0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
19 vues36 pages

Reproduction

Le document traite de la reproduction humaine, en détaillant la migration et la rencontre des spermatozoïdes et de l'ovocyte II, ainsi que les étapes de la fécondation menant à la formation du zygote. Il aborde également les cycles sexuels chez la femme, incluant le cycle ovarien, utérin et hormonal, ainsi que leurs régulations et conséquences. Enfin, il décrit l'évolution de l'œuf et la nidation dans l'utérus.

Transféré par

spsdieuvousaime
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
19 vues36 pages

Reproduction

Le document traite de la reproduction humaine, en détaillant la migration et la rencontre des spermatozoïdes et de l'ovocyte II, ainsi que les étapes de la fécondation menant à la formation du zygote. Il aborde également les cycles sexuels chez la femme, incluant le cycle ovarien, utérin et hormonal, ainsi que leurs régulations et conséquences. Enfin, il décrit l'évolution de l'œuf et la nidation dans l'utérus.

Transféré par

spsdieuvousaime
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

SVT

REPRODUCTION
Chapitre QUE DEVIENNENT LES
1 SPERMATOZOÏDES ET LES OVULES ?

I. Les spermatozoïdes et l’ovocyte II se rencontrent-ils ?


L’ovocyte II émis par la femme à l’ovulation est un ovocyte bloqué en métaphase II de la
méiose durant la maturation.
A. OBSERVATION (Doc 01)
B. ANALYSE
1. Migration
Après leur émission, les spermatozoïdes et l’ovocyte
II migrent dans les voies génitales de la femme.
a. Migration de l’ovocyte II
Après l’ovulation, l’ovocyte II bloqué en métaphase
II est capté par le pavillon de l’oviducte ou trompe. Il
descend ensuite dans l’ampoule de la trompe grâce
aux contractions de celle-ci et aux cils vibratiles qui
tapissent la paroi interne de la trompe. Il est retenu par
des mécanismes complexes pendant environ 72 heures au
niveau de l’ampoule.
b. Migration des spermatozoïdes
Au moment de l’accouplement, selon les espèces, les sper-
matozoïdes sont déposés soit directement dans le vagin
(cas de l’espèce humaine).Ainsi chez la femme, plus de
300 millions de spermatozoïdes sont projetés au fond du vagin au cours d’une seule éjacu-
lation. Les spermatozoïdes émis migrent du vagin à la trompe. Au cours de cette migration,
deux phénomènes se déroulent:
-La sélection des spermatozoïdes
Le col de l’utérus produit la glaire cervicale qui beigne cette zone. Durant leur migration,
les spermatozoïdes traversent la glaire cervicale pour se diriger vers les trompes. Pendant
cette traversée, les spermatozoïdes morbides sont retenus par la glaire cervicale et seuls
les spermatozoïdes viables franchissent cette zone : la glaire cervicale sélectionne donc les
spermatozoïdes qui se dirigent vers l’ovocyte II.
- La capacitation
Au cours de la migration dans les voies génitales, les sécrétions génitales éliminent l’en-
duit protéique ou revêtement protéique qui recouvre les spermatozoïdes durant leur transit
dans les voies génitales: c’est la capacitation.
La capacitation permet de mettre à nu l’acrosome des spermatozoïdes, les rendant ainsi plus
fécondant.
Dans tous les cas, la migration des spermatozoïdes se fait grâce à leur flagelle.
2. Rencontre des gamètes (Document 02)
a. Piégeage des spermatozoïdes
Moins de 1 % des spermatozoïdes émis lors de l’éjaculation arrivent dans l’ampoule de l’ovi-
ducte grâce aux mouvements de leur flagelle. Mesurant environ 1 mm de diamètre, l’ovo-
cyte entouré de ses cellules folliculaires, obstrue le canal de l’ampoule. Les spermatozoïdes
qui remontent sont ainsi bloqués: C’est le piégeage.

142
SVT
b. La Reconnaissance
A l’approche de l’ovocyte II la mobilité des sperma-
tozoïdes est activée, et il traverse en force la couronne de
cellules folliculaires.
- Il se fixe sur la zone pellucide qui reconnaît les sperma-
tozoïdes de la même espèce, grâce à des marqueurs et à
des récepteurs ; protéiques situés sur leurs membranes
extérieures.
3. La pénétration du spermatozoïde et de l’activation
de l’ovocyte II
a. Pénétration du spermatozoïde
L’ accolement spermatozoïde avec la zone pellucide dé-
clenche la libération des enzymes contenues l’acrosome:
C’est la réaction achromosomique. Grâce aux actions
enzymatiques et à la propulsion de son flagelle, le sper-
matozoïde traverse la zone pellucide et pénètre dans l’es-
pace péri ovocytaire. Il s’unit ensuite tangentiellement à
la membrane plasmique de l’ovocyte II qui « absorbe»
ensuite la tête et la tonalité du gamète mâle.
b. L’activation de l’ovocyte II
L’entrée du spermatozoïde, active l’ovocyte II qui libère
le contenu de ses granules corticaux dans l’espace péri
ovocytaire qui s’épaissit formant ainsi la membrane de
fécondation imperméable aux spermatozoïdes. Cela
empêche la polyspermie.
L’ovocyte II bloqué en métaphase II, reprend et termine
sa méiose par l’émission d’un 2ème globule polaire: l’ovocyte devient alors ovotide puis
ovule.
4. Fusion des noyaux mâles et femelles (Caryoamie ou Amphirnixie)
a. Formation des pronucléi
Le noyau de l’ovule se reconstitue, gonfle et devient le pronucléus femelle. Le spermatozoïde
abandonne son flagelle et sa pièce intermédiaire, son noyau gonfle et devient le pronucléus
mâle.
b. L’Union des pronucléi
Les deux pronucléi se rapprochent l’un d l’autre vers le centre de l’ovule et se collent, c’est
la caryogamie. Les synthèses d’ADN préparant la division cellulaire s’effectuent, puis les
enveloppes des deux pronucléus se pompent Les chromosomes maternels et paternels se
mélangent: c’est amphimixie, étape ultime de la fécondation. On obtient ainsi une cellule
oeuf ou zygote (lère cellule de l’embryon)
5. Notion de Fécondation.
Après son émission, un spermatozoïde et un ovocyte II s’unissent pour former une cellule
oeuf ou zygote: c’est la fécondation. La fécondation se déroule en trois étapes qui sont:
- La migration des gamètes
- La rencontre des spermatozoïdes
- La fusion des noyaux

143
SVT
Pendant la fécondation, il intervient un phénomène important appelé la caryogamie dont
les conséquences son les suivantes :
- La formation du zygote
- Le rétablissement de la diploïdie de l’espèce (rétablissement du nombre de chromosome
(2n) de l’espèce).
- Elle assure le déterminisme chromosomique du sexe.
Remarque
Il existe des cas (1%) de double ovulation qui donne lieu à une double fécondation qui
aboutit à la naissance de « faux jumeaux » ou jumeaux dizygotes différents des «vrais ju-
meaux» ou jumeaux monozygotes qui proviennent d’un même œuf, qui sont toujours de
même sexe et se ressemblent parfaitement.

II. L’œuf évolue - t - il pour donner un nouvel individu ?


1. La migration
Le zygote obtenu après migration se déplace de la trompe vers l’utérus. Cette migration est
provoquée par le courant de liquide qui est animé par le mouvement des cils vibratiles et les
contractions de la trompe.
Ainsi, le zygote migre jusqu’a l’utérus environ 7 jours après sa formation.
2. La segmentation
Le zygote obtenu après fécondation tout en migrant, se divise par des mitoses successives :
c’est la segmentation.

144
SVT
La segmentation permet à l’embryon de pas-
ser par plusieurs stades le stade 2 cellules, le
stade 4 cellules, le stade 8 cellules et le 4eme
jour après la fécondation, l’embryon atteint le
stade morula.
Du 4ème jour au 7ème jour, après la féconda-
tion, l’embryon atteint le stade blastocyste.
Les cellules du blastocyste se divisent en
deux parties:
- Les grosses cellules forment une masse ap-
pelée le bouton embryonnaire
- Les petites cellules placées à la périphérie
forment une couche appelée le trophoblaste.
Ces deux ensembles délimitent une cavité
remplie de liquide. Avant la fixation de l’em-
bryon dans l’utérus, celui-ci mène une vie libre dans la cavité utérine où il se nourrit des
sécrétions nutritives.

3. La nidation
7 jours environs après la fécondation, l’embryon s ‘implante dans la muqueuse utérine : c’est
la nidation.
Durant cette nidation, l’embryon se fixe dans la partie de la muqueuse utérine riche en
vaisseaux sanguins et préparée pour le recevoir. La fixation de l’embryon dans la muqueuse
utérine se fait par la trouphoplasme. A partir de ct instant, l’embryon mène une vie fixée.

145
Chapitre
CYCLES SEXUELS - FONCTIONS TESTICULAIRES
2 ET LEUR RÉGULATION

I- les cycles sexuels chez la femme et leur régulation ?


Les femmes présentent une activité sexuelle avec des modifications qui interviennent de
façon périodique, on parle de cycle sexuel.
Le cycle commence le 1er jour des règles et se termine la veille des règles prochaines. On
distingue différents types de cycles sexuels:
- le cycle ovarien
- le cycle utérin
- le cycle hormonal

A. LE CYCLE OVARIEN
1. Observation (Document 1)

La figure montre l’évolution des follicules jusqu’au follicule mur d’une part et après l’ovula-
tion, la formation du corps jaune.
2. Analyse
Ce cycle est caractérisé par l’évolution des follicules et comprend trois phases:
- la phase folliculaire
- la phase ovulaire
- la phase lutéale
a- La phase folliculaire (ou pré-ovulatoire)
C’est la 1ère phase. Elle dure en moyenne 12 à 17 jours et est marquée par une croissance ra-
pide de quelques follicules dont un seulement arrive à terme et les autres dégénèrent (atré-
sie folliculaire).
A la fin de croissance, on obtient un follicule mûre qui faire saillie à la surface.*
b- L’ovulation ou phase ovulatoire (Document 02)
L’ovulation se déroule à la fin de la phase folliculaire. Sous l’action d’enzyme, la membrane
folliculaire et la paroi de l’ovaire sont amincies. La contraction des cellules contractiles de
l’ovaire entraine la rupture de la membrane folliculaire et de la paroi de l’ovaire. Ainsi, l’ovo-
cyte II est expulsé du follicule mûr de l’ovaire. L’ovulation dure quelques minutes et est alter-
née au niveau des ovaires chez la femme. Il se forme en moyenne un ovocyte II par le cycle
et l’ovulation intervient toujours 13 ou 14 avant les prochaines règles.
NB: Chez la femme et chez la plupart des mammifères, l’ovulation se produit automatique-
ment à la fin de la phase folliculaire: on parle d’ovulation spontanée.

146
SVT
Chez certaines femelles d’animaux, telles que la chatte, la lapine, la femelle de l’écureil, ce
sont les stimuli de l’accouplement qui déclenchent l’ovulation: on parle d’ovulation provo-
quée.

c- La phase lutéinique (ou phase post ovulatoire ou phase lutéale)


Elle a une durée relativement fixe (13 à 14 jours).Après l’ovulation, les vaisseaux sanguins
pénètrent dans les cellules de la granulosa et de la thèque interne du follicule .Ces cellules,
après une multiplication active, se chargent d’un pigment jaune (la lutéine) et deviennent
des cellules lutéales qui sont des cellules lutéiniques constituant le corps jaune. Ce corps
jaune se forme en quelques heures.
- En l’absence de fécondation, il régresse rapidement en laissant place à un nodule blan-
châtre. Il est qualifié de corps jaune cyclique ou progestatif.
- Si au contraire, il y a fécondation et l’embryon s’est fixé dans l’utérus, le corps jaune per-
siste, se développe et il est dit corps jaune gestatif ou corps de grossesse.

B. LE CYCLE UTÉRIN
1. Observation (Document 03)
Le document présente les modifications constatées au niveau de l’utérus au cours du cycle
sexuel. Du point de vue structural, l’utérus se compose de l’extérieur vers l’intérieur d’une
membrane appelée la séreuse et de deux zones distincts:
- une épaisse couche de muscle externe appelée myomètre
- une muqueuse interne appelée endomètre
L’endomètre est constitué d’un tissu conjonctif richement vascularisé et recouvert par un
épithélium glandulaire. Chez toutes les femelles, cet endomètre subit une série de transfor-
mation à chaque cycle.
2. Analyse
a. La phase folliculaire
Durant ce phase, l’endomètre s’épaissit progressivement et se creuse des glandes enforme de
doigts de gants: C’est la phase proliférative de l’endomètre. Au cours de cette phase, l’endo-
mètre s’enrichit en vaisseaux sanguins.
b. La phase lutéinique
Durant cette phase, l’endomètre continue de proliférer et atteint son épaisseur maximale
qui est de 8 mm chez la femme .Les glandes deviennent très tortueuses et ramifiées ; les
artérioles se spiralisent entre les glandes : on parle de dentelle utérine et elles sécrètent un

147
SVT
mucus épais.
A ce stade, l’endomètre présente une structure favorable à l’accueil d’éventuel embryon,
c’est-à-dire la gestation .Cette phase est dite progestative ou phase sécrétoire.
En absence de fécondation, l’endomètre régresse. Les artérioles spiralées se dilatent et leurs
parois se rompent provoquant une hémorragie éliminant ainsi l’endomètre .Cela constitue
les règles ou menstruations qui durent 3 à 5 jours.
Parallèlement au cycle utérin, le col de l’utérus sécrète de la glaire dont le cycle est égale-
ment très marqué. En effet, le «maillage » des protéines constituant la glaire très serré pen-
dant la phase pré- ovulatoire, devient lâche en période ovulatoire permettant le passage des
spermatozoïdes. Aussi, le PH acide initialement devient alcalin.

C. CYCLE HORMONAL
1. Les hormones ovariennes (Document 04)
Les hormones ovariennes sont les œstrogènes dont la principale est oestradiol et la proges-
térone.

a. La phase folliculaire
Pendant cette phase, la thèque interne et la granulosa des follicules sécrètent les œstrogènes.
Le taux œstrogène augmente régulièrement avec un maximum avant l’évolution. Cette aug-
mentation est parallèle à la croissance des follicules.
b. La phase ovulatoire

148
SVT
A l’ovulation, le taux œstrogène dimi-
nue alors que le taux de progestérone
presque nul ne commence à progres-
ser.
c. La phase lutéinique
Pendant cette phase, le corps jaune sé-
crète la progestérone dont le taux dont
le taux augmente et atteint un maxi-
mum vers la fin du cycle alors que le
taux d’œstrogènes remonte et atteint
un 2eme maximum (moins important
que le 1er) presque au même moment
que la progestérone.
Cette remontée des œstrogènes est
due au faite que le follicule qui se
transforme en corps jaune conserve sa
thèque interne.
A la fin du cycle, le taux de ces deux
hormones diminues dans le sang, s’il
n’y a pas de fécondation, cette rupture
de l’équilibre hormonal entraîne la ré-
gression de l’endomètre qui s’accom-
pagne d’hémorragie par rupture des
vaisseaux sanguins et l’élimination à
l’extérieur de débris de muqueuses mêlés de sang dont l’ensemble constitue les règles.
Conclusion: La phase folliculaire se caractérise par une sécrétion abondante d’œstrogène et
une faible production de progestérone tandis que la phase lutéinique est marquée par une
forte sécrétion de progestérone et une diminution de la sécrétion d’œstrogène.
2. Action des hormones Ovariennes (Document 05)
Les hormones ovariennes agissent sur le fonctionnement de l’utérus.
- L’oestradiol: est responsable de la prolifération des muqueuses utérines et vaginales, il
permet une sécrétion abdominale de glaire filante au moment de l’ovulation. Il favorise la
croissance et le développement de l’utérus, du vagin et des glandes mammaires; il stimule
la contraction de l’utérus.
- La progestérone : n’agit que si l’utérus a été sensibilisé par l’œstradiol.
Elle inhibe les contractions utérines, prépare l’utérus à la nidation et accentue les modifica-
tions de l’endomètre. Les hormones ovariennes préparent l’utérus à la nidation. A la fin du
cycle, la baisse simultanée et brutale des œstrogènes et de la progestérone sécrétées entraine
l’apparition des menstrues.

3. Les hormones du complexe hypothalamohypophysaire (Document 06)


L’hypothalamus et l’hypophyse sont des glandes endocrines situées dans la boite cranienne
et qui interviennent dans l’activité sexuelle.
a. Les hormones hypophysaires
L’hypophyse est un organe situé sur la face inférieur de l’encéphale et en dessous de l’hy-

149
SVT
pothalamus. Ces deux organes sont reliés par la tige pituitaire. Au cours du cycle ovarien,
il y a la sécrétion des hormones hypophysaires encore appelées gonadotrophines ou gona-
do-stimulines. Ce sont la FSH (hormone de stimulation folliculaire) et la LH (hormone
Lutéinisante) qui sont secrétés par le lobe antérieur de l’hypophyse ou antéhypophyse.
- La FSH permet la maturation des follicules et commande de manière indirectes la sécré-
tion des œstrogènes.
Le taux de FSH est relativement bas durant la phase folliculaire mais il augmente et son
pic puis diminue peu avant l’ovulation (à la fin de la phase folliculaire). Cette diminution
se poursuit après l’ovulation jusqu’à ce que le taux initial soit atteint et reste ainsi durant la
phase lutéinique.
- La LH: durant la phase folliculaire, le taux de LH est faible mais supérieur à celui de la
FSH. Avant l’ovulation, ce taux augmente brusquement jusqu’à un pic puis diminue rapide-
ment. Pendant la phase lutéinique, la quantité de LH sécrétée est presque constante et faible.
b. Les hormones hypothalamiques
Les hormones sécrétées par l’hypothalamus
et qui interviennent dans la reproduction
sont appelées les gonadoliberines. Ces hor-
mones sont représentées par la GnRH (Go-
nadotrophin Releasing Hormon).
La GnRH est sécrétée par les neurones de
l’hypothalamus : c’est donc une neurohor-
mone. La GnRH agit sur l’antéhypophyse
en modifiant les sécrétions des gonadostimulines. C’est donc un facteur indispensable à la
libération des gonadotrophines hypophysaires.
e. Conclusion
Si la FSH favorise de manière indirecte la sécrétion des œstrogènes, la LH quant à elle inter-
vient indirectement dans la sécrétion de la progestérone.
A l’approche de l’ovulation, le taux élevé de LH (le pic de LH) entraine l’ovulation: e ‘est la
décharge ovulatoire.
La FSH et la LH sont des hormones hypophysaires appelées gonadostimulines.
La libération de la GnRH par le neurone dans le sang par le neurone de l’hypothalamus se
fait de manière pulsatile.
L’hypothalamus agit donc sur l’antéhypophyse qui à son tour influence les ovaires qui à leur
tour modifient l’aspect de l’utérus.

150
SVT

II. Comment les cycles sexuels sont- ils régulés?


A. Régulation des sécrétions hormonales (Document 08)
1. Expériences et résultats
- L’ablation de l’hypophyse ou hypophysectomie entraîne le non développement des ovaires

151
SVT
chez la femme et un arrêt des activités cycliques.
- L’injection d’extraits hypophysaires tout comme la greffe
d’hypophyses à des sujets dont l’hypophyse a été détruite
entraîne une croissance rapide des follicules cycliques des
ovaires.
2. Interprétation
Les résultats des expériences montrent que l’activité des
ovaires est sous le contrôle de l’hypophyse et que celui-ci
agit par voie sanguine par l’intermédiaire des hormones.
En effet les extraits hypophysaires contiennent des hor-
mones appelées d’après leur rôle des gonadostimulines ou
gonadotrophines qui sont: La FSH (folliculo-stimulating hormone) et la LH (lutéinising
hormone).
3. Conclusion:
La LH et la FSH sont produites par les cellules du lobe antérieur de l’hypophyse. Elles sont
libérées dans le sang et vont ensuite stimuler les ovules dont elles commandent indirecte-
ment les sécrétions d’œstrogènes et de progestérone.
B. Régulation des sécrétions Hypophysaires (Document 09)
1. Expériences et résultats
- La section chez une femme des vaisseaux
reliant l’hypothalamus à l’hypophyse au
niveau de la tige pituitaire réduit l’activité
ovarienne.
- L’ablation des ovaires (ovariectomie) en-
traîne la baisse de la production de FSH et
de LH qui à la longue entraîne une atro-
phie de l’hypophyse, rétrocontrôle positif.
2. Interprétation
- Les résultats de la 1ère expérience
montre que l’hypothalamus contrôle l’ac-
tivité de l’hypophyse qui à son tour règle
l’activité des ovaires. Ce contrôle se fait
par l’intermédiaire d’une hormone appe-
lée d’après son rôle, la GnRH (hormone
de régulation des gonadostirnulines), sé-
crétée par l’hypothalamus.
- Les résultats de la 2eme expérience montrent que l’hypophyse stimule les sécrétions ova-
riennes mais en retour, les ovaires contrôlent les sécrétions hypophysaires C’est le rétro-
contrôle ou feed- back. En effet, l’hypophyse par la sécrétion de FSH stimule la croissance
des follicules qui sécrètent les oestrogènes. Le taux croissant d’œstrogènes dans le sang in-
hibe la sécrétion de FSH.
• Lorsque la quantité d’œstrogènes devient très importante dans le sang (pie situé 24 heures
avant l’ovulation), elle déclenche la libération massive, et brève de LH accompagné d’un
petit pic de FSH : c’est le rétrocontrôle positif.
• Le pic de LH (situé 24 heures avant l’ovulation), déclenche les mécanismes de l’ovulation et

152
SVT
la lutéinisation des cellules folliculaires. Ces cellules produisent la progestérone.
Elles sécrètent la progestérone en abondance et les œstrogènes en quantité faible.
• La sécrétion croissante de deux hormones freine (inhibe) la production de LH et de FSH:
c’est le rétrocontrôle négatif.
C. Le système Nerveux
Les stimulations extérieures reçues par le cer-
veau peuvent influencer les 3 fonctions de
l’hypothalamus
Exemples: Le stress, l’anxiété, les émotions
fortes peuvent perturber le cycle dans certains
cas.
D. Conclusion (Document 10)
Le complexe hypothalamo-hypophysaire ré-
gule les sécrétions ovariennes et vice versa.

Iii. Regulation,des fonctions testiculaires (document 11)


A. L’hormone masculine et sa sécrétion
La principale hormone masculine est la testos-
térone. Elle est sécrétée au niveau des testicules
par les cellules interstitielles ou cellules de ley-
ding et assure le développement des caractères
sexuels primaires et secondaires.
B. Régulation de la sécrétion de la testostérone
L’activité des testicules est commande par le
complexe hypothalamo-hypophysaire. En effet,
chez l’homme, l’hypophyse sécrète aussi la FSH
et la LH.
La sécrétion de ces deux hormones est sous le
contrôle de la GnRH:
- La FSH active la spermatogenèse en agissant
sur les cellules de sertoli (cellules de grande
taille) qui entourent les cellules de lignée repro-
ductrice et favorisent la spermatogenèse). Les
cellules de Sertoli contrôlent en retour la pro-
duction de FSH grâce à une hormone appelée
inhibine : c’est le Feed-back négatif.
- La LH agit sur les cellules interstitielles pour la sécrétion de la testostérone. L’augmen-
tation du taux de testostérone dans le sang inhibe la sécrétion de LH. C’est le rétrocontrôle
négatif.
C. Conclusion
La sécrétion des hormones ovariennes et testiculaires est contrôlée par les mêmes hor-
mones hypothalamo-hypophysaires. La régulation fait intervenir des Feed-back négatifs
(ovaires et testicules) et positifs (ovaires). Cet effet de Feed- back est utilisé artificiellement
pour empêcher l’ovulation et la nidation: c ‘est le principe des pilules contraceptives.

153
SVT

IV. Comment les pilules contraceptives agissent-elles?


(Documents 12, 13 et 14)
La contraception est une dénomination générale des diverses méthodes destinées à éviter la
fécondation ou la conception du futur être vivant.
1. Mode d’action des pilules contraceptives
Les pilules contraceptives sont des comprimés constitués d’hormones de synthèse de type
ovarien (œstrogène et progestérone) qui bloquent la sécrétion de FSH et de LII.
- L’absence de ce FSH entraîne l’arrêt de la folliculo-genèse, par conséquent pas d’ovulation.
- L’absence de LH entraîne un blocage de l’ovulation, par conséquent pas de formation de
corps jaune, donc pas de sécrétion de progestérone. Cette absence de progestérone em-
pêche la prolifération de l’endomètre et par conséquent pas de nidation.
2. Avantages des méthodes
Les principaux avantages sont
- Le planning familial: (espacement des naissances)
- La préservation de la santé de la mère et de l’enfant
- La réduction des grossesses à risques;
- Permet d’éviter les grossesses non désirées.

154
SVT
EXERCICES D’APPLICATION

EXERCICE 1
Indiquez dans chaque cas la (ou les) lettres(s) correspondant à réponse(s) correct (s).
1-L’inhibinc produite par les cellules de Sertoli freine :
a- La sécrétion hypophysaire de FSH
b- La sécrétion hypophysaire de LH
c- La spermatogenèse
d- La sécrétion de la testostérone
2. Chez l’homme, le spermatocyte II est issu de :
a- La multiplication d’une spermatogonie
b- L’accroissement d’une spermatogonie
c- La division réductionnelle de la méiose
d- La division équationnelle de la méiose
3. Le spermatocyte II contient
a- 2n chromosomes dupliqués (à 2 chromatides chacun)
b- 2n chromosomes simples (à 1 chromatide chacun)
c- n chromosomes dupliqués
d- n chromosomes simples
4- Un faible taux sanguin de testostérone
a- Inhibe la sécrétion de LH
b- Stimule la sécrétion de LH
c- Inhibe la sécrétion de FSH
d- Stimule la sécrétion de FSH
5. Chez un rat castré :
a- L’injection de fortes doses de testostérone freine la sécrétion de LH
b- L’injection de l’inhibine augmente le taux de la FSH
c- Le taux de LH augmente alors que celui de la FSH se maintient normalement
d- Le taux de FSH et de LH augmentent normalement
6. La testostérone :
a- Stimule les noyaux hypothalamiques
b- Contrôle la sécrétion de l’inhibine
c- Permet le développement des caractères sexuels primaire pendant l’enfance.
d- Agit sur les caractères sexuels secondaires pendant la puberté
7. Au cours du cycle sexuel féminin, le pic de LH :
a- Est dû à une sensibilisation momentanée de certaines cellules hypophysaires à
une dose élevée d’oestradiol
b- Provoque la transformation d’un follicule cavitaire en follicule mûr
c- S’accompagne d’une rétrocontrôle négatif des oestrogènes sur la scrétion des go-
nadostimulines.
d- Est suivie d’un pic d’estrogène

155
SVT

EXERCICE 1
Relever, dans les items suivants, la ou les réponse(s) correcte(s)
1- Dans la paroi des tubes séminifères, la spermatogenèse :
a. se déroule de l’intérieur vers l’extérieur
b. suit l’ordre suivant : multiplication - accroissement - différentiation - maturation
c. met en jeu la mitose et la méiose
d. permet la formation d’un spermatozoïde à partir de chaque spermatogonie.
2- Parmi les cellules de la paroi du tube séminifère, celles qui sont diploïdes (à 2n chromo-
somes) sont :
a. les spermatogonies
b. les cellules de Sertoli
c. les spermatocytes I
d. les spermatides
3-Les caractères cytologiques du spermatozoïde qui lui permettent
d’assurer sa fonction (féconder le gamète femelle) sont:
a. l’existence du flagelle
b. sa forme hydrodynamique
c. son cytoplasme riche en réserves nutritives
d. la présence d’un acrosome dans sa tête.
4- Le spermatocyte II est le résultat de :
a. la multiplication des spermatogonies
b. l’accroissement d’une spermatogonie
c. la division réductionnelle de la méiose
d. la division équationnelle de la méiose
5- La testostérone est une hormone sexuelle :
a. sécrétée par les tubes séminifères
b. dont la sécrétion est commandée par la LH
c. agissant uniquement sur les tubes séminifères
d. responsable de l’apparition des caractères sexuels secondaires.
6- La greffe d’un fragment de testicule sous la peau d’un mâle castré :
a. corrige sa stérilité
b. restaure ses caractères sexuels secondaires
c. provoque la baisse des sécrétions hypophysaires de FSH et de LH
d. provoque les mêmes effets que les injections d’extraits testiculaires.
7- le rétrocontrôle testiculaire par la testostérone :
a. permet le maintien du taux sanguin de la testostérone à une valeur constante
b. peut être positif ou négatif selon le taux de testostérone dans le sang
c. est le contrôle de l’activité testiculaire par l’axe hypothalamo-hypophysaire
d. est un rétrocontrôle négatif
8- Parmi les effets biologiques suivants, ceux de la testostérone sont :
a. la stimulation de la spermatogenèse
b. la modification de la voix
c. le développement de la musculature

156
SVT
d. l’augmentation de la température corporelle
9- Chez l’homme une stérilité d’origine hypophysaire due à une lésion de
l’hypophyse est corrigée par des injections :
a. de testostérone
b. de FSH + LH
c. de GnRH
d. d’inhibine

EXERCICE 1
A) Le document I représente l’évolution des hor-
mones ovariennes chez 2 femmes d’âges diffé-
rents.
1. Analysez les graphes de ce document.
2. Déduisez de votre analyse l’état physiologique
des 2 femmes.
Le document II a été observé sur une coupe d’or-
gane pratiqué chez l’une des femmes.
3. Annotez-le en utilisant les lettres qui y figurent.
4.
a) Attribuez cette structure à l’une des femmes.
b) Justifiez votre réponse.
B) Pour comprendre ce qui se passe chez la
femme A, on a procédé au dosage de la LH plas-
mique d’une femelle de mammifère ovariecto-
misée, dont le mécanisme de reproduction est
proche de celui de la femme. Les résultats sont
consignés dans le document III.
5. Relevez les informations fournies par ce docu-
ment.
6. A partir de ces informations, expliquez briève-
ment le mécanisme de régulation des hormones
sexuelles de la femme A.

EXERCICE 2
Les documents 1, 2 et 3 ci-dessous, correspondant chacun à une femme différente, in-
diquent l’évolution des taux d’oestrogènes et de progestérone ainsi que les variations de la
température rectale.
1. L’un de ces documents se rapporte au cycle normal d’une femme de trente ans:
a) Identifiez ce document.
b) Justifiez votre choix en analysant avec précision le document choisi.
2. Pour les deux autres documents, l’un se rapporte à une femme enceinte, l’autre à une
femme utilisant un contraceptif (pilule à base d’oestro-progestatifs de synthèse prise pen-

157
SVT
dant les vingt et un premiers jours du cycle.
a) Identifiez le document se rapportant à la femme utilisant un contraceptif.
b) Justifiez votre réponse.
c) Définissez une pilule contraceptive.
d) Précisez son mode d’action.

EXERCICE 3
Le document suivant montre les corrélations entre les différents organes de l’appareil gé-
nital féminin et les transformations cycliques que subies cet appareil de la puberté à la
ménopause.
1. Annotez ce document en considérant les chiffres qui y sont portés.
2. L’ablation de l’hypophyse bloque le cycle ovarien. L’injection d’extraits hypophysaires
(FSH) à une rate hypophysectomisée provoque la formation de nombreux follicules mais
leur évolution s’arrête avant le stade 4. Si l’injection de FSH est associéé à celle d’un autre
extrait hypophysaire, LH (dans les proportions 3
LH/1 FSH), l’évolution des follicules se poursuit
jusqu’au stade final.
a) Définissez en francais les sigles FSH et LH.
b) Précisez le rôle de la FSH.
3. Indiquez l’action des hormones ovariennes sur
l’utérus.
4. Expliquez pourquoi l’oestradiol est quali-
fié «d’hormone facilitant la fécondation» et la
progestérone ‘d’hormone facilitant la gestation».

158
SVT

EXERCICE 4
Chez la femme, les possibilités d’avoir un enfant sont limitées à une période de la vie qui
s’étant de la puberté (vers 11 - 13 ans à la ménopause (vers 45 - 50 ans) . Cette dernière se
manifeste par des modifications physiologiques parmi lesquelles on se propose d’étudier
celles qui concernent l’activité ovarienne.
A) Les femmes, en dehors des périodes de grossesse, ont des ovulations cycliques et
menstruations qui, au delà de 50 ans disparaissent. Les documents 1 et 2 présentent des
dosages d’hormones ovariennes réalisés quotidiennement pendant une durée de 28 jours,
chez deux groupes de femmes, les unes âgées de 25 ans et les autres âgées de 50 ans. Des
coupes d’ovaires effectuées chez les femmes de 50 ans ne présentent aucun follicule mûr ou
de De graaf. Les follicules primaires sont dégénérescents, l’ovaire est envahi par des tissus
conjonctifs.

1. Définissez la ménopause.
2. Expliquez la disparition des menstruations chez une femme ménopausée.
B) On cherche à savoir si la dégénérescence des follicules primaires chez la femme mé-
nopausée est due à l’arrêt de la stimulation des structures ovariennes par les complexes
hypothalamo-hypophysaire, ou bien au vieillissement de l’ovaire lui-même. On dispose des
données suivantes établies chez le rat et dans l’espèce humaine. Chez ces deux espèces, l’acti-
vité des gonades (ovaire et testicule) est contrôlée par des gonadostimulines éliminées dans
les urines :
-Expérience 1:
Des rats mâles, préalablement hypophysectomisés reçoivent une injection d’extraits uri-
naires de femmes de 50 ans. L’effet sur les testicules des rats est consigné dans le tableau
ci-après, en comparaison avec des rats témoins.
Etat des rats Masse des testicules (en mg)
Rats non hypophysectomisés 1270
Rats hypophysectomisés n’ayant pas
210
reçu d’injections
Rats hypophysectomisésayant reçu
des injections d’extraits urinaires de 756
femme de 50 ans
- Expérience 2 :
Les gonadostimulines ont été dosées dans le sang d’homme et de femme d’âges différents.
Les résultats sont représentés par les graphiques du document 3.

159
SVT

3. Analysez chacune de ces expériences.


4. Concluez
C) Une modification du taux de gonadostimuliness est observée chez la femme entre 40 et
55 ans (document 3).
5) A partir des conclusions précédentes, proposez une explication de cette évolution.

EXERCICE 5
Un couple est confronté à un problème de stérilité depuis plusieurs années. Pour
rechercher l’origine de la stérilité chez la femme, le gynécologue a pratiqué plusieurs
examens, dont certains résultats sont représentés par les figures 1 et 2.
1. Identifiez les structures représentées par ces figures.
2. Annotez la figure 2 à l’aide des lettres A, B, C, D, E.
3. A partir de l’observation de ces différentes figures, précisez la ou les origines de la
stérilité de cette femme.

Pour aider le couple, le gynécologue propose une technique moderne de traitement


schématisée sur le document ci-après.
4. Nommez cette technique.
Des observations faites au niveau de l’étape 4 de cette technique ont permis d’obtenir les
figures ci-après.

160
SVT
5.
a. Nommez le phénomène représenté par l’ensemble de ces figures.
b. Classez ces figures dans l’ordre chronologique du phénomène à l’aide des numéros.
6. Précisez le nombre de chromosomes des éléments désignés par les lettres A-B-C-D-E et F

EXERCICE 6
En vue de déterminer l’évolution du taux des hormones ovariennes chez une femme à des
états physiologiques différents, on réalise des dosages plasmatiques d’œstrogènes et de
progestérone. Les courbes du document ci-dessous présentent les résultats obtenus.

1. Analysez les courbes du document.


2. Interprétez-les.
3. Déduisez les états physiologiques de cette femme.

EXERCICE 7
Pour comprendre le mécanisme de la régulation des fonctions testiculaires, on réalise les
expériences suivantes :
Expérience 1: Après section de la tige pituitaire (hypophysectomie) comme l’indique le
document 1 ci- dessous, chez un animal X adulte, on observe la structure testiculaire du do-
cument 1 du document 2. Expérience 2. Expérience
2 : L’injection de FSH à l’animal X donne à sa structure testiculaire l’aspect que montre la
figure 2 du document 2. L’injection répétée d’extraits hypophysaires contenant FSH et LH
à l’animal X lui donne la structure testiculaire représentée par la figure 3 du document 2.
1. Analysez le résultat de chaque figure.
2. Expliquez le résultat de la figure 1 du document 2.
3. Déduisez le rôle de l’hypophyse dans le fonctionnement des testicules.

161
SVT

Expérience 3 : On dispose d’un animal Y castré qui présente une sécrétion excessive de go-
nadostimulines. On réunit l’animal X hypophysectomisé à l’animal Y par une suture latérale
de la peau. Des vaisseaux sanguins se développent au niveau des muscles abdominaux. Au
bout d’un certain temps, les testicules de l’animal X redeviennent actifs. Sa prostate et ses
vésicules séminales se développent puis l’hypersécrétion de l’hypophyse de l’animal Y cesse.
4. Expliquez:
a. L’hypersécrétion de gonadostimulines de l’animal Y castré.
b. Les résultats de l’expérience après la suture.
5. Schématisez les relations existant entre l’hypothalamus, l’hypophyse et les testicules.

EXERCICE 8
Pour comprendre le mécanisme de la régulation des fonctions testiculaires, on réalise les
expériences suivantes :
Expérience 1: Après section de la tige pituitaire (hypophysectomie) comme l’indique le
document 1 ci- dessous, chez un animal X adulte, on observe la structure testiculaire du
document 1 du document 2. Expérience 2.
Expérience 2 : L’injection de FSH à l’animal X donne à sa structure testiculaire l’aspect que
montre la figure 2 du document 2. L’injection répétée d’extraits hypophysaires contenant
FSH et LH à l’animal X lui donne la structure testiculaire représentée par la figure 3 du
document 2.
1. Analysez le résultat de chaque figure.
2. Expliquez le résultat de la figure 1 du document 2.

162
ChapitreSVT LA REPRODUCTION CHEZ
3 LES SPERMAPHYTES
I. Quelles sont les différentes parties de la fleur ?
La fleur est rattachée à la tige par le pédoncule floral. Elle présente à sa base le réceptacle
floral. La fleur est composée de plusieurs types de
pièces:
A. Les organes protecteurs
L’ensemble des pièces protectrices forme le périanthe.
Le périanthe comprend le calice et la corolle.
1. Le calice
Le calice désigne l’ensemble des sépales. Leur nombre
est constant chez chaque espèce.
2. La corolle
Les pétales dont l’ensemble forme la corolle.
Leur nombre est aussi variable chez les espèces.
B. Les organes reproducteurs
Les pièces reproductrices de la fleur sont composées de :
- L’androcée
- Le gynécée ou pistil
1. Androcée (Document 02)
L’androcée désigne l’ensemble des pièces reproductrices mâles.
Les pièces reproductrices mâles sont les étamines.
Chaque étamine comprend une partie allongée, mince, le filet por-
tant une masse renflée l’anthère.
L’ anthère est constituée de loges polliniques contenant des sacs pol-
liniques.
2. Le gynécée ou pistil (Document 03)
C’est l’ensemble des pièces reproductrices femelles.
Le pistil est formé de bas vers le haut des parties suivantes:
- L’ovaire renfermant les ovules
- Le style qui surmonte l’ovaire
- L’extrémité appelée le stigmate
Le pistil est constitué de petites feuilles appelées les carpelles.
Remarque: - Les fleurs unisexuées : qui ne portent que soit le pistil soit les étamines (pa-
paye, maïs, ...)
- Les fleurs bisexuées qui portent le pistil et les étamines à la fois.

II. Comment les organes reproducteurs évoluent-ils ?


A. FORMATION DES GAMÈTES MÂLES
1. Structure de l’anthère (Documents 04,05 et 06)
L’ anthère est formée de deux loges comprenant chacune deux sacs polliniques, L’anthère
comprend de l’intérieur vers l’extérieur:
- Les sacs polliniques contenant les cellules mères de grains de pollen
- Une assise nourricière

163
SVT
- Une assise mécanique
- L’épiderme
Après sa formation, l’anthère jeune devient
mature. L’anthère mure s’ouvrent suivant deux
fentes de déhiscence qui se produisent sous
l’action d’une assise mécanique et libère les
grains de pollen.

2. Formation du grain (Document 07)

Les grains de pollen se forment au cours de l’évolution de l’anthère Cette formation com-
porte deux étapes :
a. De la cellule mère à la microspore

164
SVT
Chaque cellule mère du grain de pollen ayant un gros noyau sphérique à 2n chromosomes
subit une méiose qui donne 4 cellules haploïdes ou microspores groupées en tétrade.
b. De la microspore au grain de pollen
Aussitôt formée, chaque microspore s’isole de ses voisines. Le noyau de chacune d’elle se
divise sans que le cytoplasme se divise : il s’agit de l’endomitose. Cette division incomplète
donne une cellule à deux noyaux à n chromosomes: le noyau reproducteur elliptique et le
noyau végétatif sphérique.
Chaque cellule ainsi formée s’entoure de deux membranes:
- Une membrane externe épaisse et perforée de pores appelée exine
- Une membrane interne appelée intine.
Le grain de pollen formé se déshydrate et
entre en vie ralentie.
3. Structure du grain de pollen (Docu-
ments 08)

B. FORMATION DES GAMÈTES FE-


MELLES
1. Structure de l’ovaire (Documents 09)
L’ovaire est constitué de feuilles embryon appelées les carpelles. Ainsi dans le pistil, on peut
trouver plusieurs carpelles.
Ainsi dans le pistil, on peut trouver plusieurs car-
pelles. A l’intérieur d’une carpelle se trouve les loges
carpellaires qui contiennent les ovules.
Chaque ovule est relié à l’ovaire par un filament ap-
pelé le funicule.
NB : Les carpelles peuvent être soudés en une seule
masse: e ‘est le cas de la papaye ou indépendants les
uns des autres comme chez le gombo.

2. Structure de l’ovule (Documents 10A et 10B)


L’ovule est une masse ovoïde rattachée au placenta par le funicule. A l’intérieur de l’ovule se
trouve une paroi parachymenteuse: le nucelle recouvert de deux téguments qui laissent un
orifice libre à une extrémité: le micropyle. Près du micropyle, le nucelle renferme un en-
semble de plusieurs cellules (le sac embryonnaire) A l’opposé du pôle micropylaire se trouve
la chalaze au niveau de laquelle le nucelle et les téguments se confondent.

165
SVT
NB : Il existe trois types d’ovules : droit, courbe, renversé. (Document 11)

3. Formation du sac embryonnaire (Document 13)


Elle comprend deux étapes:
- De la cellule mère de spore à la macrospore
Le sac embryonnaire représente la partie essentielle de l’ovule. Dans l’ovule jeune, une cel-
lule du nucelle située au voisinage du micropyle se distingue rapidement des autres par sa
grosseur et son contenu: c’est la cellule mère de spores.
Elle subit la méiose et donne une file de 4 grosses spores haploïdes : les macrospores
- De la macrospore fertile au sac embryonnaire
Les 3 macrospores les plus proches du micropyle dégénèrent tandis que la plus profonde
grossit; c’est la macrospore fertile (parfois appelée méga spore). Son noyau se divise; les
deux noyaux formés, se divisent à leur tour ainsi que les 4 noyaux issus de cette 2ême mi-
tose. Au terme de ces 3 divisions, on obtient 8 noyaux haploïdes dans un même cytoplasme.
Ce dernier élabore ensuite des cloisons de manière à former 7 cellules dont l’ensemble
constitue le sac embryonnaire.

III. QUEL EST LE DEVENIR DES GRAINS?


A. La Pollinisation
La pollinisation est le dépôt de grain de pollen provenant de l’anthère sur le stigmate de
pistil.
- Lorsque les grains de pollen et le stigmate appartiennent à la même plante, on parle de
pollinisation directe ou autopollinisation.
- Lorsque les grains de pollen et les stigmates appartiennent à des plantes différentes, on
parle de pollinisation indirecte (ou pollinisation croisée).
Les agents pollinisateurs sont: le vent (pollinisation anémophile), les insectes (pollinisation

166
SVT
entomophile), la pluie, les oiseaux, l’homme, les animaux carnivores.

B. La germination du grain de pollen (Document 14)


Une fois dans le stigmate, le grain de pollen est retenu par les papilles spermatiques gluantes
et sucrées du stigmate et s’imbibe d’eau sous l’effet de
la turgescence. L’intime et une partie du cytoplasme
de la cellule végétative font saillie à travers un pore
de l’exine et s’allonge en tube pollinique: c’est la ger-
mination du grain de pollen.
Le tube pollinique dont la est orientée par une subs-
tance émise par le stigmate s’enfonce dans le style
puis gagne l’ovaire en longeant le placenta attiré par
l’ovule (c’est le chimiotactisme positif).
Il pénètre en général par le micropyle. Pendant que le tube s’allonge, le noyau de la cellule
s’engage suivi de la cellule reproductrice. Au cours du cheminement, la cellule reproductrice
se divise en deux gamètes: les spermatozoïdes ou anthérozoïdes. Dans le même temps, le
noyau de la cellule végétative dégénère.
C. La Fécondation (Document 15)
Le tube pollinique aborde l’ovule par le micropyle. Au niveau du
sac embryonnaire, son extrémité libère les deux spermatozoïdes
qui pénètrent dans le sac.
L’un fusionne avec l’oosphère (gamète femelle) et donne un œuf
diploïde: c’est l’œuf principal. L’autre anthérozoïde fusionne avec
les deux noyaux polaires et on obtient un œuf triploïde ou œuf
accessoire ou encore œuf à albumen. On dit qu’il y’a double fé-
condation.
Remarque:
Après cette double fécondation, les trois antipodes et les deux synergides dégénèrent.

IV. Comment se forme la graine et le fruit ?


Graine et fruit sont la conséquence de la fécondation qui nécessite une mise en contact des
grains de pollen avec le carpelle.
A. Formation du fruit
Après la double fécondation, les deux œufs se divisent.
Le nombre de cellules augmente dans le sac embryonnaire entraînant une hypertrophie de
l’ovaire qui devient le fruit contenant la graine.
On distingue plusieurs types de fruits:
- Les fruits charnus : les baies (tomate, papaye, orange), les drupes (coco, mangue, café).
- Les fruits secs : déhiscents (gombo, orgueil de chine), indéhiscents (piments, aubergines).
Remarque: Dans certains cas, l’ovaire se développe sans qu’il y’ait de fécondation: on ob-
tient ainsi des fruits parthénocarpes aspermes (sans graine) tels que: l’ananas, l’anacarde.
Ce sont faux fruits
B. Formation de la graine (Documents 16 ; 17; 18 et 19)

167
SVT

1. Transformation de l’œuf principal en plantule


L’œuf principal se divise et donne l’embryon qui pend une forme de cœur dans laquelle on
reconnaît:
- la radicule: ce sera l’ébauche de la racine
- la tigelle: qui donne la tige
- la gemmule: qui sera à l’origine du bourgeon
- le (ou les) cotylédone(ts)
2. Transformation du zygote accessoire (ou principal) en albumen
L’œuf accessoire se divise et donne un tissu triploïde: albumen bourré
de réserves. Les cellules de l’albumen se disposent à la périphérie du
sac embryonnaire qui lui-même s’agrandit aux dépens du nucelle.
3. Concurrence entre plantule et l’albumen
Le développement de l’embryon ou de la plantule est de variable:
- Lorsque l’albumen se développe plus rapidement on obtient une
graine qui a un volumineux albumen et un petit embryon: c’est une graine albuminée. C’est
le cas de la noix de coco, du maïs, du blé..
-Dans d’autres cas, l’embryon se développe plus vite que l’albumen et le détruit à son tour.
On obtient une graine qui contient une plantule avec de volumineux cotylédons.
C’est une graine sans albumen où graine ex albuminée. C’est le cas de l’arachide, du haricot,
de l’avocat.

4. Maturation de la graine
Les téguments de l’ovule deviennent les téguments de la
graine et le micropyle se referme. Le tégument externe
se durcit et se lignifie ; c’est ce qui rend la graine imper-
méable. La formation de la graine s’accompagne d’une
accumulation de réserves qui a lieu soit dans l’albumen,
soit dans le cotylédon. Au cours de cette maturation, il
se produit une déshydratation qui entraîne l’entrée en
dormance (période pendant laquelle la graine ne peut

168
SVT
germer et offre une résistance aux agents extérieurs).
A maturité, la graine mène une vie ralentie caractérisée par la réduction de toute activité
métabolique (anabolisme et catabolisme).
Remarque:
Ce sont les ovules fécondés qui se transforment en graine. Après leur formation, les fruits
et les graines sont disséminés par le vent, l’eau, l’Homme et les animaux. Ce qui permet la
colonisation de nouveaux territoires par les végétaux.

169
EXERCICES D’APPLICATION

EXERCICE 1
Les figures A et B représentent quelques
structures végétales.
1. Annotez et légendez-les.
2. Précisez l’évènement en cours d’exécution
dans la figure A.
3. Expliquez le passage de la figure A à la fi-
gure B.

EXERCICE 2
1. Annotez le schéma ci-contre en considérant les
chiffres qui y sont portés.
2. Indiquez le rôle des éléments 1, 2, 3 et 4.
3. Nommez l’ensemble formé par :
- Les éléments 1;
- Les éléments 3;
- les éléments 4.
4. Les figures a, b, c et d ci dessous montrent, dans le
désordre, quelques étapes de la formation d’un grain
de pollen.
Rétablissez l’ordre chronologique en justifiant votre
réponse à partir de critères important visibles sur chaque figure.

EXERCICE 3
1. annotez les figures A, B et C ci-dessous en considérant les chiffres qui y sont portés.

170
SVT

2.
a) Nommez le phénomène cytologique observable
sur la figure C.
b) Décrivez brièvement ce phénomène.
c) Quel en sera le résultat ?
d) Indiquez les transformations qui s’en suivront.
3) Que représente l’ensemble des figures :
a) 1, 2, 3 et 4 ?
b) 1’, 2’, 3’, 4’ et 5’ ?
4. Indiquez les phénomènes cytologiques obser-
vables sur les figures 1’, 2’, 3’, 4’ et 5’ .
Indiquez ces particularités.

EXERCICE 4
On se propose d’étudier la reproduction chez les spermaphytes. Le document I se rapporte
à leur appareil reproducteur.
1. Annotez-le en considérant les chiffres qui y sont portés.
2. Les documents II et III sont relatifs à une pièce fertile de la fleur.
a) Nommez cette pièce fertile ainsi que l’ensemble de ses pièces.
b) Annotez-les en considérant les chiffres et les lettres qui y sont portés.
c) Identifiez l’origine des éléments (a) ainsi que le phénomène permettant de les obtenir.
d) Expliquez le devenir de séléments (a).
e) Schématisez le devenir des éléments (a).
f) Annotez-le.
3.
a) Annotez le document IV en considérant les chiffres et les lettres qui y sont portés.
b) Identifiez l’origine de l’élément (b).
c) Expliquez comment on est arrivé à ce stade.

171
SVT
d) Identifiez l’origine de l’élément (c).
e) Expliquez comment on est arrivé à ce stade.
4) La reproduction chez les spermaphytes est caractérisée par la double fécondation.
a) Citez les éléments qui participent à cette double fécondation.
b) Donnez le résultat de cette double fécondation en précisant le nombre chromosomique
de chacun des zygotes obtenus.

EXERCICE 5
Les documents I et II se rapportent à des structures d’Angiospermes et le document III
représente la variation de la qunatité d’ADN dans le noyau d’une cellule d’un organe re-
producteur chez les Angiospermes. Au temps T9 du graphique, la structure obtenue est un
stade transitoire, observable dans la nature dans la formation de la cellule sexuelle ou du
gamète des Angiospermes.
1. Annotez les documents I et II en considérant les chiffres qui y sont portés.
2.
a) Identifiez le phénomène subit par la cellule entre les temps T1 et T7.
b) Justifiez votre reponse.
3)
a) Nommez la cellule obtenue au temps T7.
b) Précisez son nombre chromosomique.
4.
a) Nommez la structure obtenue observable dans la nature au temps T9.
b) Schématisez cette structure.

172
SVT
c) Annotez-la.
5.
a) Nommez la cellule dont on a évalué la quantité d’ADN dans le noyau.
b) Nommez l’organe reproducteur de cette cellule.
6. Expliquez le devenir de la structure schématisée à la question 4.b).
7. Représentez graphiquement en fonction du temps, l’évolution de la quantité d’ADN de
l’oeuf albumen avant et après la fécondation puis après sa 1ère mitose. Prendre 100 u.a
comme quantité d’ADN d’une cellule haploïde.

EXERCICE 6
A) Le document I représente une coupe effectuée dans une anthère de Liliacée, la demi
coupe gauche correspond à l’anthère immature et la demi coupe droite à l’anthère mûre.
1. Annotez-le en considérant les chiffres de 1 à 6.
B) Le document 2 représente les premiers stades de la formation des grains de pollen.
2. a) Schématisez les stades manquants.
b) Expliquez brièvement le mécanisme permettant le passage de la cellule 1 au grain de
pollen .
C) Le document 3 représente un processus que subit une partie de l’ovule.
3. a) Annotez-le en considérant les lettres de a à h puis légendez-le.
b) Indiquez le devenir de cette partie de l’ovule.
D) 4. a) Identifiez la structure du document 4.

173
SVT
b) Annotez-le en considérant les chiffres qui y sont portés.
c) Indiquez le devenir de cette structure après la double fécondation.

EXERCICE 7
L’etude de la fécondation chez les spermaphytes a permis de réaliser les schémas des figures
1, 2 et 3.
1.a) Identifie les figures 1, 2 et 3.
b) Annote-les en utilisant les chiffres et lettres marqués.
2.a) Schématise l’élément originel de la figure 2.
b) Annote-le.
c) Décris avec des schémas à l’appui les
différentes étapes de sa formation.
3. En se référant aux figures 2 et 3, ex-
plique brièvement le mécanisme de la
double fécondation.

174
SVT

EXERCICE 8
I. Les plantes supérieures se caractérisent par la
présence de fleurs. Après fécondation, la graine se
forme dans la fleur. Dans la graine, sous les tégu-
ments, sont localisés la future plantule en état de
dormance et le tissu nourricier. L’exercice proposé
parle des végétaux dont les graines conservent leur
albumen à maturité.
1. Indiquez ce que les expressions en italique dé-
signent.
2. Nommez les plantes supérieure qui se repro-
duisent à partir de la fleur.

EXERCICE 9
A) La figure du document 1 représente la
coupe longitudinale d’un organe d’une fleur de
spermaphyte.
1. Annotez la figure du document 1 à l’aide des
chiffres.
2. Légendez-là.
3. Expliquez la formation de l’élément 1 de cette
figure.
B) La rencontre de l’élément 1 de la figure du
document 1 avec l’élément du document 2 ci-
contre conduit à la formation d’une graine.
4. Identifiez l’élément du document 2.
5. Décrivez les transformations qu’il subit avant sa rencontre avec l’élément 1 du document
1.
6. Expliquez les phénomènes conduisant à la formation de la graine.

EXERCICE 10
A) Le document suivant est relatif à une pièce fertile de la fleur.
1. Nommez cette pièce fertile ainsi que l’ensemble de ces pièces.
2. Annotez ce document en reportant les chiffres de 1 à 8 sur votre feuille de copie.

175
SVT

B) Les figures a et b montrent quelques aspects de la reproduction chez les Spermaphytes.


1.
a) identifiez la figure a.
b) Localisez-là dans la fleur.
2.
a) Annotez et légendez la figure b en reportant chiffres et lettres qui y figurent sur votre
feuille de copie.
b) Expliquez, schémas à l’appui, la formation de l’élément B.
3. La reproduction chez les Spermaphytes est caractérisée par la double fécondation.
a) Citez les éléments qui participent à la double fécondation.
b) Donnez-en le résultat en précisant la garniture chromosomique de chacun des zygotes
obtenus.
C)Précisez le devenir de chacun des zygotes.

176

Vous aimerez peut-être aussi