IMC Indice de Masse Corporelle
MCNT Maladies Chroniques non Transmissibles
MCV Maladies Cardio-vasculaires
Mm Hg Millimètre de Mercure
MRC Maladies Rénales Chroniques
OMS Organisation Mondiale de la Santé
OR Odds Ratio

V
PA Pression Artérielle
PAD Pression Artérielle diastolique
PAS Pression Artérielle systolique
PMA Paquet Minimum d’Activités
PNS Politique Nationale Sanitaire
RDC République Démocratique du Congo
SIDA Syndrôme de l’Immunodéficieince Acquise
SSP Soins de Santé Primaires
TTT Traitement
USAID United States Agency for International Development
ZS Zone de Santé

VI
IN MEMORIUM
En mémoire de mes chers et regrettés parents Hubert Lulevo Lua Mantubani
et Joséphine Diankenda Musau, pour nous avoir élevée dans l’esprit de la
recherche continue de l’excellence.

DEDICACE
A mes oncles et tantes, plus précisément au Professeur Samuel Mampunza pour
ses orientations, soutien et accompagnement,

A mes sœurs et frères, Claris Lulebo, Mamie Lulebo et Jordy Lulebo, pour tant
d’amour, de soutien et d’encouragement,

A mon cher époux Evrard Lutonadio Nkua Mambu, pour tant d’amour, de
soutien, d’encouragement et sacrifices,

A mes enfants Aivmic Lutonadio, Allégresse Lutonadio et Mark Lutonadio


pour tant d’amour et des sacrifices,

A tous mes enseignants, pour tout ce qu’ils ont apportés pour ma formation.

VII
VIII
REMERCIEMENTS
Au terme de cette dissertation, nous exprimons notre gratitude à Dieu le Tout
Puissant, Maître des temps et des circonstances, qui nous a soutenue tout au long
de ce travail. Nos remerciements s’adressent à toutes les personnes physiques et
morales qui nous ont aidée et accompagnée dans la réalisation de ce travail. Ces
remerciements s’adressent particulièrement :

Au professeur Yves Coppieters, promoteur de cette thèse, pour avoir encadré


avec patience, rigueur, amour et volonté ce travail. Merci pour votre disponibilité
malgré vos multiples occupations et la charge de nombreux autres doctorants à
encadrer. Toutes vos remarques nous ont aidée à améliorer ce travail. Trouvez-y
le fruit de votre encadrement.

Au professeur Mapatano Mala Ali, pour avoir accepté d’encadrer ce travail quoi
que ne faisant pas partie de votre département. Nous avons été très marquées
par l’intérêt que vous avez porté à cette recherche et par le souci que vous avez
toujours exprimé de nous voir la terminer. Vous avez fait preuve de beaucoup
de patience, de rigueur, de volonté et d’amour pour que nous arrivions ce jour
à ce fruit. Trouvez également en ce travail, le fruit de votre accompagnement.

Au professeur Patrick Kayembe Kalambayi, chef du Département


d’Epidémiologie et Bio statistique pour nous avoir accepté dans votre
département, et pour toute la confiance que vous avez placé en notre personne.
Nous nous souviendrons toujours du jour où vous avez pensé à nous pour faire
partie de la cohorte des doctorants à former pour assurer la relève. Nous vous
remercions également pour tout votre encadrement, vos critiques et conseils
sur nos différents travaux qui nous ont permis de nous améliorer. Trouvez
également en ce travail, le fruit de votre accompagnement.

Au professeur Michèle Dramaix, présidente du Comité d’accompagnement,


pour toute votre disponibilité dans les analyses des données et dans la lecture
des articles, trouvez en ce travail l’expression de notre gratitude.

Au professeur Pélagie Babakazo Diambalula, pour nous avoir accompagné,


encadré dans l’écriture de ce travail. Trouvez en ce travail l’expression de notre
gratitude.

IX
Au comité Directeur de l’Ecole de santé Publique de Kinshasa, nous pensons
aux professeurs Emile Okitolonda Wemakoy, Didine Kaba Kinkodi et Pélagie
Babakazo Diambalula, et à tout son personnel tant académique, scientifique
qu’administratif, nous disons merci pour toutes vos contributions à l’élaboration
de ce travail.

A l’équipe de Médecine interne des Cliniques Universitaires de Kinshasa pour


votre accompagnement lors de l’élaboration du protocole de prise en charge de
l’HTA, je remercie particulièrement le professeur François Lepira, le professeur
Pascal Bayauli, Dr Dominique Mupepe et Dr Auguy Longo.

Aux différents membres du comité d’accompagnement, Pour vos conseils et


encadrement tout au long de ce long processus, trouvez en ce travail l’expression
de notre gratitude.

A l’USAID, pour l’appui financier qui a aidé à la réalisation de trois enquêtes


de base et la mise en œuvre de l’intervention.

A l’APHRC, pour l’appui financier et technique qui a aidé à la réalisation d’une


enquête de base.

X
Table des matières
RESUME............................................................................................................ I
Chapitre 1 : INTRODUCTION GENERALE....................................................1
1.1. Ampleur des maladies chroniques non transmissibles et
facteurs de risque.................................................................................2
1.2. Transition épidémiologique et système de santé dans les pays de
l’Afrique Subsaharienne.....................................................................4
1.3. Le non contrôle de la pression artérielle : ampleur, conséquence et
déterminants........................................................................................5
1.4. Stratégies pour le contrôle de la pression artérielle dans les pays à
ressources limitées..............................................................................6
1.5. Interventions conduites en Afrique Sub-saharienne pour
améliorer le contrôle de la pression artérielle et leurs limites...........9
1.6. Cadre conceptuel et hypothèses de recherche..................................13
1.7. Objectifs de la recherche....................................................................15

Chapitre 2 : METHODOLOGIE......................................................................17
2.1. Sites, types et populations d’études..................................................18
2.2. Populations d’études.........................................................................20
2.3. Techniques et outils de collecte des données....................................20
2.4. Variables et définitions opérationnelles............................................21
2.5. Analyses statistiques.........................................................................25
2.6. Considérations éthiques....................................................................25

Chapitre 3 : RESULTATS.................................................................................33
3.1. Etudes de base sur l’ampleur du non contrôle
de la pression artérielle à Kinshasa et ses déterminants...................34
Résumé des études de base........................................................................34
3.1.1. Assessment of hypertension management in primary health
care settings in Kinshasa, Democratic Republic of Congo...36
3.1.2. Predictors of non-adherence to antihypertensive
medication in Kinshasa, Democratic Republic of Congo: a
cross-sectional study.............................................................44

XI
3.1.3. Prevalence and determinants of use of complementary and
alternative medicine by hypertensive patients attending
primary health care facilities in Kinshasa, Democratic
Republic of the Congo: a cross- sectional study...................52
3.1.4. Task shifting in the management of hypertension in
Kinshasa, Democratic Republic of Congo:
a cross-sectional study...........................................................61
3.2. Mise en œuvre de l’intervention dans les structures
primaires pour améliorer le contrôle de la
pression artérielle..................................................................69
3.2.1. Prevalence of cardiovascular risk factors and
determinants of obesity among hypertensive patients in
Kinshasa, Democratic Republic of the Congo: A cross-
sectional study.......................................................................71
3.2.2. Effect of an intervention in primary health care
settings on blood pressure control in Kinshasa, Democratic
Republic of Congo: A cluster randomized trial.....................89

Chapitre 4 : DISCUSSION GENERALE ET CONCLUSION......................115


4.1. Evaluer la prise en charge de l’HTA dans les structures
sanitaires de la ville de Kinshasa....................................................116
4.2. Déterminer le niveau du contrôle de l’hypertension artérielle
dans la ville de Kinshasa ainsi que ses déterminants..................... 120
4.3. Déterminer la fréquence des FRCV auprès des malades
hypertendus et leurs déterminants.................................................. 125
4.4. Evaluer l’effet de la formation des prestataires des soins
sur le contrôle de la PA et les autres facteurs de risque
cardiovasculaire.............................................................................. 127
4.5. Leçons apprises.............................................................................. 131
4.5.1. Implications d’ordre pratique............................................. 131
4.5.2. Implications d’ordre politique............................................ 132
4.5.3. Implication d’ordre théorique............................................ 133
4.6. Limites et forces de la recherche........................................ 133
REFERENCES.............................................................................................. 135
ANNEXES..................................................................................................... 147

XII
ANNEXES 1 : QUESTIONNAIRES D’ENQUETE.................................... 148
ANNEXE 2 : OUTIL D’EDUCATION DES PATIENTS............................. 187
ANNEXE 3 : APPAREILS UTILISES......................................................... 190

XIII
Chapitre 1 :
INTRODUCTION
GENERALE
Chapitre 1

Jadis les maladies transmissibles et infectieuses représentaient la plus grande


cause de morbidité et mortalité, suite au développement socio-économique avec
l’amélioration des conditions de vie, la prolongation de l’espérance de vie et
le changement de style de vie, le monde assiste à l’émergence des maladies
chroniques non transmissibles (MCNT) [1]. Ces dernières se définissent comme
des pathologies de longue durée et souvent avec une évolution insidieuse.

1.1. Ampleur des maladies chroniques non transmissibles et facteurs de


risque

Les MCNT constituent un problème de santé publique important à travers


le monde de par leur ampleur et leurs conséquences tant sur la qualité de
vie des patients que sur le plan socioéconomique. Elles ont une influence
négative sur le développement des pays. Ces maladies entraînent du point de
vue économique, une baisse de la productivité, un risque élevé d’invalidité,
de fortes dépenses des ménages incluant les soins de santé et un risque élevé
de décès précoces [2].

En 2010, les MCNT ont causé 34,5 millions de décès à travers le monde,
représentant plus de deux tiers de la mortalité générale, près de 80% de ces
décès étaient survenus dans les pays à ressources limitées. Ces décès étaient
essentiellement causés par les quatre principales MCNT dont les maladies
cardiovasculaires (MCV), le diabète, le cancer et les affections respiratoires
chroniques [3].

Les MCV constituent une des principales MCNT entraînant une très forte
mortalité. En 2008, les MCV étaient responsables de 17 millions de décès
représentant environ un tiers de l’ensemble de décès enregistrés dans le
monde [3]. Parmi ces décès, 9,4 millions étaient dus aux complications de
l’hypertension artérielle (HTA) qui, en même temps, constitue un facteur de
risque majeur des MCV [4].

L’hypertension artérielle (HTA) est décrite actuellement comme un problème


de santé publique important à travers le monde. En 2008, sa prévalence était
de 40% chez les personnes âgées de 25 ans et plus, et elle était plus élevée
dans les pays de l’Afrique Sub-saharienne (ASS) [3]. En 2008, elle a été
responsable de 45% des décès dus aux maladies cardiaques ischémiques et
de 51% de décès dus aux accidents vasculaires cérébraux (AVC) [3].

2
INTRODUCTION GENERALE

Les enquêtes STEP wise de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS)


conduites de 2003 à 2009 dans vingt pays d’Afrique, ont trouvé une
prévalence élevée de l’HTA allant de 19,3% à 39,6% [5]. Ceci implique que
1
les pays de l’Afrique en général, et de l’ASS en particulier, se caractérisent
actuellement par un double fardeau morbide lié à une fréquence élevée à la
fois des maladies infectieuses que des MCNT [6,7].

Cette émergence des MCNT en ASS s’explique par plusieurs facteurs


notamment la transition démographique. En effet, le continent africain connaît
ces dernières décennies une augmentation de l’espérance de vie de sa population
conduisant au vieillissement de cette dernière. Il y a également l’urbanisation
et le changement de style de vie lié au développement économique de ces pays.
Parmi ces modifications, il est noté le changement de régime alimentaire. On
observe de plus en plus la consommation des aliments de type occidental très
riches en graisses, en sucre et en sel et moins riches en légumes et fruits.
L’inactivité physique, la consommation du tabac et de l’alcool sont également
très fréquents [8-10].

La RDC est caractérisée par une absence quasi-totale des données


communautaires sur les MCNT en général et sur l’HTA en particulier. La
plupart des études sont conduites en milieu hospitalier ne permettant pas de
déterminer la prévalence de l’HTA dans la population générale. Néanmoins
les données existantes montrent que l’HTA constitue un problème de santé
publique important en RDC. En effet, en 1987, la prévalence de l’HTA
rapportée était de 14,2 % en milieu urbain et 9,9 % en milieu rural [11]. En
2005, l’étude STEP wise a trouvé une prévalence de 26,7 % pour la ville de
Kinshasa [12]. En 2009, l’enquête Vitaraa conduite au Sud Kivu a trouvé une
prévalence l’HTA de 41,4% en milieu urbain et 38,1% en milieu rural [13].
Selon les statistiques de l’OMS, cette prévalence en RDC était à 32,1% chez
les hommes et à 31,5% chez les femmes en 2014 [14].

L’enquête STEP wise, c o n d u i t e à K i n s h a s a e n 2 0 0 5 , a également


relevé une fréquence élevée des comportements à risque des MCNT à savoir
un usage abusif d’alcool (15%), un régime alimentaire pauvre en légumes et
fruits (87,4%) et une faible pratique d’activités physiques (52%) [12].

3
Chapitre 1

1.2. Transition épidémiologique et système de santé dans les pays


de l’Afrique Subsaharienne

La transition épidémiologique se définit comme l’évolution des causes de décès


dans un pays faisant suite à l’amélioration de l’espérance de vie de sa population.
Elle est fortement influencée par la transition démographique et nutritionnelle.

Le système de santé en ASS est sous la pression de répondre à la transition


démographique et épidémiologique, laquelle entraîne une augmentation de la
demande des soins et services de santé, une augmentation des coûts pour les
utilisateurs de services et des coûts opérationnels pour le gouvernement [2,
15, 16]. Malheureusement, ce système de santé est essentiellement orienté
vers la prise en charge des maladies infectieuses et ne sait pas faire face au
double fardeau morbide, c’est-à-dire à la fois aux maladies infectieuses et aux
MCNT [17, 18].

La rapide évolution de la charge morbide liée aux MCNT devrait pousser


les décideurs politiques de ces pays à réorienter leur système de santé vers un
système qui doit être capable de prendre en charge simultanément les maladies
infectieuses et les MCNT.

L’OMS, dans ses différents plans d’action (2008-2013 et 2013-2020), a mis


un accent sur le renforcement des systèmes de santé et les partenariats pour
intensifier et unir les efforts visant à réduire la morbidité, l’incapacité et la
mortalité prématurée liées aux MNCT [19].

Une étude qualitative menée en Zambie a rapporté comme barrières à la


réorientation efficace du système de santé dans les pays de l’ASS : l’absence
de données sur la prévalence des MCNT; la concentration de la technologie et
des compétences pour la prise en charge aux niveaux des structures secondaires
et tertiaires et enfin, un intérêt limité des agences internationales pour appuyer
cette transition [20].

Alors qu’il est décrit dans la littérature que des progrès sont enregistrés à
travers le monde en termes de contrôle des MCNT ces dernières décennies,
l’ASS continue à enregistrer le plus grand nombre de décès aux MCNT. La

4
INTRODUCTION GENERALE

faiblesse du système de santé des pays de l’ASS est décrite comme étant le
principal facteur pouvant expliquer cette mortalité élevée [21].
1
Cette faiblesse se traduit par l’absence dans les formations sanitaires, de
prestataires des soins formés, de médicaments essentiels disponibles et de
capacités organisationnelles [22-24], ainsi que l’inaccessibilité des soins par
les patients [24, 25]. Ceci a comme conséquences le sous diagnostic, le sous
traitement des malades et le sous-contrôle de l’HTA [21].

1.3. Le non contrôle de la pression artérielle : ampleur, conséquences


et déterminants

L’HTA non contrôlée constitue un facteur de risque majeur des MCNT


en général et des MCV en particulier. Les pays de l’ASS présentent des
faibles proportions de contrôle de l’HTA à travers le monde, avec comme
conséquence une proportion élevée de complications liées à l’HTA. En 2008,
les pays de l’ASS avaient enregistré la proportion la plus élevée des MCV
dans le monde [3].

Une revue faite en Afrique de l’ouest a rapporté que le contrôle de la pression


artérielle était inférieur à 10% excepté pour le Nigeria, qui avait une proportion
d’environ 30% [26].

En RDC le contrôle de la pression artérielle (PA) est faible. Les deux études
publiées ont trouvé respectivement une proportion de contrôle de 13,6% pour
les malades hypertendus interrogés dans les ménages et de 22,5% pour ceux
interrogés dans les formations FOSA [13, 27].

Ce faible contrôle de la pression artérielle se traduit par la fréquence importante


des complications liées à l’HTA qui sont rapportées dans plusieurs études
conduites en milieu hospitalier du niveau secondaire et tertiaire de la RDC.
Les AVC ont constitué 23,5% de motif d’admission des patients aux soins
intensifs des Cliniques Universitaires de Kinshasa (CUK) de 1998 à 2004 [28].
En 2009, une étude conduite à Mbuji Mayi a rapporté une forte mortalité (22%)
chez les malades hypertendus admis aux urgences des hôpitaux de Dipumba et
Bonzola de 2001 à 2003. Le fait de ne pas connaître leur statut d’hypertendu
et de ne pas avoir été soigné pour l’HTA a constitué les principaux facteurs de
risque liés à cette mortalité [29].

5
Chapitre 1

Les maladies rénales chroniques (MRC) deviennent de plus en plus


fréquentes dans le pays. Il a été noté de 2001 à 2004, une augmentation
annuelle progressive et importante de proportions des patients admis aux
CUK pour MRC (60,6%, 65,9%, 67,4% et 70,5%). La quasi-totalité de
cas ayant consulté au stade terminal de la maladie, et l’HTA était un des
principaux facteurs de risque de la MRC (27%) [30].
Une étude a rapporté que la rétinopathie hypertensive a été présente chez
83,6% des malades hypertendus ayant consulté en ambulatoire le service de
consultation de cardiologie des CUK [31].

Toutes ces études ont conclu à une consultation tardive des patients qui
se présentent à un stade très avancé de la maladie, rendant ainsi non
seulement le pronostic mauvais mais également la prise en charge onéreuse
et inaccessible. Cette consultation tardive pouvant être liée soit à un sous-
diagnostic de la maladie ou à une référence tardive des cas.

La littérature décrit plusieurs facteurs pouvant influencer le contrôle de


la PA à savoir : les facteurs liés aux patients, aux prestataires de soins et à
la structure et à l’organisation du système de santé [32, 33]. Dans les pays
de l’ASS, la faiblesse du système de santé est notée parmi les facteurs les
plus importants. Quoi que ces pays enregistrent la plus grande morbidité et
mortalité, elles présentent les moins de ressources pour y faire face. Il s’agit
non seulement de l’insuffisance en ressources matérielles et financières mais
surtout en ressources humaines qualifiées.

En 2008, alors que le continent Américain enregistrait la plus faible prévalence


d’HTA (35%), il comptait de loin plus de ressources humaines pour la
santé (19 médecins et 49 infirmiers/sages-femmes pour 10.000 habitants)
par rapport aux pays de l’ASS qui ont 46% de prévalence et 2 médecins et 11
infirmiers/sages-femmes pour 10.000 habitants [34,35].

1.4. Stratégies pour le contrôle de la pression artérielle dans les


pays à ressources limitées

Face à ces problèmes des ressources limitées, l’OMS recommande des


stratégies à moindre coûts. La délégation des tâches est l’une des stratégies
recommandées [36] qui vise à assurer une couverture universelle et équitable

6
INTRODUCTION GENERALE

des soins de santé aux populations. Elle est définie comme une situation
où une tâche normalement réalisée par un médecin est confiée à un
professionnel de santé d’un niveau de formation inférieur ou à une personne
1
spécialement formée à exécuter une tâche limitée sans avoir une formation
médicale formelle [37].

C’est depuis les années 80, à l’issue de la conférence d’Alma Ata tenue en
1978, que les pays de l’Afrique ont adopté la stratégie des soins de santé
primaires (SSP) afin d’atteindre l’objectif de santé pour tous d’ici 2000 [38].
Les SSP ont été décrits comme faisant partie intégrante tant du système de
santé national que du développement économique et social de l’ensemble
de la communauté. Ils sont le premier niveau de contacts des individus,
de la famille et de la communauté avec le système national de santé,
rapprochant le plus possible les soins de santé des lieux où les gens
vivent et travaillent, et ils constituent le premier élément d’un processus
ininterrompu de protection sanitaire [38].

Les pays de l’Afrique avaient donc revu leur politique sanitaire par la
création, pour certains, des zones de santé (ZS) et pour d’autres, des districts
sanitaires (DS), qui représentent le niveau opérationnel des soins de santé.

En 1981, la RDC, ayant souscrit à la déclaration d’Alma Ata sur les SSP, avait
subdivisé le pays en zones de santé qui représentent l’unité opérationnelle
de mise en œuvre de sa politique nationale sanitaire (PNS). Actuellement, le
pays compte 516 ZS.

Le système de santé en RDC est constitué de trois niveaux : le niveau central


qui a un rôle normatif et régulateur ; le niveau intermédiaire qui a le rôle
d’appui technique aux ZS, représenté par la Division provinciale de la santé
; et le niveau périphérique représenté par la ZS. Le niveau périphérique est
le niveau d’opérationnalisation des activités des soins de santé primaires.
La ZS offre des services à deux échelons interdépendants : le Centre de
Santé (CS), premier échelon et l’hôpital général de référence (HGR), le
deuxième échelon qui est sous la supervision de l’équipe cadre de la ZS
(ECZS). La ZS est subdivisée en « Aires de santé » (AS). Une aire de
santé est une entité géographique délimitée, composée d’un ensemble de
villages en milieu rural et/ou des rues en milieu urbain. Ces aires de santé

7
Chapitre 1

sont établies selon des critères d’affinités sociodémographiques dont la taille


de la population desservie est en moyenne de 10.000 habitants selon le
milieu rural ou urbain. Chaque Aire de santé est couverte par un CS qui
est sous la charge d’un infirmier appelé infirmier titulaire. Le CS est donc
responsable des activités de prestations des soins au niveau d’une aire de
santé donnée.
Le CS a comme fonctions [39]:
- Servir de lieu de déconcentration des services des soins de l’hôpital
pour rapprocher
les soins auprès des communautés ;
- Servir de structure de 1er contact de la population avec le système de
santé ;
- Assurer la prise en charge de la population de l’aire en lui offrant un
paquet minimum d’activités des soins selon les normes nationales ;
- Le CS a pour rôle d’offrir un paquet minimum d’activités (PMA),
composé d’activités suivantes : activités préventives, curatives,
promotionnelles et les activités de gestion et autres. Dans les
activités curatives, il est attendu de l’infirmier titulaire le dépistage
et traitement des maladies chroniques comme la tuberculose, la lèpre,
l’HTA, le diabète, le SIDA, etc.

Au niveau des CS, la prise en charge des patients se fait par l’utilisation des
ordinogrammes qui sont des outils d’aide à la décision clinique. Il existe des
relations entre le CS et l’HGR, il s’agit de la référence et contre référence, de
la formation, de la supervision et du contrôle de qualité.

La référence est un mécanisme qui consiste à orienter les malades ou les


personnes à risque du centre de santé vers l’HGR pour une prise en charge
appropriée. La contre-référence est un mécanisme qui consiste à retourner
les malades ou les personnes à risque de l’HGR, où ils ont reçu des soins
appropriés, vers le centre de santé qui les y a référés.

Le CS doit disposer des matériels pour le laboratoire et le diagnostic :


microscope, centrifugeuse, tensiomètre, stéthoscope etc. Il doit également
disposer des médicaments essentiels qui sont des médicaments de base, de
première nécessité qui couvrent les besoins de la majorité de la population
en matière de soins de santé. Ils sont de qualité acceptable, de coûts aussi bas
que possible et culturellement accessibles [39].

8
INTRODUCTION GENERALE

1.5. Interventions conduites en Afrique Sub-saharienne pour


améliorer le contrôle de la pression artérielle et leurs limites
1
Dans les pays à ressources limitées, caractérisés non seulement par une
insuffisance en ressources financières et matérielles mais surtout par une
pénurie en ressources humaines qualifiées, la délégation des tâches est l’une
des stratégies recommandées pour améliorer l’accessibilité aux soins [40]. A
ce jour, plusieurs interventions ont été implémentées et elles ont été décrites
et résumées dans deux articles de revue publiés en 2014 [18, 41].

La première revue avait inclus toutes les études ayant abordé le concept de
la délégation des tâches dans la prise en charge des MCNT dans les pays
à ressources limitées et avait retenu 22 articles dont 7 étaient des essais
randomisés contrôlés et 15 étaient des études « avant-après » (41). De ces
études, 5 avaient porté sur l’HTA et étaient conduites en ASS. Parmi elles,
seule une étude avait un groupe de comparaison (42). Quatre études sur cinq
n’ont pas de groupes de comparaison et ont montré qu’il y avait une diminution
significative de la pression artérielle après l’intervention (43, 44, 45). L’étude
avec groupe de comparaison avait noté une différence entre les groupes du
point de vue rétention des patients mais aucun effet n’a été rapporté sur la
pression artérielle (42).

La deuxième revue était limitée aux essais randomisés contrôlés sur maladies
cardiovasculaires et leurs facteurs de risque conduits dans les pays à ressources
limitées. Trois articles ont été retenus dont deux de l’ASS (18). De ces deux
études, une n’a pas trouvé de différence du point de vue adhérence au traitement
et contrôle de la PA entre les groupes (42). Le deuxième essai quant à lui, a
noté une réduction de la pression artérielle plus importante à 12 mois dans le
groupe avec intervention que dans le groupe contrôle, mais moins de la moitié
des patients hypertendus dans les deux groupes avaient une PA contrôlée (23).

Ces deux revues témoignent de la rareté des évidences sur l’efficacité de la


délégation des tâches sur le contrôle de la PA dans le contexte à ressources
limitées.

Les différentes interventions de délégation des tâches conduites en Afrique


et publiées jusqu’en 2016 sont résumées dans le tableau ci-après :

9
Tableau 1 : Résumé des interventions de délégation des tâches menées en Afrique pour le contrôle de l’HTA
Auteurs
Pays/milieu Méthodologie Type d’intervention et résultat
Année
Adeyemo A Nigeria Type d’étude : Essai randomisé en grappes Intervention : Prise en charge clinique et visite à
Chapitre 1

et Urbain et rural Durée : 6 mois (visite mensuelle) domicile des infirmiers.


al. 2013 (42) Population : Etaient éligibles à l’étude, les
participants suivants :
Adultes âgés de 40 ans et plus avec une PA Résultats : Dans l’ensemble 62% et 70% des
≥ 140/80 mm Hg à 3 reprises en 1 semaine patients en milieu urbain et
ou une PA ≥ 160/90 mm Hg à 2 reprises en 1 rural avaient une PA contrôlée à 6 mois. La PAS
semaine. était réduite de
Sans traitement antihypertenseur au 30 mm Hg et la PAD de 15 mm Hg. Pas de
recrutement différence en termes de contrôle de la PA ou
Pas de comorbidité ou complications de de la réduction de la PA entre les différents
l’hypertension; ne pas avoir l’intention de groupes.
déménager de la communauté dans 1 an;
Accepter de participer volontairement à l’étude
Au total, 698 patients enrôlés et 544 analysés.

10
Labhardt ND Cameroun Type d’étude : Essai randomisé en grappes Intervention : Motivation financière (1 mois
et Rural Durée : 1 année de traitement gratuit aux patients qui se
al. 2011 (46) Participants : Etaient éligibles : présentaient régulièrement aux visites de suivi.
Patients adultes Lettre de rappel pour un autre groupe en cas
Etre nouvellement diagnostiqués avec une d’absence à une
HTA non compliquée et ou être diabétique de visite de suivi.
type 2 Résultats : Dans l’ensemble 69% avaient une PA
Habiter dans le quartier du centre de santé contrôlée à la dernière visite. La PAS a diminué
Au total 221 patients inclus dans 33 centres de de 175,8 à 135,6 mm Hg (p< 0.001) Et la PAD
santé et 109 retenus de 100,7 à 80,1 (P < 0.001).
Pas de différence en termes de contrôle de
la PA ou du changement entre les groupes.

Labhardt ND Cameroun Type d’étude : Etude avant-après Intervention : Formation des prestataires
et Urbain et rural Durée : 2 ans (prévention, diagnostic et traitement de
al. Population : Etaient éligibles : l’HTA et du DM), équipement et supervision
2010 (43) Patients hypertendus et ou diabétiques Résultats : la PAS a diminué de 22,8mmHg et la
804 enrôlés et 796 analysés PAD de 12,4mmHg à la fin de l’étude tandis que
la glycémie a baissé de 3,4mmol/l
Tableau 1 : Résumé des interventions de délégation des tâches menées en Afrique pour le contrôle des MCNT
(suite et fin)
Auteurs
Pays/milieu Méthodologie Type d’intervention et résultat
Année
Mendis S et al. Chine et Nigeria Type d’étude : Essai randomisé en grappes Intervention : Cette étude a consisté en
2010 (23) Durée : 1 an l’application des algorithmes de l’OMS
Population : Hommes et femmes âgés de 30-70 conçus pour les pays à faibles ressources
ans (scénario 1) dans les CS.
PAS entre 140 et 179 mm Hg
Pas sous traitement antihypertenseur
Pas d’hypertension artérielle secondaire Résultats : L’étude a trouvé une moyenne de
Pas d’autres pathologies circulatoires telles que diminution de la PAS de 2 mm
l’attaque cardiaque, AVC, Hg dans le groupe d’intervention que dans le
AIT, angine de poitrine groupe contrôle (P
Les femmes enceintes étaient exclues des < 0.05), et une moyenne de PAD de 1 mm Hg (P
ATCD de diabète = 0.07). Au bout d’une année moins de la moitié
Incapacité de participer au suivi incapacité de des patients quel que soit le groupe d’étude avait
fournir un consentement éclairé une PA contrôlée.
Au total 2397 patients (40 centres de santé)
étaient enrôlés et 2156 analysés.

11
2009 Cameroun Type d’étude : Etude avant et après Intervention : Adaptation des protocoles
Kegne Urbain et rural Durée : 26 mois de suivi internationaux et locaux couplés à la disponibilité
André Population : Patients adultes diagnostiqués avec des tests diagnostics et de suivi plus des
Pascal and al. HTA (3 mesures de la PA si la moyenne de la PA médicaments de base (formation des infirmiers,
(44) 2 et 3 ≥140/90 mm Hg éducation des patients, définition des cas,
Projet ENHIP Au total 732 patients enrôlés et 493 analysés diagnostic et TTT, référence).
Résultats : Le changement moyen de la PAS était
de -9.1 mm Hg (-11.3à -6.9 mm Hg) (P<.001); et
pour la PAD - 6.1 mm Hg (-7.5 à -4.6 mm Hg;
P<.001).

1998 Afrique du sud Type d’étude : Une étude avant-après Résultats : Au total, 68 % des patients avaient
R. Coleman Rural Durée : 2 ans une HTA contrôlée, 82 % des
and al. (45) Population : Les patients ayant consulté pendant diabétiques de type 2 et 84% l’asthme avec
cette période, présentant soit l’HTA, le diabète, seulement l’intervention des infirmiers ; l’ob-
l’asthme ou l’épilepsie quel que soit l’âge servance du traitement passée de 79 à 87%
Au total 1343 patients avaient consulté mais les (p=0,03).
INTRODUCTION GENERALE

analyses n’ont été faites


que pour 448 patients
1
Chapitre 1

En résumé et sur base de ces publications, les faiblesses suivantes de la


délégation des tâches sur le contrôle de l’hypertension artérielle en ASS sont
entre autres :
- Peu d’études ont inclus un groupe contrôle pour démontrer l’efficacité
de l’intervention mais elles ont conclu de manière abusive à une
efficacité de l’intervention (43- 45) ;
- Dans certains cas, l’échantillonnage était non-aléatoire, ce qui ne
permet pas aux chercheurs de généraliser les résultats (43, 44) ;
- Les analyses statistiques conduites étaient parfois inappropriées :
certaines études n’ont pas tenu compte de l’effet de grappe et ont analysé
les données comme si les individus dans les clusters étaient indépendants les
uns des autres (erreur écologique) (42, 45, 43) ;
- Dans ces études, il a été noté des proportions assez importantes des
perdus de vue qui pouvaient biaiser les résultats rapportés (23, 42- 45);
- L’essai randomisé en grappes qui avait trouvé une faible proportion
de contrôle de la PA n’a pas expliqué ce résultat. Cet essai avait également
rapporté une proportion de perdu de vue très différente au Nigeria qu’en Chine
(25% vs 1%) mais les auteurs n’ont pas abordé ce qui pourrait expliquer cette
différence dans la rétention des malades hypertendus dans ces deux contextes
culturellement différents (23).

Au vu des faits décrits plus haut en RDC, une fréquence élevée des complications
de l’HTA où l’on note une fréquence élevée des MCV enregistrées au niveau
des FOSA secondaire et tertiaire attribuées principalement au non contrôle
de la PA. Nous avons pensé qu’il était important de mener des études pour
identifier les barrières au contrôle de la PA en vue de mettre en place une
intervention basée sur les évidences, adaptée au contexte et qui corrigerait
certaines faiblesses des études antérieures.

Cette recherche a répondu à trois principales questions :


• Comment se fait la prise en charge de l’HTA dans la ville de Kinshasa ?
• Quelles sont les barrières à la prise en charge adéquate de l’HTA dans
la ville de
• Kinshasa ?
• La formation des prestataires des soins sur un algorithme simple
de prise en charge de l’HTA aura-t-elle un effet sur le contrôle de la
pression artérielle et les autres facteurs de risque cardiovasculaire ?

12
INTRODUCTION GENERALE

1.6. Cadre
1.6. conceptuel et hypothèses
Cadre conceptuel et hypothèses dede recherche
recherche
Le contrôle de la pression artérielle peut être influencé par plusieurs
Le contrôle de la pression artérielle peut être influencé par plusieurs facteurs qui sont
1
facteurs qui sont résumés dans le modèle conceptuel ci-dessous :
résumés dans le modèle conceptuel ci-dessous :

Comportement des Comportement Barrières au changement des Contrôle


prestataires des soins des patients comportements adéquat de la
PA

Connaissanc
e de l’HTA Barrières des capacités
- Connaissances et compétences Contrôle
Barrières d’intention adéquat
- Motivation de la PA
Adhérence Traitement - Mémoire et attention
aux guidelines contre l’HTA - Croyances sur les conséquences
(Style de vie
cliniques et
- Habitude d’interrompre les soins
- Influence sociale
médicament) - Situation prioritaire
- Identité professionnelle
- Croyances sur ses capacités
Suivi de l’HTA - Stress, anxiété, dépression
par un Barrières du système de santé
prestataire - La disponibilité des soins
- L’accessibilité aux soins
- L’acceptabilité des soins
- Les barrières liées aux médicaments

Figure 1 : Barrières à la prise en charge de l’hypertension artérielle modifié par Michie et col
Figure(2005) et Fishbein et à
1 : Barrières colla
(2000).
prise en charge de l’hypertension artérielle modifié par
Michie et col (2005) et Fishbein et col (2000).
Cette représentation graphique est issue du modèle de changement de comportement qui a été
Cette modifié
représentation
par Fishbein en graphique
2000 et Michie esten issue du modèle
2005 [47,48]. de changement
Ce cadre conceptuel a été choisi de
comportement qui a été modifié par Fishbein en 2000 et Michie endes2005
pour deux raisons principales : premièrement il a été conçu après une revue systématique
différentes
[47,48]. Ce cadreétudes conduites
conceptuelà traversale été
monde ayant rapporté
choisi pour les
deuxbarrières au contrôle
raisons adéquat
principales :
de la PA et est donc un modèle fondé sur les évidences scientifiques. Deuxièmement, cette
premièrement il a été conçu après une revue systématique des différentes
revue a été complète car elle a analysé les barrières perçues rapportées par les études
étudesqualitatives
conduites à travers le monde ayant rapporté les barrières au contrôle
et les barrières identifiées par les études quantitatives.
adéquat de la PA et est donc un modèle fondé sur les évidences scientifiques.
Deuxièmement, cette
De cette revue, un cadrerevue a aété
conceptuel complète
été élaboré car trois
et il décrit elletypes
a analysé les
des facteurs barrières
à prendre
perçues
en compte pour arriver au contrôle de la PA, à savoir : les facteurs liés aux patients, ées
rapportées par les études qualitatives et les barrières identifi aux par
les études quantitatives.
prestataires des soins et au système de santé. La non prise en compte de ces facteurs dans les
interventions visant le contrôle de la PA entraîne souvent la non atteinte des objectifs.
De cette revue, un cadre conceptuel a été élaboré et il décrit trois types des
facteurs à prendre
Le cadre engrandes
décrit deux compte pourquiarriver
barrières au contrôle
peuvent influencer de la PA,
le changement à savoir : les
de comportement
facteurs liés aux patients, aux prestataires des soins et au système deet santé.
des patients et des prestataires des soins. Il s’agit des barrières des capacités celles La
non prise en compte de ces facteurs dans les interventions visant le contrôle
de la PA entraîne souvent la non atteinte des objectifs.

13
Chapitre 1

Le cadre décrit deux grandes barrières qui peuvent influencer le changement


de comportement des patients et des prestataires des soins. Il s’agit des
barrières des capacités et celles d’intention. Les premières renferment les
connaissances et les comportements requis pour arriver à contrôler la PA, ou
la capacité à réaliser ces comportements.
Les barrières d’intention sont liées aux attitudes ou motivations vis-à-vis des
actions nécessaires pour arriver à contrôler la PA et peuvent être entremises
par plusieurs caractéristiques comportementales. Les barrières du système de
santé peuvent inclure les barrières qui ne sont pas liées aux patients ni aux
prestataires des soins. Ceci inclut la disponibilité des ressources, l’accessibilité
et le mode d’offre et l’acceptabilité des services de santé. Ces barrières peuvent
aussi s’étendre au-delà du système de santé et aller jusqu’à l’environnement
de santé et inclure les autres facteurs requis pour un style de vie sain.
Les barrières liées au système de santé incluent également celles liées aux
médicaments qui sont souvent dues aux effets secondaires qu’ils occasionnent.
Le modèle ne tient pas compte des facteurs non modifiables tels que le sexe,
l’âge, l’origine ethnique.

Hypothèses de recherche :
Ce travail est parti de plusieurs hypothèses à savoir :

1. Les prestataires de soins du niveau primaire (soins de santé


primaires) ont des faibles connaissances et des mauvaises
pratiques concernant la prise en charge l’hypertension artérielle
;
2. Le contrôle de la PA est faible au niveau des formations sanitaires
de Kinshasa ;
3. Le contrôle de la PA est influencé par l’adhérence au traitement ;
4. Le recours à la médecine complémentaire influence l’adhérence au
traitement;
5. Le contrôle de la pression artérielle diffère selon le niveau de la
FOSA ;
6. La formation des prestataires de soins sur la prise en charge
de l’hypertension artérielle basée sur l’évaluation globale du
risque cardiovasculaire a un effet sur le contrôle de la pression
artérielle et les autres facteurs de risque cardiovasculaire.

14
INTRODUCTION GENERALE

1.7. Objectifs de la recherche

Objectif général :
1
De manière générale, cette étude vise à contribuer à la réduction de la morbidité
et de la mortalité cardiovasculaire dans la ville de Kinshasa par la définition
d’un cadre de prise en charge globale du risque cardiovasculaire au niveau du
système de santé de base.

Objectifs spécifiques :

De manière spécifique, l’étude vise à :


- Evaluer la prise en charge de l’HTA au niveau des structures
primaires de la ville de Kinshasa. Cet objectif a été mesuré dans les FOSA de
base de la ville de Kinshasa. Il a consisté en une évaluation des connaissances
et pratiques des prestataires des soins sur l’HTA et les autres facteurs de risque
cardiovasculaire ; et il a recherché également la disponibilité des protocoles
de prise en charge de l’HTA et l’accès à la formation en cours d’emploi.

- Déterminer le niveau du contrôle de l’hypertension artérielle dans


la ville de Kinshasa ainsi que ses déterminants. Cet objectif a été mesuré
auprès des patients hypertendus suivis dans les FOSA de base et de référence
de la ville de Kinshasa pour déterminer la proportion des malades hypertendus
ayant une PA contrôlée et de rechercher les déterminants de la non adhérence
au traitement qui est l’un de facteurs de risque majeur du contrôle de la PA.

- Déterminer la fréquence des facteurs de risque cardiovasculaires


auprès des malades hypertendus dans la ville de Kinshasa ainsi que leurs
déterminants. La prise en charge de l’HTA proposée dans l’intervention est
basée sur l’évaluation globale du risque cardiovasculaire qui consiste en la
recherche des autres facteurs de risque cardiovasculaire chez les patients
hypertendus. C’est pourquoi, il était important de déterminer l’ampleur de
ces facteurs auprès des malades hypertendus en vue d’évaluer leur niveau de
risque.
- Evaluer l’effet de la formation des prestataires des soins sur le
contrôle de la PA et les autres facteurs de risque cardiovasculaire. Cet
objectif a été fixé pour montrer l’efficacité de la formation des prestataires des
soins sur le contrôle de l’HTA et les autres facteurs de risque cardiovasculaire.

15
Chapitre 2

16
METHODOLOGIE

Chapitre 2 :
METHODOLOGIE

17
Chapitre 2

Cette partie présente de manière générale les matériels et méthodes utilisés


dans le présent travail. Les détails des méthodologies de chaque étude seront
Chapitredans
présentés 2 : METHODOLOGIE
les articles repris dans la partie résultats.

2.1. Sites,
Cette partie types
présenteetdepopulations
manière générale d’études
les matériels et méthodes utilisés dans le présent travail.
Les détails des méthodologies de chaque étude seront présentés dans les articles repris dans la partie
résultats.
Toutes les études ont été conduites dans la ville province de Kinshasa, dans
la 2.1.
communauté
Sites, types etainsi qu’aux
populations niveaux des FOSA. Cinq études transversales
d’études
et un essai randomisé par grappes ont été réalisés. Ces différentes études sont
résumées ci-dessous en établissant leur lien avec les objectifs spécifiques.
Toutes les études ont été conduites dans la ville province de Kinshasa, dans la communauté ainsi
La numérotation des études est faite sur base de leur réponse aux objectifs
qu’auxques
spécifi niveaux
et des
nonFOSA.
par Cinq étudesàtransversales
rapport et un essai randomisé par grappes ont été réalisés.
la chronologie.
Ces différentes études sont résumées ci-dessous en établissant leur lien avec les objectifs spécifiques.
Figure 2 : Synthèse des études et liens avec les objectifs spécifiques
La numérotation des études est faite sur base de leur réponse aux objectifs spécifiques et non par
rapport à la chronologie.

ETUDE 2 ETUDE 3 ETUDE 6


(Déterminants de la non (Prévalence et déterminants (Effet I de la formation des prestataires
adhérence au traitement par du recours à la médecine des soins sur le contrôle de l’HTA et
les malades hypertendus alternative et complémentaire les autres facteurs de risque
dans la ville de Kinshasa) par les malades hypertendus à cardiovasculaires Kinshasa)
Kinshasa)
ETUDE 1
(Evaluation de la prise en
1. charge de l’HTA au niveau OBJECTIF SPECIFIQUE 2 ETUDE 4 OBJECTIF SPECIFIQUE 4
des structures primaires de (Délégation des tâches
Déterminer le niveau du contrôle de Evaluer l’effet de la formation
la ville de Kinshasa) dans la prise en charge
l’hypertension artérielle dans la ville des prestataires des soins sur
de Kinshasa de l’HTA à Kinshasa)
le contrôle de l’HTA et les
Ainsi que ses déterminants. autres facteurs de risque
cardiovasculaires
OBJECTIF SPECIFIQUE 1

Evaluer la prise en charge OBJECTIF SPECIFIQUE 3 ETUDE 5


de l’HTA au niveau des Fréquence des facteurs de
structures primaires de la Déterminer la fréquence des facteurs de risque cardiovasculaires chez
ville de Kinshasa risque cardiovasculaires auprès des les maladies hypertendus et
patients hypertendus et leurs déterminants)
déterminants.

Figure 2 : Synthèse des études et liens avec les objectifs spécifiques

Au vu de la fréquence élevée des maladies cardiovasculaires et rénales enregistrées dans les FOSA de
référence en RDC, il était important de savoir comment l’HTA était prise en charge au niveau des FOSA
de base qui constituent le premier contact entre le patient et le système de santé d’où l’étude 1 a été
conduite. Cette étude était focalisée sur le système
18de santé et les prestataires des soins.
La survenue de ces maladies cardiovasculaires et rénales témoignant d’un faible niveau de contrôle de
l’HTA, il était donc important de savoir quel est le niveau de contrôle de l’HTA dans les FOSA de base.
METHODOLOGIE

Au vu de la fréquence élevée des maladies cardiovasculaires et rénales


enregistrées dans les FOSA de référence en RDC, il était important de
savoir comment l’HTA était prise en charge au niveau des FOSA de base
qui constituent le premier contact entre le patient et le système de santé d’où
l’étude 1 a été conduite. Cette étude était focalisée sur le système de santé et 2
les prestataires des soins.
La survenue de ces maladies cardiovasculaires et rénales témoignant d’un
faible niveau de contrôle de l’HTA, il était donc important de savoir quel
est le niveau de contrôle de l’HTA dans les FOSA de base. L’identification
du niveau de contrôle n’aboutirait pas à un changement de ce dernier, si les
facteurs y associés n’étaient pas identifiés. C’est ainsi que la non-adhérence
au traitement, décrit comme un facteur de risque important du faible contrôle
de la PA, a été analysé ainsi que ses déterminants. C’est dans ce cadre que
l’étude deux a été conduite.

Avec les résultats, des études 1 et 2, il s’est dégagé la nécessité de mettre en


œuvre une intervention pour améliorer le contrôle de la PA à Kinshasa. Ces
études ont permis d’identifier les barrières liées aux prestataires des soins,
au système de santé et aux patients qui pouvaient être prises en compte dans
l’intervention pour une meilleure efficacité. C’est ainsi que l’étude 5 et 6 ont
été menées dans le cadre de cette intervention.

L’étude 3, quant à elle, a été conduite bien après la mise en œuvre de


l’intervention. Elle est née d’une question de recherche soulevée lors de l’étude
2 à savoir celle liée au recours aux soins complémentaires et alternatifs par
les patients hypertendus. En effet, l’étude 2 avait rapporté qu’une proportion
assez importante des malades hypertendus prenait des médicaments non
prescrits par leurs prestataires des soins et ce fait était statistiquement associé
à la non-adhérence au traitement.

L’étude 4 a été la dernière conduite. Avec l’étude 2 nous n’avions que la


fréquence du contrôle de la PA au niveau des FOSA de base, nous ne disposions
d’aucune information sur la prise en charge de l’HTA au niveau des structures
de référence. Pourrions-nous attribuer la responsabilité de ce faible contrôle
de l’HTA uniquement aux FOSA de base ? D’où l’étude 4 a été conduite pour
déterminer s’il y avait une différence en termes de contrôle de la PA suivant
le niveau de la FOSA.

19
Chapitre 2

2.2. Populations d’études

Les populations d’études étaient variables selon les


objectifs poursuivis.

- Pour la première étude, elle est constituée des professionnels de santé,


infirmiers prestant dans les CS de la ville de Kinshasa et impliqués
dans les activités curatives du CS.
- La deuxième, troisième et quatrième études ont eu comme cibles les
malades hypertendus suivis au niveau des formations sanitaires de
Kinshasa (CS et HGR). Il s’est agi des patients hypertendus adultes,
âgés d’au moins 18 ans.
- La dernière étude est partie de la population générale où un
dépistage de l’HTA était effectué et toutes les personnes éligibles ont
été référées aux CS pour être suivies pendant une année.

2.3. Techniques et outils de collecte des données


Différentes techniques de collecte des données ont été utilisées au courant de
cette recherche à savoir :
- Les interviews structurées : ces dernières ont été conduites par des
enquêteurs préalablement formés à l’art de la récolte de données,
aux principes de l’éthique, à la méthodologie ainsi qu’au contenu des
questionnaires.
- La revue documentaire : certaines variables d’intérêt, telles que les
PA pour les études de base, ont été collectées dans les dossiers des
malades.
- L’observation : lors de l’essai randomisé par grappes, nous avons
procédé aux différentes mensurations. Pour réduire le risque de biais
de mesures, toutes les FOSA ont utilisé les mêmes types des matériels,
tous les prestataires des soins que ce soit du groupe contrôle ou
d’intervention, ont bénéficié d’une formation sur l’utilisation de ces
matériels. Chaque FOSA avait reçu deux équipements pour pallier
aux éventuelles pannes. Les mesures suivantes ont été effectuées :

1. La mesure de la pression artérielle a été faite à l’aide d’un tensiomètre


électronique de type Tensoval Comfort. Les enquêteurs et les
prestataires des soins devaient s’assurer que les patients n’avaient

20
METHODOLOGIE

pas consommé une substance psycho active ou autres stimulants tels


que l’alcool, le tabac, le café ou avoir effectué une activité physique
une heure avant le prélèvement. Les prestataires des soins devaient
mesurer la PA après avoir reposé les patients pendant au moins cinq
minutes ; ils devaient prendre la PA à deux reprises et comparer les 2
valeurs si une différence de plus de 5mm Hg et 10 mm Hg était
observée entre deux mesures de PAD et PAS, les prestataires des
soins étaient appelés à reprendre la PA une troisième fois ;
2. La mesure du poids a été effectuée à l’aide d’une balance de marque
Salter 195. Les prestataires étaient formés à tarer la balance après
chaque mesure et se rassurer que les patients étaient légèrement vêtus ;
3. La mesure de la taille a été effectuée avec une toise murale qui
était fixée à 2 m dans chaque formation sanitaire. Toutes les toises
ont été fixées par l’équipe de recherche pour éviter des erreurs
d’emplacement. Les prestataires des soins ont été formés à se rassurer
que le patient était débout sur une surface plate et qu’il était déchaussé
et ne portait pas de chapeaux, ni des perruques pour les femmes ;
4. La mesure de la glycémie à jeun a été faite à l’aide d’un glucomètre
de marque Accu Check Active. Les patients éligibles, dans la
communauté, étaient instruits à se présenter à jeun au CS.

2.4. Variables et définitions opérationnelles

Ce travail a recouru essentiellement au questionnaire de l’enquête STEP Wise


produit par l’OMS [50]. Néanmoins ce questionnaire a été élargi selon les
différents objectifs des études menées.

Globalement les variables suivantes ont été collectées tout au


long de ce travail :
- Les variables sociodémographiques des prestataires des soins et
des patients hypertendus, elles ont aidé à décrire les caractéristiques
des participants à l’étude : il s’agit de l’âge, du sexe, du niveau
d’instruction, de l’occupation, du statut dans le ménage, de la religion,
du statut matrimonial…
- Les variables du style de vie mesurées chez les malades hypertendus,
elles ont permis de déterminer la fréquence des facteurs liés au style

21
Chapitre 2

de vie et la stratification de ces patients suivant leur niveau de risque


cardiovasculaire. Ces variables ont également permis l’évaluation
de l’effet de la formation des prestataires des soins. Il s’agit de la
consommation des légumes et fruits; de la pratique d’activité physique
; de l’usage du tabac et de la consommation de l’alcool.
- Les variables cliniques et anthropométriques mesurées chez les
malades hypertendus, elles ont permis de déterminer la fréquence
des facteurs de risque physique chez les malades hypertendus mais
aussi la mesure de l’effet de la formation des prestataires. Il s’agit de
la pression artérielle, du poids, de la taille.
- Les variables liées au traitement. Ces variables ont permis d’identifier
les barrières au contrôle de la PA liées aux médicaments. Il s’agit
du type des médicaments, de la posologie, des effets secondaires, de
l’adhérence, du recours à la médecine complémentaire et alternative.
- Les variables liées au système de santé. Ces variables ont permis
d’identifier les barrières au contrôle de la PA liées au système de santé.
Il s’agit de la disponibilité des médicaments, des coûts des soins,
de la relation patient-prestataire, de l’accessibilité géographique et
financière.
Les définitions opérationnelles suivantes ont été utilisées dans le présent
travail :
- Le bas niveau d’instruction: c’est le fait qu’un patient n’ait
pas été à l’école ou qu’il n’ait atteint que le niveau primaire.
- Patient vivant seul : c’est tout patient qui était soit divorcé,
séparé, veuf ou célibataire le jour de l’enquête.
- La consommation régulière des fruits et légumes a été
définie comme une consommation d’au moins cinq portions
des fruits et légumes par jour pendant au moins cinq jours
ou une consommation d’au moins 25 portions des légumes
et fruits par semaine. Une portion des fruits a été définie
comme un fruit de taille moyenne de dimension d’un poingt
alors qu’une portion des légumes a été définie comme trois
cuillérées à soupe des légumes cuits [51, 52].
- L’inactivité physique a été définie comme la pratique de

22
METHODOLOGIE

moins de 150 minutes par semaine ou moins de 30 minutes


d’activités physiques modérées pendant cinq jours. Les
activités telles que la marche rapide, monter les escaliers,
soulever des charges légères, effectuer des travaux ménagers
ont été considérées comme activités physiques modérées [51, 2
52].
- Le fumeur, a été défini comme toute personne ayant déclaré
fumé du tabac au moins une cigarette par jour.
- L’usage non modéré d’alcool a été défini comme la
consommation de plus d’un verre standard des boissons
alcoolisées par jour pour les femmes et de plus de deux verres
standards des boissons alcoolisées par jour pour les hommes
[51, 52]. Le verre standard était de grandeur différente
selon la concentration en alcool contenue dans la boisson,
les enquêteurs lors de la formation ont observé les différents
verres standards pour minimiser les biais d’information.
- L’adhérence au traitement: elle a été mesurée en utilisant
l’échelle de Morisky à quatre questions suivantes [53] :
• Vous-est-il arrivé d’oublier de prendre vos
médicaments contre l’HTA ?
• Vous est-il arrivé de ne pas vous soucier de prendre
vos médicaments ?
• Vous est-il arrivé de ne pas prendre vos médicaments
quand vous vous sentiez mieux?
• Vous est-il arrivé de ne pas prendre vos médicaments
quand vous vous sentiez mal dû à la prise de ces
médicaments ?
Les patients répondaient oui ou non qui étaient côtés respectivement à 1 et
0. Ces réponses étaient additionnées et ont abouti à trois catégories, forte
adhérence si la somme =0, moyenne adhérence si somme comprise entre 1 et
2 et faible adhérence si somme était comprise entre 3 et 4 [53].

- Le recours à la médecine complémentaire et alternative a été


défini comme l’utilisation des pratiques de soins de santé non

23
Chapitre 2

conventionnels et qui ne sont pas intégrées dans le système de


santé dominant. L’Institut National pour la Santé définit cinq
catégories de médecine complémentaire et alternative à savoir
: les systèmes médicaux alternatifs (médecine traditionnelle
orientale, l’acupuncture) ; les pratiques spirituelles
(méditation, hypnose, danse, art, guérison spirituelle, la
prière) ; les traitements biologiques (médecine à base d’herbes
et des suppléments alimentaires, les régimes alimentaires
spéciaux) ; les méthodes basées sur la manipulation corporelle
(massage) et le traitement énergétique [54]. Un patient a été
déclaré recourir à la médecine complémentaire et alternative
s’il recourait à l’une de ces pratiques.
- Comorbidité : a été définie comme le fait que le malade
hypertendu soit à la fois diabétique connu ou ait déjà présenté
une atteinte des organes cibles telles qu’une pathologie
cardiaque, un AVC ou une maladie rénale chronique.
- Hypertension artérielle : c’est le fait d’avoir une pression
artérielle systolique (PAS) ≥ 140 mm Hg et / ou une pression
artérielle diastolique (PAD) ≥ 90 mm Hg / soit d’être
hypertendu connu ou d’être sous traitement antihypertenseur.
- Pression artérielle contrôlée: c’est une PA ≤ 140/90 mm
Hg pour un patient Hypertendu sans comorbidité et PA ≤
130/80 mm Hg pour un patient hypertendu avec Comorbidité
[51].
- Obésité : elle a été évaluée par l’indice de masse corporelle
(IMC), si IMC ≥ 30 Kg/m²
- Surcharge pondérale : si IMC compris entre 25 Kg/m²- 29,9
Kg/m²
- Hyperglycémie à jeun : définie comme étant un taux de
glycémie à jeun ≥ à 126 mg/dl.

24
METHODOLOGIE

2.5. Analyses statistiques


Avant l’analyse des données proprement dites, les bases des données ont été
préalablement nettoyées pour identifier les données aberrantes. Ces dernières
ont été ensuite recherchées dans les questionnaires pour leur correction.
Des catégories ou regroupements ont été effectués pour certaines variables 2
quantitatives et catégorielles en vue de faciliter l’analyse des données. Les
données manquantes n’ont pas été imputées et dans l’évaluation de l’effet
de l’intervention, les analyses ont été effectuées en intention de traiter.

Statistiques descriptives

Toutes les variables catégorielles mesurées dans le cadre de ce travail ont


été présentées sous forme de fréquence. Les variables quantitatives ont été
résumées par la moyenne et son écart type si la variable était normalement
distribuée dans le cas contraire la médiane et son espace interquartile ont été
rapportés. La normalité a été évaluée par l’analyse du plot normal.
Pour les résultats principaux, l’intervalle de confiance à 95% (IC95%) du
paramètre a été rapporté.
Différents tests et méthodes statistiques ont été utilisés à savoir :
Le test chi-carré de Pearson
Il a été utilisé pour la comparaison des proportions. La condition d’application
de ce test a été également vérifiée à savoir que moins de 25% des cellules du
tableau de contingence ne devaient avoir une fréquence attendue inférieure à
5. L’Odds Ratio (OR) brut a été également rapporté pour montrer la force de
l’association entre une variable dépendante et une variable indépendante. Les
OR ont été dans tous les cas présentés avec leurs intervalles de confiance à
95% pour une meilleure interprétation.

2.6. Considérations éthiques


Toutes les études ont reçu l’approbation du comité d’éthique de l’Ecole de
Santé Publique de l’Université de Kinshasa (ESP/CE/044/13).

Pour chaque étude, un formulaire de consentement éclairé écrit et une


fiche d’information ont été produits et présentés aux participants. Chaque

25
Chapitre 2

participant a fourni son consentement écrit avant d’être inclus. Les données
ont été collectées dans l’anonymat. Les informations pouvant aider à
identifier les patients, les prestataires des soins et les formations sanitaires
ont été gardées confidentielles et n’étaient accessibles qu’à l’investigateur
principal. Toutes les informations à caractère confidentiel n’ont pas fait objet
de publication.

Les entretiens se sont passés dans des endroits calmes en dehors des
regards pour préserver la confidentialité. De manière générale, l’étude n’a
pas fait courir des risques majeurs aux participants.

Dans l’essai randomisé en grappes, il y a eu manipulation à savoir les


prélèvements pour le dosage de la glycémie, la prise de la pression
artérielle, du poids et de la taille. Toutes ces mesures ont été prises par
des professionnels de santé qualifiés ayant été formés au préalable. Tous les
patients qui étaient catégorisés comme patients à risque cardiovasculaire
élevé ont été référés avec une lettre d’accompagnement au niveau supérieur
des soins après une première prise en charge.

Tous les patients ont bénéficié dans le cadre du projet des consultations
gratuites. Toutes les formations sanitaires contrôles et d’intervention ont
bénéficié des mêmes équipements et ont été formés à leur utilisation.
Les médicaments utilisés dans l’étude sont des molécules déjà mises
sur le marché. Les patients du groupe contrôle ont bénéficié des soins
habituellement prescrits aux niveaux des formations sanitaires pour les
malades hypertendus. Une enquête de base a été menée pour interroger
les prestataires sur l’offre des soins aux malades hypertendus. Toutes
les formations sanitaires incluses dans l’étude avaient déclaré prendre en
charge les malades hypertendus.

26
METHODOLOGIE

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32
RESULTATS

3
Chapitre 3 :
RESULTATS

33
Chapitre 3

3.1. Etudes de base sur l’ampleur du non contrôle de la


pression artérielle à Kinshasa et ses déterminants

Résumé des études de base

Comme mentionné plus haut dans l’introduction générale, le contrôle de la PA


en ASS en général et en RDC en particulier est faible. Il y a de plus en plus
des complications liées à l’HTA enregistrées au niveau secondaire et tertiaire
des soins en RDC ce qui a conduit à s’interroger sur la qualité de la prise en
charge des malades hypertendus au niveau des CS qui constituent le premier
contact entre la communauté et le système de santé.

Plusieurs facteurs associés au non contrôle de la PA sont décrits dans la


littérature tels que repris dans le modèle conceptuel utilisé dans le présent
travail. Il a donc été question dans ce travail d’identifier les barrières
pouvant expliquer le faible contrôle de la pression artérielle. C’est ainsi que
successivement différentes études ont été menées. Ces études ont répondu
aux objectifs spécifiques 1 et 2 tels que présentés dans la figure I.

34
Tableau 2 : Synthèse des études de base
Etude Référence Objectif Méthodologie Réésultats
Etude Lulebo MA, Mapatano MA, Kayembe Evaluer la prise Etude transversale Faible niveau de connaissances et pratiques
1 KP, Mafuta ME, Mutombo BP en charge de Cent deux (102) Peu sont formés en cours d’emploi sur l’HTA et les
and Coppieters Y. Assessment of l’HTA dans les prestataires de soins autres facteurs de risque cardiovasculaires
hypertension management in primary FOSA du niveau interviewés dans 36 CS Faible disponibilité des ordinogrammes de prise en
health care settings in Kinshasa, primaire charge de l’HTA.
Democratic Republic of Congo. BMC
Health Services Research 2015; 15:573
Etude Lulebo AM, Mutombo PB, Mapatano Déterminer Etude transversale Faible contrôle de la PA (15,6%)
2 MA, Mafuta EM, Kayembe PK, Ntumba la fréquence Trois cents nonante Faible adhérence au traitement (54,2%)
LT, and Coppieters Y. Predictors of non- d’adhérence au cinq (395) patients La non-adhérence est associée au non contrôle de la PA
adherence to antihypertensive medication traitement et ses hypertendus âgés d’au ; à la non disponibilité des antihypertenseurs dans
in Kinshasa, Democratic Republic of facteurs associés moins 18 ans sous les FOSA, à la faible connaissance des complications
Congo: a cross-sectional study. BMC Res traitement médical et de l’HTA, à la présence des effets secondaires et à
Notes 2015; 8(1):526. suivis dans les FOSA l’utilisation des produits non prescrits par les prestataires

35
primaires de Kinshasa des soins.
Etude Lulebo AM, Mapatano MA, Mutombo Déterminer la Etude transversale Plus d’un cinquième des malades hypertendus

33
3 PB, Mafuta EM, Samba G, and Coppieters fréquence et les Deux cents quatre vingt recouraient simultanément à la médecine moderne et
Y. Prevalence and determinants of use of facteurs associés (280) patients aux soins complémentaires et alternatifs. Le type des
complementary and alternative medicine au recours à hypertendus âgés soins alternatifs les plus utilisés étaient la médecine
by hypertensive patients attending la médecine d’au moins 18 ans traditionnelle et la prière et comme facteurs associés
primary health care facilities in Kinshasa, complémentaire suivis dans les FOSA à ce recours, l’étude a trouvé la présence des effets
Democratic Republic of Congo: a cross- et alternative primaires de Kinshasa secondaires, la mauvaise perception de la curabilité de
sectional study. BMC Complement Altern l’HTA. Cette dernière était liée à la religion et à la durée
Med. 2017; 17(1): 205. de la maladie.

Etude Lulebo AM, Kaba DK, Atake SE, Déterminer Etude transversale Le contrôle de la pression artérielle n’était pas lié au type
4 Mapatano MA, Mafuta EM, Mampunza l’association entre Deux cents soixante des FOSA où est suivi le patient. Quel que soit le type des
JM and Coppieters Y. Task Shifting la délégation patients d’au moins 18 FOSA la proportion de contrôle est très basse. L’étude
in the management of hypertension des tâches et le ans inclus dont 130 a rapporté également, que les CS et les HGR suivaient
in Kinshasa, Democratic Republic of contrôle de la PA suivis dans les CS et quasiment le même type des patients et utilisaient
Congo: A cross-sectional study. BMC 130 autres dans les quasiment les mêmes types des médicaments.
RESULTATS

Health Serv Res.2017 Dec 4; 17 (2):698. HGR

35
RESULTATS

33
3
Chapitre 3

Lulebo et al. BMC Health Services Research (2015) 15:573


DOI 10.1186/s12913-015-1236-y

RESEARCH ARTICLE Open Access

3.1.1. Assessment of hypertension management in primary health care settings in


Kinshasa, Democratic Republic of Congo
Aimée M. Lulebo1,3*, Mala A. Mapatano1, Patrick K. Kayembe1, Eric M. Mafuta1, Paulin B. Mutombo1
and Yves Coppieters2

Abstract
Background: Hypertension-related complications have become more diagnosed at secondary and tertiary care
levels, in the Democratic Republic of the Congo (DRC), probably indicative of poor management of hypertensive
patients at primary health care level. This study aimed to assess the management of hypertension in primary health
care settings by using guidelines of the International Forum for Prevention and Control of HTN in Africa (IFHA).
Methods: A multi-center cross-sectional study was carried out in primary health care settings. A total of 102 nurses
were surveyed using a structured interview. Mean and proportion comparisons were performed using the t Student
test and the Chi-square test respectively. The Kinshasa Primary Health Care network facilities were compared with
non-Kinshasa Primary Health Care network facilities.
Results: From the 102 nurses surveyed; 52.9 % were female with a mean age of 41.1, (SD = 10) years, merely 9.5 %
benefited from in-job training on cardiovascular diseases or their risk factors, and 51.7 % had guidelines on the
management of hypertension. Less than a quarter of the nurses knew the cut-off values of hypertension, diabetes
and obesity. Merely 14.7 % knew the therapeutic goals for uncomplicated hypertension. Several of the indicators for
immediate referral recommended by IFHA were unmentioned. The content of patient education was lacking, avoiding
stress being the best advice provided to hypertensive patients. The antihypertensive most used were unlikely to be
recommended by the IFHA.
Conclusions: This study showed a considerable gap of knowledge and practices in the management of hypertensive
patients at primary health care facilities in Kinshasa pertaining to the IFHA guidelines. We think that task-shifting for
management of hypertension is feasible if appropriate guidelines are provided and nurses trained.
Keywords: Hypertension, Management, Primary health care and DRC

Background In Sub-Saharan Africa (SSA), the prevalence of hyper-


Africa is actually experiencing one of the most rapid epi- tension varies from 6 to 48 % [4]. In the Democratic Re-
demiological transitions characterized by a double dis- public of Congo (DRC), the prevalence of hypertension
ease burden with a mix of high incidence of infectious has increased significantly from 14.2 % in urban areas
diseases and a growing prevalence of non-communicable and 9.9 % in rural areas in 1987 to 26.7 % in 2005 [5, 6].
diseases NCDs [1, 2]. Moreover 80 % of the NCDs in- Hypertension is a major cardiovascular risk factor
duced deaths occur in the low and middle income coun- (CVRF); it increases cardiovascular morbidity and mor-
tries [3]. Hypertension is among the commoner NCDs. tality [7].
Health System (HS) related factors have a significant
* Correspondence: aimelulebo@[Link] impact on the control of blood pressure control [8, 9].
1
Kinshasa School of Public Health, Kinshasa, Democratic Republic of Congo
3 HS in African countries is essentially oriented to man-
Department of Epidemiology and Bio-statistics, Kinshasa School of Public
Health, University of Kinshasa, P.O. Box 11850, Kinshasa, Democratic Republic aging infectious diseases. Therefore, health professionals
of Congo are unprepared to deal with NCDs, given the
Full list of author information is available at the end of the article
© 2015 Lulebo et al. Open Access This article is distributed under the terms of the Creative Commons Attribution 4.0
International License ([Link] which permits unrestricted use, distribution, and
reproduction in any medium, provided you give appropriate credit to the original author(s) and the source, provide a link to
the Creative Commons license, and indicate if changes were made. The Creative Commons Public Domain Dedication waiver
([Link] applies to the data made available in this article, unless otherwise stated.

36 36
RESULTATS

Lulebo et al. BMC Health Services Research (2015) 15:573 Page 2 of 8

environment with its limited resources [10, 11]. Thus, was generated and HCs were stratified according to their
cost-effective approaches are needed to lift health ownership (public, private and confessional). From each
systems-level barriers for the management of NCDs in category, three HCs were randomly selected. From each
low and middle income countries (LMICs). The task- selected HC, three nurses involved in curative activities
shifting strategy defined as the rational distribution of and present on the day of the survey, were interviewed.
primary health care duties from physician to non- The study protocol was approved by the Kinshasa

3
physician health care providers is one of these ap- School of Public Health Ethical Committee (ESP/CE/
proaches [12, 13]. Previous studies carried out in LMICs 002/2012). All participants gave their verbal informed
have reported the effectiveness of this strategy in the consent according to the Helsinki Declaration II. Partici-
management of HTN [14, 15]. pants’ confidentiality was assured by not recording their
Task-shifting is also considered in the Health policy of identity or the name of health care facilities.
the DRC which is based on Primary Health Care (PHC).
A Health Center (HC) is run by a nurse. This represents Variables
the first level of care, the first-contact setting between Data were collected during face-to-face interviews using
patients and healthcare systems. Screening and manage- a structured questionnaire. Variables were mainly drawn
ment of NCDs such as hypertension and diabetes are in- from the IFHA guidelines which have been adapted for
cluded in the essential health activities package of HCs the first level of care; with particular emphasis placed on
[16]. Patient management at the HC should comply with clinical evaluation of risk factors adapted from the 2002
the Ministry of Health’s guidelines. These guidelines, WHO Cardiovascular Risk Management Package in low-
however, do not provide a clear indication on the man- medium Resource Settings scenario [25]. The IFHA
agement of HTN [17]. HCs have to refer patients to the guidelines have been summarized in terms of main skills
General Referral Hospital (GRH) [16]. expected from care-providers, as shown in Table 1.
Actually, the referral health care facilities register more
and more patients with HTN-related complications includ-
Statistical analysis
ing stroke and chronic kidney disease (CKD) [18–21]. The
Vitaraa study conducted in Southern Kivu (DRC), found Statistical analyses were performed using the statistical
that 86.4 % of hypertensive patients were uncontrolled [22]. package for social sciences (SPSS) version 21.0. Categor-
This shows the poor control of HTN in the country. ical data were summarized as percentages and continu-
In 2003, the International Forum for Prevention and ous data as mean and standard deviation (SD). Means
Control of HTN in Africa (IFHA) developed the guide- and proportions comparisons were performed using re-
lines for the management of hypertension in SSA coun- spectively Student t-test, Chi-square test and the Fisher-
tries [23]. These guidelines were adapted from the 2002 exact test when Chi-square could not be applied. The
Kinshasa Primary Health Care network facilities (KPHC)
WHO Cardiovascular Risk Management Package in low-
medium Resource Settings. The IFHA guidelines use the and the non- KPHC network facilities were compared.
The KPHC network facilities comprise a constellation of
global approach in the management of HTN, which aims
to reduce the absolute risk by the management of mul- confessional health centers organized around referral
tiple individual risk factors [24]. These recommendations hospitals. The KPHC network facilities have worked
emphasize the treatment of HTN, with particular atten- using an integrated approach in order to improve dia-
betes and hypertension care as previously described [26].
tion to cost-effectiveness and affordability in SSA coun-
tries [23]. The non-KPHC network facilities are the other health-
This study aimed to assess the management of Hyper- care facilities which do not belong to this network.
tension adhering to the IFHA guidelines in the primary
health care facilities. Results
Facilities identification and sample characteristics
Methods We interviewed 102 of 108 nurses (response rate:
Study design and population 94.4 %). As summarized in Table 2, the majority of sur-
A multi-center, cross-sectional study was carried in veyed health facilities did not belong to the KPHC net-
Kinshasa, the capital city of the Democratic Republic of work (78.0 %). More than half of the nurses were female
Congo (DRC) in July 2013. A total of 36 HCs were se- (52.9 %). Nurses from the KPHC network were older
lected using a multiple stage sampling and a total of 102 (44.9 ± 9.3 years vs. 40.0 ± 10.0 years) (p = 0.043) and had
nurses were surveyed. During the first stage, 12 Health a lower level of qualification (72.7 % vs. 36.2 %) (p =
Zones (HZ) were selected out of the 35 HZ situated in 0.002) than those working in the non-KPHC network. In
the city using simple random sampling technique. Dur- terms of responsibility in the facility, 71.6 % were not
ing the second stage, in each selected HZ, a list of HCs the head nurses.

37 37
Chapitre 3

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Table 1 Summary of IFHA recommendations and variables


Skills expected Recommendations Variables resulted
Identify These cardiovascular risk factors must be explored: patient personal history -Knowledge of cardiovascular diseases
cardiovascular (CVD and diabetes) and family history of premature CVD, age, sex, smoking, -Knowledge of cardiovascular risk factors
risk factors alcohol consumption, physical inactivity, obesity, diet poor in fruits and -Knowledge of cut-off values of cardiovascular risk
vegetables, salt intake. factors (HTN, diabetes and obesity)
Assess Patients are stratified in four levels of cardiovascular risk: low, medium, high Indication for immediate referrals
cardiovascular and very high risk. Patients with high and very high cardiovascular risk must
risk level. be referred in the next level of care.
Perform patient Counseling on diet including excessive alcohol intake, physical activity and Content of patients’ education
education cessation of tobacco use.
Provide medical Hydrochlorothiazide in low dosage. Antihypertensive the most used
treatment

Job training and existence/availability of guidelines diseases or on their risk factors (hypertension, diabetes…).
Table 2 also summarizes the existence of job training and Furthermore, the proportion of those who had received in-
guidelines. Although, 84 nurses declared they had already job training on cardiovascular diseases and on related risk
received in-job training, only a negligible proportion of factors was significantly lower in the non-KPHC network
them (9.5 %) have received in-job training on cardiovascular facilities compared to the KPHC network facilities (3.1 %

Table 2 Sample characteristics and job training


Variables Overall n (%) KPHC Network facilities n (%) Non KPHC Network facilities n (%) p
n = 102 n = 22 n = 80
Sex of respondents
Male 48 (47.1) 8 (36.4) 40 (50.0) 0.256
Female 54 (52.9) 14 (63.6) 40 (50.0)
Age Mean ± SD Mean ± SD Mean ± SD
41.1 ± 10.0 44.9 ± 9.3 40.0 ± 10. 0 0.043*
Function n (102) (n = 22) (n = 80) 0.892
Head nurse 29 (28.4) 6 (27.3) 23 (28.8)
Others nurses 73 (71.6) 16 (72.7) 57 (71.2)
Qualification
High level 57 (55.9) 6 (27.3) 51 (63.8) 0,002*
Low level 45 (44.1) 16 (72.7) 29 (36.2)
Job training
Yes 84 (82.4) 19 (86.4) 65 (81.3) 0,757
No 18 (17.6) 3 (13.6) 15 (18.7)
Period of last job training
1 year or less 61 (72.6) 14 (73.7) 47 (72.3) 0,906
More than 1 year 23 (27.4) 5 (26.3) 18 (27.7)
Job training on CVD or CVRF (n = 84)
Yes 8 (9.5) 6 (31.6) 2 (3.1) 0.001*
No 76 (90.5) 13 (68.4) 63 (96.9)
Existence of guidelines (n = 102)
Yes 58 (56.9) 18 (81.8) 40 (50.0) 0.008 *
No 44 (43.1) 4 (18.2) 40 (50.0)
Existence of guidelines for management of hypertension (n = 58)
Yes 30 (51.7) 12 (66.7) 18 (45.0) 0.127
No 28 (48.3) 6 (33.3) 22 (55. 5)

* means statistically significant


38 38
RESULTATS

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vs. 31.6 %) (p = 0.001). More of KPHC network facilities from the KPHC network were more capable than those
were in possession of guidelines for the management of pa- from non KPHC network in naming at least three car-
tients than the non-KPHC network facilities (81.8 % vs. diovascular risk factors (68.2 % vs. 30.0 %) (p = 0.001).
50.0 %) (p = 0.008). However, no statistical difference was The most common cardiovascular risk factor mentioned
observed regarding the presence/availability of guidelines was stress (60.0 %). The cut-off values of BP for HTN
for the management of hypertension between both groups (≥140/90 mmHg) was reported by less than half of them

3
(66.7 % vs. 45.0 %) (p = 0.127). and this proportion was lower among nurses of non-
KPHC network compared to those of KPHC network
Assessment of health-care providers’ knowledge (17.5 % vs. 40.9 %) (p = 0.040). The cut-off value of dia-
Table 3 presents an assessment of health-care providers’ betes (≥126 mg/dl) was mentioned by less than one fifth
knowledge. More than 50 % of health providers in both of nurses, but this proportion was lower among nurses
groups were able to mention at least one CVD. Nurses from non KPHC network (1.3 % vs. 13.6 %) (p = 0.031).

Table 3 Assessment of health care providers’ knowledge


Variables Overall n (%) KPHC Network facilities n (%) Non KPHC Network n (%) p
n = 102 n = 22 n = 80
CVD knowledge
Have cited at least one 59 (57.8) 14 (63.6) 45 (56.3) 0.534
Did not cite any 43 (42.2) 8 (36.4) 35 (43.7)
CVRF knowledge
Have cited 3 or more 39 (38.2) 15 (68.2) 24(30.0) 0.001*
Have cited less than 3 63 (61.8) 7 (31.8) 56 (70.0)
CVRF mentioned
Hypertension 33 (32.4) 8 (36.4) 25 (31.3) 0.650
Diabetes 16 (15.7) 8 (36.4) 8 (10.0) 0.006*
Obesity 25 (24.5) 9 (40.9) 16 (20.0) 0.043*
Tobacco use 20 (19.6) 4 (18.2) 16 (20.0) 1.000
Alcohol consumption 23 (22.5) 6 (27.3) 17 (21.3) 0.571
Diet rich in fat 16 (15.7) 6 (27.3) 10 (12.5) 0.106
Ageing 10 (9.8) 4 (18.2) 6 (7.5) 0.216
Stress 53 (60.0) 8 (36.4) 45 (56.3) 0.098
Salt intake 19 (18.6) 5 (22.7) 14 (17.5) 0.550
Cut-off values of Hypertension
Know 23 (22.5) 9 (40.9) 14 (17.5) 0.040*
Do not know 79 (77.5) 13 (59.1) 66 (82.5)
Cut-off value of diabetes
Know 4 (3.9) 3 (13.6) 1 (1.3) 0.031*
Do not know 98 (96.1) 19 (86.4) 79 (98.7)
Cut-off values of BMI for obesity
Know 3 (2.9) 1 (4.5) 2 (2.5) 0.521
Do not know 99 (97.1) 21 (95.5) 78 (97.5)
Therapeutic goals for uncomplicated hypertension
Know 15 (14.7) 2 (9.1) 13 (16.3) 0.514
Do not know 87 (85.3) 20 (90.9) 67 (83.7)
Therapeutic goals for complicated hypertension
Know 3 (2.9) 0 (0.0) 3 (3.8) 1.000
Do not know 99 (97.1) 22 (100.0) 77 (96.2)

* means statistically significant


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Chapitre 3

Lulebo et al. BMC Health Services Research (2015) 15:573 Page 5 of 8

The cut-off values of obesity’s index (body mass index Discussion


(BMI) and waist circumference) were almost unknown This study shows a considerable gap in knowledge and
by nurses in both groups. A very low proportion of practices among nurses in their management of hyper-
nurses (14.7 %) knew that Systolic Blood Pressure tension according to the IFHA guidelines. Secondly, few
(SBP) <140 mmHg and Diastolic Blood Pressure health-care providers declared having used the guide-
(DBP) <90 mmHg are the therapeutic goals for un- lines for the management of HTN. Although, KPHC
complicated hypertension. A similar result was found providers were more knowledgeable than those from
for the therapeutic goals for complicated hypertension non-KPHC facilities, their knowledge and practices were,
(SBP <130 mmHg and DBP <80 mmHg). however, sub-optimal according to the IFHA guidelines.
The lack of an adequately trained health workforce for
the management of non-communicable diseases is de-
Indication for immediate referral, contents of scribed as a challenge for SSA countries [27, 28]. This is
hypertensive patient education and the most used corroborated by our findings where it was reported that
antihypertensive medication a low proportion of nurses have received in-job training
Table 4 shows that 83.3 % of nurses mentioned at least on cardiovascular diseases or on their risk related factors
one indicator for immediate referral according to the while a majority of them have reported to have already
IFHA recommendations. Hypertension grade 3, patients received in-job training probably on infectious diseases.
with signs of stroke and patients with coma were the In the global approach, the knowledge of cardiovascu-
most mentioned indications. Table 4 reported also on lar risk factors is essential for patients’ cardiovascular
health providers’ practices concerning hypertensive risk assessment but also for the patients’ management
patient education and antihypertensive medication. which must be global. In this study, we found that a low
Avoiding stress (66.7 %) and salt (53.9 %) were the proportion of nurses were knowledgeable on cardiovas-
most mentioned advices/recommendations provided cular diseases and their risk related factors. Stress was
by nurses during hypertensive patient education. the most cardiovascular risk related factor mentioned
The most prescribed antihypertensive drug was Alpha and its prevention the commonest advice provided to
methyldopa, and diuretics, namely Furosemide and hypertensive patients; whereas the commoner cardiovas-
hydrochlorothiazide. cular risk factors such as tobacco consumption,

Table 4 Indication for immediate referral, contents of hypertensive patient education and the most used antihypertensive
medication
Variables Overall n (%) KPHC Network facilities n (%) Non KPHC Network n (%) P
Indications for immediate referral according to the IFHA recommendations
Mentioned at least one indication 85 (83.3) 19 (86.4) 66 (82.5) 1.000
Mentioned none 17 (16.7) 3 (13.6) 14 (17.5)
Patient education content
Avoid stress 68 (66.7) 11 (50.0) 57 (71.3) 0.061
Diet without salt / Low-salt diet 55 (53.9) 13 (59.1) 42 (52.5) 0.583
Drink of plenty water 13 (12.7) 3 (13.6) 10 (12.5) 1.00
Take a rest 25 (24.5) 3 (13.6) 22 (27.5) 0.181
Avoid coffee 11 (10.8) 3 (13.6) 8 (10.0) 0.699
Avoid alcohol 16 (15.7) 2 (9.1) 14 (17.5) 0.512
Respect taking medications and follow-up visits 23 (22.5) 9 (40.9) 14 (17.5) 0.040*
Avoid foods high in saturated fat 13 (12.7) 1 (4.5) 12 (15.0) 0.289
Physical activity 19 (18.6) 7 (31.8) 12 (15.0) 0.118
The most antihypertensive used
Aldomet 41 (40.2) 3 (13.6) 38 (47.5) 0.000*
Furosemide 24 (23.5) 1 (4.5) 23 (28.8)
Esidrex 16 (15.7) 15 (68.2) 1 (1.3)
Sub lingual adalat 15 (14.7) 1 (4.5) 14 (17.5)
Others 7 (6.9) 2 (9.1) 4 (5.0)

40 40
RESULTATS

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unhealthy diet including excessive alcohol intake and corresponds almost to that of Mendis et al. [34], whereas
physical inactivity were less mentioned. It is described the IFHA guidelines indicate that the anti-hypertensive
that the control of these CVRFs has a favourable effect drugs with central action like Methyldopa should only
on blood pressure [29]. Counseling by health providers be used for resistant hypertension [23]. Also, it is more
can have a significant impact in motivating and support- expensive than hydrochlorothiazide [34]. On the other
ing patients’ behavioural change; unfortunately very
often health providers inappropriately counsel patients
about their life style as also reported by previous studies
hand, Furosemide is also recommended according to the
IFHA guidelines for selected indications including con-
gestive heart failure, advanced renal disease or refractory
3
[30, 31]. hypertension [23] and not for all patients.
This study indicates that the index of obesity was un- Despite the fact that nurses of KPHC network had
known by almost all care-providers. Nevertheless, it is lower qualifications than others, their knowledge and
established that obesity is a predictor of mortality among practices were better probably because these healthcare
hypertensive patients and that weight loss significantly providers received in-job training and were in possession
decreases blood pressure [20, 32]. It suggests that health of guidelines with a global approach that recommends
providers do not place emphasis on evaluating clearly hydrochlorothiazide as the first line drug. The non-
patients’ nutritional status. This finding is corroborated KPHC network facilities had their guidelines included in
by Mongati et al. who reported that none of the health the guidelines of care at Health Centers produced by the
workers interviewed in their study knew how to measure DRC Ministry of Health. These guidelines, place the
waist circumference [31]. The awareness of therapeutic diagnosis of hypertension in the symptoms’ context not-
goals is a major element for preventing clinical inertia ably headache or coma and recommends Furosemide as-
among healthcare providers and their ignorance is a fac- sociated with diazepam as antihypertensive medication.
tor in the poor control of blood pressure. Clinical inertia The DRC Ministry of Health recommends to HCs to
is defined as the failure of health-care providers to initi- manage hypertension but it does not provide them with
ate or to intensify therapy when therapeutic goals are suitable resources. We think that the task-shifting for
not reached [33]. Mendis et al. found that a lower pro- hypertension management is feasible in DRC if appropri-
portion of non physician health care workers (NPHWs) ate guidelines are produced and nurses trained like re-
knew the goals of treatment for uncomplicated hyper- ported by previous studies (14, 15).
tension compared to physicians (39 % vs. 75 %) [34]. However, this study has some limitations. The first
This study provides an even worse conclusion than limitation is related to the setting and small sample size
Mendis et al. which makes findings unrepresentative of the country.
According to the IFHA guidelines, patients with a high There is also a limitation from data collection; nurses
or very high cardiovascular risk should be referred to a surveyed self-reported their practices which were not
higher health care level. Among patients with a high car- observed. To the best of our knowledge, this study is the
diovascular risk are included hypertensive patients with first to have assessed the management of HTN at the
antecedents of diabetes, cardiovascular diseases, CKD; primary level of care facilities including also facilities
patients with hypertension grade 1 or 2 associated to 3 which do not belong to the KPHC Network. In addition,
or more other cardiovascular risk factors and all patients this study can be a starting point for improving the man-
with hypertension grade 3 [18]. Some of them, namely agement of HTN in the DRC.
patients with HTN grades 3, patients with signs of stroke
and patients in coma have been the most mentioned in- Conclusion
dications for immediate referral among the surveyed This study showed a considerable gap in knowledge and
nurses. Subsequently, the management of this category practices related to management of hypertensive patients
of patients should not be realized at primary health level at primary health care facilities in Kinshasa according to
but at a General Referral Hospital or at the highest level the IFHA guidelines. This situation was mainly due to
of health care. This study shows that some patients with the lack of in-job training and the non-optimal quality
a high or very high cardiovascular risk are being man- of therapeutic guidelines on the management of hyper-
aged at the HC level which provides only an essential tension. These findings imply that the improvement of
package of care, insufficient for managing patients in the healthcare service delivery for hypertension requires
this category. This could explain the frequency of that healthcare providers be trained, and that appropri-
hypertension-related complications registered at the high ate therapeutic guidelines are designed.
care level.
Furthermore, this study showed that Alpha methyl- Availability of supporting data
dopa, Furosemide and Thiazides were the most adminis- The data set supporting the results of this study is avail-
tered antihypertensive drugs by nurses; this finding able in an additional file.

41 41
Chapitre 3

Lulebo et al. BMC Health Services Research (2015) 15:573 Page 7 of 8

Abbreviations 7. Connor M, Rheeder P, Bryer A, Meredith M, Beukes M, Dubb A, et al. The


CKD: Chronic kidney disease; CVD: Cardiovascular diseases; South African Stroke Risk in General Practice Study. S Afr Med J. 2005;95:
CVRF: Cardiovascular risk factor; DBP: Diastolic blood pressure; 334–9.
DRC: Democratic Republic of Congo; GRH: General Referral Hospital; 8. Doroodchi H, Abdolrasulnia M, Foster JA, Foster E, Turakhia MP, Skelding KA,
HC: Health Center; HS: Health system; HTN: Hypertension; HZ: Health zones; et al. Knowledge and attitudes of primary care physicians in the
IFHA: International forum for prevention and control of hypertension in management of patients at risk for cardiovascular events. BMC Fam Pract.
Africa; KPHC: Kinshasa Primary Health Care; LMICs: Low and middle income 2008;9:42.
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SD: Standard deviation; SSA: Sub-Saharan Africa; WHO: World Health diabetes. Arch Intern Med. 2003;163:473–80.
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African countries: a socio-cultural perspective. Global Health. 2009;22:
Additional file 5–10.
11. Mamo Y, Seid E, Adams S, Gardiner A, Parry E. A primary health care
Additional file 1: Dataset. This file contains data supporting the results approach to the management of chronic diseases in Ethiopia: an example
of this study ([Link] for other countries. Clin Med. 2007;7:228–31.
12. Alleyne G, Hancock C, Hughes P. Chronic and non-communicable diseases:
a critical challenge for nurses globally. Int Nurs Rev. 2011;58:328–31.
Competing interests 13. Ogedegbe G, Gyamfi J, Plange-Rhule J, Surkis A, Rosenthal MD,
No conflict. Airhihenbuwa C, et al. Task Shifting interventions for cardiovascular risk
reduction in low-income and middle-income countries: a systematic review
of randomized controlled trials. BMJ Open. 2014;4:e005983. doi:10.1196/
Authors’ contributions bmjopen-2014-005983.
AL designed the research, conducted field, analyzed data and wrote the
14. Mendis S, Johnston SC, Fan W, Oladapo O, Cameron A, Faramawi FM.
paper. YC designed the research work and revised the manuscript. MM
Cardiovascular risk management and its impact on hypertension control in
designed the research and revised the manuscript. PK revised the
primary care in low –resource settings: a cluster randomized trial. Bull World
manuscript, EM wrote the paper. PM wrote the paper. AL had the primary
Health Organ. 2010;88:412–9.
responsibility for the final content. All authors read and approved the final
15. Adeyemo A, Tayo BO, Luke A, Ogedegbe O, Durazo-Arvizu R, Cooper RS.
manuscript.
The Nigerian-Antihypertensive Adherence Trial (NA-HAT): a community-
based randomized trial. J Hypertens. 2013;31(1):201–7.
Acknowledgment 16. Ministère de la Santé Publique/RD Congo. Normes de zones de santé.
We acknowledge all health care providers for their participation. We are 2ième éd. Kinshasa: Ministère de la Santé Publique/ RD Congo; 2010.
thankful to the African Population Health Research Center (APHRC) and the 17. Ministère de la Santé Publique RD/Congo. Ordinogrammes des soins au
United States Agency for International Development (USAID) for funding the Centre de Santé. Kinshasa: Projet d'appui à la réhabilitation du secteur de la
thesis of Aimée Lulebo Mampasi. This work is a preliminary report of data santé; 2008.
collected for her thesis. Also we would like to thank Future Health Systems 18. Sumaili EK, Krzesinski JM, Cohen EP, Nseka NM. Epidemiologie de la
(FHS) for providing small grants to Kinshasa School of Public Health through maladie rénale chronique en Republique Démocratique du Congo :
Africa Hub, funded by the Department for International Development (DFID) revue des études transversales de Kinshasa, la capitale. Nephrol Ther.
for stationery paper. These findings sources are non-commercial. 2010;6(4):232–9.
19. Sumaili KE, Nseka NM, Makulo JRR, Zinga CV, Longo AL, Mukendi SK, et al.
Author details Statut socioéconomique et protéinurie : résultats de campagne de
1
Kinshasa School of Public Health, Kinshasa, Democratic Republic of Congo. dépistage des maladies des reins 2007 à Kinshasa. Ann Afr Med. 2009;2:3.
2
School of Public Health, Université Libre de Bruxelles (ULB), Brussels, 20. M’Buyamba KJR, Biswika RT, Thijs L, Tshimanga GM, Ngalula FM, Disashi T,
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42 42
RESULTATS

Lulebo et al. BMC Health Services Research (2015) 15:573 Page 8 of 8

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43 43
Chapitre 3

Lulebo et al. BMC Res Notes (2015) 8:526


DOI 10.1186/s13104-015-1519-8

RESEAR CH ARTICLE Open Access

3.1.2. Predictors of non-adherence


to antihypertensive medication in Kinshasa, Democratic Republic of Congo: a
cross-sectional study
Aimée M. Lulebo1*, Paulin B. Mutombo1, Mala A. Mapatano1, Eric M. Mafuta1, Patrick K. Kayembe1,
Lisa T. Ntumba2, Alain N. Mayindu3 and Yves Coppieters4

Abstract
Background: Hypertension remains a public health challenge worldwide. In the Democratic Republic of Congo, its
prevalence has increased in the past three decades. Higher prevalence of poor blood pressure control and an increas-
ing number of reported cases of complications due to hypertension have also been observed. It is well established
that non-adherence to antihypertensive medication contributes to poor control of blood pressure. The aim of this
study is to measure non-adherence to antihypertensive medication and to identify its predictors.
Methods: A cross-sectional study was conducted at Kinshasa Primary Health-care network facilities from October
to November 2013. A total of 395 hypertensive patients were included in the study. A structured interview was used
to collect data. Adherence to medication was assessed using the Morisky Medication Scale. Covariates were defined
according to the framework of the World Health Organization. Logistic regression was used to identify predictors of
non-adherence.
Results: A total of 395 patients participated in this study. The prevalence of non-adherence to antihypertensive
medication and blood pressure control was 54.2 % (95 % CI 47.3–61.8) and 15.6 % (95 % CI 12.1–20.0), respectively.
Poor knowledge of complications of hypertension (OR = 2.4; 95 % CI 1.4–4.4), unavailability of antihypertensive drugs
in the healthcare facilities (OR = 2.8; 95 % CI 1.4–5.5), lack of hypertensive patients education in the healthcare facili-
ties (OR = 1.7; 95 % CI 1.1–2.7), prior experience of medication side effects (OR = 2.2; 95 % CI 1.4–3.3), uncontrolled
blood pressure (OR = 2.0; 95 % CI 1.1–3.9), and taking non-prescribed medications (OR = 2.2; 95 % CI 1.2–3.8) were
associated with non-adherence to antihypertensive medication.
Conclusion: This study identified predictors of non-adherence to antihypertensive medication. All predictors identi-
fied were modifiable. Interventional studies targeting these predictors for improving adherence are needed.
Keywords: Hypertension, Antihypertensive drugs, Medication adherence, DRC

Background population had hypertension [1]. In Sub-Saharan Africa


Hypertension (HTN) remains a public health challenge (SSA), the prevalence of HTN varied from 6 to 48 % [2].
worldwide because of its high prevalence and related In the Democratic Republic of Congo (DRC), the preva-
complications. In 2000, 26.4 % of the World’s adult lence of HTN has been increasing for the past three dec-
ades. In 1987, the prevalence was 14.2 % in urban and
*Correspondence: aimelulebo@[Link]
9.9 % in rural areas [3] and almost doubled in 2005 to
1
Department of Epidemiology and Bio-statistics, Faculty of Medicine, reach 26.7 % [4].
Kinshasa School of Public Health, University of Kinshasa, PO Box 11850, In SSA, the control of HTN is low. For example, in
Kinshasa, DR Congo
Full list of author information is available at the end of the article
West African countries this control is low, less than 10 %

© 2015 Lulebo et al. This article is distributed under the terms of the Creative Commons Attribution 4.0 International License
([Link] which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium,
provided you give appropriate credit to the original author(s) and the source, provide a link to the Creative Commons license,
and indicate if changes were made. The Creative Commons Public Domain Dedication waiver ([Link]
publicdomain/zero/1.0/) applies to the data made available in this article, unless otherwise stated.

44 44
RESULTATS

Lulebo et al. BMC Res Notes (2015) 8:526 Page 2 of 8

except for Nigeria where it is approximately 30 % [5]. In Exclusion criteria


the DRC, the Vitaraa study conducted in Southern Kivu Hypertensive pregnant women were excluded.
found that 86.4 % of hypertensive patients were uncon-
trolled [6]. Uncontrolled HTN is one of the main cardio- Sampling
vascular risk factors (CVRF) [7] and based on the World Only 25, out of 51 facilities, scheduled patients’ visits
Health Organization (WHO) estimates, at least 50 % of
cardiovascular diseases (CVD) and 75 % of strokes are
during the survey were therefore selected. All patients
present in the facility and who met the inclusion criteria
were enrolled. The sample size was computed using the
3
consequences of high blood pressure [8]. In the DRC,
HTN-related complications including stroke, chronic following formula n ≥ 2α
2Z ·p ·q
where the p represents
the d
kidney disease (CKD) are increasingly reported [9–11].
proportion of non-adherence to antihypertensive medi-
Non-adherence to antihypertensive medication (NAM)
cation (we assumed that p = 50 % because the propor-
is one of the main factors contributing to uncontrolled
tion of NAM in the DRC is unknown), q (1 − p), z value
HTN [12]. In fact, benefits of antihypertensive medica-
of the standard normal distribution corresponding to a
tion to decrease cardiovascular complications have been
significance level of alpha of 0.05 (1.96) and d the pre-
established. However, inadequate adherence to anti-
cision degree that we assumed to 5 % too. The minimal
hypertensive therapy or NAM has been linked to the
size computed was 384 patients. A total of 408 patients
development of cardiovascular complications. The NAM
present in the health facilities were selected but only 395
is described as a widespread problem in an insidious
(96.8 %) were eligible and enrolled. The study protocol
chronic condition like HTN [13] and studies have shown
was approved by the institutional review boards of the
that populations of African descent with HTN were less
Kinshasa School of Public Health, Bureau Diocésain des
adherent to medication compared with Caucasians. The
Oeuvres Médicales de Kinshasa, and Service Médical
overall prevalence of medication adherence in this popu-
Armée du Salut and conducted in accordance with the
lation was lower for any definition used [14]. NAM is also
Helsinki Declaration II. All study participants provided
associated with cardiovascular mortality risk. A cohort
written informed consent.
study conducted in Brazil reported that the risk of mor-
tality from CVD was three times higher in patients dis-
Data collection and study variables
continuing HTN medication compared with those who
Patients were surveyed using a structured questionnaire,
regularly took their medication [15]. Thus, given the
either in French or translated in Lingala, the local lan-
situation described previously for the DRC, we believe
guage. Five surveyors had been trained over 3 days and
that it is essential to identify and gain a better under-
the interview instrument was pretested prior to its use.
standing of the factors associated with NAM in our set-
Covariates were defined according to the WHO frame-
tings with the overreaching goal to inform strategies for
work. This framework was used because actually, no
improving patient adherence to medication. Therefore,
model of medication adherence for HTN has been pub-
using the WHO framework that describes five dimen-
lished. The Health Beliefs Model has been used in several
sions of factors that may affect adherence to therapy and
studies but it does not include all the dimensions of the
the Morisky Medication Scale, a validated self-reported
NAM factors like those described by the WHO frame-
medication scale, this study aims to measure non-adher-
work [17]. The variables collected entailed social and
ence to antihypertensive medication and to identify its
economic characteristics of patients (gender, age, mari-
predictors.
tal status, religious affiliation, education, employment);
conditions-related variables (duration of HTN, control
Methods
of blood pressure, experience of physical symptoms due
Design
to HTN, co-morbidity); therapy-related variables (dura-
From October 2013 to November 2013, a cross-sectional
tion of antihypertensive medication treatment, number
study was carried out at Kinshasa Primary Health-care
of pills taken daily, experience of medication side effects,
(KPHC) network facilities. This network consists of 51
use of non-prescribed medication, treatment adherence);
facilities that allows for follow-up of patients with NCDs
patients-related variables (knowledge of HTN risk factors
like hypertension and diabetes, living in Kinshasa [16].
and complications, knowledge of treatment benefit, per-
ception of hypertension gravity and hypertension-related
Study population
complications gravity, beliefs on BP medications impor-
Inclusion criteria
tance, status acceptation); healthcare team and system-
We included in the study hypertensive patients >18 years
related variables (patient–provider relationship, patient
who have been under antihypertensive drugs for at least
education, perception of treatment cost, geographical
a month.
accessibility, availability of antihypertensive drugs).

45 45
Chapitre 3

Lulebo et al. BMC Res Notes (2015) 8:526 Page 3 of 8

Co-morbidity has been defined in this study as HTN corresponding 95 % confidence interval was reported to
associated with diabetes mellitus (DM) or organ damage quantify the strength of association. Significance was set
targets (heart disease, strokes, or CKD). Patients were at p-value of less than 0.05.
interviewed if identified by a health professional as hav-
ing one of these conditions. Results
Only the blood pressure measured by healthcare Patients’ socioeconomic and clinical characteristics
providers on the day of the survey and recorded in the Tables 2 and 3 summarize socio-economic and clini-
patient medical file was considered. Three hundred cal characteristics of the patients. A total of 395 patients
ninety (390) out of three hundred ninety five (395) had were assessed. The mean age of participants was
the values of blood pressure recorded in their medi- 63.3 ± 9.6 years and nearly 76 % were female; almost half
cal file (98.7 %). Uncontrolled HTN was defined, for were married (45.6 %) and Catholic Christians (48.9 %);
a patient without co-morbidity, as a patient with a SBP 40.5 % completed at least secondary school and 63.5 %
≥140 mmHg and a DBP ≥90 mmHg. For a patient with were unemployed.
co-morbidity, uncontrolled HTN was defined as a patient Approximately half of the patients suffered from HTN
with SBP ≥130 mmHg and for DBP ≥80 mmHg [18]. for less than 5 years. The mean systolic blood pressure
The self-reported medication adherence was measured was 148.6 ± 22.1 and 87.8 ± 14.3 mmHg for the dias-
using the Morisky Scale, which is a validated scale with a tolic blood pressure. The control of HTN was present in
good internal consistency. Its Cronbach’s alpha has been 15.6 % (95 % CI 12.1–20.0 %) patients. Almost two-thirds
reported to be of 0.90 in studies of inner-city patients of the patients (64.6 %) experienced physical symptoms
with hypertension [19, 20]. Patients responded, “yes” or due to HTN. Dizziness was the most common physi-
“no” to the four questions and have been categorized into cal symptom reported. Co-morbidities were present in
three groups, namely high, medium and low adherence, 53.9 % of participants, of which DM was the most com-
as summarized in Table 1 [19]. Thereafter, adherence was mon (52.4 %).
dichotomized in order to facilitate statistical analysis. The More than half of the participants had less than 5 years
low and medium adherence was merged and classified of antihypertensive treatment duration. On average, the
as non-adherent and patients with high adherence were patients took 1.7 ± 1.2 pills daily. Approximately half of
classified as adherent, like previously used by Patel [21].
Table 2 Socio-economic characteristics of hypertensive
Statistical analysis patients, Kinshasa, 2013 (n = 395)
All analyses were performed using Statistical Package for Variables n %
Social Sciences (SPSS) version 21.0. (SPSS, Inc., Chicago,
Mean (SD), age 63.3 ± 9.6 years
IL, USA). Descriptive statistics were used to summarize
Female gender 300 75.9
the study population characteristics. Continuous vari-
Marital status
ables were reported using mean with standard deviation.
Means for age of non-adherent and adherent patients Currently married 180 45.6
were compared using Student’s t test. Categorical vari- Widowed 178 45.1
ables were reported as a frequency and percentage and Divorced/separated 24 6.1
Never married 13 3.3
groups were compared using χ2 test. The logistic regres-
Religious affiliation
sion helped to identify independent predictors of non-
adherence. All variables associated with non-adherence Catholic Christians 193 48.9
to antihypertensive medication in the bivariate analysis Protestant Christians 73 18.5
were included in the final model. Odds ratio (OR) with a Pentecostal Christians 61 15.4
Kimbanguist Christians 24 6.1
Other religious affiliations 44 11.1
Education
Table 1 Morisky Scale
No formal 82 20.8
High adherence, if the sum = 0; medium adherence, if the sum is com- Primary 153 38.7
prised between 1 and 2 and low adherence if the sum is comprised
Secondary 126 31.9
between 3 and 4
Tertiary 34 8.6
Have you ever forgotten to take your BP medicine? 0. No 1. Yes
Employment
Are you sometimes careless in regard to your medicine? 0. No 1. Yes
Unemployed/retired 174 44.0
Do you skip your medicine when you are feeling well? 0. No 1. Yes
Employed 144 36.5
When you feel bad due to the medicine, do you skip it? 0. No 1. Yes
Housewife 77 19.5
Source: Morisky et al. [19]

46 46
RESULTATS

Lulebo et al. BMC Res Notes (2015) 8:526 Page 4 of 8

Table 3 Clinical characteristics of hypertensive patients, Table 4 Knowledge and perception of hypertensive
Kinshasa, 2013 (n = 395) patients, Kinshasa, 2013 (n = 395)
Variables n (%) Variables n (%)

Duration of hypertension, year Risk factors related to HTN mentioned


<5
≥5
Unknown
220
149
26
55.7
36.7
6.6
Anxiety/stress
Do not know
Salt intake/unhealth diet
267
61
25
67.6
15.4
6.3
3
Duration of antihypertensive treatment, year Alcohol intake 19 4.8
<5 239 60.5 Other factors 28 7.1
≥5 126 31.9 Hypertension-related complications mentioned
Unknown 30 7.6 Stroke 147 37.2
Control of blood pressure, n = 390 Death 110 27.8
Uncontrolled 329 84.4 Heart diseases 22 5.6
Controlled 61 15.6 Diabetes 14 3.5
Number of pills, n = 395 Others 18 4.6
Mean (SD) 1.7 (1.2) Knowledge of treatment benefit
Experience of medication side effects 217 54.9 Control of BP 219 55.4
Experience of physical symptoms due to hypertension 255 64.6 Decrease the risk of complications 105 26.6
Physical symptoms felt, n = 255 Decrease the risk of mortality 46 11.6
Dizziness 157 61.6 Do not know 24 6.1
Tiredness 84 32.9 Healing 19 4.8
Blurred vision 79 30.9 Beliefs that BP medications are helpful in controlling BP
Headache 60 23.5 Very helpful/helpful 341 86.3
Palpitations 17 6.6 Somewhat helpful/not helpful 45 11.4
Additional symptoms 20 7.8 Do not know 10 2.3
Presence of co-morbidity 213 53.9 Status acceptation 338 85.6
Types of co-morbidity Self-perception of ability to adhere to treatment 365 92.4
Diabetes 207 52.4
Heart diseases 6 1.5
Taking of non-prescribed medications 81 20.5 most common complication mentioned (37.2 %). The
Adherence measurement control of blood pressure was the most common men-
Have you ever forgotten to take your BP medicine? 126 31.9 tioned benefit of antihypertensive treatment (55.4 %),
Are you sometimes careless in regard to your medicine? 84 23.8 the majority of patients believed in the importance of
Do you skip your medicine when you are feeling well? 124 31.4 blood pressure medication in controlling BP (86.3 %)
When you feel bad due to the medicine, do you skip it? 87 22.0 and accepted their hypertensive status (85.6 %). Also, the
Medication non-adherence 214 54.2 majority of the patients in this study thought it possible
to adhere to treatment (92.4 %).

the patients (55.9 %) experienced medication side effects, Health team and health system variables
20.5 % declared taking non-prescribed medications. Table 5 summarizes the health team and system vari-
Around one in three patients reported to have forgot- ables and shows that almost all patients declared that
ten to take blood pressure medicine (31.9 %) and to have their relationship with care providers was very good or
skipped taking drugs when they felt well (31.4 %). Using good (94.7 %). More than half of the patients reported
the Morisky Scale, we found that over half of participants that their health facility provided hypertensive patients
(54.2 %) were non-adherent to their medication. with education (65.1 %); 86.3 % declared they payed
for treatment. Three-quarters of the patients thought
Patients’ knowledge, beliefs and perception that the cost of the treatment was inexpensive (73.3 %).
Table 4 summarizes the study of the population knowl- The majority of the patients reported that antihyper-
edge, beliefs and perception about HTN and its treat- tensive drugs were available in the healthcare facility
ment. Poor knowledge of the risk factors related to when they needed them (87.1 %). The healthcare facili-
lifestyle was observed. Stress/anxiety was the most fre- ties were for the most part accessible geographically
quent risk factors mentioned (67.6 %) and stroke was the (74.2 %).

47 47
Chapitre 3

Lulebo et al. BMC Res Notes (2015) 8:526 Page 5 of 8

Table 5 Health team and system related factors the probability of HTN being diagnosed incidentally
Perception of patient‑provider relationships n %
is high. Secondly, this study was carried out in primary
healthcare facilities that use essential or generic drugs,
Very good/good 374 94.7 which were inexpensive. The cost of drugs is described as
Somewhat good/bad 21 5.3 a factor of non-adherence; it has been minimized in this
Patient education performed in the healthcare facility 257 65.1 study. Also, some non-adherent patients may have devel-
Have paid for treatment 341 86.3 oped complications necessitating hospital admission at
Perception of treatment cost, n = 341 secondary and tertiary facilities. Overall, we believe that
Very inexpensive/inexpensive 250 73.3 if this study was carried out at secondary and tertiary lev-
Very expensive/expensive 24 7.0 els, the proportion of non-adherence would have been
Do not know 67 19.6 higher.
Healthcare facility accessible geographically 293 74.2 This study also reported a poor control of blood pres-
Availability of antihypertensive medications in the healthcare 343 87.0 sure. These findings corroborate previous studies car-
facilities ried out in African populations, where the proportion of
blood pressure control was very low, less than 10 % [5].
This poor control may be explained partly by the pres-
Predictors of non‑adherence to antihypertensive ence of patients with co-morbidity at primary-level care
treatment facilities. Co-morbidity has been defined in this study as
Table 6 summarizes the predictors of NAM after logis- HTN associated with diabetes or organ damage targets.
tic regression. Poor knowledge about complications of Hypertensive patients associated with these diseases are
hypertension (OR = 2.4; 95 % CI 1.4–4.4); unavailabil- categorized as high cardiovascular risk and this category
ity of antihypertensive drugs in the healthcare facilities of patients cannot be followed at the primary-level care
(OR = 2.8; 95 % CI 1.4–5.5), lack of hypertensive patients facilities [18]. The low proportion of blood pressure con-
education in the healthcare facilities (OR = 1.7; 95 % trol reported in this study could explain the prevalence
CI 1.1–2.7), prior experience of medication side effects of HTN-related complications reported at secondary and
(OR = 2.2; 95 % CI 1.4–3.3), uncontrolled blood pressure tertiary levels care in the DRC.
(OR = 2.0; 95 % CI 1.1–3.9) and taking of non-prescribed This study reports poor knowledge about risk factors
medications (OR = 2.2; 95 % CI 1.2–3.8) were indepen- related to HTN. This has also been described by a pre-
dently associated with NAM in this study. vious study carried out in Pakistan [26]. Furthermore,
stress is the main factor, as corroborated by a study car-
Discussion ried out in Zimbabwe where 70.6 % of patients men-
This study aimed to measure NAM and to identify its tioned stress as a cause of hypertension [27]. However,
predictors. This study found a high prevalence of NAM risk factors related to lifestyle such as obesity, tobacco
and a poor control of blood pressure. Patients, therapy use and excessive alcohol consumption were not often
and health system factors were the predictors of NAM. mentioned. In this study, stroke has been the most men-
The prevalence of non-adherence to antihypertensive tioned as a complication of HTN in contrast with a study
medication was high and consistent with previous find- conducted in Pakistan, where the heart complication was
ings [14, 22, 23]. However, this prevalence could have the most mentioned (30.6 %) [24]. This difference may be
been underestimated because of two factors: age of the explained by the fact that stroke has been described as a
patients and level of the facilities surveyed. The mean age major CVD present in the black population [18].
of patients in this study was 63.3 ± 9.6 years whereas a Social and economic factors (education level, sex, age,
previous study conducted in the DRC reported a mean employment) are described by the WHO as the NAM
age of 54.3 ± 9.2 years among patients admitted to hos- factors [14]. In this study none of these factors have been
pital for HTN-related complications [11]. Previous associated with NAM. We provided some explanations
studies reported that, compared with older patients, above on age and employment, the latter has not been
younger patients were more likely to be non-adherent associated with NAM, probably because the majority
[24, 25]. Then, we posed a question on the follow-up of of patients declared that antihypertensive drugs were
the younger hypertensive patients. Probably, younger inexpensive.
hypertensive patients in Kinshasa are underdiagnosed. Hypertension is considered as a condition without
The Vitaraa Study conducted in Southern Kivu province symptom, the experience of physical symptoms due
of the DRC reported that more than half of the hyper- to HTN influences treatment adherence significantly,
tensive patients were unaware of their status [6]. Given patients who do not feel unwell may be less adherent. In a
that older patients usually have several health concerns, qualitative study carried out in Bandundu (a province of

48 48
RESULTATS

Lulebo et al. BMC Res Notes (2015) 8:526 Page 6 of 8

Table 6 Bivariate and multivariate analysis determinants of non-adherence to antihypertensive medication


Variables Bivariate analysis Multivariate analysis
Crude OR (95 % CI) P value Adjusted OR (95 % CI) P value

Age 0.782 – –

3
Gender 0.8 (0.5–1.3) 0.412 – –
Education
No formal 1.0 (0.5–2.3) 0.921 – –
Primary 1.9 (0.9–4.2) 0.078 – –
Secondary 1.5 (0.7–3.3) 0.272 – –
Tertiary
Occupation
Unemployed/retired 0.9 (0.6–1.4) 0.832 – –
Employed
Duration of hypertension, year
Unknown 0.6 (0.3–1.5) 0.317 – –
≥5 1.3 (0.8–1.9) 0.284 – –
<5
Duration of antihypertensive treatment, year
Unknown 0.9 (0.4–1.9) 0.897 – –
≥5 1.2 (0.8–1.9) 0.342 – –
<5
Control of blood pressure n = 390
Uncontrolled 1.8 (1.1–3.2) 0.032* 2.0 (1.1–3.7) 0.018*
Experience of medication side effects 1.9 (1.3–2.9) 0.001* 2.2 (1.4–3.3) 0.001*
Experience of physical symptoms due to hypertension 1.4 (0.9–2.1) 0.122 – –
Presence of Co-morbidity 1.2 (0.8–1.7) 0.465 – –
Taking of non-prescribed medications 1.7 (1.1–2.8) 0.042* 2.2 (1.2–3.8) 0.006*
Poor knowledge of risk factors related to HTN 0.7 (0.5–1.1) 0.140 – –
Poor knowledge of HTN related complications 2.5 (1.4–4.3) 0.001* 2.4 (1.4–4.4) 0.003*
Poor knowledge of treatment benefit 1.5 (0.7–3.1) 0.324 – –
Beliefs that BP medications are helpful in controlling BP 1.3 (0.7–2.3) 0.421 – –
Accept hypertensive status 1.2 (0.7–2.0) 0.589 – –
Perception of HTN gravity 1.1 (0.6–1.8) 0.838 – –
Perception of HTN related complications gravity 1.2 (0.7–2.0) 0.526 – –
Perception of patient-provider relationships 2.0 (0.8–4.9) 0.128 – –
Lack of patient education performed in the healthcare facility 1.9 (1.3–2.9) 0.003* 1.7 (1.1–2.7) 0.023*
Perception of treatment cost 0.9 (0.6–1.6) 0.948 – –
Healthcare facility accessible geographically 0.9 (0.6–1.5) 0.771 – –
Unavailability of antihypertensive medications in the healthcare facilities 2.6 (1.3–5.2) 0.003* 2.8 (1.4–5.5) 0.003*
* p value <0.05

the DRC), hypertensive patients reported that they took [30]. Patient education improves the patient’s under-
medication only when they experienced perceived symp- standing of diseases, lifestyle change and medication.
toms of HTN [28]. In this study, no association was found In this study, patients who admitted to benefitting from
between patients experiencing physical symptoms and education and who had a good knowledge of hyperten-
treatment adherence. This result is consistent with a pre- sion and its complications respectively were twice more
vious study which did not find this association [29]. likely to be treatment adherent.
Patient education is described as a catalyst for lifestyle Also, this study found that patients who took non-
change and treatment adherence [27]. This association prescribed medication were twice more likely to be non-
with treatment adherence has previously been reported adherent to treatment than other patients. We surmise

49 49
Chapitre 3

Lulebo et al. BMC Res Notes (2015) 8:526 Page 7 of 8

that probably these patients use complementary and Author details


1
Department of Epidemiology and Bio-statistics, Faculty of Medicine, Kinshasa
alternative medicine (CAM) which is defined as a “group School of Public Health, University of Kinshasa, PO Box 11850, Kinshasa, DR
of diverse medical and healthcare systems, practices, and Congo. 2 Programme National Multisectoriel de Lutte contre le VIH, Ministère
products that are not presently considered to be part of de la Santé, Kinshasa, DR Congo. 3 Department of Epidemiology, Bio-statistics
and Occupational Health, Mc Gill University, Montreal, QC, Canada. 4 Ecole de
conventional medicine” [31]. Previous studies reported Santé Publique, Université libre de Bruxelles, Brussels, Belgium.
an association between the use of CAM and treatment
adherence and blood pressure control [32–35]. It is also Acknowledgements
We acknowledge the Bureau Diocésain des Oeuvres médicales de Kinshasa
reported that the experience of side effects is among the (BDOM) and the Bureau Médical de l’Armée du Salut for their approval for data
main predictors of CAM use. In this study, patients expe- collection in their health care facilities. We acknowledge, too, all health care
riencing side effects were more non-adherent than their providers and patients for their participation. We are thankful to the United
States Agency for International Development (USAID) for their funding for data
strong hypothesis of the use of CAM. Unfortunately, the collection. Also, we are grateful to Future Health Systems (FHS) for providing
use of CAM was not measured in this study, future stud- small grants to the Kinshasa School of Public Health through Africa Hub,
ies may be carried out to assess the use of CAM in hyper- funded by the Department for International Development (DFID) for
stationery paper. These funding sources are non-commercial.
tensive patients in Kinshasa.
Unavailability of antihypertensive medication in health- Compliance with ethical guidelines
care facilities is a barrier to health care and is described
Competing interests
as a factor of medication non-adherence. Patients who The authors declare that they have no competing interests.
reported the availability of antihypertensive medication
in healthcare facilities were about twice more likely to be Received: 7 May 2015 Accepted: 21 September 2015
adherent. These findings are consistent with that previ-
ously reported by Ghozzi in Tunis [36].
We acknowledge some limitations in this study. A
potential selection bias may have been introduced in References
this study relating to the level of care facilities surveyed. 1. Kearney MP, Whelton M, Reynolds K, Muntner P, Whelton KP, He J.
Also, information bias was possible—firstly by using the Global burden of hypertension: analysis of worldwide data. Lancet.
2005;365:217–23.
self-reported questionnaire for measuring medication 2. Dalal S, Beunza JJ, Volmink J, Adebamowo C, Bajunirwe F, Njelekela M,
adherence and secondly by reporting the blood pres- et al. Non- communicable diseases in sub-Saharan Africa: what we know
sure measured by non standardized methods. However, now. Int J Epidemiol. 2011;40:885–901.
3. M’Buyamba-Kabangu JR, Fagardr ST, Lijnen P, Amery A. Correlates of
these overall findings corroborate those found in previ- blood pressure in rural and urban Zaire. J Hypertens. 1987;5:371–5.
ous studies. We think that the results of this study may be 4. Longo MB, Ngoma VD, Nahimana D, Mupepe MD, Mbungu FS, Ekwanzala
generalized to hypertensive patients living in Kinshasa. F, Beya C. Screen detection and the WHO stepwise approach to the
prevalence and risk factors of arterial hypertension in Kinshasa. Eur J
Cardiovasc Prev Rehabil. 2008;15:503–8.
Conclusion 5. Lwelunmor J, Airhihenbuwa CO, Cooper R, Tayo B, Plange-Rhule J, Adanu
This is the first study in the DRC with a large sample to R, Ogedegbe G. Prevalence, determinants and systems-thinking
approaches to optimal hypertension control in West Africa. Glob Health.
measure the antihypertensive non-adherence and to 2014;10:42.
identify related predictors. These findings show that all 6. Katchunga BP, Mbuyamba KJR, Masumbuka EB, Lemogoum D,
predictors identified were modifiable by strengthening Kashongwe MZ, Degaute JP, et al. Hypertension in adult Congolese
population in Southern Kivu: results of the Vitaraa Study. Presse Médicale.
the capacity of healthcare providers by communication 2011;. doi:10.1016/jlpm2010.10.036.
with patients. Antihypertensive medication should be 7. Connor M, Rheeder P, Bryer A, Meredith M, Beukes M, Dubb A, et al.
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antihypertensive medication; NCDs: non communicable diseases; OR: odds 10. Sumaili KE, Nseka NM, Makulo JRR, Zinga CV, Longo AL, Mukendi SK
ratio; SSA: Sub-Saharan Africa; WHO: World Health Organization. et al. Statut socioéconomique et protéinurie: résultats de campagne
de dépistage des maladies des reins 2007 à Kinshasa. Ann Afr Med.
Authors’ contributions 2009;2(3):170–7.
LN, AL and PM designed the research, AL and PM conducted the fieldwork 11. M’Buyamba KJR, Biswika RT, Thijs L, Tshimanga GM, Ngalula FM, Disashi
and analyzed data; AL, PM and EM wrote the paper; and AM, MM, PK and YC T, et al. In-hospital mortality among black patients admitted for
revised the manuscript. AL has the primary responsibility for the final content. hypertension-related disorders in Mbuji Mayi, Congo. Am J Hypertens.
All authors read and approved the final manuscript. 2009;22:643–8.

50 50
RESULTATS

Lulebo et al. BMC Res Notes (2015) 8:526 Page 8 of 8

12. Matsumura K, Arima H, Tominaga M, Ohtsubo T, Sasaguri T, Fujii K, et al. 25. Burnier M. Medication adherence and persistence as the cornerstone of
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3
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Determinants of medication adherence to antihypertensive medication
among a Chinese population using Morisky Adherence Scale. PLoS One.
2013;8(4):2775. doi:10.1371/[Link].0062775.

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51 51
Chapitre 3

Lulebo et al. BMC Complementary and Alternative Medicine (2017) 17:205


DOI 10.1186/s12906-017-1722-3

RESEARCH ARTICLE Open Access

3.1.3. Prevalence and determinants of use of complementary and alternative


medicine by hypertensive patients attending primary health care facilities
in Kinshasa, Democratic Republic of the Congo: a cross- sectional study

Aimée M. Lulebo1*, Mala A. Mapatano1, Paulin B. Mutombo1, Eric M. Mafuta1, Gédéon Samba2
and Yves Coppieters3

Abstract
Background: In the Democratic Republic of the Congo the control of hypertension is poor, characterized by
an increasing number of reported cases of hypertension related complications. Poor control of hypertension
is associated with non-adherence to antihypertensive medication. It is well established that the use of
complementary and alternative medicine is one of the main factors of non-adherence to antihypertensive
medication. The aim of this study is to determine the prevalence and factors associated with the use of
complementary and alternative medicine.
Methods: A cross-sectional study was carried out at the Kinshasa Primary Health-care (KPHC) facilities network in
November 2014. A structured interview questionnaire was administrated to a total of 280hypertensive patients.
Complementary and alternative medicine were defined according to the National Institute of Health classification as a
group of diverse medical and healthcare systems, practices, and products that are not presently considered to be part
of conventional medicine. Data were summarized using proportion and mean (with standard deviation). The student’s
t test and χ2 test were used respectively for mean and proportion comparison. Logistic regression analysis identified
determinants of the use of complementary and alternative medicine.
Results: The prevalence of use of complementary and alternative medicine was 26.1% (95% CI: 20.7% - 31.8%).
Determinants of use of complementary and alternative medicine included misperception about hypertension curability
(OR = 2.1; 95%CI: 1.1-3.7) and experience of medication side effects (OR = 2.9; 95%CI: 1.7-5.1).
Conclusion: The use of CAM for hypertensive patients is a major problem; antihypertensives with fewer side effects
must be emphasized. Religious leaders must become involved in the communication for behavioral change activities
to improve the quality of life for hypertensive patients.
Keywords: Hypertension, Complementary and alternative medicine, Medication adherence, DRC

* Correspondence: aimelulebo@[Link]
1
Department of Epidemiology and Biostatistics, Kinshasa School of Public
Health, Faculty of Medicine, University of Kinshasa, PO Box11850, Kinshasa1,
Democratic Republic of the Congo
Full list of author information is available at the end of the article

© The Author(s). 2017 Open Access This article is distributed under the terms of the Creative Commons Attribution 4.0
International License ([Link] which permits unrestricted use, distribution, and
reproduction in any medium, provided you give appropriate credit to the original author(s) and the source, provide a link to
the Creative Commons license, and indicate if changes were made. The Creative Commons Public Domain Dedication waiver
([Link] applies to the data made available in this article, unless otherwise stated.

52 52
RESULTATS

Lulebo et al. BMC Complementary and Alternative Medicine (2017) 17:205 Page 2 of 9

Background not presently considered to be part of conventional


African countries are currently undergoing one of the medicine’ [16].
most rapid epidemiological transitions. These countries This study was conducted to measure the prevalence
have been characterized for a long time by incidence of of CAM and to identify its determinants. By understand-
infectious diseases, demographic and nutritional transi- ing the predictors of CAM use, it could help to make
tions contributing to a growing prevalence of non-
communicable diseases (NCDs) such as hypertension
(HTN) [1, 2]. The number people with hypertension
place for interventions for improving treatment adher-
ence and control of HTN. 3
increased from 600 million in 1980 to 1 billion in 2008 Methods
[3]. HTN prevalence is higher in Africa (46%) compared Study design
to America (35%) [4]. In the Democratic Republic of In November 2014, a cross-sectional study was carried
the Congo (DRC), according to the World Health out at the Kinshasa Primary Health-care (KPHC) facil-
Organization (WHO), the prevalence of HTN was ities network. This network consists of fifty-one facilities.
32.1% in men and 31.5% in women in 2014 [5]. It allows for follow-up of patients with NCDs such as
African countries are faced with the double burden of hypertension and diabetes [14].
an increasing prevalence of HTN and other NCDs whilst
simultaneously experiencing a high prevalence of infec- Study population
tious diseases that their Health Systems (HS) are un- The study population included in the study were
prepared to deal with [6, 7]. The African population, hypertensive patients >18 years old attending the KPHC
accustomed to acute symptomatic infectious disease, is facilities. Hypertensive pregnant women were excluded.
probably struggling to adapt to chronic diseases which
are most of the time asymptomatic and requiring life- Sampling
long treatment. Fifteen out of fifty-one health facilities organized pa-
Previous studies show that Africans were less adherent tients’ visits during the study period and were thus all
than Caucasians [8] to NCD treatment leading to poor included in the study. All patients present at the facility
control and higher incidence of complications. Uncon- at the time of the visit and who met the inclusion
trolled HTN is one of the main cardiovascular risk criteria were enrolled. The sample size was computed
factors (CVRF); it is one of the leading causes of prema- using the following formula:
ture death as it is associated with9.4 million deaths
worldwide every year [9].
Non-adherence to antihypertensive medication (NAM) Z α2
:p:q n≥2
is an important factor of uncontrolled HTN [10]. In the d
DRC, the proportion of HTN control is very low with a
high incidence of HTN-related complications including Where - p represents the proportion of hypertensive
stroke, chronic kidney disease (CKD) [11–13]. A study patients using CAM (we assumed a p = 19.5%)
carried out in Kinshasa in 2013 showed that only 15.6% [17];q(1-p);z the value of the standard normal distri-
of patients attending the primary health care facilities in bution coefficient corresponding to a significance level
Kinshasa had their blood pressure under control. Un- of alpha of 0.05 (1.96) and; d the precision degree
controlled blood pressure was statistically associated that we assumed to 5% too. The minimal size com-
with NAM. The same study also found that 20.5% of puted was 246 patients.
patients who took non-prescribed medication were twice
more likely to be non-adherent to treatment than other Data collection and study variables
patients [14]. This led us to believe that these hyperten- Face-to-face interviews using structured question-
sive patients probably use CAM. naires were performed by six trained data collectors.
Adherence to treatment is mainly influenced by the The questionnaires were previously pretested with
perception of a patient towards the effectiveness of treat- twenty-four patients who did not included in the ana-
ment and the quality of health care (its availability and lysis. The questionnaires were also translated into
affordability, and the relationship between patient and local language (Lingala) and back-translated in French
provider).In the event where care provided by a conven- before data collection. The following variables were
tional health system is dissatisfactory, patients seem collected:
more likely to use alternative care currently known as
complementary and alternative medicine (CAM) [15]. Demographic and social characteristics of patients
CAM is defined as: ‘a group of diverse medical and (sex, age, educational level, religious affiliation,
healthcare systems, practices, and products that are marital status, occupation);

53 53
Chapitre 3

Lulebo et al. BMC Complementary and Alternative Medicine (2017) 17:205 Page 3 of 9

Clinical characteristics of patients (duration of HTN, medium adherence was merged and classified as non-
co-morbidity, experience of medication side effects, adherent and patients with high adherence were classified
treatment adherence); as adherent, as we have discussed previously [14].
Patient-related variables (knowledge of HTN risk Availability of healthcare facility (HCF) was determined
factors and complications, knowledge of treatment by whether a HCF was available within a 5kilometerradius
benefit, perception of hypertension gravity, treatment or 30 min walking distance from the patient. Afford-
effectiveness and HTN curability); ability was defined by reference to the healthcare cost
Healthcare system variables (patient-provider perception.
relationship, waiting time, affordability and
availability of healthcare); and Statistical analysis
CAM use description (use of CAM, CAM patterns, Stata version 12.0was used for statistical analysis. De-
reasons for CAM use, information source about CAM). scriptive statistics were used to summarize the charac-
teristics of the study population. Continuous variables
To measure the use of CAM, the following questions were reported using mean with standard deviation.
were asked of the patient: “Do you currently use any Means for age and BP of CAM users and non-CAM
method or substance other than those prescribed by users were compared using the Student’s t test. Categor-
your healthcare provider? If yes, what do you use?” A ical variables were reported as a frequency and percent-
CAM user was defined as a patient who declared using age and groups were compared using the χ2 test. The
one or more of the CAM categories in line with the forward stepwise logistic regression helped to identify in-
definition provided by the National Institute of Health dependent predictors of CAM usage. All variables asso-
(NIH). NIH classifies CAM in 5 categories: ciated with CAM usage in the bivariate analysis were
included in the final model. The odds ratio (OR) with a
1) Alternative medical systems (e.g. traditional oriental corresponding 95% confidence interval was reported to
medicine, acupuncture, Ayurveda, naturotherapy…). quantify the strength of association. Significance was set
2) Mind body intervention (meditation, hypnosis, dance, at p-value of less than 0.05.
art, music-therapy, spiritual healing and prayer).
3) Biologically based therapies (herbal medicine and Results
dietary supplements, special diets and Assessment of CAM use
orthomolecular medicine). A total of 280 patients were interviewed. Tables 2 and 3
4) Manipulative and body based methods (chiropractic, describe the CAM practices. Approximately a quarter of
massage…). patients declared having used CAM, indicated by a
5) Energy therapies [16]. prevalence of 26.1% (95%CI: 20.7% - 31.8%). Herbal
medicines (42.5%) and prayer (35.6%) were the patterns
Comorbidity was defined in this study as HTN associated of CAM use. The reasons mentioned by HTN patients
with Diabetes Mellitus (DM) or organ damage targets for CAM use were effectiveness (34.2%) and lower cost
(heart disease, strokes, or CKD). Self-reported medication (28.8%). Friends (47.9%) and family members (35.6%)
adherence was measured using the Morisky Medication were the sources of information on CAM.
Adherence Scale (MMAS), which is a validated scale with a
good internal consistency [18, 19]. Patient responses of Demographic, social and clinical characteristics of
“yes” or “no” to the four questions were categorized into participants
three groups, namely high, medium and low adherence, as Tables 4 and 5 summarize the socio-demographic and
summarized in Table 1. Thereafter, adherence was dichoto- clinical characteristics of patients respectively. The
mized in order to facilitate statistical analysis. Low and mean age of participants was 60.1 ± 10.6 years and
68.6%were women; almost half (52.5%) were married
Table 1 Morisky scale or cohabiting and 43.2% were Catholics; almost half
High adherence, if the sum = 0; medium adherence, if the sum is (48.9%) were unemployed and slightly more than half
comprised between 1 and 2 and low adherence if the sum is comprised
between 3 and 4. Table 2 Frequency of CAM use
Have you ever forgotten to take your BP medicine? 0. No 1. Yes Variable n = 280 N (%)
Are you sometimes careless in regard to your medicine? 0. No 1. Yes Use of CAM
Do you skip your medicine when you are feeling well? 0. No 1. Yes Yes 73 (26.1)
When you feel bad due to the medicine, do you skip it? 0. No 1. Yes No 207 (73.9)
Source: Morisky et al. (1986). Concurrent and predictive validity of a self-reported Total 280 (100.0)
measure of medication [Link] Care.1986; 24: 67-74

54 54
RESULTATS

Lulebo et al. BMC Complementary and Alternative Medicine (2017) 17:205 Page 4 of 9

Table 3 Description of CAM use (51.1%) had completed at least secondary school. No
Variables n = 73 N (%) statistical difference of socio-demographic character-
Patterns of CAM istics was observed between CAM users and CAM
non-users.

3
Traditional medicine (self-medication/traditional healers) 31 (42.5)
Moreover two-thirds (68.3%) of participants suffered
Prayer 26 (35.6)
from HTN for less than 5 years and 56.4% experi-
Chinese medicine 13 (17.8) enced co morbidities, mainly diabetes. Almost one-
Sources of information third (39.3%) of patients experienced side effects from
Friends 35 (47.9) medication; the CAM users declared experiencing
Family members 26 (35.6) more antihypertensive side effects than CAM non-
Professional area 9 (12.3) users (60.3% vs 31.9%) (p = 0,000). The use of the
Media (radio, TV…) 8 (11.0)
Morisky Scale showed that 74.7% of participants (95%
CI: 69.4%-79.9%) were non-adherent to their medica-
Reasons of CAM usage
tion (NAM). However, NAM was not associated with
Effectiveness of CAM 25 (34.2)
the CAM use.
The low cost of CAM 21 (28.8)
Holistic care 19 (26.0) Patients’ knowledge and perception about HTN
Cultural reasons 11 (15.1) Table 6 summarizes the knowledge and perception of
CAM has little or no side effects 9 (12.3) participants on HTN and its treatment. The majority of
patients in both groups were unable to mention at least
three risk factors of HTN (94.3%) and HTN complica-
tions (94.3%). Only 13.9% of the patients had good
knowledge of the benefit of antihypertensive treatment.
A lack of knowledge of the benefit of antihypertensive
treatment was associated with CAM use (p = 0.022).

Table 4 Demographic and social characteristics of hypertensive patients using or not using CAM
Overall n = 280 (% or SD) CAM users n = 73 (% or SD) CAM non-users n = 207 (% or SD) p
Mean age, years (SD) 60.1 ± 10.6 58.7 ± 9.8 60.6 ± 10.8 0.190
Sex
Female 192 (68.6) 50 (68.5) 142(68.6) 0.987
Male 88 (31.4) 23 (31.5) 65 (31.4)
Religion
Catholic 121(43.2) 27 (37.0) 94 (45.4) 0.287
Pentecostal 57 (20.4) 20 (27.4) 37 (17.9)
Protestant 48 (17.1) 9 (12.3) 39 (18.8)
Kimbanguist 22 (7.9) 7 (9.6) 15 (7.3)
Jehovah’s witnesses 13 (4.6) 3 (4.1) 10 (4.8)
Others 19 (6.8) 7 (9.6) 12 (5.8)
Marital status
Married/cohabiting 147(52.5) 41 (56.2) 106(51.2) 0.466
Single/separated/divorced/widowed 133(47.5) 32 (43.8) 101(48.8)
Occupation
No 137 (48.9) 41 (56.2) 96 (46.4) 0.150
Yes 143 (51.1) 32 (43.8) 111 (53.6)
Educational level
Primary 85 (30.4) 18 (24.7) 67 (32.4) 0.213
Secondary 144 (51.4) 44 (60.3) 100 (48.3)
Post-secondary 51 (18.2) 11 (15.0) 40 (19.3)

55 55
Chapitre 3

Lulebo et al. BMC Complementary and Alternative Medicine (2017) 17:205 Page 5 of 9

Table 5 Clinical characteristics of hypertensive patients using or not using CAM


Overall n = 280 (% or SD) CAM users n = 73 (% or SD) CAM non-users n = 207 (% or SD) p
Duration of HTN
≥ 5 years 89 (31.8) 23 (31.5) 66 (31.9) 0,953
< 5 years 191(68.2) 50 (68.5) 141(68.1)
Co morbidity
Yes 158 (56.4) 37 (50.7) 121(58.5) 0,249
No 122 (43.6) 36 (49.3) 86 (41.5)
Experiencing side effects
Yes 110 (39.3) 44 (60.3) 66 (31.9) 0,000a
No 170 (60.7) 29 (39.7) 141(68.1)
Treatment adherent (n = 265)
No 198 (74.7) 76 (71.7) 122 (76.7) 0.356
a
Statistically significant
Most patients (82.4%) knew that HTN was a serious waiting time was associated with CAM use (p = 0.015).
health problem. Close on two-thirds (61.4%) of patients Two–thirds of the patients thought that the cost of
thought of HTN as curable. This misperception of HTN treatment provided at healthcare facilities was afford-
curability was statistically associated with CAM use able (65.0%). The majority of the patients declared
(p = 0.045). that they were globally satisfied with the quality of
healthcare (86.8%).
Healthcare system factors
Table 7 summarizes the health team and system vari- Determinants of CAM use
ables. The study shows that the majority of patients Table 8 summarizes the determinants of CAM use with
declared that healthcare facilities were near their bivariate and multivariate analysis. Bivariate analysis
households (87.9%). Appreciation of the relationship shows that the lack of knowledge of treatment benefits by
with health care providers (good or very good) was patients (OR = 2.3; 95%CI: 1.1-4.8), the experiencing of
almost universal (96.1%) although nearly half of the side effect from medication (OR = 3.2; 95% CI: 1.8─5.9)
patients (53.6%) acknowledged that they had to wait and the long waiting time (OR = 2.0; 95% CI: 1.1─3.6)
more than 30 min before receiving service. The long were associated with CAM use. The misperception of

Table 6 Use of CAM,knowledge and perception of HTN


Overall n = 280 (% or SD) CAM users n = 73 (% or SD) CAM non-users n = 207 (% or SD) p
Knowledge of HTN risk factors
Have cited a least three 16 (5.7) 3 (4.1) 13 (6.3) 0.492
Have cited less than three 264 (94.3) 70 (95.9) 194 (93.7)
Knowledge of HTN complications
Have cited a least three 16 (5.7) 1 (1.4) 15 (7.2) 0.063
Have cited less than three 264 (94.3) 72 (98.6) 192 (92.8)
Knowledge of treatment benefits
Have cited less than 3 241 (86.1%) 57 (78.1%) 184 (88.9%) 0,022a
Have cited a least three 39 (13.9%) 16 (21.9%) 23 (11.1%)
Perception of HTN gravity
HTN is not a serious health condition 49 (17.5%) 14 (19.2%) 35 (16.9%) 0,673
HTN is a serious health condition 231(82.5%) 59 (80.8%) 172 (83.1%)
Perception HTN curability
HTN is curable 172 (61.4%) 52 (71.2%) 120 (58.0%) 0,045a
HTN is not curable 108 (38.6) 21 (28.8%) 87 (42.0%)

a
Statistically significant
56 56
RESULTATS

Lulebo et al. BMC Complementary and Alternative Medicine (2017) 17:205 Page 6 of 9

Table 7 Healthcare system factors


Overall n = 280 (% or SD) CAM users n = 73 (% or SD) CAM non-users n = 207 (% or SD) p
Availability of HCF

3
Not available 34 (12.1) 7 (9.6) 27 (13.0) 0.437
Available 246 (87.9) 66 (90.4) 180(87.0)
Waiting time
Very long/long 150 (53.6) 48 (65.8) 102(49.3) 0.015a
Very short/short 130 (46.4) 25 (34.2) 105(50.7)
Relationship
Somewhat good/bad 11 (3.9) 3 (4.1) 8 (3.9) 0.581
Very good/good 269 (96.1) 70 (95.9) 199 (96.1)
Affordability
Not affordable 98 (35.0) 26 (35.6) 72 (34.8) 0.898
Affordable 182 (65.0) 47 (64.4) 135(65.2)
Global satisfaction
No 37 (13.2) 11 (15.1) 26 (12.6) 0.586
Yes 243 (86.8) 62 (84.9) 181(87.4)
a
Statistically significant

HTN curability (OR = 1.8; 95%CI: 0.97-3.3) has been Discussion


also included in the multivariate analysis because its The study found that more than a quarter of patients
p value (0.045). Multivariate analysis identified a mis- used CAM (26.1%); mainly the biologically based therap-
perception by patients of HTN curability (OR = 2.1; ies and the mind-body interventions.
95%CI: 1.1-3.7) and experiencing of side effects from The misperception of HTN curability and expe-
medication (OR = 2.9; 95%CI: 1.7-5.1) as predictors rience of medication side effects were independent
of CAM use. determinants of CAM use. Religious affiliation and
HTN duration were associated with misperception of
Patient’s characteristics and perception of HTN curability HTN curability.
Table 9 shows that the duration of HTN (p = 0.022) and The present study confirmed our hypothesis asserted
religious affiliation (0.006) were statistically associated in a study conducted previously that a sizeable pro-
with the misperception of HTN curability. portion of patients with hypertension in Kinshasa use

Table 8 Bivariate and multivariate analysis determinants of CAM use


Factors CAM use
Bivariate analysis Multivariate analysis (LR)
Crude OR (95% CI) p Adjusted OR (95% CI) p
Knowledge of treatment benefits
Have cited less than 3 2.3 (1.1–4.8) 0.022a
Have cited a least 3 1 - - - - -
Perception of HTN curability
HTN is curable 1.8 (0.97–3.3) 0.045a 2.1 (1.1–3.7) 0.019a
HTN is incurable 1 - - - - -
Experiencing side effects
Yes 3.2 (1.8–5.9) 0.000a 2.9 (1.7 – 5.1) 0.000a
No 1 - - - - -
Waiting time
Very long/long 2.0 (1,1–3.6) 0,015a
Very short/short 1 - - - - -

a
Statistically significant
57 57
Chapitre 3

Lulebo et al. BMC Complementary and Alternative Medicine (2017) 17:205 Page 7 of 9

Table 9 The perception of HTN curability and patient’s characteristics


Perception of HTN curability
Overall (n = 280) HTN is curable (n = 172) HTN is incurable (n = 108) p
Mean age, years (SD) 60.1(10.6) 60.2(11.0) 60.0(9.8) 0.879
Sex
Male 88 (31.4) 54 (61.4) 34 (38.6) 0.988
Female 192 (68.6) 118 (61.5) 74 (38.5)
Educational level
Primary 85 (30.6) 54 (63.5) 31 (36.5) 0.691
Secondary 142 (51.1) 85 (59.0) 59 (41.0)
Post-secondary 51 (18.3) 33 (64.7) 18 (35.3)
Religious affiliation
Catholic 121 (43.2) 65 (53.7) 56 (46.3) 0.006a
Pentecostal 57 (20.4) 46 (80.7) 11(19.3)
Protestant 48 (17.1) 29(60.4) 19(39.6)
Kimbanguist 22 (7.9) 16 (72.7) 6 (27.3)
Jehovah’s witnesses 13(4.6) 5 (38.5) 8(61.5)
Others 19 (6.8) 11 (57.9) 8(42.1)
Duration of HTN
≥ 5 years 89 (31.8) 46 (51.7) 43 (48.3) 0.022a
< 5 years 191(68.2) 126 (66.0) 65(34.0)
a
Statistically significant
alternative care [14].The proportion of the use of CAM believed that hypertension is curable were more likely to
found in this study 26.1% (95% CI 20.7%-31.8%) is use CAM.
similar to that found by previous studies conducted in Literature indicates that in developing countries, the
sub-Saharan Africa (SSA) [20, 21]. population has a strong belief in the efficacy of natural
Alternative treatments used by the majority of res- and local resources in treating diseases. These resources
pondents included medicinal plants by self-medication are described by people as having no side effects unlike
or prescribed by herbalists, followed by prayer. These modern medicine [17]. This study also found that the
findings are similar to those found in previous studies presence of side effects of medications was independ-
[15, 22]. This can be explained in the current context of ently associated with the use of alternative care; this
the city of Kinshasa where so many commercial traditional result is consistent with earlier studies [17, 24–26].
healers promote the values of their plants, pretending that Healthy behavior models increasingly describe the
they can cure even incurable diseases such HTN, and impact of social determinants such as spirituality and
DM. Amira and Okubadejo in Nigeria observed that religion on health and treatment adherence [27]. Spiritu-
powerful advertisements placed by alternative medicine ality and religion can lead to erroneous beliefs that can
practitioners encouraged patients to use as a remedy for lead to the denial of the disease which is a determinant
all diseases, a panacea [23]. Thus, they advocate healing of non-adherence [28]. Spiritual and religious beliefs can
without regard to the observance of certain dietary mea- therefore have a significant effect on health behavior.
sures that are described as an important factor affecting The study found that more than two thirds of hyperten-
the quality of life of patients. sive patients thought they can cure their disease and this
The health expectations of patients are linked to misperception was a factor in the use of alternative
adherence to conventional treatment and to use of medicine. The misperception of HTN curability was
CAM. The CAM practitioners interviewed during a associated with religious affiliation, majority of patients of
qualitative study carried out in Nigeria declared that the Pentecostal churches declared that HTN is curable com-
main reason patients consulted them was the belief that paratively to others religious affiliation. For more than a
CAM practitioners could cure HTN at a more reason- decade, there has been an influx of Pentecostal churches
able cost than the HCF [23]. The perceived effectiveness in Kinshasa that have brought a new current of thought of
and low cost were the main reasons for the use of CAM all fields of life of the populace. These churches are
cited in this study. The study found that patients who authors of miracle cures and advocate the supremacy of

58 58
RESULTATS

Lulebo et al. BMC Complementary and Alternative Medicine (2017) 17:205 Page 8 of 9

God who heals; to accept an incurable chronic disease Authors’ contributions


would be to ignore the power of God. Religious leaders GS, AL and PM designed the research, AL and PM conducted the fieldwork
and analyzed data; AL, PM and EM wrote the paper; and M M and YC
are important authority figures for the population of revised the manuscript. AL has the primary responsibility for the final
Kinshasa and the former could constitute an important content. All authors read and approved the final manuscript.
target for communication on behavioral change.
The study did not find any association between NAM
and CAM use. This can be explained by the tool used
for measuring NAM -the MMAS, comprising of four
Competing interests
The authors declare that they have no competing interest.
3
Consent for publication
questions, which probably failed to detect that some Written informed consent was obtained from all participants to publish
people can refuse to take their medicine because they information coming from the survey.
believe that HTN can be cured by God.
Ethics approval and consent to participate
The study was conducted in hospitals and thus
The study protocol was approved by the institutional review board of the
probably underestimated the frequency of the use of Kinshasa School of Public Health (n° ESP/VD/DIR/TK/214/KL/2014). This study
alternative care. Furthermore NAM was measured was conducted in accordance with the Helsinki Declaration II. All study
participants provided written informed consent.
using a self-reported questionnaire. Nevertheless, this
To ensure patient confidentiality, the exit interviews were conducted in the
study is one of the first to have described this prob- absence of the healthcare provider and for anonymity, neither the name nor
lem in the DRC and the results found are consistent the patient’s address were collected.
with those described in the literature.
Publisher’s note
Conclusion Springer Nature remains neutral with regard to jurisdictional claims in
published maps and institutional affiliations.
The use of CAM for hypertensive patients attending the
primary healthcare facilities in Kinshasa is a major Author details
problem; antihypertensives with fewer side effects must 1
Department of Epidemiology and Biostatistics, Kinshasa School of Public
Health, Faculty of Medicine, University of Kinshasa, PO Box11850, Kinshasa1,
be emphasized and religious leaders must become in-
Democratic Republic of the Congo. 2Programme National de lutte contre les
volved in the communication and advocation of behav- maladies tropicales négligées, Kinshasa, Democratic Republic of the Congo.
ioral change in order to improve the quality of life of 3
School of Public Health, Université Libre de Bruxelles (ULB), Bruxelles,
Belgium.
hypertensive patients.
Received: 23 September 2016 Accepted: 4 April 2017
Additional file

Additional file 1: Dataset. This file contains data supporting the results References
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We are thankful to the United States Agency for International Development 9. Lim SS, Vos T, Flaxman AD, Danaei G, et al. A comparative risk assessment
(USAID) for their funding of data collection. Also, we are grateful to Future of burden of diseases and injury attributable to 67 risk factors and risk
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59 59
Lulebo et al. BMC Complementary and Alternative Medicine (2017) 17:205 Page 9 of 9
Chapitre 3

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Lulebo et al. BMC Health Services Research 2017, 17(Suppl 2):698


DOI 10.1186/s12913-017-2645-x

RESEARCH Open Access

3.1.4. Task shifting in the management of hypertension in Kinshasa, Democratic


Republic of Congo: a cross-sectional study 3
Aimée M. Lulebo1*, Didine K. Kaba1, Silvestre E.-H. Atake2, Mala A. Mapatano1, Eric M. Mafuta1,
Julien M. Mampunza3 and Yves Coppieters4

Abstract
Background: The Democratic Republic of the Congo (DRC) is characterized by a high prevalence of hypertension
(HTN) and a high proportion of uncontrolled HTN, which is indicative of poor HTN management. Effective
management of HTN in the African region is challenging due to limited resources, particularly human resources
for health. To address the shortage of health workers, the World Health Organization (WHO) recommends task
shifting for better disease management and treatment. Although task shifting from doctors to nurses is being
implemented in the DRC, there are no studies, to the best of our knowledge, that document the association
between task shifting and HTN control. The aim of this study was to investigate the association between task
shifting and HTN control in Kinshasa, DRC.
Methods: We conducted a cross-sectional study in Kinshasa from December 2015 to January 2016 in five general
referral hospitals (GRHs) and nine health centers (HCs). A total of 260 hypertensive patients participated in the
study. Sociodemographic, clinical, health care costs and perceived health care quality assessment data were
collected using a structured questionnaire. To examine the association between task shifting and HTN control, we
assessed differences between GRH and HC patients using bivariate and multivariate analyses.
Results: Almost half the patients were female (53.1%), patients’ mean age was 59.5 ± 11.4 years. Over three-
fourths of patients had uncontrolled HTN. There was no significant difference in the proportion of GRH and HC
patients with uncontrolled HTN (76.2% vs 77.7%, p = 0.771). Uncontrolled HTN was associated with co-morbidity
(OR = 10.3; 95% CI: 3.8–28.3) and the type of antihypertensive drug used (OR = 4.6; 95% CI: 1.3–16.1). The mean
healthcare costs in the GRHs were significantly higher than costs in the HCs (US$ 34.2 ± US$3.34 versus US$ 7.
7 ± US$ 0.6, respectively).
Conclusion: Uncontrolled HTN was not associated with the type of health facility. This finding suggests that the
management of HTN at primary healthcare level might be just as effective as at secondary level. However, the
high proportion of patients with uncontrolled HTN underscores the need for HTN management guidelines at all
healthcare levels.
Keywords: Hypertension management, Task shifting, Democratic Republic of Congo

* Correspondence: aimelulebo@[Link]
1
Kinshasa School of Public Health, Faculty of Medicine, University of Kinshasa,
Kinshasa, Democratic Republic of the Congo
Full list of author information is available at the end of the article

© The Author(s). 2017 Open Access This article is distributed under the terms of the Creative Commons Attribution 4.0
International License ([Link] which permits unrestricted use, distribution, and
reproduction in any medium, provided you give appropriate credit to the original author(s) and the source, provide a link to
the Creative Commons license, and indicate if changes were made. The Creative Commons Public Domain Dedication waiver
([Link] applies to the data made available in this article, unless otherwise stated.

61 61
Chapitre 3

Lulebo et al. BMC Health Services Research 2017, 17(Suppl 2):698 Page 69 of 87

Background carried out in HCs of Kinshasa found a low proportion


In 2010, 34.5 million people died from non-communicable of patients with controlled HTN [20], to the best of our
diseases (NCDs). These deaths accounted for more than knowledge, there have been no studies that have exam-
two thirds of the deaths worldwide [1]. Further, nearly 80% ined the association between task shifting and the man-
of these deaths occurred in low- and middle-income coun- agement of HTN in the DRC. The aim of this study was
tries (LMICs) [2]. Hypertension (HTN) is among the main to investigate the association between task shifting and
risk factors of NCDs. In 2008, the estimated prevalence of the management of HTN by comparing HTN control in
HTN in Africa was 46%, which translates to a population HCs and GRHs patients.
of nearly 30 million adults [3, 4]. Between 2003 and 2009,
the WHO STEP wise approach to Surveillance (STEPS) Methods
study that was carried out in 20 African countries found Study design
that the prevalence of HTN ranged from 19.3% to 39.6% We conducted a cross-sectional study in Kinshasa Primary
[5]. In the Democratic Republic of Congo (DRC), the Health-Care (KPHC) network facilities from December
prevalence of HTN was 32.1% in men and 31.5% in women 2015 to January [Link] KPHC network consists of 51
in 2014 [6]. facilities (11 GRHs and 40 HCs) that serve patients living
Sub-Saharan African (SSA) countries are experiencing in Kinshasa [21].
one of the most rapid epidemiological transitions but
their health systems are more oriented to the manage- Study population
ment of infectious diseases [7–9]. Effective management The study included patients with an HTN diagnosis
of HTN in SSA is challenging due to limited resources, made by a healthcare provider and who were receiving
particularly human resources for health [10, 11]. In care in the KPHC network facilities. Patients were eli-
2009, for example, it was estimated that there were 2 gible for the study if they were aged 18 years and older,
physicians and 11 nurses/midwives available per 10,000 presented for care in a participating health facilities on
populations in SSA compared with 19 physicians and 49 the day of the survey, and agreed to participate in the
nurses/midwives per 10,000 populations in North Amer- study.
ica. In 2009, in the Democratic Republic of Congo
(DRC), the total number of physicians was estimated at Sampling
5827 (1 physician per 10,000 population) and the total The sample size was computed using the following
number of nurses at 28,789 (5 nurses per 10,000 popula- formula:
tion) [12].
Task shifting has been identified as a means to address ½ p 1ð 1− p 1 Þ þ p 2ð 1− p 2Þ
n≥ z1−β 2
x z1−α ð þ Þ
the health worker crisis and improve access and cost- ðP1−P2Þ
effectiveness in health systems [13]. Task shifting, which
dates back to the 1970s–1980s when auxiliary nurses Where p1 represents the proportion of patients with
took up the health care provider role, describes a strat- controlled HTN at the HC level (15.6%) [19]; p2 repre-
egy where some tasks that are normally performed by a sents the proportion of patients with controlled HTN in
physician or other specialized health staff are assigned to the GRH level (we assumed that the proportion would
a health professional with a different or lower level of be twice that in HCs (31.2%); z is the value of the stand-
education and training, or to a person specifically ard normal distribution corresponding to a significance
trained to perform a limited task only, without having level of alpha of 0.05 (1.96); and β is power (80%), z1-
formal health education [14, 15]. Task shifting is a viable β = 0.84.
strategy in LMICs for the primary and secondary pre- The minimal sample size computed was 112 patients
vention of NCDs [14]. Previous studies have shown that per group or 224 patients for both groups. To recruit
nurses are cheaper to employ and train than doctors, patients, we obtained the list of GRHs and HCs from
Furthermore, nurses are one of the largest groups of the KPHC network and visited all them to know the
qualified health care providers [16]. Task shifting has dates when HTN patients have follow-up clinics. We
been shown to be cost-effective [17, 18]. then visited the facilities on clinic dates and successively
Task shifting in the DRC, is based on the Primary recruited patients until the desired sample size was
Health Care (PHC) model. The health center (HC), achieved. The minimum sample size was achieved after
which is managed by a head nurse, is the first contact visiting nine HCs and five GRHs.
between patients and health system. HCs provide access-
ible and affordable primary health care. Patients requir- Data collection
ing further care are referred from the HC to a General Five trained data collectors’ conducted face-to-face inter-
Referral Hospital (GRH) [19]. Although a recent study views using a structured questionnaire. The questionnaire

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RESULTATS

Lulebo et al. BMC Health Services Research 2017, 17(Suppl 2):698 Page 70 of 87

was pretested and translated into the local language notebook where all information related to their care in-
(Lingala) before data collection. The questionnaire cluding costs are recorded. Transportation and food re-
elicited information on the following variables: pa- lated costs were self-reported. The cost computations did
tients’ socio-demographic (sex, age, marital status, not include productivity and opportunity costs. Costs were
educational level, income) and clinical characteristics provided in Congolese Democratic Francs (CDF), the local
(duration of HTN, co-morbidity); health system vari-
ables (patient-provider relationship, the time devoted
to consultation, waiting time, affordability and avail-
currency, and converted into United States Dollars (US$)
using the average exchange rate during the study period
(920 CDF to US$ 1). To account for inflation, a rate of 2%
3
ability of healthcare); treatment related variables was used in computing all costs incurred outside the refer-
(types of antihypertensive drugs and dosage, experi- ence period (2015 to 2017).
ence of medication side effects, treatment adherence)
and medical-related costs (consultation fees, medi- Statistical analysis
cines, laboratory, transportation and food). Data were entered into Epi data then exported to SPSS
(Statistical Package for Social Sciences) version 20.0 (SPSS,
Study variables Inc., Chicago, IL, USA) and Microsoft Excel for analysis.
The dependent variable was uncontrolled HTN, which Descriptive statistics were used to summarize patients’
was defined as having a systolic blood pressure characteristics. Categorical variables were reported as fre-
(SBP) ≥ 140 mmHg and/or a diastolic blood pressure quencies and percentages. Continuous variables were re-
(DBP) ≥90 mmHg for patients without co-morbidity or ported using means with standard deviation. The Student’s
having SBP ≥ 130 mmHg and/or DBP ≥ 80 mmHg for t test and χ2 test were used to compare means and propor-
patients with co-morbidity [22]. The primary explana- tions respectively. Logistic regression was used to examine
tory variable, task shifting, was defined as the manage- the association between task shifting and uncontrolled
ment of HTN at HCs level. HTN after adjusting for others factors like socio-
Co-morbidity was defined as HTN associated with dia- demographic, clinical factors. For all analyses, a p-value of
betes mellitus or target organ damage (heart disease, less than 0.05 was considered statistically significant.
stroke, or chronic kidney disease) based on diagnosis made
by a healthcare provider. Antihypertensive types were cate- Ethical considerations
gorized in two groups, monotherapy if a patient was on The study protocol was reviewed and approved by the
one type of antihypertensive medication and multitherapy institutional review board of the Kinshasa School of
if a patient was on two or more types of antihypertensive Public Health. All study participants provided written in-
medications. Treatment adherence was measured using formed consent.
the Morisky Scale, which is a validated four-item scale with
good internal consistency based on studies of inner-city Results
patients with HTN [23, 24]. Patients responded “yes” or Patients’ socio-demographic and clinical characteristics
“no” to four questions (Do you ever forget to take your Patients’ socio-demographic and clinical characteristics
medicine? Are you careless at times about taking your are summarized in Table 1. Almost half of the patients
medicine? When you feel better, do you sometimes stop were female (53.1%). The patients’ mean age was 59.5 years
taking your medicine? Sometimes if you feel worse when (standard deviation = 11.4 years). A significantly higher
you take the medicine, do you stop taking it?). Based on proportion of GRH patients than HC patients had ever
their responses, patients were categorized into three attended school (87.7% vs 77.7%, p = 0.035). Co-morbidity
groups: high, medium and low adherence. To facilitate was significantly more common in GRH patients com-
statistical analysis, adherence was dichotomized with pa- pared with HC patients (45.4% vs 25.4%, p < 0.001). The
tients with low or medium adherence classified as majority (94.2%) of patients had been diagnosed with
non-adherent and patients with high adherence classi- HTN within the 5 years preceding the study. Only 23% of
fied as adherent [25]. all patients had controlled HTN. The proportion of
The costs of medicines were reported on a monthly patients with uncontrolled HTN did not differ by type of
basis. The transportation costs comprised roundtrip health facility (76.2% among GRH patients vs 77.7%
travel costs incurred by the patient and anyone who among HC patients, p = 0.771).
accompanied them to the health facility for HTN-related
care. Food costs comprised expenditures related to food Quality of health care
during HTN-related health facility visits. Consultation, Patients’ assessments of the quality of care are summa-
medicines and laboratory costs were obtained from pa- rized in Table 2. A significantly greater proportion of
tient record notebooks, invoices and bills provided by GRH patients than HC patients stated that the consult-
patients. All KPHC patients have a patient record ation time was sufficient (96.9% vs 81.5%, p < 0.001). No

63 63
Chapitre 3

Lulebo et al. BMC Health Services Research 2017, 17(Suppl 2):698 Page 71 of 87

Table 1 Patients’ socio demographic and clinical characteristics, Table 2 Quality of health care assessment
by health facility Variables GRH patients HC patients Total p-value
Variables GRH patients HC patients Total p-value (%) (%) (%)
(%) (%) (%) n = 130 n = 130 N = 260
n = 130 n = 130 n = 260 Time given by HCP
Gender Sufficient 96.9 81.5 89.2 <0.001
Male 46.9 46.9 46.9 0.999 Insufficient 3.10 18.5 10.8
Female 53.1 53.1 53.1 Distance HCF-Home
Attended school < 5 km 59.2 66.2 62.7 0.252
Yes 87.7 77.7 82.7 0.035 ≥ 5 km 40.8 33.8 37.3
No 12.3 22.3 17.3 Waiting time
Has a source of income ≤ 30 min 32.3 36.9 34.6 0.438
Yes 60.8 66.2 63.5 0.371 > 30 min 67.7 63.1 65.4
No 39.2 33.8 36.5 Perception of treatment cost
Marital status Unaffordable 63.8 70.0 66.9 0.296
Married/cohabiting 72.3 67.7 70.0 0.421 Affordable 36.2 30.0 33.1
Single/separated/ 27.7 32.3 30.0 Perception of relationship
divorced /widowed
Very good(excellent)/ 96.9 92.3 94.6 0.109
Co-morbidity good
Yes 45.4 25.4 35.4 <0.001 Somewhat good/bad 3.1 7.7 5.4
No 54.6 74.6 64.6 Type of anti-hypertensive
HTN duration Multitherapy 11.5 23.8 17.7 0.046
<5 94.6 93.8 94.2 0.798 Monotherapy 70.0 60.0 65.0 0.951
≥ 5 5.4 6.2 5.8 No treatment 18.5 16.2 17.3
HTN control Experience of side effects
Yes 23.8 22.3 23.1 0.771 Yes 22.6 8.3 15.3 0.003
No 76.2 77.7 76.9 No 77.4 91.7 84.7
Mean age ± SD 58.0 ± 11.6 61.05 ± 11.0 59.5 ± 11.4 Treatment adherence
[95% CI] [55.9;60.1] [59.1;62.9] [58.1;60.9] Yes 52.8 61.5 57.2 0.204
CI confidence interval, GRH General Referral Hospital, HC Health Center, SD
No 47.2 38.5 42.8
standard deviation
GRH General Referral Hospital, HC Health Center, HCP health care provider,
HCF health care facility
statistically significant differences between GRH and HC
patients were observed in terms of perceived accessibility,
waiting times, affordability, satisfaction with the relation- used were associated with HTN control. Patients with
ship with healthcare providers, types of antihypertensive co-morbidity were more likely than those without co-
drugs used, adherence to medication, and control of morbidity to have uncontrolled HTN (adjusted
HTN. A greater proportion of GRH patients than HC OR = 10.3; 95% CI: 3.8–28.3) while patients on mul-
patients reported medication side effects (22.6% vs 8.3%, tiple medications were more likely than those on a
p = 0.003). The proportion of patients who were not ad- single medication to have uncontrolled HTN (adjusted
herent to medication did not differ by facility (GRH 47.2% OR = 4.6; 95% CI: 1.3–16.1).
versus HC 38.5%, p = 0.204). No significant difference was
also found between the two groups with regard to the
control of HTN. Cost analysis
Table 4 shows the results of the cost analysis. In the HC,
Correlates of uncontrolled HTN the most expensive costs were medication costs (US$4.4
Results of the logistic regression model employed to [95% CI: US$3.4 – US$5.4]) while in the GRH the most
assess the factors associated with HTN control are expensive costs were laboratory costs (US$23.6 [95% CI:
summarized in Table 3. The type of facility was not US$ 16.9 – US$ 30.3]).The mean total cost was lower in
significantly associated with HTN control. Co- the HC than in the GRH (US$ 7.7 [95% CI: US$ 6.6 – US$
morbidity and the type of antihypertensive medication 8.8] versus US$34.2 [95% CI: US$27.6 – US$40.9]).

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RESULTATS

Lulebo et al. BMC Health Services Research 2017, 17(Suppl 2):698 Page 72 of 87

Table 3 Bivariate and multivariate analysis of factors associated Table 4 Analysis of healthcare costs in United States Dollars
with uncontrolled HTN (US$), by facility type
Variables Crude OR p-value Adjusted OR [95%CI]a p-value Healthcare costs General Referral Hospital Health Center
[95%CI]
Mean cost in US$ Mean cost in US$
Gender 1.3 [0.7–2.4] 0.353 1.3 [0.6–2.8] 0.430 [95% CI] [95% CI]

3
(male vs female)
Consultation costs 3.5 [2.8– 1.5 [0.3–
Attended school 4.2] 1.8]
No 0.8 [0.4–1.6] 0.530 1.7 [0.5–5.2] 0.365 Medication costs 4.6 [3.8– 4.4 [3.4–
5.3] 5.4]
Yes 1
Laboratory costs 23.6 [16.9– 0.8
Co-morbidity 30.3] 0.2 [0.5–1.2]
Yes 8.5 [3.3–22.1] 0.000b 10.3 [3.8–28.3] 0.000b Transport costs 1.2 0.7 [0.5–
No 1 1 [1.0 – 1.5] 0.9]
Type of anti-hypertensive drugs Food costs 1.4 [1.0– 0.2 [0.1–
1.7] 0.4]
Multitherapy 4.9 [1.4–16.6] 0.011b 4.6 [1.3–16.1] 0.017b
Total costs 34.2 [27.6– 7.7 [6.6–
No treatment 0.8 [0.4–1.6] 0.446 0.6 [0.3–1.3] 0.199 40.9] 8.8]
Monotherapy 1 1 CI Confidence interval
Experience of side effects
Yes 1.0 [0.4–2.5] 0.965 1.1 [0.4–3.1] 0.786
The presence of co-morbidity was an independent pre-
No 1
dictor of uncontrolled HTN. Studies have shown that
Treatment adherence hypertensive patients with co-morbidity have poorer
No 0.9 [0.4–1.6] 0.658 0.9 [0.4–1.7] 0.658 blood pressure control than those without co-morbidity
Yes 1 [28].Given this high risk, patients with co-morbidities
Time given by HCP should not be managed by primary-level care facilities
Insufficient 1.1 [0.4–2.9] 0.827 0.6 [0.2–2.0] 0.390
that only offer a minimum package of activities/treat-
ment [20, 29]. These results also suggest the need for
Sufficient 1
guidelines on the management of HTN at the HC-level
Type of HCF that include a global assessment of cardiovascular risk.
HC 1.1 [0.6–1.9] 0.768 0.6 [0.3–1.2] 0.160 In contrast to other studies showing that the use of
GRH 1 1 more than one antihypertensive drug is an important
CI confidence interval, GRH general referral hospital, HC health center, HCP factor in HTN control, we found that patients on mul-
health care provider, HCF health care facility, OR odds ratio
a
tiple antihypertensive drugs were more likely to have un-
Adjusted for gender, having attended school, the time given/allocated by the
provider, the experience of side effects, types of anti-hypertensive, treatment controlled HTN than those on one drug [30, 31]. The
adherence and co-morbidity; b statistically significant use of more than one antihypertensive drug may mean
that the patient has complicated HTN, which is difficult
Discussion to control. Further, patients on multiple medications
In this study we investigated the association between task may have lower adherence [32].
shifting and HTN control. Specifically, we compared pa- Findings should be interpreted in light of the study’s
tients seen in primary health centers that are managed by limitations. First, some of the data were based on self-
a head nurse and patients attending general referral hospi- reports, which are subject to bias. Second, we were un-
tals who are typically managed by physicians. Similar to able to consider additional cost components such as
other studies, we found that majority of patients (76.9%) productivity and opportunity costs. However, our overall
in both types of facilities had uncontrolled HTN [20, 26]. findings corroborated the findings of previous studies
Uncontrolled HTN was not associated with the type of and provide useful insights on how task shifting can
health facility. In contrast, Fahey and colleagues, who con- affect the management of HTN.
ducted a systematic review of randomized controlled trials
(RCTs) for management of HTN, found that patients had
a greater reduction in blood pressure when followed-up Conclusions
by non-physician health professionals [27]. However, un- This study shows that the management of HTN at pri-
like our study, Fahey’s study was based on RCTs where mary healthcare level might be just as effective as at sec-
non-physicians were trained on management of HTN. ondary level. However, the high proportion of patients
Fahey‘s study also assessed more organizational and struc- with uncontrolled HTN underscores the need for HTN
tural factors associated with HTN control than our study. management guidelines at all healthcare levels.

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Chapitre 3

Lulebo et al. BMC Health Services Research 2017, 17(Suppl 2):698 Page 73 of 87

Abbreviations 2. World Health Organization. Global status report on non-communicable


DBP: Diastolic Blood Pressure; DRC: Democratic Republic of Congo; diseases. 2010. Geneva: World Health Organization; 2010.
GRH: General Referral Hospital; HC: Health Center; HTN: Hypertension; 3. World Health Organization. A global brief on hypertension, silent killer,
KPHC: Kinshasa Primary Health-Care Network; LMICs: Low- and middle- global public health crisis 2013. Geneva: World Health Organization; 2013.
income countries; NCDs: Non-communicable diseases; OR: Odds ratio; 4. Kearney MP, Whelton M, Reynolds K, Muntner P, Whelton KP, He J.
PHC: Primary Health Care; SBP: Systolic Blood Pressure; WHO: World Health Global burden of hypertension: analysis of worldwide data. Lancet.
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5. Africaine U. Etat de l’hypertension en Afrique. Addis Ababa, Ethiopie:
Acknowledgements Conférence des Ministres de la santé de l’UA; 2013.
We acknowledge all health care providers and patients for their participation. 6. World Health Organization. World health statistics 2015. Available at: http://
The authors acknowledge support from the African Doctoral Dissertation [Link]/mediacentre/news/releases/2015/world-health-statistics-2015/
Research Fellowship (ADDRF) Program that is managed by the Africa Population fr/. Accessed 23 Aug 2017.
and Health Research Center (APHRC) in partnership with the International 7. Njelekela MA, Mpembeni R, Mligiliche NL, Spiegelman D, Hertzmark E, Liu E,
Development Research Centre (IDRC). et al. Gender related differences in the prevalence of cardiovascular disease
risk factors and their correlated in urban Tanzania. BMC Cardiovasc Disord.
Funding 2009;17:9–30.
The data collection and analysis time were funded through small grants to 8. Belue R, Okoror TA, Iwelunmor J, Taylor KD, Degboe AN, Agyemang C, et al.
Kinshasa School of Public Health by the Future Health Systems (FHS) An overview of cardiovascular risk factor burden in sub-Saharan African
through the Africa Hub, which is funded by the Department for International countries: a socio-cultural perspective. Glob Health. 2009;22:5–10.
Development (DFID). Publication was funded by the International 9. Mamo Y, Seid E, Adams S, Gardiner A, Parry E. A primary health care
Development Research Center (Grant Number 107508–001) and the John D. approach to the management of chronic diseases in Ethiopia: an example
and Catherine T. MacArthur Foundation (Grant Number 14–107495-000-INP). for other countries. Clin Med. 2007;7:228–31.
10. Alleyne G, Hancock C, Hughes P. Chronic and non-communicable diseases:
Availability of data and materials a critical challenge for nurses globally. Int Nurs Rev. 2011;58:328–31.
The data are available from the corresponding author on reasonable request. 11. Beaglehole R, Epping-Jordan J, Patel V, Chopra M, Ebrahim S, Kidd M, Haines
A. Improving the prevention and management of chronic disease in low-
About this supplement income and middle-income countries: a priority for primary health care.
This article has been published as part of BMC Health Services Research Lancet. 2008;372:940–9.
Volume 17 Supplement 2, 2017: Research for health systems strengthening 12. OMS. Statistiques Sanitaires Mondiales: Personnel de santé, infrastructures
in Africa: studies by fellows of the African Doctoral Dissertation Research sanitaires et médicaments essentiels. Genève: OMS; 2009.
Fellowship (ADDRF) program. The full contents of the supplement are 13. OMS. Optimisation des rôles du personnel de santé par la délégation des
available online at [Link] tâches pour améliorer l’accès aux interventions de santé maternelle et
supplements/volume-17-supplement-2. néonatale. Genève: OMS; 2013.
14. Chatora RR, Tumusime P. Primary health care: a review of its
Authors’ contributions implementation in sub-Saharan Africa. Prim Health Care Res Dev. 2004;5:
JM, AL, DK and YC conceptualized the research; AL and JM conducted the 296–306.
fieldwork and analyzed data; AL and EM wrote the paper. SA and MM 15. Lekoubou A, Awah P, Fezeu L, Sobngwi E, Kengne AP. Hypertension,
revised the paper. AL had the primary responsibility for the final content. All diabetes mellitus and task shifting and their management in sub-Saharan
authors reviewed and approved the final manuscript. Africa. Int J Environ Res Public Health. 2010;7:353–63.
16. Ogedegbe G, Gyamfi J, Plange-Rhule J, Surkis A, Rosenthal MD,
Ethics approval and consent to participate Airhihenbuwa C, et al. Task shifting interventions for cardiovascular risk
The study protocol was reviewed and approved by the institutional review reduction in low-income and middle-income countries: a systematic review
board of the Kinshasa School of Public Health. All study participants of randomized controlled trials. BMJ Open. 2014;4:e005983. [Link]
provided written informed consent. 10.1196/bmjopen-2014-005983.
17. Mendis S, Johnston SC, Fan W, Oladapo O, Cameron A, Faramawi FM.
Consent for publication Cardiovascular risk management and its impact on hypertension control in
Not applicable. primary care in low-resource settings: a cluster randomized trial. Bull World
Health Organ. 2010;88:412–9.
Competing interests 18. Adeyemo A, Tayo BO, Luke A, Ogedegbe O, Durazo-Arvizu R, Cooper RS.
The authors declare that they have no competing interests. The Nigerian-antihypertensive adherence trial (NA-HAT): a community-
based randomized trial. J Hypertens. 2013;31(1):201–7.
19. Ministère de la Santé Publique/RD Congo. Normes de zones de santé.
Publisher’s Note 2ième éd. Kinshasa: Ministère de la Santé Publique/ RD Congo; 2010.
Springer Nature remains neutral with regard to jurisdictional claims in 20. Lulebo MA, Mutombo BP, Mapatano MA, Mafuta ME, Kayembe KP, Ntumba
published maps and institutional affiliations. TL, et al. Predictors of non-adherence to antihypertensive medication in
Kinshasa, Democratic Republic of Congo: a cross-sectional study. BMC Res
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66 66
Lulebo et al. BMC Health Services esearch 2017, 17(Suppl 2):698
RESULTATS
Page 74 of 87

Lulebo et al.
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medication adherence2):698
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systems-thinking approaches to optimal

3
Organisation Mondiale de la Santé;
29. hypertension
Chia CY, Chingcontrol in West Africa.
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and predictors 2014;10:42.
resistant hypertension in a
Fahey T,care
27. primary Shroeder K, Ebrahim
setting: S. Educational
a cross sectional study. and
BMCorganizational
Fam Pract. 2014;15:131.
30. interventions
Vanderberg N,used to improveC,the
Meinke-Franze Fissmanagement
T, BaumeisterofSE, hypertension
Hoffman [Link] primary
care: a systematic
Prevalence review. Br J of
and determinants Gen Pract. 2005;55:875–82.
controlled hypertension in a German
28. population
OMS. Prévention
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l’évaluation et la prise en charge du risque cardiovasculaire.
31. Dennison CR, Peer N, Steyn K, Levitt NS, Hill MN. Determinants Genève:
of
Organisation Mondiale
hypertension de la Santé;
care and control among 2007.
peri-urban black south Africans: the
29. HIHI
Chia study.
CY, Ching
Ethn MS.
[Link] and predictors resistant hypertension in a
2007;17(3):484–91.
32. primary
Laliberté care setting: aBK,cross
F, Bookhart sectional
Nelson study. BMC
WW, Lefebvre Fam Pract.
P, Schein 2014;15:131.
JR, Leclaire JR, Duh
Vanderberg
30. MS. Impact of N, once-daily
Meinke-Franze C, twice-daily
versus Fiss T, Baumeister
dosingSE, [Link]
frequency
Prevalence and determinants of controlled hypertension
to chronic medications among patients with venous Thromboembolism. in a German
population
Patient. cohort. BMC Public Health. 2013;13:594.
2013;6:213–24.
31. Dennison CR, Peer N, Steyn K, Levitt NS, Hill MN. Determinants of
hypertension care and control among peri-urban black south Africans: the
HIHI study. Ethn Dis. 2007;17(3):484–91.
32. Laliberté F, Bookhart BK, Nelson WW, Lefebvre P, Schein JR, Leclaire JR, Duh
MS. Impact of once-daily versus twice-daily dosing frequency on adherence
to chronic medications among patients with venous Thromboembolism.
Patient. 2013;6:213–24.

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67 [Link]/submit 67
Chapitre 3

68
RESULTATS

3.2. Mise en œuvre de l’intervention dans les structures primaires


pour améliorer le contrôle de la pression artérielle
Résumé des études de la deuxième partie : caractéristiques de base des
patients inclus dans l’essai randomisé par grappes et effet de la formation
des prestataires des soins sur le contrôle de la PA et autres facteurs de
risque cardiovasculaire
3
Actuellement, il est recommandé une approche globale pour la prise en charge
de l’HTA et non seulement une prise en charge basée sur la mesure de la tension
artérielle exclusivement. L’évaluation globale du risque cardiovasculaire chez
un patient hypertendu est importante pour trois raisons : premièrement parce
que quand il y a risque d’atteinte vasculaire, elle concerne toutes les artères du
corps; deuxièmement les facteurs de risque se cumulent d’où pour évaluer ce
risque, il faut évaluer tous ces facteurs. Enfin, la prise en charge doit aussi être
globale et il ne s’agit pas traiter séparément les différents facteurs de risque.

A ce jour, il y a plusieurs calculateurs de risque cardiovasculaire mis en place


dont celui du Forum International pour la Prévention et le Contrôle de l’HTA en
Afrique (FIHA) élaboré en 2003 pour les pays de l’Afrique [51]. L’évaluation
globale du RCV est décrite comme étant plus efficiente [23]. Cette approche
est utilisée non seulement comme un outil d’aide à la décision clinique mais
aussi comme interface pour la communication entre prestataire et patient.
Depuis l’élaboration des recommandations du FIHA, il a été demandé aux
différents pays de les appliquer et d’évaluer leur efficacité. La RDC est parmi
les pays à avoir participé à la production de ces recommandations. Dans ce
contexte, l’intervention de notre recherche est partie de ces recommandations
pour produire un algorithme simple de prise en charge de l’HTA et un outil
d’éducation des patients, dont les détails sont présentés plus loin.

Nous avons donc réalisé 2 études complémentaires qui sont résumées dans le
tableau ci-après :

69
Chapitre 3

Tableau 2 : Synthèse de l’étude d’intervention

Etude Références Objectif Méthodologie Résultats


Etude 5 Lulebo MA, Mapatano MA, Déterminer la Etude transversale Fréquence élevée des
Babakazo DP, Kayembe KP, fréquence des autres ayant inclus 974 facteurs de risque
Dramaix M and Coppieters facteurs de risque patients hypertendus cardiovasculaire chez les
Y. Prevalence of cardiovas- cardiovasculaire avec risque malades hypertendus dont
cular risk factors and deter- auprès des malades cardiovasculaire faible l’obésité.
minants of obesity among hypertendus et les ou modéré La répartition de ces

70
hypertensive patients in déterminants en lien facteurs diffère selon le
Kinshasa, Democratic Re- milieu de résidence du
public of the Congo: A patient (urbain vs rural)
cross-sectional study. BMC
Obesity. Manuscript Num-
ber: OBSY-D-17-00080: Ar-
ticle en revue

Etude 6 Article non encore soumis Evaluer l’effet de Essai randomisé L’intervention, au bout
la formation des par grappe. Douze d’une année, a eu un
prestataires des soins grappes en raison de 6 impact sur le contrôle et la
sur le contrôle de par bras ; 974 patients baisse de la PA mais pas
la PA et des autres enrôlés dont 491 dans sur la modification des
facteurs de risque le bras intervention autres facteurs de risque
cardiovasculaire et 483 dans le bras comportementaux, excepté
contrôle. pour la consommation des
légumes.
RESULTATS

3.2.1. Prevalence of cardiovascular risk factors and determinants of


obesity among hypertensive patients in Kinshasa, Democratic
Republic of the Congo: A cross-sectional study.

Aimée M. Lulebo1; Mala A. Mapatano1; Pélagie D. Babakazo1; Patrick K.


Kayembe1; Michèle Dramaix2 ; Yves Coppieters2.

Abstract
3
Background: Uncontrolled Hypertension (HTN) is one of the leading causes
of premature death. In Sub-Saharan African (SSA), the control of HTN is poor.
Currently in the context of low resources, management decisions regarding
hypertensive patients based on cardiovascular risk assessment are described as
more cost-effective than those based on isolate blood pressure. However, the
application of the absolute risk assessment requires identification of additional
cardiovascular risk factors CVRFs that increase the odds of cardiovascular
diseases (CVD) occurrence in hypertensive patients. Obesity is a main factor
of risk of uncontrolled HTN but it is not perceived as a health concern by
African population. This study aimed to determine the prevalence of the
cardiovascular risk factors in patients with mild hypertension newly diagnosed
and determinants of obesity.

Methods: From November to December 2013, a cross-sectional study was


carried out in ten urban primary health care facilities (PHCF) and two rural
PHCF of Kinshasa. The WHO STEP wise questionnaire was used to collect
the data. The t test and chi-square test were used for means and proportion
comparison where appropriate. Logistic regression was used to identify
determinants of obesity.

Results: A total of 974 patients participated in this study. The mean age
of participants was 53.3 (DS = 6.9) years and 66.8% were female. The
prevalence of overweight/ obesity, smoking, non moderate alcohol intake,
physical inactivity, and low fruits/vegetables consumption were 57.7%, 5.4%,
43.9%, 42.3% and 65.8% respectively. In urban area overweight/obesity was
independently associated with gender, female (OR= 2.7; 95%CI: 1.6-4.9). In
rural area, overweight/obesity were independently associated with educational
level (OR= 3.0; 95%CI: 1.1-7.8), physical inactivity (OR=5.3; 95%CI: 1.2-
23.6) and low fruits/vegetables consumption (OR= 3.3; 95%CI: 1.1-10).

71
Chapitre 3

Conclusion: The prevalence of cardiovascular risk factors is high among


hypertensive patients in Kinshasa particularly in urban setting. It needs
to promote the global assessment of cardiovascular risk while managing
hypertension for improving its control.

Key words: Hypertension, cardiovascular risk factors, urbanization, Democratic


Republic of Congo.

Background

Hypertension (HTN) remains a public health issue worldwide due to its


prevalence and related complications. According to the World Health
Organization (WHO) report, the number of people with hypertension
increased from 600 million in 1980 to 1 billion in 2008 [1]. HTN prevalence
is higher in African region (46 %) compared to American region (35 %) [2].
In the Democratic Republic of the Congo (DRC), the prevalence of HTN was
estimated at 32.1 % in men and 31.5 % in women in 2014 [3].

Uncontrolled HTN is one of the main cardiovascular risk factors (CVRF); it is


one of the leading causes of premature death. Indeed, it is associated with 9.4
million deaths worldwide every year [4]. Uncontrolled HTN is responsible for
at least 45% of deaths due to heart failure and 51% of deaths due to stroke [5].
In Sub-Saharan African (SSA), the control of HTN is poor [6]. In DRC, less
than 20% of hypertensive patients are controlled [7, 8]. The low control of
HTN in SSA can be explained by the weakness of health system (HS) which is
essentially oriented towards management of infectious diseases [9, 10].

Currently, for the management of hypertensive patients in low income settings


it is recommended to assess other CVRFs instead of taking in account blood
pressure (BP) levels only. This will allow assessing a patient’s total CVD risk
and clinical management (pharmacological and non-pharmacological) can be
better adapted. Indeed those other CVRFs, including age, sex, smoking, alcohol
consumption, unhealthy diet, physical inactivity, obesity, high cholesterol,
diabetes mellitus, personal and family history of premature cardiovascular
diseases (CVD) increase the odds of CVD occurrence in hypertensive patients
[11, 12]. Previous studies found that managing HTN using this approach
improve the control of BP [13, 14].

72
RESULTATS

In SSA countries, obesity is described not only as a strong risk factor of HTN
but also as a strong major factor of uncontrolled blood [15, 16]. Unfortunately
obesity is not perceived by African population as a health concern but as a sign
of social well being and beauty [17, 18].

In DRC, although obesity is described as an important factor of bad prognostic


among hypertensive patients [19] but fewer healthcare providers (HCP) are
knowledgeable of that, they don’t aware the cutoff point of obesity and do
3
not advise patients about obesity in particular and in all others CVRFs in
general [20]. Further, to our knowledge, frequency of other CVRFs among
hypertensive patients in Kinshasa is not well documented. This study aimed
to determine the prevalence of the cardiovascular risk factors in patients with
mild hypertension newly diagnosed and determinants of obesity.

Methods

Study design
A cross-sectional study was carried out in Kinshasa from November to
December 2013.
Study population
Were included in the study individus aged from 40 and 64 years who had a
systolic blood pressure ranging from 140-179 mmHg and a diastolic blood
pressure of 90-109 mmHg after a community survey carried out in 12 Health
Area of Kinshasa. These patients were refered at Health Center for follow-
up. Were excluded pregnant women, patients with SBP 180 mmHg and/or a
diastolic blood pressure ≥ 110 mmHg and patients with diabetes or target organ
damage (heart diseases, stroke, or chronic kidney diseases (CKD).

Sampling
The study was carried out in Kinshasa, capital city of DRC from November to
December 2013 in twelve HCs. Kinshasa consists of 35 HZ of which 30 are
urban and five urban-rural. The urban HZ and the urban-rural HZ were ranked
alphabetically and the function random between of Excel was used to generate
ten random numbers for urban HZ and two for urban-rural HZ. For the urban-
rural area, only the health areas (HA) located in the rural area were ranked. All
twelve HZ were visited by research team in order to obtain the list of all HA
which was covered by a HC under responsibility of nurse. In each HZ, one HC

73
Chapitre 3

was selected. A community survey was carried out, in the 12 HA covered by


the selected HCs, to detect HTN and to refer eligible patients in the HCs. A
total of 974 patients were referred to the HCs and have been surveyed.

Data collection and variables measurement


The study was conducted according the WHO STEP survey methods. A
structured questionnaire and physical assessment were performed by six trained
data collectors. Information obtained in Step 1 included socio-demographic
characteristics (living area, age, gender, educational level, employment) and
self-reported CVRF (smoking, alcohol consumption, level of physical activity,
fruit and vegetable intake). Before the data collection, questionnaires had
been pretested and translated in local language (lingala) and back-translated in
French before data collection.

Educational level was dichotomized in low level (no formal instruction or


primary) and high level (secondary level or tertiary).
Physical inactivity was defined as a practice of less than 150 min of moderate
intensity activity like brisk walking, cycling, housework and lifting light loads
(less than 30 minutes during less than five days) per week [21].
Alcohol consumption was categorized as non moderate drinkers (≥2units/day
for men and ≥1units/day for women), or not (≤ 2units/day for men and ≤ 1unit/
day for women) [22].

Low consumption of fruits and vegetables was defined as a consumption of


less than 5 servings of fruits/vegetables during less than five days per week
[23, 24] or a consumption of 25 servings of fruits and vegetables per week. One
serving of fruits is equivalent of an average fruit and 1 serving of vegetables is
equivalent to 3 tablespoons of cooked vegetables [22].

In Step 2, physical measurements were performed including anthropometrics


(weight and height) and blood pressure measures.
Height was measured using a mounted stadiometer to the nearest 0.1cm.
Participants stood upright on a flat surface without shoes, with the back of the
heels and the occiput on the stadiometer.
Body weight in light clothes was measured using the SALTER 195 scale.
The body mass index (BMI) was calculated as the ratio of the body weight
in kilogrammes by the square of the height in meters. Obesity was defined as

74
RESULTATS

BMI ≥30 kg/m², while BMI ≥25 kg/m² was deemed overweight (and therefore
includes obesity).
Blood pressure was measured according to the WHO guidelines [25] and
using an automated BP monitor (Tensoval Comfort). Two BP measurements
were taken using the subject’s right arm in the sitting position after five
minutes of rest allowing one minute between measurements. The second
measurement was used as the final value. In the case when the two
measurements of SBP and DBP differed respectively by more than 10 mmHg
3
and 5 mmHg, a third measurement was taken and the outlier removed. Also,
all measurements were taken between the hours of 8 AM and 11 AM. A
medium cuff size was used (to fit arms 22 to 32 cm).

Ethical considerations
The study protocol was approved by the institutional review board at the
Kinshasa School of Public Health. All study participants provided a written
informed consent.

Statistical analysis
Stata version 12.0 was used for statistical analysis. Descriptive statistics
were used to summarize the study population characteristics. Continuous
variables were reported using mean with standard deviation and categorical
variables were reported as frequency and percentage. The Student’s t test
and the χ2 test were used respectively for means and proportions comparison.
Stratified analysis was performed using the Mantel-Haenszel method, Breslow
Day test was used to measure interaction. The logistic regression helped to
identify independent predictors of CVRF. The Hosmer -Lemeshow test was
used to assess the goodness-of- fit of the model. Odds Ratio (OR) with the
corresponding 95% confidence interval was reported to quantify the strength
of association. Significance was set at p-value less than or equal to 0.05.
Results
Socio-demographic and clinical characteristics by area

Table 1 shows that majority of participants lived in urban area of Kinshasa


(81.4%). The mean age of participants was 53.3 years (SD = ±6.9) and 66.8%
were female; the proportion of women was higher in urban area (69.1% vs
56.9%) (p=0.002). Nearly two-thirds of participants were married/cohabiting
(64.3%); this proportion was higher in rural area (79.0% vs 60.9%) (p<0.001).

75
logistic regression helped to identify independent predictors of CVRF. The Hosmer -Lemeshow test
was used to assess the goodness-of- fit of the model. Odds Ratio (OR) with the corresponding 95%
confidence3 interval was reported to quantify the strength of association. Significance was set at p-
Chapitre
value less than or equal to 0.05.
Results
Socio-demographic and clinical characteristics by area
Table 1: Sociodemographic and clinical characteristics by area
Table 1: Sociodemographic and clinical characteristics by area

Variables Overall (n=974) Urban (n=793) Rural (n=181) p


Mean Age, years (SD) 53.3(6.9) 53.4(6.8) 52.5(7.5) 0.112
Category of age 0.209
< 55 years 529 (54.4) 423 (53.4) 106 (58.6)
≥ 55 years 444 (45.6) 369 (46.6) 75 (41.4)
Gender 0.002*
Male 323 (33.2) 245(30.9) 78(43.1)
Female 651(66.8) 548(69.1) 103(56.9)
Marital status <0.001*
Married/cohabiting 626 (64.3) 484(60.9) 143(79.0)
Single/separated/divorced/widowed 348 (35.7) 310(39.1) 38(21.0)
Educational level <0.001*
No formal 95 (9.8) 51(6.4) 44(24.3)
Primary 207 (21.3) 154 (19.4) 53 (29.3)
Secondary 526 (54.0) 448 (56.5) 78 (43.1)
Post-secondary 146 (14.9) 140 (17.7) 6 (3.3)
Occupation with income <0.001*
Yes 679 (69.7) 519(65.5) 160(88.4)
No 295 (30.3) 274(34.5) 21(11.6)
Mean SBP, mmHg (SD) 152.1(11. 7) 152.8(11.4) 148.8(12.4) <0.001*
Mean DBP, mmHg (SD) 96.9 (6.7) 97.7 (6.7) 93.7 (5.4) <0.001*
Mean weight ,kg (SD) 70.5 (16.0) 73.5(15.2) 57.5(12.4) <0.001*
Mean height , m (SD) 1.62 (0.09) 1.64 (0.09) 1.57 (0.09) <0.001*
Mean BMI , kg/m2 (SD) 26.7 (5.9) 27.5(5.9) 23.3(4.1) <0.001*
Nutritional status <0.001*
Normal 410 (42.3) 278(35.2) 132(72.9)
Overweight 300 (30.9) 263(33.3) 37(20.5)
Obesity 260 (26.8) 248(31.5) 12(6.6)

Table 1 shows that majority of participants lived in urban area of Kinshasa (81.4%). The mean age of
participants was 53.3 years (SD = ±6.9) and 66.8% were female; the proportion of women was
higher in urban area (69.1% vs 56.9%) (p=0.002). Nearly two-thirds of participants were
married/cohabiting (64.3%); this proportion was higher in rural area (79.0% vs 60.9%) (p<0.001).
Slightly more than half of participants (54.0%) completed at least secondary school, the education
76
level was lower in rural area. More than two-thirds had an occupation with an income (69.7%); this
proportion was higher in rural area (88.4% vs 65.5%) (p<0.001).
RESULTATS

Slightly more than half of participants (54.0%) completed at least secondary


school, the education level was lower in rural area. More than two-thirds had
an occupation with an income (69.7%); this proportion was higher in rural area
(88.4% vs 65.5%) (p<0.001).
The mean systolic blood pressure was 152.1 mmHg (SD =±11.7) and 96.9
mmHg (SD=±6.7) for the diastolic blood pressure. Patients in rural area had
a lower Systolic and diastolic BP (152.8 mmHg (SD=±11.4) vs 148.8 mmHg
(SD=±12.4) (p<0.001) and (97.7 mmHg (SD=±6.7) vs 93.7 mmHg (SD=
3
±5.4) (p=0.000). The mean body weight was 70.5 kg (SD=±16.0), this mean
was higher in urban setting the mean body weight (73.5 kg (SD=±15.2) vs
57.5 kg (SD=±12.4) (p<0.001) and the mean height was also higher in urban
setting (1.64 m (SD=±0.09) vs 1.57 m (SD=±0.09) (p<0.001). More of half
participants were overweight/obese (57.7%), this proportion was higher in
urban setting (64.8% vs 27.1%) (p<0.001).

Frequency of life style cardiovascular risk factors

Table 2: Frequency of life style cardiovascular risk factors by area

Variables Overall Urban Rural P


Current smoker 53(5.4) 34(4.3) 19(10.5) 0.001*
Non moderate alcohol intake 428(43.9) 359(45.3) 69(38.1) 0.080
Physical inactivity (n=529) 224 (42.3) 198(51.8) 26(17.7) <0.001*

Low fruits/vegetables 588(65.8) 524(72.1) 64(38.3) <0.001*


consumption (n=894)

Table 2 summarizes the frequency of life style CVRF. A low proportion of


participants declared to use tobacco currently (5.4%); the rural participants
were more smokers (10.5% vs 4.3%) (p=0.001). Four participants in ten
(43.9%) had an excessive alcohol intake. Participants physically inactive
were more frequent in urban area than rural (51.8% vs 17.7%) (p<0.001) the
proportion of participants with a low fruits/vegetables consumption was higher in urban area
(72.1% vs 38.3%) (p<0.001).

Factors associated with overweight/obesity

77
Chapitre 3

Table 3: Bivariate analysis of obesity and sociodemographic determinants

Variables Overweight/obesity N o n - o v e r w e i g h t / P
(n=560) obesity (n= 410)
Living area
Urban 511 (91.2) 278 (67.8)
Rural 49 (8.8) 132 (32.2)
Mean age 53.2 (7.0) 53.3 (6.9) 0.745
Category of age 0.709
< 55 years 308 (55.0) 220 (53.8)
≥ 55 years 252 (45.0) 189 (46.2)
sex
Female 422 (75.4) 226 (55.1)
Male 138 (24.6) 184 (44.9)
Marital status 0.325
M a r r i e d / 353 (63.0) 271 (66.1)
Single/separated/ 207 (37.0) 139 (33.9)
Educational level 0.009*
High level 407 (72.7) 266 (64.9)
Low level 153 (27.3) 144 (35.1)
Occupation with 0.008*
Yes 372 (66.4) 305 (74.4)
No 188 (33.6) 105 (25.6)

Table 4: Bivariate analysis of obesity and life style determinants

Variables O v e r w e i g h t / Non-overweight/obesity P
obesity
Current smoker <0.001*

Yes 10 (1.8) 43 (10.5)


No 550 (98.2) 367 (89.5)
Excessive 0.289
alcohol intake
Yes 239 (42.7) 189 (46.1)
No 321 (57.3) 221 (53.9)
Low fruits 0.003*
and vegetables
consumption

78
RESULTATS

Table 1 shows that majority of participants lived in urban area of Kinshasa


(81.4%). The mean age of participants was 53.3 years (SD = ±6.9) and 66.8%
were female; the proportion of women was higher in urban area (69.1% vs
56.9%) (p=0.002). Nearly two-thirds of participants were married/cohabiting
(64.3%); this proportion was higher in rural area (79.0% vs 60.9%) (p<0.001).
Slightly more than half of participants (54.0%) completed at least secondary
school, the education level was lower in rural area. More than two-thirds had
an occupation with an income (69.7%); this proportion was higher in rural area
(88.4% vs 65.5%) (p<0.001).
3
The mean systolic blood pressure was 152.1 mmHg (SD =±11.7) and 96.9
mmHg (SD=±6.7) for the diastolic blood pressure. Patients in rural area had
a lower Systolic and diastolic BP (152.8 mmHg (SD=±11.4) vs 148.8 mmHg
(SD=±12.4) (p<0.001) and (97.7 mmHg (SD=±6.7) vs 93.7 mmHg (SD=
±5.4) (p=0.000). The mean body weight was 70.5 kg (SD=±16.0), this mean
was higher in urban setting the mean body weight (73.5 kg (SD=±15.2) vs
57.5 kg (SD=±12.4) (p<0.001) and the mean height was also higher in urban
setting (1.64 m (SD=±0.09) vs 1.57 m (SD=±0.09) (p<0.001). More of half
participants were overweight/obese (57.7%), this proportion was higher in
urban setting (64.8% vs 27.1%) (p<0.001).

Frequency of life style cardiovascular risk factors


Table 2: Frequency of life style cardiovascular risk factors by area

Variables Overall Urban Rural P

Current smoker 53(5.4) 34(4.3) 19(10.5) 0.001*

Non moderate alcohol intake (970) 428(43.9) 359(45.3) 69(38.1) 0.080

Physical inactivity (n=529) 224 (42.3) 198(51.8) 26(17.7) <0.001*

Low fruits/vegetables consumption


588(65.8) 524(72.1) 64(38.3) <0.001*
(n=894)

Table 2 summarizes the frequency of life style CVRF. A low proportion of


participants declared to use tobacco currently (5.4%); the rural participants
were more smokers (10.5% vs 4.3%) (p=0.001). Four participants in ten
(43.9%) had an excessive alcohol intake. Participants physically inactive
were more frequent in urban area than rural (51.8% vs 17.7%) (p<0.001) the
proportion of participants with a low fruits/vegetables consumption was higher
in urban area (72.1% vs 38.3%) (p<0.001).
Factors associated with overweight/obesity

79
Chapitre 3

Table 3: Bivariate analysis of obesity and sociodemographic determinants


Overweight/ Non-overweight/
Variables P
obesity obesity
Living area <0.001*
Urban 511 (91.2) 278 (67.8)
Rural 49 (8.8) 132 (32.2)
Mean age year(SD) 53.2 (7.0) 53.3 (6.9) 0.745
sex <0.001*
Female 422 (75.4) 226 (55.1)
Male 138 (24.6) 184 (44.9)
Marital status 0.325
Married/cohabiting 353 (63.0) 271 (66.1)
Single/separated/divorced /widowed 207 (37.0) 139 (33.9)
Educational level 0.009*
High level 407 (72.7) 266 (64.9)
Low level 153 (27.3) 144 (35.1)
Occupation with income 0.008*
Yes 372 (66.4) 305 (74.4)
No 188 (33.6) 105 (25.6)

Table 4: Bivariate analysis of obesity and life style determinants


Overweight/ Non-overweight/
Variables P
obesity obesity
Current smoker <0.001*
Yes 10 (1.8) 43 (10.5)
No 550 (98.2) 367 (89.5)
Excessive alcohol intake 0.289
Yes 239 (42.7) 189 (46.1)
No 321 (57.3) 221 (53.9)
Low fruits and vegetables consumption 0.003*
Yes 355 (69.9) 231 (60.5)
No 153 (30.1) 151 (39.5)
Physical inactivity 0.062
Yes 132 (46.0) 91 (37.9)
No 155 (54.0) 149 (62.1)
The association of various factors with the overweight/obesity was initially

80
RESULTATS

investigated using bivariate analysis (Tables 3 and 4). Table 4 summarizes


bivariate analysis of overweight/obesity and socio-demographic characteristics,
these analyses show that among overweight/obese participants 91.2% resided
in urban area compared to 67.8% among non-overweight/obese (p<0.001).
Among overweight/obese, 75.4% were females compared to 55.1% among
non-overweight/obese (p<0.001). Having an employment and a high education
level was significantly associated with overweight/obesity. Age and marital
status were not associated with overweight/obesity.
Table 4 summarizes bivariate analysis of overweight/obesity and life style
3
factors. This table shows that among overweight/obese participants the
proportion of current tobacco smokers was lower (1.8%) compared with non-
overweight/obese participants (10.5%) (p<0.001). Participants who reported
having a low fruits/vegetables consumption were more found among the
overweight/obese group (69.9% vs 60.5) (p=0.003). Non moderate alcohol
intake and physical inactivity were not associated with overwei

Table 5: Logistic regression analysis to identify independent


predictors of overweight/obesity by area
Urban (n=793) Rural (n=181)
pH&L=0.913 pH&L=0.393
Covariates
Adjusted OR Adjusted
p p
(95%IC) OR (95%IC)
Age, years (≥55 vs <55) 1.0 (0.6-1.7) 0.846 0.8 (0.3-2.1) 0.649
Gender (Female vs Male) 2.7 (1.6-4.9) 0.001* 2.3 (0.9-5.8) 0.092
Educational level 1.4 (0.8-2.4) 0.257 3.0 (1.1-7.8) 0.027*
(High vs low)
Occupation (yes vs no) 1.1 (0.7-2.0) 0.593 3.3 (0.5-21.3) 0.249
Tobacco use (yes vs no) 0.1 (0.01-0.9) 0.037* 1.7 (0.4-7.4) 0.503
Excessive alcohol 0.8 (0.5-1.3) 0.452 0.5 (0.2-1.4) 0.171
consumption (yes vs no)
Low fruits/vegetables 0.8 (0.5-1.3) 0.304 3.3 (1.1-10) 0.023*
consumption (yes vs no)
Physical inactivity 1.3 (0.8-2.1) 0.278 5.3 (1.2-23.6) 0.027*
(yes vs no)

81
Chapitre 3

No interaction between patients’ characteristics and area residence on obesity


was satistically significant except for current smokers and educational level.
Because of these interactions, a logistic model exploring determinants of
obesity was performed in each area. These models found that in urban area
overweight/obese was associated with gender and current smoking status. The
odds of being overweight/obese was 2.7(95%CI: 1.6-4.9) times greater among
female than male in urban area of Kinshasa. Current smokers had a lower
odd to be overweight/obesity than non-smokers in urban area. In rural area,
overweight/obesity was associated with educational level, physical inactivity
and low fruits/vegetables consumption. Participants with high educational
level had 3.0 (95%CI: 1.1-7.8) times greater odds of being overweight/obese
than others participants. Participant with physical inactivity and low fruits/
vegetables consumption had respectively 5.3 (95%CI: 1.2-23.6) and 3.3 (95%CI:
1.1-10.0) times greater odds of being overweight/obese in rural area of
Kinshasa.

Discussion

This study aimed to determine the prevalence of cardiovascular risk factors in


patients with mild hypertension newly diagnosed and determinants of obesity.
In overall, the study found a high prevalence of CVRF among hypertensive
patients but the distribution of these CVRF differs significantly between the
areas of residency. The study found that in urban area, overweight/obesity was
associated with gender and current smoking status and in rural area it was
associated with educational level, physical inactivity and low fruits/vegetables
consumption.

In overall, the prevalence of CVRF among mild hypertensive patients was


nearly the same than the one in the general population except for overweight/
obesity whose prevalence was twice more than the Kinshasa population
according the STEP wise survey carried out in Kinshasa in 2005 [26].These
results corroborate with previous studies which found that hypertensive patients
had a high prevalence of overweight/obesity than general population [27, 28].
Obesity is described as a common HTN related risk factor and as a main factor
of uncontrolled BP [26, 29, 30]. Then it would be very important to promote
interventions for weight loss among hypertensive patients.

Also, the presence of others CVRF among hypertensive patients which increase
the likelihood of uncontrolled BP and cardiovascular events, show that the
importance for health care providers to be aware about cardiovascular risk
factors and to take that in account in the management of hypertensive patients.
Unfortunately, a study conducted in 2015 found that majority of health care

82
RESULTATS

providers did not know the cardiovascular risk factors and they did not advise
their patients about that [20].
Hypertensive patients in rural setting had less CVRF than those in the urban
setting except for smoking. This result corroborates the previous studies and
confirms that epidemiologic transition observed in Sub-Saharan African (SSA)
is mainly due to urbanization [31, 32].

The prevalence of overweight/obesity was statistically different between


the two area settings, the logistic regression, performed by area, showed
3
that in urban area gender was associated with obesity but in rural area this
association was not found. Literature describes that women tend to be more
obese than men; more explanations are provided among them the influence of
behavioral and socio-cultural factors. Women in African countries tend to have
more sedentary occupations like the table-top trading [33, 34]. In this study,
women in the rural area perform more intense physical activity represented
by the farming activities this can explain the lack of the association between
overweight/obesity and gender in rural area but we think also that this non
statistical difference observed can be explained by the small sample size of
participants in rural area.

The study confirms that the change of life style is a determinant of obesity
like described by literature [35, 36]. In rural area where the proportion of
overweight/obesity is low, it has been noticed an association with educational
level, physical inactivity and low fruits/vegetables consumption, it translates
that people in rural area adopt urban life style which increases the likelihood of
the overweight/obesity occurrence like described by Xu in China [37].

The study did not find any association between lifestyle and overweight/
obesity in urban area; we think that there is some diet lifestyles which were not
measured in this study like consumption of high fat diet, meat.
We acknowledge some limitations in this study. Firstly, cross sectional study
does not allow the causal inference. Secondly, information bias cannot be
ruled out - by using the self-reported questionnaire for measuring life style
CVRF however this questionnaire is validated tool (WHO STEP instrument).
Thirdly, some missing data have been noticed due to memory bias, some
participants were unable to provide information on quantity of fruits/vegetables
consummated weekly also the information about the time expended for
physical activity. No sensitive analysis was performed. Overall, these findings
corroborate those found in previous studies and this study is among the first
in DRC which describes the CVRF among hypertensive patients taking in
account the influence of area. We think that the results of this study may be
generalized to hypertensive patients living in all settings of Kinshasa.

83
Chapitre 3

Conclusion
The prevalence of cardiovascular risk factors is high among hypertensive
patients in Kinshasa particularly in urban setting. It needs to promote the
global assessment of cardiovascular risk for management of hypertension for
improving its control.

List of abbreviations:
AOR: Adjusted Odds Ratio; BMI: Body Mass Index; BP: Blood pressure;
CVD: Cardiovascular diseases; CVRF: Cardiovascular risk factors; DRC:
Democratic Republic of Congo; HCP: Health Care Provider; HS: Health
System; HTN: Hypertension; HZ: Health Zone; HC: Health Center; OR: Odds
Ratio; SSA: Sub-Saharan Africa; WHO: World Health Organization.

Conflict statement: No conflict.


Authors’ contributions
AL, MM and YC designed the research, AL conducted the fieldwork and
analyzed data; AL, wrote the paper; and MM, PB, PK, MD and YC revised the
manuscript. AL has the primary responsibility for the final content. All authors
read and approved the final manuscript.

Acknowledgements
We acknowledge all health care providers and patients for their participation.
We are thankful to African Population Health Research Center (APHRC) and
the United States Agency for International Development (USAID) for funding
the thesis of Aimée Lulebo Mampasi. This work is the baseline study for her
thesis. These funding sources are non-commercial.

84
RESULTATS

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Chapitre 3

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87
Chapitre 3

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semi-urban and rural difference in the prevalence of metabolic syndrome
in Shaanxi Province, North Western China: Population based survey. BMC
Public Health 2014, 14: 104.

88
RESULTATS

3.2.2. Effect of an intervention in primary health care settings on


blood pressure control in Kinshasa, Democratic Republic of Congo:
A cluster randomized trial

Aimée M. Lulebo1; Mala A. Mapatano1; Pélagie D. Babakazo1; Patrick K.


Kayembe1; Michèle Dramaix2 ; Yves Coppieters2.
Abstract
Background: DRC like other African countries is characterized currently
3
by an increasing of NCDs particularly CVDs. Uncontrolled HTN is the main
cardiovascular risk factor. Several studies carried out in Kinshasa reported that
barriers to control HTN are related to Health System, Health care providers
(HCP) and patients. This study aimed to determine the effect of Health care
providers training implemented in primary health care settings on HTN control
and on other cardiovascular risk factors.

Methods: A two-arm cluster randomized trial (CRT) was conducted in twelve


Health Care Facilities (HCFs) in Kinshasa. A total of 974 hypertensive patients
with a low or moderate cardiovascular risk according to the adapted IFHA
recommendations were recruited in the community and allocated to the twelve
HCFs. In the intervention arm an algorithm for the management of HTN and
patients’ educational materials were used while usual cares were administrated
in the control arm. Patients were followed during one year. Data analysis was
performed with Stata 13.0. The multilevel analysis was performed to take in
account the cluster effect and to determine the effect of intervention.

Results: At inclusion, patients in the two arms were similar except for age,
and BMI. Patients in intervention group were older (53.8 years (SD=6.9) vs
52.7 years (SD=7.0) (p=0.018) and had higher BMI (27.2 kg/m² (SD=5.8)
vs 26.3 kg/m² (SD=5.9) than patients in control arm. After twelve months, the
intervention had an effect on BP. Patients in the intervention arm were more
six times likely to be controlled in all visits than patients in control arm (AOR
[95%CI]:6.4 [1.8-22.5]). The intervention had no effect on BMI and other
cardiovascular risk except for vegetables consumption (AOR [95%CI]:2.2
[1.3-3.8]).

Conclusion: The study found that task shifting in the management of HTN
in Kinshasa is feasible and effective if an algorithm is produced and an
educational patients materials. Nevertheless, efforts must be done to improve
patient’s retention by improving patients and HCP motivation.

89
Chapitre 3

Background
Hypertension (HTN) remains a public health challenge in Africa. The WHO
STEP wise surveys carried out in twenty African countries reported high
prevalence of HTN which varies from 19.3% to 39.6% [1]. In many countries
worldwide, the rates of high blood pressure (BP) are slowly decreasing but not
for most of Sub-Saharan Africa (SSA) countries where this prevalence increases.
In 1990, less than 20% of the adult African population had hypertension while
in 2010 more than 30% had hypertension [2].

Populations in low- and middle-income countries are disproportionately


affected by HTN mainly because of the weakness of Health System (HS). This
HS is unprepared to deal with NCDs, given the environment characterized by
limited not only financial but also human resources [3, 4].
In the Democratic Republic of the Congo (DRC), according to the World Health
Organization (WHO) statistics, the prevalence of HTN was 32.1% among men
and 31.5% among women in 2014 [5]. The country is also characterized by an
increasing proportion of HTN related-complications indicating a lack of HTN
control. This hypothesis was confirmed by a study conducted in primary health
care facilities that reported a low control of BP (15.4%) [6]. Several studies
were carried out in Kinshasa to identify potential barriers to control of BP.
These studies found HS barriers (low availability of guidelines for management
of HTN, low proportion of health care providers who reached in service
training on HTN, low availability of antihypertensive drugs in the health care
facility, lack of hypertensive patients education in the healthcare facilities),
HCP barriers (low level of knowledge and practices on HTN management) and
the patients barriers (low treatment adherence to antihypertensive). All barriers
identified are modifiable [6, 7]. Thus, these studies showed the need to set up
evidence based intervention to improve the control of BP.

Currently several interventions have been implemented in SSA to improve the


control of BP [8-13]. Unfortunately many did not have a comparison group to
confirm effectiveness of interventions. In addition, barriers to achieve blood
pressure control were not reported. For example the Mendis study, carried out
in China and Nigeria from 2005 to 2006, reported that less than half patients
in the two groups had an uncontrolled BP after one year of follow-up but no
explanation was given by the authors. The same study reported that in Nigeria
registered a high proportion of lost to follow-up comparatively to China. The
study did not explain which barriers can explain this difference [13].
Based on the results of Kinshasa preliminary studies, an intervention has been
conceived according the IFHA recommendations [14]. This study aimed to
determine the effect of Health care providers training implemented in primary
health care settings on HTN control and on other cardiovascular risk factors.

90
RESULTATS

Methods
Study design
The figure 1 summarizes the study design. A two-arm cluster randomized
trial (CRT), in which the cluster was represented by the Health Centre (HC),
has been conducted. This design was used due to the nature of intervention
that did not allow avoiding potential contamination bias between groups if
randomization was performed at individual level. 3
Study settings, sample and randomization
The study was carried out in Kinshasa, capital city of DRC from November
2013 to December 2014. Health system in DRC is organized at three levels,
the central level, the intermediate level and the peripheral level represented
by the Health Zone (HZ) which is the operational level of health care. HZ is
subdivided in Health Area (HA) and in each HA there is a Health center which
is under responsibility of a head nurse.

Kinshasa consists of 35 HZ of which 30 are urban and five urban-rural. The


urban HZ and the urban-rural HZ were ranked alphabetically and the “Random
Between” option of Excel was used to generate ten random numbers for urban
HZ and two for urban-rural HZ. The first five numbers generated for urban
HZ were assigned to the intervention arm and the last five were assigned to
the control arm. For the urban-rural area, only the health area (HA) located
in the rural area were ranked and the first number generated was assigned
to the intervention arm and the last was assigned to the control arm. The
randomization was done prior baseline study by a person who was not involved
in the enrolment or follow-up of participants. All the twelve HZ were visited
by the research team in order to obtain the list of all HA which was covered
by a HC under responsibility of nurse. In each HZ, three HA and their main
HC were selected. A total of 36 HCS were visited to assess the management of
HTN and to identify HC that should be included in the CRT.

To be eligible to participate in the study, the following criteria had to be met the
HCF: having at least three HCP implied in curative activity, having sufficient
space to receive patients, having own building and consenting to participate.
A total of 12 HCs were selected for the study, one per HZ for minimizing
potential contamination bias.

91
their main HC were selected. A total of 36 HCS were visited to assess the management of HTN and to
identify HC that should be included in the CRT.
To be eligible to participate in the study, the following criteria had to be met the HCF: having at least
Chapitre 3
three HCP implied in curative activity, having sufficient space to receive patients, having own
building and consenting to participate. A total of 12 HCs were selected for the study, one per HZ for
minimizing potential contamination bias.

12 Health centers are randomized

Control Group (6 HCs) Intervention Group (6 HCs)

materials and availability of medicines.


Use of algorithm, patients educational
All patients benefited free consultation, all HC All patients benefited free consultation, all HC
receive equipments (BP advice measurement, receive equipments (BP advice measurement,
stadiometer, scale weight, glucometer , batteries, stadiometer, scale weight, glucometer , batteries,
registers and all HCPs were trained on how to registers and all HCPs were trained on how to
measure BP, weight, height and glycemia measure BP, weight, height and glycemia

Receive usual care Receive the intervention

Follow-up at 3, 6, 9 and 12 months Follow-up at 3, 6, 9 and 12 months

Figure I: Overview of the study design


BP: Blood Pressure; HC: Health Center; HCPs: Health Care Providers
Study participants
Figure I: Overview of the study design
Participants were identified in the HA covered by the selected HC. A community survey was
BP: Blood Pressure; HC: Health Center; HCPs: Health Care Providers
conducted in all HA door to door, to identify potential eligible patients until reaching the sample size.
Study participants
Twelve health care providers who were not working in the selected HC were recruited and trained on
Participants were identified in the HA covered by the selected HC. A community
how to measure BP, Height, and Weight and how to assess the CVDR level among patients. Patients
survey was conducted in all HA door to door, to identify potential eligible
with high CVDR were referred to high level care.
patientspatients
Eligible until reaching the sample
in the community size. Twelve
were invited health
to visit the care
HCF for theproviders
confirmationwho were
of high BP and
not working in the selected HC were recruited and trained on how to measure
measure of fasting glucose. To confirm high BP four measurements of BP ≥ 140/90 mm Hg after 5
BP, Height,
minutes anddifferent
rest at two Weightdays
andwere
how to assess
required, the CVDR
then Patients with alevel
SBP <among
140 mmpatients.
Hg and DBP <
Patients with high CVDR were referred to high level care.
90 mm Hg at a HC level were not included in the study. In the HC, all patients with fasting glucose ≥
Eligible
126 patients
mg/dl or with SBPin≥ 180
the mm
community
Hg or DBP were
≥ 110 mminvited to referred
Hg were visit the HCF
to the for the
high level care with
confirmation of high BP and measure of fasting glucose. To confirm high BP
four measurements of BP ≥ 140/90 mm Hg after 5 minutes rest at two different
days were required, then Patients with a SBP < 140 mm Hg and DBP < 90 mm
Hg at a HC level were not included in the study. In the HC, all patients with
fasting glucose ≥ 126 mg/dl or with SBP ≥ 180 mm Hg or DBP ≥ 110 mm
Hg were referred to the high level care with 12.5 mg of Hydrochlorothiazide
(HCTZ) precisely EsidrexR according to the Ethics Board requirement.
Eligible patients were defined as those aged from 40 to 64 years with a low or
moderate cardiovascular risk according to the IFHA definitions. Were excluded:

- Patients regularly monitored in another health facility for HTN and


under antihypertensive medication;
- Pregnant women ;

92
RESULTATS

- Patients with intention to relocate;


- Patients with inability to provide informed consent.
The following table summarizes the risk stratification which was allowed to
identify eligible patients in the study.

Sample size calculation


The sample size was estimated using the Open Epi, based on the following
parameters: (1) The proportion of BP control in control group (p1) of 15.6 % 3
based on the result of the preliminary study conducted in HCFs in Kinshasa
[6];(2) we expected that the intervention should induce a 20% increasing in the
BP control after 12 months of follow-up, (3) α=0.05; (4) β=0.2; (5) the ratio
exposed-unexposed 1:1.

The estimated sample size for each arm was 84, which was calculated according
to the Fleiss formula. To detect an effect at health facility level, the sample
size calculated has been corrected taking into account the design effect (deff).
The deff was defined as (1+ [m-1] Þ) where m was the average cluster size
and Þ the intra cluster correlation coefficient for a particular outcome [17]. An
intraclass correlation coefficient (ρ) equal to 0.06 was assumed according to
the Mendis study [13]. We supposed twelve clusters equitably allocated in the
two groups. The m was 14 patients per cluster, the deff calculated was 1.78.
The sample size after correction was 299.4 patients to include in the two arms.
Considering the possibility of loss to follow-up, 40% more cases were added
following the result of a study previously conducted in Nigeria which reported
a low rate of retention among hypertensive patients [18].

Taking into account all these parameters, the final sample size was 418.7
patients or a minimum of 35 patients per cluster.
Intervention arm
The intervention was multifaceted and consisted of the following:
First: To conceive an algorithm for HTN management and an educational tool
for patients. The algorithm derived from IFHA recommendations which were
adapted for primary health care level [14]. Eligible patients in the intervention
group did not receive any medicine in the recruitment but only the educational
message about HTN risk factors, complications and advice about healthy
life style (reduce salt consumption, tobacco cessation, decreasing alcohol
consumption, increasing fruit and vegetables consumption, decreasing red
meat consumption, increasing physical activity) all information of life style
were printed on a leaflet which was given at all patients. Posters were also
produced containing the same information and given at HCFs for patients
education. Patients were followed-up during one year with four follow-up visits

93
Chapitre 3

quarterly. In the first visit of follow-up if the patient did not had a controlled
BP with life style modification, HCP was trained to give medicine. In this
study the antihypertensive drug used in the first line was the HCTZ (EsidrexR)
as recommended by the IFHA recommendations and other guidelines [13,
16]. This antihypertensive family is described to be more effective for black
hypertensive. Patients uncontrolled at the first visit (3 months) received 12.5
mg HCTZ associated with life style modification, in the second visit (6 months)
patients with uncontrolled BP received 25 mg HCTZ associated with life style
modification, and at the third visit uncontrolled patients received 25 mg HCTZ
associated with 5 mg of Angiotensin Converting Enzyme Inhibitors (ACEI)
precisely Ramipril used in dose-fixed (TritazideR 5/25 mg) and life style
modification. The choice of ACEI was justified by the fact that HCTZ induce
potassium depletion which can be offset by co administering an ACE inhibitor
[19]. For patients allergic to HCTZ, a Calcium Channel Blocker (CAB) was
used. A low dose of HCTZ was used to minimize dose-dependent side effect.
The alogorithm for HTN management is described in figure II.
Second: To provide medicines in the HC.

Third: To provide basic equipment and materials for the management of HTN
at primary level care, notably the BP monitor, the stadiometer, the scale and the
glucometer which were described in the precedent chapter.
Fourth: To consult HTN patients for free.

Fifth: To train HCPs, the training was performed during four days to standardize
clinical practice among nurses. This training included the assessment of
cardiovascular risk; the management of HTN according to the guidelines;
Ethics requirement; filling out the follow-up patient’s register; Blood pressure,
glycemia, weight and length measurement and study cases. A follow-up
training was carried out 1 month later.
Control arm
The control received the same basic equipments and materials for management
of HTN at primary level care. Patients benefited from free consultation and the
usual care.

Nurses from control arm were trained separately of those of intervention arm
during two days. They learnt how to use materials and how to fill out the
follow-up patients registers.

94
level care. Patients benefited from free consultation and the usual care.
Nurses from control arm were trained separately of those of intervention arm during two days. They
learnt how to use materials and how to fill out the follow-up patients registers. RESULTATS

Recruitment First visit Second visit Third visit Fourth visit

Lifestyle Lifestyle Lifestyle Lifestyle Final


modification modification alone: modification alone: modification alone: assessment
alone If BP:≤140/90mmHg If BP: If BP: ≤140/90mm

3
Lifestyle measures ≤140/90mmHg Hg
Lifestyle Lifestyle measures Lifestyle measures+
measures+ 12.5 mg + 25 mg HCTZ 25 mg HCTZ + 5mg
HCTZ If BP: ACEI
If BP: ≥140/90mmHg If BP: ≥140/90mmHg
≥140/90mmHg

Figure II: Algorithm for HTN management


ACEI: Angiotensin Converting Enzyme Inhibitor; BP: Blood Pressure; HCTZ: Hydrochlorothiazide
Data collection was performed in five moments:
Data collection was performed in five moments:
First:Patient’s
First: Patient’s recruitment,
recruitment, in this in this
step thestep the following
following variables
variables were collected:were collected:
socio-demographic
(age,
socio-demographic (age, sex, educational level, occupation, residence
sex, educational level, occupation, religious affiliation, status in the household, religiousarea
(urban vs rural area)) and clinical patients characteristics (family ATCDs of CVDs, personal ATCD of
affiliation,
CVDs, statusATCD
DM, medical in the household,
of HTN, duration residence
of HTN), lifeareastyle (urban
(Tobaccovs use,rural area))
alcohol and
consumption,
clinicalactivity,
physical patients characteristics
vegetable (family ATCDs
and fruit consumption), knowledge of on
CVDs,
HTN and personal
physicalATCD of
measurements
(BP, fasting glucose, height and weight).
CVDs, DM, medical ATCD of HTN, duration of HTN), life style (Tobacco
Follow-up visits: a total of four quarterly visits were performed, for each visit the following variables
use,collected:
were alcoholBP, consumption, physical
weight, life style, activity,
medication, vegetable
treatment adherence, and fruit consumption),
counseling. Exceptionally for
knowledge
the last quarterlyon HTN
visit, dataand
aboutphysical
perceptionmeasurements
of health care quality (BP,andfasting
knowledge glucose,
on HTNheight
were also
collected. Treatment adherence was measured using the Morisky scale which is a self-reported
and weight).
medication adherence. Twelve independent trained data collectors were recruited and performed the
Follow-up
exit visits:
interview with a total of four quarterly visits were performed, for each visit
patients.
the following variables were collected: BP, weight, life style, medication,
treatment adherence, counseling. Exceptionally for the last quarterly visit,
data about perception of health care quality and knowledge on HTN were also
collected. Treatment adherence was measured using the Morisky scale which
is a self-reported medication adherence. Twelve independent trained data
collectors were recruited and performed the exit interview with patients.
Study outcome
The primary outcome was the change in SBP and the BP control rate. The
change of SBP was assessed at mid-term (6 months) and at the final term (12
months). For the BP control rate, three variables were generated in STATA, the
control of BP at all visits, the control of BP during at least one visit and the
non-control of BP at any visit. Non-control of BP at any visit was the reference
level and two logistic regression models were generated.

95
Chapitre 3

The following secondary outcomes were measured at 12 months: change in


BMI (difference between BMI at recruitment and at 12 months), the proportion
of smoking cessation (proportion of patients who used tobacco at recruitment
and who declared to stop using tobacco at 12 months), the decreasing of
alcohol consumption (proportion of patients who reduce the quantity of alcohol
consumption at recruitment to 12 months), change in fruit and vegetable
consumption (proportion of patients who increase the number of fruits and
vegetables servings per week from recruitment to 12 months) , the increasing
of moderate physical activity (proportion of patients who increase the number
of hours for physical activity per week from recruitment to 12 months) and
improving of knowledge (proportion of patients who mention more HTN risk
factors from recruitment to 12 months).

Statistical analysis
Data were entered with Epidata 3.1 and analyzed with STATA 13.0. The t test
and chi-square test were used to compare respectively means and proportions
for baseline patients’ characteristics in both arms. Multi-level analysis was
performed to test the effect of intervention taking in account the cluster effect.
For continuous variable like change of BP and BMI, multilevel mixed-effects
linear regression model was used (xtmixed module in STATA software). For
variables with binary responses, such as the BP control rate, the increasing
of physical activity, fruits and vegetables consumption, the decreasing or
cessation of tobacco use and alcohol intake, multilevel mixed-effects logistic
regression model was used (xtmelogit module in STATA software). The effect
of intervention was estimated as odds ratios with 95% confidence intervals as
well as the corresponding p-values. The test level was set at 0.05. All analyses
were performed on an intention-to-treat basis.

Study Flowchart describing clusters and patients evolution trough CRT of


Health care providers training in Kinshasa 2013-2014 Figure

96
RESULTATS

2873 subjects BP measurement, 927 with BP 2811 subjects BP measurement, 826 with BP
≥140/90 mmHg ≥140/90 mmHg
279 Patients with high or very high risk 205 Patients with high or very high risk
58 Patients already followed by a HCF 47 Patients already followed by a HCF
66 Patients refused to participate 63 Patients refused to participate
33 Patients with BP < 140/90 mmHg at HC level 28 Patients with BP < 140/90 mmHg at HC level

6 HC assigned to intervention group with 491


patients eligible enrolled
6 HC assigned to control group with 483
patients eligible enrolled 3
Lost to follow-up at 3 months Lost to follow-up at 3 months
0 HC, 56 participants 0 HC, 64 participants
- False address (9) - False address (13)
- Relocated (3) - Relocated (2)
- Refuse to continue (11) - Refuse to continue (6)
- Travel for business (25) - Travel for business (19)
- Change the site for management (0) - Change the site for management (11)
- BP ≥ 180/110 mm Hg (3) - BP ≥ 180/110 mm Hg (7)
- Unknown reason (6)

Lost to follow-up at 6 months Lost to follow-up at 6 months


0 HC, 12 participants 0 HC, 5 participants
- Refuse to continue (8) - Refuse to continue (2)
- Pregnancy (1) - BP ≥ 180/110 mm Hg (3)
- BP ≥ 180/110 mm Hg (2)
- Unknown reason (1)

Lost to follow-up at 9 months


Lost to follow-up at 9 months
0 HC, 29 participants
0 HC, 16 participants
- Refuse to continue (22)
- Refuse to continue (11)
- Change the site for management (3)
- BP ≥ 180/110 mm Hg (3)
- BP ≥ 180/110 mm Hg (4)
- Unknown reason (2)

Lost to follow-up at 12 months Lost to follow-up at 12 months


0 HC, 1 participant 0 HC, 2 participants
- Unknown reason - Unknown reason (2)
Total of lost to follow-up at 12 months: Total of lost to follow-up at 12 months:
85(17.3%) 100 (20.7%)

Figure III: Study Flowchart


BP: Blood Pressure; HC: Health Center; HCF: Health Care Facility
Results

97
Chapitre 3

Base line characteristics


We recruited 974 patients, 483 in control the arm and 491 in the intervention
arm. Most of participants were female in the both arms, married or lived with
a partner. Patients in the intervention arm were older than patients in control
arm 53.8 years (SD=6.9) vs 52.7 years (SD=7.0) (p=0.018) (table 2). Patients
in control arm had a higher education level than patients in intervention arm
(72.7% vs 65.8%) (p=0.020). In the both groups more than 60% participants
had low vegetable/fruits consumption and more than 40% were physically
inactive. Less than 10% were current smokers.

98
RESULTATS

Figure III: Study Flowchart


BP: Blood Pressure; HC: Health Center; HCF: Health Care Facility
Results
Base line characteristics
We recruited 974 patients, 483 in control the arm and 491 in the intervention arm. Most of participants
were female in the both arms, married or lived with a partner. Patients in the intervention arm were
older than patients in control arm 53.8 years (SD=6.9) vs 52.7 years (SD=7.0) (p=0.018) (table 2).
Patients in control arm had a higher education level than patients in intervention arm (72.7% vs
65.8%) (p=0.020). In the both groups more than 60% participants had low vegetable/fruits
consumption and more than 40% were physically inactive. Less than 10% were current smokers.
Table 2: Baseline patients’ sociodemographic and life style characteristics
3
Intervention arm Control arm
Characteristics P-Value
(n=491) (n=483)
aMean age years (SD) 53.8 (6.9) 52.7 (7.0) 0.018*
aMean Education years (SD) 9.0 (4.4) 8.6 (4.6) 0.116
Educational level 0.020*
Low level 165 (34.2) 134 (27.3)
High level 318 (65.8) 357 (72.7)
a Mean score of knowledge of
1.0 (0.4) 1.0 (0.5) 0.817
HTN risk factors
bsex
0.287
Male 155 (31.6) 168 (34.8)
Female 336 (68.4) 315 (65.2)
bMarital status 0.834
Married/live with a partner 314 (63.9) 312 (64.6)
Never married/separated/divorced 177 (36.1) 171 (35.4)
bReligious affiliation 0.094
Pentecostal affiliation 151 (30.8) 173 (35.8)
Other affiliation 340 (69.2) 310 (64.2)
bCurrent smokers 23 (4.7) 30 (6.2) 0.294
bExcessive alcohol intake 221 (4.0) 207 (42.9) 0.127
bLow fruit and vegetables
295 (65.4) 293 (66.1) 0.818
consumption
bPhysical inactivity 209 (42.6) 227 (47.00) 0.164
a : t test
b : Chi-square test

Table 3 : Baseline patients’ clinical characteristics


Intervention arm Control arm
Clinical characteristics p-value
(n=491) (n=483)
aMean SBP mm Hg (SD) 152.8 (11.3) 151.4 (12.0) 0.051
aMean DBP mm Hg (SD) 97.1 (6.4) 96.8 (6.9) 0.431
aMean BMI kg/m2 (SD) 27.2 (5.8) 26.3 (5.9) 0.020*
bPersonal medical antecedent of
153 (31.2) 153 (31.7) 0.862
HTN
bFamilyantecedent of
105 (21.7) 87 (18.2) 0.175
prematurity of CVD
bCardiovascular risk 0.522

99
Chapitre 3

stratification
Low risk 73 (14.9) 79 (16.4)
Medium risk 418 (85.1) 404 (83.6)
a : t test
b : Chi-square test

Table 3 shows that patients in the both groups had the same mean of SBP and DBP but patients in
intervention arm had a higher BMI (27.2 kg/m² (SD=5.8) vs 26.3 kg/m² (SD=5.9) (p=0.020). Majority
of patients recruited had a medium cardiovascular risk.
Primary out-come
Compared with control arm, taking in account the cluster effect and adjusted for baseline
characteristics, SBP at 6 months of follow-up was -6.9 mm Hg (95%CI -9.1 mm Hg-4.6 mm Hg)
lower among patients in intervention arm compared to those in the control arm and -8.1 mm Hg
(95%CI -11.5 mm Hg- 4.8 mm Hg) lower at end line.
Table 4: Change in SBP

Out come Intervention arm Control arm


p-value
SBP (mean ±SD mm Hg) (n=491) (n=483)
a
Base line SBP 152.7±11.3 151.5±12.0 0.134
a
Mid-term SBP 139.3±17.8 144.8±14.7 <0.001*
a
Final SBP 136.7±16.8 143.6±13.8 <0.001*
Change in SBP Beta (95% CI) p-value
b
Mid-term SBP vs baseline SBP -6.8 (-9.1 to -4.5) 0 <0.001*
b
Final SBP vs baseline SBP -8.3 (-12.1 to -4.4) 0 <0.001*
c
Mid term SBP vs baseline SBP -6.9 (-9.1 to -4.6) 0 <0.001*
c
Final SBP vs baseline SBP -8.1 (-11.5 to -4.8) 0 <0.001*
a: t test
b: based on the multilevel mixed-effects linear regression model adjusting only for clustering effect
c: based on the multilevel mixed-effects linear regression model adjusting for age, sex, educational level, residence area, baseline status obesity
CI: Confidence Interval; SBP: Systolic Blood Pressure; SD: Standard Deviation

Table 5: proportion of BP control

Interventi Control aAOR [95% ap- bAOR [95%


Control of BP bp-value
on arm arm CI] value CI]
Control to 1, 2
230 (62.3) 166 (42) 2.3 [1.2-4.5] 0.013* 2.5 [1.3-4.5] 0.003*
or 3 visits
no control in
139 (37.7) 229 (58) 1 1
any visit
Control to all 6.4 [1.8-
66 (32.2) 24 (9.5) 5.1 [1.1-24.1] 0.037* 0.004*
visits 22.5]
no control in 229
139 (67.8) 1 1
any visit (90.5)
a: based on the multilevel mixed-effects logistic regression model adjusting only for clustering effect
b: based on the multilevel mixed-effects logistic regression model adjusting for age, sex, educational level, residence area, baseline status obesity
AOR: Ajusted Odds Ratio; BP: Blood Pressure; CI: Confidence Interval
100
RESULTATS

Controlling for base line characteristics and cluster effect, the study found that patients in intervention
arm were more than two times likely to have a controlled BP at first, second and third visits
furthermore, they were six times likely to be controlled in all visits.

Proportion of BP control was higher in the intervention arm than in the control arm at all follow-up
visits.

Figure IV: BP control trend

In addition, except at the recruitment period, SBP in intervention arm was lower than in the control
arm.

Figure V: SBP trend

101
Chapitre 3

Except for the recruitment period, patients in intervention arm received more antihypertensive than
patients in control arm.

Figure VI : Proportion of patients who received antihypertensives by follow-up visit

The proportion of treatment adherence was similar in the both groups except for the first visit at which
patients in the intervention arm were more adherent.

Figure VII: Proportion of treatment adherence by follow-up visit

102
RESULTATS

Secondary out-come
The study found no difference in BMI and lifestyle at 12 months in the both groups except for
vegetables consumption. Patients in IA were two times more likely to increase the vegetables
consumption.

Table 6: Secondary out-come: Change in lifestyle and BMI at 12 months

Control Intervention aAOR [95% ap- bAOR [95%


3
Control of BP bp-value
arm arm CI] value CI]
Cessation tobacco
use
Yes 18 (78.3) 12 (57.1) 0.4[0.1-1.4] 0.139 0.5[0.1-2.2] 0.371
No 5 (21.7) 9 (42.9)
Decrease alcohol
intake
Yes 169 (77.5) 198 (82.2) 1.2[0.6-2.6] 0.555 1.3 [0.6-2.6] 0.516
No 49 (22.5) 43 (17.8) 1 1
Increase fruits
consumption
Yes 142 (37.1) 203 (50.0) 1.6[0.8-3.3] 0.184 1.6[0.8-3.3] 0.176
No 241 (62.9) 203 (50.0) 1 1
Increase vegetables
consum
Yes 215 (56.1) 301 (74.1) 2.2[1.2-4.1] 0.009 2.2[1.3-3.8] 0.005*
No 168 (43.9) 105 (25.9) 1 1
Increase physical
activity
Yes 123 (32.1) 139 (34.2) 1.2[0.5-2.7] 0.731 1.2[0.6-2.4] 0.688
No 260 (67.9) 267 (65.8) 1 1
Improve
knowledge on HTN
Yes 191 (49.9) 213 (52.5) 1.3[0.2-7.6] 0.785 1.3[0.2-7.1] 0.755
No 192 (50.1) 193 (47.5) 1 1
Beta (95% IC) p-value
d
Final BMI vs 0 0.05 (-0.46 to 0.843
baseline BMI 0.57)
e
Final BMI vs 0 0.07 (-0.39 to 0.754
baseline BMI 0.57)

a: based on the multilevel mixed-effects logistic regression model adjusting only for clustering effect
b: based on the multilevel mixed-effects logistic regression model adjusting for age, sex, educational level, residence area, baseline status obesity
d: based on the multilevel mixed-effects linear regression model adjusting only for clustering effect
e: based on the multilevel mixed-effects linear regression model adjusting for age, sex, educational level, residence area

103
Chapitre 3

Discussion

This study aimed to assess the effect of primary Health Care Providers training
on BP and others CVRF. The study found that the implementation of the
algorithm and educational materials for management of HTN using a global
approach based on IFHA recommendations and WHO/package had a positive
impact on the BP but not on other CVRF except for vegetables consumption.
The study found that, at12 months of follow-up, the proportion of BP controlled
was low in the both groups. Less than half patients had a BP controlled, this
result corroborates with the Mendis study [13].

Comparing the trend of the BP control, the study showed that in the control arm
the proportion of BP controlled was similar than in previous studies carried out
in the primary health care settings of Kinshasa. However, in the intervention
arm, the proportion of BP controlled was higher than in previous studies which
found respectively 15.6% [95% CI: 12.1-20.0] and 22.5% [95% CI: 17.6-28.4]
[6, 20].

The Mendis study reported no effect on lifestyle for Chinese population but
the effect of intervention was found for Nigeria population [13]. Our study
reported similar results as Chinese population. The discrepancy with Nigeria
population can be explained by the fact that in the Mendis study, question
about life style change was asked to patients by Health Care Provider. So,
patients in intervention group could overestimate the life style modification. In
this study questionnaire was administered by independent surveyors.

Literature describes some difficult that hypertensive patients meet to maintain


behavior change. Some qualitative studies reported barriers to maintain
behavior change notably patients and wider society barriers like the difficult to
change dietary habits formed over a life time, the high cost and unavailability
of appropriate food [21-23]. In our study, some patients reported comments
about difficult met to change life style, a patient reported during the study “I
don’t have a work, I live with my sister when they cook, i can’t to claim the
quantity of oil or salt to put in or the kind of meal, then i have constraint to
eat that” another patient said “I have difficult to maintain a healthy lifestyle
during the work’s days because of the unavailability of healthy food”.

104
RESULTATS

The study did not find any effect of intervention on knowledge of HTN risk
factors. This improving is associated with educational level (table 9). The study
confirms that educational level is an important social determinant of health.
The improvement of knowledge among patients with high educational level
can be explained by the Hawthorne effect because patients were asked in all
visits about their lifestyle and we think that patients with high educational level
looked to know more about the disease by reading [24].
3
The study found also no effect of intervention on BMI change, it can be
explained by the fact that intervention did not change the lifestyle like physical
activity which if it was continual conducts to loss of weight [25]. In addition,
we think that social factors could also explain this result. Indeed, in African
countries, obesity is not perceived as a health concern but a sign of social
wellbeing, the lack of disease [26, 27]. Patients could not perceive the need to
reduce their BMI because they are satisfied by their body image.

Previous studies reported a low retention’s proportion of hypertensive patients


if no intervention to improve that is implemented. Two studies in Cameroun and
Nigeria reported the proportion of retention 14% and 18% [28, 29]. Labhardt
et al. in 2011 implemented two interventions to improve retention. This study
reported the retention rates lower than our result [18]. This discrepancy could
be explained by the fact that in this study three household visits were organized
by surveyor and member of the local health committees. Nevertheless, in
overall only 17.7% of patients came spontaneously at the follow-up visits. So,
if no intervention to retain patients was implemented, the study should register
a high proportion of lost to follow-up (82.3%). This proportion corroborates
with Labhardt and Kengne findings. It is crucial to reflect about motivation to
make place for retention of HTN patients to healthcare.

The study of Labdhart showed that remember approach was more effective
than incentive approach, it corroborates with this study where in the both
group patients benefited of household visit and free fee consultation. However,
in the intervention arm the proportion of patients which came spontaneously
was lower despite of free cost of antihypertensive.

Reason mentioned by patients explaining the low proportion of spontaneously


visit of follow-up were most related to patients motivation than health system

105
Chapitre 3

barriers. In overall, barriers linked to health system were most mentioned by


patients from control arm than intervention arm. We think that intervention
improved also healthcare quality. These results corroborate with Adams et al
results [21].

Fewer patients were made under treatment during the study in control arm than
the intervention arm, this algorithm allowed to reduce clinical inertia. Although
proportion of treatment adherence was similar between the both groups, we
think that this result could be explained by the fact that in the control arm,
several HCPs prescribed antihypertensive only for a time contrarily in the
intervention arm where antihypertensive were prescribed continually but also
the remember strategies could to improve treatment adherence in the control
arm.

The study of Mendis hypothesis that the use of single antihypertensive (HCTZ)
could explain the low control of BP. In this study, during the third visit, a
combination of antihypertensive was used [13]. An Angiotensin Converting
Enzyme Inhibitor (ACEI) was associated with HCTZ but the reduction of BP
observed was not substantial. This result raises the question about whether
problem is the efficacy of treatment or the adherence. In this study, the self-
reported adherence was measured using the morisky scale. In overall, more than
70% of patients declared to take medicine. Nevertheless, this proportion should
be overestimated because the study found that patients had less motivation to
come spontaneously in follow-up. This could mask a treatment non-adherence.

Only one-third of patients were aware of their HTN status in inclusion, the
study allowed diagnosing more patients. We think it is important to inform
people about the importance of measuring regularly BP and to ask Health Care
Providers to measure systematically BP among all patients seen in consultation
whatever the symptoms they present.

Limitations and potential bias


We acknowledge some limitations for these results; The intervention had several
facets, it is not possible to say which component of intervention improved
the outcome; for the first visit some patients were not able to assess the time
spent for physical activity or the quantity of fruits/vegetables consummated
per week; Health Care Providers in control arm were trained on materials use

106
RESULTATS

also they known that they were observed it can conduct to Hawthorne effect.
Also, patients included in the study had a low and moderate CVDR, if Health
Care Providers must select patients; we think that patients in control arm will
be more at CVDR than patients in intervention arm. This study was the second
to find an intra cluster coefficient, it found an ICC=0.02 for systolic BP with
this ICC we think that we have sufficient power because we calculated the
sample size with an ICC greater (0.06).
3
We think that this study could be affected by misclassification bias; several
measures were implemented to minimize this bias:
• First: HCP, patients and surveyors did not have any information about
existence of control or intervention arms.
• Second: an automated BP advice was used, patients saw the values of
BP and HCP registered these values in the patient visit card the same
for weight.
• Third: the both arms used the same equipments and were trained to
use that, and then if misclassification occurred we think that it will
be a non-differential misclassification and we think that our results of
outcome measured using equipments are underestimated.
• Fourth: to avoid contamination, one HC was enrolled per HZ. About
selection bias, the study found a proportion of lost to follow-up around
20%, and this proportion was not statistically different between the
both group, also patients who lost-to-follow-up were similar to patients
retained in the study (table 10). Then, we think that no selection bias
due to lost-to follow-up occurred.
Despite of these limitations, this study is among the one to describe some
barriers to BP control after a patients follow-up.

Conclusion
The study found that this low-cost intervention is effective. So, task shifting in
the management of HTN in Kinshasa is feasible and effective if an algorithm is
produced and an educational patients materials. Nevertheless, efforts must be
done to improve patient’s retention by improving patients and HCP motivation.

Abbreviations list

ACEI: Angiotensin Converting Enzyme Inhibitors; BMI: Body Mass Index;

107
Chapitre 3

BP: Blood pressure; CA: control arm; CVD: cardiovascular disease; CVDR:
cardiovascular disease risk; CVRF: cardiovascular risk factor; CRT: Cluster
Randomized Trial; DBP: Diastolic Blood Pressure; Deff: Design Effect; DM:
Diabetes Mellitus; DRC: Democratic Republic of Congo; IA: intervention
arm; HA: Health Area; HC: Health Center; HCF: Health Care facility; HCP:
Health care providers; HCTZ: Hydrochlorothiazide; HS: Health System; HTN:
Hypertension; HZ: Health Zone; IFHA: International Forum for prevention
and control of hypertension in Africa; NCDs: Non communicable diseases;
SBP: Systolic Blood Pressure; SSA: Sub-Saharan Africa; WHO: World for
Health Organization.

Competing interests
No conflict.

Authors’ contributions
AL designed the research, conducted field, analyzed data and wrote the paper.
YC designed the research work and revised the manuscript. MM designed the
research and revised the manuscript. PK, PB and MD revised the manuscript.
AL had the primary responsibility for the final content. All authors read and
approved the final manuscript.

Acknowledgements
We acknowledge all health care providers and patients for their participation.
We are thankful to the African Population Health Research Center (APHRC)
and the United States Agency for International Development (USAID) for
funding. These findings sources are non-commercial.
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Ministres de la santé de l’UA. Sixième session ordinaire, 22-26 avril
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RESULTATS

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Chapitre 3

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RESULTATS

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111
Chapitre 3

to non-physician clinicians for integrated management of hypertension


and diabetes in rural Cameroon: a program assessment at two years.
BMC Health Services Research 2010, 10:339.

112
RESULTATS

Additional tables

Table 7: proportion of patients who come spontaneously at follow-up visit


Came spontaneously in Overall Intervention Control arm
P value
the follow-up visit (n=789) arm (n=406) (n=383)
Yes, always 140 (17.8) 59 (14.5) 81 (21.1) < 0.001
Yes, some times
Yes, rarely
229 (29.0)
273 (34.6)
98 (24.1)
146 (36.0)
131 (34.2)
127 (33.2)
3
No, never 147 (18.6) 103 (25.4) 44 (11.5)

Table 7 shows that a very low proportion of patients came spontaneously at follow-up visits and this
proportion is different between the both arms.

Table 8: Reasons of none spontaneously visit of follow-up


Overall Intervention arm Control arm
Reasons P value
(n=649) (n=347) (n=302)
By omission 358 (55.2) 227 (65.4) 131 (43.4) < 0.001
Lack of time 147 (22.6) 62 (17.8) 85 (28.2)
Denial of disease 30 (4.6) 13 (3.7) 17 (5.6)
Long time of waiting 25 (3.8) 5 (1.4) 20 (6.6)
Bad attitude of HCP 18 (2.8) 5 (1.4) 13 (4.3)
Not satisfied by the health 9 (1.4) 3 (0.9) 6 (2.0)
care
HCP incompetent 3 (0.5) 1 (0.3) 2 (0.7)
Others reasons 59 (9.1) 31 (8.9) 28 (9.3)

The most reason mentioned by patients to explain that was omission, the lack of time and denial of
disease.

Table 9: Knowledge improvement and educational level


Improve knowledge on HTN P value
Educational level
Yes No 0.011*
High 296 (73.3) 250 (64.9)
Low 108 (26.7) 135 (35.1)
Abbreviations list
- HTN : Hypertension
The knowledge improvement was associated with level education of patients.
Table 10: comparison between sociodemographic and life style characteristics of patients lost to
follow-up and patients retained
Patients retained Patients lost to follow-up
characteristics p-value
(n=789) (n=185)
aMean age years (SD) 53.4 (6.9) 52.7 (7.1) 0.217
aMean Education years (SD) 8.8 (4.6) 8.9 (4.4) 0.635

113
Chapitre 3

bsex 0.730
Male 260 (32.9) 63 (34.2)
Female 530 (67.1) 121 (65.8)
bMarital status 0.080
Married/live with a partner 518 (65.6) 108 (58.7)
Never 272 (34.4) 76 (41.3)
married/separated/divorced
bReligious affiliation 0.154
Pentecostal affiliation 271 (34.3) 53 (28.8)
Other affiliation 519 (65.7) 131 (71.2)
bCurrent smokers 43 (5.4) 10 (5.4) 0.996
bExcessive alcohol intake 354 (44.8) 70 (40.2) 0.258
(n=970)
bLow fruit and vegetables 478 (66.0) 110 (64.7) 0.745
consumption (n=894)
bPhysical inactivity (n=529) 182 (42.4) 42 (42.0) 0.164
a : t test
b : chi-square test

Patients lost to follow-up were statistically similar with patients having completed the study on
sociodemographic characteristics.
Table 11: patients’ clinical characteristics
Patients retained Patients lost to follow-up
Clinical characteristics p-value
(n=789) (n=185)
aMean SBP mm Hg (SD) 152.1 (11.8) 151.9 (11.3) 0.840
aMean DBP mm Hg (SD) 96.9 (6.7) 97.3 (6.7) 0.438
aMean BMI kg/m2 (SD) 26.6 (5.7) 27.3 (6.6) 0.126
bPersonal medical 242 (30.7) 64 (34.6) 0.301
antecedent of HTN
bFamily antecedent of 87 (18.2) 105 (21.7) 0.175
prematurity of CVD
bCardiovascular risk 0.845
stratification
Low risk 124 (15.7) 28 (15.1)
Medium risk 665 (84.3) 157 (84.9)
Patients lost to follow-up were statistically similar with patients having completed the study on
clinical characteristics.

114
RESULTATS

3
Chapitre 4 :
4
DISCUSSION
GENERALE ET
CONCLUSION

115
Chapitre 4
3

Ce travail a été conduit pour contribuer à la réduction de la morbidité et de


la mortalité cardiovasculaire dans la ville de Kinshasa par la définition d’un
cadre de prise en charge globale du risque cardiovasculaire au niveau du
système de santé de base.
Pour répondre à cet objectif, quatre objectifs spécifiques ont été fixés et six
études ont été conduites pour y répondre. La présente discussion est organisée
en fonction des objectifs spécifiques.
4.1. Evaluer la prise en charge de l’HTA dans les structures
sanitaires de la ville
de Kinshasa
Pour répondre à cet objectif, l’étude 1 a été conduite dans 36 FOSA et 102
infirmiers ont été interviewés [1]. Elle était focalisée sur l’identification des
barrières liées aux prestataires des soins et au système de santé qui peuvent
avoir une influence sur le contrôle non adéquat de l’HTA.
Dans l’étude 1, le niveau des connaissances et de pratiques des prestataires des
soins a été évalué et pour le système de santé, la disponibilité des protocoles
de prise en charge de l’HTA et l’organisation des formations en cours d’emploi
sur l’HTA dans les FOSA ont été recherchées.
Connaissances et pratiques des prestataires des soins
Suivant les recommandations du FIHA [2], l’étude a montré de manière
générale que les prestataires des soins infirmiers n’avaient pas des bonnes
connaissances ni des bonnes pratiques pour la prise en charge adéquate de
l’HTA [1].
Les CS inclus dans cette étude, étaient des structures principales des AS
appelées à prendre en charge 10.000 à 20.000 habitants suivant leur milieu
de localisation rural ou urbain [3]. D’après les résultats de l’Enquête
Démographique et Sanitaire (EDS) II 2013-2014, la population âgée de 40 ans
et plus représente 14,5% de la population générale. Dans une AS, il peut avoir
environ 1.450 à 2.900 personnes de cette tranche d’âge [4]. Considérant la
prévalence de l’HTA rapportée pour la RDC par l’OMS (plus de 30%) en 2014
[5], on s’attendrait à avoir au moins 435 à 870 malades hypertendus âgés d’au
moins 40 ans dans chaque AS. Ceci représente une charge de travail énorme
attendue pour ces prestataires des soins qui ne sont pas suffisamment outillés
pour y faire face.
L’étude a trouvé qu’une grande proportion des prestataires des soins ne
connaissait pas le seuil de l’HTA retenu par l’OMS (77,5%). La plupart
mentionnait des valeurs au-delà du seuil fixé [1]. Cette faible connaissance du
seuil de l’HTA peut être l’un des facteurs de sous-diagnostic qui caractérise

116
DISCUSSION GENERALE ET CONCLUSION
RESULTATS

les pays à ressources faibles et qui expliquerait la fréquence élevée des


complications qui y sont enregistrées, telles que les accidents vasculaires
cérébraux, signe d’un diagnostic et d’une prise en charge tardifs de l’HTA [6-
8].

Une méta-analyse conduite sur tous les travaux publiés en Afrique de 2000
à 2013 a rapporté qu’en moyenne seulement 27% [IC95% : 23% ; 31%] des
patients hypertendus connaissent leur statut au moment d’un dépistage [9]. 3
Au Zimbabwe en 2012, une étude a rapporté que seulement 39,8% des patients
connaissaient leur statut alors qu’ils étaient hypertendus [10]. En 2011, au
Nord de l’Angola, une étude a rapporté à la suite d’un dépistage actif que
4
seuls 21,6% des patients étaient hypertendus connus et l’HTA a été confirmée
chez 82% de ces personnes [11].
En RDC et plus précisément à Bukavu en 2011, une enquête communautaire
a trouvé que 57,5% des patients qui avaient une pression artérielle élevée,
ignoraient leur statut [12]. Une autre étude conduite en milieu hospitalier chez
des patients ayant présenté des complications de l’HTA, a rapporté que 29,4%
ne savaient pas qu’ils étaient hypertendus. La maladie a été découverte de
manière fortuite à la suite des complications [13]. Ce résultat corrobore celui
rapporté au Nigeria en 2015, qui avait trouvé que les malades hypertendus
avaient déjà au diagnostic des complications malgré le fait qu’ils étaient
asymptomatiques [14].

L’étude 5 a confirmé l’hypothèse de sous diagnostic de l’HTA à Kinshasa. En


effet, seulement 31,4% des personnes ayant une pression artérielle élevée et
éligibles à l’étude, se sont déclarées être hypertendues connues. La majorité des
personnes non hypertendues connues ont présenté une PA élevée au deuxième
dépistage réalisé au niveau des centres de santé.

Cette situation démontre le bénéfice du dépistage actif de l’HTA dans le


contexte à faibles ressources, comme cela a été montré en Chine dans une
étude prospective conduite aux urgences où les infirmiers avaient réussi à
diagnostiquer des patients hypertendus non connus (22%) et ceci a permis
ainsi leur suivi et a amélioré leur pronostic [15].

Au vu de ces résultats, qui démontrent l’ampleur du sous-diagnostic de l’HTA,


il s’avère donc important de former les prestataires des soins sur le seuil de
l’HTA et de les sensibiliser à la mesure systématique de la PA chez tout patient
adulte quel que soit le motif de la consultation, tel que recommandé par le
FIHA [2].

117
Chapitre 4
3

L’étude 1 avait également trouvé que les prestataires des soins ne connaissaient
pas dans la grande majorité les objectifs thérapeutiques pour le suivi d’un
malade hypertendu sans complication (85,3%) [1]. La connaissance des
objectifs thérapeutiques lors du suivi d’un patient hypertendu est capitale
pour éviter de l’inertie, c’est-à-dire ne pas prescrire un médicament ou ne pas
augmenter la dose de celui-ci quand cela est nécessaire [16]. L’étude 1 a montré
qu’il y a un risque important d’inertie clinique au niveau des CS pour le suivi
des malades hypertendus. Ce résultat corrobore à ceux des études antérieures
ayant rapporté la fréquence élevée de l’inertie clinique chez les prestataires
des soins dans la prise en charge de l’HTA [17,18].
Pratiques des prestataires des soins
Du point de vue pratique, l’étude 1 a rapporté que les prestataires des soins
utilisaient des médicaments non recommandés en première intention. L’usage
de la Furosémide était très fréquent alors que ce médicament est recommandé
dans certaines conditions particulières [2]. Ces résultats corroborent avec ceux
rapportés par les études antérieures qui ont trouvé que les prestataires des soins
utilisaient des médicaments autres que ceux recommandés et quelques fois des
médicaments qui coûtaient plus chers [10,19, 20].

Disponibilité des protocoles de prise en charge de l’HTA


Le système de santé, dans les pays à ressources limitées, est essentiellement
orienté vers la prise en charge des maladies infectieuses et ne sait pas encore
suffisamment faire face aux MNCT. En 2010, plus de trois quart des MNCT
sont survenus dans ces pays et 80% des décès, lesquels s’expliquent par la
faiblesse du système de santé qui, face au double fardeau morbide, ne sait y
répondre efficacement [21, 22].

Malgré leur ampleur dans les pays à faibles ressources, les MNCT ne
constituent pas une priorité pour les partenaires techniques et financiers en
appui au système de santé dans ces contextes [23]. Ce constat va à l’encontre
de l’objectif 1 du plan d’action de lutte contre les MNT 2013-2020 qui vise à
renforcer la coopération internationale et la sensibilisation en vue d’accroître
la priorité accordée à la lutte contre les maladies non transmissibles dans le
programme de développement et dans les objectifs de développement convenus
à l’échelle internationale [24].

Ainsi les ménages font face à ces maladies sur leurs fonds propres et au vu des
coûts énormes directs et indirects occasionnés, ils ne peuvent pas se prendre
en charge [25]. Il y a ainsi un cercle vicieux entre les MCNT et la pauvreté
dans les pays à faibles revenus. Cela se traduit par des décès précoces, des

118
DISCUSSION GENERALE ET CONCLUSION
RESULTATS

invalidités qui influent de manière négative sur la productivité, et une mortalité


élevée [26].

Quoi que le renforcement du système de santé, pour l’amélioration de la


prestation des soins, constitue le troisième pilier de la stratégie mondiale de
lutte contre les MCNT, le système de santé en Afrique présente beaucoup de
faiblesses en ce qui concerne les MCNT. La stratégie mondiale de lutte contre
les MCNT vise à baisser le nombre de décès prématurés et à améliorer la qualité
de vie des patients (Plan d’action mondiale de lutte contre les MNT) [24].
3
L’étude 1 a trouvé une faible disponibilité des protocoles de prise en charge de
l’HTA au niveau des FOSA. Seuls 51,7% des prestataires des soins interrogés
4
dans les CS ont déclaré disposer de ces protocoles [1].
Ce résultat corrobore à celui trouvé par Peck et al. en Tanzanie, qui ont rapporté
une faible disponibilité des protocoles sur l’HTA et le diabète, comparativement
au VIH pour lequel la majorité des FOSA disposait des protocoles [27].
C’est depuis les années 2002 que les premiers protocoles de prise en charge
de l’HTA ont été élaborés mais jusqu’à ce jour, la RDC ne dispose pas de
protocoles clairs et standardisées sur la prise en charge de l’HTA [2, 28, 29].
En Afrique de manière générale, malgré la disponibilité des protocoles, peu des
pays en disposent [30, 31]. Et pour ceux qui en disposent, très peu en ont conçu.
Owolabi et al en 2016 ont effectué une revue sur l’existence des protocoles de
prise en charge de l’HTA à travers le monde en comparant cette disponibilité
selon le niveau des ressources des pays [32]. Cette revue a été effectuée du 1er
janvier 2005 au 31 décembre 2015, au total 56 protocoles de prise en charge
de l’HTA ont été retrouvés parmi lesquels six n’étaient pas publiés. Après
avoir exclus les doublons et les protocoles non publiés en anglais et dont la
traduction n’était pas possible, 23 ont été retenus parmi lesquelles 1 seul était
un pays à ressources faibles ; 9 des pays à ressources intermédiaires et 13 des
pays à ressources élevées. Il n’y a quasiment pas des protocoles propres aux
pays à faibles ressources, ils recourent aux protocoles conçus par d’autres pays
à contextes différents donc qui ne sont pas adaptés à leur situation [32].

Organisation de la formation en cours d’emploi sur l’HTA

L’étude 1 a également noté une faible organisation des formations en cours


d’emploi sur l’HTA et les autres FRCV tels que le diabète, l’obésité. En effet
seulement 9,5% des prestataires des soins ont bénéficié d’une formation
continue sur les FRCV alors que la quasi-totalité a déjà bénéficié d’au moins
une formation en cours d’emploi probablement sur les maladies infectieuses.
Ceci corrobore aux résultats des études antérieures ayant trouvé que les
prestataires des soins étaient moins formés, moins supervisés et avaient moins

119
Chapitre 4
3

d’expérience sur l’HTA que sur les maladies infectieuses telle que le VIH/
SIDA [27, 33].

La RDC est parmi les pays qui bénéficient des grands financements dans
la santé maternelle, néonatale, infantile, le paludisme, le VIH/SIDA et la
tuberculose. Cependant, il n’y a quasiment pas des formations organisées sur
les MCNT en général et l’HTA en particulier alors que l’HTA constitue de loin
une problématique d’ampleur importante chez les personnes économiquement
actives par rapport aux différentes maladies infectieuses bénéficiant d’un appui
important des bailleurs des fonds. Selon l’enquête EDS 2013-2014, conduite
en RDC, la prévalence du VIH SIDA était de 1,2% alors que la prévalence de
l’HTA était de 31% selon les statistiques de l’OMS de 2015 [3,4]. Ce constat
a également été fait en Afrique du Sud où il ya un programme important de
lutte contre le VIH alors que l’HTA qui de loin est plus prévalent (57% de la
population adulte) est faiblement appuyée [34].

4.2. Déterminer le niveau du contrôle de l’hypertension artéri-


elle dans la ville de Kinshasa ainsi que ses déterminants

Niveau de contrôle de l’HTA

L’étude 2 avait trouvé que moins d’un cinquième des patients (15,6%) suivis
au niveau des formations sanitaires de base, représentés par les CS, avaient une
PA contrôlée [35]. Cette proportion correspondait à ce qui est décrit par une
revue faite en Afrique de l’Ouest qui avait rapporté que le niveau de contrôle
moyen dans ces pays était de moins de 10% excepté pour le Nigeria [36].

L’étude 2 nous a permis d’avoir le niveau de contrôle de l’HTA au niveau


des CS qui sont sous la responsabilité des infirmiers mais nous ne disposions
d’aucune information sur le niveau de contrôle de l’HTA au niveau des
structures de référence qui sont généralement tenues par les médecins
généralistes. C’est ainsi que l’étude 4 a été menée pour déterminer si le niveau
de contrôle de la PA était différent selon le niveau de la FOSA (CS vs HGR).

Cette étude a montré qu’il n’y avait pas de différence nette entre les malades
hypertendus suivis au niveau des CS et ceux suivis dans les structures de
référence [37]. La prise en charge est quasiment similaire et il n’y avait
pas de différence en termes de contrôle de la PA. L’étude 4 a donc montré
que le problème de la prise en charge inadéquate de l’HTA ne se posait pas
uniquement au niveau des CS mais également dans les structures de référence.

120
DISCUSSION GENERALE ET CONCLUSION
RESULTATS

Cette hypothèse se confirme par l’étude conduite à Cotonou au Bénin, qui


avait rapporté que près de la moitié des médecins généralistes (48,8%) ne
connaissaient pas le seuil de l’HTA, la majorité ne connaissait pas la notion
de l’évaluation du risque cardiovasculaire (92,7%) et peu connaissait l’objectif
tensionnel (43,9%) [38].

Déterminants du contrôle de l’HTA au niveau des CS

La non-adhérence au traitement médical


3
L’étude 2 avait cherché à déterminer si la non-adhérence au traitement médical
était associé au non contrôle de l’HTA comme décrit dans la littérature [39].
4
La non-adhérence au traitement constitue un aspect important reflétant la
motivation du patient. C’est une problématique assez fréquente dans la prise
en charge des MCNT en général qui sont souvent asymptomatiques car les
patients ne perçoivent pas le bénéfice direct du traitement [40,41].
L’étude 2 avait confirmé l’association entre le non contrôle de l’HTA et la
non-adhérence au traitement [35].

L’étude 2 avait trouvé que plus de la moitié des patients hypertendus n’étaient
pas adhérents au traitement médical, ce résultat correspondait à ce qui est
décrit par les études antérieures [42, 43].
Il était donc important de pouvoir déterminer quels sont les facteurs associés
à la non adhérence au traitement pour mettre en place des interventions en
vue d’améliorer l’adhérence et de manière indirecte, d’améliorer le contrôle
de la PA.

Ainsi, le cadre conceptuel de l’OMS a été utilisé pour identifier les facteurs
associés à la non-adhérence au traitement médical chez les malades hypertendus
[44]. Tous les facteurs, identifiés par l’étude 2 étaient modifiables. La majorité
de ces facteurs était plus liée directement ou indirectement au système de santé
qu’au patient. L’étude n’a trouvé aucune caractéristique personnelle ni des
barrières d’accessibilité comme facteurs pouvant avoir une influence négative
sur l’adhérence au traitement [35] ; contrairement aux études antérieures ayant
rapporté que les coûts des soins pouvaient constituer une barrière importante à
l’accès aux soins par les malades hypertendus [45]. Cette différence pourrait
s’expliquer par le fait que l’étude de base était conduite au niveau des CS
qui offrent le paquet minimum d’activités et recourent à des médicaments
essentiels, dont les coûts sont généralement bas.

Cependant, l’étude 4, menée dans les structures de référence de la ville de


Kinshasa, a montré que les coûts des soins étaient plus élevés par rapport aux

121
Chapitre 4
3

CS et ces coûts étaient fortement influencés par les coûts des examens de
laboratoire [37]. Il est donc important de renforcer les politiques de subvention
des soins, surtout en termes des bilans de suivi des malades, en vue d’une
meilleure prise en charge.

Connaissances des patients sur l’HTA et éducation sanitaire

Les études antérieures rapportent que les patients hypertendus n’ont


généralement pas suffisamment de connaissances sur l’HTA [46-48]. Ce faible
niveau des connaissances est expliqué en partie par la faible communication
entre les patients et les prestataires des soins [49].

Dans ce travail, l’étude 1 a trouvé que les prestataires des soins, qui sont
appelés à donner des informations aux patients sur leur maladie, n’avaient
pas suffisamment des connaissances sur l’HTA et leurs facteurs de risque [1].
Ceci pourrait expliquer le faible niveau des connaissances observé auprès des
patients dans l’étude 2 [35].

Si les malades hypertendus n’ont pas suffisamment des connaissances sur la


maladie, ceci laisse supposer que ce niveau des connaissances sera encore plus
bas au niveau de la population générale. Vu que l’HTA est une maladie souvent
asymptomatique, il est important pour la population d’avoir des informations
à ce sujet pour se faire dépister. Or cette population ne disposant pas des
informations seraient donc moins disposée à se faire dépister et à comprendre
cette maladie qui n’a quasiment pas d’expression clinique.

Il est décrit que les connaissances ont une influence sur l’acceptabilité de la
maladie. Ainsi, cette faible connaissance peut expliquer que la mesure de la
PA ne soit pas une pratique de routine [50] et on observe une faible utilisation
des services par les patients avec pression artérielle élevée référés après un
dépistage communautaire, qui témoigne une faible acceptation de la maladie
[51, 52].

L’éducation des patients hypertendus est un élément important dans le suivi


des patients car elle les rend autonomes et permet une bonne compréhension de
la maladie et facilite ainsi l’adhérence au traitement [53, 54]. Cette hypothèse
a été confirmée par l’étude 2 qui a trouvé que les patients hypertendus qui
connaissaient les complications de l’HTA et qui avaient bénéficié de l’éducation
sanitaire étaient plus adhérents au traitement que les autres [35].

122
DISCUSSION GENERALE ET CONCLUSION
RESULTATS

La présence des effets secondaires des antihypertenseurs


L’hypertension artérielle est une maladie qui affecte la qualité de vie des
individus [55]. Plusieurs facteurs peuvent expliquer cette altération de la qualité
de vie chez les malades hypertendus, à savoir : la présence des symptômes
liés à la maladie ; les effets secondaires des médicaments ; le nombre des
médicaments ainsi que la durée du traitement [56, 57].

La présence des effets secondaires liés aux médicaments antihypertenseurs


constituent ainsi un facteur important qui altère la qualité de vie des patients
3
hypertendus au risque d’arrêter la prise de ces derniers. Il y a de ces patients
qui se sentent plus malades lorsqu’ils sont sous traitement médical, un patient
asymptomatique qui reçoit un médicament qui le rend malade et c’est souvent
4
la cause principale d’abandon de traitement.

Les effets secondaires ont été identifiés dans les études 2 et 3 comme facteurs
associés à la non-adhérence au traitement et au recours à la médecine
complémentaire et alternative par les malades hypertendus à Kinshasa [35, 58].
Il est donc important de recommander des médicaments antihypertenseurs
avec le moins d’effets secondaires.

Le recours aux soins complémentaires et alternatifs


La prise des médicaments « non prescrits par les prestataires des soins » a été
identifiée comme facteur associé à la non-adhérence au traitement dans l’étude
1 [35]. Ce qui a fait penser au recours probable des patients hypertendus aux
soins alternatifs et complémentaires, d’où l’étude 3 a été initiée pour mesurer
le recours à cette pratique ainsi que leurs déterminants vu que jusqu’à ce
jour aucune étude n’a été menée à Kinshasa pour répondre à cette question.
Nous avons ainsi trouvé que plus d’un cinquième des patients hypertendus y
recouraient simultanément aux soins modernes. La proportion du recours aux
soins complémentaires et alternatifs était similaire à ce qui est décrit dans
d’autres études [58-60].

L’étude 3 a trouvé que la mauvaise perception de la curabilité de l’HTA était


un des facteurs associé au recours aux prises en charge complémentaires et
alternatives par les malades hypertendus à Kinshasa [58].
Les patients hypertendus pensent pouvoir guérir de l’HTA et ceci a influencé
le recours aux soins alternatifs et complémentaires. Ce fait traduit une
insatisfaction des malades par rapport à leurs attentes [45].

En effet, les populations en Afrique sont habituées aux maladies transmissibles


qui sont dans la plupart de cas symptomatiques et de courte durée. Face à cette

123
Chapitre 4
3

transition épidémiologique il y a un conflit du point de vue culturel sur la


perception qu’ont ces populations de la maladie. Déjà à l’époque du Zaïre une
étude a été menée auprès des malades recourant aux soins alternatifs. Cette
avait trouvé que dans l’itinéraire thérapeutique, les malades commençaient
généralement les soins par la médecine moderne et en cas de non satisfaction,
ils recouraient à la médecine traditionnelle. Parmi les facteurs associés à ce
recours, les auteurs ont cité l’attente de la guérison immédiate, le fait que la
médecine moderne ne prend en compte que la dimension somatique de la
maladie et le désir de connaître la cause profonde de la maladie [61].

La mauvaise perception de la curabilité de l’HTA par les malades hypertendus


constitue un goulot d’étranglement important repris dans le feuille de route
mise en place en 2018 par la task-force de lutte contre l’HTA qui vise la
réduction de 25% de l’HTA en Afrique conformément au plan d’action 2013-
2020 de lutte contre les MNT [62].

Il est donc important que la RDC puisse mettre en place un plan de


communication pour améliorer le niveau des connaissances de la population
sur l’ampleur et les caractéristiques des MCNT.
L’étude 3 a trouvé que l’usage des plantes médicinales et la prière étaient les
types des soins complémentaires et alternatifs les plus couramment utilisés à
Kinshasa par les malades hypertendus. Ceci corrobore ce qui est décrit par les
études antérieures [63, 64].

Ce résultat renforce le bien-fondé des initiatives de l’OMS, qui depuis 2002


milite pour l’intégration de la médecine traditionnelle dans le système de santé.
Récemment, le plan d’action 2013-2024 a été élaboré pour la promotion de la
médecine traditionnelle [65, 66]. L’OMS la reconnaît comme faisant partie
des soins de santé. L’OMS décrit ainsi différents types de pays suivant le
niveau d’intégration de la médecine traditionnelle dans le système de santé,
il s’agit des pays avec des systèmes de santé inclusif (ces pays reconnaissent
la médecine traditionnelle mais ne l’intègrent pas entièrement dans tous les
aspects des soins) ; des pays avec un système intégratif (ces pays reconnaissent
la médecine traditionnelle et l’intègrent dans tous les aspects des soins); et des
pays avec un système tolérant (le système de santé de ces pays est entièrement
basé sur la médecine moderne mais certaines pratiques des MT sont tolérées
par la loi) [65].

En RDC, la loi reconnaît l’existence et la légitimité de la médecine traditionnelle.


Au niveau du Ministère de la santé, il y a un programme chargé de la Médecine
traditionnelle (Programme National de promotion de la médecine traditionnelle
et des plantes médicinales (Pnmt/Pm)) et il y a aussi une direction du Ministère

124
DISCUSSION GENERALE ET CONCLUSION
RESULTATS

de la santé chargée de la Médecine traditionnelle qui travaille en étroite


partenariat avec la direction des médicaments mais le système n’est pas encore
intégratif.
Au vu de ces résultats, il est important de réfléchir sur comment améliorer
l’intégration de la MT dans le système de santé en RDC et mener des
recherches pour déterminer l’efficacité et l’innocuité des produits utilisés par
les tradipraticiens tel que recommandé [65, 67].

L’étude 3 a montré également la nécessité d’impliquer les leaders religieux


3
dans la lutte contre l’HTA. Ils peuvent être utilisés dans la sensibilisation de
la communauté sur les maladies chroniques et de leur prise en charge tout
au long de la vie. Il est rapporté que l’implication des leaders religieux peut
4
constituer un facteur aidant à renforcer l’utilisation des services et l’adhérence
au traitement par les malades hypertendus [68], mais pour le cas de la Ville de
Kinshasa, la religion peut être considérée comme une barrière à l’utilisation
de service par les patients avec maladies chroniques. Nous pensons que la
présence de nombreuses églises à travers la ville, et le fait que la quasi-totalité
des personnes se dit croyant (99,2% selon les résultats de l’enquête EDSII), ces
églises peuvent constituer une force pour le pays dans la lutte contre les MCNT
si leurs leaders sont impliqués activement [3].

4.3. Déterminer la fréquence des FRCV auprès des malades


hypertendus et leurs déterminants

Fréquence élevée des FRCV

L’étude 2 a rapporté un faible niveau de connaissances des patients hypertendus


sur leur maladie et leurs facteurs de risque [35]. Le stress était le facteur le plus
mentionné par ces patients, alors que les autres facteurs de risque majeurs tels
que l’obésité, le tabac, l’alcool, l’inactivité physique et un régime alimentaire
pauvre en légumes et fruits, ont été peu mentionnés. Ce faible niveau des
connaissances peut expliquer la fréquence élevée de ces facteurs de risque chez
les malades hypertendus qui par ignorance, se livrent à des comportements à
risque. En effet, l’étude 5 a trouvé une fréquence importante d’autres facteurs
de risque cardiovasculaires chez les malades. L’identification et la prise en
compte de ces facteurs dans le traitement des malades hypertendus sont
importantes pour la stratification de leur niveau de risque cardiovasculaire,
mais aussi à cause de l’impact significatif qu’ont ces facteurs sur le contrôle de
la pression artérielle [2, 69].

125
Chapitre 4
3

Les autres facteurs de risque cardiovasculaires étaient également très fréquents


chez les malades hypertendus dans les études antérieures, telle que celle
conduite au Zimbabwe qui a trouvé que 62,7% des patients hypertendus
avaient un BMI anormal. Ce résultat corrobore à celui de l’étude 5 qui a trouvé
que dans l’ensemble plus de la moitié des malades hypertendus avaient BMI
anomal (57,7%) [53].

Facteurs associés à l’obésité chez les patients hypertendus

L’obésité est un facteur de risque de survenue de l’HTA, mais aussi un facteur


de non contrôle de l’HTA [70, 71]. Malheureusement, malgré le méfait de ce
facteur sur la santé de la population, il continue à être perçu dans la population
africaine comme signe de beauté, de réussite et de bien-être social [72, 73].
La perte de poids est perçue comme l’atteinte par le VIH ou la pauvreté
[72]. Cette mauvaise perception des avantages de l’obésité conduit à certains
comportements pour augmenter le poids, tel que l’usage des stimulants
d’appétits comme la Cyproheptadine surtout par les femmes [74]. D’où il a
été important dans l’étude 5 d’identifier les facteurs associés à ce problème de
santé public mal perçu par la population.

De manière générale, l’étude a trouvé que le sexe et le milieu de résidence


étaient fortement associés à l’obésité, les femmes et les habitants du milieu
urbain avaient un BMI anormal (surcharge pondérale/obésité) que les hommes
et les habitants du milieu rural. Ces résultats corroborent ceux des études
antérieures [75].

L’étude 5 a montré qu’en milieu rural, le fait d’avoir un niveau d’étude élevé,
d’être inactifs physiquement et de consommer moins de légumes et fruits,
constituaient des facteurs de risque de la surcharge pondérale/obésité. Ceci
témoigne l’adoption du style de vie urbain par la population du milieu rural tel
que décrit par Xu en Chine [76].

4.4. Evaluer l’effet de la formation des prestataires des soins


sur le contrôle de la PA et les autres facteurs de risque
cardiovasculaire.

L’intervention mise en place dans cette étude avait plusieurs composantes dont
la principale consistait en la formation des prestataires des soins et à l’éducation
des patients en vue d’améliorer le niveau des connaissances et de pratiques des
prestataires des soins et des patients.

126
DISCUSSION GENERALE ET CONCLUSION
RESULTATS

Connaissances et pratiques des prestataires des soins


Nous pouvons conclure que la formation des prestataires des soins a amélioré
leurs connaissances et compétences. Dans le groupe intervention, il y a eu une
proportion de contrôle de la PA plus élevée et moins d’inertie clinique que dans
le groupe contrôle.

Dans le groupe intervention, le contrôle de la PA était de 47% à une année de


suivi. Cette proportion est plus élevée que celle rapportée dans les formations
sanitaires de référence de la ville de Kinshasa [37]. Nous confirmons ainsi
3
l’hypothèse selon laquelle la prise en charge de l’HTA par des professionnels
de santé non médecins peut être aussi efficace que la prise en charge par un
médecin lorsque les professionnels de santé non médecins bénéficient d’une
4
formation adéquate [77-81].

La délégation des tâches est une stratégie promue par l’OMS pour améliorer
la couverture universelle aux soins dans les pays à ressources faibles et
intermédiaires caractérisés par un nombre limité des professionnels de santé
[82]. Cette délégation des tâches passe par un renforcement des capacités des
professionnels de santé moins spécialisés pour pouvoir accomplir des tâches
dévolues aux plus spécialisés. Généralement en Afrique, cette délégation des
tâches se fait du médecin vers l’infirmier. Cela nécessite donc une révision
du profil des compétences des infirmiers, lesquelles compétences ne devraient
pas seulement se limiter à l’administration des soins mais aussi à poser un
diagnostic et à être capable de référer des patients à un niveau supérieur des
soins si nécessaire. En Afrique, on note généralement une inadéquation entre
les besoins de terrain et la formation offerte aux professionnels de santé [83].
Cette étude a montré que les professionnels de santé infirmiers peuvent jouer un
rôle important dans la réduction de l’incidence des MCV, il y a donc nécessité
de revisiter le référentiel des compétences des infirmiers, vu l’évolution de leur
métier du à la délégation des tâches.

Nous recommandons également que le référentiel de formation soit en


adéquation avec le référentiel des compétences et qu’il prenne en compte la
transition épidémiologique par la révision de la liste des maladies prioritaires
au niveau du pays.

Ainsi, la délégation des tâches dans la prise en charge de l’HTA d’un médecin
à un infirmier est donc possible et faisable en RDC.

Contrôle de la PA
La proportion de contrôle de l’HTA rapportée par l’étude 6 correspond à celle
trouvée par Mendis qui avait également trouvé que moins de la moitié des

127
Chapitre 4
3

patients hypertendus, quel que soit leur groupe de traitement, avaient une PA
non contrôlée [19]. Ce résultat n’est pas loin non plus de ceux trouvés par
Ogedegbe au Ghana [84]. Ces deux dernières études sont des essais randomisés
par grappes, conduits dans des pays à faibles ressources, pour déterminer
l’effet de la formation des prestataires des soins partant d’un algorithme simple
de prise en charge de l’HTA sur le changement de la PA, son contrôle et sur
d’autres FRCV. Ces études étaient basées sur les protocoles de l’OMS alors
que notre étude s’est basée sur les recommandations du FIHA adaptées pour
les CS.

Notre étude est la seule de ces trois études qui ait calculé « le risque » que
présente un patient hypertendu affecté au groupe d’intervention d’avoir une PA
contrôlée à toutes les visites de suivi. L’étude a également effectué une analyse
des patients qui ne se présentaient pas de manière spontanée aux visites de
suivi et leurs raisons. Nous pensons qu’il s’agit d’un problème important qui
peut constituer une barrière au contrôle adéquat de la PA car il témoigne d’une
faible motivation des patients et la non acceptation de la maladie [85-88].

En 2016, une étude conduite à Kampala en Ouganda a rapporté que plus de la


moitié des patients nouvellement diagnostiqués n’avaient pas recouru, dans le
cadre d’un suivi,à une FOSA au bout d’une année [89].

Le fait d’avoir moins de 60 ans est décrit par la plupart des études comme
facteur de non utilisation des services après le diagnostic de l’HTA [45, 85, 88,
90-92]. Le même constat a été fait pour la RDC où une étude menée en milieu
hospitalier, auprès des patients ayant présenté des complications de l’HTA,
a trouvé que ces derniers avaient en moyenne moins de 60 ans. Pour rappel,
l’étude 2 a montré que les malades hypertendus suivis dans les FOSA avaient
en moyenne plus de 60 ans [13,35]. Ce qui a conduit au questionnement sur le
suivi des malades hypertendus jeunes. Dans l’intervention les patients inclus
avaient en moyenne moins de 60 ans et malgré la gratuité des soins, nous avons
noté une très faible utilisation spontanée de services.

Si aucune visite de suivi n’était organisée, nous aurions pu observer un taux de


perdu de vue de plus de 80%. Il est également important en situation réelle, où
aucune visite de suivi n’est mise en place, de réfléchir sur d’autres stratégies
coût-efficaces telles que l’implication d’un membre de la famille (aidant-
proche) pour améliorer l’adhérence au traitement et améliorer le suivi des
malades hypertendus [93, 94].

Il s’avère aussi important de réfléchir sur des interventions pour sensibiliser la


communauté. Les messages devront plus porter sur la chronicité de la maladie
et son caractère souvent asymptomatique.

128
DISCUSSION GENERALE ET CONCLUSION
RESULTATS

Quoi que la faible utilisation des services par les malades hypertendus jeunes,
il est décrit que l’HTA est une maladie qui est très fréquente déjà à partir de 40
ans. Une étude conduite en Tanzanie à Dar es Salam a trouvé une prévalence de
l’HTA de 30,9% [IC95% : 24,7%-37,9%] auprès des personnes âgées de 40-59
ans. Cette prévalence était quasiment similaire à celle que nous avons trouvée
dans la communauté, ceci montre la nécessité de réfléchir sur des interventions
pour améliorer l’utilisation des services par les malades hypertendus jeunes
économiquement actifs, pour ne pas accentuer la pauvreté dans les pays à
ressources limitées [45].
3
Les personnes âgées présentent souvent d’autres problèmes de santé qui le
poussent à venir en consultation Plus de la moitié des patients hypertendus
4
interviewés dans l’étude 2 étaient également diabétiques ; les hypertendus sans
comorbidités étaient moins adhérents aux visites de suivi selon les déclarations
des prestataires des soins.

Connaissances et pratiques des patients

Dans l’intervention, il y a eu élaboration en français et en lingala, de dépliants


avec images, pour améliorer le niveau des connaissances des patients ainsi que
leur autonomie en termes d’accès à l’information. L’évaluation de l’intervention
a montré que malgré la distribution de ces dépliants aux patients du groupe
intervention, leur niveau des connaissances ne s’est pas différemment amélioré
du groupe contrôle. Ce résultat corrobore avec celui rapporté par un article de
revue qui avait montré que l’éducation des patients, au travers de messages
imprimés, avait très peu d’effets sur leurs connaissances et sur l’adhérence au
traitement [95]. Par contrev notre résultat ne confirme pas celui rapporté par
Darrat et al. en 2017, qui ont trouvé qu’un programme d’éducation des patients
en Irlande avait amélioré le niveau des connaissances sur l’HTA, probablement
entre autres à cause du niveau d’instruction. Dans notre étude, environ 30%
des patients ont au plus atteints le niveau primaire et seulement 15% le
niveau d’enseignement supérieur [96]. Par contre, notre étude a rapporté que
l’amélioration du niveau des connaissances était plus influencée par le niveau
d’instruction du patient, ce qui corrobore avec le résultat rapporté par une
revue systématique sur les connaissances sur les FRCV en ASS [97].

Il faudrait donc analyser les types des médias et les canaux de communication
les plus appropriés afin de faire mieux passer les messages sur les facteurs
de risque cardiovasculaires dans la population. Probablement que le type de
médias n’était pas adapté à la population qui n’a pas de culture de la lecture.
A Kinshasa, les médias les plus utilisés étant la télévision et la radio selon les
résultats de l’enquête EDS II [3].

129
Chapitre 4
3

Effet sur les autres facteurs de risque cardiovasculaire

Notre intervention n’a eu aucun effet sur les pratiques des patients, sauf en ce
qui concerne la consommation des légumes. En effet, la littérature rapporte que
les patients hypertendus éprouvent des difficultés d’abandonner d’anciennes
habitudes [98].

Une étude qualitative conduite en Ouganda pour mesurer la perception des


diabétiques sur les mesures hygiéno-diététiques a rapporté que les patients
pensaient qu’arrêter de consommer des aliments malsains n’est pas faisable
vu que ces aliments ont bon goût. Les participants pensaient que changer de
style de vie implique le sacrifice d’une bonne vie qui sera remplacé par « une
vie de règles » [72]. L’étude 6 a trouvé qu’à la première visite de suivi, il y
a eu une baisse considérable de la PA et un pourcentage de gain du contrôle
important par rapport aux autres visites de suivi. Ceci traduit probablement
la difficulté pour les patients à maintenir le changement de comportement
pendant longtemps.

L’étude de Mendis avait trouvé qu’au Nigeria il y avait de l’effet sur


pratiquement tous les FRCV contrairement en Chine et nous pensons qu’il
pouvait y avoir surestimation par les patients car les données étaient collectées
par les prestataires des soins chargés du suivi de ces patients [19]. Dans notre
étude, la collecte des données était effectuée par des personnes non impliquées
dans les soins et indépendantes des FOSA où étaient suivis les malades.
L’étude du Ghana n’a pas trouvé d’effet sur le contrôle d’autres facteurs de
risque cardiovasculaire [84].

Ces études montrent donc que l’effet de l’éducation des patients sur le contrôle
des autres FRCV en Afrique n’est pas encore bien élucidé. Donc il est important
de réfléchir sur la mise en œuvre des interventions centrées sur le patient pour
améliorer leur style de vie et ainsi le contrôle de la PA, car le non contrôle des
autres facteurs de risque impacte négativement sur le contrôle de l’HTA.

Adhérence au traitement

L’intervention a corrigé quelques facteurs pour améliorer l’adhérence


au traitement. Il y a eu l’élaboration de l’outil d’éducation du patient, la
disponibilité des médicaments antihypertenseurs au niveau des CS et les
diurétiques thiazidiques étaient administrés à faible dose pour diminuer les
effets secondaires.

130
DISCUSSION GENERALE ET CONCLUSION
RESULTATS

L’évaluation de l’intervention a montré une amélioration de l’adhérence au


traitement dans les deux groupes. Ceci peut s’expliquer par le fait que même
dans le groupe contrôle, il y avait un mécanisme de suivi qui était mis en
place pour rappeler aux patients de se présenter à la consultation. Nous
pensons que ce suivi a pu avoir une influence positive sur leur adhérence. Ce
résultat corrobore avec celui rapporté au Nigeria où le fait d’avoir mis en place
un mécanisme de suivi des patients avait plus d’impact sur la rétention des
patients que les incitants financiers [99]. Nous pensons également que du fait
que dans la plupart des CS du groupe contrôle le traitement n’était pas prescrit
3
de manière continue, peut expliquer que les malades soient aussi adhérents que
dans le groupe intervention où dans la plupart des cas, il leur était demandé de
prendre les médicaments de manière continue.
4
Nous pensons que les facteurs explicatifs de la non-adhérence au traitement,
identifiés dans l’étude de base, sont applicables pour les patients hypertendus
âgés ayant accepté leur maladie et qui sont motivés à suivre le traitement.

L’intervention a été conduite dans un contexte d’accessibilité géographique et


financière et a montré que seule l’amélioration de l’accessibilité ne suffisait
pas. Il faut plus renforcer la motivation des patients pour accepter la maladie et
la prise en charge y afférente.

4.5. Leçons apprises


Cette section décrit les leçons tirées des différentes études conduites dans
le cadre de cette recherche qui offrent des recommandations clés pour
l’amélioration du contrôle de l’HTA. Ces recommandations vont s’adres-
ser aux différents niveaux et acteurs du système de soins de santé : il
s’agit des décideurs politiques, des prestataires des soins, des patients et
des chercheurs.

4.5.1. Implications d’ordre pratique


• Face au problème de sous-diagnostic de l’HTA noté au niveau du pays,
il est important que les prestataires des soins mesurent systématiquement
la pression artérielle chez tout patient qui se présente en consultation et
indépendamment du motif de consultation.
• L’évaluation globale du risque cardiovasculaire est importante chez le
malade hypertendu. Elle a permis de sélectionner les malades avec un
niveau de risque faible et modéré, lesquels ont été suivis au niveau des
centres de santé. Au bout d’une année de suivi, une très faible proportion a
présenté des chiffres tensionnels au-delà de 180 mm Hg. Ils ont été référés
aux niveaux des formations sanitaires de second niveau. Cette stratégie est

131
Chapitre 4
3

donc à promouvoir pour établir une démarcation nette entre les malades à
prendre en charge au niveau des CS et des HGR.
• L’évaluation globale du risque cardiovasculaire est également importante
car il a été noté une fréquence élevée d’autres facteurs de risque
cardiovasculaire chez les malades hypertendus. La présence de ces facteurs
peut entraîner un faible contrôle de la PA mais aussi être à la base des
complications observées. D’où il est important que les prestataires des
soins puissent systématiquement rechercher ces facteurs et en tenir compte
dans la prise en charge.
• On observe une fréquence plus élevée des facteurs de risque cardiovasculaire
en milieu urbain qu’en milieu rural et une attention particulière doit être
portée aux personnes ayant un niveau d’instruction élevé qui ont tendance
à s’urbaniser.
• Les prestataires des soins doivent améliorer la communication avec le
patient hypertendu afin de mesurer son niveau d’adhérence et d’identifier
les facteurs associés.
• L’étude a trouvé que le contrôle de l’hypertension artérielle n’était pas
optimal quoi qu’ayant été amélioré avec l’intervention. Nous pensons qu’il
est important que les prestataires de soins puissent faire attention, disposer
suffisamment de temps et mettre en place des mécanismes pour améliorer
la motivation des patients jeunes et nouvellement diagnostiqués à utiliser
le service.
4.5.2. Implications d’ordre politique
• Au niveau du système de santé, ces études ont apporté des évidences sur la
prise en charge de l’HTA au niveau des formations sanitaires de la ville de
Kinshasa et ont identifié des barrières pour la prise en charge efficace des
malades. Cette étude constitue ainsi une opportunité pour le pays de mettre
en œuvre le Plan d’action de lutte contre les MNT dans son objectif 4 qui
vise la réorientation du système de santé.
• L’élaboration des protocoles de prise en charge de l’HTA a constitué une
opportunité pour le pays de standardiser les soins aux malades hypertendus,
en offrant aux structures primaires un outil d’aide à la décision mais aussi
un outil de communication patient-prestataire.
• La délégation des tâches en matière de la prise en charge de l’HTA s’est
montrée faisable et efficace si les infirmiers sont formés. Il faudrait donc
promouvoir la stratégie de délégation des tâches au niveau du pays qui
présente une faiblesse en termes des ressources humaines surtout en milieu
rural.
• Promouvoir la formation continue régulière des prestataires des soins sur
les MCNT et leurs facteurs de risque par le Ministère de la santé via la
11ième Direction laquelle est chargée de la formation continue des cadres de
la santé.

132
DISCUSSION GENERALE ET CONCLUSION
RESULTATS

• Promouvoir la pratique de l’activité physique par la mise en place des


espaces des loisirs.
• Promouvoir des bonnes pratiques nutritionnelles en augmentant des taxes
sur tous les aliments riches en graisse, en sels.
• Augmenter les taxes sur la vente des boissons alcoolisées et du tabac.

4.5.3. Implication d’ordre théorique

• Du point de vue théorique, l’étude a montré qu’il est important de prendre


3
en compte les facteurs non modifiables comme l’âge. Ce facteur a une
influence importante dans le suivi des patients. Pour les patients d’un âge
assez avancé, déjà motivés à venir en consultation pour d’autres problèmes
4
de santé, l’accent doit être mis sur le système de santé. Il s’agira de rendre
les soins disponibles, accessibles, acceptables par l’usage des médicaments
à des doses faibles en vue de minimiser les effets secondaires. Il faudrait
aussi renforcer les capacités et les compétences des prestataires des soins
ainsi que des patients en leur apportant suffisamment d’informations sur la
maladie. Par contre pour les patients jeunes, il faudrait que les actions soient
plus orientées sur les facteurs qui peuvent agir sur les barrières d’intention.
Il faut aussi voir leur motivation à suivre les soins, car souvent ces patients
sont asymptomatiques et ont peur de commencer un traitement médical à
long terme, avec craintes des méfaits de ce traitement sur leur état de santé.
• Il est important que le modèle prenne également en compte les
caractéristiques du patient tels que son statut nutritionnel, son style de
vie. Ces éléments peuvent également empêcher le contrôle de la pression
artérielle quel que soit le traitement prescrit.
• Les caractéristiques telles que le niveau d’instruction des patients ainsi
que leur niveau de vie devraient également être prises en compte car le
changement de comportement peut en dépendre, basés entre autres sur les
connaissances acquises.

4.6. Limites et forces de la recherche

Quelques faiblesses ont été notées dans la présente étude :


• L’intervention mise en place avait plusieurs composantes et il n’est donc
pas possible de dire laquelle a eu plus d’effet sur le contrôle et la réduction
de la pression artérielle.
• Cette recherche a pu être affectée par le biais d’information vu que la
plupart des variables collectées, l’ont été faites à l’aide d’outils de récolte
de données de type questionnaire. Néanmoins les études ont recouru aux
outils validés qui ont été traduits en langue locale et ensuite pré-testés avant
leur utilisation.

133
Chapitre 4
3

Cette étude présente comme forces :


• Elle est la première en RDC à avoir montré que la délégation des tâches en
matière de prise en charge de l’HTA pourrait être aussi efficace en termes
de contrôle de la pression artérielle que de prise en charge de l’HTA au
niveau des structures de référence. Cela nécessite que les infirmiers soient
formés et qu’il soit mis à leur disposition un algorithme non seulement de
prise en charge mais aussi de sélection des cas.
• Elle a identifié des barrières au contrôle adéquat de l’HTA dans un contexte
d’accessibilité géographique et financière. Il s’agit principalement des
barrières d’ordre motivationnel.
• Elle a montré la nécessité de mettre en place des mécanismes de suivi pour
la rétention des patients hypertendus et a confirmé que l’incitant financier
(gratuité des médicaments) n’a pas eu un effet de plus sur la rétention des
patients que les visites de suivi.
• Toutes les études menées dans le cadre de cette thèse de doctorat ont été
conduites avec des grands échantillons sélectionnés de manière aléatoire.
Les résultats peuvent être généralisés à la population de la ville de Kinshasa.

Conclusion
L’amélioration du contrôle de l’HTA en RDC est possible et faisable avec des
interventions simples et peu couteuses pour assurer l’équité en matière d’accès
aux soins de qualité. Cependant, l’accent ne devrait pas seulement être placé sur
le renforcement du système de santé et prestataires des soins mais aussi sur le
renforcement des connaissances et pratiques de la population qui est supposée
fréquenter ces structures. Il s’avère important que cette population soit
sensibilisée sur cette maladie qualifiée de tueur silencieux en vue d’améliorer
leur acceptation de la maladie ainsi leur adhérence au traitement et leur retentin
aux soins.

134
DISCUSSION GENERALE ET CONCLUSION
RESULTATS

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139
Chapitre 4
3

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140
DISCUSSION GENERALE ET CONCLUSION
RESULTATS

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Chapitre 4
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75. Ajayi OI, Adebamowo C, Adami HO, Dalal S, Diamond BM, Bajunirwe

142
DISCUSSION GENERALE ET CONCLUSION
RESULTATS

F, Guwatudde D, Njelekela M, Nankya-Mutyoba J, Chiwanga FS, Vol-


mink J, Kalyesubula R, Laurence C, Reid TG, Dockery D, Hemenway D,
Spiegelman D and Holmes DM. Urban–rural and geographic differences
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84. Ogedegbe G, Plange-Rhule J, Gyamfi J, Chaplin W, Ntim M, Apusiga K,

143
Chapitre 4
3

Iwelunmor J, Awudzi YK, Quakyi NK, Mogaverro J, Khurshid K, Tayo B


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in China: Data from 1.7 million adults in a population –based screening
study (China PEACE million persons project). Lancet 2017; 9; 390.

144
DISCUSSION GENERALE ET CONCLUSION
RESULTATS

93. Nashilongo MM, Singu B, Kalmeera F, Mubita M, Naikoku E, Baker A,


Ferrario A, Godman B, Achieng L and Kibuule D. Assessing adherence to
antihypertensive therapy in primary health care in Namibia: Findings and
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94. Shen Y, Peng X, Wang M, Zheng X, Xu G, Lü L, Xu K, Burstrom B, Bur-


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97. Boateng D, Wekesah F, Browne JL, Agyemang C, Agyei –Baffour P,


Aikins AG, Smit HA, Grobbee DE and Klipstein-Grobusch. Knowl-
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domised trial. Tropical Medicine and International Health 2011; (16)
10:1276–84.

145
Chapitre 3

146
RESULTATS

ANNNEXE

147
Chapitre 3

ANNEXES
ANNEXES 1 : QUESTIONNAIRES D’ENQUETE

QUESTIONNAIRE D’ENQUETE AUPRES DES FORMATIONS SANITAIRES

SECTION 1 : IDENTIFICATION DE LA FORMATION SANITAIRE

No. Questions Réponses


101 Nom de la ZS ………………………………………..
102. Nom de la structure sanitaire
1. Masculin 2. Féminin

103 Appartenance de la structure sanitaire 1. Etatique


2. Privée
3. Catholique
4. Protestante
5. Armée du salut
6. Kimbanguiste
7. ONG
8. Autre à préciser…………………………..

SECTION 2 : CARACTERISTIQUES SOCIODEMOGRAPHIQUES DU REPONDANT

No. Questions Réponses Codes


200 Nom et post nom du répondant ………………………………………..
201. Sexe
1. Masculin 2. Féminin

202 Quel âge avez-vous ? …………………………..


(âge au dernier anniversaire)
203 Quelle est votre fonction dans la 1. Infirmier titulaire 2. Autre infirmier
structure ?
204 Depuis combien de temps travaillez – ……………..Mois
vous dans cette structure?
…………….Années

205 Quelle est votre qualification ? 1. Infirmier licencié


2. Infirmier A1
3. Infirmier A2
4. Infirmier A3
5. Formé sur le tas
6. Autre à
préciser…………………………..

206 En quelle année avez-vous obtenu ………………………..années


votre dernier diplôme ?

148
RESULTATS

207 Avez-vous bénéficié d’un recyclage ou 1. Oui 2. Non


d’une formation en cours d’emploi ?
208 En quelle année a eu lieu le dernier …………………………………..
recyclage ?
209 Avez-vous bénéficié d’un recyclage sur 1. Oui 2. Non
les maladies cardiovasculaires et/ou
leurs facteurs de risque ?
210 En quelle année a eu lieu ce dernier …………………………………..
recyclage sur les maladies

211
cardiovasculaires et/ou leurs facteurs
de risque ?
Par qui a-t-il été organisé ? …………………………………..
3
212 Quelle était la thématique de cette ……………………………………………………
formation ? ……………………………………………………
……………………………………………………
……………………………………………….

I.3 CONNAISSANCES, PERCEPTIONS ET PRATIQUES DE L’IT

No. Questions Réponses Codes


300 Pouvez-vous citer trois maladies cardiovasculaires ?
301 Qu’entendez-vous par risque cardiovasculaire ? 1. Le risque de développer une
maladie cardiovasculaire dans les
dix prochaines années
2. Le risque de développer une
maladie cardiovasculaire
3. Autres à préciser
302 Qu’entendez-vous par évaluation globale du risque 1. Identification de tous les
cardiovasculaire ? facteurs de risque
cardiovasculaire auprès d’un
patient

2. Autres à préciser

303 Quels sont les facteurs de risque cardiovasculaires que 1. Hypertension artérielle
vous connaissez ? 2. Le diabète sucré
Ne suggérez pas des réponses, encerclez les réponses 3. L’obésité
cités 4. L’hypercholestérolémie
5. Le tabagisme
6. L’inactivité physique
7. La prise d’alcool
8. La consommation des
aliments riches en graisse
9. L’âge
10. Les antécédents familiaux
d’évènements
cardiovasculaires précoces
11. Le stress
12. Autres à préciser
304 Selon vous, que pouvez-vous prendre comme mesure 1. Contrôler l’HTA
pour la prévention primaire des maladies 2. Contrôler le diabète
cardiovasculaires auprès des patients hypertendus? 3. Contrôler l’obésité
4. Conseiller l’arrêt de la
consommation de tabac
5. Conseiller la réduction de
la consommation d’alcool
6. Recommander la
consommation régulière
des légumes et fruits
7. Recommander l’exercice
149
Chapitre 3

physique
8. Autres à préciser
304 A quel seuil de la pression artérielle, un individu peut-il 1. PA < 140/90 mmHg
être considéré comme hypertendu ? 2. PA >= 140/90mmHg
Ne suggérez pas des réponses, une seule réponse est 3. Autres à préciser……...
valable
305. A quel seuil de la glycémie à jeun, un individu peut-il 1. Glycémie < 126 mg%
être considéré comme diabétique ? 2. Glycémie >= 126 mg
Ne suggérez pas des réponses, une seule réponse est 3. Autres à préciser……...
valable
306. A quel seuil du body mass index, un individu peut-il 1. BMI<30 kg/m²
être considéré comme obèse ? 2. BMI>=30 kg/m
Ne suggérez pas des réponses, une seule réponse est 3. Autres à préciser……...
valable
307. A quel seuil de la circonférence abdominale, un homme
peut-il être considéré comme obèse ? 1. Circonférence < 102 ou
94 cm
Ne suggérez pas des réponses, une seule réponse est 2. Circonférence>=102 ou
valable 94 cm
3. Autres à
préciser……………

308. A quel seuil de la circonférence abdominale, une 1. Circonférence <88 ou


femme peut-elle être considérée comme obèse ? 80cm
Ne suggérez pas des réponses, une seule réponse est 2. Circonférence>=88 ou
valable 80
3. Autres à
préciser……………

309. Avez –vous déjà entendu parler des calculateurs du


risque cardiovasculaire ? 1. Oui
2. Non

310. Qu’entendez-vous par calculateurs de risque


cardiovasculaire ?
311. Pouvez-vous citer quelques calculateurs de risque que 1. Equation de
vous connaissez ? Framingham
Ne suggérez pas des réponses, plusieurs réponses sont 2. Les calculateurs SCORE
possibles 3. Les calculateurs de
l’OMS
4. Les calculateurs JNC7
5. Les calculateurs de
l’IFHA
6. Autres à
préciser……………..

312 D’après vous, est-il important d’évaluer


systématiquement le risque cardiovasculaire chez un 1. Oui 2. Non
malade hypertendu ?

313 Si oui pourquoi ?


314 Si non pourquoi ?
315 Quelle famille d’antihypertenseurs connaissez-vous ?

316 D’après vous quels sont les éléments à prendre en ……………………………


compte dans l’éducation des patients hypertendus ?
317 Selon vous, dans quels cas devriez-vous référer 1 En cas de PA >= 180/110 mm
immédiatement un nouveau patient hypertendu à Hg………………………………
l’hôpital général de référence? …
2 En cas d’ATCD d’AVC ou
autres maladies cardiovasculaires
3 En cas de diabète associé
4 Autres à préciser

150
RESULTATS

Perception
318 Pouvez-vous citer trois principales pathologies qui
touchent vos patients adultes ?
319 Pensez –vous que l’hypertension artérielle constitue un 1. Oui 2. Non
problème de santé important dans votre structure ?

320 Pensez –vous que vous pouvez prendre en charge


l’hypertension artérielle? 1. Oui 2. Non

Pratiques
321 Quels sont les facteurs de risque cardiovasculaire que
vous recherchez chez un patient hypertendu en
consultation?
1.
2.
3.
Sexe
Age
ATCD familiaux des
3
Ne suggérez pas des réponses, plusieurs réponses sont évènements CV précoces
possibles. Encerclez les assertions citées. 4. Tabac
5. Inactivité physique
6. HTA
7. Obésité
8. Diabète
9. Hypercholestérolémie
10. Autres à préciser
322 Utilisez –vous un guide ou des recommandations pour 1. Oui 2. Non
la prise en charge de l’HTA et ou des autres facteurs de
risque cardiovasculaire ?
Si oui, posez la question 323
323 Quel guide utilisez-vous ? …………………………………
Enquêteur demandez à voir le guide, si non vu …………………………………
considérez la réponse à la question 318 comme non …………………..

324 Dans quels cas décidez-vous de mettre un nouveau


malade hypertendu immédiatement sous
antihypertenseur ?
325 Quel antihypertenseur prescrivez-vous généralement
chez un nouveau malade hypertendu ?
326 Quelle combinaison d’antihypertenseurs, utilisez-vous …………………………………
le plus souvent ? ………….
327 Dans quels cas recourrez-vous aux combinaisons …………………………………
d’antihypertenseurs ? ……………..
328 Quelles conseils hygiéno-diététiques recommandez-
vous à un patient hypertendu ?
329 A quelle fréquence suivez-vous un malade
hypertendu ?
330 D’après vous quand peut-on dire que la PA chez un
patient hypertendu sans complications est contrôlé ?

331 D’après vous quand peut-on dire que la PA chez un


patient hypertendu avec complications, comme un
antécédent d’accident vasculaire cérabral, est
contrôlé ?

332 Votre structure utilise-t-elle des ordinogrammes ? Oui


Non
333 Si oui, quels ordinogrammes, utilisez-vous ?
Enquêteur, observez les ordinogrammes et notez les
titres.
334 Votre structure utilise-t-elle des ordinogrammes ou Oui
directives de prise en charge de l’hypertension Non
artérielle ?
335 Comment est intitulé l’ordinogramme ou directive
utilisé pour la prise en charge de l’HTA dans la

151
Chapitre 3

structure ? Enquêteur, demandez à voir ce document


et notez le nom y est inscrit
336 Depuis combien de temps utilisez-vous cet
ordinogramme de prise en charge de l’HTA ?
337 Avez-vous été formé à l’utilisation de ces
ordinogrammes ?
338 Votre structure organise-t-elle des séances d’éducation Oui
sanitaire ? Non
339 Si oui, sur quoi portent généralement ces séances ……………………………….
d’éducation sanitaire ?
340 Y a-t-il un personnel désigné par la structure pour Oui
assurer l’éducation sanitaire ? Non
341 Quelles sont d’après vous les difficultés rencontrées …………………………………
dans l’application des séances d’éducation sanitaire ? …………………………………
…………………………………
…………………………………
…………………………………
………..
342 Votre CS, organise t-il des séances d’éducation des 1. Oui 2. Non
patients hypertendus ?
Si oui, posez la question 343
343 Quelles informations offrez- vous aux patients …………………………………
hypertendus lors de l’éducation sanitaire? …………………………………
…………………………………
…………………………………
…………………………………
…………………………………
………………..

QUESTIONNAIRE DETERMINANTS DE NON ADHERENCE AU TRAITEMENT


N ° du questionnaire /……/…../……/
Section 0: Equipe
Q001 Nom de l’enquêteur
Q002 Code de l’enquêteur
Q003 Date de l’enquête
Q004 Heure de début d’enquête /……./……../
Q005 Agent de codification
Q006 Agent de saisie
Q007 Date de saisie /……./……/……../
Q008 Nom du superviseur
Q009 Date de contrôle /…../……/………./

Section 1: Identification

Q100 Province
Q101 District
Q102 Zone de santé
Q103 Aire de santé
Q104 Structure sanitaire
Q105 Prénom et nom du patient ………………………………………………
Q106 Adresse du patient …………………………………….
Q107 Numéro téléphone du patient …………………………………………..

Section 2: Caractéristiques sociodémographiques, économiques et médicaux de l’enquêté


N° QUESTIONS Modalité de réponse
Q201 Quel âge avez-vous actuellement ? /………../
(Age en années révolues)
Q202 Sexe du patient (à observé) 1. Masculin
2. Féminin
Q203 Quel est votre lien avec le chef ménage 1. Chef de ménage2. Epoux(se)3. Fils/Fille
4. Gendre/Belle fille 5. Père/Mère 6.

152
RESULTATS

Frère/Sœur 7. Autres parents 8. Sans


parenté
Q204 Quel est votre statut matrimonial ? 1. Célibataire 2. Marié(e) 3. Union libre 4.
Divorcé(e) 5. Séparé(e) 6. Veuf/Veuve 7.
Autres à spécifier

Q205 Quelle est votre religion ? 1. Catholique 2. Protestante 3.


Kimbanguiste 4. Musulmane 5. Eglise de
réveil 6. Sans religion 7. Autres à

Q206 Quel est votre niveau d’instruction ? 1.


spécifier

Sans instruction 2. Primaire incomplet 3.


3
Primaire complet 4. Secondaire incomplet
5. Secondaire complet 6. Supérieur
incomplet 7. Supérieur complet 8. Autres
à spécifier

Q207 Quelle est votre profession 1. Sans profession 2. Ménagère 3.


Elève/Etudiant 4. Travailleur du secteur
public 5. Travailleur du secteur privé 6.
Travailleur du secteur
informel/Indépendant 7. Autres à préciser

Q208 Etes-vous affiliés à une mutuelle ou couvert par une 1. Oui


société d’assurance? 2. Non

Q209 Combien d’argent gagnez-vous (Elle même) en Montant ________________ FC ($ US)


moyenne par mois. (Salaire, prime, vente, aide…) Ne sait pas 98
Non réponse 99

Q210 Possédez-vous les biens ci- après ? 1.Télévision fonctionnelle 2. Radio


fonctionnelle 3. Voiture fonctionnelle 4.
Moto fonctionnelle 5. Téléphone portable
fonctionnelle 6. Internet à domicile 7.
Electricité 8. Eau dans la parcelle 9.
Toilette interne(Maison) …
Q211 Combien de personnes vivent dans votre ménage? …………….Personnes
Q212 Combien dépensez-vous dans le ménage pour manger
par jour ? ……………………………………….….FC
Q213 Combien payez-vous pour la consultation à chaque
visite mensuelle? ……………………………………….….FC
Q214 Combien d’argent dépensez-vous pour acheter les
médicaments à chaque visite mensuelle ? ……………………………………….….FC
Q215 Combien dépensez-vous pour les examens de
laboratoire à chaque visite mensuelle? ……………………………………….….FC
Q216 A combien estimez-vous les frais de transport dépensés
pour vous et/ou votre garde malade à chaque visite
mensuelle? ……………………………………….….FC
Q217 A combien estimez-vous les frais de ration alimentaire à
chaque visite mensuelle? ……………………………………….….FC
Q218 Vous est-il arrivé de payer un pourboire au prestataire 1. Oui 2. Non
de soins pour un service à chaque visite mensuelle? 2. Si non aller à Q219
Q218a Si oui, combien ? ……………………………………….….FC
Q218 b Pensez –vous que ce cout est ? 1. Très chère 2. Chère 3. Moins chère 4.
Pas du tout chère
Q219 Comment percevez-vous le cout du traitement lors de 1. Elevé 2. Normal 3. Bas
votre visite mensuelle ?
Q220 Avez-vous déjà eu des complications de l’HTA? 1. AVC 2. Paralysie 3. Maladie rénale
2. Autres à spécifier
(Quoi d’autres?
Enregistrez tout ce qui est cité.)
Q301 Avez-vous l’habitude de connaitre vos chiffres 1. Oui

153
Chapitre 3

tensionnels? 2. Non
Q302 D’après vous qu’est ce qui peut conduire à l’ HTA? 1. Maladie naturelle
2. Punition Divine
(Quoi d’autres? 3. Envoutement par les sorciers
Enregistrez tout ce qui est cité.) 4. Mauvais sort
5. Soucis
6. Alcool
7. Tabac
8. Consommation du sel
9. Stress
10. Autres à spécifier
11. Ne sait pas
Q303 Connaissez-vous les complications de l’HTA? 1. Oui
2. Non
Si non aller à Q305
Q304 Quelles sont les complications de l’HTA ? 1. Accident Vasculaire
Cérébral/Paralysie
(Quoi d’autres? 2. Insuffisance cardiaque
Enregistrez tout ce qui est cité.) 3. Insuffisance rénale
4. Mort
5. Ne sait pas
6. Autres à spécifier
Q305 Quels sont les avantages de traitement médical de 1. Contrôle de la pression artérielle
l’hypertension? 2. Réduction des risques de
complications
(Quoi d’autres? 3. Réduction du risque de décès
Enregistrez tout ce qui est cité.) 4. Autres à spécifier
Q306 Pensez-vous que l’hypertension artérielle est une 1. Très grave
maladie? (lire les assertions) 2. Grave
3. Peu grave
4. Pas du tout grave
5. Ne sait pas
Q307 Pensez –vous que les complications de l’hypertension 1. Très grave
artérielle sont ? (lire les assertions) 2. Grave
3. Peu grave
4. Pas du tout grave
5. Ne sait pas
Q308 Pensez-vous que le traitement médical que vous recevez 1. Très Efficace
actuellement est? (lire les assertions) 2. efficace
3. Peu efficace
4. Pas de tout efficace
5. Ne sait pas
Q309 Pensez-vous que vous pouvez un jour développer les 1. Oui
complications de l’hypertension artérielle? 2. Non
Q309a Si oui, pourquoi ? ………………………………………..
…………………………………………
Q309b Si non, pourquoi …………………………………………..
……………………………………………….
Q310 Pensez-vous être capable d’observer votre traitement? 1. Oui
2. Non
Q311 Si non pourquoi ? ………………………………….
Q312 Acceptez –vous votre statut d’hypertendu? 1. Oui
2. Non
Si oui aller à Q314
Q313 S i non pourquoi ? ………………………………………….
Q314 Quel sentiment aurez- vous en cas de survenue des 1. Peur
complications de l’hypertension? 2. Désespoir
3. Tristesse
(Quoi d’autres? 4. Embarras
Enregistrez tout ce qui est cité.) 5. Honte
6. Surprise
7. Refus
8. Autres à spécifier

154
RESULTATS

Q401 Etes-vous sous régime alimentaire ? 1. Oui


2. Non
Q402 Si oui, quel type de régime? …………………………..
Q403 Respectez-vous votre régime alimentaire ? 1. Oui
2. Non
Q404 Prenez –vous des boissons alcoolisées? 1. Oui
2. Non
Q404a Si oui, combien de bouteille par jour ? ……………………..Bouteilles
Q405 Consommez-vous du sel ? 1. Oui

3
2. Non
Q406 Prenez –vous concomitamment des médicaments 1. Oui
traditionnels? 2. Non
Q407 Prenez vous des médicaments sans prescription 1. Oui
médicale ? 2. Non
Q408 Que feriez –vous en cas survenue des signes de 1. Au centre de santé
complication de l’hypertension? 2. A la pharmacie
3. Chez le tradipraticien
4. A l’église
5. Chez le féticheur
6. Autres à spécifier
Q501 Il vous est arrivé de déprimer le mois passé à propos de 1. Oui
votre maladie? 2. Non
Q601 Les membres de votre famille sont il informés de votre 1. Oui
statut? 2. Non
Q602 Vos amis sont il informés de votre statut ? 1. Oui
2. Non
Q603 Les membres de votre famille vous accorde t il un appui 1. Oui
moral? 2. Non
Q604 Vos amis vous accorde t il un appui moral? 1. Oui
2. Non
Q605 Les membres de votre famille vous accorde t il un appui 1. Oui
financier ? 2. Non
Q606 Vos amis vous accorde t il un appui financier? 1. Oui
2. Non
Q701 PAS du patient au jour de l’enquête? …………….mm Hg
Q702 PAD du patient au jour de l’enquête? ……………mm Hg
Q703 Depuis combien de temps avez-vous été diagnostiqué ………….Ans
hypertendu? Si <1 an, notez en mois
……………. mois
Q704 Ressentez-vous des symptômes de l’hypertension? 1. Oui
2. Non
Q704a Si oui, lesquels ? ……………………………………….
………………………………………….
……………………………………………….
Q705 Souffrez –vous d’autres pathologies? 1. Oui
2. Non
Q706 Si oui, les quelles ? 1. Diabète
2. Tuberculose
(lire les assertions) 3. Asthme
(Quoi d’autres? 4. Maladie rénale
Enregistrez tout ce qui est cité.) 5. Autres à spécifier
Section 8:Traitement
Q801 Depuis combien de temps êtes- ……………..Ans
vous sous traitement médical ? Si <1 an, notez en mois
……………. mois
Q802 Quel(s) médicaments(s)prenez- ……………………………………….
vous actuellement ? ………………………………
………………………………….
Q803 Combien de comprimés prenez- ………………..Comprimés
vous par jour?
Q804 En combien de prise ? ………./j
Q805 Avez-vous déjà présenté des effets 1. Oui

155
Chapitre 3

secondaires à ces médicaments? 2. Non


Q806 Si oui, quel(s) est (sont) ses effets 1. Fièvre
secondaires ? 2. Céphalées
3. Vertige
(Quoi d’autres? 4. Asthénie physique
Enregistrez tout ce qui est cité.) 5. Insomnie
6. Douleur abdominale
7. Nausées
8. Vomissement
9. Diarrhée
10. polyurie
11. Manque d’appétit
12. Baisse de la libido
13. Autres à spécifier
Q807 Quel est le degré de ces effets 1. Mineur
secondaires? 2. Modéré
3. Majeur
Q901 Vous est-il arrivé d’oublié de prendre 1. Oui
votre /vos médicament le mois passé? 2. Non
Q902 Avez-vous eu parfois du mal à vous 1. Oui
rappeler de prendre de votre /vos 2. Non
médicament le mois passé ?
Q903 Quand vous vous sentez mieux vous 1. Oui
est-il arrivé d’arrêter de prendre 2. Non
votre/vos médicament le mois passé?
Q904 Si vous vous sentez moins bien lorsque 1. Oui
vous prenez votre médicament, vous 2. Non
est-il arrivé d’arrêter de le prendre?
Q1001 Comment appréciez-vous s vos 1. Très bonne
relations avec les prestataires de soins ? 2. Bonne
3. Assez bonne
4. Mauvaise
Q1002 Communiquez-vous avec le prestataire 1. Oui
de soins à la consultation lors de 2. Non
chaque visite mensuelle?
Q1002a Si non, pourquoi ? ………………………………………
…………………………………………….
Q1003 Etes-vous satisfait des explications reçu 1. Oui
à la consultation lors de chaque visite 2. Non
mensuelle?
Q1003a Si non, pourquoi ? …………………………………………
…………………………………………..
Q1101 Ou est ce que vous avez été 1. Hôpital
diagnostiqué? 2. Centre de santé
3. Poste de santé
4. A la maison
5. A l’église
6. Autres à spécifier
Q1102 Par quel type de prestataire? 1. Médecin
2. Infirmier
3. A la maison
4. Famille
5. Amis
6. Eglise
7. Autres à spécifier
Q1103 `A quelle distance du CS se situe votre 1. Moins de 5Km
domicile ? (distance entre résidence et 2. 5 -10km
la structure) 3. 3. Plus 10Km
Q1103a A combien d’heure ou de minute de ……………..heure(s)
marche à pied? ……………..minute(s)
Q1103b A combien d’heure ou de minute par ……………..heure(s)
véhicule? ……………..minute(s)
Q1104 Organisez-t-on le suivi des patients 1. Oui

156
RESULTATS

hypertendus ? 2. Non
Q1105 Combien de temps attendez vous avant 1. 10 min
d’être reçu lors de votre visite de 2. 20min
suivie? 3. 30 min
4. Plus de 30 min
Q1106 Le prestataire de soins est-il disponible 1. Oui
lors de chaque visite mensuelle ? 2. Non
Q1107 Le prestataire de soins est-il 1. Oui
compétent ? 2. Non
Q1108 L’accueil au CS est-il? 1. Très bon
2. Bon
3. Assez bon
3
4. Moins bon
5. Pas du tout bon
Q1109 Le prestataire vous accorde t il une 1. Oui
attention particulière ? 2. Non
Si oui, aller à Q 1111
Q1110 Si non, pourquoi ? ………………………………….
Q1111 Si oui, quel est le degré de cette 1. Très attentif
attention ? 2. Attentif
3. Moyennement attentif
4. Moins attentif
Q1112 Bénéficiez-vous des séances 1. Oui
d’éducations sanitaires à chaque visite 2. Non
de suivie?
Q1113 Aujourd’hui, est. ce que la séance a eu 1. Oui
lieu? 2. Non
Q1114 Si oui, quel en était le thème ? …………………………………………..
Q1115 Les médicaments hypotenseurs sont il 1. Oui
disponible dans le CS ? 2. Non
Q1116 Comment percevez-vous le cout du 1. Très Abordable
traitement médical? 2. Abordable
3. Peu abordable
4. Pas du tout abordable
5. Ne sait pas

157
Chapitre 3

QUESTIONNAIRE DETERMINANTS DU RECOURS A LA MEDECINE COMPLEMENTAIRE ET


ALTERNATIVE
SECTION 0 : IDENTIFICATION
Numéro questionnaire : /__/__/__
Zone de santé :
Aire de santé :
Formation sanitaire :
Nom du patient :
Adresse du patient :
Numéro de téléphone du patient :
Code de l’enquêteur: /__/__/
Date de l’enquête : __/__/ /__/__/ /__/__/__/__/
SECTION I: CARACTERISTIQUES GENERALES
N° Questions et filtres Réponses-codes Codes
Q100 Heure de début de l’enquête __/__heures__/__minutes
Q101 Quel est le sexe de l’enquêté (à 1=Masculin
observer) 2=Féminin
Q102 Quelle est votre religion ? 1=Catholique
2=Protestante
3=Kimbanguiste
4=Musulmane
5=Eglise de Réveil
6=Témoins de Jéhovah
7=Autres chrétiens indépendants 8=Animisme
9=Sans religion
10=Autres « à préciser »…………… …….
Quel âge avez –vous ? (Age au
Q103 dernier anniversaire) ………………………..ans

1=Fonctionnaire
2=Employé secteur privé
3=Cultivateur
4=Commerçant
Q104 Quelle est votre profession ? 5=Pêcheur
6=Petits métiers
7=Militaire /policier
8=Sans profession
9=Autres « à préciser »………………………

Quel est votre niveau


1=Primaire non achevé
d’instruction ?
2=Primaire achevée
3=Secondaire non achevé
Q105 4=Secondaire achevé
5=Supérieur non achevé
6=Supérieur achevé
7= Autres à préciser…………………………
1=Célibataire
2=Marié monogame
3=Marié polygame
Q106 Quel est votre statut matrimonial ?
4=Union libre (cohabitation)
5=Divorcé /séparé
6=Veuf /veuve
Combien dépensez-vous ………………………………………………
Q107 habituellement dans le ménage pour ….FC
le manger par jour ?
Possédez-vous les biens ci-après ? Oui Non
Eau courante dans la parcelle 1 0
Q108
Electricité 1 0
Télévision fonctionnelle 1 0

158
RESULTATS

Radio fonctionnelle 1 0
Réfrigérateur 1 0
Moto fonctionnelle 1 0
Voiture fonctionnelle 1 0
Téléphone portable fonctionnel 1 0
Internet à domicile 1 0
Toilette interne (Maison) 1 0

SECTION II: CARACTERISTIQUES LIEES A LA MALADIE

Q201
Questions et filtres
Avez-vous l’habitude de connaitre
Réponses-codes
1=Oui
Codes
3
vos chiffres tensionnels ? 2=Non
PAS du malade au jour de
l’enquête ? ……………………………..mm Hg
Q202
A prendre dans le carnet des
patients
PAD du malade au jour de
l’enquête ? ……………………………..mm Hg
Q203
A prendre dans le carnet des
patients
Depuis combien de temps avez- ………………..ans
Q204 vous été diagnostiqué hypertendu ? (Si˂1 an, notez en mois)
…………………mois
Etes-vous sous traitement médical 1. Oui
Q205 pour baisser votre tension ? si non, 2. Non
allez à la question Q213
Depuis combien de temps êtes-vous
sous ce traitement médical ? ………………..ans
Q206
(Si˂1AN, notez en mois)
…………………mois
Quel(s) médicament(s) prenez-vous ………………………………………………
Q207 actuellement pour baisser votre ……………………………………………….
tension?
Combien de comprimés prenez- …………………….comprimés
Q208 vous par jour ?

En combien de prise ? ……………/jour


Q209

Avez-vous déjà présenté des effets 1=Oui


Q210 secondaires à ces médicaments ? si 2=Non
non, allez à la question Q213
1=Fièvre Oui Non
2=Céphalées 1 0
Si oui, quel(s) est (sont) ces effets 3=Vertige 1 0
secondaires ? 4=Asthénie physique 1 0
(Quoi d’autres ? Enregistrez tout ce 5=Insomnie 1 0
qui est cité) 6=Douleur abdominale 1 0
7=Nausées 1 0
Q211 8=Vomissements 1 0
9=Diarrhée 1 0
10=Polyurie 1 0
11=Manque d’appétit 1 0
12=Baisse de libido 1 0
13=Autres(à préciser) 1 0
………………………… 1 0

159
Chapitre 3

Quel est le degré de ces effets 1=Mineur


Q212 secondaires ? 2=Modéré
3=Majeur
Souffrez-vous d’autres 1=Oui
Q213 pathologies ? si non, allez à la 2=Non
question Q301
Oui Non
Si oui, les quelles ? 1=Diabète 1 0
(lire les assertions) 2=Tuberculose 1 0
(Quoi d’autres ? Enregistrez tout ce 3=Asthme 1 0
Q214
qui est cité) 4=Maladie rénale 1 0
5=Autres (à
préciser) ……………………

SECTION III: CONNAISSANCES DU MALADE SUR SA MALADIE.
Pour cette série des questions portant sur les connaissances, ne lisez pas les assertions de réponse
proposées, les réponses doivent être spontanées. Sondez seulement.
D’après vous, qu’est ce qui peut Oui Non
amener une personne à 1= Maladie naturelle 1 0
développer 2= Punition divine 1 0
l’hypertension artérielle ? 3= Mauvais sort 1 0
Plusieurs réponses sont 4= Pauvreté 1 0
possibles. 5= Alimentation graisseuse 1 0
6= Consommation du sel 1 0
Q301 7= Inactivité physique 1 0
8= Stress 1 0
9= Soucis 1 0
10=Alcool 1 0
11=Tabac 1 0
12=Hérédité 1 0
13=Autres à spécifier : ..…………..
Q302 Connaissez-vous les 1=Oui
complications de l’HTA ? 2=Non
si non, allez à la question Q304
Q303 Quelles sont les complications de Oui Non
l’HTA ? 1= AVC /Paralysie 1 0
(Quoi d’autres ? Enregistrez tout 2= Insuffisance cardiaque 1 0
ce qui est cité) 3= Insuffisance rénale 1 0
4= Mort 1 0
5= Autres à spécifier …………...
Q304 Quels sont les avantages du 1=Contrôle de la pression artérielle Oui Non
traitement médical de l’HTA ? 2=Réduction des risques de 1 0
Quoi d’autres ? Enregistrez tout complications 1 0
ce qui est cité) 3=Réduction du risque de décès
4=Autres à préciser……………..… 1 0

SECTION IV: PERCEPTIONS DU MALADE SUR SA MALADIE


L’hypertension artérielle est-elle 1=Oui
une maladie grave ? si non, allez à 2=Non
Q401 la question Q403

Pourquoi est-elle grave ?


Q402 …………………………………………………

160
RESULTATS

Acceptez-vous votre statut 1=Oui


Q403 d’hypertendu ? si oui, allez à la 2=Non
question Q405
Si non, pourquoi ?
Q404 …………………………………………………
Pensez-vous que l’hypertension 1=Oui
Q405 artérielle est une maladie 2=Non
guérissable ?
Pensez-vous que le traitement 1= Très efficace

Q406
médical que vous recevez
actuellement est (efficace) pour
baisser votre tension? (lire les
2= Efficace
3= Moins efficace
4= Pas du tout efficace
3
assertions, une seule réponse est
possible)
Pensez-vous que les mesures 1= Très efficaces
hygiéno-diététiques recommandées 2= Efficaces
sont (efficaces) pour baisser votre 3= Moins efficaces
Q407
tension? (lire les assertions, une 4= Pas du tout efficaces
seule réponse est possible)

SECTION V: PRATIQUES DU MALADE FACE A SA MALADIE


Vous arrive-t-il de prendre des 1=Oui
Q502 médicaments sans prescription 2=Non
médicale ?
En dehors du CS/HGR, avez- 1=Oui
vous déjà eu recours à d’autres 2=Non
types des soins pour soigner
Q503
votre HTA?
Si non, allez à la question Q509

Oui Non
Si oui, les quels autres types de 1=Médecine traditionnelle 1 0
soins recourez-vous? (suggérez 2=Médecine chinoise 1 0
des réponses, plusieurs 3=Automédication traditionnelle 1 0
Q504
réponses sont possibles) 4=Eglise/Prière/Pasteur
5=Autre (à préciser)……………… 1 0

De tous les types d’autres soins Oui Non


cités ci-haut, dites auquel 1=Médecine traditionnelle 1 0
recourez-vous le plus souvent ? 2=Médecine chinoise 1 0
Une seule réponse est possible 3=Automédication traditionnelle 1 0
Q505
4=Eglise/Prière/Pasteur
5=Autre (à préciser)………………. 1 0

Oui Non
1=Moins couteux 1 0
Pourquoi avez-vous choisi ce 2=Efficace 1 0
type de traitement ? 3=Prise en charge intégrale 1 0
4=Culturel 1 0
Q506
5=Moins d’effets secondaires 1 0
6=Autre (à préciser)……………….

Oui Non
1=Radio /Télévision 1 0
Q507
Comment avez-vous eu les 2=Membre de famille 1 0
informations sur ce type des 3=Amis 1 0

161
Chapitre 3

soins ? 4=Milieu professionnel 1 0


5=Autre (à préciser)……………….
Pensez-vous que ces soins 1=Très efficace
auxquels vous avez recouru en 2=Efficace
dehors de la structure des soins 3=Moins efficace
Q508
sont-ils (efficaces) pour baisser 4=Pas efficace
votre tension ? 5=Autres (à préciser)…………………………………

Etes-vous d’accord du 1=Oui


traitement de l’HTA que vous 2=Non
Q509
recevez au niveau du CS? Si
oui, allez à la question Q511
Si non, pourquoi ? …………………………………………………...……
Q510
………….
Répondez-vous régulièrement à 1=Oui
Q511
chaque rendez-vous médical ? 2=Non
Etes-vous sous régime 1=Oui
Q512 alimentaire ? si non, allez à la 2=Non
question Q514
Si oui, quel type de régime ? …………………………………………………………
Q513
…………
Prenez-vous des boissons 1=Oui
Q514 alcoolisées ? si non, allez à la 2=Non
question Q516
Si oui, combien de bouteilles
Q515 ………………………………………..…bouteilles
par jour ?
Consommez-vous du sel ? 1=Oui
Q516
2=Non
Observance du traitement (Echelle de Morisky)
Vous est-il arrivé d’oublier de prendre votre/vos 1=Oui
Q517
médicament(s)le mois passé ? 2=Non
Avez-vous eu parfois du mal à vous rappeler de 1=Oui
Q518
prendre votre/vos médicament(s) le mois passé ? 2=Non
Quand vous vous sentez mieux vous est-il arrivé 1=Oui
Q519 d’arrêter de prendre votre/vos médicament(s) le 2=Non
mois passé ?
Si vous vous sentez moins bien lorsque vous 1=Oui
Q520 prenez votre médicament, vous est-il arrivé de 2=Non
continuer à le prendre le mois passé ?

SECTION VI: NIVEAU DE SATISFACTION DES MALADES SUR LA QUALITE DES SERVICES DE
SOINS OFFERTS
N° Questions et filtres Réponses-codes Codes
A combien de minutes de marche
Q602 estimez-vous la distance entre cette ………………………………….. minutes
structure et votre domicile ?
Pensez-vous que cette structure des soins 1=Très rapprochée
est plus rapprochée ou plus éloignée de là 2= rapprochée
Q605
où vous vivez ? 3=éloignée
4= Très éloignée
Avez-vous fréquenté cette structure 1=Oui
Q603 régulièrement au cours de ces 12 derniers 2=Non
mois ? 3=Ne sait pas
A quelle fréquence vous rendez-vous à 1=Une fois par semaine
cette structure pour vos soins d’HTA? 2=Une fois par mois
Q604
(suggérez des réponses) 3=Une fois par an
4=Autre (à spécifier)………………
Comment trouvez-vous le cout des soins 1=Très abordable
Q606 dans cette structure ? 2= Abordable
3= Peu abordable

162
RESULTATS
4=Pas du tout abordable
5=Ne sait pas estimer
Pensez-vous que les soins que vous 1=Oui
recevez dans cette structure des soins sont 2=Non
Q607 de bonne qualité ? si oui, allez à la 3=Ne sait pas
question Q609
Q608 Si non, pourquoi ? ………………………………………………
Q609 Si oui, pourquoi ? ………………………………………………

Comment jugez-vous l’accueil lorsque 1=Excellent


vous vous rendez dans cette structure de 2=Bon

3
Q610 soins ? 3=Mauvais
Si la réponse est 1 ou 2 ou 5, allez à la 4=Très mauvais
question Q612 5= Ne sait pas apprécier
Si mauvais ou très mauvais, dites
Q611 ……………………………………………….
pourquoi ?
Comment jugez-vous le temps d’attente 1=Trop long
avant d’être reçu par le prestataire de 2= Long
Q612 soins ? 3=Court
4=Très court
5= Ne sait pas estimer
Est-ce que les locaux de la structure 1=Oui 2=Non
Q613 sanitaire sont-ils spacieux ?
Est-ce que ces locaux de la structure sont- 1=Oui 2=Non
Q614
ils propres ?
Le prestataire a-t-il répondu chaque fois 1=Jamais/aucune
que vous aviez besoin de son assistance ? 2=Parfois
Q615
3=Souvent
4=Toujours
Avez-vous confiance dans les 1=Oui
Q616 connaissances et les compétences des 2=Non
prestataires ? 3=Non réponse
Si non pourquoi n’avez-vous pas
Q617 confiance en eux ? ………………………………………………..
(Si oui, aller à Q618)
Avez-vous été globalement satisfait de 1=Oui
Q618 votre consultation dans la structure 2=Non
sanitaire ? (Si oui, aller à Q621) 3=Non réponse
Si non, pourquoi n’avez-vous pas été
Q619 ………………………………………………..
satisfait ?
Quels sont les points à améliorer pour que
Q620 ……………………………………….........
vous soyez désormais satisfait ?
Vous arrive-t-il des jours où vous avez 1=Oui
besoin de venir au CS ou à l’Hôpital et 2=Non
Q621
que vous vous trouvez dans l’impossibilité
de le faire ?
Si oui, pourquoi ? 1=Ne dispose pas les moyens financiers
(Plusieurs réponses sont possibles) 2=Ne dispose pas le temps
3=A cause de la distance
4=Pas d’agents compétents
5=Le traitements ne sont pas efficaces
Q622
6=Nous ne sommes pas bien accueillis
7=Les prestataires ne sont pas accueillants
8=Pas de médicaments disponibles dans la
structure de soins
9=Autre (à préciser …………………..
Q624 Heure fin d’enquête __/__heures __/__minutes

163
Chapitre 3

QUESTIONNAIRE SUR L’EVALUATION DE L’EFFICACITE DE LA POLITIQUE DE LA DELEGATION


DES TACHES DANS LA PRISE EN CHARGE DES MALADES
HYPERTENDUS A KINSHASA

Q 001 Numéro du questionnaire /_____/______ /


Q 002 Commune ________________________/_____ /
Q 003 Quartier _____________________________/_____/
Q 004 Avenue/Rue ___________________________
Q 005 Enquêteur Code /____ /__/Nom____________________________
Q 006 Date de l’enquête /____/____ /____/___ /____/
Contrôlé par le superviseur : Nom_______________ Date /__ /__/___/
Signature ____________________
Nom de la structure sanitaire : ………………………
Type de structure : 1. HGR 2. CS 3. CSR.

Heure du début de l’enquête : / / / heures / / / minutes

SECTION I : CARACTERISTIQUES SOCIODEMOGRAPHIQUES ET CLINIQUES DU PATIENT


N° de la Passer à
Question Réponses ou modalités
question
Quel est le sexe de l’enquêté ? Masculin……………………… 1
Q101
(à observer) Féminin………………………. 2
En quel mois et année êtes-vous Mois /___/ /___/
né ? Ne connait pas le mois 98
Pas de réponse 99
Q102
Année…………………………/___/
Ne connait pas l’année 98
Pas de réponse 99
Quel âge aviez-vous à votre Age en années révolues /___/
Q103 dernier anniversaire ? Ne sait pas 98
Pas de réponse 99
Avez – vous été à l’école ? Oui 1 Si Non
Q104 Non 2 Aller à Q106
Pas de réponse 99
Quel est le niveau d’étude le plus Primaire 1
élevé que vous avez atteint ? Secondaire 2
Q105
Supérieur 3
Pas de réponse 99
Quelle est votre profession ? Sans profession…………1
Domestique…………… 2
Chauffeur/Mécanicien… 3
Artisan………………… 4
Manœuvre………………5
Q106 Militaire/Policier…………6
Commerçant./Vendeur… 7
Artiste……………………8
Médecin/Pharmacien……9
Magistrat/Avocat………10
Autre (à préciser)________________
Combien dépensez-vous
Q107 habituellement dans le ménage …………………………….FC
pour manger par jour ?
Combien des personnes vivent
Q108 dans votre ménage y compris vous- ……………………………. personnes
même ?
Quelle est votre religion ? 1. Catholique
2. Protestante
Q109 3. Eglise de réveil
4. kimbanguiste
5. salutiste

164
RESULTATS

6. Musulmane
7. Animiste
8. témoins de Jéhovah
9. Néo Apostolique
10. Autre à préciser……………………...
11. Aucune religion
Depuis combien de temps avez- ………….Ans
Q110 vous été diagnostiqué hypertendu? Si <1 an, notez en mois
……………. mois

3
Ressentez –vous des symptômes 1. Oui Si Non
Q111 que vous liez à l’hypertension 2. Non Aller à Q114
artérielle ?
Avez-vous ressenti les symptômes 1. Oui Si Non
Q112 de l’HTA ces quatre dernières 2. Non Aller à Q114
semaines ?
Si oui, quels symptômes avez- 1. Céphalées
vous ressenti? 2. Vertiges
Ne suggérez pas de réponse, notez 3. Vision floue
tout ce qui est mentionné par 4. Uriner plusieurs fois la nuit
Q113 l’enquêté. plusieurs réponses sont 5. Palpitation
possibles. 6. Transpiration profuse
7. Bourdonnement d’oreille
8. Fatigue intense
9. Autres à préciser ………………
Depuis combien de temps êtes- ………….Ans
Q114 vous suivi dans cette structure pour Si <1 an, notez en mois
HTA? ……………. mois
Souffrez –vous ou avez-vous déjà 6. Diabète
souffert d’une de ces pathologies? 7. Maladie rénale
Q115 Enquêteur lisez les options de 8. Accident vasculaire cérébral
réponses 9. Infarctus du myocarde
10. Autres à spécifier ………………
Etes-vous sous traitement 1. Oui Si Non
Q116
antihypertenseur ? 2. Non Aller à Q124
Si oui, depuis combien de temps ………….Ans
Q117 êtes-vous sous ce traitement ? Si <1 an, notez en mois
……………. mois
Quel(s) médicaments(s) Nom de marque 1…………………………………
antihypertenseur (s) prenez-vous Nom de marque 2 ………………………………..
actuellement ? Nom de marque 2 ……………………………….
Enquêteur, vérifiez auprès du Principe actif 1 ……………………………………
Q118
malade s’il a le produit entre ses Principe actif 2 ……………………………………
mains et notez le nom de marque Principe actif 3 ……………………………………
du produit ainsi que son principe
actif.
Combien de comprimés prenez- ……………………..comprimés
Q119
vous par prise ?
Q120 En combien des prises par jour ? ………..de prises par jours
Ressentez-vous les effets 1. Oui Si Non
Q121 secondaires que vous liez aux 2. Non Aller à Q124
médicaments antihypertenseurs ?
Si oui quels effets secondaires 1. Fatigue
ressentez-vous ? Ne suggérez pas 2. Maux de tête
de réponses, plusieurs réponses 3. Insomnie
Q122 sont possibles. 4. Transpiration profuse
5. Manque de concentration
6. Autres effets secondaires……….

Quel est le degré de ces effets 1. Mineur


Q123 indésirables des médicaments ? 2. Modéré
lisez les assertions de réponses. 3. Majeur
Vous a-t-on pris le poids 1. Oui Si Non
Q124
aujourd’hui ? 2. Non Aller à Q126

165
Chapitre 3

examens
………………
…….
Combien allez-vous dépenser
Q210 aujourd’hui pour votre transport …………….... FC
aller/retour ?
A combien estimez-vous les frais
Q211 de ration alimentaire que vous avez ……………….. FC
dépensé aujourd’hui?
Vous est-il arrivé aujourd’hui de 1 Oui Si non allez à
Q212 payer un pourboire au prestataire de 2 Non 214.
soins pour un service?
Q213 Si oui, combien ? ……………………..FC
2. Très élevé /__/

Comment percevez-vous le cout des 3. Elevé


soins reçus aujourd’hui
(consultation, laboratoire et 4. Abordable
Q214
médicaments) ? lisez les assertions
5. Très abordable
de réponse.
6. Ne sait pas apprécier

Comment appréciez-vous vos 5. Très bonne


relations avec les prestataires de
soins ? 6. Bonne

7. Assez bonne
Q215
8. Mauvaise

9. Ne sait pas apprécier

Avez- vous bénéficié aujourd’hui 3. Oui Si non allez à la


Q216 d’une séance d’éducation sanitaire 4. Non question 218
?
Si oui, quels messages avez-vous 3. Avoir un régime hyposodé
reçu ? Enquêteur, ne lisez pas les 4. Avoir un régime désodé
assertions de ré[Link] 5. Avoir un régime pauvre en graisse
réponses sont possibles, encerclez 6. Avoir un régime riche en légumes et fruits
toutes les réponses citées. 7. Réduire la quantité d’alcool à consommer
8. Eviter le tabac
Q217 9. Etre physiquement actifs
10. Conseils sur la prise des médicaments
11. Conseils sur comment gérer les effets
secondaires des médicaments
12. Autres à préciser……………….

Pensez-vous que le prestataire vous 1. Oui


a accordé suffisamment du temps?
Q218 2. Non

`A quelle distance de la structure 4. Moins de 5Km


Q219 sanitaire se situe votre domicile ? 5. 5 -10km
6. Plus 10Km
A combien d’heure ou de minute de ……………..heure(s)
marche à pied se situe cette ……………..minute(s)
Q220
structure par rapport à votre
domicile?
Combien de temps avez-vous 5. Moins de 10 min
Q221 attendu aujourd’hui avant d’être
reçu? 6. 10 à 20min

166
RESULTATS

Q125 Si oui, quel est votre poids ? ………….. kg


Vous a-t-on pris la taille 1. Oui Si Non
Q126
aujourd’hui ? 2. Non Aller à Q128
Q127 Si oui, quelle est votre taille ? ……………. Cm
Vous a-t-on mesure la 1. Oui Si Non
Q128 circonférence abdominale 2. Non Aller à Q130
aujourd’hui ?
Si oui, quelle est votre ……………. Cm
circonférence abdominale ?

3
Veuillez noter la PAS du patient ……………… mm Hg
Q128
prélevé le jour de l’enquête.
Veuillez noter la PAD du patient …………….. mm Hg
Q129 prélevé le jour de l’enquête.

SECTION II : EVALUATION DU COUT ET PERCEPTION DE LA QUALITE DES SOINS


N° Questions Réponses Code
Combien avez- vous payé
Q201 ………………………………FC
aujourd’hui pour la consultation?
Le prestataire des soins vous-a-t-il Si Non
1. Oui
Q202 remis une prescription pour Aller à Q207
2. Non
l’HTA ?
Si oui, avez-vous acheté les Si oui allez à la
1. Oui
Q203 médicaments dans la structure ? question 205
2. Non
1. Le médicament n’est pas disponible dans la
Pourquoi n’avez-vous pas acheté structure
les médicaments prescrits dans cette 2. Je n’ai pas d’argent pour acheter
Q204
structure ? Ne lisez pas les 3. Le médicament coûte cher dans la structure
assertions de réponse. 4. Autres raisons à préciser
…………………………
Combien des comprimés
Q205 d’antihypertenseurs avez- vous …………………………. comprimés
acheté aujourd’hui ?
A Combien avez-vous acheté ce
Q206 …………………………..FC
médicament?
Si vous n’avez pas acheté des
médicaments aujourd’hui, dites à
combien vous avez acheté les
Q207 médicaments prescrits à la dernière …………………………..FC
consultation. Enquêteur, notez le
cout du traitement pour tout le
mois précédent.
Avez-vous réalisé des examens de Si non allez à la
laboratoire aujourd’hui ou lors de 1. Oui question 210
Q208
votre dernière consultation ? 2. Non

1. Oui, aujourd’hui
2. Oui, à la dernière Prix en
Examens
Consultation FC
3. Non
Si oui, quels examens avez-vous Glycémie
réalisé et combien avez-vous payé? Glycosurie
Enquêteur, demandez à voir le bon Cholestérol
d’examen remis au malade et pour total
Q209 HDL
les couts des examens de
laboratoire si le malade ne s’en LDL
souvient pas, demandez le prix Urée
dans la structure. Créatinine
ECG
Echocardiaque
Fond d’œil
Autres

167
Chapitre 3

7. 21 à 30 min

8. Plus de 30 min

Pensez-vous que le prestataire de 3. Oui


Q222
soins est compétent ? 4. Non
L’accueil au CS, HGR, CSR est-il? 6. Très bon
Lisez les assertions de réponse.
7. Bon

8. Assez bon
Q223
9. Moins bon

10. Pas du tout bon

Etes-vous actuellement sous Mesures 1. Oui 2. Non


régimes suivants et quel est votre
niveau de satisfaction par rapport à Régime hyposodé 1. Oui 2. Non
ce régime. Enquêteur notez au
regard de chaque mesure citée par Régime désodé 1. Oui 2. Non
le malade son niveau de
satisfaction. Régime pauvre en 1. Oui 2. Non
1. Très satisfait graisse
Q224
2. Satisfait Régime riche en légumes 1. Oui 2. Non
3. Peu satisfait et fruits
4. Pas du tout satisfait Pas d’alcool 1. Oui 2. Non
5. Ne sait pas
Pas de tabac 1. Oui 2. Non

Autres à préciser
……….

168
RESULTATS

QUESTIONNAIRE RECRUTEMENT DES PATIENTS ESSAI RANDOMISE PAR GRAPPES


Numéro de la fiche : _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _
Date de l’enquête : ______/______/2013
2. EQUIPE DE TRAVAIL

Membres Noms et post noms Date Signature


Enquêteur ___ / ___/ 2013

I. INFORMATIONS GENERALES

I.1. IDENTIFICATION DU MENAGE


3
1101. Zone de santé : ……………………………………….…………........ []
1102. Aire de santé de : ……………………………………………..………. [ ]
1104. Dénomination du CS :…………………………………………………. [ ]
1105. Adresse du répondant : …………………………………………………
1106. Numéro du téléphone du répondant …………………………………..
1107. Numéro de téléphone d’un contact du répondant …………………….

SECTION 2 : CARACTERISTIQUES SOCIODEMOGRAPHIQUES DU RÉPONDANT

No. Questions Réponses Codes


200 Nom et Prénom du répondant ………………………………………..
201. Sexe du répondant 1. Masculin 2. Féminin
Quel âge avez-vous ? (âge au dernier ………………………….. ans
202
anniversaire)
Quelle est votre nationalité ? Si autre 3. Congolaise
nationalité passez à la question 206 4. Autre nationalité à préciser ………………
203

204 Quelle est votre province d’origine ? ……………………………………………………


205 Quelle est votre tribu ? ……………………………………………………
Quel est votre plus haut niveau 1. Aucun
d’instruction ? 2. Primaire
206 Si réponse 1, passez à 208. 3. Secondaire
4. Supérieur
5. Autres à préciser…………………….
A ce niveau, combien d’années ………………………………ans
207 d’études avez-vous achevé avec
succès ?
Quel est votre statut d’occupation 1. Sans emploi
actuel ? 2. Travailleur du secteur privé
3. Travailleur du secteur public
4. Travailleur informel/indépendant
208 5. Etudiant
6. Ménagère
7. Retraité
8. Invalide
9. Autres à préciser………………………
Quel était votre revenu le mois passé ? ………………………………………………FC
209
99. Aucun revenu
Quel est votre état civil ? 1. Célibataire
2. Union libre
3. Marié(e)
210
4. Divorcé (e)
5. Séparé (e)
6. Veuf (ve)
Quelle est votre religion ? 1. Catholique
2. Protestante
211 3. Kimbanguiste
4. Eglise de réveil
5. Musulmane

169
Chapitre 3

6. Sans religion
7. Autres à préciser………………………..

SECTION3 : INFORMATIONS GÉNÉRALES SUR LE MÉNAGE DU REPONDANT


No. Questions Réponses Codes
Quel est votre statut d’occupation dans 1. Propriétaire
la parcelle ? 2. Locataire
3. Logé par l’employeur
300
4. Autres à préciser
…..………….…………………………
……………
1. Chef de ménage
2. Conjoint (e) du chef de ménage
Quel est votre statut dans le ménage 3. Fils/fille du chef de ménage
301
qui vous abrite ? 4. Frère/ sœur du chef de ménage
5. Parent du chef de ménage
6. Autres à préciser ………………………
………………………………………..
Combien des personnes vivent dans
302
votre ménage ?
Parmi ces personnes combien ont ………………………………………..
303
moins de 15 ans ?
Parmi ces personnes combien ont 65 ……………………………………..
304
ans ou plus ?
Parmi ces personnes combien ont l’âge …………………………..
305
compris entre 15 ans et 64 ans ?
Avez-vous des personnes à votre 1. Oui
306
charge ? 2. Non
307 Si oui, combien ? ………………………………
Quelle est la source principale des 1. Salaire du chef de ménage seul
revenus du ménage ? 2. Salaire et ou autre revenu du chef de
ménage seul
308 3. Salaire et ou autre revenu du chef de
ménage complété par le revenu d’un
autre membre du ménage
4. Autres à préciser ………………………
Combien votre ménage dépense-t-il ……………………………………………..FC
309
habituellement par jour pour manger ?
Dans votre ménage possédez-vous les
biens suivants :
Télévision fonctionnelle
Radio fonctionnelle 1. Oui 2. Non
Frigo/congélateur fonctionnel 1. Oui 2. Non
Voiture fonctionnelle 1. Oui 2. Non
310 Moto fonctionnelle 1. Oui 2. Non
Electricité 1. Oui 2. Non
Internet à domicile 1. Oui 2. Non
Téléphone portable fonctionnel 1. Oui 2. Non
Eau courante dans la parcelle 1. Oui 2. Non
Toilette interne 1. Oui 2. Non
1. Oui 2. Non

170
RESULTATS

SECTION 4 : IDENTIFICATION DES FACTEURS DE RISQUE CARDIOVASCULAIRE


COMPORTEMENTAUX

No. Questions Réponses Codes


Avez-vous déjà fumé du tabac? 1. Oui 2. Non
400
Si non, passez à la question 407
A quel âge avez-vous fumé du tabac …………………………………….. ans
401
pour la première fois ?
A quel âge avez-vous commencé à ……………………………………. ans

3
402
fumer régulièrement (par Jour) ?
Continuez-vous à fumer du tabac ? 1. Oui 2. Non
403
Si non passez à la question 405
Si oui, combien des tiges de cigarettes ………………………………………tiges
404
fumez-vous habituellement par jour ?
Si vous avez arrêté de fumer, pourquoi …………………………………………………………
avez-vous arrêté ? …………………………………………………………
405
…………………………………………………………
………………………………………………………
Depuis combien de temps avez-vous ……………………………………..ans
406 arrêté de fumer? Si moins 1 an, notez en mois
………………………………………mois
Avez-vous déjà consommé du tabac
407 non fumé (tabac à priser, à mâcher…) ? 1. Oui 2. Non
si non passez à la question 413
A quel âge avez-vous consommé du …………………………………ans
408
tabac non fumé pour la première fois ?
Continuez-vous à en consommer ? 1. Oui 2. Non
409
Si non passez à la question 412
Si oui quel type de tabac consommez- 1. A chiquer
410 vous ?
2. A priser

Habituellement à quelle fréquence 1. Tous les jours


411 consommez-vous ce type de tabac ?
2. Occasionnellement …………………….

Si vous avez arrêté, depuis combien de ……………………………………..ans


412 temps avez-vous arrêté ? Si moins 1 an, notez en mois
………………………………………mois
Avez-vous déjà consommé une boisson
alcoolisée (bière, whisky, liqueur, 1. Oui 2. Non
413
boissons indigènes…) ?
Si non passez à la question 420.
A quel âge avez-vous consommé la ………………………………..ans
boisson alcoolisée pour la première
414 fois ?

Consommez-vous actuellement une 1. Oui 2. Non


415 boisson alcoolisée ? si oui passez à la
question 418.
Si non depuis combien de temps avez- ……………………………………..ans
416 vous arrêté de consommer cette Si moins 1 an, notez en mois
boisson ? ………………………………………mois
Pourquoi avez-vous arrêté de prendre …………………………………………………………
417 la boisson alcoolisée ? …………………………………………………………
…………………………………..
Si continue à consommer la boisson 1. Bière
alcoolisée, quel type des boissons 2. Whisky
418
prenez-vous habituellement ? 3. Liqueur
4. Boissons indigènes à spécifier ……………………
419 Habituellement combien de verres de …………………………….. verres

171
Chapitre 3

boissons alcoolisées prenez-vous en


moyenne par jour ?
Consommez-vous des boissons 1. Oui
420 sucrées ? si non passez à la question 2. Non
422.
Si oui, habituellement combien de fois ………………………/semaine
421
en consommez vous par semaine ?
Habituellement au cours d’une semaine ……………………/semaine
422 combien de fois consommez-vous des
fruits ?
Combien des portions des fruits ………………………portions
consommez-vous habituellement par
423
jour ? (une portion = à un fruit de taille
moyenne)
Quels fruits consommez-vous ……………………………………………….
424 habituellement ?
Habituellement au cours d’une semaine ………………………/semaine
425 combien de fois consommez-vous des
légumes ?
A Combien des cuillérées à soupe ………………………cuillérées
pouvez-vous estimer la quantité des
426
légumes que vous prenez
habituellement par jour ?
Habituellement quel type des matières 1. Huile de palme
grasses utilisez-vous pour la 2. Autre huile végétale à préciser…………………
préparation de repas ? 3. Margarine salée
427
4. Margarine non salée
5. Beurre
6. Autres à préciser…………………………………
Habituellement combien de repas …………………… repas
428
prenez-vous par jour ?
Vous arrive-t-il de consommer des 1. Oui 2. Non
429 sucreries (biscuits, gâteaux…) en
dehors de ces repas ?
Que consommez-vous habituellement 1. Café
au petit déjeuner ? 2. Thé
Mettez la quantité de chaque produit 3. Lait
4. Sucre
430
5. Pain
6. Margarine
7. Beurre
8. Quoi d’autres
Que consommez-vous habituellement 1. Fufu
au repas de midi ? 2. Riz
Mettez la quantité de chaque produit 3. Légumes
431 4. Viande rouge
5. Poissons
6. Fruits
7. Autres
Que consommez-vous habituellement 1. Fufu
au repas du soir? 2. Riz
Mettez la quantité de chaque produit 3. Légumes
432 4. Viande rouge
5. Poissons
6. Fruits
7. Autres
Votre travail /occupation s’effectue t-il
souvent en quelle position ? 1. Position assise ou debout sans marcher plus
433 Lisez les assertions de 10 minutes d’affilé
2. Position débout avec déplacement plus de 10
minutes d’affilé
434 Votre travail comprend t-il des activités 1. Oui 2. Non

172
RESULTATS

intenses comme soulever des charges,


creuser…) pendant au moins 10
minutes ? si non passez à la question
437.
Pendant combien des jours par semaine ……………………..jours
effectuez-vous des activités physiques
435
intenses dans le cadre de votre
travail/occupation ?
Quand vous effectuez ces activités en ………………. Heures ……………… minutes

3
436 une journée généralement vous le
faites pendant combien de temps ?
Votre travail comprend t-il des activités 1. Oui
moyennement intenses comme marche
rapide soulever des charges légères, 2. Non
437
conduire un vélo) pendant au moins 10
minutes ? si non passez à la question
440.
Pendant combien des jours par semaine …………………………………jours
effectuez-vous des activités physiques
438
moyennement intenses dans la cadre de
votre travail/occupation ?
Quand vous effectuez ces activités en ………………. Heures ……………… minutes
439 une journée généralement vous le
faites pendant combien de temps ?
Habituellement combien des jours par ………………………………………jours
440 semaine effectuez-vous des trajets d’au
moins 10 minutes à pieds ou à vélo ?

SECTION 5 :ANTECEDENTS PERSONNELS ET FAMILIAUX

No. Questions Réponses Codes


………………………années
Quand –est-ce que votre pression artérielle a été Si moins d’une année notez en
500
prélevée la dernière fois ? mois
………………………mois
Etes –vous hypertendu connu ? 1. Oui 2. Non
501
Si non, passez à la question 507
……………….Années
Si moins d’une année notez en
Depuis combien de temps connaissez-vous votre
502 mois
statut ?
………………..Mois

1. Dans un centre de santé


Où avez-vous été dépisté hypertendu pour la première 2. Dans un hôpital
503 fois ? 3. Autres à préciser
…………………………
…..
1. Infirmier
Par qui avez-vous été dépisté hypertendu pour la 2. Médecin
première fois ? 3. Autres à préciser
504
…………………………
………

Avez-vous déjà consulté un guérisseur traditionnel 1. Oui


505
pour hypertension artérielle ? 2. Non
1. Oui
506 Etes-vous actuellement sous traitement traditionnel ?
2. Non
Avez –vous dans votre famille (père, mère, frères et
sœurs) connu des cas des maladies cardiovasculaires ou
507 décès liés à ces maladies survenus avant l’âge de 55 ans
chez l’homme et avant 65 ans chez les femmes (attaque
cardiaque, AVC, maladies rénales chroniques…)?

173
Chapitre 3

SECTION 6 : EVALUATION DES CONNAISSANCES, ATTITUDES ET PRATIQUES DES PATIENTS SUR


L’HYPERTENSION ARTERIELLE

No. Questions Réponses Codes


Avez-vous déjà entendu parler de l’hypertension 1. Oui 2. Non
600
artérielle?
Où/ou auprès de qui avez-vous entendu parler de cela ? 1. A la radio
2. A la télévision
3. Dans une structure sanitaire
4. A l’école/université
601
5. Auprès des amis
6. Auprès d’un prestataire des
soins
7. Autres à préciser
D’après vous qu’est-ce qui peut conduire à
602
l’hypertension artérielle ?
Pouvez-vous citer trois principales maladies qui
603
touchent les adultes dans votre milieu ?
1. Oui, un membre de ma
Connaissez-vous quelqu’un (famille ou voisinage) qui a famille
604
souffert de l’hypertension artérielle ? 2. Oui, un voisin/ami
3. Non
1. Oui
Pensez-vous qu’une personne apparemment en bonne
605
santé peut avoir l’hypertension artérielle ? 2. Non

Connaissez-vous les complications de l’hypertension 1. Oui


606
artérielle ? 2. Non
Pouvez-vous citer trois complications liées à
607
l’hypertension artérielle ?
D’après vous qu’est-ce qui peut conduire un patient ……………………………………………………
608 hypertendu à développer des complications telles que ……………………………………………………
la paralysie, crise cardiaque…? ……………………………..
D’après vous que peut faire un patient hypertendu pour 1. Arrêter de consommer du tabac
ne pas développer ces complications ?
Ne suggérez pas des réponses, plusieurs réponses sont 2. Réduire la consommation d’alcool
possibles.
3. Pratiquer les activités physiques
modérées

4. Consommer des légumes et fruits

5. Diminuer la quantité de sel à consommer


609
6. Réduire la quantité des graisses/huile

7. Perdre du poids

8. Respecter la prise des médicaments

9. Se présenter aux visites de RDV

10. Autres à préciser .…………………….

Pensez-vous que la médecine moderne est efficace dans 1. Oui 2. Non


610
la prise en charge l’hypertension artérielle ?
Pensez –vous courir le risque de développer une 1. Oui
611
maladie cardiovasculaire dans l’avenir ? 2. Non
…………………………………
…………………………………
612 Si oui, pourquoi le pensez-vous?
…………………………………
………………………………

174
RESULTATS

…………………………………
…………………………………
613 Si non, pourquoi ne le pensez-vous pas ?
…………………………………
……………………………….
Pouvez-vous citer trois facteurs de risque des maladies
614
cardiovasculaires ?
Que faites-vous pour ne pas attrapper des maladies
615
cardiovasculaires ?
Pensez-vous qu’il ya des obstacles qui peuvent 1. Oui

616
empêcher un malade hypertendu de ne pas respecter le
traitement prescrit ou les conseils du prestataire des
soins sur sa façon d’être ?
2. Non 3
Si oui, quels sont ces obstacles ? …………………………………
617 …………………………………
…………………

SECTION 7 :I.4 MESURES PHYSIQUES

No. Questions Réponses Codes


Pression artérielle systolique en mm Hg …………………………………
700
mm Hg
Pression artérielle diastolique en mm Hg …………………………………..
701
mm Hg
702 Poids en kg ……………… …. Kg
Taille en mètre ………………….
703
704 Valeur de la glycémie à jeun ………………… mg/dl

QUESTIONNAIRE DE SUIVI DES PATIENTS VISITES 1 et 2


SECTION 0 : IDENTIFICATION DU PATIENT
Nom de la structure : ………………………………………………..
No. Questions Réponses Codes
000 Nom et post nom du répondant ………………………………………………….
Sexe du répondant 1. Masculin
001
2. Féminin

SECTION 1 : SUIVI DES FACTEURS DE RISQUE COMPORTEMENTAUX

No. Questions Réponses Codes


Fumez-vous du tabac ? 1. Oui 2. Non
100
Si non allez à la question …
Avez-vous fumé du tabac depuis notre 1. Oui 2. Non
101 dernière rencontre ?
Si non allez à la question …
Si oui, quelle marque des cigarettes …………………………………………………………
102 avez-vous le plus consommé ? …………………………………………………………
……………………………………
Combien des tiges de cigarettes avez- ………………………………………tiges
103
vous fumé en moyenne par jour ?
Les 7 derniers jours avez-vous fumé du 1. Oui 2. Non
104
tabac ?
Avez-vous consommé du tabac non 1. Oui 2. Non
fumé (tabac à priser, à
105
mâcher…) depuis notre dernière
rencontre?
Avez-vous consommé une boisson 1. Oui 2. Non
alcoolisée (bière, whisky, liqueur,
106
boissons indigènes…) depuis notre
dernière rencontre ?

175
Chapitre 3

Combien de verres de boissons …………………………….. verres


alcoolisées avez-vous pris en moyenne
107
par jour depuis notre dernière rencontre
?
Les 7 derniers jours, avez-vous 1. Oui 2. Non
108
consommé une boisson alcoolisée ?
Les 7 derniers jours, avez-vous 1. Oui 2. Non
109
consommé une boisson sucrée ?
Les 7 derniers jours, combien de verres ……………………………verres
110 de boissons sucrées avez- vous pris en
moyenne par jour ?
Les 7 derniers jours, combien de fois …………………jours
111
avez-vous consommé des fruits ?
En moyenne par jour, combien des ……………………….Portions
112 portions de fruits avez-vous
consommé ?
Les 7 derniers jours, combien de fois ……………………… jours
113
avez-vous consommé des légumes ?
En moyenne par jour, combien des ………………………… cuillérées
114 cuillérées à soupe de légumes avez-
vous consommé ?
Combien de fois les 7 derniers jours ……………….jours
115
avez-vous consommé de la viande ?
Combien de fois les 7 derniers jours ………………… jours
116
avez-vous consommé des poissons ?
Les 7 derniers jours, quel type des 1. Huile de palme
matières grasses avez-vous le plus 2. Autre huile végétale
117 utilisé pour la préparation de repas ? 3. Margarine
4. Beurre
5. Autres à préciser…………………………………
Les 7 derniers jours, avez-vous
effectué une activité qui vous a
contraint à fournir des efforts 1. Oui 2. Non
118
physiques intenses (soulever des
charges lourdes, creuser…) pendant au
moins 10 minutes d’affilé?
Si oui quelle est cette activité ? …………………………………………………………
119
……………………………………………..
Pendant combien des jours de cette …………………………………jours
120 semaine avez-vous effectué cette
activité ?
Les 7 derniers jours, combien de temps ……………………………heures……………………
avez-vous consacré lors d’une journée minutes
121
habituelle à cette activité physique
intense?
Les 7 derniers jours, avez-vous 1. Oui 2. Non
effectué une activité qui vous a
contraint à fournir des efforts
122 moyennement intenses (marche rapide,
soulever des charges légères, monter
des escaliers, conduire un vélo)
pendant au moins 10 minutes d’affilé?
Si oui quelle est cette activité ? …………………………………………………………
123
………………………………………………………..
Pendant combien des jours de cette …………………………………jours
124 semaine avez-vous effectué cette
activité ?
Les 7 derniers jours, combien de temps ………………heures……………minutes
avez-vous consacré lors d’une journée
125
habituelle à cette activité physique
modérée ?
126 Les 7 derniers jours pendant combien ………………….jours

176
RESULTATS

des minutes avez-vous marché à pieds


en moyenne par jour ?

Section 2 : Evaluation de la qualité des soins

No. Questions Réponses Codes


200. Quels régimes suivez-vous actuellement recommandés par votre prestataire ?
Ne pas lire les assertions
Conseil ou traitement pour perdre du poids 1. Oui
200a

3
2. Non
1. Oui
200b Conseil pour arrêter de fumer
2. Non
1. Oui
200c Conseil pour réduire la quantité d’alcool à consommer
2. Non
1. Oui
200d Conseil sur la consommation des légumes et fruits
2. Non
1. Oui
200e Conseil sur la réduction de la consommation de sel
2. Non
1. Oui
200f Conseil sur la réduction de la consommation d’huile
2. Non
1. Oui
200g Conseil sur l’activité physique
2. Non
…………………………………
…………………………………
200h Autres conseils à préciser
…………………………………
………………………
Que pensez-vous de toutes ces mesures ? 1. Elles sont très difficiles à
Enquêteur, lisez les assertions proposées au suivre
répondant 2. Elles sont difficiles
201 3. Elles sont faciles
4. Elles sont très faciles
5. Ne sait pas apprécier

Conseil sur le tabac


Conseil sur l’alcool
Conseil sur l’activité physique
Si elles sont très difficiles ou difficiles à suivre, citez Conseil sur la réduction de la
celles qui le sont en ordre décroissant (du plus difficile quantité de sel
201 au moins difficile) ? Enquêteur, veuillez noter le Conseil sur les légumes et fruits
numéro à côté des assertions suivant l’ordre cité par Conseil sur la réduction de la
l’enquêté. quantité de la quantité d’huile
Autres ……………………..

A la dernière consultation, le prestataire vous a –t-il 1. Oui


prescrit des médicaments pour baisser votre pression 2. Non
202
artérielle?
Si non passez à la question …
Si oui, quel médicament vous a-t-il prescrit ? …………………………………
Enquêteur, si le répondant ne se rappelle pas du nom …………………………………
203
des médicaments, demandez à voir sa carte de rendez- …………………………
vous et notez le nom y inscrit.
1. Seulement pour un
temps
Selon le prestataire ce médicament devait –il-être pris : 2. De manière continue
204
Lire les assertions 3. Le prestataire n’a rien dit
sur la durée du
traitement
Aujourd’hui Le prestataire vous a-t-il prescrit des 1. Oui
205
médicaments pour baisser votre pression artérielle ? 2. Non
Si oui, ce médicament est-il le même que celui prescrit 1. Oui
206
à la consultation passée ? 2. Non

177
Chapitre 3

Si c’est le même médicament que celui de la dernière 1. Oui


207 consultation, le prestataire a-t-il augmenté la dose ou 2. Non
augmenté la fréquence de leur prise ?
Avez-vous consulté ces 3 derniers mois un guérisseur 1. Oui
208
traditionnel pour votre hypertension artérielle ? 2. Non
Si oui, êtes-vous actuellement sous traitement 1. Oui
209
traditionnel ? 2. Non
Avez-vous discuté aujourd’hui avec le prestataire qui
210
vous a vu sur les éléments suivants :
La PA à laquelle vous devez arriver 1. Oui
210a
2. Non
Les complications aux quelles vous pouvez arriver en 1. Oui
210b cas de non respect des recommandations prescrites par 2. Non
le prestataire ?
211 Si oui, pouvez-vous nous citer 3 complications ?
Vous a-t-on communiqué votre PA ? 1. Oui
212
2. Non
Qu’a dit le prestataire par rapport à cette PA ? 1. Elle est normale
Lire les assertions 2. Elle est élevée
213
3. Elle est basse
4. N’a rien dit
Vous a-t-on communiqué la date pour votre dernier 1. Oui
214
rendez-vous ? 2. Non

Section 3 : Adhérence au traitement : échelle de Morisky

Cette série des questions ne s’adressera qu’aux patients étant sous traitement médical antihypertenseur à la dernière
consultation.

Non=0 points, Oui= 1 point ; total score de 0=forte adhérence, 1 à2 adhérence moyenne et 3 à 4 faible adhérence.
1. Vous arrive t-il d’oublier de prendre vos médicaments ? 1. oui 2. Non
2. Vous arrive t-il de ne pas vous soucier de prendre vos 1. oui 2. Non
médicaments ?
3. Quand vous vous sentez mieux, vous arrive-t-il parfois 1. oui 2. Non
d’arrêter de prendre vos médicaments ?
4. Si parfois vous vous sentez plus mal en prenant vos 1. oui 2. Non
médicaments, arrêtez-vous de les prendre ?

Section 4 : suivi des facteurs de risque biologiques


No. Questions Réponses Codes
401 Poids ………………… kg
402 PA systolique ………………. en mm Hg
403 PA diastolique ………………. en mm Hg

178
RESULTATS

QUESTIONNAIRE DU SUIVI DES PATIENTS VISITE 3

SECTION 0 : IDENTIFICATION DU PATIENT

N° QUESTIONS REPONSES CODES


000 Nom et post nom du répondant …………………………………………….
001 Sexe du répondant 1. Masculin
2. Féminin

SECTION I : SUIVI DES FACTEURS DE RISQUE COMPORTEMENTAUX


3
N° QUESTIONS REPONSES CODES
100 Fumez-vous du tabac ? 1. Oui
2. Non
Si non allez à la Question 105

101 Avez-vous fumé du tabac depuis notre 1. Oui


dernière rencontre ? 2. Non
Si non allez à la question 105

102 Si oui, quelle marque des cigarettes ……………………………………………….


avez-vous le plus consommé ? ……………………………………………….
……………………………………………….
103 Combien des tiges des cigarettes avez- …………………………….Tiges
vous fumé en moyenne par jour ?
104 Les 7 derniers jours, avez-vous fumé 1. Oui
du tabac ? 2. Non

105 Avez-vous consommé du tabac non 1. Oui


fumé (tabac à priser, à mâcher…) 2. Non
depuis notre dernière rencontre ?
106 Avez-vous consommé une boisson 1. Oui
alcoolisée (bière, whisky, liqueur, 2. Non
boissons indigènes…) depuis notre
dernière rencontre ?
107 Combien de verres de boissons
alcoolisées avez-vous pris en moyenne …………………………..Verres
par jour depuis notre dernière
rencontre ?
108 Les 7 derniers jours, avez-vous 1. Oui
consommé une boisson alcoolisée ? 2. Non
109 Les 7 derniers jours, avez-vous 1. Oui
consommé une boisson sucrée ? 2. Non
110 Les 7 derniers jours, combien de verres
de boissons sucrées avez-vous pris en ........................................Verres
moyenne par jour ?
111 Les 7 derniers jours, combien de fois …………………………Jours
avez-vous consommé des fruits ?
112 En moyenne par jour, combien des …………………………Portions
portions de fruits avez-vous
consommé ?
113 Les 7 derniers jours, combien de fois …………………………Jours
avez-vous consommé des légumes ?

179
Chapitre 3

114 En moyenne par jour, combien des …………………………Cuillères


cuillères à soupé de légumes avez-vous
consommé
115 Combien de fois les 7 derniers jours ……………………..…..Jours
avez-vous consommé de la viande ?
116 Combien de fois les 7 derniers jours ………………………....Jours
avez-vous consommé des poissons ?
117 Les 7 derniers jours, quel type des 1. Huile de palme
matières grasses avez-vous le plus 2. Autre huile végétale
utilisé pour la préparation de repas ? 3. Margarine
4. Beurre
5. Autres à préciser ……………………...
……………………………………………
118 Les 7 derniers jours, avez-vous 1. Oui
effectué une activité des efforts 2. Non
physiques intenses (soulever des
charges lourdes, creuser) pendant au
moins 10 minutes d’affilé ?
119 Si oui quelle est cette activité ? ……………………………………………….
……………………………………………….
120 Pendant combien des jours de cette ……………….Jours
semaine avez-vous effectué cette
activité
121 Les 7 derniers jours, combien de temps …………….Heures ……………..Minutes
avez-vous consacré lors d’une journée
habituelle à cette activité physique
intense ?
122 Les 7 derniers jours, avez-vous
effectué une activité qui vous a 1. Oui
contraint à fournir des efforts 2. Non
moyennement intenses (marche rapide,
soulever des charges légères, monter
des escaliers, conduire un vélo)
pendant au moins 10 minutes d’affilé ?
123 Si oui quelle est cette activité ……………………………………………….
……………………………………………….
……………………………………………….
124 Pendant combien des jours de cette
semaine avez-vous effectué cette …………………………….Jours
activité ?
125 Les 7 derniers jours, combien de temps
avez-vous consacré lors d’une journée …………….Heures ……………..Minutes
habituelle à cette activité physique
modérée ?
126 Les 7 derniers jours, pendant combien …………….Minutes
de minutes avez-vous marché à pieds
en moyenne par jour ?
127 Quels conseils avez-vous reçu de votre ……………………………………………….
prestataire à la dernière consultation ……………………………………………….
que vous appliquez actuellement ? ……………………………………………….

SECTION 2 : EVALUATION DE LA QUALITE DES SOINS

N° QUESTIONS REPONSES CODES


200. Quels régimes suivez-vous actuellement recommandés par votre prestataire ?

Ne pas lire les assertions


200a Conseil ou traitement pour perdre du 1. Oui
poids 2. Non
200b Conseil pour arrêter de fumer 1. Oui
2. Non

180
RESULTATS

200c Conseil pour réduire la quantité [Link]


d’alcool à consommer [Link]
200d Conseil sur la consommation des [Link]
légumes et fruits [Link]
200e Conseil sur la réduction de la [Link]
consommation de sel [Link]
200f Conseil sur la réduction de la [Link]
consommation d’huile [Link]

3
200g Conseil sur l’activité physique [Link]
[Link]
200h Autres conseil à préciser ………………………………………………..
………………………………………………......
…………………………………………………..
201 A la dernière consultation, le 1. Elles sont très difficiles à suivre
prestataire vous a-t-il prescrit des 2. Elles sont difficiles
médicaments pour baisser votre 3. Elles sont faciles
pression artérielle ? 4. Elles sont très faciles
Si non passez à la question… 5. Ne sait pas apprécier
202 Si oui, quel médicament vous a-t-il …………………………………………………..
prescrit ? …………………………………………………..
…………………………………………………..
Enquêteur, si répondant ne se …………………………………………………..
rappelle pas du nom des …………………………………………………..
médicaments, demandez à voir sa …………………………………………………..
carte de rendez-vous et notez le nom
y inscrit.
203 Selon le prestataire, ce médicament 1. Seulement pour un temps
devait-il être pris : 2. De manière continue
3. Le prestataire n’a rien dit sur la durée du
Lire les assertions traitement
204 Aujourd’hui, le Prestataire vous a-t-il 1. Oui
prescrit des médicaments pour baisser 2. Non
votre pression artérielle ?

Si non allez à la question 209


205 Si oui, ce médicament est-il même 1. Oui
que celui prescrit à la consultation 2. Non
passée ?
206 Si c’est le même médicament que 1. Oui
celui de la dernière consultation, le 2. Non
prestataire a-t-il augmenté la dose ou
augmenté la fréquence de leur prise ?

207 Avez-vous consulté ces 3 derniers 1. Oui


mois un guérisseur traditionnel pour 2. Non
votre hypertension artérielle ?
208 Si oui, êtes-vous actuellement sous 1. Oui
traitement traditionnel ? 2. Non
209 Avez discuté aujourd’hui avec le prestataire qui vous a vu sur les éléments suivants :
209a La PA à laquelle vous devez arriver 1. Oui
2. Non
209b Les complications aux quelles vous 1. Oui
pouvez arriver en cas de non respect 2. Non
des recommandations prescrites par le
prestataire ?
210 Si oui, pouvez-vous nous citer 3 …………………………………………………...
complications ? …………………………………………………...
…………………………………………………..
…………………………………………………..
211 Vous a-t-on communiqué votre PA ? 1. Oui
2. Non

181
Chapitre 3

212 Qu’à dit le prestataire par rapport à 1. Elle est normale


cette PA ? 2. Elle est élevée
3. Elle est basse
Lire les assertions 4. N’a rien dit
213 Vous a-t-on communiqué la date de 1. Oui
votre dernier rendez-vous ? 2. Non

SECTION 3 : acceptation du statut et soutien familial et de l’entourage

N° QUESTIONS REPONSES CODES


300 Ça fait pratiquement 6 mois que vous 1. Oui
avez été recruté dans cette étude pour 2. Non
l’hypertension artérielle. Acceptez-vous
que vous êtes hypertendu ?
301 Si oui, pourquoi ?
302 Si non, pourquoi ? ……………………………………….
……………………………………….
303 Avez-vous informé quelqu’un de votre 1. Oui, les membres de ma famille
statut d’hypertendu ? 2. Oui, mes amis
Si la réponse est 5 allez à la question 3. Oui, mon pasteur
308 4. Oui, les voisins
5. Non, personne
6. Autres à préciser …………………
…………………………………….
304 Les membres de votre famille vous 1. Oui
encouragent-ils à respecter les conseils 2. Non
prodigués par les prestataires ou les
médicaments prescrits ?
305 Vos amis vous encouragent-ils à 1. Oui
respecter les conseils prodigués par les 2. Non
prestataires ou les médicaments
prescrits ?
306 Votre pasteur vous encourage t-il à 1. Oui
respecter les conseils prodigués par les 2. Non
prestataires ou les médicaments
prescrits ?
307 Vos voisins vous encouragent-t-ils à 1. Oui
respecter les conseils prodigués par les 2. Non
prestataires ou les médicaments
prescrits ?
308 Pourquoi n’avez-vous pas informé ………………………………………….
quelqu’un de votre statut ? ………………………………………….
………………………………………….
309 Que pense votre pasteur (prêtre) du fait ………………………………………….
de votre statut ? ………………………………………….
………………………………………….

SECTION 4 : ADHERENCE AU TRAITEMENT : ECHELLE DE MORISKY

Cette série des questions s’adressera qu’aux patients étant sous traitement médical antihypertenseur à la dernière
consultation.

N° QUESTIONS REPONSES CODES


Non = 0 point, Oui = 1 point, Total score de 0 = Forte adhérence, 1 à 2 = adhérence moyenne et
3 à 4 = Faible adhérence
401 Vous arrive-t-il d’oublier de prendre vos 1. Oui
médicaments ? 2. Non
402 Vous arrive t-il de ne pas vous soucier 1. Oui
de prendre vos médicaments ? 2. Non
403 Quand vous vous sentez mieux, vous 1. Oui

182
RESULTATS

arrive t-il parfois d’arrêter de prendre 2. Non


vos médicaments ?
404 Si parfois vous vous sentez plus mal en 1. Oui
prenant vos médicaments, arrêtez-vous 2. Non
des les prendre ?

SECTION 5 : SUIVI DES FACTEURS DE RISQUE BIOLOGIQUES

N° QUESTIONS REPONSES CODES


500
501
502
Circonférence abdominale
Poids
PA Systolique
……………Cm
……………Kg
……………en mm Hg
3
503 PA Diastolique ……………en mm Hg

Observations : Enquêteur, notez toutes les déclarations par le patient qui ne peuvent être reprise sur le questionnaire.

QUESTIONNAIRE DE SUIVI DES PATIENTS VISITE 4

SECTION 0 : IDENTIFICATION DU PATIENT

Nom de la structure : ……………………………………………………

N° QUESTIONS REPONSES CODES


000 Nom et post nom du répondant …………………………………………….
001 Sexe du répondant 1. Masculin
2. Féminin

SECTION 1 : CONNAISSANCE SUR L’HTA (FACTEURS DE RISQUE, MOYENS DE PREVENTION ET


COMPLICATIONS)

N° QUESTIONS REPONSES CODES


100 Selon vous quels sont les facteurs qui 1. l’Hérédité
peuvent entraîner l’hypertension 2. l’âge
artérielle ? 3. le tabagisme
4. l’alcoolisme
Ne lisez pas les assertions listées 5. un régime alimentaire riche en graisses
6. l’obésité
7. l’inactivité physique
8. le stress
9. autres à préciser ………………..
………………………………….
101 Pensez-vous que l’hypertension artérielle 1. Oui
est une maladie grave ? 2. Non
102 Si oui, Pourquoi ? ………………………………………..
…………………………………………
103 Si non, pourquoi ? …………………………………………
…………………………………………
104 Connaissez-vous les complications que 1. Oui
peut entraîner l’hypertension artérielle ? 2. Non
105 Si oui, pouvez-vous en citer trois ? 1. Oui
2. Non
Ne lisez pas les assertions listées
106 Selon vous que peut faire un malade 1. Respecter la prise des médicaments
hypertendu pour éviter ces complications ? 2. Diminuer la quantité de sel
3. Diminuer la quantité d’huile
4. Manger beaucoup de légumes et fruits
5. Pratiquer l’activité physique
6. Perdre du poids
7. Diminuer la quantité d’alcool
8. Arrêter d’utiliser du tabac

183
Chapitre 3

9. Eviter le stress
10. autres à préciser ………………
107 Pensez-vous que vous pouvez développer 1. Oui
un jour une complication liée à 2. Non
l’hypertension artérielle ?
108 Si oui, pourquoi ? ……………………………………..
……………………………………..
……………………………………..
109 Si non, pourquoi ? ……………………………………..
……………………………………..
……………………………………..

SECTION 2 : SUIVI DES FACTEURS DE RISQUE COMPORTEMENTAUX

N° QUESTIONS REPONSES CODES


200 Fumiez-vous du tabac avant le début de 1. Oui
cette étude ? 2. Non
201 Avez-vous fumé du tabac les 7 derniers 1. Oui
jours ? 2. Non
202 Combien des tiges de cigarettes avez-vous …………………………Tiges
fumé en moyenne par jour ces 7 derniers
jours ?
203 Comment appréciez-vous cette quantité 1. Elle a diminué
consommée par rapport à ce que vous 2. Elle a augmenté
consommiez avant cette étude ? 3. Elle n’a pas changé
204 Avez-vous consommé du tabac non fumé 1. Oui
(tabac à priser, à mâcher…) 2. Non
Les 7 derniers jours ?
205 Avez-vous consommé une boisson 1. Oui
alcoolisée (bière, whisky, liqueur, boissons 2. Non
indigènes…) les 7 derniers jours ?
206 Combien de verres de boissons alcoolisées ……………………verres
avez-vous pris en moyenne par jour les 7 Prise occasionnelle
derniers jours ?
207 Comment appréciez-vous cette quantité 1. Elle a diminué
consommée par rapports à ce que vous 2. Elle a augmenté
consommiez avant cette étude ? 3. Elle n’a pas changé
208 Les 7 derniers jours, combien de fois avez- ……………………..Jours
vous consommé des fruits ?
209 En moyenne par jour, combien des …………………….Portions
portions de fruits avez-vous consommé ?
210 Les 7 derniers jours, combien des …………………….Jours
cuillerées à soupe de légume avez-vous
consommé ?
211 En moyenne par jour, combien de fois 1. Oui
avez-vous consommé ? 2. Non
212 Les 7 derniers jours, avez-vous effectué 1. Oui
une activité qui vous a contraint à fournir 2. Non
des efforts physiques intenses (soulever
des charges lourdes, creuser…) pendant au
moins 10 minutes d’affilé ?
213 Si oui quelle est cette activité ? ……………………………………………….
……………………………………………
214 Pendant combien des jours de cette ……………….Jours
semaine avez-vous effectué cette activité
215 Les 7 derniers jours, combien de temps …………….Heures ……………..Minutes
avez-vous consacré lors d’une journée
habituelle à cette activité physique
intense ?
216 Les 7 derniers jours, avez-vous effectué
une activité qui vous a contraint à fournir 1. Oui
des efforts moyennement intenses 2. Non
(marche rapide, soulever des charges

184
RESULTATS

3. Elle est moins bonne


Lisez les assertions proposées 4. Elle n’est pas bonne du tout
5. Ne sait pas apprécier
310 Combien de temps passez-vous ……………………minutes
généralement au centre de santé avant ……………………heures
d’être reçu par les prestataires ?
311 Que pensez-vous de ce temps ? 1. Il est très court
2. Il est court
Lisez les assertions proposées 3. Il est long

312 Pensez-vous que les prestataires des soins


consacrent suffisamment de temps ?
4.
1.
2.
Ne sait pas
Oui
Non
3
313 Vous est-il arrivé de vous présenter de 1. Oui, toujours
vous-même aux visites de suivi au centre 2. Oui, la plus part de fois
de santé sans être suivi à domicile ou 3. Oui, rarement
appeler au téléphone ? 4. Non, jamais
Lisez les assertions proposées
314 Si la réponse est 2, 3 et 4, posez la 1. Je n’ai jamais accepté le statut
question suivante : d’hypertendu
2. Par oubli
Pourquoi n’avez-vous pas toujours 3. L’accueil n’est pas bon au centre de
répondu spontanément aux visites de santé
suivi ? 4. Le temps d’attente est très long
5. Le personnel n’est pas compétent
6. Je ne suis pas satisfait des soins qui
sont offerts dans ce centre de santé
7. Je n’ai pas le temps
8. Autres à préciser ……………….
…………………………………..
315 Etes-vous satisfaits de la qualité des 1. Oui
soins qui ont été offerts du début de 2. Non
l’étude jusqu’à ce jour ?
316 Si non satisfait, dites pourquoi ? ……………………………………...
……………………………………...
……………………………………...

SECTION 4 : ATTITUDES DES PATIENTS A LA PERSISTANCE DE LA PRESSION ARTERIELLE ELEVEE

N° QUESTIONS REPONSES CODES


400 Pendant les visites de suivi, vous est-il 1. Oui
arrivé que le prestataire vous dise que 2. Non
votre tension était toujours élevée ?
401 Quelle était votre attitude face à cette 1. Plus motivé à respecter
annonce ? rigoureusement les conseils et
médicaments
2. Découragé jusqu’au point d’éviter
de se présenter au centre de santé
3. N’a rien ressenti
4. Autres attitudes ………………..
…………………………………..

SECTION 5 : ADHERENCE AU TRAITEMENT : ECHELLE DE MORISKY

Cette série des questions ne s’adressera qu’aux patients étant sous traitement médical antihypertenseur à la dernière
consultation.

N° QUESTIONS REPONSES CODES

185
2. Découragé jusqu’au point d’éviter
de se présenter au centre de santé
3. N’a rien ressenti
4. Autres attitudes ………………..
Chapitre 3 …………………………………..

SECTION 5 : ADHERENCE AU TRAITEMENT : ECHELLE DE MORISKY

Cette série des questions ne s’adressera qu’aux patients étant sous traitement médical antihypertenseur à la dernière
consultation.

N° QUESTIONS REPONSES CODES

Pensez-vous que les médicaments que l’on vous a 1. Oui


prescrits à la dernière consultation étaient 2. Non
nécessaires ?
Non = 0 point, Oui = 1 point, Total score de 0 = Forte adhérence, 1 à 2 = adhérence moyenne et
3 à 4 = Faible adhérence
501 Vous est-il arrivé d’oublier de prendre vos 1. Oui
médicaments ? 2. Non
502 Vous est-il arrivé de ne pas vous soucier de 1. Oui
prendre vos médicaments 2. Non
503 Quand vous vous sentez mieux, vous est-il 1. Oui
arrivé parfois d’arrêter de prendre vos 2. Non
médicaments ?
504 Si parfois vous vous sentez plus mal en 1. Oui
prenant vos médicaments, arrêtez-vous de 2. Non
prendre vos médicaments ?

SECTION 7 : SUIVI DES FACTEURS DE RISQUE BIOLOGIQUES

N° QUESTIONS REPONSES CODES


701 Poids ……………………………..Kg
702 PA systolique ……………………………..en mm Hg
703 PA diastolique ……………………………..en mm Hg

186
RESULTATS

ANNEXE 2 : OUTIL D’EDUCATION DES PATIENTS

187
Chapitre 3

188
RESULTATS

189
Chapitre 3

190
RESULTATS

ANNEXE 3 : APPAREILS UTILISES

Balance Salter 195 WHKR

Tensoval Comfort PAUL HARTMANN AG

ACCU-CHECK Active
Toise murale

191

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