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Reglement UCL

Le règlement général des études et des examens, approuvé par le Conseil académique, établit les dispositions relatives aux inscriptions, à la discipline, aux programmes annuels, aux examens et aux jurys au sein de l'Université catholique de Louvain. Il vise à garantir un cadre inclusif et respectueux des droits des étudiants, tout en précisant les responsabilités des autorités académiques. Des annexes détaillent les recours possibles et les règlements disciplinaires associés.

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Reglement UCL

Le règlement général des études et des examens, approuvé par le Conseil académique, établit les dispositions relatives aux inscriptions, à la discipline, aux programmes annuels, aux examens et aux jurys au sein de l'Université catholique de Louvain. Il vise à garantir un cadre inclusif et respectueux des droits des étudiants, tout en précisant les responsabilités des autorités académiques. Des annexes détaillent les recours possibles et les règlements disciplinaires associés.

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R ÈGLEMENT GÉNÉRAL DES ÉTUDES ET DES EXAMENS

APPROUVÉ PAR LE CONSEIL ACADÉMIQUE DU 27 MAI 2024

TABLE DES MATIÈRES

TITRE IER. DISPOSITIONS LIMINAIRES ................................................................................... 2

TITRE II. DÉFINITIONS ................................................................................................... 4

TITRE III. ETUDES ......................................................................................................... 9

CHAPITRE 1ER. INSCRIPTIONS AUX ÉTUDES .......................................................................................... 9


Section 1e. Inscription régulière ........................................................................... 9
Section 2. Inscription en fin de cycle et cumul d’inscriptions ...................................... 13
Section 3. Fraude à l’inscription ........................................................................ 13
Section 4. Irrecevabilité des demandes d’admission et d’inscription.............................. 14
Section 5. Refus d’inscription ........................................................................... 15
Section 6. Inscription en qualité d’élève libre ........................................................ 17
Section 7. Assistance aux activités d’apprentissage en qualité d’auditeur ou d’auditrice ..... 17
Section 8. Inscription au jury d’enseignement universitaire de la Communauté française .... 18
Section 9. Adresse électronique, bureau virtuel et carte des étudiantes et étudiants ......... 18
Section 10. Protection de la vie privée .................................................................. 19
CHAPITRE 2. DISCIPLINE ....................................................................................................... 19
CHAPITRE 3. PROGRAMME ANNUEL DE L’ÉTUDIANT OU DE L’ÉTUDIANTE ........................................................... 20
CHAPITRE 4. SUPPORTS DE COURS .............................................................................................. 25
CHAPITRE 5. ETUDIANTES ET ÉTUDIANTS À PROFIL SPÉCIFIQUE .................................................................... 26
Section 1e. Engagement en faveur d’un enseignement inclusif ...................................... 26
Section 2. Projet pour étudiantes et étudiants à profil spécifique (PEPS) ........................ 28

TITRE IV. EXAMENS ..................................................................................................... 29

CHAPITRE 1ER. ACTIVITÉS ÉVALUÉES, TYPES D’EXAMEN ET LANGUE DE L’ÉVALUATION ................................................ 29


CHAPITRE 2. PÉRIODES ET LIEUX DES EXAMENS .................................................................................. 30
CHAPITRE 3. INSCRIPTION AUX EXAMENS ........................................................................................ 31
Section 1e. Conditions de l’inscription aux examens .................................................. 31
Section 2. Procédure d’inscription aux examens et modifications d’inscription ................. 32
Section 3. Examens auxquels l’étudiant ou l’étudiante peut ou doit s’inscrire.................. 33
CHAPITRE 4. DÉROULEMENT DES EXAMENS ...................................................................................... 35
Section 1e. Calendrier et horaires des examens ....................................................... 35
Section 2. Examinateurs et examinatrices ............................................................. 35
Section 3. Publicité des examens........................................................................ 37
Section 4. Présence et absence des étudiantes et des étudiants aux examens ................... 37
Section 5. Attribution des notes ........................................................................ 38
Section 6. Transmission des notes par l’examinateur ou l’examinatrice à l’administration
facultaire 39
Section 7. Irrégularité du fait de l’étudiant ou de l’étudiante et plagiat ........................ 39
CHAPITRE 5. JURYS ET DÉLIBÉRATIONS .......................................................................................... 42
Section 1e. Constitution et composition................................................................. 42
Section 2. Missions du jury ............................................................................... 43

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Section 3. Fonctionnement du jury ..................................................................... 44
Section 4. Décisions du jury .............................................................................. 46
Section 5. Communication des notes et des décisions du jury ...................................... 48
CHAPITRE 6. DIFFICULTÉS SURGISSANT EN RAISON DES EXAMENS ET RECOURS CONTRE LES DÉCISIONS DES JURYS ..................... 48
CHAPITRE 7. DIPLÔMES ET CERTIFICATS ......................................................................................... 50

TITRE V. DISPOSITIONS TRANSITOIRES ET FINALES .............................................................. 51

ANNEXES 52

ANNEXE 1 - MODÈLE DE RECOURS AUPRÈS DE LA DÉLÉGUÉE DU GOUVERNEMENT CONTRE LES DÉCISIONS PRISES PAR LES AUTORITÉS DE
L’UNIVERSITÉ EN RAISON DE L’IRRECEVABILITÉ DU DOSSIER D’ADMISSION OU D’INSCRIPTION, OU CONTRE LES DÉCISIONS DE DÉSINSCRIPTION
POUR NON PAYEMENT DES DROITS D’INSCRIPTION ..................................................................................... 52
ANNEXE 2 – RÈGLEMENT DISCIPLINAIRE............................................................................................... 55
ANNEXE 3 – CHARTE POUR UNE UNIVERSITÉ PLURIELLE ET INCLUSIVE ................................................................... 62
ANNEXE 4 – CHARTE DE L’UTILISATEUR ET DE L’UTILISATRICE DES BIBLIOTHÈQUES DE L’UNIVERSITÉ ..................................... 63
ANNEXE 5 – DISPOSITIONS RELATIVES AU TRAVAIL DE FIN D’ÉTUDES .................................................................... 64
ANNEXE 6 – MODÈLE DE REQUÊTE INTRODUCTIVE D’UN RECOURS AUPRÈS DE LA CESI ................................................... 65
ANNEXE 7 – MODÈLE DE REQUÊTE INTRODUCTIVE D’UN RECOURS AUPRÈS DE LA CESI ................................................... 68
ANNEXE 8 – MODÈLE DE REQUÊTE INTRODUCTIVE D’UN RECOURS AUPRÈS DE LA CESI ................................................... 71
ANNEXE 9 – MODÈLE DE REQUÊTE INTRODUCTIVE D’UN RECOURS AUPRÈS DE LA CESI ................................................... 73

TITRE IER. DISPOSITIONS LIMINAIRES

Article 1er. – Le présent règlement est adopté dans le respect et en exécution du décret de la
Communauté française du 7 novembre 2013 définissant le paysage de l’enseignement supérieur et
l’organisation académique des études, de ses arrêtés d’application et des autres dispositions légales,
décrétales et réglementaires y associées, notamment le décret de la Communauté française du 11
avril 2014 adaptant le financement des établissements d’enseignement supérieur à la nouvelle
organisation des études ainsi que le Règlement (UE) 2016/679 du Parlement européen et du Conseil
du 27 avril 2016 relatif à la protection des personnes physiques à l'égard du traitement des données
à caractère personnel et à la libre circulation de ces données, et abrogeant la directive 95/46/CE, ci-
après le RGPD, et la législation qui le met en œuvre.
Le présent règlement traduit, par ailleurs, l’engagement de l’Université catholique de Louvain (ci-
après « l’Université ») en faveur de l’enseignement inclusif tel que défini dans le décret de la
Communauté française du 30 janvier 2014 relatif à l’enseignement supérieur inclusif, et de la lutte
contre toute forme de violence et de harcèlement envers autrui dans le cadre des activités
d’apprentissage, des études, des évaluations, ou des activités extra-académiques organisées au
bénéfice de sa communauté.
Si de nouvelles contraintes juridiques imposent aux autorités académiques d’adapter le présent
règlement avec effet en cours d’année académique, ces dernières notifieront sans retard ces
adaptations aux étudiantes et étudiants qui, par leur inscription, les acceptent par avance quelle
qu’en soit la portée. Hors l’existence de pareilles contraintes juridiques, toute modification prenant
effet en cours d’année académique est exclue.

Article 2. – Le présent règlement, ses annexes ainsi que le code d’éthique et de déontologie
applicable aux utilisateurs et utilisatrices du système d’information de l’Université (disponible à
l’adresse https://uclouvain.be/fr/decouvrir/reglements-et-procedures.html), qui en font partie
intégrante, s’appliquent à tout étudiant et toute étudiante de l’Université.
Le présent règlement, ses annexes ainsi que le code d’éthique et de déontologie applicable aux
utilisateurs et utilisatrices du système d’information de l’Université s’appliquent également, sauf

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disposition dérogatoire, aux étudiantes et étudiants en programme d’échange dans la mesure où ils
sont compatibles avec leur statut.
Les dispositions du titre III s’appliquent également à toute personne ayant expressément manifesté
son intention de s’inscrire à un enseignement organisé, fût-ce partiellement, par l’Université.
En outre, les dispositions du titre IV, les annexes au présent règlement ainsi que le code d’éthique et
de déontologie applicable aux utilisateurs et utilisatrices du système d’information de l’Université
s’appliquent à toute personne inscrite au jury d’enseignement universitaire de la Communauté
française, à moins que les dispositions légales et réglementaires auxquelles son statut la soumet soient
incompatibles avec ces dispositions.
Par dérogation à ce qui précède, l’étudiante ou l’étudiant inscrit à un programme d’études de
troisième cycle, à un programme d’études conjoint coorganisé avec un autre établissement
d’enseignement supérieur ou à des études et formations ne menant pas à un grade académique ne se
voit appliquer le présent règlement, ses annexes et le code d’éthique et de déontologie applicable
aux utilisateurs et utilisatrices du système d’information de l’Université que dans la mesure où il n’y
est pas explicitement dérogé par un règlement particulier applicable au programme d’études
concerné.
L’auditeur ou l’auditrice ne se voit appliquer le présent règlement, ses annexes et le code d’éthique
et de déontologie applicable aux utilisateurs et utilisatrices du système d’information de l’Université
que dans la mesure où il est compatible avec son statut.
Par leur inscription, les étudiantes et étudiants concernés acceptent le contenu et les termes des
règlements qui leur sont applicables.
Les conventions et règlements particuliers sont transmis au vice-recteur ou à la vice-rectrice aux
affaires étudiantes pour approbation avant leur entrée en vigueur.

Article 3. – Lorsque le présent règlement en prévoit la possibilité ou lorsqu’une disposition


décrétale l’impose, chaque faculté et chaque jury le complètent, le cas échéant, par des dispositions
particulières. Chaque faculté établit également des dispositions particulières, prenant la forme d’un
règlement du travail de fin d’études, pour chaque programme de cours qui en prévoit un.
Ces dispositions particulières ne peuvent contrevenir à aucune disposition du présent règlement. Elles
sont transmises au vice-recteur ou à la vice-rectrice aux affaires étudiantes pour approbation dès leur
adoption par les facultés et les jurys compétents, et avant leur entrée en vigueur. Dans l’hypothèse
où ces dispositions contreviendraient au présent règlement, le vice-recteur ou la vice-rectrice aux
affaires étudiantes en informe le doyen ou la doyenne de la faculté, ou le président ou la présidente
du jury concerné, et propose les modifications qu’il ou elle juge utiles.
Les dispositions particulières ainsi adoptées et approuvées doivent être portées à la connaissance de
l’étudiant ou de l’étudiante, à tout le moins par la voie d’annonce aux valves de la faculté. Sauf
disposition contraire du présent règlement, l’annonce est faite au plus tard le premier jour de l’année
académique au cours de laquelle elles entrent en vigueur.
L’acceptation du présent règlement emporte acceptation des dispositions particulières prises en
conformité avec celui-ci.

Article 4. – Lorsque le législateur prévoit des dispositions spécifiques à un domaine d’études, les
facultés et les jurys concernés adoptent les dispositions particulières qui s’imposent.
Ces dispositions particulières sont transmises au vice-recteur ou à la vice-rectrice aux affaires
étudiantes pour approbation dès leur adoption par les facultés et les jurys concernés.

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Les dispositions particulières ainsi adoptées et approuvées doivent être portées à la connaissance de
l’étudiant ou de l’étudiante, à tout le moins par la voie d’annonce aux valves de la faculté, au plus
tard le premier jour de l’année académique au cours de laquelle elles entrent en vigueur ou en cours
d’année académique si les dispositions légales le commandent.
L’acceptation du présent règlement emporte acceptation des dispositions particulières prises en
conformité avec celui-ci.

Article 5. – Les délais se comptent de minuit à minuit. Ils sont calculés depuis le lendemain du
jour de l’acte ou de l’événement qui y donne cours et comprennent tous les jours, même le samedi,
le dimanche, le 27 septembre et les jours fériés légaux. Le jour de l’échéance est compris dans le
délai. Toutefois, lorsque ce jour est un samedi, un dimanche, le 27 septembre ou un jour férié légal,
le jour de l’échéance est reporté au plus prochain jour qui ne soit l’un de ceux-ci.

TITRE II. DÉFINITIONS

Article 6. – Dans le présent règlement, on entend par :

1° Acquis d’apprentissage : énoncé de ce que l’étudiant ou l’étudiante doit savoir, comprendre et


être capable de réaliser au terme d’un processus d’apprentissage, d’un cursus ou d’une unité
d’enseignement validée ; les acquis d’apprentissage sont définis en termes de savoirs, d’aptitudes et
de compétences.

2° Activité d’apprentissage : composante d’une unité d’enseignement, comprenant : (a) des


enseignements organisés par l’Université (cours magistraux, exercices dirigés, travaux pratiques,
travaux de laboratoire, séminaires, exercices de création et recherche en atelier, excursions, visites
et stages notamment) ; (b) des activités individuelles ou en groupe (préparations, travaux, recherches
d’information, travaux de fin d’études, projets et activités d’intégration professionnelle,
notamment) ; (c) des activités d’étude, d’autoformation et d’enrichissement personnel.

3° Activité d’aide à la réussite : activité ne faisant pas partie d’un programme d’études, visant à
remédier aux lacunes éventuelles d’étudiantes et d’étudiants ou à aider ces dernières et derniers à
suivre ou à reprendre un programme d’études avec de meilleures chances de succès. Les activités
d’aide à la réussite ne font pas l’objet d’une estimation en crédits dans un programme d’études et
ne sont donc pas comprises dans la charge de l’étudiant ou de l’étudiante.

4° Aménagements raisonnables : mesures visées par l’article 3, 9° du Décret du 12 décembre 2008


relatif à la lutte contre certaines formes de discrimination, qui sont prises en application du Décret
du 30 janvier 2014 relatif à l’enseignement supérieur inclusif en fonction des besoins, dans une
situation concrète, pour permettre à une personne en situation de handicap d’accéder, de participer
et de progresser dans le domaine de l’enseignement.

5° Année académique : période de douze mois qui débute le 14 septembre et se termine le 13


septembre suivant, et qui est divisée en trois périodes, dénommées quadrimestres. Le calendrier
académique de l’Université, publié chaque année avant l’ouverture de l’année académique, est
disponible à l’adresse : https://uclouvain.be/fr/etudier/calendrier-academique-0.html.

6° Auditeur ou auditrice : personne qui, en dehors de toute inscription régulière, est autorisée à
assister aux activités d’apprentissage d’une ou plusieurs unités d’enseignement, sans que cette
autorisation ne lui permette de présenter l’un quelconque des examens y relatifs.

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7° Autorités académiques : les instances qui, au sein de l’Université, sont habilitées à exercer les
compétences liées à l’organisation de l’enseignement qui leur sont attribuées par les dispositions
légales et réglementaires applicables au sein de l’Université. Les autorités académiques sont
représentées au sein des facultés par le doyen ou la doyenne, ou par son délégué ou sa déléguée.

8° Bachelier : grade académique de niveau 6 sanctionnant des études de premier cycle de 180 crédits
au moins.

9° Bloc annuel : découpe chronologique d’un programme d’études comportant soixante crédits. Un
programme d’études compte un ou plusieurs blocs annuels de soixante crédits chacun. Le bloc annuel
est utilisé pour la confection des horaires des activités d’apprentissage et des examens.

10° Certificat : document qui, sans conférer de grade académique, atteste la réussite d’une
formation structurée de dix crédits au moins, l’octroi des crédits associés et le niveau de ceux-ci.

10°/1 Certificat médical : document rédigé et signé par un ou une médecin et constatant des faits
d’ordre médical à destination d’un tiers.

11° Certification : résultat formel d’un processus d’évaluation et de validation qui établit qu’une
personne possède au terme d’un apprentissage les acquis correspondant à un niveau donné et qui
donne lieu à la délivrance d’un diplôme ou d’un certificat.

12° Corequis d’une unité d’enseignement : ensemble d’autres unités d’enseignement d’un
programme d’études qui doivent avoir été suivies préalablement ou au plus tard au cours de la même
année académique.

13° Crédit : unité, évaluée forfaitairement à trente heures de travail, correspondant au temps moyen
consacré par l’étudiant ou l’étudiante, au sein d’un programme d’études, à une activité
d’apprentissage. En ce sens, le crédit est une unité de mesure de la charge de travail moyenne requise
de l’étudiant ou de l’étudiante. Par ailleurs, s’il constate que l’étudiant ou l’étudiante a atteint le
seuil de réussite pour une unité d’enseignement, ou si l’étudiante ou l’étudiant est considéré comme
ayant atteint ce seuil de réussite, le jury lui octroie définitivement les crédits correspondants au sein
du programme d’études. En ce sens, le crédit est la reconnaissance de la réussite définitive d’une
unité d’enseignement au sein d’un programme d’études.

14° Cursus : ensemble cohérent d’un ou plusieurs cycles d’études constituant une formation initiale
déterminée.

15° Cycle : études menant à l’obtention d’un grade académique. On distingue les études de premier
cycle, de deuxième cycle et de troisième cycle. Le grade de bachelier sanctionne des études de
premier cycle, le grade de master sanctionne des études de deuxième cycle et le grade de doctorat
sanctionne des études de troisième cycle.

16° Décret : le décret de la Communauté française du 7 novembre 2013 définissant le paysage de


l’enseignement supérieur et l’organisation académique des études.

17° Délibération : examen des résultats obtenus au cours de l’année académique, auquel le jury
procède pour chaque étudiant et chaque étudiante au moins une fois par an, et au terme duquel, le
cas échéant, il octroie les crédits, proclame la réussite d’unités d’enseignement, d’un programme
annuel ou d’un cycle, et confère, avec ou sans mention, les grades académiques.

18° Diplôme : document qui atteste la réussite d’études conformes aux dispositions du décret de la
Communauté française du 7 novembre 2013 définissant le paysage de l’enseignement supérieur et

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l’organisation académique des études, et le titre ou grade académique conféré à l’issue du cycle
d’études.

19° Doctorat : grade académique de niveau 8 sanctionnant des études de troisième cycle, obtenu
après soutenance d’une thèse.

20° Elève libre : étudiante ou étudiant inscrit à une ou plusieurs unités d’enseignement en dehors
d’une inscription régulière, à qui est conférée l’autorisation d’assister aux activités d’apprentissage
et de présenter l’examen y relatif.

21° Enseignant ou enseignante : toute personne désignée conformément aux règles et procédures
en vigueur à l’Université pour assurer une unité d’enseignement ou une activité d’apprentissage.

22° Enseignement inclusif : enseignement qui met en œuvre pour les étudiantes et étudiants en
situation de handicap des dispositifs visant à supprimer ou à réduire les barrières matérielles,
pédagogiques, culturelles, sociales et psychologiques rencontrées lors de l’accès aux études, au cours
des études dans le cadre de ses activités d’apprentissage et lors des évaluations qui sont associées.

23° Epreuve partielle : examen organisé en fin de premier quadrimestre lorsque les activités
d’apprentissage d’une unité d’enseignement sont réparties sur les deux premiers quadrimestres,
certaines évaluations, stages, projets et activités d’intégration professionnelle ne donnant toutefois
pas lieu à l’organisation d’un tel examen, bien que constituant des activités annuelles.

24° Etudiant ou étudiante : toute personne inscrite, à titre régulier ou d’élève libre, à une unité
d’enseignement organisée, fût-ce partiellement, par l’Université, ou, à tout le moins, inscrite à
l’Université.

25° […]

26° Etudiant ou étudiante de première année de premier cycle : étudiant ou étudiante qui n’a pas
encore acquis ou valorisé les 60 crédits formant le premier bloc annuel d’un programme de premier
cycle.

26°/1 Etudiant ou étudiante en situation de handicap : étudiant ou étudiante qui présente des
incapacités physiques, mentales, intellectuelles ou sensorielles durables dont l’interaction avec
diverses barrières peut faire obstacle à sa pleine et effective participation à l’enseignement supérieur
sur la base de l’égalité avec les autres.

27° Examen : tout type d’évaluation d’une unité d’enseignement ou d’une activité d’apprentissage
constituant celle-ci, y compris l’évaluation continue.

28° Faculté : l’organe facultaire auquel ou l’instance facultaire à laquelle la compétence concernée
est dévolue par voie légale ou réglementaire.

28°/1 Fin de cycle (Etudiant ou étudiante de) : situation de l’étudiante ou de l’étudiant qui a inscrit
dans son programme annuel tous les crédits manquants pour être diplômé.

28°/2 Force majeure : événement imprévisible, irrésistible et indépendant de la volonté de celui ou


celle qu’il affecte.

29° Formation initiale : cursus menant à la délivrance d’un grade académique de bachelier ou de
master, à l’exclusion des grades de master de spécialisation.

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30° Gouvernement : gouvernement de la Communauté française.

31° Grade académique : titre sanctionnant la réussite d'un cycle d'études correspondant à un niveau
de certification reconnu par le décret et attesté par un diplôme protégé par la loi du 11 septembre
1933 sur la protection des titres d'enseignement supérieur.

32°Jury : instance académique chargée, à titre principal, de l’admission aux études, du suivi des
étudiantes et étudiants, de l’évaluation des acquis d’apprentissage, de leur certification et de
l’organisation des examens correspondants.
Pour ses missions d’admission aux études, celles d’approbation et de suivi du programme de l’étudiant
ou de l’étudiante, ainsi que toutes autres définies par le présent règlement, le jury peut constituer
une commission formée d’au moins quatre membres, dont le président ou la présidente, le secrétaire
ou la secrétaire du jury, un membre du jury et un représentant ou une représentante des autorités
académiques. Sauf décision contraire des autorités académiques, ce représentant ou cette
représentante est le vice-doyen ou la vice-doyenne de la faculté ayant l’enseignement dans ses
attributions. Cette commission est dénommée le ‘jury restreint’.
Pour la première année du premier cycle, le jury peut constituer en son sein un sous-jury.

33° Master : grade académique de niveau 7 sanctionnant des études de deuxième cycle de 60 crédits
au moins et, si elles poursuivent une finalité particulière, de 120 crédits au moins.

34° Master de spécialisation : grade académique de niveau 7 sanctionnant des études spécifiques de
deuxième cycle de 60 crédits au moins, complétant une formation préalable de master.

35° Mention : appréciation par un jury de la qualité des travaux d’un étudiant ou d’une étudiante
lorsqu’il lui confère un grade académique. Les mentions susceptibles d’être attribuées sont : « avec
satisfaction », « avec distinction », « avec grande distinction » et « avec la plus grande distinction ».

36° Niveau : degré du cadre des certifications de l’enseignement supérieur en Communauté


française, décrit en termes d’acquis d’apprentissage.

37° Note : appréciation chiffrée comprise entre zéro (0) et vingt (20) exprimant l’évaluation finale
d’une unité d’enseignement. Une note finale ne peut comporter de décimale, sauf lorsqu’elle est
relative à une unité d’enseignement valant au moins quinze crédits. Dans ce dernier cas,
l’appréciation peut comporter au maximum une décimale, étant entendu que, sauf disposition
facultaire qui restreindrait l’usage de certaines d’entre elles, toutes les décimales peuvent être
utilisées. Ne peut non plus comporter de décimale la note obtenue à une épreuve partielle.

38° Notification (notifier) : communication d’une décision par voie électronique ou par tout autre
moyen expressément mentionné dans le présent règlement. Les notifications aux étudiantes et
étudiants par la voie électronique le sont à l’adresse qui figure au répertoire des étudiantes et
étudiants de l’Université (… @student.uclouvain.be) ou, aussi longtemps que l’étudiant ou l’étudiante
ne dispose pas d’une telle adresse, à l’adresse électronique communiquée par lui ou par elle lors de
sa demande d’admission ou d’inscription à l’Université. Les notifications faites à une personne inscrite
au jury d’enseignement universitaire de la Communauté française ou à toute autre personne tombant
dans le champ d’application du présent règlement sans avoir la qualité d’étudiant ou d’étudiante le
sont à l’adresse électronique communiquée par elle lors de sa demande d’inscription ou, à défaut, à
son adresse postale, au lieu de son domicile.

39° Option : ensemble cohérent d’unités d’enseignement du programme d’un cycle d’études
représentant de quinze à trente crédits.

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40° Prérequis d’une unité d’enseignement : ensemble d’autres unités d’enseignement d’un
programme d’études dont les acquis d’apprentissage doivent être certifiés et les crédits
correspondants octroyés par le jury avant inscription à cette unité d’enseignement, sauf dérogation
accordée par le jury lorsque le présent règlement le permet.

41° Proclamation : communication publique des décisions du jury sanctionnant les résultats délibérés
d’un programme annuel ou d’un cycle.

42° Programme annuel de l’étudiant ou de l’étudiante : ensemble cohérent, approuvé par le jury,
d’unités d’enseignement auxquelles une étudiante ou un étudiant s’inscrit régulièrement pour une
année académique durant laquelle elle ou il participe aux activités, en présente les examens et est
délibéré par le jury.

43° Programme d’études : ensemble des activités d’apprentissage d’un cycle d’études, regroupées
en unités d’enseignement, certaines obligatoires, d’autres au choix individuel de l’étudiant ou de
l’étudiante. Chaque programme d’études est établi en un ou plusieurs blocs annuels de soixante
crédits.

44° Quadrimestre : division de l’année académique couvrant approximativement quatre mois.


L’année académique est divisée en trois quadrimestres. Le premier quadrimestre débute le 14
septembre, le deuxième débute le 1er février et le troisième débute le 1er juillet. Les deux premiers
quadrimestres comportent au minimum douze semaines d’activités d’apprentissage. Une convention
de mobilité peut néanmoins prévoir des dates de début de quadrimestre différentes ainsi que des
durées de quadrimestre différentes. Lorsqu’il est question, dans le présent règlement, du deuxième
vendredi suivant le début du premier quadrimestre ou du deuxième vendredi suivant le début du
deuxième quadrimestre, il s’agit du deuxième vendredi suivant le début des activités d’apprentissage
du quadrimestre concerné.

45° Session d’examens : période située à la fin de chaque quadrimestre, au cours de laquelle ont
lieu les examens.

46° Stage : activité d’intégration professionnelle particulière réalisée en collaboration avec les
milieux socioprofessionnels en relation avec le domaine d’études.

47° Unité d’enseignement : activité d’apprentissage ou ensemble d’activités d’apprentissage d’un


programme d’études qui sont regroupées parce qu’elles poursuivent des objectifs communs et
constituent un ensemble pédagogique au niveau des acquis d’apprentissage. En présence d’une seule
activité d’apprentissage, celle-ci recouvre la notion d’unité d’enseignement.

48° Unité d’enseignement obligatoire : unité d’enseignement qui, au sein d’un programme
d’études, n’est pas au choix individuel de l’étudiant ou de l’étudiante. On oppose aux unités
obligatoires les unités au choix individuel de l’étudiant ou de l’étudiante, selon le grade académique,
l’orientation, la finalité ou les options choisies.

49° Valorisation des acquis : processus d’évaluation et de reconnaissance des acquis d’apprentissage
issus de l’expérience ou de la formation et des compétences d’un demandeur ou d’une demandeuse
dans le contexte d’une admission aux études.

50° Valves de la faculté : tableau d’affichage situé dans un bâtiment abritant la faculté ou pages du
portail facultaire spécifiquement destinées aux étudiants et étudiantes.

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TITRE III. ETUDES

Chapitre 1er. Inscriptions aux études

Section 1e. Inscription régulière

Article 7. – Une inscription à un programme d’études est valable pour une année académique et
porte sur un ensemble cohérent d’unités d’enseignement d’un cursus particulier, constituant le
programme annuel de l’étudiant ou de l’étudiante pour l’année académique.
Par dérogation au premier alinéa, l’inscription aux études de troisième cycle porte sur l’ensemble du
programme de l’étudiant ou de l’étudiante.

Article 8. – Les demandes d’admission et d’inscription sont adressées au Service des inscriptions
de l’Université (SIC), dans les délais, aux conditions et selon les modalités définies pour l’année
académique concernée à l’adresse https://uclouvain.be/fr/etudier/inscriptions/futurs-
etudiants.html et https://uclouvain.be/fr/etudier/inscriptions/tarifs.html. Pour ce qui concerne
spécifiquement l’admission aux études via la valorisation des savoirs et compétences acquis par
expérience professionnelle ou personnelle, la procédure à suivre est détaillée à l’adresse
https://uclouvain.be/fr/etudier/vae.
Selon les situations, décrites à la page https://uclouvain.be/fr/etudier/inscriptions/tarifs.html, les
dossiers d’admission de certains candidats et certaines candidates doivent parvenir au Service des
inscriptions de l’Université (SIC) aux dates spécifiques reprises dans le calendrier détaillé disponible
à la page. En tout état de cause, pour les autres candidates ou candidats, les demandes d’inscription
doivent être formulées pour le 30 septembre. Passé ce délai, et sans excéder le 15 février de l’année
civile suivante, l’inscription dépend de l’octroi d’une autorisation exceptionnelle pour inscription
tardive, conformément à ce que prévoit l’article 10, al. 2.
Lors de la demande d’admission ou d’inscription, la demandeuse ou le demandeur est notamment
tenu de déclarer, d’une part, toutes ses inscriptions préalables, à des études supérieures, en ou hors
Communauté française et les résultats de ses épreuves au cours de la période précisée par le Service
des inscriptions de l’Université (SIC) et, d’autre part, les activités qu’elle ou il a entreprises après ses
études secondaires, au cours des cinq dernières années. Toute omission est considérée comme une
fraude à l’inscription, sauf preuve de l’absence d’intention de tromperie. La présente disposition ne
s’applique pas à l’étudiante ou à l’étudiant qui, après avoir été inscrit à l’Université, y poursuit sans
interruption des études.
Il appartient au demandeur ou à la demandeuse d’indiquer, lors de sa demande d’admission ou
d’inscription, s’il ou elle renonce à sa qualité d’étudiant ou d’étudiante potentiellement finançable
parce qu’il ou elle aurait entrepris une démarche similaire auprès d’un autre établissement
d’enseignement supérieur de plein exercice de la Communauté française. Il ou elle informe
l’Université du fait qu’il ou elle envisage de prendre une inscription dans plusieurs établissements
d’enseignement.
Lors de la demande d’inscription, le demandeur ou la demandeuse est aussi tenu d’indiquer s’il ou
elle a introduit une demande d’allocation auprès de la Communauté française de Belgique ou une
demande de bourse auprès de tout organisme généralement quelconque.
Le demandeur ou la demandeuse qui, à la date du 31 octobre, n’a pas reçu de décision quant à sa
demande d’admission ou d’inscription peut introduire un recours auprès du délégué ou de la déléguée
du Gouvernement conformément à la procédure fixée à l’article 19, le point 5 de l’alinéa 3 excepté.
Dans l’attente de la décision du délégué ou de la déléguée du Gouvernement, la demandeuse ou le
demandeur est provisoirement inscrit à l’Université.

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Lors de sa demande d’inscription, l’étudiant ou l’étudiante reçoit, selon les modalités définies par le
décret, toutes les informations utiles relatives à l’Université et aux études visées, notamment le
présent règlement et le programme d’études détaillé, ainsi que les modalités d’intervention
financière via les services mis à sa disposition dans l’Université.

Article 9. – Une étudiante ou un étudiant peut être inscrit à titre provisoire en attente de
satisfaire à toutes les conditions d’accès. Dans ce cas, le Service des inscriptions de l’Université (SIC)
l’avise des documents à produire en vue de la régularisation de son inscription. L’inscription provisoire
doit être régularisée au plus tard pour le 30 novembre, sauf si le retard dans la délivrance des
documents ou attestations manquants n’est pas de la responsabilité de l’étudiant ou de l’étudiante.
A l’exception des titres d’accès, et sans préjudice de délais supplémentaires prévus par la
réglementation applicable, tous les autres documents constituant le dossier administratif
(https://uclouvain.be/fr/etudier/inscriptions/documents-necessaires-pour-l-admission.html)
doivent parvenir au Service des inscriptions de l’Université (SIC) au plus tard le 30 septembre. A
défaut, le dossier sera irrecevable.
Par exception à l’alinéa précédent, si la demande est introduite au-delà du 15 septembre, le candidat
ou la candidate dispose d’un délai de 15 jours à partir de la notification de l’avis de document
manquant pour transmettre au Service des inscriptions de l’Université (SIC) les documents requis. A
défaut, le dossier sera irrecevable.

Article 10. – Pour que l’inscription de l’étudiant ou l’étudiante soit régulière, il faut, d’une part,
que l’étudiant ou l’étudiante ait fourni les documents justifiant son admissibilité conformément à la
procédure et au calendrier d’admission, ainsi que ceux éventuellement nécessaires pour apporter la
preuve de l’authenticité des documents fournis, ait apuré toutes ses dettes à l’égard de tout
établissement d’enseignement supérieur en Communauté française le jour de son inscription et ait
payé l’acompte dû pour l’année académique pour laquelle l’inscription est prise, cette dernière
condition ne s’appliquant pas à l’étudiant ou à l’étudiante qui a sollicité une allocation octroyée par
le service d’allocations d’études de la Communauté française ; il faut, d’autre part, que le
programme annuel de l’étudiant ou de l’étudiante ait été approuvé par le jury.
A l’exception de l’inscription aux études de troisième cycle, la date limite des demandes d’inscription
effective est fixée au 30 septembre suivant le début de l’année académique. Pour les étudiantes et
les étudiants ayant bénéficié d’une session prolongée par application de l’article 66, cette limite est
portée au 30 novembre. Par dérogation à ce qui précède, sans préjudice des autres conditions fixées
par le décret ou le présent règlement, et dans le respect du droit visé à l’article 12/1, al. 2, une
faculté peut autoriser exceptionnellement l’inscription d’un étudiant ou une étudiante qui en a fait
la demande effective entre le 1er et le 31 octobre, selon les modalités communiquées à l’étudiant
demandeur ou l’étudiante demandeuse. Lorsque la demande effective est faite entre le 1er novembre
et le 15 février de l’année civile suivante, l’autorisation relève, aux mêmes conditions, du vice-
recteur ou de la vice-rectrice aux affaires étudiantes.
Si, à la date du 31 octobre, l’étudiant ou l’étudiante n’a pas payé l’acompte dû sur le montant des
droits d’inscription, le Service des inscriptions de l’Université (SIC) lui notifie que son inscription ne
peut pas être prise en considération. L’étudiant ou l’étudiante à qui le Service des inscriptions de
l’Université (SIC) a notifié pareille décision peut introduire un recours contre cette décision auprès
du délégué ou de la déléguée du Gouvernement près l’Université. Les alinéas 4 et suivants de l’article
11 s’appliquent à ce recours. La décision notifiée indique les modalités d’exercice du droit de recours.

Article 11. – Sauf cas de force majeure, à défaut pour l’étudiant ou l’étudiante d’avoir payé le
solde du montant des droits d’inscription au plus tard pour le 1er février ou dès l’inscription si celle-
ci est postérieure, le Service des inscriptions de l’Université (SIC) lui notifie la décision selon laquelle

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elle ou il n’a plus accès aux activités d’apprentissage à partir de cette date, elle ou il ne peut être
délibéré ni bénéficier d’aucun report ou valorisation de crédits, mais reste considéré comme ayant
été inscrit aux études pour l’année académique.
Toutefois, par dérogation à l’alinéa précédent, l’étudiante ou l’étudiant qui a sollicité une allocation
octroyée par le service d’allocations d’études de la Communauté française ou une bourse financée
par la Direction générale de la Coopération au développement et de l’Aide humanitaire et qui, pour
le 1er février, ne l’a pas encore perçue continue à avoir accès aux activités d’apprentissage, à être
délibéré et à bénéficier de report ou valorisation de crédits. Si l’allocation lui est refusée, l’étudiant
ou l’étudiante dispose d’un délai de trente jours à dater de la notification de la décision de refus du
service d’allocations d’études de la Communauté française pour payer le solde du montant de son
inscription. A défaut d’avoir payé le solde, l’étudiante ou l’étudiant n’a plus accès aux activités
d’apprentissage et ne peut être délibéré ni bénéficier d’aucun report ou valorisation de crédits, mais
reste considéré comme ayant été inscrit aux études pour l’année académique et les droits
d’inscription restent dus.
La décision dont question à l’alinéa 1er et l’alinéa 2 du présent article par laquelle le Service des
inscriptions de l’Université (SIC) notifie à l’étudiant ou l’étudiante qu’il ou elle n’a plus accès aux
activités d’apprentissage à partir de cette date indique l’existence d’un droit de recours dont les
modalités d’exercice sont détaillées ci-après.
L’étudiant ou l’étudiante à qui le Service des inscriptions de l’Université (SIC) a notifié une décision
par application de l’alinéa 1er, de l’alinéa 2 du présent article ou de l’alinéa 3 de l’article 10 peut
introduire un recours contre cette décision auprès du délégué ou de la déléguée du Gouvernement
près l’Université. Le recours est introduit par courrier électronique ou en mains propres contre accusé
de réception ou par courrier recommandé avec accusé de réception. Le modèle de recours, les délais
et leurs éventuelles suspensions, les informations pratiques et adresses utiles à cette fin figurent à
l’annexe n° 1 au présent règlement.
Le recours est introduit dans les quinze jours ouvrables à partir du premier jour ouvrable qui suit la
notification de la décision querellée.
Le recours introduit mentionne :
1° sous peine d’irrecevabilité, l’identité de l’étudiant ou de l’étudiante, son domicile, ses
coordonnées téléphoniques, son adresse électronique et sa nationalité ;
2° sous peine d’irrecevabilité, l’objet précis du recours et les motivations du recours ;
3° la dénomination légale de l’Université, à savoir Université catholique de Louvain ;
4° les études qui ont fait l’objet de la demande d’admission ou d’inscription ;
5° sous peine d’irrecevabilité, la copie de la notification de la décision querellée.
L’étudiant ou l’étudiante peut joindre à son recours les pièces qu’il ou elle estime nécessaires et
mentionne l’inventaire des pièces annexées.
L’introduction du recours a pour effet de permettre à l’étudiante ou à l’étudiant de continuer à avoir
accès aux activités d’apprentissage, d’être délibéré et de bénéficier de report ou valorisation de
crédits.
Le délégué ou la déléguée du Gouvernement statue sur pièces dans les sept jours ouvrables à dater
de la réception du dossier complet.
Le délégué ou la déléguée du Gouvernement soit confirme la décision de l’Université, soit invalide
cette décision.
Si la décision du délégué ou de la déléguée du Gouvernement aboutit à une invalidation de la décision
de l’Université, l’étudiant ou l’étudiante bénéficie d’un délai de sept jours ouvrables pour, le cas

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échéant, se mettre en ordre de paiement et en communiquer la preuve au délégué ou à la déléguée
du Gouvernement.
La décision du délégué ou de la déléguée du Gouvernement est motivée. Elle est notifiée soit par
courrier recommandé avec accusé de réception, soit par courrier électronique à l’adresse renseignée
par l’étudiant ou l’étudiante dans son dossier de demande d’admission. Une copie de la décision est
adressée à l’Université.
Dans le cadre du présent article, on entend par jour ouvrable chaque jour de la semaine à l’exception
du samedi, du dimanche et des jours fériés légaux. Les jours ouvrables compris entre le 15 juillet et
le 15 août ne sont pas pris en considération dans le calcul des délais de la présente disposition.

Article 12. – Une inscription peut être annulée à la demande expresse de l’étudiant ou de
l’étudiante avant le 1er décembre ; seul l’acompte dû sur le montant des droits d’inscription reste
dû. L’étudiant ou l’étudiante qui souhaite annuler son inscription en avise le Service des inscriptions
de l’Université (SIC) selon les modalités définies à l’adresse
https://uclouvain.be/fr/etudier/inscriptions. Si l’abandon des études est signalé postérieurement au
30 novembre, l’année d’études est prise en considération dans le curriculum de l’étudiant ou de
l’étudiante. Les droits d’inscription restent intégralement dus.
Si, au cours d’une même année académique, l’étudiant ou l’étudiante annule son inscription à une
première année d’un premier cycle auprès de l’Université ou d’un autre établissement
d’enseignement supérieur organisé ou subventionné par la Communauté française et introduit,
postérieurement au 31 octobre jusqu’au 15 février, une nouvelle demande à un autre cursus, ou
auprès d’un autre établissement d’enseignement supérieur, cette demande est assimilée à une
demande de réorientation visée à l’article 12/1.
En cas d’acceptation de cette demande, l’étudiant ou l’étudiante reste redevable, vis-à-vis de
l’établissement auprès duquel il ou elle a annulé son inscription, de l’intégralité des droits
d’inscription.

Article 12/1. – L’étudiant ou l’étudiante de première année de premier cycle peut modifier son
inscription jusqu’au 15 février, sans droits d’inscription complémentaires afin de poursuivre son année
académique au sein d’un autre cursus selon les modalités définies à l’adresse
https://uclouvain.be/fr/etudier/inscriptions/modifier-son-inscription.html. Cette réorientation doit
être motivée par l’étudiant ou l’étudiante et faire l’objet d’une approbation par le jury du cycle
d’études vers lequel il ou elle souhaite s’orienter. En cas de refus, l’étudiant ou l’étudiante peut
introduire un recours conformément à l’article 23.
L'Université, une fois la réorientation approuvée, informe l’établissement d'origine, si celui-ci est
différent de l’établissement d’accueil, du changement d'établissement.
Par dérogation à ce qui précède, lorsque la demande en a été faite avant le 31 octobre, l’étudiante
ou l’étudiant visée à l’alinéa 1 peut obtenir la modification de son inscription sans que celle-ci ne soit
à considérer comme une réorientation, et ne doive donc être traitée comme telle.

Article 13. – Lorsque l’accès aux études requiert une décision du jury, celui-ci peut, aux fins
d’accomplir cette mission qui peut impliquer la valorisation de crédits ou de savoirs et compétences,
constituer en son sein une commission formée d’au moins quatre membres, dont le président ou la
présidente, le secrétaire ou la secrétaire du jury, un membre du jury et une représentante ou un
représentant des autorités académiques. Sauf décision contraire des autorités académiques, ce
représentant ou cette représentante est le vice-doyen ou la vice-doyenne de la faculté ayant
l’enseignement dans ses attributions. La commission dont question ci-avant et celle dont question à
l’article 37 ne forment qu’une seule et même commission, dénommée le ‘jury restreint’.

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Section 2. Inscription en fin de cycle et cumul d’inscriptions

Article 14. – En fin de cycle, une étudiante ou un étudiant peut être inscrit en premier cycle et
réputé inscrit dans le deuxième cycle, par application de l’article 43.
Les étudiantes et étudiants inscrits en fin d’un cycle de master en cent-vingt crédits au moins auprès
d’un établissement en Communauté française peuvent s’y inscrire simultanément aux études menant
au titre d’agrégé de l’enseignement supérieur (AESS).

Article 15. – Sans préjudice à l’article 14, une étudiante ou un étudiant peut cumuler plusieurs
inscriptions au cours d’une même année académique, avec l’accord des autorités académiques.

Section 3. Fraude à l’inscription

Article 16. – Tout cas avéré de fausse déclaration ou de falsification dans la constitution d’un
dossier d’admission ou d’inscription est constitutif de fraude à l’inscription et entraîne
automatiquement un refus d’inscription, ou si l’inscription a déjà eu lieu, un renvoi, et ce pour une
durée de trois années académiques dans tout établissement d’enseignement supérieur de la
Communauté française. Il en va de même de l’omission dans la constitution d’un dossier d’admission
ou d’inscription, sauf preuve de l’absence d’intention de tromperie.
Toute personne qui est suspectée de fraude en est informée par le Service des inscriptions de
l’Université (SIC). Ce Service lui donne la possibilité de contester les faits allégués dans les quinze
jours de la notification, et, à cet effet, d’être entendue ou de faire valoir ses moyens par écrit. Si les
soupçons de fraude se confirment, le directeur ou la directrice du Service des inscriptions de
l’Université (SIC) en constate officiellement l’existence, en informe le vice-recteur ou la vice-rectrice
aux affaires étudiantes et lui transmet le dossier du demandeur ou de la demandeuse, ou de l’étudiant
ou de l’étudiante.
Le vice-recteur ou la vice-rectrice aux affaires étudiantes donne la possibilité au demandeur ou à la
demandeuse ou à l’étudiante ou à l’étudiant d’être entendu ou de faire valoir ses moyens par écrit.
Il ou elle confirme s’il y a eu fraude à l’inscription et, dans l’affirmative, prend les mesures
disciplinaires qui s’imposent, à savoir un refus d’inscription ou un renvoi avec une exclusion de tout
établissement d’enseignement supérieur de la Communauté française pendant un délai de trois ans,
et ce, à partir de l’année académique durant laquelle la fraude a été sanctionnée.
Si le vice-recteur ou la vice-rectrice décide d’une mesure de refus d’inscription ou de renvoi pour des
raisons de fraude à l’inscription, il ou elle en informe le délégué ou la déléguée du Gouvernement
qui, après vérification du respect de la procédure et de la réalité de la fraude, inscrit sans délai dans
la plateforme e-paysage visée à l’article 95/2 du décret le nom, le prénom et le sexe de l’étudiante
ou de l’étudiant concerné de même que la date, le lieu, le pays de naissance de celle-ci ou celui-ci
et l’année académique de la fraude, et, s’il échet, le numéro de Registre national ou, à défaut, le
numéro d’identification de la Banque Carrefour de la Sécurité sociale.
Le vice-recteur ou la vice-rectrice notifie à l’étudiante ou à l’étudiant concerné son inscription dans
la plateforme e-paysage visée à l’alinéa précédent. Cette notification, qui constitue la décision de
refus d’inscription ou de renvoi proprement dite, indique les voies de recours ouvertes à son encontre.

Article 17. – Lorsqu’un renvoi pour fraude à l’inscription est décidé par le vice-recteur ou la vice-
rectrice aux affaires étudiantes, l’étudiant ou l’étudiante perd immédiatement sa qualité d’étudiante
ou d’étudiant régulièrement inscrit, ainsi que tous les droits liés à cette qualité et les effets de droit

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liés à la réussite d’examens durant l’année académique concernée. Les droits d’inscription versés à
l’Université sont définitivement acquis à celle-ci.

Section 4. Irrecevabilité des demandes d’admission et d’inscription

Article 18. – Une demande d’admission ou d’inscription est irrecevable si le demandeur ou la


demandeuse ne remplit pas toutes les conditions d’accès aux études visées ou si elle ne respecte pas
les dispositions du présent règlement.
La décision motivée d’irrecevabilité, prise le cas échéant après que la faculté concernée ait refusé
l’octroi d’une autorisation exceptionnelle visée à l’article 8, alinéa 2, est notifiée au demandeur ou
à la demandeuse. Elle indique les modalités d’exercice du droit de recours dont question à l’article
19. Une décision d’irrecevabilité ne constitue pas un refus d’inscription au sens de l’article 21.

Article 19. – Le demandeur ou la demandeuse qui s’est vu notifier une décision d’irrecevabilité
peut introduire un recours contre cette décision auprès du délégué ou de la déléguée du
Gouvernement près l’Université. Le recours est introduit par courrier électronique ou en mains
propres contre accusé de réception ou par courrier recommandé avec accusé de réception. Le modèle
de recours, les délais et leurs éventuelles suspensions, les informations pratiques et adresses utiles à
cette fin figurent à l’annexe n° 1 au présent règlement.
Sous peine d’irrecevabilité, le recours est introduit dans les quinze jours ouvrables à partir du premier
jour ouvrable qui suit la notification de la décision par laquelle l’Université déclare la demande
d’admission ou d’inscription irrecevable.
Le recours introduit mentionne :
1° sous peine d’irrecevabilité, l’identité du demandeur ou de la demandeuse, son domicile, ses
coordonnées téléphoniques, son adresse électronique et sa nationalité ;
2° sous peine d’irrecevabilité, l’objet précis du recours et les motivations du recours ;
3° la dénomination légale de l’Université, à savoir Université catholique de Louvain ;
4° les études qui ont fait l’objet de la demande d’admission ou d’inscription ;
5° sous peine d’irrecevabilité, la copie de la notification de la décision querellée.
Le demandeur ou la demandeuse peut joindre à son recours les pièces qu’il ou elle estime nécessaires
et mentionne l’inventaire des pièces annexées.
Le délégué ou la déléguée du Gouvernement statue sur pièces dans les sept jours ouvrables à dater
de la réception du dossier complet transmis par l’Université. Cette dernière est tenue de
communiquer le dossier complet dans un délai de sept jours ouvrables à partir de la demande
d’information.
Si la décision du délégué ou de la déléguée du Gouvernement conclut à l’irrecevabilité de la requête,
la procédure s’arrête pour le demandeur ou la demandeuse et la décision de l’Université devient
définitive.
Lorsque le recours est déclaré recevable, soit le délégué ou la déléguée confirme la décision
d’irrecevabilité de la demande d’admission ou d’inscription, soit il ou elle invalide celle-ci et confirme
la recevabilité de la demande d’admission ou d’inscription de l’étudiant ou de l’étudiante.
La décision du délégué ou de la déléguée du Gouvernement est motivée. Elle est notifiée soit par
courrier recommandé avec accusé de réception, soit par courrier électronique à l’adresse renseignée
par l’étudiant ou l’étudiante dans son dossier de demande d’admission. Une copie de la décision est
adressée à l’Université.

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Dans le cadre du présent article, on entend par jour ouvrable chaque jour de la semaine à l’exception
du samedi, du dimanche et des jours fériés légaux. Les jours ouvrables compris entre le 15 juillet et
le 15 août ne sont pas pris en considération dans le calcul des délais de la présente disposition.

Article 20. – La preuve que le demandeur ou la demandeuse satisfait aux conditions d’accès aux
études lui incombe. Elle peut être apportée par tout document officiel probant ou, en l’absence de
document dûment justifiée pour des raisons de force majeure, par une déclaration sur l’honneur du
demandeur ou de la demandeuse témoignant de l’impossibilité matérielle de fournir un tel document.

Section 5. Refus d’inscription

Article 21. – Bien que la demande d’inscription soit recevable au sens de l’article 18, par décision
motivée et selon la procédure prévue à l’article 22, les autorités de l’Université :
1° refusent l’inscription d’un demandeur ou d’une demandeuse qui a fait l’objet, dans les trois
années académiques précédentes, soit d’une mesure d’exclusion d’un établissement
d’enseignement supérieur organisé ou subventionné par la Communauté française, pour des
raisons de fraude à l’inscription ou de fraude aux évaluations, soit d’une décision de refus
d’inscription prononcée par l’Académie de Recherche et d’Enseignement Supérieur dans le cadre
d’une inscription à une épreuve ou à un examen d’admission organisé par ladite Académie ;
2° peuvent refuser l’inscription d’un demandeur ou d’une demandeuse lorsque la demande
d’inscription vise des études qui ne donnent pas lieu à un financement ;
3° peuvent refuser l’inscription d’un demandeur ou d’une demandeuse lorsque celui-ci ou celle-ci
n’est pas finançable au sens du Décret du 11 avril 2014 de la Communauté française adaptant le
financement des établissements d’enseignement supérieur à la nouvelle organisation des études ;
4° peuvent refuser l’inscription d’un demandeur ou d’une demandeuse qui a fait l’objet, dans les
trois années académiques précédentes, d’une mesure d’exclusion d’un établissement
d’enseignement supérieur organisé ou subventionné par la Communauté française, pour faute
grave ;
5° peuvent refuser une inscription par application du Décret de la Communauté française du 16 juin
2006 régulant le nombre d’étudiantes et d’étudiants dans certains cursus de premier cycle de
l’enseignement supérieur.

Article 22. – La décision de refus d’inscription prise par les autorités de l’Université est notifiée
au demandeur ou à la demandeuse par lettre recommandée, contre reçu ou par courriel à l’adresse
électronique visée à l’article 6, 38°, au plus tard quinze jours après la réception de sa demande finale
d’inscription effective, à savoir la demande d’inscription introduite auprès du Service des inscriptions
de l’Université (SIC) comportant l’ensemble des informations requises à cette fin, à laquelle sont
annexés l’ensemble des documents, à forme et contenu véridiques, nécessaires à cette fin et à propos
de laquelle la faculté concernée a refusé l’octroi d’une dérogation.
Les facultés publient, par toute voie appropriée, les modalités et délais dans lesquelles les demandes
tendant à l’octroi de la dérogation en vue d’une inscription, telle que visée à l’article 21, al. 1er, 3°,
doivent, à peine d’irrecevabilité, être introduites auprès d’elles.
La notification du refus d’inscription visé à l’alinéa 1er indique les modalités d’exercice du droit de
recours, dont question à l’article 23.

Article 23. – Toute décision de refus d’inscription peut faire l’objet d’un recours auprès du vice-
recteur ou de la vice-rectrice aux affaires étudiantes. A peine d’irrecevabilité, ce recours :
- contient l’exposé précis des moyens qui le fondent ;

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- comporte une copie de la décision querellée ;
- doit être adressé dans les cinq jours qui suivent la notification de la décision de refus à
l’intéressé ou à l’intéressée ;
- doit être envoyé au vice-recteur ou à la vice-rectrice aux affaires étudiantes par lettre
recommandée ou déposé contre accusé de réception selon les modalités reprises à l’adresse
https://uclouvain.be/fr/decouvrir/recours.html.
Le vice-recteur ou la vice-rectrice aux affaires étudiantes notifie à l’intéressé ou à l’intéressée la
décision qu’il ou elle a prise à l’endroit du recours dans le mois qui suit la réception du recours, sauf
cas de force majeure et notamment s’il ou elle reste dans l’attente de l’avis du délégué ou de la
déléguée quant à la finançabilité du demandeur ou de la demandeuse.
Le délégué ou la déléguée du Gouvernement remet un avis à l’Université quant au financement de
l’étudiant ou de l’étudiante.
La notification de la décision du vice-recteur ou à la vice-rectrice aux affaires étudiantes est adressée
au demandeur ou à la demandeuse par pli recommandé, contre reçu, ou par courriel à l’adresse
électronique visée à l’article 6, 38°.
Toute personne qui ne s’est pas vue notifier de décision trente jours après l’introduction de son
recours peut mettre l’Université en demeure de prendre une décision à l’endroit de ce recours et de
la lui notifier. A défaut de notification dans les quinze jours à dater de la mise en demeure, la décision
de l’Université quant à la demande d’inscription de l’étudiant ou de l’étudiante est réputée positive
et réputée lui avoir été notifiée.

Article 24. – Après la notification du rejet du recours interne dont question à l’article 23, la
personne qui a introduit une demande d’inscription dispose d’un délai de quinze jours ouvrables pour
contester la décision prise à son encontre devant la commission chargée de recevoir les plaintes
relatives à un refus d’inscription (CEPERI).

Sous peine d’irrecevabilité, la requête doit


- être introduite par pli recommandé ou en annexe à un courriel ;
- indiquer clairement l’identité et le domicile du requérant ou de la requérante, ainsi que
l’objet précis de son recours ;
- être revêtue de sa signature, et ;
- contenir en annexe copie du recours interne, de la décision qui en a résulté et de sa
notification au requérant ou à la requérante.
L’étudiant ou l’étudiante joint également tous les éléments et toutes les pièces qu’il ou elle estime
nécessaires pour motiver son recours. L’étudiant ou l’étudiante peut également mentionner ses
coordonnées téléphoniques et son adresse électronique personnelle.
La commission chargée de recevoir les plaintes à la suite du rejet d’un recours interne (CEPERI), créée
par le décret, est accueillie par l’Académie de Recherche et d’Enseignement supérieur (ARES). Elle
n’est notamment pas compétente pour se prononcer sur les motifs académiques ayant mené à la
décision, ni sur le caractère finançable ou non du requérant ou de la requérante ou des études. La
commission vérifie le caractère adéquat de la motivation formelle de la décision et se prononce dans
les quinze jours ouvrables à dater de la réception du recours. Si des éléments de nature à influencer
favorablement la demande d’inscription n’ont pas été pris en compte dans le cadre du recours interne
visé à l’article 23, elle invalide la décision.
Les délais de quinze jours ouvrables dont question aux deux premiers alinéas de la présente disposition
sont suspendus entre le 24 décembre et le 1er janvier ainsi qu’entre le 15 juillet et le 15 août.
Dans le cadre du présent article, on entend par jour ouvrable chaque jour de la semaine à l’exception
du samedi, du dimanche et des jours fériés légaux. Les jours ouvrables compris entre le 15 juillet et
le 15 août ne sont pas pris en considération dans le calcul des délais de la présente disposition.

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Section 6. Inscription en qualité d’élève libre

Article 25. – Toute personne qui, n’étant pas une étudiante ou un étudiant régulier de l’Université,
désire y suivre une ou plusieurs unités d’enseignement, et pouvoir présenter les examens y relatifs,
peut solliciter une inscription en qualité d’élève libre. Pour chacune des unités d’enseignement
concernées, l’inscription requiert l’autorisation préalable de la faculté qui l’organise, ou, le cas
échéant, de l’Institut des Langues Vivantes (ILV). Elle porte, en principe, sur une ou plusieurs unités
d’enseignement pour un total de vingt crédits maximum par année académique, tenant compte du
fait que la limite des vingt crédits concerne l’ensemble des établissements d’enseignement
supérieur.
La demande motivée d’inscription en qualité d’élève libre est adressée aux facultés qui organisent
les unités d’enseignement concernées ou, le cas échéant, à l’Institut des Langues Vivantes (ILV) au
plus tard le deuxième vendredi suivant le début du premier quadrimestre si la demande porte sur une
unité d’enseignement organisée au premier quadrimestre et au plus tard le deuxième vendredi suivant
le début du deuxième quadrimestre si la demande porte sur une unité d’enseignement organisée au
deuxième quadrimestre. Chaque faculté, pour ce qui concerne les unités d’enseignement qu’elle
organise, ainsi que l’ILV peuvent toutefois prolonger ces délais. Dans ce cas, l’information en est
donnée à tout le moins par la voie d’annonce aux valves de la faculté ou de l’ILV, au plus tard le
premier jour de l’année académique. Ces facultés et l’ILV accèdent ou non à la demande dans le
respect des règles facultaires ou de l’Institut.
L’inscription n’est effective qu’après versement des droits d’inscription déterminés conformément à
ce que prévoit le décret, et complète la mise en ordre du dossier d’inscription (à propos de ces droits
et frais, voy. https://uclouvain.be/fr/etudier/inscriptions/tarifs.html).
L’administration facultaire compétente ou, le cas échéant, l’Institut des Langues Vivantes (ILV)
indique à l’étudiante ou à l’étudiant le jury dont elle ou il relève pour les besoins de la délibération
de l’unité ou des unités d’enseignement.

Article 26. – Aucun diplôme ou certificat n’est délivré aux étudiantes et étudiants inscrits comme
élèves libres. Les résultats des examens portant sur des unités d’enseignement auxquelles l’étudiante
ou l’étudiant est inscrit en qualité d’élève libre donnent lieu à la délivrance d’une attestation de
résultats, mais pas à l’octroi de crédits. La réussite de ces unités d’enseignement peut être valorisée
lors d’une inscription régulière ultérieure par les instances académiques mais n’intervient pas dans
le calcul de la finançabilité de l’étudiant ou de l’étudiante.

Section 7. Assistance aux activités d’apprentissage en qualité d’auditeur ou d’auditrice

Article 27. – Toute personne qui, n’étant pas une étudiante ou un étudiant régulier de l’Université,
désire y suivre des unités d’enseignement en qualité d’auditeur ou d’auditrice peut solliciter une
autorisation en ce sens. Pour chacune des unités d’enseignement concernées, l’autorisation est
délivrée par la faculté qui l’organise. Elle porte sur trois unités d’enseignement au plus pour un total
de vingt crédits maximum par année académique. L’autorisation délivrée permet à celui ou celle qui
en bénéficie d’assister aux activités d’apprentissage, mais ne lui permet pas de présenter les examens
relatifs aux unités d’enseignement concernées.
La demande motivée d’autorisation en qualité d’auditeur ou d’auditrice est adressée aux facultés qui
organisent les unités d’enseignement concernées ou, le cas échéant, à l’Institut des Langues Vivantes
(ILV) au plus tard le deuxième vendredi suivant le début du premier quadrimestre si la demande porte
sur une unité d’enseignement organisée au premier quadrimestre et au plus tard le deuxième vendredi

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suivant le début du deuxième quadrimestre si la demande porte sur une unité d’enseignement
organisée au deuxième quadrimestre. Ces facultés et l’ILV accèdent ou non à la demande dans le
respect des règles facultaires ou de l’Institut.

Article 28. – Aucun diplôme ou certificat n’est délivré aux étudiantes et étudiants admis comme
auditeur ou auditrice. Seule une attestation d’admission en cette qualité peut leur être délivrée par
la faculté concernée ou, le cas échéant, l’Institut des Langues Vivantes (ILV). Une admission en qualité
d’auditeur ou d’auditrice ne confère aucun avantage attaché au statut d’étudiant ou d’étudiante.

Section 8. Inscription au jury d’enseignement universitaire de la Communauté française

Article 29. – Le Gouvernement peut constituer un ou plusieurs jurys de la Communauté française,


chargés de conférer les grades académiques des premiers et deuxièmes cycles initiaux. L’accès aux
examens organisés par ces jurys est réservé aux personnes qui, pour des motifs objectifs et appréciés
souverainement par ceux-ci, ne peuvent suivre régulièrement les activités d’apprentissage des cursus.

Article 30. – La demande d’inscription aux jurys de la Communauté française est adressée au
Service des inscriptions de l’Université (SIC) dans les délais, aux conditions et selon les modalités
définies pour l’année académique concernée à l’adresse :
https://uclouvain.be/fr/etudier/inscriptions/futurs-etudiants.html.

Article 31. – La personne autorisée à présenter des examens devant le jury d’enseignement
universitaire de la Communauté française n’a pas le statut d’étudiant ou d’étudiante de l’Université.
Elle ne peut assister aux enseignements organisés par l’Université.

Section 9. Adresse électronique, bureau virtuel et carte des étudiantes et étudiants

Article 32. – Toute étudiante ou tout étudiant inscrit à l’Université dispose d’une adresse
électronique (…@student.uclouvain.be) qu’elle ou il a l’obligation d’activer et qui, sauf disposition
contraire du présent règlement, est utilisée pour toute communication individuelle de l’Université
vers l’étudiant ou l’étudiante et inversement.
Chaque étudiante ou étudiant inscrit à l’Université dispose automatiquement d’un bureau virtuel sur
le site internet de l’Université qu’il a obligation d’activer et qui lui permet d’accéder à sa boîte mail
UCLouvain ainsi qu’à divers services et fonctionnalités, notamment les inscriptions aux unités
d’enseignement et aux examens.
Les identifiant et mot de passe fournis à l’étudiante ou à l’étudiant sont strictement personnels et
incessibles.

Article 32/1. - Toute étudiante ou tout étudiant inscrit à l’Université reçoit également, pour l'année
académique en cours, une carte d’étudiante ou d'étudiant personnelle établie conformément à ce
que prévoit le décret.

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Section 10. Protection de la vie privée

Article 33. – Les données communiquées par l’étudiant ou l’étudiante en vue de son admission et
de son inscription à l’Université et celles collectées lors de son cursus sont reprises dans différents
traitements automatisés de données de l’Université, de manière conforme au Règlement (UE)
2016/679 du Parlement européen et du Conseil du 27 avril 2016 relatif à la protection des personnes
physiques à l'égard du traitement des données à caractère personnel et à la libre circulation de ces
données, et abrogeant la directive 95/46/CE, ci-après le RGPD, et la législation qui le met en œuvre.
Ces données peuvent être transmises à des tiers dans la mesure où l’Université y est légalement tenue
ou dans la mesure où cette transmission pourrait être utile au bon déroulement des études ou de la
carrière professionnelle de l’étudiant ou de l’étudiante.
Les données pourront être utilisées par toute personne effectuant des recherches scientifiques à
l’Université, ou mandatée par elle, dans le cadre d’un traitement à des fins scientifiques ou
statistiques, dans le respect du RGPD et de la législation qui le met en œuvre.
L’Université conserve ces données dans un but d’information de l’actualité au sein de l’Université,
de promotion et de prestation de l’ensemble des services offerts aux étudiantes et aux étudiants ainsi
qu’aux anciennes étudiantes et anciens étudiants, et de réalisations statistiques.
Conformément au RGPD et à la législation qui le met en œuvre, toute personne dont le nom est repris
dans ces bases de données ou dans l’une d’entre elles peut, après justification de son identité, avoir
accès aux données reprises dans les traitements de données et, le cas échéant, les faire modifier par
demande écrite adressée au Service des inscriptions de l’Université catholique de Louvain (SIC), Place
de l’Université, 1 bte L0.01.10 à 1348 Louvain-la-Neuve ou par demande formulée à
l’adresse [email protected].

Article 33/1. – Le droit à l’image et les règles du droit de la protection des données à caractère
personnel imposent que l’étudiant ou l’étudiante demande l’autorisation de l’enseignant ou de
l’enseignante ou de tout autre intervenant ou intervenante s’il ou elle souhaite enregistrer (prise de
son et/ou d’images) l’enseignement ou, sous réserve de ce qui est dit à l’alinéa suivant, toute autre
prise de parole. Si l’autorisation est obtenue, l’étudiante ou l’étudiant est tenu de respecter le but
pour lequel elle a été donnée, à savoir, en règle, un but d’aide individuelle à l’étude et à la
compréhension.

A moins que la nature de la prestation ne le justifie, aucun examen oral ne peut donner lieu à un
enregistrement, ni par l’étudiant ou l’étudiante, ni par l’enseignant ou l’enseignante.

Chapitre 2. Discipline

Article 34. - Les étudiantes et étudiants sont, à compter de leur inscription, soumis à l’ensemble
des règlements applicables au sein de l’Université.
En s’inscrivant à l’Université, les étudiants et les étudiantes s’engagent à respecter, dans leurs actes
et leurs paroles, les droits humains et les droits des minorités, la diversité des individus, ainsi que les
convictions politiques, religieuses ou philosophiques des autres membres de l’Université.
Ils et elles respectent les autorités qui dirigent celle-ci, les membres du personnel – académique,
scientifique, administratif et technique – et les autres étudiantes et étudiants.
Dans le cadre des activités d’apprentissage, ainsi que des activités qui relèvent de la sphère privée,
mais auxquelles elles et ils participent de par leur qualité de membre de l’Université ou en rendant
cette qualité publique, ou qui impliquent d’autres membres de l’université, elles et ils veillent à ne
porter atteinte, dans leurs attitudes, publications et manifestations, ni à la dignité, ni à l’honneur,

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ni à l’intégrité morale, physique ou sexuelle, ni aux biens et droits, de l’Université, de ses membres
et des tiers.
Elles et ils n’entravent pas, par leur comportement, le bon déroulement de la vie universitaire.
Les étudiants et les étudiantes se conforment, en outre, aux règlements en vigueur sur les lieux de
stage, visite ou voyage qu’ils et elles fréquentent dans le cadre de leurs activités d’apprentissage.

Article 35. – Le non-respect des obligations énoncées à l’article 34 peut entraîner l’application des
dispositions et procédures contenues dans le règlement disciplinaire annexé au présent règlement
(annexe n° 2).

Chapitre 3. Programme annuel de l’étudiant ou de l’étudiante

Article 36. – Chaque année, au plus tard le 31 octobre, et sans préjudice à l’article 7, alinéa 2, le
jury approuve le programme annuel de l’étudiant ou de l’étudiante, en veillant au respect des
prérequis et des corequis. La date limite de validation du programme est toutefois portée au 30
novembre à l’égard des étudiantes et des étudiants ayant bénéficié d’une prolongation de session par
application de l’article 66. Dans le cadre d’une convention de mobilité, le programme annuel de
l’étudiant ou de l’étudiante peut néanmoins être modifié en cours d’année, moyennant l’accord du
jury.
Le jury informe l’étudiant ou l’étudiante de la validation de son programme annuel et lui indique que
ce programme annuel est définitif à défaut de réaction de sa part pour la date qui lui aura été
communiquée.
Au moment de la validation du programme annuel de l’étudiant ou de l’étudiante, le jury peut
valoriser, moyennant motivation, des savoirs et compétences acquis par une expérience
professionnelle ou personnelle et ainsi dispenser l’étudiant ou l’étudiante de certaines unités
d’enseignement indépendamment du processus d’admission par la valorisation des acquis de
l’expérience dont question à l’article 8.
Les décisions du jury relatives à l’approbation et au suivi du programme de l’étudiant ou de
l’étudiante ne sont susceptibles d’aucun recours.

Article 37. – Pour ses missions d’approbation et de suivi du programme de l’étudiant ou de


l’étudiante, le jury peut constituer en son sein une commission formée d’au moins quatre membres,
dont le président ou la présidente, la ou le secrétaire du jury, un membre du jury et un représentant
ou une représentante des autorités académiques. Sauf décision contraire des autorités académiques,
ce représentant ou cette représentante est le vice-doyen ou la vice-doyenne de la faculté ayant
l’enseignement dans ses attributions. La commission dont question ci-avant et celle dont question à
l’article 13 ne forment qu’une seule et même commission, dénommée le ‘jury restreint’.

Article 38. – Le programme annuel de l’étudiant ou de l’étudiante est un ensemble cohérent


d’unités d’enseignement d’un cursus particulier. En règle, et sous réserve de ce qui est dit au présent
chapitre, il représente, pour l’étudiant ou l’étudiante, une charge annuelle d’au moins soixante
crédits.

Article 39. – § 1er. Le programme annuel d’une étudiante ou d’un étudiant qui s’inscrit pour la
première fois à un programme de premier cycle correspond obligatoirement aux soixante premiers
crédits du programme d’études, ci-après désigné le « premier bloc annuel ».

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Si l’étudiante ou l’étudiant bénéficie d’ores et déjà de crédits acquis ou valorisés pour des unités
d'enseignement de ce premier bloc annuel, elle ou il peut compléter son inscription d'unités
d'enseignement de la suite du programme de cycle selon les modalités et dans le respect des
conditions visées aux alinéas suivants. Dans la même situation, elle ou il peut accompagner son
programme par des activités d’aide à la réussite.
Au terme de cette première inscription :
1° l'acquisition, le cas échéant, après valorisation, de l’ensemble des crédits du premier bloc
annuel entraîne la réussite de la première année de premier cycle ;
2° la non-acquisition, le cas échéant, après valorisation, de l’ensemble des crédits du premier bloc
annuel entraîne l'échec de la première année de premier cycle.
Dans l'hypothèse visée à l’alinéa 3, 2°, si l'étudiante ou l’étudiant a acquis ou valorisé au moins
quarante-cinq crédits, elle ou il inscrit à son programme annuel les unités d'enseignement du premier
bloc annuel non acquises et peut le compléter - sous la seule réserve de vérification par le jury
restreint, ou, à défaut, par le jury de la régularité du programme ainsi constitué - par des unités
d'enseignement de la suite du programme du cycle, pour lesquelles elle ou il remplit les conditions
prérequises et pour autant que le nombre total de crédits de son programme n'excède pas soixante
crédits. Le programme annuel d'une étudiante ou d’un étudiant qui a acquis ou valorisé au moins
cinquante-cinq crédits peut toutefois, moyennant accord du jury restreint, ou, à défaut, du jury,
comporter un maximum de soixante-cinq crédits.
Dans l'hypothèse visée à l’alinéa 3, 2°, si l'étudiante ou l’étudiant a acquis ou valorisé de trente à
quarante-quatre crédits, elle ou il inscrit à son programme annuel les unités d'enseignement du
premier bloc annuel non acquises. A sa demande, l'étudiante ou l’étudiant peut, moyennant accord
du jury restreint, ou, à défaut, du jury, le compléter par des unités d'enseignement de la suite du
programme de cycle pour lesquelles elle ou il remplit les conditions prérequises et pour autant que
le nombre total de crédits de son programme n'excède pas soixante crédits. Par ailleurs, elle ou il
peut accompagner son programme par des activités d'aide à la réussite.
Dans l'hypothèse visée à l’alinéa 3, 2°, si l'étudiante ou l’étudiant a acquis ou valorisé moins de trente
crédits, elle ou il inscrit à son programme annuel les unités d'enseignement du premier bloc annuel
non acquises et accompagne obligatoirement son programme des activités d'aide à la réussite
désignées par la faculté.

§ 2. Au-delà du premier bloc annuel, le programme annuel d'une étudiante ou d’un étudiant se
compose :
1° des unités d'enseignement de la suite du programme du cycle auxquelles elle ou il avait déjà
été inscrit et dont elle ou il n'aurait pas encore acquis les crédits correspondants, à l’exception
des unités optionnelles du programme qui ont été choisies par l’étudiante ou l’étudiant, qu’elle
ou il peut délaisser ;
2° des unités d'enseignement de la suite du programme du cycle pour lesquelles elle ou il remplit
les conditions prérequises, ou choisies parmi les enseignements supplémentaires fixés comme
conditions complémentaires d’accès aux études.
Le programme annuel de toute étudiante ou tout étudiant est soumis à l'accord du jury restreint ou,
à défaut, du jury, qui veille notamment à l'équilibre du programme annuel de l'étudiante ou l’étudiant
et au respect des prérequis et corequis.
En fin de cycle, sur décision individuelle fondée sur le parcours de l’étudiante ou l'étudiant, le jury
restreint ou, à défaut, le jury peut transformer des prérequis en corequis.
En fin de cycle, l’étudiante ou l’étudiant peut compléter son programme annuel comme il est prévu
aux articles 43 et 44.

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Une étudiante ou un étudiant régulièrement inscrit peut suivre un ou plusieurs enseignements
organisés par un autre établissement d’enseignement supérieur que l’Université avec l’accord de cet
établissement et validation par son jury restreint ou, à défaut, par son jury.

Article 39/1. – […]

Article 39/2. – […]

Article 40. – Moyennant l’autorisation de la faculté qui l’organise ainsi que de son jury restreint
ou, à défaut, de son jury, l’étudiant ou l’étudiante peut prendre une inscription pour des unités
d’enseignement d’un autre cursus que celui dont fait partie le cycle auquel elle ou il est inscrit. Les
autorisations peuvent être délivrées pour une ou plusieurs unités d’enseignement pour un total de
trente crédits maximum par année académique. Ces unités d’enseignement ne font pas partie du
programme annuel de l’étudiant ou de l’étudiante. On parle alors d’inscription à des unités
d’enseignement isolées.
La demande motivée d’inscription à une telle unité d’enseignement isolée est adressée, pour chaque
unité d’enseignement concernée, aux facultés qui organisent les unités d’enseignement concernées
ou, le cas échéant, à l’Institut des Langues Vivantes (ILV). Elle est introduite au plus tard le deuxième
vendredi suivant le début du premier quadrimestre si la demande porte sur une unité d’enseignement
organisée au premier quadrimestre et au plus tard le deuxième vendredi suivant le début du deuxième
quadrimestre si la demande porte sur une unité d’enseignement organisée au deuxième quadrimestre.
Chaque faculté, pour ce qui concerne les étudiantes et étudiants inscrits à l’un des programmes
qu’elle organise, ainsi que l’ILV peuvent toutefois prolonger ces délais. Dans ce cas, les étudiantes et
les étudiants en sont informés à tout le moins par la voie d’annonce aux valves de la faculté ou de
l’ILV, au plus tard le premier jour de l’année académique. Les facultés et l’ILV accèdent ou non à la
demande dans le respect des règles facultaires ou de l’Institut.
L’inscription n’est effective qu’après versement des droits d’inscription et autres frais, et complète
mise en ordre du dossier d’inscription (à propos de ces droits et frais, voy.
https://uclouvain.be/fr/etudier/inscriptions/tarifs.html).
L’administration facultaire compétente ou, le cas échéant, l’Institut des Langues Vivantes (ILV)
indique à l’étudiante ou à l’étudiant le jury dont elle ou il relève pour les besoins de la délibération
de l’unité ou des unités d’enseignement.

Article 41. – A l’exception des étudiantes et étudiants qui s’inscrivent pour la première fois à un
premier cycle, et sous réserve des conditions plus contraignantes prévues par le présent règlement,
le programme annuel d’un étudiant ou d’une étudiante peut compter plus de soixante crédits. Sauf
disposition plus contraignante du présent règlement, le programme d’un étudiant ou d’une étudiante
ne pourra excéder septante-cinq crédits qu’en présence de circonstances exceptionnelles dûment
appréciées par le jury restreint ou, à défaut, par le jury.

Article 42. – Par dérogation à l’article 38, le programme annuel de l’étudiant ou de l’étudiante
est ou peut être inférieur à soixante crédits dans les cas suivants :
1° lorsque l’étudiant ou l’étudiante n’a pas encore acquis ou valorisé les soixante premiers crédits
d’un programme d’études de premier cycle, comme il est dit à l’article 39, § 1er ;
2° lorsque l’étudiant ou l’étudiante se trouve en fin de cycle ;

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3° lorsque l’étudiant ou l’étudiante bénéficie d’un allègement de programme, par application de
l’article 45 ou de l’article 46 ;
4° lorsque, ainsi qu’il est dit à l’article 47, l’étudiante ou l’étudiant est inscrit à des études de
formation continue ou aux études menant au titre d’agrégé de l’enseignement secondaire
supérieur (AESS) ;
5° par décision individuelle et motivée du jury restreint, ou, à défaut, du jury, lorsque, pour
atteindre le minimum de soixante crédits visé à l’article 38, il faudrait inscrire au programme
annuel de l’étudiant ou de l’étudiante des unités d’enseignement pour lesquelles il ou elle n’a
pas encore acquis des prérequis qui ne peuvent pas être transformés en corequis ;
6° par décision individuelle et motivée du jury restreint, ou, à défaut, du jury, en cas de programme
coorganisé avec des établissements d’enseignement supérieur hors Communauté française ou en
cas de mobilité ;
7° par décision individuelle et motivée du jury restreint, ou, à défaut, du jury, pour des raisons
pédagogiques ou organisationnelles autres que celles visées au 5° et au 8°, sans que ce
programme ne puisse être inférieur à 55 crédits ;
8° par décision individuelle et motivée du jury restreint, ou, à défaut, du jury, lorsque l’étudiant ou
l’étudiante en fait la demande, afin d'équilibrer les crédits restants dans la poursuite des études.

Article 43. – En fin de cycle, l'étudiante ou l’étudiant qui doit encore acquérir ou valoriser quinze
crédits maximum du programme d'études du premier cycle peut compléter son programme annuel par
des unités d'enseignement du cycle suivant pour lesquelles elle ou il remplit les conditions
prérequises.

Elle ou il reste inscrit dans le premier cycle d'études. Toutefois, aux fins de l'acquisition ou de la
valorisation des unités d'enseignement du deuxième cycle, elle ou il est réputé inscrit dans le
deuxième cycle.

L'étudiante ou l’étudiant paie les droits d'inscription du premier cycle et est dispensé du paiement
des droits d'inscription du deuxième cycle.

Le programme annuel de l’étudiante ou l'étudiant est validé par chacun des jurys pour ce qui le
concerne sans que l'ensemble des crédits ne puisse dépasser soixante crédits.

L'étudiante ou l’étudiant qui n'a pas acquis son grade de premier cycle ne peut inscrire à son
programme annuel les unités d'enseignement du deuxième cycle qui correspondent à son mémoire ou
travail de fin d'études sauf pour les grades de master en soixante crédits.

Pour l'étudiante ou l’étudiant en fin de cycle visé au présent article, les unités d'enseignement du
premier cycle sont délibérées par le jury du premier cycle et les unités d'enseignement du deuxième
cycle sont délibérées par le jury du deuxième cycle.

Article 44. – […]

Article 45. – Sans préjudice aux articles 53 à 58, par décision individuelle et motivée, la faculté
peut exceptionnellement autoriser un allègement du programme annuel d’un étudiant ou d’une
étudiante. Cette autorisation fait l’objet d’une convention entre l’étudiant ou l’étudiante et la
faculté, établie en principe au moment de l’inscription. Par exception, un allègement de programme
peut être accordé en cours d’année académique pour motif social grave ou motif médical grave.

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Un allègement de programme ne peut être accordé que pour des motifs professionnels, académiques,
sociaux ou médicaux, dûment attestés. Peuvent notamment introduire un dossier, les étudiantes et
les étudiants visés au Chapitre 5 du présent titre, ainsi que l’étudiant ou l’étudiante qui prévoit des
difficultés à concilier un temps plein académique et des activités extra-académiques en rapport avec
son statut d’étudiant ou d’étudiante et exigeant au moins un mi-temps.
Toute demande en vue d’obtenir un allègement de programme doit être introduite, de manière
motivée, au moment de l’inscription. Elle doit contenir une proposition de programme allégé, établie
selon les indications facultaires. La faculté doit y donner suite dans les quinze jours de l’inscription
et au plus tard en temps utile pour que le programme annuel de l’étudiant ou de l’étudiante puisse
être validé. La décision facultaire, notifiée à l’étudiant ou à l’étudiante, indique les modalités
d’exercice du recours dont question ci-après.
Si la faculté ne fait pas droit à une demande d’allègement, l’étudiante ou l’étudiant débouté peut
introduire un recours contre la décision facultaire auprès du vice-recteur ou à la vice-rectrice aux
affaires étudiantes. A peine d’irrecevabilité, ce recours :
- contient l’exposé précis des moyens qui le fondent ;
- comporte une copie de la décision querellée ;
- doit être adressé dans les cinq jours qui suivent la notification de la décision à l’étudiant ou
à l’étudiante par la faculté ;
- est envoyé au vice-recteur ou à la vice-rectrice aux affaires étudiantes par lettre
recommandée ou déposé contre accusé de réception selon les modalités reprises à l’adresse
https://uclouvain.be/fr/decouvrir/recours.html.
Le vice-recteur ou la vice-rectrice aux affaires étudiantes notifie à l’étudiant ou à l’étudiante sa
décision dans les trente jours de la date de la notification du refus facultaire.
L’étudiant ou l’étudiante qui bénéficie d’un allègement de programme dès son inscription s’acquitte
des droits d’inscription établis proportionnellement au nombre de crédits de son programme annuel.

Article 46. – L’étudiant ou l’étudiante de première année de premier cycle peut choisir, jusqu’au
15 février, d’alléger son programme d’activités de deuxième quadrimestre. Ce programme modifié
est établi en concertation avec le jury restreint ou, à défaut, avec le jury et comprend des activités
d’aide à la réussite.
L’étudiante ou l’étudiant de première année de premier cycle qui a été autorisé à se réorienter
conformément à l’article 12/1 du présent règlement peut choisir, jusqu’au 15 février, d’alléger son
programme d’activités de premier et deuxième quadrimestres. Ce programme est établi en
concertation avec le jury restreint ou, à défaut, avec le jury.

Article 47. – Le programme d’une étudiante ou d’un étudiant inscrit à des études de formation
continue, établi de manière personnalisée, peut comporter moins de trente crédits pour une année
académique.
Les études menant au grade d’agrégé de l’enseignement secondaire supérieur (AESS) sont valorisées
pour 30 crédits.

Article 48. – Pour se voir décerner un grade académique déterminé, un étudiant ou une étudiante
doit avoir suivi effectivement au minimum soixante crédits du programme correspondant auprès d’un
établissement d’enseignement supérieur relevant de la Communauté française, indépendamment du
nombre de crédits acquis ou valorisés au cours d’études supérieures ou parties d’études supérieures
menant à un grade académique que le jury d’admission du programme correspondant décide de
valoriser.

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Par ailleurs, trente crédits au moins du programme auquel l’étudiante ou l’étudiant est inscrit doivent
avoir été effectivement suivis auprès de l’Université, dans le cadre d’une inscription à un programme,
s’il lui revient de conférer le grade académique qui sanctionne ces études ou de délivrer le diplôme
attestant la réussite de ces études.
Par exception au premier alinéa, le porteur ou la porteuse d’un grade de master en 120 crédits peut
se voir conférer le grade académique correspondant à une autre finalité́ de ce même grade de master
après réussite des crédits supplémentaires spécifiques à cette finalité́. De même, le grade d’agrégé́
de l’enseignement secondaire supérieur peut être délivré́ aux étudiantes et étudiants régulièrement
inscrits à ces études et qui ont satisfait aux épreuves du programme d’études correspondant.
Par exception au premier alinéa, les grades de master en 60 crédits ou de master de spécialisation
peuvent être conférés par l’Université à une étudiante ou à un étudiant qui n’aurait suivi
effectivement que 30 crédits au moins du programme correspondant, à la condition qu’elle ou il ait
été inscrit régulièrement aux études menant à ce grade pendant une année académique au moins.
En outre et hormis pour les programmes particuliers définis par l’Union européenne, dans le cadre
d’une convention de coopération pour l’organisation d’un programme d’études conjoint, si un ou
plusieurs établissements extérieurs à la Communauté française sont partenaires, trente crédits au
moins par cycle d’études doivent avoir été suivis au total auprès de l’ensemble des établissements
d’enseignement supérieur organisés ou subventionnés par la Communauté française partenaires de la
convention et habilités pour organiser ces études.

Article 49. – Nulle étudiante et nul étudiant ne peut participer à un enseignement si elle ou il n’y
est effectivement inscrit.

Article 50. – Les enseignements organisés par l’Université, à l’exception des activités d’intégration
professionnelle, excursions, visites et stages, ne peuvent être planifiés le dimanche, les jours fériés
légaux, le 27 septembre et les jours de suspension d’activités fixés dans le calendrier académique.

Chapitre 4. Supports de cours

Article 51. – Il peut être institué dans l’Université une commission de concertation chargée
d’établir la liste des frais appréciés au coût réel afférents aux biens et services fournis aux étudiantes
et étudiants et qui ne sont pas considérés comme la perception d’un droit complémentaire. Ces frais
sont mentionnés sur le site de l’Université. Il revient notamment à la commission de concertation de
rendre un avis sur le coût de l’impression des supports de cours mis à disposition des étudiantes et
étudiants par impression.
Cette commission est composée à parts égales de représentantes et représentants des autorités
académiques, de représentantes et représentants des membres du personnel de l’Université et de
représentantes et représentants des étudiantes et étudiants. Le délégué ou la déléguée du
Gouvernement assiste aux travaux de cette commission.

Article 52. – Au plus tard un mois après le début des activités d’apprentissage, les supports de
cours, dont la liste est déterminée par chaque bureau de faculté, sont mis à disposition des étudiantes
et étudiants régulièrement inscrits, sur le site intranet de l’Université.
Ces supports de cours peuvent être modifiés suivant l’évolution du contenu précis et de la forme des
activités d’apprentissage. Toutefois, ils doivent être mis en ligne au plus tard six semaines avant la
date à laquelle aura lieu, pour la première fois, l’examen correspondant.

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L’étudiante ou l’étudiant jouissant d'une allocation d'études qui en fait la demande bénéficie de
l'impression sur papier, à titre gratuit, des supports de cours relatif au cursus au sein duquel elle ou
il est inscrit et qui sont visés dans la liste déterminée à l'alinéa 1er.

Chapitre 5. Etudiantes et étudiants à profil spécifique

Section 1e. Engagement en faveur d’un enseignement inclusif

Article 53. – L’étudiant ou l’étudiante en situation de handicap peut solliciter la mise en œuvre
d’aménagements, raisonnables dans l’organisation, le déroulement et l’accompagnement de ses
études, y compris des stages et des activités d’intégration professionnelle.
L’étudiant ou l’étudiante qui souhaite la mise en place d’aménagements visés à l’alinéa 1er formule
une demande de reconnaissance de handicap auprès du service compétent de l’Université (service
interne de l’Université remplissant le rôle de service d’accueil et d’accompagnement au sens du
décret relatif à l’enseignement supérieur inclusif). Elle ou il fournit tout document probant à l’appui
de sa demande, notamment :
- soit la décision d’un organisme public chargé de l’intégration des personnes en situation de
handicap ;
- soit un rapport circonstancié concernant son autonomie au sein de l’Université, établi par un
ou une spécialiste dans le domaine médical ou par une équipe pluridisciplinaire et datant de
moins d’un an au moment de la première demande qu’elle ou il a formulée en ce sens dans
un établissement d’enseignement supérieur relevant du décret.

Il ou elle fournit également, à titre informatif, les aménagements raisonnables dont il ou elle aurait
bénéficié pendant ses études secondaires.

En cas de changement d’établissement d’enseignement supérieur en cours de cursus, les documents


visés aux alinéas 2 et 3 restent valables et sont transmis au nouvel établissement d’enseignement
supérieur à sa demande, après accord de l’étudiant ou de l’étudiante.

En cas de modification de la situation de handicap au cours du temps, un bilan d’actualisation peut


être demandé par le Service visé à l’alinéa 2.
Les modalités prévues en faveur des étudiantes et étudiants pouvant bénéficier des aménagements
visés à l’alinéa 1er, ainsi que le modèle de plan d’accompagnement individualisé visé à l’article 54,
peuvent être consultés sur le site de l’Université à la page
https://uclouvain.be/fr/etudier/aide/porteurs-de-handicap-maladie-grave-ou-trouble.html.

Article 54. – § 1er. En cas de reconnaissance de la situation de handicap par l’Université, celle-ci
se prononce sur la mise en place d’aménagements raisonnables.
Le service compétent de l’Université analyse les besoins matériels, pédagogiques, médicaux et
psychologiques de l’étudiant ou de l’étudiante et établit, en concertation avec lui ou elle et la faculté
concernée, un plan d’accompagnement individualisé. L’Université facilite l’accès à ses infrastructures
et services aux personnes concernées par la mise en œuvre d’un tel plan. Le plan est élaboré au plus
tard dans les deux mois qui suivent l’acceptation de la demande de reconnaissance de handicap. Le
plan d’accompagnement individualisé est prévu pour une année académique et est renouvelable pour
chaque année du cursus de l’étudiant ou de l’étudiante. Il est signé par un membre du service
compétent de l’Université, par la faculté concernée et par l’étudiant ou l’étudiante ou, le cas
échéant, par ses représentantes ou représentants légaux si elle ou il est mineur. En l’absence de
signature de la part de l’étudiant ou de l’étudiante, ou de ses représentantes ou ses représentants,
les aménagements prévus ne seront pas mis en place.

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Le plan d’accompagnement individualisé est conservé dans le dossier de l’étudiant ou de l’étudiante.
Une copie de celui-ci lui est remise.
Aucune donnée confidentielle concernant l’étudiant ou l’étudiante ne peut être consignée dans le
dossier de l’étudiant ou de l’étudiante et dans le plan d’accompagnement individualisé sans l’accord
de l’étudiant ou de l’étudiante.
§ 2. La décision portant refus de reconnaissance de la situation de handicap peut faire l’objet d’un
recours auprès du vice-recteur ou à la vice-rectrice aux affaires étudiantes. A peine d’irrecevabilité,
ce recours :
- est introduit par l’étudiant ou par l’étudiante, ou par ses représentantes ou ses représentants
légaux, si elle ou il est mineur ;
- contient l’exposé précis des moyens qui le fondent ;
- comporte une copie de la décision querellée ;
- doit être adressé dans les cinq jours qui suivent la notification de la décision défavorable à
l’étudiant ou à l’étudiante ;
- est adressé au vice-recteur ou à la vice-rectrice aux affaires étudiantes par lettre
recommandée ou déposé contre accusé de réception selon les modalités reprises à l’adresse
https://uclouvain.be/fr/decouvrir/recours.html.
Le vice-recteur ou la vice-rectrice aux affaires étudiantes notifie à l’étudiant ou à l’étudiante la
décision qu’il ou elle a prise à l’endroit du recours, par lettre recommandée ou par courrier
électronique, au plus tard quinze jours après l’introduction du recours interne. Dans la décision, il
est fait mention de l’existence du droit de recours dont question ci-après, ainsi que de ses modalités
d’exercice.
La décision négative du vice-recteur ou de la vice-rectrice aux affaires étudiantes visée à l’alinéa
précédent peut faire l’objet d’un recours auprès de la Commission de l’Enseignement supérieur
inclusif (CESI) dans les cinq jours ouvrables qui suivent la notification de la décision défavorable. Ce
recours est introduit par l’étudiant ou par l’étudiante, ou par ses représentantes ou ses représentants
légaux, si elle ou il est mineur, par lettre recommandée ou par courrier électronique dans les cinq
jours ouvrables. Le délai commence à courir le troisième jour ouvrable qui suit celui où le pli notifiant
la décision défavorable a été remis aux services de la poste, sauf preuve contraire du destinataire.
Hormis pendant les périodes où les travaux de la CESI sont suspendus, celle-ci notifie sa décision par
lettre recommandée ou courrier électronique dans les quinze jours ouvrables à compter de la
réception du recours accompagné du dossier complet de l’étudiant ou de l’étudiante. Dans le cadre
du présent alinéa, on entend par jour ouvrable chaque jour de la semaine à l’exception du samedi,
du dimanche et des jours fériés légaux. La requête introductive d’un recours devant la CESI est établie
conformément au modèle repris à l’annexe 6 au présent règlement et contient les pièces mentionnées
dans cette annexe.
§ 3. La décision portant refus de mise en place d’aménagements raisonnables peut faire l’objet des
recours interne et externe visés au paragraphe précédent. Dans le cadre du recours externe, la CESI
se limite à vérifier la régularité de la procédure et le caractère adéquat de la motivation formelle de
la décision et invalide la décision si des éléments de nature à influencer la demande n’ont pas été
pris en compte lors du recours interne.

Article 55. – La mise en œuvre du plan d’accompagnement individualisé fait l’objet d’une
évaluation continue par le service compétent de l’Université. Au cours de l’année académique, au
moins une réunion de coordination et d’évaluation est organisée. Y participent l’étudiant ou
l’étudiante, la faculté et un membre du service compétent de l’Université.

Article 55/1. – En cours d’année, le plan d’accompagnement peut être modifié. Le plan modifié de
commun accord est signé par l’étudiant ou par l’étudiante, la faculté et un membre du service

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compétent de l’Université. Si l’étudiant ou l’étudiante, la faculté et le service compétent de
l’Université ne parviennent pas à un accord, un procès-verbal de non-accord est dressé et signé par
toutes les parties.
La décision portant refus de modification du plan d’accompagnement, actée dans le procès-verbal
visé à l’alinéa précédent, peut faire l’objet des recours interne et externe visés à l’article 54, § 2.

Article 55/2. – En cas de circonstances exceptionnelles, l’étudiant ou l’étudiante et le service


compétent de l’Université peuvent, en cours d’année académique, mettre fin au plan
d’accompagnement individualisé. La résiliation de commun accord fait l’objet d’un procès-verbal
signé par l’étudiant ou l’étudiante, la faculté et un membre du service compétent de l’Université. Si
l’étudiant ou l’étudiante, la faculté et le service compétent de l’Université ne parviennent pas à un
accord, un procès-verbal de non-accord est dressé et signé par toutes les parties.
En l’absence d’accord, la décision portant résiliation du plan d’accompagnement, actée dans le
procès-verbal visé à l’alinéa précédent, peut faire l’objet des recours interne et externe visés à
l’article 54, § 2.

Article 55/3. – L’Université s’engage à faire en sorte que, dans la mesure du possible, les étudiantes
et les étudiants puissent bénéficier d’aménagements comparables sur chacun de ses sites.
L’Université s’engage à faire en sorte que, dans la mesure du possible, les étudiantes et les étudiants
admis à un programme d’échange puissent bénéficier dans leur institution d’accueil d’aménagements
similaires à ceux dont question dans la présente section.

Section 2. Projet pour étudiantes et étudiants à profil spécifique (PEPS)

Article 56. – L’Université soutient et encourage l’étudiant ou l’étudiante qui, tout en n’étant pas
éligible à la mise en place d’aménagements conformément à ce qui est prévu à la section précédente,
ne peut s’engager dans ou poursuivre un cursus universitaire sans aménagements particuliers, en
raison d’une maladie grave, de la pratique d’une activité sportive ou artistique de haut niveau, ainsi
que d’un projet entrepreneurial reconnu par l’Université. Il est institué une commission pour chacune
de ces catégories.
Concrètement, l’Université octroie le statut PEPS à l’étudiant ou à l’étudiante présentant l’un des
profils spécifiques ci-avant identifiés, dont la demande d’être soutenu est examinée par la
commission concernée et favorablement accueillie par le Comité de pilotage du projet, présidé par
le vice-recteur ou la vice-rectrice aux affaires étudiantes.

Article 57. – Toute demande en vue d’obtenir le statut PEPS doit être introduite auprès du vice-
recteur ou de la vice-rectrice aux affaires étudiantes dans le respect des délais et procédures fixés
sur le site de l’Université à la page https://uclouvain.be/fr/etudier/peps.

Article 58. – L’étudiant ou l’étudiante qui s’est vu reconnaître le statut PEPS peut obtenir de sa
faculté des aménagements particuliers quant à l’organisation de ses études et examens. L’octroi des
aménagements relève d’une décision facultaire.

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TITRE IV. EXAMENS

Chapitre 1er. Activités évaluées, types d’examen et langue de l’évaluation

Article 59. – Chaque unité d’enseignement se voit attribuer dans le programme d’études de deux
à trente crédits et donne lieu à une et une seule note finale. Les crédits s’expriment en nombres
entiers. Par dérogation, dans le cadre d’une convention de mobilité, les crédits associés à une unité
d’enseignement peuvent s’exprimer en nombres décimaux.

Article 60. – L’évaluation d’une unité d’enseignement, appelée examen dans le cadre du présent
règlement quel qu’en soit le type, peut consister en un examen oral, un examen écrit, une évaluation
continue, tout autre travail effectué par l’étudiant ou l’étudiante à cet effet, ou toute combinaison
des modalités précédentes. Le cas échéant, chaque faculté prévoit des modalités plus précises à ce
sujet.
Lorsqu’une unité d’enseignement donne lieu à une évaluation continue, la fiche descriptive y relative
précise le poids que représente chacune des évaluations dans la note finale.
Lorsqu’une unité d’enseignement donne lieu à une évaluation partielle, ainsi qu’il est dit à l’article
77, la fiche descriptive y relative précise le poids que représente l’évaluation partielle dans la note
finale.
Dans le cadre d’une évaluation par « questionnaire à choix multiples », y inclus par « vrai ou faux »,
il ne peut être recouru à des points négatifs. Par points négatifs, il y a lieu d’entendre le retrait de
point(s) ou partie de point pour une réponse non correcte ou pour une absence de réponse.
Par ailleurs, pour tout type d’évaluation, répondre à une question, même de façon incorrecte, ne
peut jamais mener à une note inférieure à celle qui aurait été obtenue en s’abstenant de répondre à
cette question.

Article 61. – Si une unité d’enseignement compte plusieurs activités d’apprentissage, les facultés
déterminent les activités d’apprentissage qui font l’objet d’un examen.
La méthode d’intégration des différentes activités d’apprentissage constituant une unité
d’enseignement, et des notes qui en sanctionnent, le cas échéant, les évaluations, est indiquée dans
la fiche descriptive de l’unité d’enseignement et figure au programme d’études.
Lorsque sa fiche descriptive précise explicitement qu’une unité d’enseignement est composée de
plusieurs activités d’apprentissage, l’étudiante ou l’étudiant est dispensé, au cours d’une même
année académique, de repasser l’évaluation d’une activité d’apprentissage réussie, sauf si elle ou il
fait la demande expresse de la repasser en vue d’améliorer sa note. D’une année académique à
l’autre, le jury peut dispenser l’étudiant ou l’étudiante d’une activité d’apprentissage pour laquelle
l’étudiant ou l’étudiante a obtenu une note d’au moins dix sur vingt.

Article 62. – Le type d’examen est indiqué dans la fiche descriptive de l’unité d’enseignement, le
cas échéant pour chaque activité d’apprentissage qui la compose, et figure au programme d’études.
Il peut être prévu, dans la fiche descriptive d’une unité d’enseignement, qu’au cours d’une même
année académique, le type d’examen peut différer d’une session d’examens à l’autre pour cette
unité d’enseignement. Sans préjudice à l’article 78, lorsque l’évaluation prend la forme d’une
évaluation continue, la fiche descriptive de l’unité d’enseignement doit indiquer quelles seront les
modalités d’évaluation en cas de deuxième inscription à l’examen.

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Article 63. – Sans préjudice aux articles 53 à 58, pour des motifs exceptionnels, un étudiant ou
une étudiante peut, pour ce qui le ou la concerne, solliciter une modification du type annoncé
d’examen, au sens de l’article 60, en adressant une requête motivée au président ou à la présidente
du jury. Celui-ci ou celle-ci statue sur la requête qui lui est soumise après avoir entendu l’étudiant
ou l’étudiante et consulté l’examinatrice ou l’examinateur concerné. Le président ou la présidente
du jury notifie sa décision à l’étudiant ou à l’étudiante et à l’examinateur ou à l’examinatrice. Si
l’examinateur ou l’examinatrice est le président ou la présidente du jury, la décision est prise en
concertation avec le doyen ou la doyenne de la faculté ou toute personne qu’il ou elle aurait déléguée
à cet effet.

Article 64. – La langue d’évaluation des activités d’apprentissage est le français. Toutefois, des
activités d’apprentissage peuvent être dispensées et évaluées dans une autre langue aux conditions
décrétales.
Ainsi, les activités d’apprentissage des programmes conduisant aux grades académiques de bachelier
et master identifiés par arrêté du Gouvernement peuvent être organisées et évaluées en langue
anglaise.
En dehors de ces hypothèses, des activités d’apprentissage peuvent être évaluées dans une autre
langue que le français :
1° dans le premier cycle d’études, à raison d’au plus un quart des crédits ;
2° pour les études menant au grade académique de master, sauf pour les crédits spécifiques à la
finalité didactique, à raison de la moitié des crédits ;
3° pour les études coorganisées par plusieurs établissements d’enseignement supérieur, dont au
moins un établissement extérieur à la Communauté française ;
4° pour les études de spécialisation ;
5° pour les études de troisième cycle ;
6° pour les études de formation continue et autres formations.
D’une manière générale, toute activité d’apprentissage d’un cursus de premier ou deuxième cycle
peut être organisée et évaluée dans une autre langue si elle est organisée également en français ;
cette obligation est satisfaite pour les options et pour les activités au choix individuel de l’étudiant
ou de l’étudiante, s’il existe au moins un autre choix possible d’options et d’activités organisées en
français.
Avec l’accord du jury et de la faculté, le travail de fin d’études peut être rédigé en tout ou en partie
dans une autre langue que le français.

Chapitre 2. Périodes et lieux des examens

Article 65. – Une période d’évaluation, appelée session d’examens dans le présent règlement, est
organisée à l’issue de chacun des trois quadrimestres de l’année académique. La session de fin de
premier quadrimestre est appelée session de janvier ; la session de fin de deuxième quadrimestre est
appelée session de juin et la session de fin de troisième quadrimestre est appelée session de
septembre.

Article 66. – Sous réserve de ce qui est dit aux articles 67 à 69, aucun examen ne peut avoir lieu
en dehors des sessions d’examens. Toutefois, pour des raisons de force majeure dûment établies, un
jury ou, pour ce qui concerne la session de janvier ainsi que dans les cas d’urgence, son président ou
sa présidente peut prolonger une session d’examens d’un étudiant ou d’une étudiante au
quadrimestre suivant, et le cas échéant au-delà de la fin de l’année académique.

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La prolongation de session visée à l’alinéa 1er est décidée à l’initiative propre du président ou de la
présidente du jury, ou sur demande qui doit lui être adressée avant la délibération par l’étudiante ou
l’étudiant concerné. Cette prolongation ne peut excéder une période de deux mois et demi au-delà
de la fin du quadrimestre auquel la session est rattachée, sauf si ce quadrimestre est le troisième,
auquel cas la session ne peut être prolongée au-delà du 14 novembre.

Article 67. – Par dérogation à l’article 66, les facultés et l’Institut des Langues Vivantes (ILV)
peuvent déterminer, avant le début de l’année académique, les activités d’apprentissage ou parties
d’activités qui feront l’objet d’un examen en dehors des sessions d’examens. Ces décisions doivent
être portées à la connaissance de l’étudiant ou de l’étudiante, à tout le moins par la voie d’annonce
aux valves de la faculté, au plus tard le premier jour de l’année académique.

Article 68. – Lorsqu’une activité d’apprentissage fait l’objet d’une évaluation continue, la
dernière prestation évaluée peut avoir lieu hors session ou en session d’examens.

Article 69. – Par dérogation à l’article 66, les facultés peuvent prévoir que les étudiantes et les
étudiants participant à un programme d’échange ou à un programme d’études codiplômantes
organisées avec un ou plusieurs établissements d’enseignement supérieur extérieur(s) à la
Communauté française soient évalués en dehors des sessions d’examens, si les circonstances le
justifient.

Article 70. – Sauf dans les cas reconnus par la faculté, et notamment dans le cas où l’étudiant ou
l’étudiante participe à un programme d’échange dans une autre université, aucun examen ne peut
avoir lieu en dehors des locaux de l’Université ou désignés par l’Université.
En principe, les examens sont organisés sur le site où a été organisée l’activité d’apprentissage
évaluée. Moyennant l’accord de la faculté, l’examen peut toutefois avoir lieu sur un autre site de
l’Université. Cette décision doit être portée à la connaissance de l’étudiant ou de l’étudiante, à tout
le moins par la voie d’annonce aux valves de la faculté, au plus tard au moment de la publication des
horaires d’examen.

Chapitre 3. Inscription aux examens

Section 1e. Conditions de l’inscription aux examens

Article 71. – Nul étudiant et nulle étudiante ne peut s’inscrire ou participer aux examens relatifs
à une unité d’enseignement ni se voir octroyer les crédits correspondants si elle ou il n’est
régulièrement inscrit à cette unité d’enseignement pour l’année académique en cours.
L’étudiant ou l’étudiante qui n’a pas payé le solde du montant des droits d’inscription et qui n’a plus
accès aux activités d’apprentissage par application de l’article 11 ne peut participer aux examens.

Article 72. – Les enseignantes et les enseignants préciseront aux étudiantes et aux étudiants, dans
la fiche descriptive de l’unité d’enseignement, au plus tard au début de l’année académique, les
conditions dans lesquelles elles et ils pourront proposer au jury de s’opposer à l’inscription à l’examen
relatif à leur unité d’enseignement d’un étudiant ou d’une étudiante qui n’aurait pas régulièrement
participé aux activités d’apprentissage ou aux différentes étapes du dispositif pédagogique telles que
détaillées dans ladite fiche.

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Article 73. – L’opposition à l’inscription d’un étudiant ou d’une étudiante à un examen est décidée
par le jury dans le respect des décisions et règlements facultaires. Le président ou la présidente du
jury notifie la décision du jury à l’étudiant ou à l’étudiante, à l’administration facultaire et au vice-
recteur ou à la vice-rectrice aux affaires étudiantes quinze jours au moins avant la date d’ouverture
de la session d’examens. Si l’inscription a déjà été prise, cette opposition l’annule. La décision
notifiée à l’étudiant ou à l’étudiante indique les modalités d’exercice du droit de recours dont
question à l’article 74.

Article 74. – Si l’étudiante ou l’étudiant n’est pas autorisé à s’inscrire à un examen, elle ou il peut
introduire un recours contre la décision du jury auprès du vice-recteur ou de la vice-rectrice aux
affaires étudiantes. A peine d’irrecevabilité, ce recours :
- contient l’exposé précis des moyens qui le fondent ;
- comporte une copie de la décision querellée ;
- doit être adressé dans les cinq jours qui suivent la notification de la décision à l’étudiant ou
à l’étudiante par le président ou la présidente du jury ;
- est envoyé au vice-recteur ou à la vice-rectrice aux affaires étudiantes par lettre
recommandée ou déposé contre accusé de réception selon les modalités reprises à l’adresse
https://uclouvain.be/fr/decouvrir/recours.html.
Le vice-recteur ou la vice-rectrice aux affaires étudiantes notifie à l’étudiant ou à l’étudiante sa
décision dans les dix jours qui suivent la réception de la lettre recommandée ou le dépôt du recours,
et au plus tard avant l’ouverture de la session d’examens. A défaut de notification, l’étudiante ou
l’étudiant est autorisé à s’inscrire à l’examen concerné.

Section 2. Procédure d’inscription aux examens et modifications d’inscription

Article 75. – Dans le respect du calendrier académique qui fixe la date pour laquelle, pour chaque
session d’examens, les inscriptions doivent être clôturées, chaque faculté détermine la procédure
d’inscription aux examens et celle relative aux modifications d’inscription aux examens qu’elle
applique pour chacune des sessions d’examens, et les communique aux étudiantes et aux étudiants.
Les inscriptions et modifications sont clôturées dix jours au moins avant l’ouverture de la session
d’examens, telle que fixée dans le calendrier académique.
Les facultés doivent cependant permettre aux étudiantes et aux étudiants autorisés à s’inscrire
tardivement à l’Université de s’inscrire à chacune des sessions d’examens postérieures à leur
inscription, organisées au cours de l’année académique à laquelle se rattache leur inscription.
Sauf disposition contraire dans la procédure facultaire d’inscription aux examens, le programme de
la session de janvier des étudiantes et des étudiants inscrits à un programme de cette faculté
comporte les examens relatifs aux unités d’enseignement dispensées au premier quadrimestre, en ce
compris les épreuves partielles, et le programme de la session de juin comporte les examens relatifs
aux unités d’enseignement dispensées, intégralement ou non, au deuxième quadrimestre.

Article 76. – Pour chaque session d’examens, la faculté établit les listes des étudiantes et
étudiants inscrits aux différents examens et les communique aux examinatrices et examinateurs
concernés.

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Section 3. Examens auxquels l’étudiant ou l’étudiante peut ou doit s’inscrire

Article 77. – Les facultés organisent, pour chaque unité d’enseignement, deux examens : le
premier lors de la session de janvier ou de juin, selon que les activités d’apprentissage sont organisées
au premier ou au deuxième quadrimestre, et le second lors de la session de septembre. Lorsque les
activités d’apprentissage d’une unité d’enseignement sont réparties sur les deux premiers
quadrimestres pour des raisons pédagogiques motivées, une épreuve partielle est, par ailleurs,
organisée en fin de premier quadrimestre, à tout le moins pour les unités d’enseignement de premier
cycle. Lorsqu’ils constituent des activités annuelles, les stages, projets et activités d'intégration
professionnelle ne donnent pas lieu à une évaluation partielle.
Toutefois, les facultés organisent trois examens pour les unités d’enseignement du premier bloc
annuel des programmes de premier cycle, dont les activités d’apprentissage se déroulent au premier
quadrimestre : le premier lors de la session de janvier, le deuxième lors de la session de juin et le
troisième lors de la session de septembre.
En outre, et sans préjudice à l’alinéa 1er, une faculté peut organiser lors de la session de juin des
examens relatifs à des unités d’enseignement dont les activités d’apprentissage se déroulent au
premier quadrimestre lorsque des motifs tenant au programme d’études ou au profil des étudiantes
et des étudiants y inscrits lui paraissent prépondérants. Lorsqu’une faculté fait usage de cette
possibilité, elle doit en avertir les étudiantes et les étudiants avant que ne s’ouvre la période
d’inscription à l’Université pour l’année académique concernée.
Par ailleurs, les facultés organisent en session de juin les examens relatifs aux unités d’enseignement
du premier quadrimestre à l’attention des étudiantes et des étudiants inscrits au jury de la
Communauté française, ces dernières et derniers étant tenus de présenter lors de la session de juin
l’intégralité de leur première session.

Article 78. – Par exception à l’article 77, les examens relatifs à certaines activités d’apprentissage
– travaux pratiques, stages, rapports, travaux personnels et projets – peuvent n’être organisés qu’une
seule fois par année académique. Une fois obtenue, la note est alors réputée rattachée à chacune
des sessions d’examens de l’année académique. Les facultés informent les étudiantes et les étudiants
des activités concernées, à tout le moins par la voie d’annonce dans la fiche descriptive, au plus tard
le premier jour de l’année académique.

Article 79. – La faculté peut autoriser l’étudiant ou l’étudiante à présenter, lors de la session de
janvier, des examens portant sur des unités d’enseignement organisées au deuxième quadrimestre,
pour autant qu’il ou elle les ait déjà suivies. Elle peut aussi autoriser l’étudiant ou l’étudiante à
présenter, à l’une quelconque des sessions, des examens portant sur des unités d’enseignement qui
ne sont pas organisées au cours de l’année académique, étant bisannualisées, pour autant qu’il ou
elle y ait été régulièrement inscrite au cours d’une précédente année.

Article 80. – Sans préjudice aux articles 77 et 78 et 84 à 86, l’étudiant ou l’étudiante peut, au
cours d’une même année académique, prendre deux fois au maximum inscription à l’examen pour
une même unité d’enseignement. Le droit à pouvoir présenter un examen deux fois est réputé assuré
par la possibilité de principe de s’y inscrire deux fois, en dépit de l’absence justifiée ou injustifiée à
l’examen. L’étudiant ou l’étudiante ne peut prendre qu’une seule inscription par session d’examens
pour une même unité d’enseignement.
Lorsqu’un étudiant ou une étudiante s’inscrit pour la deuxième fois à un examen, seule la dernière
note est prise en compte par le jury, même si le deuxième examen aboutit à une note inférieure à
celle obtenue la première fois. L’étudiant ou l’étudiante ne peut donc revendiquer le bénéfice de la
première des deux notes obtenues.

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L’organisation d’examens en dehors des sessions d’examens ou sous la forme d’une évaluation
continue ne porte pas préjudice au droit de l’étudiant ou de l’étudiante de pouvoir s’inscrire deux
fois à l’examen relatif à l’unité d’enseignement concernée au cours d’une même année académique.
Lorsqu’elle établit l’horaire des examens, l’administration facultaire doit veiller à ce que chaque
étudiant et étudiante puisse effectivement présenter tout examen auquel elle ou il est inscrit.

Article 81. – Lorsqu’une unité d’enseignement fait l’objet d’une évaluation continue, l’étudiante
ou l’étudiant est tenu de prendre une inscription pour cette unité d’enseignement à la première
session d’examens qui suit sa dernière prestation hors session et lorsque l’unité d’enseignement fait
l’objet d’un examen hors session, l’étudiante ou l’étudiant est tenu de prendre une inscription pour
cette unité d’enseignement à la première session postérieure à cet examen, conformément aux
indications facultaires.

Article 82. – Lorsque l’étudiant ou l’étudiante présente à la session de janvier une épreuve
partielle et qu’il ou elle atteint, pour cette épreuve partielle, le seuil de réussite, il ou elle présente
à la session de juin un examen sur le solde de l’épreuve.
S’il ou elle ne présente pas l’examen en juin, il ou elle perd le bénéfice de l’épreuve partielle.
Si l’étudiant ou l’étudiante n’a pas atteint le seuil de réussite pour l’épreuve partielle de janvier, il
ou elle présente à la session de juin un examen sur la totalité de l’épreuve.
En toutes hypothèses, en septembre, l’examen porte sur la totalité de l’épreuve.
Les facultés peuvent déroger aux alinéas 2, 3 et 4 sans toutefois porter préjudice au nombre minimum
de possibilités offertes aux étudiants de réussir leurs évaluations, telles que fixées par les articles 80,
alinéa 1er, 84 et 85.

Article 83. – […]

Article 84. – Par exception à l’article 80, alinéa 1er, l’étudiant ou l’étudiante de première année
de premier cycle peut encore s’inscrire et se présenter deux fois au cours de la même année
académique à l’examen des unités d’enseignement du premier bloc annuel pour lesquelles il ou elle
n’a pas atteint le seuil de réussite lors de la session de janvier.

Article 85. – Par exception à l’article 80, alinéa 1er, le vice-recteur ou la vice-rectrice aux affaires
étudiantes peut, pour des raisons exceptionnelles dûment motivées et appréciées par lui ou elle,
autoriser un étudiant ou une étudiante à se présenter plus de deux fois, au cours d’une même année
académique, à l’examen portant sur une unité d’enseignement.

Article 86. – Un étudiant ou une étudiante ne peut plus s’inscrire à un examen portant sur une
unité d’enseignement pour laquelle il ou elle a atteint le seuil de réussite ou obtenu les crédits y
associés, même s’il ou elle ne l’a présenté qu’une seule fois.

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Chapitre 4. Déroulement des examens

Section 1e. Calendrier et horaires des examens

Article 87. – Pour chaque session d’examens, l’administration facultaire établit le calendrier et
l’horaire des examens en s’efforçant de préserver des délais suffisants entre les examens successifs
au cours d’une même période d’évaluation. Les calendriers, dates et horaires d’examens sont publiés
un mois au moins avant l’ouverture de chaque session d’examens. Sauf cas de force majeure, la date
et l’horaire d’un examen ne peuvent être modifiés moins de dix jours ouvrables avant la date
initialement annoncée. Toute modification est portée à la connaissance des étudiantes et des
étudiants concernés sans délai par voie d’affichage et par courrier électronique.

Article 88. – Sauf force majeure et sous réserve de ce qui est dit à l’article 94, tous les examens
se déroulent conformément au calendrier fixé et dans le respect de l’horaire établi par
l’administration facultaire et sur le site dont question à l’article 70. Les modifications nécessaires
sont décidées par l’administration facultaire en concertation avec le président ou la présidente du
jury et immédiatement publiées. En cas de changement de calendrier ou d’horaire, il est tenu compte
des disponibilités de l’examinateur ou de l’examinatrice ainsi que des étudiantes et des étudiants.

Article 89. – Les examens ne peuvent avoir lieu le dimanche, les jours fériés légaux et le 27
septembre.

Article 90. – Aucun examen ne peut débuter avant huit heures ni se poursuivre après vingt heures.
Toutefois, pour les programmes ou les unités d’enseignement dispensés en horaire décalé, cette
dernière limite peut être portée à vingt-deux heures.

Section 2. Examinateurs et examinatrices

Article 91. – L’enseignant ou l’enseignante est responsable de la bonne organisation des examens
relatifs à l’unité d’enseignement dont il ou elle est titulaire, suppléant ou suppléante. Si l’unité
d’enseignement incombe à une équipe d’enseignantes et d’enseignants, celles-ci et ceux-ci en sont
collégialement responsables.
La ou le titulaire, ou une ou un co-titulaire ou leur suppléante ou suppléant doit être présent lors des
examens écrits, sauf dérogation accordée expressément par le doyen ou la doyenne sur demande
dûment motivée du titulaire ou de la titulaire ou des co-titulaires ou de leur(s) suppléant(s) ou
suppléante(s).
Les membres du personnel scientifique peuvent, sous la responsabilité de l’enseignant ou de
l’enseignante, intervenir dans la surveillance des examens. Il en va de même, mais à titre
complémentaire uniquement, du personnel administratif et technique.

Article 92. – Sous réserve de ce qui est dit aux articles 94 et 95, en cas d’examen oral, seules des
personnes ayant effectivement dispensé l’enseignement auquel l’examen est relatif peuvent
interroger l’étudiant ou l’étudiante. Toutefois, si les examens oraux incombant à ces personnes
devaient entraîner pour elles une charge excessive, la faculté pourrait les répartir entre plusieurs
examinateurs et examinatrices, membres du personnel académique ou scientifique de l’Université,
ayant chacun connaissance des objectifs de l’enseignement, de l’ensemble de la matière enseignée
et de la méthode pédagogique suivie. La décision facultaire est portée à la connaissance des

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étudiantes et des étudiants au plus tard au moment de l’ouverture de la période d’inscription aux
examens. Les examinateurs et les examinatrices qui se répartissent les examens relatifs à une unité
d’enseignement se concertent sur les modalités d’évaluation des connaissances et sur le système de
notation. Les personnes qui ont effectivement dispensé l’enseignement sont seules responsables de
la note attribuée à l’étudiant ou à l’étudiante.
Sous réserve de ce qui est dit aux articles 94 et 95, en cas d’examen écrit, seules des personnes ayant
effectivement dispensé l’enseignement auquel l’examen est relatif peuvent corriger la prestation
écrite de l’étudiant ou de l’étudiante. Toutefois, si la correction des examens écrits incombant à ces
personnes devait entraîner pour elles une charge excessive, la faculté pourrait les autoriser à se faire
assister par un ou plusieurs membres du personnel académique ou scientifique de l’Université. Les
correcteurs ou les correctrices d’un même examen se concertent sur les modalités d’évaluation des
connaissances et sur le système de notation. Les personnes qui ont effectivement dispensé
l’enseignement sont seules responsables de la note attribuée à l’étudiant ou à l’étudiante.

Article 93. – Toute unité d’enseignement, y compris dispensée en co-titulature ou confiée à une
équipe d’enseignantes et d’enseignants, ne peut donner lieu qu’à une seule note.
La présente disposition n’empêche pas que, pour des raisons pédagogiques, plusieurs unités
d’enseignement dont la matière est connexe puissent faire l’objet d’un seul examen, pris en charge
par un ou plusieurs examinateurs ou examinatrices. La décision facultaire qui autorise cette modalité
d’interrogation est portée à la connaissance des étudiantes et des étudiants au plus tard au moment
de l’ouverture de la période d’inscription aux examens.

Article 94. – Si l’enseignant ou l’enseignante se trouve dans un cas de force majeure l’empêchant
d’interroger durant toute la session d’examens ou de corriger des prestations écrites, le président ou
la présidente du jury désigne, dans les plus brefs délais, un ou une voire plusieurs examinatrices et
examinateurs suppléants, membres du personnel académique ou scientifique de l’Université. Elle ou
il en informe l’administration facultaire. Ces examinatrices et examinateurs suppléants deviennent
alors membres du jury si elles et ils n’en font déjà partie.
Si l’enseignant ou l’enseignante se trouve dans un cas de force majeure qui l’empêche d’interroger
oralement selon le calendrier fixé et dans le respect de l’horaire établi, il ou elle en avertit
immédiatement le président ou la présidente du jury et l’administration facultaire. Le président ou
la présidente peut alors décider de maintenir l’horaire d’examen mais de changer la modalité de
l’examen. Il ou elle peut aussi fixer un nouvel horaire en concertation avec l’administration
facultaire ; il ou elle le communique alors immédiatement aux étudiantes et étudiants concernés,
que celles-ci et ceux-ci soient interrogés à une date ultérieure par l’enseignante ou l’enseignant
temporairement empêché ou par un autre membre de l’équipe d’enseignantes et d’enseignants. La
présidente ou le président du jury peut aussi désigner une examinatrice ou un examinateur suppléant,
qui devient alors membre du jury s’il ou elle n’en fait déjà partie. Quelle que soit la solution retenue,
le type d’examen au sens de l’article 60 peut différer de celui initialement prévu, même si certains
étudiantes et étudiants ont déjà été évalués.
S’il ou elle constate l’absence ou le retard important d’un examinateur ou d’une examinatrice,
l’étudiant ou l’étudiante le signale à l’administration facultaire qui prend les mesures nécessaires en
concertation avec le président ou la présidente du jury.

Article 95. – Aucun examinateur ou aucune examinatrice ne peut prendre part à l’examen d’un
conjoint ou d’une conjointe, d’un cohabitant ou d’une cohabitante, d’un parent ou allié, d’une
parente ou alliée jusqu’au quatrième degré inclusivement. Le président ou la présidente du jury
désigne la suppléante ou le suppléant de l’examinateur ou de l’examinatrice. Toute autre cause
d’incompatibilité peut être invoquée par l’étudiant ou l’étudiante, ou l’examinateur ou

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l’examinatrice devant le président ou la présidente du jury. S’il y a lieu, celle-ci ou celui-ci désigne
un suppléant ou une suppléante à l’examinateur ou à l’examinatrice. Si l’incompatibilité concerne le
président ou la présidente du jury, il revient à la secrétaire ou au secrétaire du jury de statuer.

Section 3. Publicité des examens

Article 96. – Les examens oraux sont publics. Le public ne peut en aucune manière interagir avec
l’examinateur ou l’examinatrice, ou l’étudiant ou l’étudiante lors de l’examen, ni perturber son bon
déroulement. L’examinateur ou l’examinatrice garde une trace écrite des questions avec une
appréciation des réponses fournies par l’étudiant ou l’étudiante.

Article 97. – La publicité des autres examens implique que les copies corrigées peuvent être
consultées par l’étudiant ou l’étudiante dans des conditions matérielles qui rendent cette
consultation effective. Cette consultation, à visée pédagogique, se fait sur le site où s’est déroulé
l’examen, en présence de l’enseignant ou de l’enseignante, ou de son délégué ou de sa déléguée,
dans le mois qui suit la communication des résultats de l’examen, à une date déterminée par lui ou
elle et annoncée au moins une semaine à l’avance.
Lorsqu’une erreur matérielle est constatée à l’occasion de la consultation des copies, il est procédé
comme il est dit à l’article 156.

Article 97/1. – Tout étudiant ou toute étudiante peut prendre copie de sa copie d’examen corrigée,
comprenant au moins ses propres réponses, sous la forme d’une photographie, à la condition qu’elle
ou il
- en ait fait la demande selon les modalités fixées par la faculté, et qu’elle ou il,
- prenne part personnellement à la consultation des copies visée à l’article 97.
Par l’introduction de la demande visée à l’alinéa précédent, l’étudiant ou l’étudiante s’engage à ne
faire qu’un usage personnel de la copie obtenue, et ce dans un but exclusivement pédagogique.

Section 4. Présence et absence des étudiantes et des étudiants aux examens

Article 98. – L’étudiant ou l’étudiante se présente à l’examen muni de sa carte d’étudiant ou


d’étudiante et/ou d’une pièce d’identité.
Au besoin, l’étudiante ou l’étudiant peut aussi être requis de s’identifier valablement au moyen de
son identifiant et de son mot de passe tels que visés à l’article 32.

Article 99. – L’étudiant ou l’étudiante respecte les consignes d’examen communiquées par
l’examinateur ou l’examinatrice.

Article 100. – Seule l’étudiante ou seul l’étudiant inscrit à l’examen est autorisé à le présenter.

Article 101. – L’étudiant ou l’étudiante qui ne se présente pas à l’examen auquel elle ou il est
inscrit au jour et à l’heure fixés, et qui n’a pas fourni l’information visée à l’article 103, est réputé
absent.

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Article 102. – Il est interdit de se présenter à un examen durant la période couverte par un certificat
médical. Une étudiante ou un étudiant qui présente un examen sous certificat médical est considéré
comme absent.

Article 103. – Toute étudiante ou tout étudiant inscrit aux examens et qui est empêché de se
présenter à l’un ou à plusieurs d’entre eux notifie sans retard au président ou à la présidente du jury
et à l’administration facultaire le motif de son absence. Au plus tard le jour qui suit la fin de
l’empêchement, elle ou il remet à l’administration facultaire l’original des pièces justificatives
éventuelles, c’est-à-dire un certificat médical ou tout autre document dont la force probante est
laissée à l’appréciation souveraine du président ou de la présidente du jury. Toutefois, lorsque ce
jour est un samedi, un dimanche, le 27 septembre ou un jour férié légal, le jour de la remise des
pièces est reporté au plus prochain jour qui ne soit l’un de ceux-ci.
Le président ou la présidente du jury décide si l’absence de l’étudiant ou de l’étudiante à l’examen
ou aux examens est légitime, au vu des pièces transmises par ce dernier. L’absence de l’étudiant ou
de l’étudiante est en tout cas légitime lorsqu’elle est due à un cas de force majeure.
Lorsque l’absence à un examen est considérée comme légitime alors que l’inscription à cet examen
non présenté est, au cours de l’année académique, la seule ou la dernière possible, sans préjudice
toutefois à l’article 85, le président ou la présidente peut, à la demande de l’étudiant ou de
l’étudiante, autoriser celui-ci ou celle-ci à présenter l’examen avant la fin de la session en cours, à
une nouvelle date ; cette nouvelle date est fixée par le président ou la présidente en concertation
avec l’examinateur ou l’examinatrice. Le type d’examen peut alors différer de celui initialement
prévu. Dans cette même hypothèse, le président ou la présidente du jury peut aussi décider d’annuler
l’inscription à l’examen concerné.
L’étudiante ou l’étudiant qui, en raison d’un problème technique, est dans l’impossibilité de
présenter jusqu’à son terme un examen organisé à distance, en avertit sans délai l’Université, selon
la procédure prévue. La présidente ou le président du jury apprécie le caractère excusable de cette
impossibilité, par analogie avec ce qui est prévu à l’alinéa 2. Si elle ou il reconnaît ce caractère, et
en concertation avec l’examinateur ou l’examinatrice, elle ou il autorise l’étudiante ou l’étudiant à
présenter l’examen concerné, si possible le jour même, sous la même modalité ou sous une autre.

Section 5. Attribution des notes

Article 104. – L’examen portant sur une unité d’enseignement ne donne lieu, pour chaque étudiant
ou étudiante, qu’à une et une seule appréciation chiffrée, appelée note, comprise entre zéro (0) et
vingt (20), le seuil de réussite de chaque unité d’enseignement étant fixé à dix sur vingt (10/20).
Lorsque l’étudiant ou l’étudiante informe l’enseignant ou l’enseignante dans le respect des modalités
prévues à cet effet que, malgré son inscription à l’examen, il ou elle ne prendra pas effectivement
part à celui-ci, il ou elle obtient la note de 0 (note dite « de présence »).
Une note finale ne peut comporter de décimale, sauf lorsqu’elle est relative à une unité
d’enseignement valant au moins quinze crédits. Dans ce dernier cas, l’appréciation peut comporter
au maximum une décimale, étant entendu que, sauf disposition facultaire qui restreindrait l’usage
de certaines d’entre elles, toutes les décimales peuvent être utilisées. La note attribuée à une
épreuve partielle au sens de l’article 77 ne peut pas non plus comporter de décimale.
Lorsque l’examinateur ou l’examinatrice considère que l’examen a été entaché d’une irrégularité du
fait de l’étudiant ou de l’étudiante, ou de plagiat, ainsi qu’il est dit aux articles 107 et suivants, il ou
elle indique « T » sur le relevé de notes qu’il ou elle transmet à l’administration facultaire et ne
transmet donc pas de note.
Lorsque l’étudiant ou l’étudiante ne se présente pas à l’examen, l’examinateur ou l’examinatrice
indique « A » sur le relevé de notes qu’il ou elle transmet à l’administration facultaire.

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Si le président ou la présidente du jury décide, au vu des éléments transmis par l’étudiant ou
l’étudiante par application de l’article 103, que son absence à l’examen est légitime et qu’il ou elle
ne fait application d’aucune des possibilités qui lui sont offertes par ledit article, le « A » est commué
en « M » par l’administration facultaire. Dans le cas contraire, le « A » est commué en « S ».

Section 6. Transmission des notes par l’examinateur ou l’examinatrice à l’administration


facultaire

Article 105. – Chaque enseignant ou enseignante, agissant le cas échéant en concertation avec ses
co-titulaires, communique à l’administration facultaire la note finale attribuée à chaque étudiante
et étudiant inscrit à l’examen dont il ou elle a la charge, dans les délais fixés et selon les modalités
prévues à cette fin par ladite administration.
Dans l’hypothèse où l’unité d’enseignement est évaluée par plusieurs examinateurs et examinatrices
conformément aux articles 92 et suivants, le ou la titulaire, agissant le cas échéant en concertation
avec ses co-titulaires, collecte les notes auprès desdits examinateurs et examinatrices. La ou le
titulaire ou les co-titulaires sont responsables de l’établissement de la note finale et de la
transmission de celle-ci à l’administration facultaire.

Article 106. - L’administration facultaire reçoit les notes finales, établit, le cas échéant, la
moyenne des notes obtenues par chaque étudiant et étudiante, et communique au jury, lors de la
délibération, les résultats obtenus par l’étudiant ou par l’étudiante ainsi que la moyenne de ses notes.

Section 7. Irrégularité du fait de l’étudiant ou de l’étudiante et plagiat

Article 107. – L’étudiant ou l’étudiante ne peut commettre ni irrégularité ni plagiat.


Pour l’application de la présente disposition, il y a lieu d’entendre par « irrégularité du fait de
l’étudiant », tout comportement visant à se soustraire à la procédure et aux objectifs d’évaluation,
et notamment toute communication entre étudiantes et étudiants ou avec des tiers pendant la durée
de l’examen, quels que soient le mode d’organisation de celle-ci et le mode de communication utilisé,
de même que la simple détention directe ou indirecte, physique ou électronique, non expressément
autorisée par l’examinateur ou l’examinatrice, pendant la durée de l’examen, d’éléments de la
matière faisant l’objet de l’examen, de moyens technologiques permettant d’accéder à ces éléments,
ainsi que, plus généralement, le non-respect, intentionnel ou non, de l’une quelconque des consignes
d’examen ou de toute disposition du présent règlement en lien avec la passation d’un examen.
L’étudiant ou l’étudiante doit permettre au surveillant ou à la surveillante de s’assurer qu’il ou elle
ne porte sur lui ou sur elle aucun élément ou dispositif non autorisé. La falsification, le vol ou le
détournement de tout document en lien avec un examen est considéré comme une irrégularité au
sens de la présente définition.
Pour l’application de la présente disposition, il y a lieu d’entendre par « plagiat », l’utilisation, quelle
qu’en soit l’ampleur, le cas échéant par le biais d’une traduction, des idées ou énonciations d’un
tiers, fussent-elles paraphrasées, de même que l’utilisation de représentations graphiques d’un tiers,
sans que leur source ne soit mentionnée explicitement et distinctement au sein de la prestation
réalisée par l’étudiant ou l’étudiante.
Chaque faculté dispose de la possibilité d’adopter des dispositions particulières précisant ou
complétant les définitions ci-avant énoncées. Ces dispositions sont portées à la connaissance des
étudiantes et des étudiants.

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Article 108. – Lorsque l’examinateur ou l’examinatrice, ou un surveillant ou une surveillante
suspecte une irrégularité ou un plagiat, commis par un étudiant ou une étudiante, lors du déroulement
d’un examen, il ou elle laisse l’évaluation se poursuivre, le cas échéant après confiscation des
éléments irrégulièrement détenus par l’étudiant ou l’étudiante. Il ou elle prend, par ailleurs, toutes
mesures qu’il ou elle juge utiles. L’étudiant ou l’étudiante conserve le droit de se présenter aux
autres examens auxquels elle ou il est inscrit, aussi longtemps que le jury n’en a pas décidé
autrement.

Article 109. – Lorsqu’un examinateur ou une examinatrice a suspecté une irrégularité aux examens
ou détecté un plagiat dans la prestation d’un étudiant ou d’une étudiante, l’enseignante ou
l’enseignant concerné en informe sans délai le président ou la présidente du jury, lui communique
les éléments factuels pertinents et lui transmet les pièces établissant l’irrégularité ou le plagiat. Il
ou elle transmet, par ailleurs, à l’administration facultaire, en vue de son enregistrement, la note
« T » pour l’examen concerné.

Article 110. – En cas de suspicion d’irrégularité ou de plagiat, le président ou la présidente du jury


convoque l’étudiant ou l’étudiante aux fins d’audition et entend ses moyens d’explication et de
défense quant aux faits qui lui sont reprochés. A l’issue de l’audition, il est dressé, en deux
exemplaires, un procès-verbal d’audition à signer par le président ou la présidente et l’étudiant ou
l’étudiante. L’un des deux exemplaires est remis à l’étudiant ou à l’étudiante ; l’autre est conservé
par la faculté.
Le président ou la présidente réunit ensuite le jury pour faire état des faits et des moyens ou expose
les faits et moyens devant le jury réuni normalement aux fins de délibération. Sans préjudice de la
convocation visée à l’alinéa suivant, l’étudiant ou l’étudiante est, en tout état de cause, avertie dans
les meilleurs délais de la date à laquelle aura lieu la réunion concernée.
Si l’étudiante ou l’étudiant en fait la demande à la présidente ou au président du jury, elle ou il est
entendu par ledit jury réuni. L’étudiante ou l’étudiant est formellement convoqué au plus tard le
jour précédant celui de la délibération, par courrier électronique émanant du président ou de la
présidente du jury ou par téléphone avec confirmation par courrier électronique émanant de ce
dernier. Si l’étudiante ou l’étudiant est auditionné par le jury, à l’issue de l’audition, il est dressé,
en deux exemplaires, un procès-verbal d’audition à signer par le président ou la présidente, et
l’étudiant ou l’étudiante. L’un des deux exemplaires est remis à l’étudiant ou à l’étudiante ; l’autre
est conservé par la faculté.
Le jury décide s’il y a eu irrégularité ou plagiat.

Article 111. – §1 Si le jury décide qu’il y a eu irrégularité ou plagiat, le jury peut, en fonction
de la gravité des faits :
- Soit commuer la note « T » de l’unité d’enseignement en zéro (0/20), même si les faits ne
concernaient pas la totalité de l’évaluation de l’unité d’enseignement.
- Soit commuer la note de la partie de l’évaluation concernée par l’irrégularité ou le plagiat
en zéro (0/20) et inviter l’enseignant ou l’enseignante à délivrer une note globale pour l’unité
d’enseignement concernée tenant compte, dans la pondération de la note, du zéro (0/20)
obtenu pour une partie de celle-ci.

Si le jury décide qu’il n’y a eu ni irrégularité, ni plagiat, il invite l’enseignant ou l’enseignante à


attribuer une note à l’étudiant ou à l’étudiante pour l’examen concerné.

Le jury veille à garder une trace, en cas d’irrégularité ou de plagiat avéré, de la décision du jury dans
le dossier de l’étudiant ou de l’étudiante.

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§ 2. Les mesures visées au § 1er, al. 1er, peuvent également être prises, moyennant le respect des
garanties visées à l’article 110, à propos d’une note relative à un examen présenté au cours d’une
session précédente lors de la même année académique lorsqu’il est découvert a posteriori, et après
la délivrance de la note, que cet examen a été entaché d’une irrégularité ou d’un plagiat.

Article 112. – S’il y a eu une irrégularité ou un plagiat visé à l’article 111 § 1, en fonction de la
gravité des faits, le jury peut prononcer une ou plusieurs des sanctions académiques suivantes :
- l’interdiction de poursuivre la session d’examens en cours ;
- la réduction à zéro (0/20) des notes relatives aux examens présentés au cours de la session
concernée, ou de l’une ou plusieurs d’entre elles ;
- l’interdiction de s’inscrire à l’un ou l’autre examen déterminé lors des autres sessions ou de
l’une des autres sessions d’examens de la même année académique.
Le jury peut, en outre, proposer au vice-recteur ou à la vice-rectrice aux affaires étudiantes de
prononcer une sanction disciplinaire, à savoir le renvoi temporaire ou définitif de l’étudiant ou de
l’étudiante de l’Université. Cette sanction disciplinaire est prononcée dans le respect des dispositions
et procédures contenues dans le règlement disciplinaire constituant l’annexe n° 2 au présent
règlement.
Si, en application de l’alinéa précédent, l’étudiante ou l’étudiant est définitivement renvoyé de
l’Université pour fraude aux évaluations, elle ou il perd immédiatement sa qualité d’étudiante ou
d’étudiant régulièrement inscrit, ainsi que tous les droits liés à cette qualité et les effets de droit liés
à la réussite d’épreuves durant l’année académique concernée. Les droits d’inscription versés à
l’Université sont définitivement acquis à celle-ci.
Le nom de l’étudiante ou de l’étudiant ainsi sanctionné est transmis au délégué ou à la déléguée du
Gouvernement qui, après vérification du respect de la procédure et de la réalité de la fraude,
transmet le nom de l’étudiante ou de l’étudiant concerné à l’ARES pour inscription dans la base de
données visées à l’article 139/1 du décret. Le vice-recteur ou la vice-rectrice aux affaires étudiantes
notifie à l’étudiante ou à l’étudiant concerné son inscription dans cette base de données.
Le renvoi définitif implique automatiquement un refus d’inscription pour une durée de trois années
académiques dans tout établissement d’enseignement supérieur de la Communauté française. Le
délai de trois ans prend cours le premier jour de l’année académique durant laquelle la fraude est
sanctionnée.

Article 113. – Le président ou la présidente du jury notifie à l’étudiante ou à l’étudiant concerné


la ou les décisions du jury prises à son encontre, ainsi que les motivations qui ont conduit à leur
adoption. La notification de ces décisions mentionne l’existence du recours visé à l’article 157, sauf
en cas de saisine du vice-recteur ou de la vice-rectrice aux affaires étudiantes en application de
l’article 112.

Lorsque le jury a décidé de saisir le vice-recteur ou la vice-rectrice aux affaires étudiantes en


application de l’article 112, la notification des décisions du jury mentionne l’application de la
procédure disciplinaire visée à l’article 112 et du règlement disciplinaire constituant l’annexe n° 2
du présent règlement. En ce cas, les procédures de recours visées aux articles 157 et 158 ne trouvent
pas à s’appliquer.

Article 114. – Toute constatation d’irrégularité ou de plagiat opérée par le jury est communiquée
au vice-recteur ou à la vice-rectrice aux affaires étudiantes par le président ou la présidente du jury.

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Chapitre 5. Jurys et délibérations

Section 1e. Constitution et composition

Article 115. – Un jury est constitué pour chaque programme de chaque cycle d’études menant à un
grade académique, ainsi que pour les autres études et formations ne menant pas à un grade
académique. Il est composé d’au moins cinq membres, dont un président ou une présidente et un ou
une secrétaire qui ont voix délibérative.
Un sous-jury distinct, composé et fonctionnant de manière similaire, peut être constitué pour la
première année du premier cycle.

Article 116. – Le jury comprend les personnes qui sont responsables d’une unité d’enseignement
obligatoire du programme d’études, au titre de titulaire, co-titulaire, ou suppléant ou suppléante et
qui attribuent une note reprise telle quelle lors de la délibération. Ne sont pas considérées comme
des unités d’enseignement obligatoires pour le calcul du quorum de présence les unités
d’enseignement supplémentaires figurant au programme annuel de l’étudiant ou de l’étudiante ayant
conditionné son accès aux études. Les personnes en charge d’une unité d’enseignement suivie au
cours de l’année académique par au moins une étudiante ou un étudiant régulièrement inscrit à ce
programme sont également membres du jury.
S’il est constitué un sous-jury pour la première année d’un premier cycle, ce sous-jury comprend les
personnes qui sont responsables d’une unité d’enseignement obligatoire du premier bloc annuel de
ce cycle, au titre de titulaire, co-titulaire, ou suppléant ou suppléante et qui attribuent une note
reprise telle quelle lors de la délibération. Les personnes en charge d’une unité d’enseignement suivie
au cours de l’année académique par au moins une étudiante ou un étudiant régulièrement inscrit en
première année de ce même cycle sont également membres du sous-jury.

Article 117. – La constitution de chaque jury, composé dans le respect des dispositions qui suivent,
ressortit à la responsabilité de son président ou de sa présidente.

Article 118. – A l’issue du mandat, et au plus tard à l’issue de la session de juin, chaque jury élit
au scrutin secret ou désigne en son sein son président ou de sa présidente. La présidente ou le
président est élu ou désigné pour une durée de trois années. Toutefois, au moment de l’élection, un
candidat ou une candidate peut préciser qu’elle ou il n’est éligible ou qu’elle ou il ne souhaite être
désigné que pour un an.
La présidente ou le président nouvellement élu ou désigné entre en fonction le premier jour de
l’année académique suivante, hors le traitement des recours visés à l’article 157 ainsi que la
délibération de sessions prolongées en application de l’article 66, qui restent de la compétence du
président ou de la présidente du jury en charge.
Le président ou la présidente du cycle préside le sous-jury distinct constitué, le cas échéant, pour la
première année du premier cycle.

Article 119. – Le président ou la présidente du jury désigne la ou le secrétaire du jury parmi les
membres du jury, ainsi que les membres du jury restreint.
La secrétaire ou le secrétaire du jury est également, le cas échéant, la ou le secrétaire du sous-jury
distinct constitué pour la première année du premier cycle.

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En cas d’empêchement, le président ou la présidente du jury peut déléguer à sa ou son secrétaire les
pouvoirs et responsabilités que lui attribuent le présent règlement et ses annexes. La délégation ainsi
faite est portée à la connaissance du doyen ou de la doyenne et de l’administration facultaire, qui en
assure la publicité auprès des étudiantes et étudiants. En cas de délégation, les demandes et autres
recours qui, selon le présent règlement et ses annexes, doivent être formés auprès du président ou
de la présidente du jury, le seront valablement si elles sont adressées au président ou à la présidente,
ou à la secrétaire ou au secrétaire.

Article 120. – Les jurys ou certains jurys d’une même faculté peuvent élire ou désigner une
présidente ou un président commun qui, par dérogation à l’article 118, pourrait ne pas être membre
de tous les jurys avant son élection ou sa désignation.

Article 121. – Les noms des présidentes et présidents, et secrétaires des jurys sont approuvés par
le recteur ou la rectrice avant le début de l’année académique, sur proposition des doyennes et
doyens des facultés.

Article 122. - Dès leur approbation par le recteur ou la rectrice, les noms des présidentes et
présidents, et secrétaires des jurys sont communiqués sans retard au vice-recteur ou à la vice-rectrice
aux affaires étudiantes à l’initiative de chaque administration facultaire concernée, et figurent au
programme d’études. Y figurent également le nom des membres du jury restreint.

Article 123. – Le président ou la présidente du jury peut inviter aux réunions du jury, sans voix
délibérative, toute personne dont il ou elle estime la présence utile.

Article 124. – Le jury chargé de délivrer le grade de doctorat est spécifique à chaque étudiant et
étudiante, et est composé d’au moins cinq membres porteurs du titre de docteur ou doctorat ou
jouissant d’une reconnaissance d’une haute compétence scientifique dans le domaine. Le jury est
présidé par un enseignant ou une enseignante de l’Université ; il doit comprendre les promoteurs ou
promotrices du travail de recherche, mais également des membres extérieurs à l’Université choisis
en fonction de leur compétence particulière dans le sujet de la thèse soutenue.

Article 125. – Lorsqu’un programme d’études est coorganisé en codiplômation par plusieurs
établissements, les autorités des établissements d’enseignement supérieur participant constituent un
jury commun unique et déterminent le règlement des études et les règles de fonctionnement du jury
en vigueur pour ces études.

Section 2. Missions du jury

Article 126. – Outre leurs missions d’admission et de valorisation des acquis, les jurys sont chargés
de sanctionner l’acquisition des crédits, de proclamer la réussite de la première année de premier
cycle ou d’un programme d’études et de conférer le grade académique qui sanctionne le cycle
d’études.
A cette fin, chaque jury :
1° s’assure de la régularité des inscriptions aux examens, y compris des oppositions à
l’inscription visées aux articles 72 à 74 ;

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2° veille au respect des dispositions légales et réglementaires relatives aux examens
universitaires ;
3° enregistre les notes des examens et les vérifie ;
4° statue sur les cas d’irrégularité du fait de l’étudiant ou de l’étudiante et de plagiat ;
5° délibère sur l’ensemble des notes de chaque étudiant et étudiante ;
6° octroie, conformément à ce qui est dit à l’alinéa suivant, les crédits associés aux unités
d’enseignement du programme de l’étudiant ou de l’étudiante lorsqu’il juge les résultats
suffisants ;
7° octroie également, conformément à ce qui est dit à l’alinéa suivant, les crédits associés aux
unités d’enseignement suivies en dehors du programme annuel et dont il juge les résultats
suffisants ;
8° confère les grades et titres conformément à ce qui est dit au dernier alinéa du présent
article ;
9° veille au secret des délibérations et des votes éventuels ;
10° assure la communication des résultats des examens ;
11° veille à ce que tous les documents requis soient signés dans les plus brefs délais, sans dépasser
le mois.
Plus précisément, en fin de deuxième et de troisième quadrimestre, sur la base des examens
présentés par l’étudiant ou l’étudiante au cours de l’année académique et de la moyenne des notes
obtenues, le jury octroie les crédits pour les unités d’enseignement dont l’évaluation est suffisante
ou pour lesquelles le déficit est acceptable au vu de l’ensemble de ses résultats, en ce compris à
l’égard des étudiantes et les étudiants visés au dernier alinéa du présent article. Toutefois : (1) pour
les années terminales d’un cycle d’études, le jury peut délibérer sur le cycle d’études et octroyer les
crédits dès la fin du premier quadrimestre pour les étudiantes et les étudiants ayant déjà présenté
l’ensemble des examens du cycle ; (2) le jury peut également délibérer à la fin du premier
quadrimestre les étudiantes et les étudiants de première année de premier cycle en vue de leur
réorientation éventuelle en application de l’article 12/1.
A l’issue d’un cycle d’études menant à un grade académique, le jury confère à l’étudiant ou à
l’étudiante le grade correspondant et, le cas échéant, le titre professionnel correspondant, lorsqu’il
constate que le nombre de crédits minimum est acquis, que les conditions du programme d’études
ont été respectées, que les conditions d’accès aux études étaient satisfaites et que l’étudiante ou
l’étudiant y a été régulièrement inscrit.
Les jurys statuent sur l’équivalence des études faites hors Belgique aux grades académiques de
doctorat qu’ils confèrent.

Section 3. Fonctionnement du jury

Article 127. – L’administration facultaire fixe la date, l’heure et le lieu des délibérations en
concertation avec les présidentes et présidents des jurys. Les dates, heures et lieux des délibérations
sont publiés quinze jours au moins avant l’ouverture de chaque session d’examens, à tout le moins
par la voie d’annonce aux valves de la faculté.

Article 128. – Tous les membres du jury sont tenus de participer aux délibérations. Aucun vote par
procuration n’est autorisé. Par exception à ce qui précède, les membres des jurys chargés de conférer
le grade de doctorat peuvent participer à la délibération par la remise d’une évaluation écrite.
Si, en raison d’un cas de force majeure, un membre du jury ne peut participer à la délibération, il en
avertit immédiatement l’administration facultaire et le président ou la présidente et communique à
ce dernier ou cette dernière, ou à un autre membre du jury toute information ou commentaire
concernant les notes qu’il a transmises à l’administration facultaire.

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En cas d’absence du président ou de la présidente du jury, la présidence de la séance est assurée par
un membre du personnel académique, membre du jury, choisi par les membres présents.

Article 129. – D’une manière générale, aucun membre du jury ne peut assister et prendre part à une
délibération du jury qui concerne un conjoint ou une conjointe, un cohabitant ou une cohabitante,
un parent ou allié, une parente ou alliée jusqu’au quatrième degré inclusivement. Si l’incompatibilité
concerne le président ou la présidente du jury, celle-ci ou celui-ci est remplacé, pour ce qui concerne
la délibération concernée, par la secrétaire ou le secrétaire du jury ou par tout autre membre du
jury ; si elle concerne la ou le secrétaire, celle-ci ou celui-ci est remplacé par un autre membre du
jury. Toute autre cause d’incompatibilité peut être invoquée par un étudiant ou une étudiante, ou
un examinateur ou une examinatrice devant le président ou la présidente du jury. Si l’incompatibilité
concerne le président ou la présidente du jury, il revient à la secrétaire ou au secrétaire du jury de
statuer.
Le président ou la présidente de la Commission disciplinaire de première instance, visé à l’article 3,
al. 1er, premier tiret du Règlement disciplinaire figurant en annexe 2 du présent règlement, doit
s’abstenir d’assister et de prendre part à la délibération d’un jury relative à un étudiant ou une
étudiante lorsque cette délibération pourrait donner lieu à la procédure visée à l’article 112, al. 2.
Si il ou elle est responsable de l’unité d’enseignement dans le cadre de laquelle le plagiat ou
l’irrégularité litigieux a été commis, il ou elle peut néanmoins assister et prendre part à cette
délibération, et, s’il y a lieu, il appartient alors à sa suppléante ou à son suppléant, visé à l’article 3,
al. 1er, premier tiret précité, de s’abstenir.

Article 130. – Le jury ne délibère valablement que si, pour plus de la moitié des unités
d’enseignement obligatoires du programme d’études, se trouve présent au moins un ou une titulaire
ou un co-titulaire, ou un suppléant ou une suppléante.

Article 131. – S’il y a vote, les décisions sont prises à la majorité absolue des voix émises. Le vote
a lieu par appel ou à main levée. Chaque membre du jury dispose d’une voix, quelle que soit sa qualité
– titulaire, co-titulaire ou suppléant ou suppléante – et quel que soit le nombre d’unités
d’enseignement dont il est responsable. Les président ou présidente et secrétaire du jury, de même
que les membres du jury ayant noté l’étudiant ou l’étudiante ne peuvent s’abstenir de voter ; elles
et ils votent pour ou contre la proposition mise au vote. Les autres membres du jury peuvent
s’abstenir. En cas de parité des voix, la solution que le jury estime la plus favorable à l’étudiant ou
l’étudiante l’emporte. Les abstentions et les votes nuls ne sont pas considérés comme des voix émises
pour le calcul de la majorité requise.

Article 132. – L’abstention ou l’absence d’un membre du jury lors de l’une de ses réunions ne peut
être invoquée pour surseoir à la décision du jury ou l’invalider.

Article 133. – Les délibérations ont lieu à huis clos aux dates, heures et lieux fixés conformément à
l’article 127. Tous les membres du jury, ainsi que toutes les personnes invitées à y participer avec
voix consultative, ont le devoir de respecter le secret des délibérations et des votes éventuels.

Article 134. – L’étudiant ou l’étudiante doit se tenir à la disposition du jury jusqu’à la proclamation
de ses résultats.

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Toute tentative par le président ou la présidente du jury ou la personne qu’il ou elle délègue de
contacter un étudiant ou une étudiante est actée au procès-verbal de la délibération.

Section 4. Décisions du jury

Article 135. – Le jury statue souverainement et collégialement. Ses décisions sont motivées.

Article 136. – Le jury délibère sur la base des notes obtenues par l’étudiant ou l’étudiante pour
chacune des unités d’enseignement suivies durant l’année académique. Il prend également en
considération tout élément d’appréciation du travail et de la situation de l’étudiant ou de l’étudiante.

Article 137. – Le jury octroie les crédits associés à une unité d’enseignement lorsque l’étudiant ou
l’étudiante a atteint le seuil de réussite de dix sur vingt (10/20) à l’examen final relatif à cette unité,
quelle que soit sa moyenne globale annuelle. Le jury peut octroyer les crédits associés à une unité
d’enseignement lorsque ce seuil n’est pas atteint, mais qu’il estime le déficit acceptable au vu de
l’ensemble des résultats obtenus par l’étudiant ou l’étudiante. Dans ce dernier cas, la note obtenue
par l’étudiant ou l’étudiante pour cette unité d’enseignement n’est pas modifiée.

Article 138. – […]

Article 139. – […]

Article 140. – Les crédits sont acquis par l’étudiant ou l’étudiante de manière définitive. Une fois
que les crédits liés à une unité d’enseignement sont acquis, il n’est plus possible pour l’étudiant ou
l’étudiante de s’inscrire une nouvelle fois à l’examen portant sur cette unité d’enseignement.

Article 141. – La moyenne des notes obtenues par l’étudiant ou l’étudiante s’exprime avec deux
décimales. Elle s’exprime par un nombre compris entre zéro et vingt.

Article 142. – A moins que la faculté n’ait décidé que les notes sont d’un poids égal, les notes
exprimant l’évaluation finale d’une unité d’enseignement font l’objet d’une pondération, en fonction
du nombre de crédits associés à l’unité d’enseignement, lorsqu’il est question, pour le jury, de
calculer la moyenne de cycle et la moyenne annuelle globale obtenues par l’étudiant ou l’étudiante.
Le programme d’études indique si les notes sont pondérées ou sont de poids égal pour le calcul des
moyennes.

Article 143. – Lorsque le jury décide de la réussite d’un cycle, il assortit éventuellement sa décision
d’une mention, sur la base de l’ensemble des enseignements suivis au cours du cycle. Lorsqu’il estime
que sa décision ne doit pas être assortie d’une mention, bien qu’il ait décidé de la réussite du cycle,
le jury confère le grade académique sans mention. Le grade académique de doctorat est toujours
conféré sans mention.

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Article 144. – Lorsque l’étudiante ou l’étudiant a réussi le programme annuel auquel elle ou il est
inscrit, la délibération épuise la compétence du jury.

Article 145. – Le jury statuant sur la réussite du programme annuel de l’étudiant ou de l’étudiante
octroie également les crédits associés aux unités d’enseignement suivies en dehors du programme et
dont il juge les résultats suffisants.

Article 146. – Lorsque, par application de l’article 14, l’étudiante ou l’étudiant a été admis aux
études menant au titre d’agrégé de l’enseignement supérieur (AESS) bien qu’encore inscrit à un cycle
de master, elle ou il ne peut être proclamé agrégé avant d’avoir obtenu le grade de master.

Article 147. – En cas de perte d’une copie d’examen, ou de perte ou de non-remise d’une note dans
les délais impartis pour ce faire, le président ou la présidente du jury en informe sans délai l’étudiante
ou l’étudiant concerné, l’invitant :
- soit à représenter l’examen concerné, en veillant à proposer à l’étudiant ou à l’étudiante, en
concertation avec la titulaire ou le titulaire de l’unité d’enseignement concernée, une date
pour ce faire qui, dans le respect des articles 65 à 67, ménage à l’étudiant ou à l’étudiante
un temps suffisant de préparation ;
- soit à autoriser le jury réuni normalement aux fins de délibération à remplacer la note non
disponible par la moyenne des notes obtenues par l’étudiant ou l’étudiante lors de la session
concernée ainsi que des notes reportées à la session concernée. Dans ce cas, le signe « ? » est
indiqué sur le relevé de notes communiqué à l’étudiant ou à l’étudiante aussi longtemps que
le jury n’a pas procédé au remplacement de la note non disponible.
Le président ou la présidente détermine le délai dans lequel l’étudiant ou l’étudiante doit prendre
position et l’en informe. Passé ce délai, si l’étudiant ou l’étudiante n’a pas opéré de choix, la
deuxième branche de l’alternative est appliquée.
Lorsque l’étudiant ou l’étudiante opère un choix, que le président ou la présidente du jury veille à
consigner par écrit, ce choix est irrévocable.

Article 148. – Le jury peut décider de faire procéder à un nouvel examen d’un étudiant ou d’une
étudiante, le cas échéant oralement, lorsqu’il éprouve un doute au sujet d’une note et s’estime
insuffisamment informé.
En ce cas, il veille à avertir sans délai l’étudiant ou l’étudiante des nouvelles date et heure d’examen,
et des modalités de celui-ci. La session d’examens reste, pour l’étudiante ou l’étudiant concerné,
ouverte au-delà de la date de proclamation des résultats, et le jury veille à délibérer et proclamer
les résultats de l’étudiante ou l’étudiant concerné en suite du nouvel examen.
Aux fins de pareil examen, le jury peut décider de déléguer au minimum deux de ses membres, parmi
lesquels figure nécessairement l’enseignant ou l’enseignante ayant effectivement dispensé
l’enseignement auquel l’examen est relatif.

Article 149. – […]

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Section 5. Communication des notes et des décisions du jury

Article 150. – Au plus tard un mois après la fin de la session de janvier, mais sans préjudice à l’alinéa
2 du présent article et à l’article 152, l’administration facultaire informe l’étudiant ou l’étudiante,
selon les formes arrêtées par la faculté, du détail des résultats des examens auxquels elle ou il était
inscrit.
La communication des notes aux étudiantes et étudiants de première année d’un programme de
premier cycle doit avoir lieu dans un délai utile au vu des délais à respecter pour l’introduction des
demandes d’allègement de programme visées à l’article 46 ou des demandes de réorientation visées
à l’article 12, alinéa 2.

Article 151. – Les décisions du jury sanctionnant la réussite d’un programme annuel ou d’un cycle
sont rendues publiques par proclamation, laquelle consiste minimalement en l’affichage public de ces
décisions. Cet affichage subsiste pendant 15 jours.

Article 152. – Après la proclamation, un étudiant ou une étudiante reçoit sur simple demande, dans
les formes arrêtées par la faculté, le détail des résultats des examens sur lesquels portait la
délibération le ou la concernant personnellement.

Article 153. – En aucune manière, les résultats obtenus à un examen ne peuvent être communiqués
aux étudiants ou aux étudiantes avant la proclamation ou avant l’information dont question à l’article
150.

Article 154. – Après communication des résultats, l’étudiant ou l’étudiante peut s’adresser au
président ou à la présidente du jury, ou à tout membre du jury que ce dernier ou cette dernière aura
préalablement désigné, pour recevoir des indications sur les causes de la non-réussite de son
programme annuel ou de son cycle et, le cas échéant, obtenir un avis d’orientation. L’étudiant ou
l’étudiante peut également s’adresser à chacun des membres du jury pour obtenir des indications sur
la non-obtention des crédits pour l’unité d’enseignement dont le membre consulté est examinateur
ou examinatrice.

Chapitre 6. Difficultés surgissant en raison des examens et recours contre les


décisions des jurys

Article 155. – Sauf si la faculté concernée a décidé de se doter d’un médiateur ou d’une médiatrice
ad hoc de session, à la désignation duquel ou de laquelle il est procédé et dont les compétences sont
établies par la faculté pour le début de l’année académique dans le respect des dispositions du
présent règlement, toute étudiante ou tout étudiant confronté à une difficulté d’ordre pratique, telle
que notamment une absence à un examen, une situation familiale ou médicale problématique ou le
non-respect par un ou une des examinateurs et examinatrices des dispositions règlementaires
applicables à l’examen, en informe le président ou la présidente du jury.
Sans préjudice à l’article 103, l’étudiant ou l’étudiante s’adresse sans retard au président ou à la
présidente du jury dès la survenance ou la prise de connaissance de la difficulté.
Le président ou la présidente du jury prend toutes les mesures utiles tendant à régler l’incident, dans
le respect du présent règlement.

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Article 156. – Toute erreur matérielle dans l’attribution des notes constatée après les délibérations
est corrigée par l’administration facultaire à la demande du président ou de la présidente de jury,
soit d’initiative, soit sur requête de l’étudiante ou de l’étudiant concerné ou de la titulaire ou du
titulaire concerné. Lorsque la correction de l’erreur matérielle est de nature à modifier la décision
du jury, le président ou la présidente convoque le jury aux fins d’une nouvelle délibération, dont le
procès-verbal est annexé au procès-verbal de la délibération précédente.
Les résultats de l’étudiante ou de l’étudiant concerné sont ensuite proclamés et communiqués
conformément aux articles 151 et suivants.
Plus aucune erreur dont la correction est défavorable à l’étudiante ou à l’étudiant ne peut être
corrigée au-delà du mois qui suit la communication des résultats.
Plus aucune erreur matérielle dont la correction est favorable à l’étudiante ou à l’étudiant ne peut
être corrigée au-delà de l’année académique où la note a été délivrée, excepté pour la session de
septembre où l’erreur matérielle peut être corrigée jusqu’au 14 novembre de l’année académique
suivante.

Article 157. – Tout étudiant ou toute étudiante qui estime que les dispositions du présent règlement
n’ont pas été respectées lors des examens et délibérations, excepté l’appréciation souveraine du jury
et de chacun de ses membres sur les notes individuelles attribuées à l’étudiant ou à l’étudiante et le
résultat obtenu par celui-ci ou celle-ci, peut exercer un recours à l’encontre des résultats qui lui ont
été communiqués.
A peine d’irrecevabilité, le recours est introduit par l’étudiant ou l’étudiante par courrier
électronique adressé à la présidente ou au président du jury concerné ou par courrier simple déposé
à l’attention de cette dernière ou de ce dernier, contre accusé de réception, entre les mains du
directeur administratif ou de la directrice administrative de la faculté, ou de son représentant ou de
sa représentante.
A peine d’irrecevabilité, le délai pour l’introduction du recours est de trois jours à compter, soit de
la communication des résultats de la délibération dans l’hypothèse d’une contestation portant sur
celle-ci, soit, dans l’hypothèse où la contestation porte sur une évaluation consistant en un examen
écrit, de la date de la consultation de cet examen opérée conformément à l’article 97, soit encore,
dans l’hypothèse où la contestation porte sur une toute autre forme d’évaluation, de la date à laquelle
le résultat en a été communiqué.
Le recours contient l’exposé précis des moyens qui le fondent.
La présidente ou le président du jury peut entendre l’étudiant ou l’étudiante, ou toute enseignante
ou tout enseignant concerné par le recours, aux fins de plus ample information. Le président ou la
présidente du jury consigne les explications orales ou reçoit les explications écrites de l’(des)
intéressé(s) et intéressée(s), et les conserve dans le cadre de l’instruction du recours. Lorsque
l’étudiante ou l’étudiant est entendu, il est dressé, à l’issue de l’audition, en deux exemplaires, un
procès-verbal d’audition à signer par le président ou la présidente et l’étudiant ou l’étudiante. L’un
des deux exemplaires est remis à l’étudiant ou à l’étudiante ; l’autre est conservé par la faculté.
Le président ou la présidente du jury notifie à l’étudiant ou à l’étudiante la décision qu’il ou elle a
prise à l’endroit du recours. Sauf cas de force majeure, cette notification a lieu dans les sept jours
qui suivent la date de dépôt du recours. La décision notifiée indique les modalités d’exercice du droit
de recours dont question à l’article 158.

Article 158. – L’étudiant ou l’étudiante peut introduire un recours contre la décision du président
ou de la présidente du jury dont question à l’article 157, auprès du vice-recteur ou de la vice-rectrice
aux affaires étudiantes.

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A peine d’irrecevabilité, le recours est adressé au vice-recteur ou à la vice-rectrice aux affaires
étudiantes dans les cinq jours qui suivent la notification de la décision du président ou de la présidente
du jury à l’étudiant ou à l’étudiante, par lettre recommandée ou déposé contre accusé de réception,
au plus tard à 16h00 le jour de l’expiration du délai précité, selon les modalités reprises à l’adresse
https://uclouvain.be/fr/decouvrir/recours.html.

A peine d’irrecevabilité, ce recours contient l’exposé précis des moyens qui le fondent, et comporte
une copie de la décision querellée.
Le vice-recteur ou la vice-rectrice aux affaires étudiantes informe le président ou la présidente du
jury concerné de l’introduction du recours, et peut l’entendre ou l’interroger par écrit aux fins de
plus ample information. Elle ou Il peut, selon les mêmes formes, entendre l’étudiant ou l’étudiante,
le cas échéant en présence du président ou de la présidente du jury. Elle ou il peut par ailleurs se
voir délivrer par le président ou la présidente du jury copie des explications orales ou écrites que ce
dernier ou cette dernière a collectées dans le cadre de la procédure de recours introduite
conformément à l’article 157.
Le vice-recteur ou la vice-rectrice aux affaires étudiantes notifie à l’étudiant ou à l’étudiante, par
voie électronique ou par courrier ordinaire, la décision qu’il ou elle a prise à l’endroit du recours dans
le mois qui suit la réception dudit recours.

Chapitre 7. Diplômes et certificats

Article 159. – Les diplômes attestant les grades académiques et les certificats sanctionnant la
réussite d'études sont délivrés par les jurys ou par le jury d’enseignement universitaire de la
Communauté française. Ils ne peuvent être délivrés qu'aux étudiantes et aux étudiants qui ont été
dûment proclamés par le jury dans le respect complet des conditions visées à l’article 126. Ils sont
délivrés dans les trois mois de la proclamation au cours de laquelle le grade académique a été conféré.

Article 160. – Les diplômes et certificats sont signés au moins par une autorité académique, ou son
délégué ou sa déléguée, et par le président ou la présidente et la ou le secrétaire du jury. Les
diplômes attestant les grades académiques respectent la forme fixée par le Gouvernement. Ils font
référence explicitement au supplément au diplôme qui les accompagne.

Article 161. – Aucun membre du jury ne peut signer le diplôme ou le certificat d’un conjoint ou
d’une conjointe, d’un cohabitant ou d’une cohabitante, d’un parent ou allié, d’une parente ou alliée,
jusqu’au quatrième degré inclusivement.

Article 162. – Les diplômes attestant les grades académiques sont délivrés accompagnés d'un
supplément au diplôme reprenant notamment la liste des unités d’enseignement du programme
d'études suivi par l'étudiant ou l’étudiante, les conditions d'accès aux études et les évaluations
sanctionnées par le grade académique conféré. Le supplément au diplôme est signé par la secrétaire
ou le secrétaire du jury. Les éléments personnels de ce supplément liés à chaque étudiant ou
étudiante peuvent être regroupés en une annexe au supplément. Dans ce cas, seule cette annexe doit
être signée par la secrétaire ou le secrétaire du jury, la partie commune du supplément étant certifiée
par l'Université. Le supplément au diplôme respecte la forme et le contenu fixés par le Gouvernement.

Article 163. - Une fois que l’étudiant ou l’étudiante a reçu, contre accusé de réception, ses
diplômes, suppléments et annexes, elle ou il en est la seule ou le seul dépositaire responsable.

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En outre, elle ou il a, dès cette réception, la charge d’établir à toutes fins utiles un dossier complet
en imprimant à partir du portail de l’Université les fiches descriptives des unités d’enseignement
qu’elle ou il a suivies.

Article 164. – Il ne peut être délivré qu’un seul et unique diplôme. En cas de perte, seule une
attestation pourra être délivrée.

TITRE V. DISPOSITIONS TRANSITOIRES ET FINALES

Article 165. – Le vice-recteur ou la vice-rectrice aux affaires étudiantes tranche les questions
d’interprétation du présent règlement et approuve les dispositions particulières adoptées par les
facultés ou les jurys conformément aux articles 3 et 4.

Article 165/1. – Le présent règlement et ses annexes sont publiés en ligne.

Article 166. – Le règlement général des études et des examens approuvé par le conseil académique
de l’Université le 3 juillet 2023 et entré en vigueur à partir de l’année académique 2023-2024 est
abrogé.

Article 167. – Sous réserve de ce qui est prévu aux articles suivants, le présent règlement entre en
vigueur à partir de l’année académique 2024-2025.

Article 168. – Par dérogation à l’article 6, 26°, l’étudiante ou l’étudiant qui avait été « admis à
poursuivre » au plus tard à l’issue de l’année académique 2021-2022 selon les règles alors en vigueur,
conserve ce statut les années suivantes, à la condition qu’elle ou il reste inscrit dans le même cursus,
qu’elle ou il change ou non d’institution, et en cas de changement d’institution, quels que soient le
nombre et l’identité des crédits valorisés au sein de l’institution d’origine.

Article 169. - Lorsque, en application de l’article 39 du présent règlement alors en vigueur, une
étudiante ou un étudiant a été autorisé à inscrire dans son programme annuel pour l’année 2021-2022
une unité d’enseignement dont elle ou il ne possédait pas les prérequis, cette unité d’enseignement
peut figurer dans son programme annuel pour l’année 2024-2025 si elle ou s’il n’en a pas encore
acquis les crédits, même si elle ou s’il ne dispose toujours pas des prérequis exigés.

Article 170. – […]

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ANNEXES

Annexe 1 - Modèle de recours auprès de la Déléguée du Gouvernement contre les


décisions prises par les autorités de l’université en raison de l’irrecevabilité du dossier
d’admission ou d’inscription, ou contre les décisions de désinscription pour non-
paiement des droits d’inscription.

La Déléguée du Gouvernement près l’UCLouvain

Formulaire
Recours auprès de la Déléguée du Gouvernement

- Irrecevabilité du dossier d’admission ou d’inscription


Le recours pour irrecevabilité d’inscription n’est pas une demande de dérogation aux
conditions d’admission mais est une contestation en raison d’une erreur d’analyse du dossier
déposé.

- Désinscription pour non-paiement des droits d’inscription

À introduire de préférence par courrier électronique à l’adresse mail OBLIGATOIRE suivante :


[email protected] (ne pas utiliser d’autres adresses mails !!)
ou éventuellement par recommandé ou déposé en mains propres à l’adresse suivante
(attention les bureaux ne sont pas accessibles aux étudiant·es tous les jours - seuls les jeudis et
vendredis hors jours fériés et hors congés scolaires officiels) :
ADRESSE : Chaussée de Louvain, 61A – 5310 Eghezée

Le recours doit IMPERATIVEMENT reprendre les informations et documents repris ci-dessous, sous
peine d’irrecevabilité de la demande.

Remarque : seule une procédure introduite par l’étudiant·e en personne sera recevable (les parents
ne peuvent se substituer à l’étudiant·e majeur·e).

1. IDENTITE DE L’ETUDIANT·E

Nom :
………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………….…

Prénom(s):
………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………….…

Numéro de Registre National (numéro identification en Belgique pour les résidents) :


………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………….…

NOMA UCLouvain ou Numéro de dossier :


………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………….…

Cursus UCLouvain :
………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………….…

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Domicile :
………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………….…

Mail :
………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………….…

Nationalité :
………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………….…

2. COPIE DE LA DECISION QUERELLEE (décision à joindre obligatoirement, par laquelle


l’université déclare irrecevable la demande d’admission ou d’inscription, ou annule
l’inscription suite au non-paiement des droits d’inscription)
3. et des documents que je juge utiles (inventaire à réaliser ci-dessous) :
À joindre au présent document sous peine d’irrecevabilité de la procédure.
− tous les documents jugés utiles pour démontrer que les arguments d’irrecevabilité
sont erronés.
− notamment la preuve de paiement (pas l’ordre de virement), ou l’obtention d’une
bourse d’études octroyée par le Communauté française, ou preuve du dépôt d’une
demande d’allocation d’études.

4. MOTIVATION DU RECOURS:
Je conteste la décision de l’UCLouvain, du ……………/……………………/……………… pour les raisons
suivantes :

……………………………………………………………………………………………………………………………………………………

……………………………………………………………………………………………………………………………………………………

……………………………………………………………………………………………………………………………………………………

……………………………………………………………………………………………………………………………………………………

……………………………………………………………………………………………………………………………………………………

……………………………………………………………………………………………………………………………………………………

……………………………………………………………………………………………………………………………………………………

……………………………………………………………………………………………………………………………………………………

Date et signature de l’étudiant·e obligatoire :

5. Bases légales et remarques :

Bases légales : ARTICLE 95, 95/1 ou 102 du DECRET DU 7 NOVEMBRE 2013 DEFINISSANT LE
PAYSAGE DE L’ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR ET L’ORGANISATION ACADÉMIQUE DES ÉTUDES

Définition d’un recours : Il s’agit d’un acte par lequel un étudiant conteste la décision prise
par l’Université à son encontre. Il ne s’agit pas d’une dérogation aux conditions reprises au
décret du 7 novembre 2013 et aux conditions d’admission reprises sur le site de
l’UCLouvain.
L’étudiant devra apporter tous les éléments afin de prouver que la décision prise n’est pas
correcte d’un point de vue légal.

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Rôle de la Déléguée du Gouvernement : La Déléguée est désignée par le Gouvernement de la
Communauté française pour s’assurer que tous les actes posés par l’Université respectent les
prescrits légaux (lois, décrets, arrêtés et règlements).
La Déléguée agit en totale indépendance de l’UCLouvain.

Délais : Le recours devant la Déléguée du Gouvernement doit être introduit dans les 15 jours
ouvrables à partir du lendemain de la décision d’irrecevabilité ou de refus prise par les
autorités de l’établissement. Suspension des délais d’analyse de recours : du 15/7 au 15/8 et
durant les deux semaines de congé de Noël/Hiver et pendant tous les jours fériés, congés
légaux et week-ends.

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Annexe 2 – Règlement disciplinaire

Chapitre 1er. Objet

Art. 1. Le présent règlement institue la procédure disciplinaire visée aux articles 35 et 112 du
Règlement général des études et des examens, ci-après « le RGEE ».

Chapitre 2. Autorités disciplinaires

Art.2. Sans préjudice des pouvoirs de sanction académique que l’article 112 du RGEE confère aux
jurys d’examen, la fonction disciplinaire au sein de l’Université est exercée en première instance par
le vice-recteur ou la vice-rectrice aux affaires étudiantes, assisté d’une commission disciplinaire – ci-
après désignée la « commission disciplinaire de première instance » –, et, en appel, par une
commission disciplinaire présidée par le recteur ou la rectrice – ci-après désignée la « commission
disciplinaire d’appel ».

Art.3. La commission disciplinaire de première instance est constituée :


- d’un membre du personnel académique de l’Université disposant d’une formation juridique,
désigné pour trois ans par le Conseil académique, qui lui désigne également un suppléant ou
une suppléante remplissant les mêmes conditions. Ce membre préside la commission ;
- d'une étudiante ou d’un étudiant, désigné pour une année par le Conseil de l’AGL, qui lui
désigne également une suppléante ou un suppléant issu d’une autre faculté pour la même
période ;
- le cas échéant, si le fait disciplinaire ne concerne pas les activités d’apprentissage ou les
évaluations afférentes à un programme d’étude particulier, du directeur ou de la directrice
de l’administration de la vie étudiante, ou de sa suppléante ou de son suppléant, désigné par
lui ou elle ;
- le cas échéant, si le fait disciplinaire concerne les activités d’apprentissage, les évaluations
afférentes à un programme d’étude particulier, et plus généralement les faits liés au parcours
académique de l’étudiant ou de l’étudiante, d’un membre du personnel académique ou
scientifique de la faculté dont relève l’étudiant ou l’étudiante. Chaque faculté désigne, pour
trois ans, le membre de son personnel académique ou scientifique qui sera ainsi appelé à
siéger dans la commission disciplinaire de première instance, ainsi qu’un suppléant ou une
suppléante à celui-ci.
La commission disciplinaire est assistée d’un secrétariat, qui prend part à ses travaux sans voix
délibérative.
Par décision motivée, le vice-recteur ou la vice-rectrice aux affaires étudiantes peut décider, avant
le début de l’année académique concernée, qu’il y a lieu de créer une ou plusieurs commissions
disciplinaires supplémentaires compétentes pour les faits disciplinaires qu’il ou elle désigne. La
composition de cette ou de ces commissions obéit aux mêmes règles que celles visées à l’alinéa 1er.
La décision ainsi prise est valable pour une année académique, et est renouvelable.

Art.4. La commission disciplinaire d’appel est constituée :


- du recteur ou de la rectrice, qui la préside ;
- d’une professeure ou d'un professeur émérite en droit désigné pour trois ans par le recteur
ou la rectrice, qui lui désigne également une suppléante ou un suppléant remplissant les
mêmes conditions ;
- d’une étudiante ou d’un étudiant désigné pour un an par le Conseil de l'AGL, qui lui désigne
également un suppléant ou une suppléante pour la même période. Ceux-ci et celles-ci ne
peuvent être ni membre ni suppléant ou suppléante de la commission de première instance.
La commission disciplinaire d’appel est assistée d’un secrétariat, qui prend part à ses travaux sans
voix délibérative.

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Art.5. Nulle personne ne peut prendre part, comme instance disciplinaire, à une procédure dirigée à
l’encontre d’une personne à l’égard de laquelle elle dispose d’un rapport de parenté ou d’alliance
jusqu’au quatrième degré inclusivement, ou s’il existe en son chef tout autre cause de suspicion
légitime. Le cas échéant, le membre est tenu de se déporter d’office, et est remplacé par son
suppléant ou sa suppléante.
Dans l’hypothèse visée à l’alinéa précédent, le recteur ou la rectrice et le vice-recteur ou la vice-
rectrice aux affaires étudiantes sont remplacés par leur suppléant respectif ou suppléante respective,
qu’ils ou elles désignent à cet effet, chacun ou chacune pour ce qui la ou le concerne, en début
d’année académique.

Chapitre 3. Les sanctions disciplinaires

Art 6. Sans préjudice de ce que prévoit l’alinéa 5 s’agissant des travaux d’intérêt général, les
sanctions disciplinaires sont, par ordre croissant de gravité :
1° l'avertissement, ayant pour objet d'attirer l'attention de l'étudiant ou de l’étudiante sur la
difficulté rencontrée ;
2° l'exclusion temporaire d'une ou de plusieurs unités d’enseignement, l’exclusion temporaire
ou définitive du droit de bénéficier de l’un des services de l’Université, ou en lien avec elle,
tels les Bibliothèques, les installations sportives, ou encore les activités extra-académiques
organisées ou autorisées par l’UCLouvain, ainsi que l’interdiction temporaire d'accéder à tout
ou partie des espaces partagés du logement UCLouvain où réside l'étudiant concerné ou
l’étudiante concernée, voire une suspension temporaire du bail étudiant UCLouvain, ou une
non-reconduction du bail pour l’année suivante ;
3° le renvoi temporaire, sans préjudice d’une sanction prise conformément au 2° ;
4° le renvoi définitif, sans préjudice d’une sanction prise conformément au 2°.
Ces sanctions disciplinaires sont prononcées, en tenant compte de l’éventuelle récidive, par le vice-
recteur ou la vice-rectrice aux affaires étudiantes et la commission disciplinaire d’appel,
respectivement en première instance et en appel.
La vice-rectrice ou le vice-recteur aux affaires étudiantes est tenu de solliciter au préalable l’avis de
la commission disciplinaire de première instance lorsque la sanction envisagée est le renvoi
temporaire ou le renvoi définitif. L’avis de cette commission est en outre sollicité lorsque l’étudiant
ou l’étudiante en fait la demande.
S’agissant des faits disciplinaires dénoncés en application de l’article 112 du RGEE, les sanctions
disciplinaires applicables ne peuvent être que le renvoi temporaire ou le renvoi définitif.
S’agissant des autres faits disciplinaires, tels que définis à l’article 34 du RGEE, et à l’exception des
faits constitutifs d’une atteinte à l’intégrité des personnes et/ou justifiant un renvoi définitif, la
sanction disciplinaire peut, sur proposition de la vice-rectrice ou du vice-recteur aux affaires
étudiantes et avec l’accord de l’étudiant ou de l’étudiante faisant l’objet de la procédure, consister
en des travaux d’intérêt général au service de l’Université ou de sa communauté. La décision précise
la nature des travaux requis, leur durée et le délai endéans lequel ils doivent être exécutés, ainsi que
la sanction disciplinaire visée à l’alinéa 1, 1° à 3°, qui, à défaut d’exécution correcte et complète
des travaux, sera appliquée à titre subsidiaire et avec effet immédiat. Il appartient à la vice-rectrice
ou au vice-recteur aux affaires étudiantes de se prononcer sur cette exécution complète et correcte,
après avoir entendu l’étudiant ou l’étudiante.
Les décisions portant renvoi définitif précisent si elles résultent d’une faute grave ou d’une fraude
aux évaluations. Lorsqu’elles sont définitives, les décisions portant renvoi définitif en raison d’une
fraude aux évaluations sont notifiées au délégué ou à la déléguée du Gouvernement, conformément
à l’article 112 du Règlement général des études et des examens, aux fins d’application de l’article

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139/1 du décret du 7 novembre 2013 ‘définissant le paysage de l'enseignement supérieur et
l'organisation académique des études’.

Chapitre 4. La procédure

Section 1. Principes généraux


Art. 7. Dans le cadre de la procédure disciplinaire, l’étudiante ou l’étudiant a le droit d’être entendu
et/ou de faire valoir ses moyens par écrit, ainsi que de solliciter des mesures d’instruction
supplémentaires.
Le vice-recteur ou la vice-rectrice et les commissions disciplinaires de première instance et d’appel
peuvent entendre toute personne dont l’audition leur paraît indiquée, ou s’associer l’expertise de
toute personne appropriée pour éclairer leur travail, dans le respect du principe du contradictoire.
En outre, le vice-recteur ou la vice-rectrice et les commissions disciplinaires de première instance et
d’appel peuvent, à toutes fins utiles, s’adjoindre l’expertise de toute personne de leur choix,
dépourvue de voix délibérative. Il pourra, notamment, s’agir d’un professionnel qualifié ou d’une
professionnelle qualifiée à l’écoute (psychologue ou criminologue) qui viendra en soutien aux
victimes.

Art. 7/1. Un étudiant ou une étudiante, déjà préalablement sanctionnée conformément au présent
règlement, pourra se voir infliger une nouvelle sanction disciplinaire, le cas échéant plus sévère, ou
voir modifiée la sanction d’ores et déjà prononcée, en cas de faits nouvellement découverts.

Art. 8. À tout moment de la procédure disciplinaire, l’étudiant ou l’étudiante peut se faire assister
par une personne de son choix.

Art. 9. Les auditions se tiennent à huis clos et un procès-verbal résumant l’audition sera dressé séance
tenante.

Art. 10. Le délibéré des commissions disciplinaires est secret.

Art. 10/1. À l’issue de la procédure disciplinaire, le vice-recteur ou la vice-rectrice aux affaires


étudiantes informe la plaignante ou le plaignant des suites données à sa plainte, par les moyens qui
lui semblent les plus appropriés. La plaignante ou le plaignant ainsi informé est tenu à un devoir de
discrétion concernant cette information.

Art. 10/2. Si un fait qui fait l’objet de poursuites disciplinaires, fait par ailleurs l’objet de poursuites
pénales, le vice-recteur ou la vice-rectrice ou, en degré d’appel, la Commission disciplinaire d’appel
peut décider de suspendre ses travaux dans l’attente d’une décision définitive sur l’issue de ces
poursuites pénales, sans préjudice de l’article 25 du présent règlement. Il appartient à l'autorité
disciplinaire compétente d'apprécier l'opportunité de suspendre ou non la procédure disciplinaire en
fonction des éléments dont elle dispose.
En cas de suspension de la procédure disciplinaire, l’étudiant ou l’étudiante, ainsi que le plaignant
ou la plaignante en sont immédiatement informés, par toute voie utile.

Section 2. La procédure en première instance


Sous-Section 1. La mise en mouvement de la procédure disciplinaire

Art. 11. La saisine du vice-recteur ou la vice-rectrice aux affaires étudiantes a lieu :


- s’agissant des faits disciplinaires visés à l’article 34 du RGEE, à l’initiative de toute personne
faisant partie de l’Université conformément au Règlement organique de celle-ci ;

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- s’agissant des faits disciplinaires visés à l’article 112 du RGEE, à l’initiative du président ou
de la présidente de Jury concerné ;
L’acte de saisine, dûment signé par son auteur ou son autrice, contient l’identité de l’étudiante ou
de l’étudiant concerné, ainsi qu’une description des faits qui lui sont reprochés.
Ne constitue pas un acte de saisine au sens du présent règlement, un signalement, qu’il soit anonyme
ou non. Un signalement, au sens du présent règlement, constitue pour une personne la dénonciation
de faits visés à l’article 34 du règlement, au terme duquel l’auteur ou l’autrice du signalement
n’entend pas enclencher la procédure disciplinaire.

Art. 12. Le vice-recteur ou la vice-rectrice aux affaires étudiantes peut décider qu’il n’y a pas lieu
de donner suite à la procédure disciplinaire s’il ou elle estime que les faits dénoncés ne sont
manifestement pas établis, ou ne donnent manifestement pas lieu à entrainer une sanction
disciplinaire. Dans ce cas, il ou elle en informe, de manière motivée, l’auteur ou l’autrice de sa
saisine.
S’il ou elle estime que les faits ne sont manifestement pas établis, il ou elle met à néant les sanctions
académiques qui auraient éventuellement été prononcées sur leur base en application de l’article
112 du Règlement général des études et des examens, et renvoie le dossier au jury concerné pour
nouvelle délibération.

Sous-Section 2. L’information de l’étudiant concerné ou l’étudiante concernée

Art. 13. Si le vice-recteur ou la vice-rectrice aux affaires étudiantes estime qu’il y a lieu de poursuivre
la procédure disciplinaire, il ou elle en informe l’étudiante ou l’étudiant concerné au moyen d’un
courrier électronique sur son adresse @student.uclouvain.be.
L’information visée à l’alinéa précédent comporte :
1°l’exposé précis des faits qui sont reprochés à l’étudiant ou à l’étudiante, la copie des pièces
probantes qui sont susceptibles d’établir ces faits, ainsi que la mention de la personne qui a saisi le
vice-recteur ou la vice-rectrice aux affaires étudiantes de ces faits ;
2°la mention de la saisine pour avis de la commission disciplinaire de première instance, lorsque
celle-ci a lieu d’office conformément à l’article 6, al. 3 ;
3° la mention de la possibilité pour l’étudiant ou l’étudiante de demander la saisine pour avis de la
commission disciplinaire de première instance, lorsque celle-ci n’a pas lieu d’office ;
4° la composition de la commission disciplinaire de première instance, lorsque celle-ci a lieu d’office
conformément à l’article 6, al. 3 ;
5° la mention de la date à laquelle l’étudiante ou l’étudiant sera entendu par la commission lorsque
celle-ci est saisie d’office. Cette date doit être fixée dans un délai qui ne peut être inférieur à huit
jours qui suivent la notification de l’information ;
6° une copie du présent règlement ;
7° le rappel que l’étudiant ou l’étudiante a la possibilité de se faire assister, à tout moment de la
procédure disciplinaire, de la personne de son choix.
L’étudiante ou l’étudiant est tenu d’effectuer la demande visée au point 3°, par retour de courrier
électronique, dans les trois jours qui suivent le jour de la notification de l’information. Elle ou Il
indique, dans sa demande, si elle ou il souhaite être entendu par la commission disciplinaire de
première instance. La date de l’audition devra, dans cette hypothèse, être fixée dans un délai qui ne
peut être inférieur à huit jours qui suivent la notification de l’invitation. Celle-ci comprendra
également la composition de la commission disciplinaire de première instance.

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A peine de forclusion, toute contestation relative à la composition de la commission disciplinaire de
première instance doit être soulevée par l’étudiant ou l’étudiante, par retour de courrier
électronique, dans les trois jours qui suivent le jour de la notification de l’information.

Sous-Section 3. L’audition de l’étudiant ou de l’étudiante

Art. 14. L’étudiante ou l’étudiant qui en fait la demande a le droit d’être entendu en personne par
le vice-recteur ou la vice-rectrice aux affaires étudiantes et, lorsqu’elle est saisie pour avis, par la
commission disciplinaire de première instance.
Le vice-recteur ou la vice-rectrice aux affaires étudiantes, et, lorsqu’elle est saisie, la commission
disciplinaire de première instance, ont le droit de demander eux-mêmes cette audition.
La date de l’audition par la commission disciplinaire est fixée conformément à ce qui est prévu dans
l’article 13.

Art. 15. Si l’étudiant ou l’étudiante faisant l’objet de la procédure s’abstient, sans excuse valable
fondée sur la force majeure, de se présenter à l’audition, l’instance disciplinaire délibère sur base
des seules pièces du dossier. En cas d’excuse valable fondée sur des pièces justifiant la force majeure
et en indiquant la durée, une nouvelle date est fixée, au plus tôt dans les trois jours qui suivent la
date de la fin de l’empêchement. A défaut que l’étudiant ou l’étudiante s’y présente, pour quelque
motif que ce soit, l’instance disciplinaire délibère sur base des seules pièces du dossier.

Art. 16. A l’issue de l’audition par la commission disciplinaire, il est dressé un procès-verbal résumant
l’audition à signer par le président ou la présidente et l’étudiant ou l’étudiante. L’un des deux
exemplaires est remis à l’étudiant ou à l’étudiante.
En cas de refus de signature de l’étudiant ou de l’étudiante, il en est fait mention dans le procès-
verbal.

Sous-Section 4. L’avis de la commission disciplinaire de première instance et la décision du vice-


recteur ou de la vice-rectrice aux affaires étudiantes

Art. 17. La commission disciplinaire de première instance, statuant à la majorité avec voix
prépondérante du président ou de la présidente en cas de partage des voix, rend son avis au vice-
recteur ou à la vice-rectrice aux affaires étudiantes par courrier électronique dans les vingt jours qui
suivent la date de sa dernière réunion. L’avis comporte, le cas échéant, une proposition de sanction
disciplinaire.
L’avis est transmis à l’étudiant ou à l’étudiante au moyen d’un courrier électronique sur son adresse
@student.uclouvain.be.

Art. 18. Le vice-recteur ou la vice-rectrice aux affaires étudiantes statue par décision motivée sur la
poursuite disciplinaire dans les vingt jours qui suivent la réception de l’avis, après avoir, le cas
échéant, entendu l’étudiant ou l’étudiante à sa demande ou à celle du vice-recteur ou de la vice-
rectrice. Un procès-verbal résumant l’audition est dressé séance tenante.
Si elle ou il s’écarte de l’avis de la commission, la vice-rectrice ou le vice-recteur aux affaires
étudiantes est tenu d’en indiquer spécialement les raisons.
Si le vice-recteur ou la vice-rectrice aux affaires étudiantes estime que les faits à l’origine de la
poursuite disciplinaire ne sont pas établis, il ou elle met à néant les sanctions académiques qui
auraient éventuellement été prononcées sur leur base en application de l’article 112 du Règlement
général des études et des examens, et renvoie le dossier au jury concerné pour nouvelle délibération.

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Art. 19. La décision du vice-recteur ou de la vice-rectrice aux affaires étudiantes est notifiée à
l’étudiant ou à l’étudiante par lettre recommandée.
Elle mentionne la voie d’appel ouverte à son encontre, ainsi que les délais et modalités d’introduction
de celle-ci.

Section 3. La procédure en appel


Sous-Section 1. Les décisions susceptibles d’appel

Art. 20. Les décisions du vice-recteur ou de la vice-rectrice aux affaires étudiantes portant, à titre
principal ou subsidiaire, exclusion définitive de l’un des services visés à l’article 6 alinéa 1er, 2°, ainsi
que celles qui, à titre principal ou subsidiaire, portent renvoi temporaire ou définitif de l’Université,
peuvent faire l’objet d’un appel.
Sans préjudice des pouvoirs conférés au vice-recteur ou à la vice-rectrice aux affaires étudiantes par
l’article 25, l’écoulement du délai d’appel et l’exercice de celui-ci suspendent l’exécution de la
décision entreprise.

Sous-Section 2. L’acte d’appel

Art. 21. L’appel de la décision du vice-recteur ou de la vice-rectrice aux affaires étudiantes est
introduit dans les huit jours de la notification de cette dernière, par lettre recommandée adressée
au recteur ou à la rectrice, ou par lettre simple déposée au secrétariat de celui-ci ou de celle-ci
contre accusé de réception. L’acte d’appel contient l’exposé précis des arguments qui le fondent
ainsi que le cas échéant la demande d’audition par la commission d’appel.

Sous-Section 3. L’instruction de l’appel

Art. 22. Dans les trois jours qui suivent la date de la réception de l’appel, le recteur ou la rectrice
en accuse réception.
Au plus tard quinze jours après la date de la réception de l’appel, il ou elle invite l’étudiante ou
l’étudiant, à être entendu par la commission disciplinaire d’appel, à son initiative ou à celle de ladite
commission conformément à l’article 23. La date de l’audition devra, dans cette hypothèse, être
fixée dans un délai qui ne peut être inférieur à huit jours qui suivent la notification de l’invitation.
L’invitation mentionne la composition de la commission disciplinaire d’appel. A peine de forclusion,
toute contestation relative à la composition de la commission disciplinaire d’appel doit être soulevée
par l’étudiant ou l’étudiante, par retour de courrier électronique, dans les trois jours qui suivent le
jour de la notification de l’invitation.

Art. 23. L’étudiante ou l’étudiant qui en fait la demande a le droit d’être entendu par la commission
disciplinaire d’appel.
La commission disciplinaire d’appel peut demander elle-même cette audition.
Les articles 15 et 16 s’appliquent par analogie pour le surplus.

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Sous-Section 4. La décision de la commission disciplinaire d’appel

Art. 24. La commission disciplinaire d’appel, à la majorité des voix, statue par décision motivée dans
les vingt jours qui suivent la date de sa dernière réunion.
La sanction prononcée en première instance par le vice-recteur ou la vice-rectrice aux affaires
étudiantes peut être aggravée en appel par la commission disciplinaire d’appel.
Si la commission disciplinaire d’appel estime que les faits à l’origine de la poursuite disciplinaire ne
sont pas établis, elle met à néant les sanctions académiques qui auraient éventuellement été
prononcées sur leur base en application de l’article 112 du Règlement général des études et des
examens, et renvoie le dossier au jury concerné pour nouvelle délibération.
La décision de la commission disciplinaire d’appel est notifiée à l’étudiant ou à l’étudiante par lettre
recommandée. Elle n’est susceptible d’aucun recours au sein de l’Université, et indique l’existence
et les modalités de recours externes susceptibles d’être exercés à son encontre.

Chapitre 5. Les mesures urgentes et provisoires ordonnées par le vice-recteur ou la vice-


rectrice aux affaires étudiantes

Art. 25. Lorsque l’intérêt de la communauté universitaire le requiert, le vice-recteur ou la vice-


rectrice aux affaires étudiantes peut, par décision motivée, suspendre à titre provisoire le droit pour
l’étudiant ou l’étudiante à l’encontre duquel ou de laquelle une procédure disciplinaire a été entamée
ou est envisagée, de fréquenter telle ou telle activité d’apprentissage ou extra-académique, de
bénéficier de l’un des services visés à l’article 6 alinéa 1er, 2°, ou encore de pénétrer dans un ou des
endroits déterminés de l’Université si sa présence risque d’en perturber le fonctionnement normal.
Une telle suspension ne peut porter sur une période supérieure à un mois, renouvelable par décision
du vice-recteur ou de la vice-rectrice aux affaires étudiantes, après évaluation de la situation.
En cas d’absolue nécessité, la décision peut être prise sans audition préalable de l’intéressé ou de
l’intéressée. Dans cette hypothèse, une audition doit avoir lieu dans les trois jours de son adoption.
La décision est notifiée à l’intéressé ou à l’intéressée par toute voie utile, et confirmée à celui-ci ou
celle-ci par lettre recommandée.
Les mesures prises, au vu du présent article, ne portent pas préjudice à l’opportunité de prendre des
mesures de soutien et d’accommodement destinées à protéger le bien-être de la personne plaignante,
sans porter atteinte à la personne concernée.

Chapitre 6. Dispositions finales

Art. 26. Par exception à l’article 5 du Règlement général des études et des examens, les délais visés
dans le présent règlement se comptent en jours ouvrables du lundi au vendredi, hors les jours fériés
et le 27 septembre.
La procédure disciplinaire en première instance ou la procédure disciplinaire d’appel peut être
suspendue entre le 15 juillet et le 16 août, auquel cas l’étudiante ou l’étudiant contre qui cette
procédure est engagée en sera dûment informé par l’autorité compétente. En outre, tous les délais
de décision ou d’instruction qui arrivent à expiration entre le 15 juillet et le 16 août sont prorogés
jusqu’au quatrième jour qui suit la dernière date inclus sauf pour celles qui doivent intervenir
préalablement en raison même de l’objet du recours.

Art. 27. Le présent règlement entre en vigueur le 14 septembre 2024 et s’applique aux faits
disciplinaires commis après cette date.

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Annexe 3 – Charte pour une université plurielle et inclusive

1. L’Université considère la diversité des individus et la pluralité des cultures et des opinions
comme une source d’enrichissement pour l’ensemble de la communauté universitaire et la
rencontre de l’altérité comme une étape du développement personnel de chacun·e.

Conformément au décret de la Communauté française du 12 décembre 2008 1, l’Université


accueille, moyennant le respect des procédures d’inscription, tous les étudiants et toutes les
étudiantes qui le souhaitent, sans discrimination aucune fondée notamment 2 sur une
prétendue race ou origine ethnique, le genre, l’orientation sexuelle, les convictions politiques,
religieuses ou philosophiques, le handicap ou l’origine sociale, et met en œuvre les moyens et
mesures positives raisonnablement exigibles pour que les missions qu’elle exerce soient
accessibles et profitables à tous et toutes en pleine égalité.

2. Dans cette perspective, l’Université s’engage pleinement en faveur d’un enseignement inclusif
et dans une politique d’équité, via un dispositif fort d’aide à la réussite et la mise en place de
mécanismes d’aides sociales ou financières personnalisés ainsi que des aménagements
raisonnables de l’organisation des études que requièrent un trouble de l’apprentissage, une
maladie invalidante, une situation de handicap ou une activité sportive, artistique ou
entrepreneuriale.

3. L’Université respecte en outre la liberté de chacun·e de ses étudiant·es de manifester les


convictions philosophiques, religieuses et politiques qui sont les siennes (notamment par le
port de signes convictionnels) dans le respect cependant des droits et libertés d’autrui, de la
législation applicable et, le cas échéant, des impératifs spécifiques de réserve, de sécurité ou
d’hygiène qu’imposerait une activité d’apprentissage déterminée. En s’inscrivant à
l’Université, chacun·e s’engage à respecter, dans ses actes et ses paroles, les droits humains
et les droits des minorités, la diversité des individus, ainsi que les convictions politiques,
religieuses ou philosophiques des autres membres de l’Université. Dans cette perspective,
celle-ci encourage les débats et les rencontres permettant les échanges de points de vue entre
les membres de sa communauté qui sont animés de ces différentes convictions.

4. Sans qu’il puisse être porté atteinte au contenu même ou aux finalités du programme d’étude
auquel l’étudiant·e a décidé de s’inscrire, l’Université est attentive à ce que les spécificités
et les contraintes convictionnelles de chacun·e puissent être prises en considération au niveau
de l’organisation concrète des activités d’apprentissage et des évaluations qu’elle gère elle-
même, et ce, dans toute la mesure de ce que permettent le bon accomplissement de ses
missions, le respect de l’égalité entre toutes et tous, l’application équitable du Règlement
général des études et des examens et la gestion du temps et des ressources disponibles. En
tout état de cause, et dans un esprit de dialogue, les autorités académiques de l’Université se
mettent à l’écoute des difficultés que ses étudiant·es leur soumettent sur ce point, et relayent
le cas échéant ces difficultés auprès des institutions tierces dans desquelles celles-ci ou ceux-
ci sont appelé·es à effectuer certaines de leurs activités d’apprentissage et évaluations.

1Décret du 12 décembre 2008 relatif à la lutte contre certaines formes de discrimination


2Aux termes de l’article 2, le décret du 12 décembre 2008 « a pour objectif de créer un cadre général et harmonisé pour lutter
contre la discrimination fondée sur :
1° La nationalité, une prétendue race, la couleur de peau, l'ascendance ou l'origine nationale ou ethnique;
2° L'âge, l'orientation sexuelle, la conviction religieuse ou philosophique, un handicap;
3° Le sexe et les critères assimilés que sont la grossesse, l'accouchement, la maternité, le changement de sexe, l'identité de
genre et l'expression de genre;
4° L'état civil, la naissance, la fortune, la conviction politique, la langue, l'état de santé actuel ou futur, une caractéristique
physique ou génétique ou l'origine sociale »

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Annexe 4 – Charte de l’utilisateur et de l’utilisatrice des bibliothèques de l’Université

La carte d’accès identifie les personnes, leurs droits et leurs devoirs.


Le respect d’autrui concourt à maintenir un bon climat de travail.
Le respect du matériel et des locaux favorise le confort de travail et la pérennité des services.
Le respect des « règles du jeu » garantit la disponibilité et la dissémination de l’information.

Afin que chacun bénéficie au mieux des services de la bibliothèque, l’utilisateur ou l’utilisatrice
s’engage :

1. à être toujours porteur ou porteuse de sa propre carte d’accès pour accéder à la bibliothèque
et à ses services ;
2. à ne prêter sa carte d’accès sous aucun prétexte ;
3. à adopter une attitude, un comportement et une tenue vestimentaire respectueux des autres
lecteurs et lectrices, du personnel et de leur travail ;
4. à observer le silence dans les espaces de travail et le calme dans les lieux prévus pour les
travaux collaboratifs et identifiés comme tels ainsi que dans les espaces de circulation ;
5. à mettre son téléphone portable en mode silencieux ou même à l’éteindre dès l’entrée dans la
bibliothèque ;
6. à respecter les horaires en usage dans les services ;
7. à respecter l’intégrité des documents ;
8. à respecter l’équipement et les locaux ;
9. à s’abstenir de boire, de manger et de fumer dans les locaux ;
10. à respecter les délais de prêt, à acquitter les amendes et à accepter les sanctions prévues pour
les retards ;
11. à assumer la responsabilité de tout fait mené au moyen de sa carte d’accès s’il ou elle a omis
d’en signaler la perte ou le vol ;
12. à assumer sa responsabilité en cas de perte ou de vol ou de tentative de vol de document de
même qu’en cas d’atteinte aux documents, à l’équipement ou aux locaux ;
13. à accepter les mesures disciplinaires prises par le directeur ou la directrice de la bibliothèque
ou sa ou son mandataire.

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Annexe 5 – Dispositions relatives au travail de fin d’études

Le travail de fin d’études, qui consiste dans la rédaction d’un document écrit, doit montrer l'aptitude
de son auteur ou de son autrice à exposer correctement les résultats d'un travail personnel, objectif
et méthodique, dont la qualité n'est pas nécessairement liée à l'étendue. Il permet de mettre en
évidence notamment l’autonomie, le sens critique, les qualités personnelles et les compétences
professionnelles de l’étudiant ou de l’étudiante.
Le travail de fin d'études est, au même titre que les autres formes d'enseignement, un moyen de
formation constitutif des programmes où il est prévu. Il peut porter sur une activité de recherche,
mais aussi sur toute activité d’apprentissage, y compris les stages et autres activités d’intégration
professionnelle.
Le travail doit être :
• tout à la fois personnel et encadré ;
• spécifique vis-à-vis des autres activités d'enseignement (ex. séminaires, stages avec rapport
...) ;
• méthodique ;
• intégré dans le programme et limité dans l'étendue du sujet.

Travail spécifique
Vis-à-vis des autres formes d'enseignement, le travail de fin d’études est spécifique. Outre les
aptitudes qu’il est destiné à montrer et dont question ci-dessus, il doit aussi montrer la capacité de
l'étudiant ou de l’étudiante à exposer correctement les résultats d'un travail personnel. A cet égard,
une limitation du nombre de pages paraît normale. En plus du texte écrit, et dans toute la mesure du
possible, l'étudiant devrait avoir la possibilité de faire un exposé oral de son travail et de le défendre.
Par ailleurs, l’étudiante ou l'étudiant a le droit d'être bien lu.

Travail méthodique
Cette exigence normale pour tout travail universitaire implique que les bases méthodologiques
nécessaires – tout comme d'ailleurs une connaissance suffisante du champ disciplinaire concerné –
soient données dans le programme de formation préalablement au début du travail.

Travail intégré et limité


Vu l'exigence que le travail de fin d’études ne déborde pas la durée normale du programme concerné,
il va de soi que la charge qu’il implique doit être compatible avec le reste du programme. L'Université
a donc le devoir de tout faire pour que le travail de fin d’études soit réalisé dans les temps. On
veillera tout particulièrement à éviter une surcharge effective du programme, du fait entre autres de
l'ampleur des travaux personnels demandés aux étudiantes et aux étudiants, et à constituer des grilles
horaires efficaces permettant une bonne intégration de la réalisation du travail de fin d’études dans
l'horaire de l'étudiant ou de l’étudiante. Il n'est cependant pas souhaitable d'imposer un échéancier
trop contraignant car c'est le devoir du directeur ou de la directrice du travail de fin d’études de
veiller à ce que l'étudiant ou l’étudiante apprenne à se fixer ses propres échéances en concertation
avec lui ou avec elle. Les entités responsables de programme fixeront néanmoins les échéances pour
le choix du sujet et du directeur ou de la directrice du travail ainsi que pour son dépôt.
Le travail doit aussi être limité dans l'étendue du sujet, ce qui n'exclut pas la possibilité d'une étude
en profondeur. Il ne doit pas être nécessairement original et exhaustif, se différenciant en cela de la
dissertation doctorale et de certaines thèses de troisième cycle. Il ne doit pas non plus nécessairement
faire l'objet d'une publication.

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Annexe 6 – Modèle de requête introductive d’un recours auprès de la CESI
(Commission de l’Enseignement supérieur inclusif - article 54 du présent RGEE)

ANNEXE I à l’arrêté du gouvernement de la communauté française fixant les modalités


d’introduction et d’examen du recours visant à contester la décision définitive de
l’établissement relative à la demande de reconnaissance de handicap, telle que visée à l’article
6, alinéa 1er du décret du 30 janvier 2014 relatif à l’enseignement supérieur inclusif pour les
étudiants en situation de handicap.

Requête introductive d’un recours visant à contester la décision définitive de l’établissement


relative à la demande de reconnaissance de handicap, telle que visée à l’article 6, alinéa 1er du
décret du 30 janvier 2014 relatif à l’enseignement supérieur inclusif pour les étudiants en
situation de handicap

Renseignements administratifs

Nom : …………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

Prénom : ……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

Adresse postale complète : ………………………………………………………………………………………………………………………………………

Adresse email 3 : …………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

Numéro de téléphone fixe : ………………………………………………………………………………………………………………………………………

Numéro de téléphone portable : ………………………………………………………………………………………………………………………………

Historique des demandes relatives à l’enseignement supérieur inclusif

J’ai déjà été reconnu(e) étudiant(e) bénéficiaire précédemment : Oui – Non 4

Par l’institution suivante, le cas échéant :

Dénomination de l’institution :
……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

Adresse :
……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

Numéro de téléphone
……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

Nom de la personne de contact :


……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

3
À défaut d’adresse électronique, mentionner IMPÉRATIVEMENT l’adresse postale.
4
Biffer la mention inutile.

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Introduction du recours

Je suis inscrit(e) au programme de bachelier/master/doctorat 5 de 6 :

……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

J’introduis un recours à l’encontre de la décision de :

Dénomination de l’institution :
……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

Site/campus/implantation :
……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

Adresse :
……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

Numéro de téléphone :
……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

Nom de la personne de contact :


……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

Date de la réponse de l’institution à la demande de pouvoir bénéficier des dispositions du décret :

……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

Décision institutionnelle contestée :

……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

Motifs du recours 7 :

……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

5
Biffer les mentions inutiles
6
Exemple : bachelier en sciences biomédicales.
7
Le développement de ces motifs peut figurer dans un document annexé au présent formulaire

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Je joins au présent recours les documents suivants :

- Une copie de ma demande de reconnaissance de handicap, accompagnée d’une copie de l’ensemble des
pièces du dossier ;
- Une copie de la décision contestée de non-reconnaissance de handicap, délivrée par les autorités
académiques de l’institution accompagnée de toutes les pièces justifiant la décision prise ;
- Toute autre pièce que j’estime nécessaire à l’appui de mon recours.

Date et signature

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Annexe 7 – Modèle de requête introductive d’un recours auprès de la CESI
(Commission de l’Enseignement supérieur inclusif - article 54 du présent RGEE)

ANNEXE II à l’arrêté du gouvernement de la communauté française fixant les modalités


d’introduction et d’examen du recours visant à contester la décision définitive de
l’établissement relative à la mise en place des aménagements raisonnables, telle que visée à
l’article 15, alinéa 1er du décret du 30 janvier 2014 relatif à l’enseignement supérieur inclusif
pour les étudiants en situation de handicap.

Requête introductive d’un recours visant à contester la décision défavorable et définitive de


l’établissement relative à la mise en place des aménagements raisonnables, telle que visée à
l’article 15, alinéa 1er du décret du 30 janvier 2014 relatif à l’enseignement supérieur inclusif
pour les étudiants en situation de handicap.

Renseignements administratifs

Nom : …………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

Prénom : ……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

Adresse postale complète : ………………………………………………………………………………………………………………………………………

Adresse email 8 : …………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

Numéro de téléphone fixe : ………………………………………………………………………………………………………………………………………

Numéro de téléphone portable : ………………………………………………………………………………………………………………………………

Historique des demandes relatives à l’enseignement supérieur inclusif

J’ai déjà été reconnu(e) étudiant(e) bénéficiaire précédemment : Oui – Non 9

Par l’institution suivante, le cas échéant :

Dénomination de l’institution :
……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

Adresse :
……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

Numéro de téléphone
……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

Nom de la personne de contact :


……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

8
À défaut d’adresse électronique, mentionner IMPÉRATIVEMENT l’adresse postale.
9
Biffer la mention inutile.

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Aménagements raisonnables dont j’ai déjà bénéficié :
……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

Introduction du recours

Je suis inscrit(e) au programme de bachelier/master/doctorat 10 de 11 :

……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

J’introduis un recours à l’encontre de la décision de :

Dénomination de l’institution :
……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

Site/campus/implantation :
……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

Adresse :
……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

Numéro de téléphone :
……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

Nom de la personne de contact :


……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

Date de la réponse de l’institution concernant la mise en place des aménagements raisonnables :

……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

Décision institutionnelle contestée :

……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

10
Biffer les mentions inutiles
11
Exemple : bachelier en sciences biomédicales.

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Motifs du recours 12 :

……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

Conformément à l’article 31/2 du décret, sous peine d’irrecevabilité, je mentionne en quoi j’estime
que des éléments de nature à influencer favorablement la demande telle que visée à l’article 15,
alinéa 1er du décret n’ont pas été pris en compte lors de mon recours interne.

Je joins au présent recours les documents suivants :


- Une copie de ma demande de reconnaissance de handicap, accompagnée d’une copie de l’ensemble des
pièces du dossier ;
- Une copie de la décision contestée de mise en place d’aménagements de cursus délivrée par les autorités
académiques de l’institution accompagnée de toutes les pièces justifiant la décision prise ;
- Toute autre pièce que j’estime nécessaire à l’appui de mon recours.

Date et signature

12
Le développement de ces motifs peut figurer dans un document annexé au présent formulaire

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Annexe 8 – Modèle de requête introductive d’un recours auprès de la CESI
(Commission de l’Enseignement supérieur inclusif - article 55/1 du présent RGEE)

ANNEXE III à l’arrêté du gouvernement de la communauté française fixant les modalités


d’introduction et d’examen du recours visant à contester la décision définitive de
l’établissement relative à la demande de modification des aménagements raisonnables, telle
que visée à l’article 16, alinéa 3 du décret du 30 janvier 2014 relatif à l’enseignement
supérieur inclusif pour les étudiants en situation de handicap.

Requête introductive d’un recours visant à contester la décision définitive de l’établissement


relative à la demande de modification des aménagements raisonnables, telle que visée à l’article
16, alinéa 3 du décret du 30 janvier 2014 relatif à l’enseignement supérieur inclusif pour les
étudiants en situation de handicap.

Renseignements administratifs

Nom : …………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

Prénom : ……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

Adresse postale complète : ………………………………………………………………………………………………………………………………………

Adresse email 13 : ………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

Numéro de téléphone fixe : ………………………………………………………………………………………………………………………………………

Numéro de téléphone portable : ………………………………………………………………………………………………………………………………

Introduction du recours

Je suis inscrit(e) au programme de bachelier/master/doctorat 14 de 15 :

……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

J’introduis un recours à l’encontre de la décision de :

Dénomination de l’institution :
……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

Site/campus/implantation :
……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

Adresse :
……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

13
À défaut d’adresse électronique, mentionner IMPÉRATIVEMENT l’adresse postale.
14
Biffer les mentions inutiles
15
Exemple : bachelier en sciences biomédicales.

Page 71 sur 74
Numéro de téléphone :
……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

Nom de la personne de contact :


……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

Date de la réponse de l’institution à la demande de modification des aménagements raisonnables :

……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

Décision institutionnelle contestée :

……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

Motifs du recours 16 :

……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

Je joins au présent recours les documents suivants :

- Une copie du plan d’accompagnement individualisé ;


- Une copie de la décision contestée de modification des aménagements raisonnables délivrée par les
autorités académiques de l’institution accompagnée de toutes les pièces justifiant la décision prise ;
- Le cas échéant, une copie de ma demande de modification des aménagements raisonnables, accompagnée
d’une copie de l’ensemble des pièces du dossier ;
- Toute autre pièce que j’estime nécessaire à l’appui de mon recours.

Date et signature

16
Le développement de ces motifs peut figurer dans un document annexé au présent formulaire

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RGEE 2018-2019 Version CA du 4 juillet 2018 Page 73 of 74
RGEE 2019-2020

Annexe 9 – Modèle de requête introductive d’un recours auprès de la CESI


(Commission de l’Enseignement supérieur inclusif - article 55/2 du présent RGEE)

ANNEXE IV à l’arrêté du gouvernement de la communauté française fixant les modalités


d’introduction et d’examen du recours visant à contester la décision définitive de l’établissement
relative à la fin anticipée et unilatérale du plan d’accompagnement individualisé, telle que visée à
l’article 17 du décret du 30 janvier 2014 relatif à l’enseignement supérieur inclusif pour les
étudiants en situation de handicap.

Requête introductive d’un recours visant à contester la décision définitive de l’établissement


relative à la fin anticipée et unilatérale du plan d’accompagnement individualisé, telle que visée
à l’article 17 du décret du 30 janvier 2014 relatif à l’enseignement supérieur inclusif pour les
étudiants en situation de handicap.

Renseignements administratifs

Nom : …………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

Prénom : ……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

Adresse postale complète : ………………………………………………………………………………………………………………………………………

Adresse email 17 : …………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

Numéro de téléphone fixe : ………………………………………………………………………………………………………………………………………

Numéro de téléphone portable : ………………………………………………………………………………………………………………………………

Introduction du recours

Je suis inscrit(e) au programme de bachelier/master/doctorat 18 de 19 :

……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

J’introduis un recours à l’encontre de la décision de :

Dénomination de l’institution :
……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

Site/campus/implantation :
……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

Adresse :
……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

17
À défaut d’adresse électronique, mentionner IMPÉRATIVEMENT l’adresse postale.
18
Biffer les mentions inutiles
19
Exemple : bachelier en sciences biomédicales.
RGEE 2018-2019 Version CA du 4 juillet 2018 Page 74 of 74
RGEE 2019-2020

Numéro de téléphone :
……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

Nom de la personne de contact :


……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

Date de la réponse de l’institution concernant la fin anticipée et unilatérale du plan d’accompagnement


individualisé :

……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

Décision institutionnelle contestée :

……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

Motifs du recours 20 :

……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

Je joins au présent recours les documents suivants :


- Une copie de la décision délivrée par les autorités académiques de mettre fin unilatéralement au plan
d’accompagnement individualisé de l’institution accompagnée de toutes les pièces justifiant la décision prise ;
- Toute autre pièce que j’estime nécessaire à l’appui de mon recours.

Date et signature

20
Le développement de ces motifs peut figurer dans un document annexé au présent formulaire

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