Cours Comptabilite
Cours Comptabilite
CHAPITRE 3- Le bilan
CHAPITRE 4- Le compte
ENTREPRISE:
Pour pouvoir bien fonctionner l’entreprise, on a besoin des Ressources et des Moyens.
Les moyens: l’entreprise utilise les ressources dont elle dispose à l’acquisition des
moyens nécessaires pour la mise en marche de l’entreprise, c’est l’ensemble de bien
matériel utilisé par l’entreprise.
Classification :
→ D’après leur dimension : en se fondant ; soit sur l’effectif du personnel, soit sur le
chiffre d’affaires, soit sur l’importance des capitaux utilisés,
Flux: On peut définir un flux comme un mouvement affectant une variable économique
sur une période donnée (mouvements de biens, de services ou de moyens).
- Les flux des biens
- Les flux de services
- Les flux financiers ou flux de monnaie.
Du point de vue de l’entreprise, il est important de noter que ces flux peuvent être de
deux ordres :
- flux internes : quand le flux matérialise une relation entre deux sous-
ensembles de l’entreprise, sans faire intervenir une entité autre que
l’entreprise elle-même.
- flux externes : quand le flux matérialise une relation établie entre
l’entreprise etl’un de ces partenaires.
SCHEMA
Les principaux utilisateurs de l’information comptable
Exemples de flux :
1 - Une entreprise paye à la fin du mois les salaires de ses salariés
2 - Une entreprise achète des matières premières à son fournisseur
3 - Pour financer cet achat, l’entreprise est obligée de contracter un crédit à sa
banque
Par conséquent,
→ L’entreprise doit disposer d’un système d’information permettant de prendre les
bonnes décisions
→ Il est nécessaire pour l’entreprise de garder la trace des transactions menées avec
ses partenaires (fournisseur, acheteur....)
→ Et aussi il est donc nécessaire de pouvoir mesurer le coût de production réel d’un
bien ou d’un service : un système de mesure interne des coûts de production.
Il faut également noter que la tenue d'une comptabilité est une obligation juridique et
fiscale :
- la comptabilité est un moyen de preuve à l'égard des Tiers,
- le code du commerce pose le principe que tout commerçant a l'obligation de tenir
une comptabilité,
- de nombreux impôts ont pour assiette des sommes mises en avant par la
comptabilité.
S’agissant des résumes des informations financières, ceux-ci se font dans de rapports
appelés « états financiers». Le plan comptable général 2005 prévoit cinq états financiers
obligatoires:
- le bilan
- le compte de résultat
- le tableau de variation des capitaux propres
- le tableau des flux de trésorerie
- et l’annexe (précisant les règles et méthodes comptables utilisées et
fournissant des compléments d’information sur le bilan et le compte
de résultat.
CHAPITRE 2- Cadre conceptuel pour la préparation et la présentation
des états financiers
Les caractéristiques qualitatives sont les attributs que doit revêtir l’information
financière qui rendent l’information fournie dans les états financiers utile.
Le cadre distingue quatre caractéristiques qualitatives à savoir :
- L’intelligibilité,
- la pertinence,
- la fiabilité
- et la comparabilité.
1. L’intelligibilité : L’information fournie par les états financiers doit
être compréhensible par les utilisateurs. Le cadre suppose que les
utilisateurs aient une connaissance raisonnable des affaires et de la
comptabilité.
2. La pertinence : Une information est pertinente lorsqu’elle est de
nature à favoriser une prise de décision adéquate pour les utilisateurs.
Une information pertinente doit avoir :
Une valeur prédictive c’est à dire qui aidera les utilisateurs à prévoir des
résultats et des événements futurs.
Une valeur rétrospective ou de confirmation dans la mesure ou
l’information financière peut être utilisée pour comprendre ou corriger des
résultats, des événements et des prédictions antérieures.
Rapidité de divulgation : toute information doit être divulguée au moment
où elle est susceptible d’être utile à la prise de décision.
4. La comparabilité
L’information comptable doit être comparable d’un exercice à un autre afin de
suivre l’évolution de la situation financière de l’entreprise.
Certains éléments non significatifs peuvent être omis alors que les éléments importants
doivent absolument être présents.
3. Le principe de prudence
Le principe de prudence s'applique aux enregistrements comptables réalisés par une
entreprise. Ce principe, en comptabilité consiste à anticiper toute perte probable, dès
que cette perte est envisagée, et ne pas tenir compte des profits, même s'ils sont
probables, avant qu'ils ne soient actualisés.
D’un exercice à l’autre, une entreprise doit recourir aux mêmes méthodes pour
établir sa comptabilité afin de rendre les exercices comparables les uns aux autres. Il
est toutefois possible de déroger à titre exceptionnel à ce principe lorsqu’un
changement de méthode peut conduire à une information de meilleure qualité.
L’enregistrement des biens doit se faire au coût d’acquisition pour les biens achetés,
à la valeur vénale pour les biens obtenus gratuitement et au coût de production pour les
biens produits.
Les opérations doivent être traduites selon leur réalité économique plutôt que selon leur
nature juridique
8. Le principe de non-compensation
Une entreprise doit évaluer séparément actifs et passifs et il est impossible de fusionner
créances et dettes ou produits et charges afin de livrer une image fidèle à la réalité de
l’activité.
CHAPITRE 3- Le bilan
Le bilan comptable renseigne sur l'origine de l'argent dont dispose une entreprise
RESSOURCES et sur la façon dont elle emploie EMPLOIS.
C’est un tableau de deux parties :
La première partie s’appelle ACTIF, la deuxième partie s’appelle CAPITAUX
PROPRES ET PASSIF.
Actif = emploi et Passif = ressource.
→ règles comptables fondamentales : le total de l'Actif est égal au total du Passif.
Dans la vie économique, rien n'est gratuit : chaque possession (emploi) est acquise
grâce à l’engagement d'une somme d'argent (ressource) correspondant au prix d'achat
de l'emploi acquis.
Remarque :
Le montant total du bilan donne une information de contexte mais ce chiffre ne
donne aucune information sur la santé financière de l'entreprise. L'analyse du bilan doit
aussi vous conduire à savoir qui contrôle l'entreprise, ce qu'elle fait de l'argent mis à sa
disposition et comment les bénéfices ou les pertes impactent ce bilan.
Exemple 1 : une famille possède un appartement et une voiture : elle a financé l'achat
de ces biens d'équipement par un apport personnel (économies sur salaires) et par un
recours au crédit (emprunt auprès d'une banque).
L'appartement et la voiture sont des emplois ; l'apport personnel et le crédit bancaire
sont les ressources qui ont permis d'acheter les emplois.
Test: une entreprise possède un atelier et des machines : elle a financé l'achat de ces
biens d'équipement par un apport personnel (apport des propriétaires de l’entreprise) et
par un recours au crédit (emprunt auprès d'une banque).
Le bilan se présente donc de la manière suivante :
BILAN DE L'ENTREPRISE X
Date
Unité monétaire:
PASSIF COURANT
- Dettes à court termes
- Fournisseurs et comptes
rattachés
- Provisions et produits
constatés d'avance
- Comptes e trésoreries
TOTAL PASSIF
COURANT
TOTAL ACTIF TOTAL PASSIF
ACTIF NON COURANT (actif immobilisé) à: où l’on trouve l’emploi peu fréquent des
ressources mises à la disposition par l’entité.
ANC est ventilé en:
ACTIF COURANT (actif circulant) : ou l’on met l’utilisation fréquente des ressources
qu’on a octroyées à l’entreprise
- Stock et en cours
- Créances (sur le client, Etat, personnel) et emplois assimilés
- Trésorerie et équivalents de trésorerie
- PC est ventilé en :
- Dettes à court terme
- Fournisseur et comptes rattachés
- Provisions et produits constatés d’avance
- Autres dettes
- Compte de trésorerie (découverts bancaires)
- Capital
- Prime et réserve
- Ecarts de réévaluation
- Résultat net
- Report à nouveau
En pratique, le tableau se lit de haut en bas. Les éléments du bilan sont rangés :
o l’actif immobilisé,
o le stock,
o les créances,
o la trésorerie.
Le bilan initial est le bilan au moment de la création, avant tout début d’activité.
Le montant du total du bilan donne une indication quant à la taille d'une entreprise
(poids économique plus important).
Pour illustrer nos propos, voici des exemples de l’actif et du passif d’un bilan comptable,
enrichis d’explications pour une meilleure lisibilité de ses catégories :
CHAPITRE 4- Le compte
• une origine de flux est notée dans la partie droite : la RESSOURCE et s'appelle
le CREDIT
• une destination de flux est notée dans la partie gauche: l’EMPLOI et s'appelle
le DEBIT
La règle de base est donc : ce que votre entreprise doit à un tiers est au crédit des
écritures comptables.
Et à l’inverse, ce qui est dû (par un tiers) à votre entreprise est au débit des écritures
comptables
Présentation des comptes
On doit retrouver dans le compte tous les renseignements indispensables relatifs au flux
que l'on veut enregistrer.
• du numéro de compte
• du nom de compte
• de la valeur du flux
1) Compte en T
2) Compte normalisé
411 Client
Débit Crédit
Date Libelle Montant Date Libelle Montant
Enregistrer une somme dans la partie gauche (débit) c'est débiter le compte.
Enregistrer une somme dans la partie droite (crédit) c'est créditer le compte.
En général, dans un compte, le total des débits n'est pas égal au total des crédits.
Le solde du compte est donc la somme qu'il faut ajouter au plus petit de ces deux
totaux pour obtenir le plus grand.
SOLDER LE COMPTE : inscrire une somme dans un compte pour que le total du débit
soit égal au total du crédit.
On appelle grand livre l'ensemble des comptes qui sont ouverts dans la
comptabilitéd'une entreprise.
Le compte enregistre des augmentations ou des diminutions qui sont notées soit à son
débit, soit à son crédit.
Par convention:
Les comptes d’ACTIF sont DEBITES des augmentations et CREDITES des diminutions.
En résume
PRINCIPE DE LA PARTIE DOUBLE:
Dans une opération, il y a 2 postes au moins : un compte débité et un compte crédité du même montant.
Enregistrement de l’opération :
2) Fonctionnement
3) Mouvement (Montant)
Voyons cela à l’aide d’un exemple simple. Nous créons une société, en apportant 20.000 de fonds
propres (= capital), que nous déposons sur un compte bancaire ouvert au nom de la société.
Qu’avons-nous fait ?
Puisque le compte bancaire de l’entreprise présente un solde positif de 20.000, nous avons
débité la fiche de compte représentant la rubrique « banque » du bilan de 20.000 (compte d’actif : + =
débit) ; de même, nous avons crédité la fiche de compte représentant la rubrique « capital » du bilan de
20.000 € (compte de passif : + = crédit).
CHAPITRE 5- PLAN COMPTABLE GENERALE
Cette partie vous présente la liste de plan de compte utilisé par la comptabilité
générale à Madagascar.
• extensible (création de nouveaux comptes, comptes de tiers : clients, fournisseurs, achats, …),
• évolutive (selon les besoins de l’entité), • adaptable (aux différents secteurs d’activités).
20 Immobilisations incorporelles
21 Immobilisations corporelles
22 Immobilisations mises en concession
23 Immobilisations en cours
26 Participations et créances rattachées à des participations
27 Autres immobilisations financières
28 Amortissement des immobilisations
29 Pertes de valeur sur immobilisations
60 Achats consommés
61 SERVICES EXTERIEURS
62. AUTRES SERVICES EXTERIEURS
63. IMPOTS, TAXES ET VERSEMENTS ASSIMILES
64. CHARGES DE PERSONNEL
65. AUTRES CHARGES DES ACTIVITES ORDINAIRES
66. CHARGES FINANCIERES
67. ELEMENTS EXTRAORDINAIRES (CHARGES)
68. DOTATIONS AUX AMORTISSEMENTS, PROVISIONS, PERTES DE VALEUR
69. IMPOTS SUR LES BENEFICES
• Pré-requis:
• Modalités:
- Le bilan
- Compte de résultat
- L'annexe
Par différence des produits et des charges, il fait apparaitre le RESULTAT NET de la
période.
b) Les charges
Exploitation,
Financiers,
Exceptionnels.
Lerésultatdel’exerciceestladifférenceentreletotaldesproduitsetletotal
des charges de l’exercice :
POSTES Note N
1- Chiffres d'affaires 70
2 - Production stockée 71
3- Production immobilisée 72
I/-PRODUCTION DE L'EXERCICE 1+2+3
4- Achats consommés 60
5- Services extérieurs et autres consommations 61/62
II/-CONSOMMATION DE L'EXERCICE 4+5
III/-VALEUR AJOUTEE DE L'EXPLOITATION I-II
6- Subvention d'exploitation 74
7- Charges de personnel 64
8- Impôts, taxes et versements assimilés 63
IV/-EXCEDENT BRUT D'EXPLOITATION III+6-7-8
9- Autres produits opérationnels 75
10- Autres charges opérationnels 65
11- Dotations aux amortissements, aux provisions et aux
pertes de valeurs 68
12- Reprise sur provisions et pertes de valeurs 78
V/-RESULTAT OPERATIONNEL (A) IV+9+12-10-11
13- Produits financiers 76
14- Charges financières 66
VI/-RESULTAT FINANCIER 13-14
VII/- RESULTAT AVANT IMPOT (V+VI) V+VI
15-Impôts exigibles sur résultat 69
16- Impositions différées (Variations) 133-134
TOTAL DES PRODUITS DES ACTIVITES ORDINAIRES (B) I+6+9+12+13
TOTAL DES CHARGES DES ACTIVITES ORDINAIRES (C ) II+7+8+10+11+14+15+16
VIII/- RESULTAT DES ACTIVITES ORDINAIRES B-C
17- Eléments extraordinaires (produits) - à préciser 77
18-Eléments extraordinaires (charges) - à préciser 67
(A) Résultat opérationnel : Excédent brut d'exploitation + autres produits +reprise - Autres charges - dotation
(B) Total des produits des activités ordinaires : 70+71+72+73+74+75+76+78+692
(C) Total des charges des activités ordinaires : 60+61+62+63+64+65+66+68+693+695+698
(D) Résultat Net de l'exercice : (VII + 692+IX-693-695-698)
(1) A utiliser pour la présentation d'Etats Financiers CONSOLIDES
IX/- RESULTAT EXTRAORDINAIRE 17-18
X/- RESULTAT NET DE L'EXERCICE (VIII+IX)ou (D) VIII+IX
Part des résultats nets des sociétés mises en équivalence (1)
XI/- RESULTAT NET DE L'ENSEMBLE CONSOLIDE
Dont - part des minoritaires (1)
- part du groupe (1)
L'ORGANISATION COMPTABLE
1°) Les pieces justificatives
2°) Le livre journal
3°) Le grand-livre
4°) La balance
5°) Le livre d'inventaire
Piècesjustifi
catives (1) (1) Factures d'achat, double
des facture de ventes,
souches de chèques, pièces
de caisse, double des bulletins
de paye, ……
(2) Livre-journal
(2 )Registresurlequel on
enregistrechronologiquem
ent les opérations de
l'entreprise.
Travauxqu
otidiens
Grand-livre(s) (3)
(3) Ensemble des comptes
de l'entreprise. On le
divisesouvent en:
Grand-livregénéral.
Grand livreauxiliaire des
Report des écritures
comptes clients.
Grand-livreauxiliaire des
comptesfournisseurs.
Travauxm
ensuels
(4) Tableau qui récapituletous
les comptes de l'entreprise
Le livre-journal est un registre obligatoire sur lequel les opérations sont enregistrées
chronologiquement sous la forme d'une écriture (ou article).
Un formalisme particulier est imposé au comptable car le livre-journal peut être utilisé
comme moyen de preuve :
- le livre-journal doit être tenu sans blanc ni ratures ; il est interdit
d'effacer et d'utiliser des encrivores.
- le livre-journal doit être coté (numérotation des pages et
indication du nombre de pages) et paraphé (signature pour
authentification) par le greffier du tribunal de commerce ou du
tribunal de grande instance statuant en matière commerciale.
- Les erreurs doivent être corrigées par des écritures de
contrepassation : on passe l'écriture erronée en sens inverse
pour l'annuler, puis on passe la bonne écriture.
Exemple :
-
Vente de marchandise à Rabe 100 000 suivant facture caisse
n°1
L'enregistrement de la pièce comptable précédente sera structuré ainsi :
Date de Montan
Numéro de Montant
l'opératio tdébité
comptedébité crédité
Numéro de n
comptecrédité
01/10/N
Pièce de caisse n° 1
Nom du
comptedébité Libellé de l'opération (ils'agit en Nom du
règlegénérale de la référence à la comptecrédité
pièce justificative)
2) Le grand-livre
D C D C
3) La balance
TOTAUX
CHAPITRE 8- OPERATION COURANTE: Achats et ventes
Toute opération d’achat et de vente est soumise aux règles régissant la « notion
de transfert de propriété » du droit commercial.
Les 4 Incoterms sont dits « maritimes » car sont destinés à être utilisés lorsque le
vendeur place les marchandises à bord (ou dans le cas du FAS, à proximité) d’un
navire, dans un port maritime ou fluvial. C’est à cet endroit que le vendeur est réputé
avoir livré les marchandises à l’acheteur.
CODIFICATION :
ACHAT
- Achat stockés 601, 602, 607/ Compte de stock correspondant 31, 32, 37/
- variation des stocks 603 sert à régulariser les achats stockés et
- achat non stockés 606 soit en raison de leur nature (électricité), soit parce que leur
importance ne justifie pas un suivi en compte de stock
- Les achats d’études et de prestations de services
- Les achats de matériels équipements et travaux 604, 605.
VENTE
COMPTABILISATION :
Les achats sont comptabilisés hors TVA déductible.
Date
411 Client
ou
5 70.
ACHAT
Reçu facture
Obtention de la facture
réception de la facture
Date
2 Mobilisation
ou
6 Achat consommé
404
ou
401
/
5
Date
70.
411
ou
5
Date
404
ou
401
/
5 2
ou
6
Comptabilisation de la TVA (Taxe sur la valeur ajoutée)
- 20%
- TVA en sus
- Prix hors taxe (PHT)
- Toute taxe comprise (TTC)
ACHAT
Date Facture :
607 Achat marchandise 500 000 PB : 500 000
4456 TVA déductible 100 000 TVA (20%) : 100 000
401 Fournisseur 600 000 PN : 600 000
Date Facture :
2182 Matériel de transport 33 333 333, 33 PB : 40 000 000/1,2
4456 TVA déductible 6 666 666,67 TVA(20%) :6 666 666
512 Banque 40 000 000 PN : 40 000 000
= PB + 20% PB
= PB( 1+0,2)
= 1,2 PB
VENTE
Date Facture :
5171 CCP 1 200 000 PB : 1 000 000
TVA (20%) : 200 000
707 Vente de marchandise 1 000 000 PN : 1 200 000
4457 TVA collecte 200 000
RETOUR
ACHAT
Date Facture :
Date Facture :
La différence entre TVA collecté et TVA déductible lui donne la TVA à décaisser
(TVA qu’il doit verser à l’ETAT entre 1er et 15 du mois qui suit la déclaration. Si la
différence est négative, l ‘assujetti obtient ce que l’on appelle crédit de taxe. Ce crédit
sera imputé ultérieurement sur la TVA à décaisser, calculée sur les déclarations
suivantes.
APPLICATION :
Les opérations des trois premiers mois sont les suivants (à crédit) :
Janvier :
TVA collectée 28
TVA déductible 20
Février:
TVA collectée 32
TVA déductible 44
Mars:
TVA collectée 64
TVA déductible 48
COMPTABILISATION
Mois de janvier
Date
607 Achat marchandise 100
4456 TVA déductible 20
401 Fournisseur 120
411 Client 168
Date
4457 TVA collectée 28
4456 TVA déductible 20
4454 TVA à décaisser 8
REDUCTION :
A- Réduction commerciale : Rabais, remise, ristourne.
Date Facture :
607 Achat marchandise 900 000 PB : 1 000 000
4456 TVA déductible 180 000 Remise 10% 100 000
401 Fournisseur 1 080 000 Net commercial 900 000
TVA (20%) : 180 000
PN : 1 080 000
- Vente marchandise 950 000, ristourne 4%, TVA 20%.
Règlement en espèce.
Date Facture :
53 Caisse 1 094 400 PB : 950 000
Ristourne 4% : 38 000
707 Vente de marchandise 912 000 Net com : 912 000
4457 TVA collecte 182 400
TVA (20%) : 182 400
PN : 1 094 400
RETOUR
Date Facture :
PN : 648 000
Date Facture :
601 Achat marchandise 500 000 PB : 500 000
4456 TVA déductible 100 000 100 000
401 Fournisseur 600 000 600 000
VENTE
Date Facture :
517 Caisse 360 000 PB : 300 000
1 TVA (20%) : 60 000
707 Vente de 300 000 Net com : 360 000
4457 marchandise 60 000
TVA collecte
709 RRR accordé 6 000 Réduction (2%) : 6 000
7 TVA collecté 1200 TVA : 1 200
445 53 caisse 7200 7 200
7
B- Réduction financière ou escompte de règlement
a) Réduction financière sur facture
1ere cas : Achat de marchandise 800 000, escompte 5%, TVA 20%, règlement
par cheque bancaire.
Date Facture :
607 Achat marchandise 760 000 PB : 800 000
4456 TVA déductible 152 000 escompte5% 40 000
512 Banque 912 000 Net commercial 760 000
TVA (20%) : 152 000
PN : 912 000
2eme cas :Achat de marchandise 1 200 000, remise 6%, escompte 4,5 %, TVA
en sus règlement par CCP.
Date Facture :
607 Achat marchandise 1 072 240 PB : 1 200 000
4456 TVA déductible 215 448 Remise 6% 72 000
5171 CCP 1 292 688 Net commercial 1128 000
Esc (4,5%) : 50 760
Net fiscal : 1 077 240
TVA 20% 215 448
1 292 688
VENTE
- 10/ 09/N : Vente marchandise 400 000, TVA 20%. par CCP.
- 16/ 09/N : on a accordé un escompte de 5% en espèce sur la vente du 10 / 09/N
Date Facture :
5171 CCP 480 000 PB : 400 000
TVA (20%) : 80 000
707 Vente de marchandise 400 000 Net com : 480 000
4457 TVA collecte 80 000
Date Facture :
607 Achat marchandise 1 804 800 PB :2 000 000
4456 TVA déductible 360 960 rem(6%) : 120 000
6241 Frais de transport 50 000 NC : 1 880 000
53 caisse 2 215 760 Esc 4% 75 200
NF : 1 804 800
TVA 20% 360 960
2 165 760
50 000
2 215 760
Date Facture :
5171 CCP 1 695 000 PB : 1 500 000
707 Vente de marchandise 1 350 00 Esc (10%) :150 000
4457 TVA collecté 0 NF : 1 350 000
6242 FT 270 00 TVA : 270 000
0 1 620 000
75 000 FT 75 000
1 695 000
LES EMBALLAGES
Date
2154 Matériel d’emballage 770 000
4456 TVA déductible 154 000
404 Fournisseur d’immobilisation 924 000
Comptabilisation:
L’AFOMA recoit une facture pour boites d’allumettes de l’imprimerie FANEVA d’une
valeur de 1 200 000 HT.
Date
60261 Achat emballages perdus 1 200 000
4456 TVA déductible 240 000
404 Fournisseur de biens et services 1 440 000
La Galana reçoit une facture de 1 500 000HT pour livraison de bouteille de gaz.
La STAR reçoit une facture de 800 000 HT pour livraison de bouteille de coca.
Date
60265 Achat emballages récupérables non 800 000
4456 identifiables 160 000
401 TVA déductible 960 000
Fournisseur de biens et services
Consignation/Restitution
EFFETS DE COMMERCE
La lettre de change ou traite est un écrit par lequel un créancier « Tireur » donne l’ordre
à son débiteur « tiré » de payer à une date déterminée « échéance » la somme qu’on
lui doit, à l’ordre de lui-même ou d’un tiers « bénéficiaire ».
Le billet à ordre est un écrit par lequel le souscripteur (tiré) s’engage à payer le
bénéficiaire ou la personne désignée par ce dernier à une date donnée « échéance ».
CHAPITRE 9- CHARGE DE PERSONNEL
La charge de personnel représente les frais supportés par l’entreprise pour son
personnel. Le personnel à prendre en compte est celui qui est inscrit sur le livre de paie
de l’entreprise (liées par un contrat de travail).
I) DEFINITION
Au début de chaque année civile, les salaires minimum d’embauche sont fixés
par décret pour chaque Catégorie Socio Professionnelle.
- Retenues obligatoires
- Retenues particulières
RETENUES OBLIGATOIRES :
IRSA: Impôt sur les Revenus Salariaux et Assimilés
CNAPS : Caisse Nationale de Prévoyance Sociale (participation aux
primes d‘assurance accident et maladie de travail, d ‘allocations
familiales et de retraites du personnel).
RETENUES PARTICULIERE :
OSIE : Organisation sanitaires inter-entreprises
Avance et les acomptes accordés aux employés
Opposition : saisie sur salaire par suite d ‘une notification à l’encontre
du membre du personnel (décision judiciaire, remboursement
d’emprunt....)
D ‘autres retenues particulière peuvent exister.
EMPLOYEUR EMPLOYE
CnaPS :
- regime général 13% 1%
- regime agricole et 8% 1%
enseignement
OSIE
- regime standard 5% 1%
CNAPS : sur le salaire brut en tenant compte d’un plafond de 1 600 000 ariary
(SME x 8) et d’un plancher de 200 000 ariary.
OSIE : sur le salaire brut.
IRSA = (base imposable – 350 000) * taux – réduction pour personne à charge
Taux en vigueur = 20 %
Pour un montant imposable de 2 000 000 Ar (ça suppose que les déductions Cnaps et
Ostie sont faites)
Vous enlevez tout d'abord la part exonérée = 2 000 000 Ar – 350 000 Ar = 1 650 000 Ar.
Vous appliquez le taux de l'IRSA = 1 650 000 Ar x 20% = 330 000 Ar.
A) Bulletin de paie
L’employeur est tenu de délivrer un « bulletin ou fiche de paie » à chaque employé le
jour de paie. Il contient les mentions suivantes:
- Référence de l’employé
- Période de la paie
- Salaire de base
- Salaire brut
- Différentes retenues
- Salaire net
- Mode de paiement
- Emargement
B) Livre de paie
Le livre de paie est obligatoire et doit être coté et paraphé par le tribunal de
commerce. Les mentions portées sur les bulletins de paie y sont reproduites
chronologiquement, sans blanc ni ratures ni lacunes ni surcharges.
Etablissement du livre de paie:
Prénom Salaire Prime Indemnité Salaire CNAPS OSIE IRSA Avance Salaire
de divers brut net à
base payer
6411 6413 6414 431 432 447 425 421
TOTAL
V) COMPTABILISATION:
On demande de :
Indemnités 75 000
Déduction :
15/09/N
425 Personnel, avance et acompte 100 000
53 Caisse 100 000
17/09/N
17/09/N
645 Cotisation aux organismes sociaux 58 500
431 CNAPS 13% 42 250
432 AMIT 5% 16 250
Cotisation patronale du mois
REGLEMENT
30/09/N
421 Personnel, rémunération dues 170 500
512 Règlement de salaire par cheque 170 500
427 Personnel, opposition 25 000
512 Règlement de l’opposition par 25 000
cheque
432 AMIT (16 250 + 3 250) 19 500
512 19 500
B) Comptabilisation AU BRUT
Même sujet
15/09/N
425 Personnel, avance et acompte 100 000
53 Caisse 100 000
30/09/N
17/09/N
421 Personnel, rémunération dues 325 000
425 Personnel, avance et acompte 100 000
431 CNAPS 3 250
432 AMIT 3 250
446 Etat, IRSA à verser 23 000
427 Personnel, opposition 25 000
512 Banque 170 500
A la fin d’un exercice financier, toute entreprise doit présenter aux travaux d’inventaire
qui consistent :
I) Amortissement
L’amortissement pour dépréciation peut définir selon trois aspects :
- Aspect comptable : l’amortissement est la constatation
comptable de l’amoindrissement de valeur d’un élément d’actif
non courant résultant de l’usage, du temps, du changement
technologique, et de toute autre cause dont les effets sont jugés
irréversibles.
- Aspect économique : L’amortissement consiste à repartir le cout
du bien sur sa durée probable d’utilisation selon le plan, un plan
d’amortissement.
- Aspect financier : l’amortissement représente une source interne
donc un élément constitutif de l’autofinancement de l’entreprise,
destiné à renouveler les investissements.
Les deux méthodes utilisées par les entreprises pour définir le montant de leurs
amortissements annuels sont l’amortissement linéaire et l’amortissement
dégressif.
A) La méthode de l’amortissement linéaire :
Cette méthode est aussi appelée méthode de l’amortissement constant dans le sens
ou le montant de l’annuité d’amortissement reste stable tout au long de la durée de vie
prévue pour le bien amorti.
Valeur d’origine (VO) : c’est le prix d’achat hors taxe de l’immobilisation plus le
frais accessoire de mise en état de l’utilisation.
Date d’acquisition : c’est la date d’achat ou date d’entrée de l’immobilisation
Taux d’amortissement : c’est le taux appliqué pour le calcul de l’amortissement
annuel, il est exprimé en pourcentage ou en fraction.
Amortissement annuel ou annuité : c’est la perte annuelle de l’immobilisation
La durée de vie : c’est le nombre d’année par lequel l’immobilisation sera
complètement amortie.
Valeur net comptable (VNC) : c’est la valeur donnée ou estimée à l’immobilisation
à une date déterminer.
Annuité d’amortissement (a) = valeur d’origine du bien /
nombre d’années d’utilisation
Le taux d’amortissement linéaire est donc égal à 100 % / N
années.
vo
a= N ou a= vo ×T
VNC = vo−∑ a
❑
Prorata temporis :
Amortissement dégressif
On dit d’une part que l’amortissement est la prise en charge de la quote part
consommée, on l’enregistre donc dans un compte de charge : 681 « Dotations aux
amortissements des actifs non courants ».
D’une part, l’amortissement est une correction de la valeur des actifs non
courants au bilan. Pour ce faire, on utilise un compte de classe 2 avec un 8 en
deuxième position qui indique le compte d’amortissement de l’immobilisation en cause.
Date
681 Dotations aux amortissements des actifs X
courants
28 Amortissement de X