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Sx2024n Cor

Le document présente un exercice de mathématiques pour le Baccalauréat Sciences & Technologie au Maroc, comprenant des suites numériques et des équations de géométrie. Il traite de la suite (un) définie par une relation de récurrence et démontre ses propriétés, y compris sa monotonie et sa convergence. De plus, il aborde des concepts géométriques liés à un plan et une sphère dans un espace tridimensionnel.

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Session : Normal 2024

Correction
R O Y A U M E DU M A R O C

Baccalauréat Sciences & Technologie

Session : Normal 2024

Mathématiques

Exercice 1 : (3 pts )
4𝑢𝑛 − 2
On considère la suite (𝑢𝑛 ) définie par : 𝑢0 = 4 et 𝑢𝑛+1 = , pour tout entier naturel 𝑛
1 + 𝑢𝑛
6
0.25 pt 1 - a) Vérifions que 𝑢𝑛+1 = 4 − , pour tout entier naturel 𝑛
1 + 𝑢𝑛
Soit 𝑛 ∈ ℕ, on a :
6 4 (𝑢𝑛 + 1) 6
4− = −
1 + 𝑢𝑛 1 + 𝑢𝑛 1 + 𝑢𝑛
4 + 𝑢𝑛 + 4 − 6
=
1 + 𝑢𝑛
4𝑢𝑛 − 2
=
1 + 𝑢𝑛
6
4− = 𝑢𝑛+1
1 + 𝑢𝑛

6
D’où (∀𝑛 ∈ ℕ) ; 𝑢𝑛+1 = 4 −
1 + 𝑢𝑛
0.5 pt b) Montrons par récurrence que 2 ≤ 𝑢𝑛 ≤ 4, pour tout entier naturel 𝑛

Pour n=0 on a 𝑢0 = 4 et 2 ≤ 4 ≤ 4

donc 2 ≤ 𝑢0 ≤ 4

D’où la proposition est vraie pour 𝑛 = 0

supposons que 2 ≤ 𝑢𝑛 ≤ 4 , pour 𝑛 fixé de N

Et montrons que 2 ≤ 𝑢𝑛+1 ≤ 4

MTM-Group (MathsForBac) 1/18 Option PC & SVT


Session : Normal 2024
On a :
2 ⩽ 𝑢𝑛 ⩽ 4 ⟹ 3 ⩽ 1 + 𝑢 𝑛 ⩽ 5
1 1 1
⟹ ⩽ ⩽
5 1 + 𝑢𝑛 3
6 6 6
⟹ ⩽ ⩽
5 1 + 𝑢𝑛 3
6 6
⟹ ⩽ ⩽2
5 1 + 𝑢𝑛
−6 6
⟹ −2 ⩽ ⩽−
1 + 𝑢𝑛 5
6 6
⟹ 4−2⩽4− ⩽4−
1 + 𝑢𝑛 5
14
⟹ 2 ⩽ 𝑢𝑛+1 ⩽
5
14
⟹ 2 ⩽ 𝑢𝑛+1 ⩽ 4 (𝑐𝑎𝑟 ≤ 4)
5

D’où d’après le principe de récurrence, on a : ∀𝑛 ∈ ℕ 2 ≤ 𝑢𝑛 ≤ 4


(𝑢𝑛 − 1) (2 − 𝑢𝑛 )
0.25 pt 2 - a) Montrons que 𝑢𝑛+1 − 𝑢𝑛 = , pour tout entier naturel 𝑛
1 + 𝑢𝑛
Soit 𝑛 ∈ ℕ, on a :
4𝑢𝑛 − 2
𝑢𝑛+1 − 𝑢𝑛 = − 𝑢𝑛
1 + 𝑢𝑛
4𝑢𝑛 − 2 − 𝑢𝑛 (1 + 𝑢𝑛 )
=
1 + 𝑢𝑛
4𝑢𝑛 − 2 − 𝑢𝑛 − 𝑢2𝑛
=
1 + 𝑢𝑛
−𝑢2𝑛 + 3𝑢𝑛 − 2
=
1 + 𝑢𝑛

D’autre part on a :
(𝑢𝑛 − 1) (1 − 𝑢𝑛 ) 2𝑢 − 𝑢2𝑛 − 2 + 𝑢𝑛
= 𝑛 ∗
1 + 𝑢𝑛 1 + 𝑢𝑛
−𝑢2𝑛 + 3𝑢𝑛 − 2
=
1 + 𝑢𝑛

(𝑢𝑛 − 1) (2 − 4𝑛 )
D’où ∀𝑛 ∈ ℕ 𝑢𝑛+1 − 𝑢𝑛 =
1 + 𝑢𝑛
0.5 pt
• — Montrons que la suite (𝑢𝑛 ) est décroissante
(𝑢𝑛 − 1) (2 − 𝑢𝑛 )
On a pour tout entier naturel 𝑛 : 𝑢𝑛+2 −𝑢𝑛 = On sait que : 2 ⩽ 𝑢𝑛 ⩽
1 + 𝑢𝑛
Donc : 1 ⩽ 𝑢𝑛 − 1 ⩽ 3 D’où 𝑢𝑛 − 1 > 0

Et 2 ⩽ 2 − 𝑢𝑛 ⩽ 0 D’où 2 − 𝑢𝑛 ⩽ 0

Alors (𝑢𝑛 − 1) (2 − 𝑢𝑛 ) ≤ 0

Et puisque : 3 ⩽ 1 + 𝑢𝑛 ⩽ 5 d’où 𝑢𝑛 + 1 > 0

MTM-Group (MathsForBac) 2/18 Option PC & SVT


Session : Normal 2024
(𝑢𝑛 − 1) (2 − 𝑢𝑛 )
Donc ≤0
1 + 𝑢𝑛
Alors : ∀𝑛 ∈ N) ; 𝑢𝑛+1 − 𝑢𝑛 ≤ 0

D’où (𝑢𝑛 ) est une suite décroissante décroissante.

• Déduisons que (𝑢𝑛 ) est convergente.

On a (𝑢𝑛 ) est décroissante et minorée par 2 ; (𝑢𝑛 ≥ 2)

Donc la suite (𝑢𝑛 ) est convergente


2 − 𝑢𝑛
3 - Soit (𝑣𝑛 ) la suite numérique définie par 𝑣𝑛 = , pour tout entier naturel 𝑛
1 − 𝑢𝑛
2
0.5 pt a) Montrons que (𝑣𝑛 ) est une suite géométrique de raison
3
Soit 𝑛 ∈ ℕ, on a :
2 − 𝑢𝑛+1
𝑣𝑛+1 =
1 − 𝑢𝑛+1
4𝑢𝑛 −2
2− 1+𝑢𝑛
= 4𝑢𝑛 −2
1− 1+𝑢𝑛
2(4+𝑢𝑛 )−(4𝑢𝑛 −2)
1+𝑢𝑛
= 1+𝑢𝑛 −(4𝑢𝑛 −2)
1+𝑢𝑛

2 + 2𝑢𝑛 − 𝑢𝑛 + 2
=
1 + 𝑢𝑛 − 4𝑢𝑛 + 2
−2𝑢𝑛 + 4
=
−3𝑢𝑛 + 3
2 (−𝑢𝑛 + 2)
=
3 (−𝑢𝑛 + 1)
2 2 − 𝑢𝑛
= ( )
3 1 − 𝑢𝑛
2
= 𝑣𝑛 .
3

2
Donc (𝑣𝑛 ) est une suite géométrique de raison .
3
1
0.5 pt b) Montrons que 𝑢𝑛 = 1 + 𝑛+1
, pour tout entier naturel 𝑛
1 − ( 23 )
2
On a (𝑣𝑛 ) est une suite géométrique de raison et de premier terme 𝑣0
3
2 2 𝑛 2 𝑛+1
Donc 𝑣𝑛 = 𝑣0 ⋅ 𝑞 𝑛 = ⋅( ) =( )
3 3 3
2 − 𝑢0 2−4 −2 2
car 𝑣0 = = = = .
1 − 𝑢0 1−4 −3 3

MTM-Group (MathsForBac) 3/18 Option PC & SVT


Session : Normal 2024
Et on a :
2 − 𝑢𝑛
𝑣𝑛 = ⇒ 𝑣𝑛 (1 − 𝑢𝑛 ) = 2 − 𝑢𝑛
1 − 𝑢𝑛

⇒ 𝑣 𝑛 − 𝑣𝑛 ⋅ 𝑢𝑛 = 2 − 𝑢𝑛

⇒ 𝑢 𝑛 − 𝑣𝑛 ⋅ 𝑢𝑛 = 2 − 𝑣 𝑛

⇒ 𝑢𝑛 (1 − 𝑣𝑛 ) = 2 − 𝑣𝑛
2 − 𝑣𝑛
⇒ 𝑢𝑛 =
1 − 𝑣𝑛
1 − 𝑣𝑛 1
⇒ 𝑢𝑛 = +
1 − 𝑣𝑛 1 − 𝑣𝑛
1
⇒ 𝑢𝑛 = 1 +
1 − 𝑣𝑛
1
⇒ 𝑢𝑛 = 1 + 𝑛+1
1 − ( 23 )

1
D’où (∀𝑛 ∈ ℕ) ; 𝑢𝑛 = 1 + 𝑛+1
1 − ( 23 )
0.5 pt c) Calculons la limite de la suite (𝑢𝑛 ).
1
lim 𝑢𝑛 = lim 1 + 𝑛+1
=1+1=2
1 − ( 23 )
2 2 𝑛+1
Car −1 < < 1 ⇒ lim ( ) =0
3 3
D’où lim 𝑢𝑛 = 2

Exercice 2 : ( 3 pts )

Dans l’espace rapporté à un repère orthonormé (0, 𝑖,⃗ 𝑗,⃗ 𝑘),


⃗ on considère les deux points 𝐴(−1, 0, −1)

et 𝐵(1, 2, −1), le plan (𝑃 ) passant par 𝐴 et de vecteur normal 𝑛(2,


⃗ −2, 1) et la sphère (𝑆) de centre

Ω(2, −1, 0) et de rayon 5

0.25 pt 1 - Montrons que 2𝑥 − 2𝑦 + 𝑧 + 3 = 0 est une équation cartésienne du plan (𝑃 )

Soit 𝑀 (𝑥; 𝑦; 𝑧) un point de l’espace

On a (𝑃 ) passant par 𝐴 et de vecteur normal 𝑛(2,


⃗ −2, 1)

Soit 𝑀 (𝑥; 𝑦; 𝑧) ∈ (𝑃 ) on a :
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝑀 ⋅ 𝑛⃗ = 0 ⟺ 2(𝑥 + 1) + (−2) × (𝑦 − 0) + 1 × (𝑧 + 1) = 0

⟺ 2𝑥 + 2 − 2𝑦 + 𝑧 + 1 = 0

⟺ 2𝑥 − 2𝑦 + 𝑧 + 3 = 0

MTM-Group (MathsForBac) 4/18 Option PC & SVT


Session : Normal 2024
D’où l’équation du plan (𝑃 ) est 2𝑥 − 2𝑦 + 𝑧 + 3 = 0

0.25 pt 2 - Déterminons une équation cartésienne de la sphère (𝑆)

On a (𝑆) est la sphère de centre Ω(2; −1; 0) et de rayon 𝑅 = 5

Soit 𝑀 (𝑥, 𝑦, 𝑧) ∈ (𝑆)

On a : Ω𝑀 2 = 𝑅2 ⇔ (𝑥 − 2)2 + (𝑦 − (−1))2 + (𝑧 − 0)2 = 52

⇔ (𝑥 − 2)2 + (𝑦 + 1)2 + 𝑧 2 = 25

⇔ 𝑥2 − 4𝑥 + 4 + 𝑦2 + 2𝑦 + 1 + 𝑧 2 = 25

⇔ 𝑥2 + 𝑦2 + 𝑧 2 − 4𝑥 + 2𝑦 + 5 − 25 = 0

⇔ 𝑥2 + 𝑦2 + 𝑧 2 − 4𝑥 + 2𝑦 − 20 = 0

D’où l’équation cartésienne de la sphère (𝑆) est 𝑥2 + 𝑦2 + 𝑧 2 − 4𝑥 + 2𝑦 − 20 = 0

0.5 pt 3 - a) Vérifions que la distance du point Ω au plan (𝑃 ) est 𝑑(Ω, (𝑃 )) = 3


|2𝑥Ω − 2𝑦Ω + 𝑧Ω + 3|
On a : 𝑑(Ω; (𝑃 )) =
√22 + (−2)2 + 12
|2 × 2 − 2 × (−1) + 0 + 3|
= √
4+4+1
|4 + 2 + 3|
= √
9
9
=
3

= 𝑑(Ω; (𝑃 ))3

D’où 𝑑(Ω; (𝑃 )) = 3

b) En déduire que le plan (𝑃 ) coupe la sphère (𝑆) suivant un cercle (𝑇 ) de rayon à déter-

0.5 pt miner.

On a : 𝑑(Ω; (𝑃 )) = 3 < 𝑅

donc le plan (𝑃 ) coupe la sphère (𝑆) selon un cercle (𝐶) de rayon 𝑟



𝑟 = 𝑅2 − 𝑑2

= 52 − 32

= 16

𝑟=4

MTM-Group (MathsForBac) 5/18 Option PC & SVT


Session : Normal 2024
4 - a) Déterminons une représentation paramétrique de la droite ( Δ ) passant par Ω et per-

0.5 pt pendiculaire au plan (𝑃 )

On a (Δ) la droite passant par Ω et perpendiculaire au plan (𝑃 )

donc 𝑛⃗ est un vecteur directeur de la droite (Δ)

Soient 𝑀 (𝑥, 𝑦, 𝑧) ∈ (Δ) et 𝑡 ∈ R on a :


{𝑥 − 2 = 2𝑡
{
{
{
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Ω𝑀 = 𝑡𝑛 ⇔ 𝑦 + 1 = −2𝑡
⎨ /(𝑡 ∈ ℝ)
{
{
{
{𝑧 = 𝑡


{𝑥 = 2 + 2𝑡
{
{
{
⇔ 𝑦 = −1 − 2𝑡 /(𝑡 ∈ ℝ)

{
{
{
{𝑧 = 𝑡


{𝑥 = 2 + 2𝑡
{
{
{
D’où une représentation paramétrique de la droite ( Δ ) est (Δ) ∶ 𝑦 = −1 − 2𝑡\(𝑡 ∈ ℝ)

{
{
{
{𝑧 =𝑡

0.5 pt b) Montrons que le point 𝐻(0, 1, −1) est le centre du cercle (Γ)

On a (Δ) la droite passant par Ω et perpendiculaire au plan (𝑃 )

Et le plan (𝑃 ) coupe la sphère (𝑆) selon un cercle (𝐶) de centre 𝐻

Donc 𝐻 est le projeté orthogonale de Ω sur (𝑃 )



{𝑥 = 2 + 2𝑡
{ 𝐻
{
{
{
{𝑦𝐻 = −1 − 2𝑡\(𝑡 ∈ ℝ)
donc 𝐻 ∈ (𝑃 ) ∩ (Δ) ⟺ ⎨
{
{𝑧 𝐻 = 𝑡
{
{
{
{2𝑥𝐻 − 2𝑦𝐻 + 𝑧𝐻 + 3 = 0

Donc : 2(2 + 2𝑡) − 2(−1 − 2𝑡) + 𝑡 + 3 = 0 D’où : 4 + 4𝑡 + 2 + 4𝑡 + 𝑡 + 3 = 0 Alors : 9𝑡 + 9 = 0

MTM-Group (MathsForBac) 6/18 Option PC & SVT


Session : Normal 2024

{𝑥 = 2 + 2 × (−1) = 0
{ 𝐻
{
{
Donc : 𝑡 = −1 Finalement : 𝑦 = −1 − 2 × (−1) = 1
⎨ 𝐻
{
{
{
{𝑧𝐻 = −1

D’où 𝐻(0; 1; −1) est le centre du cercle (Γ)

0.5 pt c) Montrer que la droite (Δ) est une médiatrice du segment [𝐴𝐵]

On a : 𝑛(2;
⃗ −2; 1) et ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵(2; 2; 0)

donc 𝑛⃗ ⋅ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 = 2 × 2 + (−2) × 2 + 1 × 0 = 4 − 4 = 0

donc (𝐴𝐵) ⟂ (Δ)

Déterminons les coordonnées du milieu de [𝐴𝐵]


𝑥𝐴 + 𝑥 𝐵 1 + (−1)
= =0
2 2
𝑦𝐴 + 𝑦 𝐵 2+0 2
= = =1
2 2 2
𝑧𝐴 + 𝑧 𝐵 (−1) + (−1) −2
= = = −1
2 2 2
donc 𝐻 est le milieu du segment [𝐴𝐵]

donc 𝐻 ∈ (Δ)

D’où (Δ) est la médiatrice de [𝐴𝐵]

Exercice 3 : (4 pts)

Dans le plan complexe rapporté à un repère orthonormé direct (𝑂, 𝑢,⃗ 𝑣),
⃗ on considère les points 𝐴
√ √
et 𝐵 daffixes respectives 𝑎 = 3(1 − 𝑖) et 𝑏 = 2 + 3 + 𝑖
√ −𝜋 √
0.5 pt 1 - Vérifier que |𝑎| = 6 et que arg(𝑎) = [2𝜋] On a 𝑎 = 3(1 − 𝑖)
4
Donc : √
|𝑎| = | 3(1 − 𝑖)|

= | 3| ⋅ |1 − 𝑖|

= 3 ⋅ √12 + (−1)2
√ √
= 3⋅ 2

= 6

MTM-Group (MathsForBac) 7/18 Option PC & SVT


Session : Normal 2024
Comme :

𝑎= 3(1 − 𝑖)
√ √
√ 2 2
= 6( −𝑖 )
2 2
√ 𝜋 𝜋
= 6 (cos ( ) − 𝑖 ⋅ sin ( ))
4 4
√ 𝜋 𝜋
= 6 (cos (− ) + 𝑖 ⋅ sin (− ))
4 4
√ −𝜋
Donc |𝑎| = 6 et arg(𝑎) ≡ [2𝜋].
4
√ √
𝑏 3+ 3 1+ 3
0.75 pt 2 - a) Montrons que = +( ) 𝑖 ; On a :
𝑎 6 2


𝑏 2+ 3+𝑖
= √
𝑎 3(1 − 𝑖)

2+ 3+𝑖
= √ √
3 − 3𝑖
√ √ √
(2 + 3 + 𝑖)( 3 + 3𝑖)
= √ √ √ √
( 3 − 3𝑖)( 3 + 3𝑖)
√ √ √ √ √ √
(2 + 3) ⋅ 3 + (2 + 3) ⋅ 3𝑖 + 𝑖 3 + 𝑖2 ⋅ 3
= √ 2 √ 2
3 + 3
√ √ √ √
2 3 + 3 + 2 3𝑖 + 3𝑖 + 𝑖 3 − 3
=
3+3
√ √
3 + 3 + 3 3𝑖 + 3𝑖
=
6
√ √
3 + 3 3( 3 + 1)𝑖
= +
6 6

√ √
𝑏 3+ 3 3+1
Donc : = +( )𝑖
𝑎 6 2

𝑏 3 + 3 𝑖𝜋
Vérifions que = 𝑒3
𝑎 3 √ √
𝑏 3+ 3 3+1
On a : = + 𝑖
𝑎 6 2
√ √
3+ 3 1 3+1 3
= ( + × √ 𝑖)
3 2 2 3+ 3
√ √ √
3+ 3 1 3 ( 3 + 1) 3
= ( + ×√ √ 𝑖)
3 2 2 3 (3 + 3)
√ √
3+ 3 1 3
= ( + 𝑖)
3 2 2

3+ 3 𝜋 𝜋
= ⋅ (cos + 𝑖 ⋅ sin )
3 3 3

3 + 3 𝑖⋅ 𝜋
= ⋅𝑒 3.
3

MTM-Group (MathsForBac) 8/18 Option PC & SVT


Session : Normal 2024
0.75 pt b) En Déduisons une forme trigonométrique du complexe 𝑏

𝑏 3 + 3 𝑖𝜋
On a : = ⋅𝑒 3
𝑎 3 √
3 + 3 𝑖⋅ 𝜋
Donc : 𝑏=( ⋅ 𝑒 3)𝑎
3

3+ 3 𝜋 √ 𝜋
=( ) 𝑒𝑖 3 × 6𝑒−𝑖 4
3
√ √
3 6 + 18 𝜋 𝜋
=( ) 𝑒𝑖( 3 − 4 )
3
√ √ 𝜋
= ( 6 + 2) 𝑒𝑖 12
√ √ 𝜋 𝜋
= ( 6 + 2) cos ( ) + 𝑖 sin ( )
12 12
√ √ 𝜋 𝜋
Donc : 𝑏 = ( 6 + 2) cos ( ) + 𝑖 sin ( )
12 12
Vérifions que 𝑏24 est un nombre réel.
√ √ 𝜋 𝜋 24
𝑏24 = (( 6 + 2) ⋅ cos ( ) + 𝑖 ⋅ sin ( ))
12 12
√ √ 24 𝜋 𝜋
= (( 6 + 2)) ⋅ (cos(24 ) + 𝑖 ⋅ sin (24 )) (Formule de Moiver)
12 12
√ √ 24
= ( 6 + 2) ⋅ (cos(2𝜋) + 𝑖 ⋅ sin(2𝜋))

√ √ 24
D’où 𝑏24 = ( 6 + 2) ∈ ℝ
𝜋
3 - Soit 𝑅 la rotation de centre 𝑂 et d’angle , qui transforme chaque point 𝑀 du plan d’affixe
6
𝑧 en un point 𝑀 ′ d’affixe 𝑧 ′ .

On pose 𝑅(𝐵) = 𝐵′ , 𝑅(𝐴) = 𝐴′ et 𝑅 (𝐴′ ) = 𝐴″


1 √
a) Vérifions que 𝑧 ′ = ( 3 + 𝑖)𝑧
2
𝜋
𝑖
𝑅(𝑀 ) = 𝑀 ⇔ 𝑧 − 0 = 𝑒 6 ⋅ (𝑧 − 0)
′ ′

𝜋
𝑖
⇔ 𝑧′ = 𝑒 6 ⋅ 𝑧
𝜋 𝜋
⇔ 𝑧 ′ = (cos + 𝑖 ⋅ sin ) ⋅ 𝑧
6 6

3 1
⇔ 𝑧′ = ( +𝑖 )⋅𝑧
2 2
1 √
⇔ 𝑧 ′ = ( 3 + 𝑖) ⋅ 𝑧
2

−𝜋
0.5 pt Vérifions que arg (𝑎′ ) ≡ [2𝜋] où 𝑎′ est l’affixe du point 𝐴′
12
1 √
𝑅(𝐴) = 𝐴′ ⇔ 𝑎′ = ( 3 + 𝑖) ⋅ 𝑎
2

MTM-Group (MathsForBac) 9/18 Option PC & SVT


Session : Normal 2024
Donc : 1 √
arg (𝑎′ ) ≡ arg ( ( 3 + 𝑖) ⋅ 𝑎) [2𝜋]
2
1 √
≡ arg ( ( 3 + 𝑖) + arg(𝑎)[2𝜋]
2
𝜋
𝜋 𝜋 1 √ 𝑖
≡ − [2𝜋] car : ⎛
⎜ ( 3 + 𝑖) = 𝑒 6 ⎞⎟
6 4 2
⎝ ⎠
2𝜋 − 3𝜋
≡ [2𝜋)
12
−𝜋
arg (𝑎′ ) ≡ [2𝜋].
12
−𝜋
Donc : arg (𝑎′ ) ≡ [2𝜋]
12
√ 𝜋
b) Montrons que l’affixe du point 𝐴″ est 𝑎″ = 6𝑒𝑖 12
𝜋
𝑅 (𝐴″ ) = 𝑎″ ⇔ 𝑎″ = 𝑒𝑖 6 ⋅ 𝑎′
1 √ 2
⇔ 𝑎″ = ( ( 3 + 𝑖)) ⋅ 𝑎
2
√ 2
Donc : ″ 3 1
∣𝑎 ∣ = ∣ + 𝑖∣ ⋅ |𝑎|
2 2

=1⋅ 6

= 6.

Par suite : 1 √ 2
arg(𝑎″ ) ≡ arg (( ( 3 + 𝑖)) ⋅ 𝑎)
2
√ 2
⎛ 3 1
≡ arg ⎜( + 𝑖) ⎞⎟ + arg(𝑎)[2𝜋]
2 2
⎝ ⎠

3 1
≡ 2 ⋅ arg ( + 𝑖) + arg(𝑎)[2𝜋]
2 2
2𝜋 𝜋
=
+ (− ) [2𝜋]
6 4
𝜋 𝜋
≡ − [2𝜋]
3 4
𝜋
≡ [2𝜋]
12
√ 𝜋 𝜋
𝑎″ = 6 ⋅ (cos + 𝑖 ⋅ sin )
12 12
√ 𝜋
𝑎″ = 6 ⋅ 𝑒𝑖⋅ 12

√ 𝜋
D’où l’affixe du point 𝐴″ est 𝑎″ = 6𝑒𝑖 12

0.5 pt Déduisons que les points 𝑂, 𝐴″ et 𝐵 sont alignés.

MTM-Group (MathsForBac) 10/18 Option PC & SVT


Session : Normal 2024
On a :
𝜋
√ √ 𝑖
𝑏−0 ( 2 + 6) ⋅ 𝑒 12
= 𝜋
𝑎″ − 0 √ 𝑖
6⋅𝑒 12
√ √
2+ 6
= √
6

12 + 6
=
6

3+3
= ∈ℝ
3
𝑏−0
Comme ∈ℝ
𝑎″ − 0
Alors les points 𝑂, 𝐴″ et 𝐵 sont alignés

3+ 3
0.5 pt c) Montrer que 𝑏 , l’affixe du point 𝐵 , vérifie 𝑏 = (
′ ′
) 𝑎̄ ′
3
𝜋
𝑅(𝐵) = 𝐵′ ⇔ 𝑏′ = 𝑒𝑖 6 ⋅ 𝑏

′ 3+ 3 𝜋
⇔𝑏 =( ) × 𝑎 × 𝑒𝑖 6
3
√ √
3+ 3 √ 3+ 3 √
car : 𝑏 = ( (Voir question 2-b)
𝜋
𝑖 𝜋6 𝜋
⇔ 𝑏′ =( )× 6×𝑒 ×𝑒 𝑖 12
) × 6 × 𝑒𝑖 12
3 3

3+ 3 √ 𝜋 𝜋
⇔ 𝑏′ =( ) × 6 × 𝑒𝑖( 6 + 12 )
3

3+ 3 √ 3𝜋
⇔ 𝑏′ =( ) × 6 × 𝑒𝑖 12
3

3+ 3 √ 𝜋
⇔ 𝑏′ =( ) × 6 × 𝑒𝑖 4
3

3+ 3 √ √ 𝜋
) × 𝑎̄ car : 𝑎̄ = 6𝑒−(−𝑖 4 ) = 6𝑒𝑖 4
𝜋
⇔ 𝑏′ =(
3

0.5 pt d) Déduisons que le triangle 𝑂𝐴𝐵′ est rectangle en 𝑂


̂ ′ 𝑏′ − 0
Comme : 𝑂𝐴 , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
(⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑂𝐵 ) ≡ ( ) [2𝜋]
𝑎−0
𝑏′
≡ arg ( ) [2𝜋]
𝑎

3+ 3
3 ⋅ 𝑎̄
≡ arg ( ) [2𝜋]
𝑎

3+ 3
≡ arg ( ⋅ 𝑖) [2𝜋] (Car :𝑎̄ = 𝑖 ⋅ 𝑎)
3

3+ 3
≡ arg(𝑖)[2𝜋] ( ∈ ℝ+ )
3
̂ ′ 𝜋
𝑂𝐴 , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
(⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑂𝐵 ) ≡ (2𝜋]
2

MTM-Group (MathsForBac) 11/18 Option PC & SVT


Session : Normal 2024
Donc le triangle 𝑂𝐴𝐵′ est rectangle en 𝑂

Exercice 4 : (2pts)

Une urne contient sept boules : quatre boules portant le numéro 1, deux boules portant le numéro

2 et une boule portant le numéro 3. Toutes les boules sont indiscernables au toucher.

3 2 2
1 1 1 1
L’urne 𝑈

On tire simultanément au hasard deux boules de cette urne.

1
0.5 pt 1 - Montrons que 𝑃 (𝐴) =
3
Soit Ω l’univers des éventualités

On tire simultanément au hasard deux boules de l’urne

Donc : 𝑐𝑎𝑟𝑑(Ω) = 𝐶72 = 21

Puisque les boules sont indiscernables au toucher alors on a une situation équiprobabilité
𝑐𝑎𝑟𝑑(𝐴)
D’où : 𝑃 (𝐴) =
𝑐𝑎𝑟𝑑(𝜔)
𝐴 : tirée deux boules portent le nombre 2 , où bien 1

𝑐𝑎𝑟𝑑(𝐴) = 𝐶42 + 𝐶22 = 6 + 1 = 7


𝑐𝑎𝑟𝑑(𝐴) 7 1
Donc : 𝑃 (𝐴) = = =
𝑐𝑎𝑟𝑑(𝜔) 21 3
5
0.5 pt 2 - Montons que 𝑃 (𝐵) =
21
𝐵 : Tirées deux poules portent les nombres 1 et 3 où bien 2 et 2

Donc 𝑐𝑎𝑟𝑑(𝐵) = 𝐶41 + 𝐶22 = 4 + 1 = 5


𝑐𝑎𝑟𝑑(𝐵) 5
Donc : 𝑃 (𝐵) = =
𝑐𝑎𝑟𝑑(𝜔) 21

0.5 pt 3 - Calculons 𝑃 (𝐴 ∩ 𝐵)

𝐴 ∩ 𝐵 : tirée deux boules de même couleur dont la somme égale à 4 (les deux boules tirées

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portent le nombre 2)

𝑐𝑎𝑟𝑑(𝐴 ∩ 𝐵) = 𝐶22 = 1
𝑐𝑎𝑟𝑑(𝐴 ∩ 𝐵) 1
Donc : 𝑃 (𝐴 ∩ 𝐵) = =
𝑐𝑎𝑟𝑑(𝜔) 21

0.5 pt 4 - l’indépendance des événements 𝐴 et 𝐵.


1 5 5
On a 𝑃 (𝐴) × 𝑃 (𝐵) = × = ≠ 𝑃 (𝐴 ∩ 𝐵)
3 21 63
Donc 𝐴 et 𝐵 ne sont pas indépendants

Problème : (8 pts)
Partie I : On considère les deux fonctions 𝑢 et 𝑣 définies sur ℝ par : 𝑢(𝑥) = 𝑒𝑥 et 𝑣(𝑥) = 𝑥

0.5 pt 1 - Traçons dans un même repère orthonormé les courbes (𝒞𝑢 ) et (𝒞𝑣 ) des fonctions 𝑢 et 𝑣

3 (𝐶𝑣 )

1
(𝐶𝑢 )

−4 −3 −2 −1 1 2 3 4
−1

−2

−3

0.25 pt 2 - Justifions graphiquement que 𝑒𝑥 − 𝑥 > 0 pour tout 𝑥 de ℝ


On a pour tout 𝑥 ∈ R ; (𝐶𝑢 ) est en dessus de (𝐶𝑣 )
Alors pour tout 𝑥 de ℝ ; 𝑒𝑥 − 𝑥 > 0

3 - Calculons l’aire de la partie du plan délimitée par la courbe (𝒞𝑢 ), la courbe (𝒞𝑣 ) et les droites
0.5 pt d’équations 𝑥 = 0 et 𝑥 = 1
Soit 𝒜 l’aire de la partie du plan délimitée par la courbe (𝒞𝑢 ), la courbe (𝒞𝑣 ) et les droites

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d’équations 𝑥 = 0 et 𝑥 = 1 1
𝒜 = ∫ |𝑢(𝑥) − 𝑥|d𝑑𝑥.𝑢.𝑠
0
1
= ∫ |𝑒𝑥 − 𝑥|d𝑑𝑥.𝑢.𝑠
0
1
= ∫ 𝑒𝑥 − 𝑥d𝑑𝑥.𝑢.𝑠 car ; 𝑒𝑥 − 𝑥 > 0
0
1
𝑥2
= [𝑒𝑥 − ] .𝑢.𝑠
2 0
1
= (𝑒 − 1 − (𝑒0 − 0)) .𝑢.𝑠
2
3
𝒜 = (𝑒 − ) .𝑢𝑠
2

Partie II : On considère la fonction numérique 𝑓 définie par 𝑓(𝑥) = 𝑥 + 1 − ln (𝑒𝑥 − 𝑥).

0.25 pt 1 - a) Vérifions que 𝑓 est définie sur ℝ


Soit 𝐷𝑓 la domaine de la définition de la fonction 𝑓
𝐷𝑓 = {𝑥 ∈ R/𝑓(𝑥) ∈ R}
= {𝑥 ∈ R/𝑒𝑥 − 𝑥 > 0}
D’après question 2 Partie I on a ∀𝑥 ∈ R ; 𝑒𝑥 − 𝑥 > 0.
Donc 𝐷𝑓 = R
0.5 pt b) Montrons que pour tout 𝑥 ∈ ℝ, 𝑓(𝑥) = 1 − ln (1 − 𝑥𝑒−𝑥 )
Soit 𝑥 ∈ R 𝑥
𝑓(𝑥) = 𝑥 + 1 − ln (𝑒𝑥 (1 − ))
𝑒𝑥
𝑥
= 𝑥 + 1 − (ln (𝑒𝑥 ) + ln (1 − ))
𝑒𝑥
= 𝑥 + 1 − 𝑥 − ln (1 − 𝑥𝑒−𝑥 )

= 1 − ln (1 − 𝑥𝑒−𝑥 )

1
Car : = 𝑒−𝑥 et ln(𝑎𝑏) = ln(𝑎) + ln(𝑏) ; (𝑎, 𝑏) ∈ R∗+
𝑒𝑥
Donc : 𝑓(𝑥)1 − ln (1 − 𝑥𝑒−𝑥 )
0.5 pt c) Déduisons que lim 𝑓(𝑥) = 1, puis interprétons géométriquement ce résultat.
𝑥→+∞
On pose 𝑡 = −𝑥 si 𝑥 → +∞ on a 𝑡 → −∞
Comme lim − 𝑥𝑒−𝑥 = lim 𝑡𝑒𝑡 = 0
𝑥→+∞ 𝑡→−∞
Donc : lim 1 − 𝑥𝑒−𝑥 = 1
𝑥→+∞
D’où : lim ln (1 − 𝑥𝑒−𝑥 ) = 0
𝑥→+∞
Par suite lim 1 − ln (1 − 𝑥𝑒−𝑥 ) = 1
𝑥→+∞
Donc : lim 𝑓(𝑥) = 1
𝑥→+∞
Comme lim 𝑓(𝑥) = 1
𝑥→+∞
Alors la courbe de la fonction 𝑓 admet une asymptote horizontale d’équation 𝑦 = 1 au voisinage de +∞

0.25 pt 2 - a) Calculons lim 𝑓(𝑥)


𝑥→−∞
On pose 𝑡 = −𝑥 si 𝑥 → −∞ on a 𝑡 → +∞

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Comme lim − 𝑥𝑒−𝑥 = lim 𝑡𝑒𝑡 = +∞ car : lim 𝑒𝑡 = +∞
𝑥→−∞ 𝑡→+∞ 𝑡→+∞
Donc : lim 1 − 𝑥𝑒−𝑥 = +∞
𝑥→−∞
D’où : lim − ln (1 − 𝑥𝑒−𝑥 ) = −∞
𝑥→−∞
Par suite lim 1 − ln (1 − 𝑥𝑒−𝑥 ) = −∞
𝑥→−∞
Donc : lim 𝑓(𝑥) = −∞
𝑥→−∞

1
0.5 pt b) Vérifions que pour tout 𝑥 < 0, 𝑓(𝑥) = 𝑥 + 1 − ln(−𝑥) − ln (1 − )
𝑥𝑒−𝑥
Soit 𝑥 < 0
𝑓(𝑥) = 𝑥 + 1 − ln (𝑒𝑥 − 𝑥)
𝑒𝑥
= 𝑥 + 1 − ln (−𝑥 ( + 1))
−𝑥
1
𝑓(𝑥) = 𝑥 + 1 − ln (−𝑥) − ln (1 − )
𝑥𝑒−𝑥

1
Donc : ∀𝑥 < 0 ; 𝑓(𝑥) = 𝑥 + 1 − ln (−𝑥) − ln (1 − )
𝑥𝑒−𝑥
𝑓(𝑥)
c) Calculons lim puis déduisons que la courbe (𝐶𝑓 ) admet une branche parabolique
𝑥→−∞ 𝑥
0.75 pt de direction la droite d’équation 𝑦 = 𝑥 au voisinage de −∞
1
𝑥 + 1 − ln (−𝑥) − ln (1 − −𝑥 )
𝑓(𝑥) 𝑥𝑒
lim = lim
𝑥→−∞ 𝑥 𝑥→−∞ 𝑥
1
ln (1 − −𝑥 )
1 ln(−𝑥) 𝑥𝑒
= lim 1 + + −
𝑥→−∞ 𝑥 −𝑥 𝑥
1 ln(−𝑥) ln(𝑡)
Comme lim = 0 et lim = lim =0
𝑥→−∞ 𝑥 𝑥→−∞ −𝑥 𝑡→+∞ 𝑡
1
Et lim − 𝑥𝑒−𝑥 = lim 𝑡𝑒𝑡 = +∞, d’où lim =0
𝑥→−∞ 𝑡→+∞ 𝑥→−∞ 𝑥𝑒−𝑥
1
ln (1 − −𝑥 )
1 𝑥𝑒
Donc lim ln (1 − −𝑥 ) = 0, alors lim − =0
𝑥→−∞ 𝑥𝑒 𝑥→−∞ 𝑥
1
ln (1 − −𝑥 )
1 ln(−𝑥) 𝑥𝑒
Donc : lim 1 + + − =1
𝑥→−∞ 𝑥 −𝑥 𝑥
𝑓(𝑥)
D’où : lim =1
𝑥→−∞ 𝑥
Or : lim 𝑓(𝑥) − 𝑥 = lim 1 − ln (1 − 𝑥𝑒−𝑥 ) = −∞ car lim − ln (1 − 𝑥𝑒−𝑥 ) = −∞
𝑥→−∞ 𝑥→−∞ 𝑥→−∞
Donc : (𝐶𝑓 ) admet une branche parabolique de direction la droite d’équation 𝑦 = 𝑥 au voisinage de −∞

1−𝑥
0.5 pt a) Montrons que pour tout 𝑥 ∈ R : 𝑓 ′ (𝑥) =
e𝑥 − 𝑥
Soit 𝑥 ∈ R
On a 𝑓 est dérivable sur R

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Session
′ : Normal 2024
(∀𝑥 ∈ R) ;
′ 𝑥
𝑓 (𝑥) = (𝑥 + 1 − ln (𝑒 − 𝑥) )

(e𝑥 − 𝑥)′
=1−
e𝑥 − 𝑥
e𝑥 − 1
=1− 𝑥
e −𝑥
e𝑥 − 𝑥 − e𝑥 + 1
=
e𝑥 − 𝑥
1−𝑥
𝑓 ′ (𝑥) = 𝑥
e −𝑥

1−𝑥
Alors 𝑓 ′ (𝑥) =
e𝑥 − 𝑥
0.5 pt b) Étudions le signe de la fonction dérivé de 𝑓 ′ (𝑥) sur R
Le signe de 𝑓 ′ est celui de 1 − 𝑥 car e𝑥 − 𝑥 > 0
𝑓 ′ (𝑥) = 0 ⇔ 1 − 𝑥 = 0

⇔𝑥=1

𝑥 −∞ 1 +∞
1−𝑥 + 0 −

Déduisons le tableau de variation de 𝑓 sur R

𝑥 −∞ 1 +∞
𝑓 ′ (𝑥) + 0 −

2 − ln(e − 1)
f
−∞ 1

𝑓(1)1 + 1 − ln(e1 − 1) = 2 − ln(e − 1)


0.75 pt c) Montrons que l’équation 𝑓(𝑥) = 0 admet une solution unique dans l’intervalle ]−1; 0[
𝑓 est continue sur R (car 𝑓 est dérivable sur R), et donc continue sur [−1; 0]
𝑓 est strictement croissante sur [−1; 0] (voir tableau de variation de 𝑓)
1
- 𝑓(−1) = −1 + 1 − ln(e−1 + 1) = − ln( + 1)
e
1 1 1
Or + 1 > 1 ⇒ ln( + 1) > 0 ⇒ − ln( + 1) < 0
e e e
- 𝑓(0) = 0 + 1 − ln(e0 − 0) = 1 − 1 > 0
Donc, d’après le théorème des valeurs intermédiaires (T.V.I.)
, L’équation 𝑓(𝑥) = 0 admet une solution unique dans l’intervalle ]−1; 0[

3 - La courbe (𝐶𝑓 ) suivante est la représentation graphique de 𝑓 dans un repère orthonormé

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5

1 (𝒞𝑓 )

−5 −4 −3 −2 −1 1 2 3 4 5
−1

−2

−3

−4

0.5 pt a) Justifions graphiquement que l’équation 𝑓(𝑥) = 𝑥 admet deux solutions 𝛼 et 𝛽


On remarque d’après la figure que la courbe (𝐶𝑓 ) de la fonction 𝑓 coupe la droite d’équa-
tion 𝑦 = 𝑥 en deux points d’abscisses 𝛼 et 𝛽
Donc l’équation 𝑓(𝑥) = 𝑥 admet deux solutions 𝛼 et 𝛽
0.5 pt b) Montrons que e𝛼 − e𝛽 = 𝛼 − 𝛽
(Il y as d’autre méthodes pour aboutir au résultat)
On a 𝛼 et 𝛽 sont solutions de l’équation 𝑓(𝑥) = 𝑥, donc 𝑓(𝛼) = 𝛼 et 𝑓(𝛽) = 𝛽

𝑓(𝛼) = 𝛼 ⇒ 𝑓(𝛼) − 𝛼 = 0

⇒ 1 − ln(e𝛼 − 𝛼) = 0

⇒ ln(e𝛼 − 𝛼) = 1

⇒ e𝛼 − 𝛼 = e À
𝑓(𝛽) = 𝛽 ⇒ 𝑓(𝛽) − 𝛽 = 0

⇒ 1 − ln(e𝛽 − 𝛽) = 0

⇒ ln(e𝛽 − 𝛽) = 1

⇒ e𝛽 − 𝛽 = e Á

De À et Á on a e𝛼 − 𝛼 = e𝛽 − 𝛽
D’où e𝛼 − e𝛽 = 𝛼 − 𝛽

0.5 pt 4 - a) Montrons que 𝑔 admet une fonction réciproque 𝑔−1 définie sur un intervalle 𝐽 que l’on
déterminera

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On a 𝑔 est continue sur ]−∞; 1] (car dérivable sur ]−∞; 1])
Et 𝑔 est strictement croissante sur ]−∞; 1] (tableau de variation)
Donc 𝑔 admet une fonction réciproque 𝑔−1 définie sur un intervalle 𝐽 tel que :
𝐽 = 𝑔(𝐼)

= 𝑔(]−∞; 1])

= ] lim ; 𝑔(1)]
−∞→𝑔(𝑥)

= ]−∞; 2 − ln(e − 1)]

Finalement 𝐽 = ]−∞; 2 − ln(e − 1)]



0.75 pt b) Vérifions que 𝑔−1 est dérivable en 1 et calculons (𝑔−1 ) (1)
On a 𝑓(0) = 1, donc 𝑔(0) = 1
1−0
Or 𝑔 est dérivable en 0 et 𝑔′ (0) = =1≠0
e0 − 0
Donc 𝑔−1 est dérivable en 1

Et on a : 1
(𝑔−1 ) (1) =
𝑔′ (𝑔−1 (1))
1
=
𝑔′ (0)
1
=
1


Finalement (𝑔 ) (1) = 1
−1

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