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Portfolio: Enseignante

Le document présente un portfolio éducatif de l'année scolaire 2020-2021, élaboré par l'enseignante Sabrine Ben Fned, qui inclut des remerciements, une introduction, et plusieurs chapitres sur les formations, les théories d'apprentissage, la psychologie de l'enfant, et les stratégies d'apprentissage. Il aborde également les difficultés d'apprentissage et la didactique de la langue française, tout en soulignant l'importance de l'évaluation et des approches pédagogiques contemporaines. Ce portfolio vise à enrichir la pratique éducative et à mieux comprendre les divers aspects de l'enseignement et de l'apprentissage.

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Ministère de l’éducation

Commissariat régionale de Monastir


Circonscription zeramedine pour la langue
française
Ecole primaire : Elfeteh Mlichette

Portfolio
Enseignante : Sabrine Ben Fned
L’inspectrice : Mme Ayda Saafi

L’assistante pédagogique : Mme Afef Baazaoui

Directeur de l’école : Houssine tabbabi

Année scolaire : 2020-2021

1
Sommaire :
-Remerciements

-introduction

-Résumé

-chapitre n’1 : les journées de formations

-chapitre n’2 : les leçons témoins

-chapitre n’3 : les théories d’apprentissage :

1. Définition de l’apprentissage.
2. Définition des théories d’apprentissage.

-chapitre n’4 : psychologie de l’enfant :

1. Définition.
2. La psychologie de l’enfant : Jean Piaget
3. La psychanalyse et la psychologie de l’enfant : [Link]
4. Développement des notions sociales et morales chez l’enfant.
5. L’importance de l’environnement social.

-chapitre n’5: les stratégies d’apprentissage :

1. Définition.
2. Les types des stratégies d’apprentissage.

-chapitre n’6: les difficultés et les troubles d’apprentissage :

1. Introduction générale :
2. Les troubles d’apprentissage :
3. Troubles et difficultés : quelle différences ?

-chapitre n’7: la didactique de la langue française :

I. Introduction générale :
2
II. La didactique de la lecture :
III. La didactique du l’écrit :
[Link] didactique de l’oral :

-chapitre n’8: lectures personnelles :

 Les sciences de l’éducation : histoires, enjeux et champs.

-chapitre n’9: les fiches pédagogiques.

3
4
Remerciements :

Avant de commencer la présentation de ce travail, je profite de l’occasion


pour exprimer mes vifs remerciements à toute personne contribuant à
l’élaboration de ce cahier.

Je tiens à remercier dans un premier temps :

Mes chers parents pour leurs encouragements et leur confiance.

Madame l’inspectrice « Ayda Saafi », veuillez recevoir mes plus vifs


remerciements pour sa présence, son accompagnement et son entraide.

Madame l’assistante pédagogique « Afef Baazaoui », pour sa présence, ses


conseils et son accompagnement aussi.

Je tiens à remercier aussi, Monsieur « Bouaziz Jamel » et Madame


« Bouaziz Souad », qui m’ont aidé beaucoup dès le début de ma carrière.
Je suis très reconnaissante du temps qu’ils m’ont consacré. Merci infiniment.

Mes remerciements vont aussi à tout le cadre éducatif de l’école « elfeteh


Mlichette », ainsi pour le directeur de l’école.

5
Introduction :
« L’éducation ne se borne pas à l’enfance et à l’adolescence. L’enseignement ne se limite
pas à l’école. Toute la vie, notre milieu est notre éducation, et un éducateur à la fois
sévère et dangereux. »

Paul Valéry
« L’enseignement : apprendre à savoir, à savoir faire, à faire savoir. L’éducation :
apprendre à savoir être. »

Louis Pauwels

Lorsqu’on parle de l’école, on désigne l’éducation d’une part qui est un art de
production, de développement et de formation de l’être humain. Elle est
considérée comme un élément important du développement des personnes. Et
l’enseignement d’autre part qui peut être définit comme un acte impliquant une
activité intellectuelle, activité de transmission de certaines connaissances et
valeurs de la vie sociale à la génération future. Cet enseignement doit englober
les trois types de savoirs : le savoir, le savoir-être et le savoir-faire.

Le savoir désigne les connaissances intellectuelles et les moyens pédagogiques


permettant à l’élève d’acquérir des connaissances en : lecture, écriture…etc.

Le savoir-faire correspond à des compétences pratiques, à la maitrise de


certaines activités artisanales, artistiques, intellectuelles ou sportives.

Le savoir-être qui complète le savoir-faire. Il se manifeste dans la gestion de


tous ces apprentissages dans la vie quotidienne : la résolution de situations
complexes….

La situation éducative nécessite la présence de trois facteurs nécessaires sont


lesquelles : l’élève, le savoir et l’enseignant. Ce dernier doit être informé et
conscient de les différents champs éducatifs ainsi : les théories d’apprentissage,
les approches pédagogiques contemporaines, l’unité de l’évaluation, le
processus d’intégration, la psychologie de l’enfant, les différentes stratégies de
l’apprentissage, les difficultés et les troubles de l’élève en classe et enfin le
déroulement de chaque activité en français.

Les stratégies d’apprentissage aident le maitre à être conscient de différents


processus et modèles d’apprentissage qui vise à acquérir de nouvelles

6
connaissances. Il y en a quatre : le modèle transmissif, le behaviourisme, le
constructivisme et le socioconstructivisme.

Les approches pédagogiques contemporaines consistent à mobiliser les savoirs


dans des situations d’intégrations pour résoudre une situation problème proche
des vécus des élèves.

L’évaluation permet à l’enseignant de vérifier si les objectifs qu’il a déjà mis


atteints.

N’oublions pas que le maitre, en classe, doit savoir la psychologie de chacun d


ses élèves en particulier les différents stades de développement ainsi les diverses
stratégies d’apprentissage qu’il peut les utiliser pendant la transmission des
savoirs.

En outre, il doit connaitre les difficultés et les troubles de l’enfant en classe et


réfléchir sur les solutions suggérées pour qu’ils puissent dépasser ces lacunes.

Tous ces éléments montrent la complexité de la situation éducative.

7
Résumé :

Les journées de
formation

Des journées consacrées Les leçons témoins :


pour l’explication de différentes activités ; la
quelques concepts communication orale, la
pédagogiques : lecture, la présentation du
l’évaluation, l’approche module, journée
par compétence… d’intégration ………..

La formation pratique en enseignement consiste la


phase la plus importante pour le maitre.

Les champs thématiques de l’éducation

Les théories La psychologie de


d’apprentissages : trois l’enfant :
théories fondamentales

8
Les difficultés et les troubles de
l’apprentissage

Difficultés
Troubles
d’apprentissage :
d’apprentissage
:

L’anxiété la dyscalculie

Le manque de motivation la dyspraxie

Difficulté de décodage et la dyslexie

déchiffrage. La dysphasie

9
10
1ère journée de formation le 1/2 octobre 2019 à CREFOC Monastir

1) Mes conceptions à propos de cette journée de formation :

*pourquoi le français en 2ème année.


*quels sont les objectifs à court terme et à long terme de cette approche
pédagogique.
*comment élaborer une fiche pédagogique.
*les compétences de vie à développer à travers cette approche.

2) Résumé de la journée :
Cette journée comporte deux parties : une théorique et l’autre pratique.

La partie théorique :


 Présentation du curriculum de français de 2ème année.
 Lecture de guide maitre.
 Les activités d’écoute en 2ème année sont (les chants : « bonjour mes amis
…./j’aime papa, j’aime maman… » …
 C’est une approche ludique basée sur les jeux ainsi que sur les autres
activités tels que (dessiner, jouer, danser….).
 la séance de français en 2ème année contient deux activités : une orale qui
dure (90min) et une autre écrite (20min).

a/l’activité orale :
 elle est basée nettement sur les répétitions collectives et
individuelles. Elle dure 90 min. les apprenants écoutent un chant.
La maitresse essaie de faciliter la compréhension à l’aide des
images ou des objets concrets et les élèves répètent les vers
plusieurs fois pour qu’ils puissent les mémoriser. On peut utiliser la
dramatisation ou bien les jeux au cours de cette séance.
 La maitresse intervient fréquemment pour corriger les lacunes
phonétiques.

b/l’activité de l’écrit:
 l’activité de l’écrit contient le coté graphique. Elle a pour objectif de
reproduire correctement les graphies par exemple(les lignes horizontales,
verticales, obliques et brisées)et les formes graphiques( le rond, le pont

11
endroit, la vague , les deux boucles…) sous forme d’une activité de
coloriage.
 Habituer les élèves à respecter l’orientation de gauche à droite aussi de
haut en bas. Les entrainer à écrire les graphismes à l’aide de sable, papier,
pate à modeler, en l’air ou bien sur le dos de camarade.

c/le projet :

 L’objectif appelé aussi un bilan. Se fait après une unité et consiste à


fabriquer un train par étape. De même, il est une autoévaluation
qui ne demande pas une remédiation. Il existe 3 bilans en 2 ème
année.

N’oublions pas que les domaines thématiques de cette approche sont :

 L’environnement : c’est le milieu où l’enfant vit par exemple l’école,


la famille…
 La citoyenneté : l’enfant comprend implicitement ses droits et ses
devoirs inconsciemment. En effet, le droit de s’instruire, d’arriver à
l’école, de partager les joies avec sa famille. Son devoir de respecter
sa maitresse et de bien communiquer avec autrui.

Les compétences de vie à développer à travers cette approche :

 Ecouter, répéter et articuler correctement.


 Créer et c’est à travers la fabrication d’un train.
 Participer et coopérer.
 Respecter la diversité.
 Respecter la vie en collectivité.
 Savoir vivre ensemble et à prendre des décisions.

La partie pratique :


 *Chaque formation effectuée est basée sur une partie pratique. Dans ce contexte, on
a élaboré une mise en page d’un journal de 2ème année. On a également travaillé en
groupes pour inventer des jeux permettant aux élèves de mieux comprendre les
situations étudiées à l’instar de « jeu de l’oie, jeu de regroupement… ». Le rôle de
l’enseignant, dans ce dernier jeu, consiste à regrouper les apprenants en petits
groupes. Leur fournir des cartes dominos pour compter. Il frappe les mains ou sur la
table lentement et annonce le nombre de tapes. En effet , les élèves suivent les tapes ,
les comptent et à l’annonce du nombre, ceux qui ont le domino correspond doivent le
montrer et se grouper pour former une équipe avec ce nombre. Les apprenants qui

12
se trompent et sont mal placés doivent essayer rapidement de trouver leur équipe.
Le jeu se termine quand il ne reste plus d’élèves.

Canevas d’un journal (2ème année) :

Activités Objectifs Contenu Modalités Supports Remarques


linguistique du travail
Oral
(90 mn)

Ecrit
(20mn)

13
2 ème journée de formation le 22 octobre 2019 à école Bourguiba Menzel Kamel

L’approche par compétence

1) Définition : la compétence désigne la mobilisation des savoirs dans une situation


d’intégration. Elle est aussi la capacité de mobiliser et d’intégrer un ensemble,
suffisant de savoirs, de savoir-faire, et de savoir-être communs à toutes les
disciplines, à un moment donné, pour résoudre une situation problème.
Les caractéristiques d’une situation problème :
 Globale : elle est complète c’est-à-dire qu’elle a un contexte et qu’elle
contient un but.
 Complexe : elle fait appel à plusieurs connaissances. Elle amène aussi un
conflit cognitif et présente un défi à la portée de l’élève.
 Significative : elle a un sens pour l’élève parce qu’elle fait appel à
quelque chose qu’il connait. Cette situation peut être tirée du vécu de
l’enfant et de sa réalité quotidienne et tenir compte de son niveau de
développement.
 Nouvelle : dans laquelle, il peut intégrer ses acquis.
2) Les principes de l’apc :
 Principe1 : désigne l’intégration c’est-à-dire, le tout n’est pas la somme
des parties.
 Principe 2 : signifie la hiérarchie : le tout n’a pas la même importance.
 Principe 3 : le droit à l’erreur : même le plus compétent commet des
erreurs.
 Principe 4 : une évaluation et une remédiation fonctionnelles :
l’importance de ces deux unités dans le processus d’apprentissage.
 Principe 5 : l’utilité des apprentissages : c’est-à-dire ce qui est
significatif pour l’enfant résiste mieux à l’usure du temps.
3) Les types de compétence : il y a deux types de compétence :
a. La compétence disciplinaire : elles renvoient aux visées de
formation, propres aux disciplines : elles intègrent à la fois les savoirs propres
aux disciplines et ce que l’on souhaite amener l’élève à faire et se développent
en relation étroite avec l’acquisition de savoirs propres à la discipline.

b. La compétence transversale : c’est intégrer un ensemble suffisant


de savoirs, savoir-faire et de savoir-être pour résoudre des situations problèmes
nouvelles, familières, significatives et diverses comme par exemple :
14
*communiquer de façon appropriée.
*exploiter les TIC.
*coopérer.
*mettre en œuvre sa pensée créatrice.
*résoudre des problèmes.
4) Les concepts de l’APC : l’approche par compétence est basée sur plusieurs
concepts :
 Le contenu : c’est la connaissance, l’objet de la leçon sur lequel va porter
l’apprentissage. C’est ainsi que « les verbes du 2ème groupe au présent »..
 La capacité : c’est l’aptitude à exercer un certain type d’activité cognitive ou
gestuelle sur un certain contenu. Il existe plusieurs domaines de capacité :
cognitif (classer, distinguer…) psychomoteur (encadrer, construire….) affectif
(soutenir, se conformer…)
 L’objectif spécifique : c’est le résultat de l’exercice de la capacité sur un
contenu. Par exemple : écrire correctement des mots contenant la graphie
« eil »…..
 La compétence : c’est un savoir agir en situation. Comme : produire un énoncé
pour raconter un évènement que l’on a observé pour en informer un
destinataire donné….

15
3ème journée de formation le 26 octobre 2019 à CREFOC Monastir

Cette journée consacrée pour l’évaluation

Résumé :

1) L’évaluation :
a) Définition de l’évaluation : le mot évaluation désigne d’une part la
mesure, à l’aide de critères bien déterminés, des acquis d’un élève. C’est une
partie intégrante et obligatoire de l’action pédagogique. Et d’une autre part, il
signifie vérifier si les objectifs que l’on s’est donnés sont atteints.
b) Les types d’évaluation : dans le domaine éducatif, il existe 4 types
d’évaluation qui sont les suivants :
Il y en a également deux : l’évaluation normative (le concours de la 6ème
année) et l’évaluation critériée (évaluation diagnostique, formative,
sommative et certificative).

Types Définition
L’évaluation *située en début de séquence.
diagnostique *détermine les connaissances préalables des élèves pour faire une
remédiation adaptée aux lacunes.
*elle se fait à l’aide des exercices construits à partir des indicateurs
d’évaluation du niveau précédent, supposé acquis….
L’évaluation *située tout au long de la séquence, d’une période
formative d’apprentissage (après deux modules « une unité » ).
*fait le bilan des acquis et les difficultés résiduelles. Elle vérifie le
niveau de maitrise atteint.
*interrogation orale ou écrite de courte durée, en fin de séquence.
*exercices de lecture, graphies et production écrite…
*cette évaluation est privilégiée dans le système éducatif. Elle
favorise la pédagogie différenciée.
L’évaluation *située en fin de séquence (d’un trimestre).
sommative *elle permet de vérifier si l’élève a atteint les objectifs fixés.
*elle se fait à l’aide d’un examen.
L’évaluation *située en fin du trimestre (le dernier trimestre)/sous la forme
certificative ponctuelle.
*son objectif est de vérifier si l’élève a acquis les compétences et
les performances attendues.
*cette évaluation se fait à l’aide des situations qui sont élaborées
par le formateur

16
2) L’approche différenciée :
a) Définition : c’est une pédagogie proposant des apprentissages qui respectent
les besoins et les possibilités de l’enfant. Elle lui propose des situations
d’apprentissages et des outils variés qui respectent le type d’intelligence de
chaque élève.
b) Comment appliquer cette pédagogie en classe?
Pour appliquer cette démarche différenciée, il existe plusieurs
principes à suivre :
 Elle doit tenir compte des particularités de chaque enfant.
 Ajuster le contenu, le processus et la production en fonction du
niveau de rendement de l’élève, de ses intérêts et de son effort
pédagogique.
 Créer un climat favorable pour le respect.
 Les apprenants doivent travailler dans des groupes homogènes.
 Fixer des objectifs à atteindre pour chaque groupe d’apprenants.
3) Comment élaborer une épreuve d’évaluation :
Pour élaborer une épreuve d’évaluation, il y a des critères et des indicateurs ou d’une autre
façon des qualités à suivre :
 La performance évaluée par cette épreuve est en adéquation avec la compétence
ciblée.
 La situation et les supports doivent être adéquats et significatifs pour l’enfant.
 Les taches et les consignes doivent mettre l’apprenant en situation de production et
portent sur les acquis fondamentaux.
 Les critères de cette évaluation correspondent aux directives officielles.
 L’élaboration et la distribution de la note prennent en considération quatre piliers
principaux (les directives officielles, les niveaux ; non maitrise, maitrise insuffisante,
maitrise minimale et maitrise maximale. Les critères minimaux et les critères de
perfectionnement, les règles de 75% et des 2/3.)
 Les illustrations sont claires, suggestives et en adéquation avec le récit.
 Les consignes sont bien formulées.

17
Les leçons
témoins

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5ème journée de formation le 12 décembre 2019 à école Bourguiba zeramedine

Une leçon témoin avec les élèves de la 2ème année

Madame Houwayda Jellassi

Horaire : de 9h à 11h

Unité 2 : ma famille
Séance n 2 : « j’aime papa, j’aime maman »
Résumé :

L’institutrice entame la séance par une chanson intitulée « j’aime papa j’aime maman ». Elle a divisé la
classe en quatre groupes : groupe rouge, groupe vert, groupe jaune et groupe bleu. D’abord,
L’institutrice a fait un petit rappel portant sur le vocabulaire de la séance précédente « les membres
de la famille » dans un jeu nommé « jeu de panier » ; un échantillon d’élève sort au tableau et joue le
rôle du facteur qui porte un petit panier entre ses mains. Il distribue les enveloppes qui contiennent
des images en rapport avec la chanson. Chaque groupe a eu une enveloppe qui contient une image qui
dramatise la chanson. je cite dans ce contexte des exemples « c’est mon père/ ma
famille chante et danse/ ma grand-mère prend des
photos….. ».

les autres apprenants nomment l’image et la répètent plusieurs fois. Ensuite, la maitresse a visionné
la chanson une autre fois et elle a laissé les élèves chantent en utilisant la gestuelle pour exprimer
l’amour « mains près de cœur…. ». elle a présenté des supports visuels qui contiennent l’image de la
famille heureuse ainsi l’image des animaux qui figurent dans la chanson comme « mon petit chat,
mon petit chien, mon gros éléphant… » les apprenants nomment les images et les répètent
plusieurs fois… puis, ils énumèrent les instruments du musique à partir d’un jeu « jeu des mimes »
et à l’aide des supports réels comme le piano, la guitare,…un élève ou bien une élève sort au tableau et
joue le rôle par exemple d’un éléphant qui joue au piano, le chien joue à l’accordéon et le petit chat
joue au violon.. les autres élèves devinent l’image.

Enfin, on passe à l’activité écrite qui se déroule dans trois étapes principales ; observer et
identifier, s’entrainer et investir.

19
Dans la première étape, l’institutrice a demandé aux élèves d’identifier les lignes déjà vues (verticale,
oblique et brisé) dans l’espace de classe. Puis, dans la deuxième étape, ils dessinent ces lignes sur les
ardoises. Elle a distribué une feuille à chaque binôme et leur a demandé de dessiner une maison avec
les lignes précédentes. Les apprenants présentent la fiche et disent c’est un tapis. Dans la dernière
étape, ils observent l’image d’un tapis et découvrent le rond.

20
6ème journée de formation le 28 février 2020 à école 3 janvier zeramedine

Le thème c’est l’intégration

1. Définition de l’intégration :

Elle consiste à mobiliser les acquis (savoirs, savoir-faire et savoir-être ..), les
coordonner, les additionner, les articuler, les activer et les combiner pour
résoudre une situation problème ou accomplir une tache complexe.

2. Les caractéristiques de l’intégration :

L’intégration a plusieurs caractéristiques qui sont les suivantes :

 C’est une compétence qui s’exerce sur une situation d’intégration


complexe mettant en jeu les apprentissages antérieurs.
 C’est une activité complexe qui aboutit à un produit évaluable qui les
intègre.
 C’est une compétence qui nécessite un transfert des acquis dans de
nouvelles situations de la vie quotidienne.

3. Les caractéristiques d’une situation d’intégration :

La situation d’intégration que l’enseignant a choisie doit prendre les


caractéristiques suivantes :
a) Situation complexe : elle met en jeu les apprentissages antérieurs
et présente chez l’apprenant un problème à résoudre.
b) Situation significative : elle a un sens pour l’élève et elle s’attache
à sa vie quotidienne.
c) Situation orientée vers le développement de l’autonomie : elle
implique l’apprenant dans la résolution du problème où il est appelé
à travailler seul. Elle débouche sur une production personnelle.
d) Situation nécessitant l’intégration : elle intègre bien tout ce
qu’elle doit intégrer.
e) Situation qui aboutit à un produit évaluable : la production est
évaluable à partir de critères bien définis.

21
7ème journée de formation le 13 janvier 2021 à école Chebbi [Link]

Leçon témoin avec les élèves de la 3ème année

L’institutrice : Melle Salma Chaabane

Horaire : de 9h à 11h

Leçon : journée palier au cours des modules 3 et 4

L’intégration dans sa définition théorique aura lieu dans notre classe avec Melle Salma
Chaabane qui, dans sa séance, intègre entre l’orale et l’écrit.

Compétences Objectifs à Contenu Supports


visées intégrer linguistique
*intégrer les acquis *situer une action dans
antérieurs et Structures : Supports visuels
le temps.
notamment ceux
*identifier et fournir *phrase à présentatif : Etiquettes.
des modules 3 et 4
pour réaliser en des informations sur
des jouets. c’est +GN+v. aller
situation des
activités orales et (forme négative)+GNP.
écrites. *décrire des actions.
Jouer/à la/au/avec.
*nommer et énumérer
des aliments. *avant de+verbe à
*décrire un état. l’infinitif.
*phrase à COD.
Emploi du partitif :
du/de la.
-avoir mal à /au.
*phrase sans
complément.

Lexiques :
Une maison- noms de

22
jouets –le matin-le soir-
la salle de bains-se
brosser-se laver-
embrasser-dormir-le
petit déjeuner-du pain-
du beurre-manger- à
midi-malade-le
médecin-la grippe-la
pharmacie-les
médicaments.

Situations d’intégration :

Macro situation : c’est dimanche, il ne fait pas beau, les enfants sont à
la maison. Ils jouent.
Le lundi matin, ils se préparent pour aller à l’école.

Situation n’1 : « c’est dimanche, les enfants ne vont pas à l’école. »


Que font-ils à la maison ?

Situation n’2 : « c’est le matin, Amélie fait sa toilette dans la salle de bains. »
Que fait-elle ?

Situation n’3 : «la famille prend le petit déjeuner dans la cuisine. »


Que mange la famille ?

Situation n’4 : « le soir, la famille prend le diner, Bruno ne mange pas. »


Pourquoi ?

23
Résumé :
La maitresse (Melle Salma CHaabane) a déclenché sa séance par un
rappel des petits poèmes que les apprenants ont étudiés au cours des
modules 3 et 4. « Ma maison »/ « le petit benoit ».

Elle a fait une alternance entre l’orale et l’écrit. Tout d’abord, elle a
affiché des images en rapport avec la 1ère situation dimanche chez
les Dupré, elle a posé des questions :

*que font-ils à la maison ?

Elle a présenté des images des membres de la famille Dupré « Bruno,


Amélie et Nadine » et elle a laissé les élèves nommer les images :

Réponses des apprenants :


 Bruno joue avec l’ordinateur.
 Amélie joue au ballon.
 Nadine joue à la poupée.

Pose une question : que fait Nadine avant de dormir ?


*avant de dormir, Nadine embrasse sa mère.

A chaque fois, l’institutrice recourt à la répétition collective pour que les


élèves mémorisent les messages.

On passe maintenant au travail groupal :

- Elle a fourni aux apprenants des étiquettes mots de chaque


message et leur demande de les mettre en ordre. Le chef du groupe
sort au tableau pour présenter son travail. Un apprenant lit le
message et le même travail a été effectué pour chaque message.
L’objectif c’est de former un petit texte avec les étiquettes. Tous les
élèves ont bien lu le texte.

24
Ensuite, dans la deuxième situation « le lundi matin », M elle
Salma a affiché des supports visuels et elle a lu la situation
plusieurs fois et cela pour faciliter la compréhension chez
l’apprenant. Elle a posé des questions aux élèves.

Questions posées :
*que fait-elle ?

*et après que fait Amélie ?

Réponses des apprenants :

-elle se brosse les dents.

-elle se lave le visage.

-elle prend une douche.

-Amélie s’habille. Elle met un pantalon noir, un pull rouge, un


tablier, et des chaussures.
* Toujours, elle fait recourt à la répétition individuelle puis collective.

La maitresse a utilisé un jeu intitulé « jeu de tombola » son principe


est de donner aux apprenants les messages écrits dans des
enveloppes. Chaque élève a reçu un message différent à l’autre. Le
rôle des élèves, ici, c’est de lire silencieusement les messages et celui
qui a le message qui correspond avec l’une de ces images affichées,
sort au tableau et le lire à haute voix.

Dans la 3ème situation, elle a fait presque les mêmes étapes mais elle
a intégré un jeu nommé «jeu des jumeaux » le déroulement de ce jeu
se résume ainsi : distribuer à un groupe d’élèves des images en
rapport avec le thème du « petit déjeuner » et les autres groupes ont
avoir des messages écrits. Le but est que chaque bandelette doit

25
retrouver sont image et puis les deux jumeaux (message/image »
sortent au tableau.

La situation suivante intitulée « à midi » :


Question posée :
A midi, les enfants où mangent-ils ?
Réponse :
A midi, les enfants mangent à la cantine.

La maitresse a appliqué le même jeu pour répondre à la question


suivante : qu’est-ce qu’ils mangent ?

On passe maintenant à la situation suivante qui est nommée « le


soir ». Premièrement, elle a présenté les images qui sont adéquates
avec la situation et elle a laissé les élèves réagissent en faisant
l’alternance entre l’orale, l’écrit et le vocabulaire. Je cite un exemple ;
téléphone= appelle.

Elle a employé le jeu de puzzles pour former le texte. Sans


oublier le jeu de ballon pour enrichir le vocabulaire des élèves.

La phrase : la mère téléphone au médecin.

La règle c’est d’inviter lés apprenants à explorer les mots dans


chaque ballon et de mettre les mots en ordre au tableau.

Au terme de la séance, les élèves ont eu un petit texte qui résume


toutes les situations. Ils ont lu le texte plusieurs fois.

Dans cette séance, j’ai bien compris les étapes d’une


séance de journée palier avec les élèves de la 3ème année.

Cette séance nous a permis de découvrir plusieurs jeux qu’on peut les
en profiter pour d’autres niveaux.

26
Les points forts Les points faibles
*la situation que la maitresse a *à mon avis, au lieu de présenter
choisie est réelle et touche le vécu des images, on aurait fourni aux
de l’apprenant qui lui permet de élèves des objets réels comme (du
mobiliser ses acquis antérieurs. pain, du beurre, du lait, de la
viande et des pâtes.).
*elle a impliqué la totalité des *je trouve que c’est nécessaire de
élèves au cour de la séance. demander à un échantillon
d’élèves de sortir au tableau pour
*elle a guidé ses apprenants par jouer le rôle de Bruno par
quelques questions pour faciliter exemple qui joue avec
la compréhension. l’ordinateur ou Amélie qui joue
au ballon……), le rôle de ce jeu
*elle a fait recourt au jeu de rôle c’est de mettre l’élève dans une
sans mentionner le nom du jeu situation plus réelle.
dans la fiche.
*la maitresse a intervenu chaque
fois pour corriger les erreurs
phonétiques.

*la situation touche l’unité de


l’apprentissage entière.
*l’institutrice a fini sa séance par
une production et c’est l’objectif
de l’intégration en générale.
*la présence des supports visuels
qui aide les apprenants à mieux
comprendre la situation proposée.
*la séance manque la dictée.

L’apport de cette séance dans ma classe :

27
*utiliser le jeu des jumeaux dans ma classe au cours d’une activité
de lecture avec mes élèves de la 4ème année et avec les élèves qui ont
besoin d’une remédiation.

*l’année dernière, j’ai pris l’habitude d’utiliser le jeu de puzzles au


cours de l’activité « page vocabulaire » ; fournir aux apprenants un
grand nombre de puzzles qui contiennent les mots que les élèves ont
vu au cours de l’activité d’étude des graphies.

28
8ème journée de formation le 18 février 2021 à école Mzaougha Sud

Leçon témoin avec les élèves de la 6ème année

L’institutrice : Madame Selma Chtila

Horaire : de 9h à 11h

Leçon : lecture (compréhension/fonctionnement)

Thème : Solidarité et citoyenneté

Sous-thème : S’entraider pour mieux réussir


Contenu : texte « le courage d’un jeune apprenti »
Objectifs de communication :

 Manifester sa compréhension en réalisant les activités proposées.


 Emettre des hypothèses.
 Poser des questions.
 Justifier une réponse par un relevé d’indice dans le texte.
 Distinguer évènements et dialogue.
Objectif :
*lire d’une manière fluide et expressive un passage dialogué et utiliser
convenablement les verbes introducteurs.

Résumé :
Au début de la séance, la maitresse (Madame Selma Chtila) a
demandé aux apprenants de chanter un chant « les enfants de la terre »
en accompagnant par les gestes et c’est pour créer un climat favorable
29
pour l’apprentissage. Dans la première étape qui est intitulée
« anticipation » , l’enseignante a affiché une séquence vidéo « un petit
enfant est attaqué par un chien errant » qui touche l’unité
d’apprentissage entière et qui est en rapport avec le texte du jour et elle
a laissé les élèves s’exprimer spontanément à fin d’émettre des
hypothèses. L’objectif de cette séquence vidéo est aussi pour motiver les
apprenants et les inciter à réagir.

On passe à la deuxième étape « approche globale », l’institutrice a


demandé la lecture silencieuse du texte accompagnée d’une question
permettant de confirmer ou infirmer les hypothèses émises guidée par
une justification du texte puis la lecture à haute voix du texte par
quelques apprenants. Pendant cette étape, elle a posé quelques
questions de compréhension et elle a expliqué les mots difficiles et pour
contrôler la compréhension globale du texte, ils ont dégagé les
paramètres de la situation de communication (le lieu, les personnages,
l’idée générale et le moment) collectivement au TN. Après la
réalisation de cette carte, l’enseignante a demandé aux élèves de
formuler des phrases avec les paramètres de la situation de
communication.

Au cours de la troisième étape «approche analytique », elle a distribué


les feuilles polycopiées qui contiennent les questions de compréhension
qui sont adéquates avec les critères de la lecture (C2/C3/C4/C6/C7) et
pour mieux comprendre le texte, chaque réponse est accompagnée d’une
justification ou un détail du texte. Elle a intégré quelques mots
nouveaux dans de nouvelles situations afin de fixer la compréhension
du vocabulaire.

Le mot c’est « sauter » le lapin saute. /les enfants sautent


dans la piscine. (Accompagnée des images).

30
Dans la 4ème phase « synthèse et dépassement du texte », elle a invité
les apprenants de remettre en ordre les phrases et de donner leurs avis à
propos de l’enfant « Laurent ».

La lecture fonctionnement :
Elle a exploité l’exercice n’4 pour faire un texte qui contient la
silhouette d’un récit. (Le début/ la suite/la fin). Tout d’abord, elle a
fait un petit rappel concernant la silhouette du projet-d’écriture.
Ensuite, elle a affiché le dialogue que les élèves ont déjà lu et leur a
invité à le fixer dans le récit. Puis, elle a demandé aux apprenants de
souligner les verbes introducteurs et les remplacer par un autre verbe
introducteur qui a le même sens. Enfin, dans la suite d’évaluation, elle a
demandé la lecture intelligible du passage dialogué sous forme d’un jeu
de rôle ; un élève joue le rôle du narrateur, un autre celui de la maman
et un apprenant joue le rôle de l’enfant « Laurent ».

Au terme de cette séance, j’ai bien compris le


déroulement d’une séance de lecture avec les élèves de la 6ème année et
comment sauté à l’occasion pour exploiter la lecture fonctionnement
pour la production écrite.

31
Les points forts Les points faibles
*la séquence vidéo que la *le facteur temps empêche
maitresse a affichée facilite la l’institutrice de mieux faire la
compréhension chez l’élève. lecture fonctionnement. A mon
*la feuille polycopiée qui contient avis, on peut inviter les élèves par
les questions de compréhension exemple à imaginer une autre fin
peut habituer les élèves à la au texte.
silhouette d’une épreuve
d’évaluation.
*la présence des supports visuels
(images / vidéo projecteur) a crée
un climat propice à l’acquisition
des apprentissages pour
l’apprenant.
*l’intégration du projet d’écriture
au cours de la lecture
fonctionnement.
*l’exploitation de quelques mots
dans de nouvelles situations.
*ce que j’ai aimé dans sa séance,
le remplissage de la matrice avec
les élèves (verbes, adjectifs,
noms…)

L’apport de cette séance dans ma classe :

 Cette séance m’a permis de mieux comprendre comment intégrer


entre la lecture compréhension et la lecture fonctionnement.
 Comment choisir les situations d’apprentissage qui motivent les
apprenants au cours de la séance de la lecture.
 Comment intégrer entre la production écrite et la lecture.
 Comment exploiter la lecture fonctionnement au servi de la
production écrite.
32
 Durant ma séance de lecture, j’ai appris comment intégrer les
mots de vocabulaire dans de nouvelles situations afin de créer un
bain de lexique chez mes élèves.

Le passage dialogué :
Madame l’assistante pédagogique « Mme Afef Baazaoui » a exploité cette
séance de leçon témoin pour expliquer le passage dialogué. Tout d’abord, il
faut mettre l’accent sur la définition d’un dialogue, les caractéristiques d’un
dialogue et les verbes introducteurs.

I. Qu’est-ce qu’un dialogue ?


…………...

Le dialogue est :
-échange de paroles.

-un entretien entre deux ou plusieurs


Echange de paroles
personnes appelées (interlocuteurs).

-conversation sur un sujet défini.

-discussion.

II. Les caractéristiques d’un dialogue :

Comment reconnaitre le dialogue ?

-on reconnait facilement, dans un texte, un dialogue par ses indices :

1. la ponctuation : le dialogue est généralement annoncé par un


guillemet s’ouvrant au début de la première réplique et se fermant
après la dernière réplique et avant le verbe introducteur. Chaque
changement de réplique est précédé d’un tiret.

33
2. les verbes introducteurs : sont appelés aussi verbes de paroles.
Ils précèdent ou suivent une réplique dans un dialogue. Leurs rôle
est d’introduire un acte de parole ou un sentiment. Ils s’écrivent
toujours en minuscule.

Exemples des verbes introducteurs : interroger, répondre,


reconnaitre, protester, hésiter, exiger, crier, murmurer et se
moquer.

34
9ème journée de formation le 11 Mars 2021 à école Mzaougha Sud

Leçon témoin avec les élèves de la 4ème année

L’institutrice : Madame Imen Ben Khalifa

Horaire : de 9h à 11h

Leçon : Communication orale

Thème : Santé et bien-être

Sous-thème : Un cœur qui bat !


Module : 5
Journée : 2
Contenu : situation n’1 « Alain est malade »
Objectif : produire oralement un énoncé de trois ou quatre phrases
pour décrire l’état d’un malade en utilisant les structures et le lexique
du jour.
Structure :
*phrase à verbe être/ phrase à verbe avoir.

*la phrase impérative : forme affirmative et négative.

*la phrase impersonnelle : il faut ……/il ne faut pas…

*le futur proche.

Lexique
Noms Verbes Adjectifs
La maison de jeunes- Pleuvoir-faire froid- Couvert-ouvert-
un manteau-un jouer-fermer-tomber- mouillé-trempé-

35
bonnet-des gants-la répondre-tenir-laisser- chaud(e) –
pluie-une flaque se lever-tousser- gourmand…….
d’eau-la fièvre-une éternuer-envoyer-
infirmière-le aller-avoir mal-
thermomètre-le prendre la
stéthoscope-la gorge- température-donner-
un abaisse-langue- examiner-boire…
docteur-du sirop-une
tisane….

Résumé :
Au cours de la mise en train, la maitresse (Madame Imen Ben
Khalifa) a mis les élèves en contact avec le chant (projection du chant)
et elle les a laissé chanter avec les gestes et en suivant le rythme. Ce
chant a crée un milieu favorable qui aide les apprenants à accomplir
les taches suivantes. Il est en rapport avec le thème « santé et bien-
être ».

On passe maintenant à l’activité de l’expression orale qui se déroule en


cinq étapes principales qui sont les suivantes :

a. Mise en situation : cette étape peut-être définie comme un outil


pédagogique plus efficace utilisée afin de créer une motivation
chez les élèves pour la matière présentée. Elle peut se faire avec
des images ou d’une séquence vidéo. Dans cette phase, l’institutrice
a affiché des planches (Lucien fait de la boxe /Alain fait de la
natation) et elle a raconté la situation puis elle a laissé les
apprenants s’exprimer librement.
[Link] spontanée : c’est laisser les apprenants réagissent
spontanément sans l’intervention de la maitresse. Madame Imen
a poursuivi la situation. Les apprenants s’expriment librement :

36
Réponses des élèves :
* il pleut.

*il fait mauvais temps…

*ils marchent dans les flaques d’eau..

*la maitresse s’inquiète.

*Alain est malade.

*Alain est chez l’infirmière.

*l’infirmière examine Alain.

Dans cette étape, la maitresse laisse les élèves réagissent


spontanément sans intervenir sauf pour corriger les fautes
linguistiques.

c. Exploration organisée : ici l’enseignante intervient pour guider


les élèves par quelques questions qui répondent aux objectifs de
l’orale : décrire une scène, indiquer le lieu et le temps et indiquer la
finalité d’une action. Elle est revenue aux mêmes images et elle a
posé des questions qui indiquent le lieu, le temps et les
personnages.

Questions posées Réponses des élèves


*où vont les enfants chaque -chaque dimanche, ils vont
dimanche ? s’entrainer à la maison de jeunes.
*que font-ils ? *ils font du sport.
*comment rentrent-ils à la *ils rentrent à la maison à pied.
maison ?
*pourquoi ? *papa n’est pas venu les chercher.
*comment fait-il dehors ? *il pleut. Il fait froid.
*comment est Lucien ? *Lucien porte un manteau bien

37
fermé et un bonnet.
*que fait Alain sous la pluie ? *Alain joue sous la pluie.
*que dit Lucien à son frère ? *il ne faut pas marcher dans les
flaques d’eau.
*Alain est en classe. Il pleure. Il
*où est Alain ? tousse beaucoup.
*que fait la maitresse ? *la maitresse envoie Alain à
l’infirmière.

*maintenant où est Alain ? *Alain est chez l’infirmière.


*que fait l’infirmière ? *l’infirmière examine Alain.
*que dit à Alain ? *il ne faut pas jouer dans les
flaques d’eau.
*bois de la tisane bien chaude,
couvre-toi bien.

Toujours, elle a fait recourt à la répétition individuelle


pour fixer les structures et le lexique du jour.
d. Travail systématique : cette phase est faite sous forme des
jeux ludiques « jeu de roue » ; elle a présenté une roue qui
contient des images qui sont reliées au travail précédent. L’objectif
c’est d’utiliser le lexique du jour dans des mini-situations. Un
volontaire passe au tableau et tourne la roue. L’image qui a été
choisie. Il s’exprime puis les autres apprenants répètent la
phrase et le travail continue.
Exemples : il ne faut pas jouer dans les flaques d’eau.
Il faut s’éloigner de la télé.
Il faut faire du sport.
Il faut dormir tôt.
Le 2ème jeu est appelé « jeu de mimes », à travers ce jeu, les élèves
sont invités à décrire une personne et à donner des conseils. La

38
maitresse a demandé aux élèves de deviner une scène et les autres
apprenants s’expriment. Je prends un exemple : un apprenant
passe au tableau et dramatise la scène d’un enfant qui a mal à la
gorge ou qui a de la fièvre. Les autres élèves où bien les
spectateurs disent la phrase. Toujours la répétition est
individuelle.
*il a mal à la gorge.
*j’ai mal aux dents.
*il a de la fièvre.
Elle a intégré aussi la phrase impersonnelle « il faut…../il ne faut
pas…. », Dans de nouvelles mini-situations pour exprimer
comment avoir une bonne santé :
*il faut rester au lit et prendre les comprimés.
*il ne faut pas manger beaucoup.
*il faut se brosser les dents.
*il ne faut pas jouer avec la tablette.
*il faut manger un repas équilibré.
*il ne faut pas manger beaucoup de sucreries.
*il faut dormir tôt.

e. intégration :
à l’intégration, l’enseignante a choisi de présenter une séquence vidéo
« le docteur et le malade ». Les apprenants ont regardé la vidéo puis
ils sortent au tableau pour dramatiser la scène. Une élève joue le
rôle de la maman, un apprenant joue le rôle du malade et l’autre
celui d’un docteur. La présence des objets réels (un stéthoscope/un
thermomètre/ un cabinet de docteur…) rendent la scène concrète et
réelle.

f. L’évaluation :

39
Cette phase est la plus cruciale au cours de la séance de la communication orale. Elle
consiste à examiner le degré d’adéquation et à vérifier si les objectifs que la
maitresse a fixé sont atteints. Elle a affiché des images qui présentent une autre
situation qui ressemble à celle de l’oral. La situation de « Rondino » quand il est
malade. Les élèves ont bien fixé le lexique qu’ils ont acquis au cours de cette séance.
*Rondino est malade.

*la maman appelle le médecin.

*le médecin arrive.

*il examine le malade.

*il lui donne quelques conseils.

*la maman va à la pharmacie pour acheter des médicaments.

Les points forts Les points faibles


*les étapes de la séance de *on peut s’arrêter au niveau de
communication orale sont bien l’intégration sans faire de
claires. l’évaluation parce qu’elles ont les
*elle a intégré plusieurs mini- mêmes caractéristiques.
situations pour que les élèves
acquièrent le lexique et les
structures du jour.
*la projection vidéo a crée un
climat motivant pour
l’apprentissage.
*les jeux ludiques encouragent
les apprenants à apprendre et ils
peuvent offrir aux enfants une
occasion pour mettre en pratique
les situations.
*elle a impliqué tous les élèves
au cours de cette séance.

40
L’apport de cette séance dans ma classe :

Comme une enseignante de 4ème année, j’ai bien bénéficié de cette séance
de communication orale. J’ai bien compris comment choisir les mini-
situations qui aident les enfants à exploiter le lexique qu’ils ont acquis.
De plus, la diversité des jeux ludiques qu’on peut les utiliser durant la
séance de l’expression orale.

L’utilité du jeu dans l’enseignement-apprentissage du FLE


Les jeux ludiques sont considérés comme des méthodes d’apprentissage plus
efficace à cause de leurs pouvoirs de créer des situations motivantes permettant
à l’enfant d’apprendre par les jeux une langue étrangère.

Les apports de ces jeux ludiques sont :

*ils facilitent la structuration des connaissances.

*ils favorisent les échanges en développant un esprit coopératif.

*ils permettent à l’apprenant de prendre confiance en soi et être autonome.

*ils donnent la chance à l’élève à prendre en compte les règles, à s’exprimer, à


justifier et à argumenter.

I. Le rôle de l’enseignant :

Il joue le rôle d’un animateur, médiateur et facilitateur de tout


apprentissage. Il doit être toujours à l’écoute des enfants, les
observer pour découvrir leurs difficultés. Le maitre doit envisager le
jeu comme une occasion pour favoriser l’esprit collaboratif et
coopératif. Il est aussi appelé à préparer un espace éducatif bien
enrichi avec les matériaux qui l’aident à accomplir sa tache.

II. Le jeu éducatif en classe :


Il y deux types de jeu :

41
*le jeu libre : c’est le fait de laisser l’enfant joue sans contraintes ;
règles, objectifs…. Cela peut développer les compétences sociales et
permet à l’enfant d’exprimer ses émotions. On utilise ce type de jeu
au début de la séance pour attirer l’attention de l’élève et augmenter
sa motivation.

*le jeu dirigé : il est orienté par le maitre sur une activité spécifique
sous des règles bien déterminés afin de faciliter l’acquisition de
savoir et de rendre le difficile facile.

Exemples de jeux à utiliser en classe :

*dessiner, c’est gagné : pendant l’activité de la communication orale, la maitresse


peut exploiter le lexique de l’oral pour produire et lire des phrases sous forme
d’un jeu ludique. Leur offrir un certain nombre de petits papiers, sur chacun
d’entre eux une image, une expression ou un mot puis elle divise la classe en
deux groupes. Un élève de Groupe A passe au tableau et affiche le papier
puis il dessine une image. Pendant ce temps, l’autre groupe essaie de deviner le
mot. On peut exploiter ce mot pour former des phrases.

*mimer, c’est gagné : c’est le même principe du jeu précédent, mais au lieu de
dessiner on mime le contenu.

*Bingo : l’objectif aussi c’est de produire et lire des énoncés. L’enseignante


prépare des cartes de Bingo. D’abord, elle distribue une grille de Bingo à
chaque apprenant. Ensuite, leur donner le nom d’un fruit, d’un légume ou d’un
animal représenté sur les cartes de Bingo et à chaque fois qu’un apprenant
pense avoir l’image correspondante au mot sur sa grille, il dit Bingo et
l’enseignante va vérifier. S’il est correct, alors il gagne. On peut exploiter les
mots trouvés à l’orthographe, la production ou bien à l’écriture.

*Memory : le but c’est identifier des fruits, des légumes, des animaux … la règle
c’est de découper des cartes en images, en mots, en syllabes en double. Les
mélanger, face cachée sur la table. Les élèves doivent retrouver les paires
« mot-image ». L’élève gagne avec le plus grand nombre de paires.

*Jacques a dit : on utilise ce jeu pour identifier des parties du corps ou les verbes
de mouvement sous forme des ordres donnés par l’enseignant ou un apprenant
42
qui se place au centre du cercle. Si l’ordre commence par « Jacques a dit … »
alors le groupe doit effectuer l’action par exemple « Jacques a dit de marcher,
Jacques a dit de lever le genou…. ». Si un apprenant se trompe dans l’action,
il doit sortir du cercle. Le dernier qui reste, gagne.

*le post-It : le principe c’est de pratiquer les différents types d’interrogation


(est-ce que….inversion, intonation montante) dans un jeu. Le maitre met les
apprenants en groupe de 3 ou 4. Il colle sur le front de chaque élève un post-it
avec une image (objet, métier..) sans que cette personne voie ce qui est collé sur
son propre front. Puis chacun pose une question dont la réponse doit être par
« oui » ou « non ». le premier élève qui devine le nom de la carte gagne. Il peut
produire une phrase en utilisant le mot trouvé.

*jeu de l’oie : le but à atteindre à travers ce jeu est coopérer pour avancer,
s’entraider pour réussir. Fournir aux apprenants une grille de jeu de l’oie pour
deux équipes de deux. Un joueur lance le dé et avance du nombre de cases indiqué
par le dé. Il doit faire ce qui est écrit dans la case. S’il ne réussit pas, il recule
d’une case. Pendant ce temps, l’enseignant passe de groupes en groupe en tant
qu’arbitre.

43
Journée de formation n’10 le 29 Mars 2021 à école Jneyha

Leçon témoin avec les élèves de la 5ème année

L’institutrice : Madame Intissar Ammar

Horaire : de 9h à 11h

Leçon : présentation du module

Thème : culture de découverte du monde

Sous-thème : organisons notre vie entre le travail et les loisirs


Module : 5
Journée : 1
Contenu : présentation du module n’5, découverte du projet
d’écriture et de la fiche contrat.
Objectif : produire des phrases pour identifier le contenu de sous-
thème.

Résumé :
L’activité de présentation du module se compose de deux tâches (la mise
en train et la présentation du module).

Pour créer un climat motivant pour l’apprentissage, les élèves ont bien
chanté le poème qu’ils ont déjà vu au cours du module précédent
« pour croquer le monde entier » avec les gestes.

Question posée pour la réactivation des acquis :


*De quoi parle le poème ?

44
Le poème parle d’une bonne santé, il faut manger les menus
variés.

Puis, on passe à la présentation du module qui se fait en trois étapes :

Présentation du sous-thème, du mini-projet d’écriture et la lecture de la


fiche-contrat.

1. Présentation du sous-thème :
Au cours de cette étape, l’enseignante a mis les planches, les images et
les objets concrets du module n’5 et elle a demandé aux élèves de réagir
spontanément, en même temps, elle remplit la matrice. Elle a intervenu
sauf pour corriger les lacunes phonétiques.
La maitresse a fait recourt à la répétition du sous-thème par les
apprenants. Puis, elle a distribué ausc élèves les feuilles qui contiennent
les métiers qui se trouvent dans la chanson. Ils écoutent la chanson
puis ils entourent les métiers qu’ils ont écoutés. Elle a élaboré la carte
d’exploration de pistes au fur et à mesure collectivement avec les élèves.
La finalité est pour faire la différence entre les métiers et les
professions aussi les loisirs. Et pour exécuter cette tache, elle fait
recourt au jeu « chasse au trésor », la maitresse a expliqué la règle de
jeu. Les apprenants ont cherché les images des métiers et des loisirs qui
se trouvent dans l’espace pour les classer dans ce tableau.

Travail Loisirs
Métiers Professions Jeux Spectacles

A la suite de ce jeu, l’enseignante explique la différence entre métier et


profession.

2. Présentation du mini-projet d’écriture :


La maitresse « Mme Intissar Ammar » a réalisé cette étape sous forme
d’un jeu intitulé « jeu de facteur ». Après qu’elle a expliqué la règle de
45
ce jeu. Elle a invité un échantillon d’élève pour jouer le rôle d’un
facteur. Il a distribué les lettres (jaunes, rouges…..) aux enfants. Les
apprenants ouvrent les lettres jaunes qui contiennent les titres des
minis-projets d’écriture. La maitresse a guidé les élèves par quelques
questions :

* de quoi s’agit-il ?

*est-ce qu’on a vu cela ?

*quel sera le nouveau ?

*qui va raconter ?

*qu’est-ce que je vais produire ?

*alors, de combien de parties se compose le récit ?

*qu’est-ce qu’on va décrire ?

Elle a poursuit le même travail pour le reste de contenu (l’autodictée, la


langue, la lecture, la conjugaison, l’orthographe, …). Ce que j’ai aimé
dans son travail, l’intégration entre les acquis antérieurs et celles de
nouveau module. Ensuite, elle a amené les élèves à choisir entre les deux
sujets sous forme d’un jeu de vote.

3. Exploration de la fiche contrat:


Dans cette dernière étape, l’institutrice a demande aux élèves d’ouvrir
les restes des lettres pour découvrir les textes de lecture, les leçons de la
langue, le contenu de la page documentaire, l’autodictée et les poèmes.

Elle a expliqué le poème « le magicien » (présentation des objets réels


pour faciliter la compréhension : la bague magique, les habits de
magicien ….). Elle lancé la lecture par quelques élèves.

46
Elle a terminé sa journée par un petit exercice de complétion d’un
paragraphe. « Jeu de nuages des mots » : les enfants ont bien compris
le principe de ce jeu. Ils ont complété le paragraphe.

L’apport de cette séance dans ma classe :


Cette séance de « présentation du module » m’a permis de savoir beaucoup de
choses telles que :

 Réactiver les acquis des élèves à travers le poème qu’ils ont appris au
cours de dernier module.
 La présence des objets réels qui aident les apprenants à interagir
spontanément.
 Le jeu « chasse à trésor » permet aux élèves de distinguer entre le travail
et les loisirs dans climat assez ludique.
 J’ai bien bénéficié du « jeu de facteur », j’ai exploité ce type de jeu au
cours de la présentation du module n’6 « bon appétit ! ». ce jeu motive les
apprenants et crée un milieu favorable à l’échange des idées et des
informations.
 J’ai bien exploité le jeu « nuages des mots » puisqu’il met les apprenants
en face d’une activité de production dans un apprentissage ludique.

47
Les théories d’apprentissage
1. Définition de l’apprentissage :

L’apprentissage est défini comme un processus non observable de


réorganisation des structures cognitives. Il vise à acquérir de nouvelles
connaissances, d’habiletés, d’attitudes ou à modifier des acquis antérieurs
ce qui se traduit par un changement durable des comportements. L’objectif
est de familiariser, s’adapter à soi même et à son environnement.

2. Définition des théories d’apprentissage :

Les théories d’apprentissage sont l’ensemble des théories ou bien les


modèles d’apprentissage que les didacticiens ont mis. Actuellement, il s’agit
de 4 théories principales ; le modèle transmissif, le behaviourisme, le
constructivisme et le socioconstructivisme.

a- Le modèle transmissif :
Appelé aussi conception de la tête vide de l’élève. Le rôle de l’élève
ici c’est d’être attentif, écouter et écrire. Pas de travail de recherche.
Le rôle de l’enseignant c’est de présenter clairement le savoir et de
transmettre l’information. L’erreur, dans ce modèle, soit de l’élève
qui n’est pas attentif soit de l’enseignant qui a mal expliqué.

Les limites : même si l’élève est attentif, il peut commettre


des erreurs.

Les apports : enseigner à un grand nombre.

Gagner du temps.

48
b- le behaviourisme :

C’est la première grande théorie de l’apprentissage qui a


fortement marqué les domaines de l’enseignement, de
l’éducation et de la formation. Le terme « behaviourisme » a
été crée à partir du mot anglais « behavior » qui signifie
comportement. Il définit l’apprentissage comme une
modification durable du comportement résultant de la
séquence d’un entrainement particulier.

Cette approche a été développée surtout avec Burrhus F.


Skinner (1904- 1990) qui en a tiré une pratique
pédagogique. Selon skinner, l’apprentissage peut être obtenu
par l’utilisation de récompenses appelées « renforcements
positifs »
(ex. : nourriture chez le rat de Laboratoire, bonnes notes chez
l’élève) et de punitions appelées «Renforcements négatifs »
(ex. : choc électrique chez le rat, mauvaises notes chez
l’élève). L’individu adopte un comportement lui permettant
d’éviter les renforcements négatifs et d’augmenter la
probabilité de survenue de renforcements positifs.
. Cette procédure s’appelle « conditionnement opérant ».
Skinner a critiqué le mode d’enseignement traditionnel,
essentiellement fondé sur des renforcements négatifs, et a
proposé de remplacer ceux-ci par des
Renforcements positifs. Sa théorie est à l’origine de l’«
enseignement programmé. »

On trouve cette approche dans notre classe :

*les renforcements positifs (à travers des encouragements ;


applaudissement, des bonbons ou des chocolats.) sont favorisés
et doivent être donnés le plus rapidement possible.

49
c- le constructivisme :

Cette théorie a apparu par le représentant le plus célèbre « jean-


Piaget » (psychologue et pédagogue) à partir de 1925. Selon
Piaget : l’enfant apprend en s’adaptant à un milieu ; c’est en
agissant sur le monde qu’il apprend. C'est-à-dire que l’enfant est
un individu ayant son propre rythme d’évolution. Pour lui,
apprendre c’est construire des connaissances au cour de son
développement. Cet auteur insiste sur la nature de l’intelligence et
sa fonction organisatrice et structurante.

d- le socio constructivisme :

Cette approche a été développée par les psychologues sociaux et


les psychologues du développement social. Elle est appelée aussi
sociocognitive, introduit des interactions, des échanges, du travail
de verbalisation, de construction et de Co-élaboration. Elle est
marquée par le psychologue russe vygotski. Selon lui,
l’apprentissage est considéré comme le résultat des activités
sociocognitives liées aux échanges didactiques entre
enseignant/élèves et élèves/élèves. En outre, l’apprentissage est
aussi la mise en interactivité entre élèves, entre enseignant et élèves.
C’est à partir de cela que le savoir se construit. Pour cet auteur,
l’apprentissage tire le développement de l’enfant. Il affirme que
« les recherches montrent incontestablement que ce que l’enfant
sait faire aujourd’hui en collaboration, il saura le faire tout seul
demain » et parle de ZPD « la zone proximale de
développement » pour décrire les fonctions en maturation chez
l’enfant.

50
La zone proximale de
développement

C’est la distance entre deux niveaux :

*celui du développement actuel, mesuré par la capacité qu’a


un enfant pour résoudre seul des problèmes et le niveau de
développement mesuré par la capacité qu’a l’enfant de résoudre des
problèmes lorsqu’il est aidé par quelqu’un.

Apprendre alors Former une zone proche de

Développement.

Le rôle de l’école c’est de proposer aux élèves des taches à un niveau


supérieur de ce qu’ils savent faire. Dans la classe, l’élève peut imiter de
nombreuses actions qui dépassent de loin les limites de ses capacités.

Grace à cette imitation, l’élève peut réaliser plusieurs beaucoup plus


que ce qu’il réussit à faire de façon autonome. Vygotski met l’accent sur
la coopération sociale parce qu’elle permet à l’enfant de développer
plusieurs fonctions intellectuelles : l’attention volontaire, la mémoire
logique, l’habileté à comparer et différencier.

51
Le modèle Le Le
behaviourisme constructivisme
transmissif

La conception de la tête Skinner Piaget

Vide. Récompenses positives l'importance

du milieu externe

dans le processus

d’apprentissage.

Le
socioconstructivisme

Vigotsky

Apprendre en collaboration avec les autres.


ZPD

52
Psychologie de l’enfant
1. Définition :
La psychologie de l’enfant est une discipline de la psychologie en générale et
qui a pour objectif d’étudier les processus de pensée et des comportements de
l’enfant, son développement psychologique et son environnement.

« La psychologie est la science de la vie mentale : ses phénomènes et ses


conditions…..ces phénomènes sont les sentiments, les désirs, les cognitions
(connaissances), raisonnements, décisions etc. » William James, 1890).

2. La psychologie de l’enfant : Jean Piaget


Le psychologue « jean Piaget » affirme que dans son développement
intellectuel, l’enfant passe par différents stades lesquels :

*L’intelligence sensori-motrice : (de la naissance à deux ans) ; dans


cette étape, l’enfant commence à découvrir son espace, les objets et les êtres à
travers la perception et le mouvement.

*l’intelligence prélogique ou symbolique : (deux ans à sept-huit


ans) ; l’enfant commence à élaborer des représentations mentales. Il peut aussi
jouer plusieurs jeux.

*l’intelligence opératoire concrète (sept-huit ans à onze-douze ans) ;


pendant ce stade, l’enfant acquiert la notion fondamentale de conservation (de
poids, de volume….).

*l’intelligence opératoire ou formelle (à partir de douze ans), ici on


parle de l’abstraction, c'est-à-dire, l’enfant est capable de raisonner sur un
problème en émettant des hypothèses.

Selon Piaget, cette séquence est à la fois déterminée


Génétiquement et dépendante de l’activité du sujet sur
son environnement. L’intelligence de l’enfant se construit à partir des
processus d’équilibration des structures cognitives, les contraintes de
l’environnement…..

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3. La psychanalyse et la psychologie de l’enfant : [Link]
[Link] : médecin, (1856-1939). L’homme de la psychanalyse. Il
élabore une technique de traitement des névroses basée sur la libre
association, la remémoration, l’exploration de l’infantile et la prise en
compte du phénomène du transfert.

Freud parle de stades de développement de l’enfant en psychanalyse.


Chaque stade se caractérise par une structure d’ensemble et correspond
à un pilier d’équilibration.

a. Le stade oral : il constitue le premier stade de l’évolution libidinale.


Le plaisir est essentiellement lié à l’excitation de la cavité buccale et des
lèvres par l’alimentation. A travers l’activité de nutrition, par exemple
s’exprime et s’organise la « relation d’objet » avec la mère, marquée par
les notions de « manger » et d’ « être mangé ».

b. Le stade anal : il est le second stade de l’évolution libidinale. Il se


situe approximativement entre 2 et 4 ans et caractérisé par une
organisation de la libido sous la zone érogène anale.
c. Le stade phallique : troisième stade du développement de la libido.
Ce stade constitue un moment culminant pour l’enfant et correspond
au déclin du complexe d’Œdipe.
4) Développement des notions sociales et morales chez l’enfant :
a. L’enfant entre 2 et 3 ans : il acquiert de l’autonomie. Il éprouve des
sentiments très intenses, souvent incompréhensibles pour l’adulte.
L’enfant peut aussi aimer et détester un même objet en même temps.
b. L’enfant de 3 à 6 ans : il éprouve sa propre identité et prend
conscience de ses sentiments. Sur le plan cognitif, il peut comprendre
certaines situations, mais il ne les accepte pas. Cette étape est
caractérisée par l’entrée à l’école. elle lui permet d’avoir une vie
sociale en dehors de sa famille.
c. L’enfant de 6 à 10 ans : l’enfant ne supporte que deux sentiments
contraires. Il cherche toujours à connaitre la vérité. Il commence à
prendre distance entre lui et ses parents.

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d. L’enfant de 10 à 12 ans : il acquiert et développe des notions et des
valeurs. En effet, l’enfant est sensible aux situations vécues, il a besoin
de confronter sa nouvelle pensée à celle de l’adulte.
e. Adolescent : dans ce stade, il découvre la multiplicité des opinions, les
contradictions et les oppositions. Sa vision des choses peut être
fortement influencée par des éléments extérieurs (amis, lectures,
médias…).
5) L’importance de l’environnement social :
L’environnement social est le lieu où l’enfant vit. S. Freud et Piaget accordent
une grande importance à l’environnement et plus particulièrement
l’environnement social. L’enfant est influencé par l’ensemble des contextes dans
lesquels ils évoluent, notamment par la famille, de même par les institutions
comme l’école. Tous ces facteurs influent sur le développement de la
personnalité de l’enfant.

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Les stratégies d’apprentissage
1) Définition :
Dans le domaine de l’éducation, elle désigne une manière d’organiser le
travail de l’apprenant en vue d’acquérir des savoirs, connaissances,
informations… c’est une planification qui se fait à long terme. Elle comporte
les objectifs, les moyens, les outils, et les techniques que l’enseignant utilise
pour transmettre l’apprentissage.

2) Les types des stratégies d’apprentissage :


Il existe trois types des stratégies d’apprentissage :

a. Les stratégies cognitives : sont les démarches et les étapes prises par un
apprenant pour atteindre les buts d’une activité d’apprentissage
(comprendre un concept, résoudre un problème…). par exemple, pour
mémoriser une longue série de chiffres (disons plus que 9) une stratégie
cognitive sera de les grouper en séries de 2 à 3 chiffres pour qu’ils soient
plus facilement retenus. Elle prend en considération les acquis et les pré-
requis de l’apprenant. Robert gagné, définit les stratégies cognitives
«sont les habilités par l’intermédiaire desquelles les apprenants régulent
leurs propres processus d’apprentissage, de mémorisation et de pensée. »
plus que les stratégies sont performantes plus l’apprentissage est clair,
facile.
b. Les stratégies métacognitives : Mayer affirme que les stratégies
cognitives sont « les pensées ou les comportements qui facilitent
directement le processus d’encodage de l’information. ». on parle ici de la
métacognition qui signifie ; tout ce qui est prise de distance par rapport
aux informations acquises. « elle permet à l’élève d’être plus actif dans
son apprentissage, c'est-à-dire de mobiliser l’ensemble de ses ressources
pour vivre des expériences d’apprentissages réussite. Pou y parvenir, il
doit connaitre sa façon d’apprendre, être conscient des étapes suivies et
des moyens utilisés pour acquérir des connaissances, résoudre des
problèmes et exécuter des tâches. » Robert gagné.
c. Les stratégies socio-affectives : elles favorisent les interactions aves
l’autre et avec la tâche en situation d’apprentissage et le contrôle de
dimension affective. On trouve ce type des stratégies au cours du travail

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groupale. Pendant ce travail, l’apprenant peut échanger des idées,
s’encourager mutuellement pour mener à bien une activité pédagogique.

En résumé, peut-on dire que les stratégies d’apprentissage


sont des démarches utilisées par l’enseignant lui-même à fin de faciliter son
travail en classe. Ils sont un ensemble d’actions et des moyens observables et non
observables (les comportements utilisés par le maitre en classe).

L’utilité de ces stratégies se manifeste dans les points suivants :

 Mieux comprendre la leçon présentée par le maitre.


 Favoriser chez l’élève un travail de réflexion sur les outils qu’il utilise
en classe.
 Les stratégies de répétition amènent l’élève à former un bain de
vocabulaire.
 Habituer l’apprenant à être autonome dans la phase de réalisation
d’un problème.
 Les stratégies métacognitives permettent à l’élève d’être plus actif dans
son apprentissage.

La diversité des stratégies rendent l’apprentissage plus motivant.

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Les difficultés et les troubles d’apprentissage
*introduction générale :
Les apprentissages fondamentaux sont l’acquisition de la lecture, du calcul,
de l’écriture et de l’orthographe ne sont pas naturelle (ainé) mais ils
résultent d’action pédagogique et constituent les objectifs prioritaires des
premières années de scolarité. Près de 20% des enfants présentent des
difficultés d’apprentissage, les causes en sont multiples parmi elles : les
troubles spécifiques des apprentissages sont souvent méconnus, ils
concerneraient au moins 5 à 6% des enfants c-à-dire 1 enfant par classe.

Les troubles des apprentissages :

*sont souvent sources des difficultés de communication, d’intégration


scolaire et sociale.

*ils se manifestent par : souffrance psychologique, anxiété, fatigue et sur les

vécus familiale.

*ils nécessitent une approche diagnostique et une prise en charge


pluridisciplinaires : rééducations approprié, un accompagnement des
parents, des adaptations pédagogique et un soutient psychologique par son
entourage familiale ainsi par les enseignants.

On ne peut parler de deux notions sans mettre l’accent sur les différences
entre les difficultés d’apprentissage et les troubles d’apprentissage.

I) Troubles et difficultés : quelle différences ?


1) Les troubles d’apprentissage :
Ils sont habituellement marquées par :

*un retard significatif dans la maitrise des apprentissages par rapport aux
attentes pour l’âge et le potentiel de l’enfant.

*un critère de duré ou des persistances dans le temps malgré l’intervention


adaptée.

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*on retrouve aussi des marqueurs ou indices présentent dans l’histoire de
développement de l’enfant sur le plan motrice, cognitif, sociaux affectif ou
langagier. Le trouble n’arrive pas tout d’un coup.

*ils présentent chez l’enfant des difficultés à se situer dans le temps, dans
l’espace, à acquérir certains fonctionnement, à comprendre des séquences, à
généraliser un apprentissage dans plusieurs contextes, sont souvent bien observés
avant l’entrée à l’école.

*les troubles sont sources des difficultés de communication et d’intégration.

Voilà quelques exemples des troubles d’apprentissage :

A) Les troubles de l’attention chez l’élève (difficites attentionnel) :

C’est une maladie neurologique dont le diagnostique est particulièrement difficile


(bilan neurologique, bilan psychologique, bilan psychiatrique).

*hyperactivité motrice : enfant qui bouge en permanence. C’est une manifestation


présente dans de nombreux troubles.

*difficite de l’attention : enfant très peu attentif et distractible.

*impulsivité : l’enfant qui a cette trouble, toujours présente non contrôle de soi.

Ces trois troubles doivent être observables depuis plus de 6 mois et présentent dès
la petite enfance (avant de 7 ans de l’enfant).

*signaux d’alerte :

-enfant inattentif ; on l’appelle aussi ; enfant de la lune ; qui regarde la fenêtre


qui s’échappe dans ses pensées très souvent.

-enfant qui mémorise des notions même complexe mais il ne peut pas prioriser ce
qu’il doit mémoriser.

-enfant qui n’apprend pas de ses erreurs.

-enfant qui oblit une part des consignes.

-enfant qui ne respecte pas les règles de base mais qui est profondément et
sincèrement isolé ces débordements.

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B) Les troubles de langage : (la dyslexie)

C’est un trouble d’apprentissage de l’orthographe et de la lecture. Elle est durable


qui apparait chez l’enfant et l’adolescent. Elle est définie à la fois par des
résultats à des tests de lecture comparés aux normes et par des critères médicaux
(diagnostic) , comme un trouble spécifique qui exclut les causes d’origine
uniquement sensorielle (problème d’audition), uniquement contextuelle (sociale)
ou uniquement psychologique (affective).

La prise en charge des enfants peut prendre différents aspects en fonction de la


spécificité de chaque cas qui doit être évalué par un bilan pluridisciplinaire.

c) La dyscalculie :

C’est un trouble du langage écrit portant plus spécifiquement sur les chiffres et le
calcul. Elle touche la sphère de la numératie : comprendre, utiliser, interpréter ou
communiquer à l’aide des nombres. Ce trouble peut se manifester par :

*difficulté lors de dénombrement.

*utilisation fréquente des doigts ou autres objets pour compter.

*difficulté à lire et à écrire des nombres (lire 26 pour 62, écrire 6 pour 9…).

*difficulté à effectuer des opérations arithmétiques.

*difficulté à mémoriser les tables de multiplication.

*difficulté à utiliser les termes mathématiques (la différence, la somme, plus que,
moins que..)

*problèmes en géométrie.

Les personnes dyscalculiques ont malgré tout de grandes forces cognitives sur
lesquelles elles peuvent s’appuyer afin de développer des stratégies de travail
pour compenser leurs lacunes, souvent dans la sphère langagière. Le trouble de
dyscalculie rend l(apprentissage des mathématiques très laborieux pour l’enfant
du primaire, l’adolescent et l’adulte qui ne sont pas complètement à l’aise lorsque
la compréhension de leur environnement dépend du résultat de certains calculs
(faire des achats ou son budget , lire l’heure …..).

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Accompagnement et rééducation :
Il est primordial d’offrir à l’élève qui souffre de ces troubles une rééducation qui
lui permettra d’évoluer, de dépasser tant que possible ses difficultés. La
rééducation s’orientera selon les besoins et les caractéristiques propres à la
personne qui en souffre. Un suivi individuel en orthopédagogie.

Le centre d’évaluation neuropsychologique conseille de ce type de suivi.


L’orthopédagogue pourra revoir sur les bases du calcul, du sens du nombre, du
langage mathématique. Dans cette rééducation, on vise de rendre l’enfant
autonome autant de son cursus scolaire que dans les tâches de la vie quotidienne
(manipulation de l’argent, utilisation de la calculatrice, calcul de délais
temporels…).

d) Les troubles de motricité : la dyspraxie)

C’est un trouble développementale qui affecte le contrôle, la coordination et la


planification d’un geste moteur. L’enfant qui en souffre se voit donc incapable de
réaliser une séquence de geste de façon harmonieuse et efficace. C’est une
paralysie.

Les tremblements de type extrapyramidal comme la maladie de parkinson


perturbe la motricité. Elle peut être excessive, c’est le cas des crises d’épilepsie
qui sont des décharges nerveuse en provenance de l’affrontale axendante du
cerveau.

-les signaux d’alerte :


*au quotidien : on reconnait l’enfant qui a un trouble de motricité par les signes
suivants :

 Difficulté de planifier un mouvement.


 Difficulté de reproduire un mouvement.
 Difficulté à effectuer les petits gestes du quotidien (exemples : s’habiller, utiliser
une clé, tracer des traits, couper des aliments….)
 Difficulté à assembler des objets tels que : legos…
 Difficulté à s’orienter dans l’espace, sur une feuille, dans un plan ou sur une carte.
 maladresse souvent observé.
 Pauvreté dans la précision des gestes.

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 Malhabile dans certaine activité sportive (exemples : saut à la porte, jeu de balle
et ballon, danse..)
 Difficulté de l’altérialisation (difficulté à reconnaitre la gauche et la droite..)

*en contexte scolaire : l’élève qui a un trouble motrice, il a les symptômes


suivants en classe :

 Mauvaise utilisation du crayon.


 Production écrite mal-organisé sur la feuille.
 Une trace difficile de certaines lettres.
 difficulté en décodage de lettre et des chiffres.
 Apprentissage difficile des algorithmes mathématiques (suite d’opération
permettant de donner la réponse à un problème).

2) Les difficultés d’apprentissage :


Les difficultés d’apprentissage sont nombreuses et multiples qu’un enfant peut
présenté des difficultés significatives dans ses apprentissages sans pour autant
un trouble d’apprentissage. L’origine des difficultés relèvent alors de l’impact de
divers facteurs tels que :

*sur le plan affectif :

 De l’anxiété, de performance qui paralyse l’apprentissage des enfants.


 Un manque de motivation et d’intérêt qui désengagent.
 Une situation socio-économique ou familiale qui affecte la disponibilité à
apprendre.

*sur le plan pédagogique :

 Des méthodes de travail ou bien des stratégies d’études qui ne sont pas
efficaces.
 Un style d’enseignement qui ne correspond pas au style d’apprentissage de
l’enfant.
 De fréquent changement d’écoles qui ont demandé beaucoup d’adaptation.

Etudier la difficulté scolaire signifie qu’on la considère comme un


moment ordinaire de l’apprentissage qu’il ne s’agit pas de sanctionner mais de

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prendre comme indicateur de l’activité de l’élève. Dans leur scolarité, à peu près
tous les élèves sont à un moment ou à un autre ont des difficultés d’apprentissage.

Deux sources qui ne sont pas étanchés entre elles peuvent être envisagées :

*la source individuelle : la difficulté est essentiellement liée à l’élève dans les
rapports complexes entre le développement de sa pensée et les savoirs à acquérir.

*la source sociale : elle positionne l’élève dans ses relations aux autres à travers
deux dimensions l’une macro sociale (famille, culture), l’autre microsociale
(relation avec les autres élèves, avec les enseignants au contexte d’apprentissage).

Exemple : une élève remarquée après un échec en mathématique que ses résultats
sont toujours nuls car selon elle ses parents ne l’aidé pas et son professeur ne
l’aimé pas !

La difficulté d’apprentissage se révèle lorsque l’élève est confronté à une tache de


recherche ou de découverte. Elle est apparue aussi lorsque l’apprenant se trouve en
face d’une situation de résolution d’un problème. Je citerai un exemple :

Mohamed achète 3 gâteaux à 4 dinars et 5 bouteilles à deux dinars cinq cent.


Peut-il tout acheter ?

Cette situation dépasse le cadre disciplinaire de référence c'est-à-dire elle appelle


recourt à plusieurs autres discipline (la lecture, l’écriture, la mathématique, …).

Pour comprendre le travail des élèves à regard d’une tache


complexe comme celle-ci, il est nécessaire de définir une grille d’analyse qui
permet d’identifier les caractéristiques fortes de chaque composante dans la
résolution du problème. Nous pouvons en dégager cinq :

1. Composante didactique :

Il s’agit d’identifier la structure du problème, ici il y a une structure


multiplicative et une structure additive. Il s’agit aussi d’identifier les relations
espace et mesure (nombre d’objet et prix). Il faut enfin maitriser les techniques
numériques avec des nombres décimaux. Le savoir mathématique comporte donc
deux multiples obstacles ; sources potentiels de difficulté.

2. Composante logique :

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Il s’agit des structures de classe (complémentarité, inclusion), des structures de
relation ; de lien cause-conséquence (si…..alors). Toutes ses structures regroupent
les opérations logiques de la pensée qu’il faut mobiliser : identifier, ranger, classer,
mettre en correspondance, comparer et déduire.

3. Composante cognitive :

Il s’agit de la capacité à traiter les informations, anticiper l’activité, sélectionner


les données utiles, planifier les divers moments de l’activité qu’il s’engage, utiliser
la mémoire à long terme si nécessaire, mobiliser l’intention, contrôler la validité de
résultats obtenus.

4. La composante langagière :

Cette compétence concerne la compréhension dans les différents aspects : l’énoncé,


la question posée, le vocabulaire utilisé plus ou moins spécifique. L’absence de
maitrise langagière est une des sources possibles de difficulté.

5. La composante sociale :

Il s’agit de la situation elle-même de sa proximité avec le vécu de l’enfant par


exemple : a-t-il l’habitude de faire des achats, il s’agit aussi de la capacité
d’échanger avec les autres, de confronter, de négocier, de s’écouter, de justifier. Ces
compétences se travaillent car leurs maitrises ne vont pas de soi.

Comment reconnaitre l’élève aux prises des difficultés


d’apprentissage :

Il y a des symptômes qui montrent que l’élève est aux prises des difficultés
scolaires :

 Un rendement scolaire inégal.


 Une désorganisation dans le raisonnement, le travail écrit et les actes.
 La difficulté en compréhension de la lecture et au repérage des faits
importants.
 Des moments d’inattention, une faible capacité d’attention et une incapacité
de se concentrer sur le travail.
 Une très grande attention à une certaine tache ou répète une tache
constamment.

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 Une manque de coordination ; peut sembler maladroit et manque d’habilité
motrice.
 Un manque de confiance, ce qui occasionne un certain découragement et à
des comportements inacceptable.
 Des habitudes d’études non productives.

En résumé, on peut dire que le processus d’apprentissage est un processus à


plusieurs dimensions didactiques : l’apprentissage, l’évaluation, l’enseignant,
l’élève lui-même qui constitue une grande partie de l’apprentissage. C'est-à-
dire, ce dernier a beaucoup et diverses difficultés et troubles qui peuvent être
un obstacle pour acquisition de l’apprentissage. Les troubles qui sont
habituellement des sources des difficultés. Un trouble est un état d’une
personne anormale. Il est observable ; trouble d’attention, de lecture,
d’écriture….etc. ces derniers nécessitent une rééducation par les parents ou
bien un accompagnement individuelle pour que l’enfant puisse les dépasser
alors que une difficulté est un état d’une personne qui rencontre des obstacles.
L’enseignant doit prendre les difficultés comme un moment plus crucial
pendant le processus d’apprentissage. Ils font appelle à plusieurs disciplines
éducatifs. On prend toujours les difficultés comme un objectif d’apprentissage.

Un exemple : un apprenant a une difficulté de déchiffrer les lettres françaises.


Au début de chaque séance, on fait un recourt au tableau de sons. On
commence par la mémorisation des alphabets français puis l’intégration des
syllabes. Enfin, la reformulation des mots accompagné par des images et la
lecture. Cet élève, par le temps, peut former même une phrase tout seule.

65
I. Présentation générale :
1. Définition du concept de didactique :
La didactique peut être définie comme une discipline qui réfléchie sur les moyens
et les outils qu’on peut mettre en œuvre pour transmettre un savoir quelquenque
aux élèves dans le cadre d’une classe. En effet, l’action d’enseigner suppose une
somme cognitive de savoir à transmettre mais aussi et surtout des outils,
autrement dit, des moyens qui permettent la transmission de ce savoir aux
apprenants. Ainsi la didactique est une réflexion sur un savoir et la façon de le
transposer à fin de le rendre accessible aux élèves. De plus, elle est un discipline
qui réfléchie sur les méthodes d’enseignement et les diverses composantes de la
situation d’apprentissage. Concrètement, elle se préoccupe de la conception de la
leçon : elle élabore et expérimente des stratégies d’apprentissage pour mettre en
pratique cette leçon.

2. La didactique et la pédagogie :
La pédagogie est plus centrée sur la relation enseignant-apprenant, sur la prise
en compte des facteurs inhérents à l’apprenant. Alors que la didactique concerne
principalement la relation enseignant-savoir, les démarches de l’enseignant pour
élaborer la transmission de ce savoir ainsi, la didactique se distingue clairement de
la pédagogie. La première porte sur l’enseignement. C’est une étude objective de
l’acte d’enseigner. La seconde, est par contre, une adaptation à une situation
d’enseignement. Elle peut varier d’un enseignant à un autre et d’une situation à une
autre.

3. La didactique du français :
On ne peut pas parler de la didactique sans définir la langue :

*du point de vue linguistique : elle constitue un système du signe dont on peut
étudier les aspects phonétiques, la morphologie, la syntaxe et la sémantique.

66
*au niveau de la didactique : elle est conçue comme un objet d’enseignement et
d’apprentissage composé d’un idiome et d’une culture.

En résume, on peut dire que le français peut faire l’objet d’une didactique
spécifique mais l’enseignement de cette langue ne doit pas être saisi comme un
ensemble homogène. La priorité porte sur l’apprenant c'est-à-dire si celui s’est
approprié cette langue de la façon naturelle au cours de sa première socialisation
(sa famille, son entourage…) on peut le qualifier du locuteur da langue
maternelle (L.M : c’est la langue acquise la première par l’enfant de manière
naturelle lors de sa première socialisation. Elle définie ainsi son appartenance à
un groupe culturelle) si au contraire le français n’est pas pour lui une langue
première on le qualifier d’un locuteur de la langue seconde ou bien étrangère.

(L.S : c’est une langue enseigné dont la mesure où elle est utilisée dans
l’enseignement d’autre matière. Exemple : l’introduction du français et de l’anglais
à l’école tunisienne.)

(L.E : cette langue n’est pas la langue de la première socialisation dans l’ordre
des appropriations linguistiques. Elle est conçue comme un objet linguistique
d’enseignement et d’apprentissage.)

4. Les conditions d’appropriation d’une langue étrangère (le


français exemple) :
Selon les didacticiens le terme, appropriation, désigne l’ensemble de conduite de
l’apprenant des plus conscientes et [Link] conditions d’appropriation
d’une langue étrangère comporte l’apprentissage, l’acquisition et l’enseignement.
Le premier qui est l’apprentissage, est une démarche observable, consciente et
volontaire dans laquelle un apprenant s’engage. Autrement dit, c’est un ensemble
des activités volontaires et conscientes visant de façon explicite l’appropriation
d’une compétence, d’un savoir, ou d’une information souvent dans un contexte
institutionnel avec ses propres normes et éthiques comprend principalement :
l’école, l’enseignant, l’apprenant, l’emploi de temps… il peut également définie
comme un ensemble de décision à prendre dont le but d’acquérir des savoirs ou des
savoir-faire en langue. Ces décisions peuvent être classées en cinq catégories :

*fixer des objectifs d’apprentissage bien-précis.

67
*bien choisir les supports, les outils et les activités qui peuvent faciliter la
compréhension chez l’élève.

*déterminer les paramètres de réalisation des activités : quand, où, pendant,


combien, dans quel condition….

*gérer la succession et l’évolution des activités choisies.

*définir des modalités d’évolution des résultats à atteindre (les acquis des
apprenants).

La deuxième est, l’acquisition, cette discipline est fondée sur l’idée qu’un enfant
peut acquérir une langue première de manière naturelle, c’est-à-dire par simple
acquisition, il peut également d’en faire autant par une langue seconde ou
étrangère par simple présentation des supports qui l’aide à accomplir cette tache.

Elle constitue la phase la plus cruciale dans le processus d’apprentissage. Elle


peut définir aussi par la capacité d’un élève d’acquérir une langue maternelle ou
bien étrangère dans cadre bien déterminé.

La troisième condition d’appropriation d’une langue est, l’enseignement, qui est


une tentative de médiation organisé dans une relation de guidage en classe entre
l’apprenant « l’élève » et l’objet d’apprentissage « la matière à enseigner ». Dans
cette relation de guidage, l’enseignant est la partie guidante et l’apprenant la
partie guidé.

La classe et ses acteurs

La classe :
L’apprenant :
*un lieu L’enseignant :
*il est le centre de
spécifiquement dédié l’apprentissage.
*il joue le rôle de guidage.
aux interactions
entre un enseignant *il est un concept
*il propose des activités et des
et des apprenants en didactique.
taches adaptées aux niveaux des
vue de l’acquisition élèves. *c’est une personne qui
de certaines s’approprie un savoir
disciplines. *il est un facilitateur et un par l’intermédiaire d’une
animateur. activité.
68
5. Le triangle didactique :

Il est constitué de trois pôles, sont les suivants :

*l’enseignant.

*l’élève ou l’apprenant.

*le savoir.

-la didactique de la langue française s’intéresse aux interactions entre ces trois
pôles qui se manifestent en situation d’enseignement.

*la relation élève-savoir :

-selon les didacticiens, les élèves sont des


sujets actifs qui participent à la
construction de leurs connaissances et de
leurs apprentissages toute en se fondant
sur des savoirs antérieurs, extrascolaires.

La relation
entre les trois
pôles :
*la relation enseignant- *la relation
savoir : enseignant-
-le savoir est reliée par des apprenant :
programmes (fiches -il correspond à ce
pédagogiques, guide qu’on appelle I.
méthodologique, outils…), contrat didactique
l’enseignant utilise ces (c’est un système
données en prenant en d’attente réciproque
considération le niveau de la qui décrit les
classe. comportements du
maitre et des élèves.
69
II. La didactique de la lecture :
La didactique de la lecture est une réflexion sur les modes de construction du
sens et sur les méthodes d’analyse textuelle.

1. Les objectifs :

*entrainer l’élève à saisir le sens d’un texte et à comprendre éventuellement les


vraies intentions de l’auteur.

*amener l’élève à saisir la spécificité d’un texte, les techniques d’écriture, le type
du discours à fin de pouvoir accéder au sens précis du message.

*habituer l’élève à réfléchir sur des faits, des idées et des sentiments.

*former la personnalité de l’apprenant et de créer de la sorte un lecteur avertis et


c’est grâce à la lecture.

2. les deux notions à la base de cette activité :

La didactique de la lecture s’intéresse à deux notions qui sont les suivants :

a. Le texte : il est conçu comme un message à interpréter devant lequel les


élèves doivent adoptés une attitude dynamique. C’est un écrit qui offre aux
apprenants une certaine unité sémantique. Le maitre le choisie en fonction de
l’objectif pédagogique visé et au niveau de la classe. L’élève est appelé à
le lire, comprendre, analyser et même mémoriser quelques mots ou bien
quelques message (les textes incités dans le programme de 3 ème année
primaire par exemple). Il peut attirer l’attention des apprenants par
quelques éléments :
*sa forme ou sa présentation matérielle : il peut être court ou long.
*l’importance du paratexte : le titre, les images, …
*le type du texte proposé : il peut être descriptif, narratif, argumentatif...
Cette typologie constitue une entrée centrale pour l’apprenant.
b. La lecture : c’est une activité motivante, mentale car elle implique la
participation active du lecteur. Elle est fondée sur deux principes (le
décodage ou le déchiffrage et l’anticipation). Le lecteur fait constamment
un effort. Il va au début émettre des hypothèses, dégager l’idée générale du
70
texte à partir de la lecture silencieuse, identifier les paramètres de la
communication de ce texte, réaliser les exercices de compréhension et celui de
vocabulaire puis dégager le morale dans ce texte.(la dernière avec les élèves
de la 6ème année).
[Link] démarche de l’explication d’un texte et les conditions de sa
réalisation :

La démarche de l’explication d’un texte s’appuie sur des principes qui sont les
suivants :

*anticiper le contenu du texte à travers des supports visuels qui sont en relation
avec le texte.

*émettre des hypothèses permettant de dégager l’idée générale du texte.

*comprendre globalement le texte à partir d’une lecture silencieuse individuelle


motivée par une question permettant de vérifier les hypothèses émises.

*percevoir le message comme un acte communicative (qui parle, où, comment,


quand, de quoi..).

*relever les informations essentielles dont le texte est porteur.

*réaliser des questions de compréhension.

*lire à une haute voix et d’une manière intelligible le texte...

Bref, la démarche adoptée doit être rigoureuse mais surtout adaptée au niveau
des élèves.

III. La didactique du l’écrit :


1. Définition :

L’écrit constitue un objet primordial et fondamental dans l’apprentissage du


français à coté de l’oral bien entendu. L’apprentissage de l’écrit s’inscrit dans
une progression. En effet, la production écrite se définit comme l’aboutissement
de toutes les activités réalisées en classe et inscrite dans un module
d’apprentissage : lecture, vocabulaire, étude des graphies, langue, grammaire,
orthographe, dictée… elle est donc l’aboutissement d’un processus
d’apprentissage.

71
A l’école, apprendre à écrire est devenu une nécessité car la vie de tous les jours
impose l’usage du l’écrit. Ainsi la pratique du l’écrit a pour objectif principale la
maitrise de la langue afin de communiquer correctement.

2. Le cheminement pédagogique dans l’apprentissage de l’écrit :

Il existe une variété du déroulement de l’écrit en classe. Ceci diffère de niveau à


un autre. On prend l’exemple de la 4ème année :

*une phase de découverte : dans laquelle l’enseignant présenter le mini-projet,


l’outil d’aide…

*une phase d’entrainement : dans cette étape, on multiplie les exercices


d’entrainement et dont le but de conduire l’élève progressivement à acquérir la
technique d’écriture en question.

*une phase de développement et de production : on propose ici un exercice


globale qui répond à la silhouette du récit ; le début, la suite et la fin..

3. Les différentes méthodes de l’enseignement de l’écrit :

Ici, on parle de deux différentes conceptions didactiques dans l’enseignement


de l’écrit. Une conception traditionnelle et une conception moderne.

L’autrefois, l’enseignement de l’écrit n’obéissait pas à un programme bien


précis. Il ne se définissait pas comme une discipline ayant un contenu et des
objectifs bien déterminé. Cet enseignement n’était pas inscrit dans un processus
d’apprentissage. Par conséquent, la compétence de l’écrit est un véritable don
c’est-à-dire que l’élève arrivait à produire des textes tout seul sans apprentissage
et sans aucun entrainement.

Aujourd’hui, l’enseignement de l’écrit se définie comme un type d’activité qui


présuppose un contenu et des objectifs bien précis et qui nécessite également
une méthodologie et une progression.

Bref, l’écrit passe de nos jours par un processus d’apprentissage.

III. La didactique de l’oral :


1. Définition de l’oral :

L’oral est régi par le son, accompagné d’un vecteur visuelle « le nom verbal »
(les gestes, les images, les planches..) alors que l’écrit est régi par les signes

72
graphiques. Il est toujours guidé par des questions dont le but d’amener l’élève à
s’exprimer aisément.

2. Les spécificités de l’oral :

Comme toute discipline, l’oral est caractérisé par des phénomènes linguistiques
particuliers :

*la présence des interlocuteurs (face-à-face).

*la spontanéité : laisser les apprenants interagir spontanément.

*permet à ce qui parle d’exprimer ses émotions, ses sentiments, ses opinions…

*les liaisons et les enchainements ; comme tout langue étrangère, la langue


française impose de nécessairement de lier ou d’enchainer les mots les uns aux
autres.

*la présence de situation de communication dans laquelle l’élève peut


s’exprimer…

*l’importance de répétition de terme et de structure ; les répétitions sont


fréquentes dans tout discours oral dont le but d’instaurer un bagage linguistique
chez l’élève.

3. La compréhension orale :

Elle constitue l’objectif dans l’enseignement apprentissage. Cette acquisition


commence tout d’abord par l’écoute. Elle est suivie d’une activité d’expression
orale ou écrite. Donc, la compréhension orale a plusieurs objectifs. Dans la liste
suivante, je citerai quelques exemples :

*découvrir un nouveau lexique dans des multiples situations.

*découvrir les différents accents de la langue française.

*apercevoir les différents types de phrase (exclamative, interrogative,


déclarative...)

*repérer les nouveaux mots en vocabulaire et les utiliser dans d’autres


situations..

73
Pour conclure, disons que l’enseignant joue un rôle fondamental dans la réussite
de cette activité. Et pour réaliser cette activité, il faut bien choisir les supports
utilisés selon le niveau des élèves pour faciliter cette compréhension.

La didactique de la langue française s’attache aux plusieurs domaines : l’oral,


l’écrit et la lecture. En effet, il existe une large différence entre la didactique et
la pédagogie. La première s’intéresse à l’acte d’enseigner, de transmettre
l’information. Alors que la deuxième, concerne la relation enseignant-apprenant,
elle peut varier d’un enseignant à un autre. Toutes les langues enseignées,
parmi-elles le français peuvent faire l’objet d’une didactique particulière.

Au début, on va parler, de la didactique de la lecture. Elle s’intéresse aux


méthodes d’analyse textuelle et à la lecture. Le rôle du maitre, ici, est de bien
préparer le texte ; au niveau de sa présentation matérielle, les images, son
type…qui aide l’apprenant à comprendre facilement le message que l’auteur
veut le transmettre.

On passe maintenant à la didactique de l’écrit. La communication écrite se


caractérise par l’absence d’un face-à-face entre le scripteur et le destinataire.
La didactique de l’écrit englobe toutes les matières ; la langue, l’orthographe, le
vocabulaire, la grammaire, l’étude des graphies… et qui a pour objectif la
maitrise de la langue et d’assurer un bain de langue chez l’apprenant.

Enfin, la didactique de l’oral. L’oral est une matière qui se caractérise par la
présence d’un face à face entre le maitre et l’apprenant. Elle permet à l’élève
d’exprimer ses sentiments et ses opinions...

A travers la communication orale, on entraine l’élève à former un bain de


lexique et de vocabulaire qui l’aide même à se communiquer avec le monde
extérieur.

74
75
Les sciences de l’éducation : histoire, enjeux et champs
Elaboré par: Dr. Jalel Saadi et Dr. Dawser Zineddine

Décembre 2015
Ce livre est élaboré par Dr. Jalel Saadi et Dr. Dawser Zineddine dans le cadre d’une
étude de master en sciences de l’éducation à l’institut supérieur de l’éducation et de
la formation continue Bardo.

Il est destiné aux étudiants de 2ème cycle de master. Il comporte deux parties. La
première contient l’histoire de la genèse des sciences de l’éducation, enjeux des
sciences de l’éducation, les champs de l’éducation. L’autre partie tient compte des
champs de l’éducation ; la psychologie de l’éducation, la pédagogie et les
pédagogies, les didactiques des disciplines, le rapport au savoir, l’évaluation et
l’apport des pédagogies nouvelles à l’école aujourd’hui.

I. Les sciences de l’éducation : histoire et genèse de l’éducation :


1. Définition :
Les sciences de l’éducation concernent l’étude de différents aspects de l’éducation ;
didactiques et pédagogiques et elles tiennent compte les diverses disciplines de
l’éducation à l’instar de : l’histoire de l’éducation, sociologie de l’éducation,
didactiques, psychologie, les étiques de profession, le système éducatif, l’éducation
spécialisée et l’administration scolaire.

Selon Gaston Mialaret : « les sciences de l’éducation sont constituées par


l’ensemble des disciplines qui étudient les conditions d’existence, de
fonctionnement, et l’évolution des situations et des faits d’éducation. Démêler les
facteurs qui entrent en jeu requiert le recours à plusieurs disciplines scientifiques :
sociologie de l’éducation, histoire, démographie, économie de l’éducation, etc »

2. Histoire et genèse de l’éducation :


Le mot éducation signifie l’action qu’exercent les gens matures sur les petits qui n’ont
pas atteints la maturité. Mais Comenius, le père fondateur de la pédagogie moderne,
affirme que l’éducation, à cette époque (17ème siècle), est la seul remède à la
profonde crise culturelle que traverse l’Europe. Selon lui, l’éducation est un droit pour
chaque être humain. Ainsi « tout doit être enseigné à tout le monde, sans distinction
de richesse, de religion ou de sexe ». il a réfléchi sur le contenu de système éducatif
qui devrait s’intéresser aux activités et aux leçons qui font appel à la pensée et à la
raison. Comenius considère que les écoles doivent fournir aux enfants un
enseignement bien complet et diversifié des langues, et des matières comme la
géographie, l’art, l’histoire, la musique … pour ce pédagogue tchèque, l’instruction ou
bien l’éducation est un processus qui doit durer toute la vie.
76
Comenius défend le rôle des jeux, le travail groupale dans le processus
d’enseignement, la pratique de la punition corporelle est vigoureusement déconseillé.
Il insiste sur le rôle de l’enseignant est d’encourager la participation des élèves en
classe.

II. Les champs de l’éducation:


1. La psychologie de l’éducation :
La psychologie de l’éducation est une nouvelle branche de la psychologie dont
l’objectif est l’étude de différentes formes et façons de l’apprentissage c’est-à-dire
comment les élèves apprennent et traitent l’information. Elle réfléchie sur les
différentes solutions pour améliorer les études, les modèles éducatives et les
sciences de l’éducation d’une façon générale. Cette étude a pour but de comprendre
les différentes circonstances de l’apprentissage pendant l’enfance et l’adolescence,
les niveaux d’intelligence chez les enfants, le niveau de capacité pour chaque élève,
les émotions explicites et implicites de l’enfant et la motivation.

Jusqu’à la seconde guerre mondiale, les psychologues prennent l’éducation comme


un sujet plus cruciale. La recherche des psychologues de l’éducation prennent deux
branches d’études ; la première porte sur les capacités des enfants et l’autre sur les
méthodes d’enseignement.

Dans ce contexte, je citerai l’exemple de psychologue « Henri wallon » (1879-1962)


qui a étudié « l’enfant turbulent ». Sa recherche était installée dans une école de
Boulogne Billancourt où il a réalisé des consultations d’enfants qui vise la
compréhension de divers troubles qui accompagnent les élèves en classe. De son
coté, « Jean Piaget », qui dans ses recherches accordent une grande importance à
l’éducation de l’enfant ; les différentes stades de développement, l’entrée
sensorimotrice des constructions intellectuelles au cours de l’enfance.

2. Le constructivisme, le socioconstructivisme et l’éducation :


Le constructivisme et le socioconstructivisme sont deux théories d’apprentissage.
Chacun d’une voit l’élève et l’apprentissage d’une certaine façon. Dans la pédagogie
traditionnelle, l’élève est considéré comme un récepteur et un stockeur des
informations et de connaissances ce qui nous guide à parler de modèle
d’apprentissage ; l’enseignement préféré est l’exposé magistral. Contrairement au
modèle béhavioriste, qui estime que l’apprenant peut être conditionné à produire
certains comportements si l’on met en place les stimuli adéquats, à répéter jusqu’à
ce que l’on obtienne une réponse adéquate.

77
1. La philosophie de l’éducation :

Selon, Hegel : « la philosophie comme se fonde elle-même en elle-même. »

Depuis l’antiquité, l’éducation était l’une des préoccupations majeures des


courants philosophiques. Elle peut-être définie comme un questionnement ;
elle s’interroge sur le sens et les limites des sciences de l’éducation et
comme a affirmé Reboul : « la philosophie de l’éducation sera donc avant tout
une interrogation : non pas un corps de savoirs, mais une mise en question de tout
ce que nous savons ou crayons savoir sur l’éducation. »

Beaucoup ceux qui ont définit cette approche philosophique de l’éducation


et chaque définition est différente à une autre.

On prend l’exemple de whunenburger qui la trouve que « c’est poser des


questions du genre « à quelles fins éduquer ? à quelles conditions éduquer
devient-il une bonne action ? »

III. Les pédagogies nouvelles : l’apport à l’école d’aujourd’hui:

Pédagogie ou bien direction, éducation des enfants. Cette pratique résume toutes
les connaissances, les compétences et les attitudes de l’apprenant en classe.

Les pédagogies sont plus diverses et différentes : on a la pédagogie de l’erreur,


la pédagogie différenciée, la pédagogie de projet, la pédagogie par
compétence….etc.

Ces pédagogies sont plus importantes dans le processus d’apprentissage. Cette


utilité se manifeste ainsi :

 Améliorer la qualité de l’enseignement et la façon dont les élèves


apprennent.
 Leur aider à mieux acquérir l’information.
 Aider l’enseignant à mieux comprendre comment aider ses apprenants à
approfondir leur apprentissage.
 Créer un environnement d’apprentissage coopératif et c’est à travers la
pédagogie de projet et celle différenciée.
 Partager les idées avec leurs camarades.
 Comprendre comment utiliser ses connaissances dans des contextes
authentiques et pertinentes du monde réel.

78
 Apprendre quelles sont les approches qui fonctionnent le mieux pour eux
et c’est grâce au processus pédagogique utilisé par l’enseignant en classe.

 Augmenter l’engagement et l’implication des élèves durant la séance.

 Participer à des stratégies d’enseignement plutôt que d’être un élève


simple spectateur en classe (apprenant actif).

79
80
81
Fiche pédagogique : Mise en train

Thème : « santé et bien-être »

Sous-thème : « bon appétit ! »

Module : 6 journée : 3 niveau : 4ème année

Objet : poème : « les bonbons »

Objectif : Mémoriser les deux premiers vers du poème.

Supports : TN…..

ETAPES ACT. DE LA MAITRESSE ACT. DES ELEVES


1-Mémorisation *lire les deux premiers vers du *les apprenants effectuent
poème : les taches demandées par
la maitresse.
« j’aime mieux les bonbons
Que le gigot de mouton. »

*faire répéter avec la technique


de la mémorisation par
effacement progressive.

2-évaluation *demander à un échantillon *ils présentent les vers


d’élèves (5élèves au moins : avec les gestes.
faibles, moyens, bons) de
répéter les vers du poème.

82
Fiche pédagogique : activité d’écoute

Thème : « santé et bien-être »


Sous-thème : «Un cœur qui bat !»
Module : 5 journée : 4 niveau : 4ème année
Objet : conte : « le corbeau, la gazelle, la tortue et le rat. »
Objectif : répondre à une question portant sur la compréhension du conte (2 ème
épisode).

Supports : images/guide maitre…


Etapes Act. de la maitresse Act. des élèves
[Link] *faire lire la 2ème épisode du -les apprenants
attentive conte. écoutent le conte.

Images+mimes

[Link]éhension *faire expliquer les mots


difficiles : *ils prennent notes
des explications.
Dexendre=aller de haut en bas
/monter

*délivrer ([Link])=mettre en
liberté.
*ronger=manger=couper
(manger progressivement avec les
dents)
*conduire=diriger
*dépêcher= précipiter

83
[Link] *pose une question aux élèves. *Les apprenants
répondent à la question.
-pourquoi la gazelle ne vient pas (3 ou 4 élèves)
manger avec ses trois amis ? La gazelle ne
vient pas manger avec
ses trois amis parce
qu’elle est prise dans un
grand filet.

84
Fiche pédagogique : page vocabulaire

Thème : « paix et tolérance/solidarité et citoyenneté »


Sous-thème : «tends-moi la main !»
Module : 4 journée : 7 niveau : 4ème année
Objet : « le vocabulaire du module n’4»

Objectif : utiliser le vocabulaire appris au cours du module n’4 dans des


activités ludiques.

Supports : feuilles/M.L/…

Déroulement des activités

Activité 1 : jeu de lecture


1-je prends les lettres en bleu et j’écris le nom d’un sport :
boxe
2-je prends les lettres en noir et j’écris le nom d’un animal :
scorpion
3-je prends les lettres en rouge et j’écris le nom d’un fruit :
coing
*produire des phrases avec ses mots :

 J’aime la boxe.
 Le scorpion est un animal dangereux.
 J’aime manger le coing.
85
Activité 2 : jeu de déchiffrage
*je déchiffre ce message pour trouver ce qui fait la fillette en
classe.
*je remplace chaque signe par une lettre.
 Yvette fait des opérations d’addition et de soustraction.
Activité 3 : jeu de devinette
*inviter un élève à jouer le rôle d’un lion, camion et avion et ses
collègues doit deviner le nom et l’écrire sur l’ardoise.

Activité 4: jeu de mots croisés


*inviter les élèves à construire des mots à partir des images :
Bicyclette/poing/camion/avion/tuyau/lion/attention/exercice/texte.

Activité 5: jeu de fleurs


*je rassemble les syllabes des pétales pour former le nom
d’un animal : « cygne »
*je rassemble les syllabes des pétales pour former le nom
d’un objet : « crayon »

86
Fiche pédagogique : autodictée

Thème : « paix et tolérance/solidarité et citoyenneté »


Sous-thème : «sois mon ami ! »
Module : 3 journée : 4 niveau : 4ème année
Objet : « Agnès dessine sur une feuille une grenouille et un dauphin puis elle montre
son dessin à sa sœur Mireille. »

Objectif : Reproduire de mémoire le paragraphe suivant.


Supports : TN/cahier de classe/ardoise..
Etapes Act. de la maitresse Act. des élèves
1. Contrôle orale *afficher le texte de l’autodictée -les apprenants lisent.
de la au TN :
mémorisation
« Agnès dessine sur une feuille une
grenouille et un dauphin puis elle montre
son dessin à sa sœur Mireille. »
*contrôler la mémorisation par
*Jeu vrai et faux :
des questions :

*Agnès dessine une aubergine ? Faux


*Agnès dessine un dauphin ? Vrai
*elle montre son dessin à sa sœur Faux
Caroline ?

[Link]ématisation *mémorisation par effacement :


demander aux élèves de fermer *ils exécutent.
les yeux puis d’effacer un mot et
demander de l’écrire sur les
ardoises.

87
[Link] et *demander aux élèves de *Les apprenants écrivent
correction reproduire de mémoire le texte. le texte sur les cahiers de
collective classe.
*correction collective.

88
Fiche pédagogique : lecture action

Thème : « paix et tolérance/solidarité et citoyenneté »


Sous-thème : «sois mon ami ! »
Module : 3 journée : 8 niveau : 4ème année
Objet : « un chien en carton»

Objectif : Fabriquer un chien carton.


Supports : manuel de lecture page 52/matériels de fabrication..

Etapes Act. de la maitresse Act. des élèves


[Link] et *demander aux élèves de lire le -les apprenants lisent
observation matériel nécessaire. les matériels.

*lecture des consignes.


-lisent les étapes une
par une.

[Link]étation *explication de chaque étape


des consignes avec une démonstration pratique. *ils suivent le travail
étape par étape.

3. réalisation du *demander aux enfants de


projet réaliser le travail en diade pour *les enfants
s’entraider. appliquent les
consignes une par
une.

89
Fiche pédagogique Lecture documentaire

Thème : « santé et bien-être »


Sous-thème : « un cœur qui bat ! »
Module : 5 Journée : 5 Niveau : 4ème année
Objet : texte : « comment je grandis » page’82

Objectif : compléter un paragraphe par les mots qui conviennent.


Supports : manuel de lecture p 82/images/objets réels/tableau/cahier ….
Etapes Act. de la maîtresse Act. des élèves Outils
[Link] *présenter des images en rapport Répondent aux Images
avec le texte « comment je questions posées par
grandis ». la maîtresse.
Questions posées : Réponses attendues :

*qu’est-ce que c’est ? *c’est un bébé/voici un


bébé.
*que fait la maman ? *la maman embrasse
son bébé./elle met le
bébé entre ses bras.

*que porte le bébé ? *le bébé met une


grenouillère, un bavoir
et une sucette..
*comment est le bébé ? *le bébé pleure.

*pourquoi ? D’après-vous ? *il a faim..

*que fait le bébé ? *le bébé marche/il


joue avec un ours…

90
*que devient le bébé ? *le bébé devient un
*que fait l’enfant ? enfant.
*il joue.
*il va à l’école.
*que devient l’enfant ?
*il devient un
homme/une femme…
*que deviennent les hommes et
les femmes ? *l’homme devient un
mé[Link] examine les
malades.
*la femme devient une
maîtresse./une
infirmière. Elle fait les
vaccins.
*l’homme devient un
pharmacien. Il donne
des médicaments.

[Link] *demander aux élèves d’ouvrir Ils lisent. Manuel


le manuel de lecture à la page de lecture
globale 82 et de lire le titre. p82

« Comment je grandis »

Bébé enfant
homme/femme.

*inviter les apprenants à lire le Ils s’exécutent.


texte plusieurs fois.

Jeu de devinette :
Ils devinent.
-un/une élève sort au
Objets
tableau et joue le rôle de :
réels
*un enfant joue à la voiture.
*une fille joue à la poupée.
*le médecin examine le malade.
*le pharmacien donne des

91
médicaments.
[Link] *amener les élèves à faire l’exercice suivant : Cahier
*je complète par les mots suivants : /tableau
analytique.
Laure/bébé/pleure/jolie/l’école/fille/un
médecin/joue/examine.

Madame Duval a un ………… . il s’appelle


……….. . lorsqu’elle a …….. . elle ………. .
Laure porte une ……….. grenouillère.
Maintenant, elle devient une ……….. . elle
va à ………… . la fillette ……….. avec ses
amis. Après quelques années, Laure devient
………….. . elle ………. les malades.
[Link] *inviter les apprenants à *ils lisent leurs Dossier
lire leurs projets. projets. des élèves

92
Fiche pédagogique : Projet d’écriture
(Entrainement n’2)

Thème : « santé et bien-être »

Sous-thème : « un cœur qui bat ! »


Module : 5 Journée : 5 Niveau : 4ème année
Objet : « j’écris la recette d’un plat ou d’un gâteau de chez-nous. »
Objectif : réaliser un exercice de type je relie par une flèche.
Supports : TN/feuilles polycopiées/cahier de production écrite…
Etapes Act. de la maitresse Act. des élèves
[Link] *faire un petit rappel sur la Il y a trois
silhouette du texte. parties :
Le début/la suite/la fin
*poser des questions pour rappeler
l’outil d’aide :

- comment j’écris mes phrases ?


*je commence ma phrase
avec la majuscule et je la
-qu’est-ce que j’utilise dans ma termine par un point.
production ?
*je produis un récit
contenant : des conseils
/des ordres.
[Link] *demander aux apprenants la Les apprenants
n’2 lecture des consignes. effectuent les tâches
demandées par la
maîtresse.
*faire demander de réaliser *ils corrigent l’exercice.
les exercices sur la feuille. (correction collective)

93
Fiche pédagogique : Présentation du module n’6

Thème : « santé et bien-être »


Sous-thème : « Bon appétit ! »

Module : 6 journée : 1 niveau : 4ème année

Objet : présentation du module n’6, projet d’écriture et la fiche contrat.

Objectif : produire des phrases pour identifier le contenu du module n’6.

Supports : planches/images/objets réels/M.L/TN…

Etapes Act. du maitre Act. des élèves


[Link]ésentation *présenter tous les supports Ils réagissent
du thème visuels : images, objets concrets, spontanément.
planches… du module n’6 et
inciter les élèves à verbaliser à Ils émettent des
travers des questions : hypothèses.

*d’après-vous de quoi s’agit-il ?


*de quoi on va parler ?
*quel est le titre de ce module ?

Quand ?
Le matin, à midi, Où ? la maison, l’école, le
L’après-midi, restaurant, la cantine….
Le diner, tous les jours ….

qui ? Bon appétit !


Alain, Lucien, la famille
Duval, les élèves, moi ….. Quoi ?
Un gâteau, une salade de
fruits, une soupe, des
fraises…

*cette carte se fait sous forme


94
d’un jeu :
Chasse au trésor :
*allez, les élèves on va jouer un S’organise en 2
jeu qui s’appelle la chasse au groupes. Se déplace, cherche,
trésor : dans la classe, il y a des lit puis faire des phrases avec
images. Cherchez-les, puis on l’image trouvée.
va les nommer.
[Link] du *faire un rappel du mini-projet *ils lisent le mini-projet
mini-projet n’3 n’3. plusieurs fois.

*rappeler la silhouette de mon


mini-projet d’écriture. *le début/la suite (les
conseils) /la fin.

*faire un rappel des paramètres


de la situation de communication :

*à qui j’écris la recette ? *pour ma maitresse, les élèves


de mon école, pour mon père…

*qu’est-ce que je vais écrire ? *une recette d’un plat ou d’un


gâteau..

*de quoi, je vais parler… ? *du gâteau/d’un plat/….


[Link] de la Jeu de facteur :
fiche-contrat

*un échantillon d’élève sort au


TN pour jouer le rôle d’un
facteur. Il distribue les lettres
qui contiennent les contenus du
module n’5 et module n’6.

*demander aux élèves d’ouvrir *ils ouvrent puis ils lisent.


les lettres rouges.
Module 5 Module 6
(ils contiennent les titres des
textes du module n’5 et n’6)

*demander aux élèves d’ouvrir *remplir le tableau.


les lettres vertes.

95
(ils contiennent les verbes
étudiés au cours du module n’5
et n’6)

*demander aux élèves d’ouvrir


les lettres bleues.
(ils contiennent les majuscules
étudiées au cours du module
n’5 et n’6)

*demander aux élèves d’ouvrir


les lettres jaunes.
(ils contiennent les noms des
notions de PEL M5+M6)

*demander aux élèves d’ouvrir


les lettres vertes.
(qui contiennent les noms des
poèmes..) *écoute, choisit puis ils
votent.
*expliquer les deux poèmes *feuilleter le manuel.
puis faire un vote entre les
deux.

96
Fiche pédagogique : PEL
Thème : « santé et bien-être » sous-thème : « bon appétit »

Module : 6 journée :2 niveau :4ème année

Objet : « le verbe faire au présent »

Objectif: conjuguer et utiliser correctement le verbe faire au présent.

déroulement de l'activité

 Manipulation, exploitation:
Lecture du texte page 92 (M.L): silencieusement puis à haute
voix.
-Que dit la mère? Que fais-tu?
-Que fait Amélie? elle fait une galette.
-Que dit-elle? Je fais une galette.
-Que dit la mère? Que faites-vous les garçons?
-Ils répondent: Nous faisons une salade………
Faire lire et colorier les verbes conjugués dans les réponses. Puis
faire remarquer la terminaison changée suivant la personne.
 Manipulation, fixation:
Jeu de substitution PLM
Simone fait le ménage.
Amélie et Simone ………………………
Je ………………………………………………
Tu………………………………………………
Nous…………………………………………
Vous………………………………………….

97
 Retenons:
Au présent, le verbe faire se conjugue ainsi :
Je fais Nous faisons
tu fais Vous faites
il/elle fait Ils/elles font
 je m'entraine:
Exercice page 63
 Production:
Exercice 3 CA: correction collective.

98
Fiche pédagogique : écriture
Thème : « santé et bien-être » sous-thème : « bon appétit »

Module : 6 journée :2 niveau :4ème année

Objet : la lettre majuscule « J »

Objectif : reproduire la lettre majuscule « J».

Supports : TN/ardoises/cahier d’activités page 69/cahier de


classe/cahier d’écriture….

Etapes Act. de la maitresse Act. des élèves Outils


[Link] *présenter le texte *ils lisent le texte TN
exploration suivant au TN : plusieurs fois. Cahier
d’écriture
« Jamila et Jassem
vont à la maison de
Jasser »

*demander aux *ils soulignent.


élèves de souligner la
majuscule J.
[Link] *faire écrire la *les apprenants Ardoises
Fixation majuscule J : suivent les étapes et Cahier
-sur les ardoises. exécutent les taches d’écriture
-sur le cahier demandées par la TN
d’activité. maitresse.
Sur le TN.

3.évaluation *demander de *ils réalisent le Cahier de


transcrire la travail. classe
majuscule sur les
cahiers de classe.
J . . .

99
Fiche pédagogique : orthographe
Thème : « santé et bien-être » sous-thème : « un cœur qui bat ! »
Module : 5 journée : 4 niveau : 4ème année
Objet : m devant m-p-b
Objectif : compléter les phrases par les mots qui conviennent.

Supports : m.l/images/cahier d’activité/TN/cahier de classe….

Etapes Act. De la maitresse Act. Des élèves


1. *afficher le texte suivant au TN : *les apprenants lisent le
exploration texte.
« Emmanuel est malade. Il est
dans sa chambre. Sa mère lui tient
compagnie.
Son père l’emmène au médecin. »

Compréhension globale :
Où le père emmène son fils ?
Le père emmène
*demander de souligner les mots
son fils au médecin.
où j’entends « an/on ».
Ils soulignent.
*faire distinguer comment il
s’écrit :
*ils distinguent.
*chambre.
J’entends « an »-devant « b »
j’écris « m ».
*compagnie.
J’entends « on »-devant « p »
j’écris « m ».

-faire lire les retient page 77.


100
Ils lisent.

[Link]ém Exercice : je complète le tableau : *ils exécutent.


atique Une Chambre-une lampe-la
jambe-un commerçant- le
printemps-une gomme-une pomme-
une ambulance-un immeuble.
« m » devant « m » devant « m » devant
«m » «b» «p»

3. extension *demander aux élèves de réaliser *ils lisent les consignes.


les exercices 1 et 2 page 54. *ils réalisent les
exercices.
*ils corrigent.
4.évaluation *je complète les phrases par les *ils exécutent le travail.
mots suivants : *ils corrigent l’exercice.
Embrasse-immeuble-campagne (correction collective)
*les deux enfants vont à la
………………
*Alain habit dans un …………….
*la maman ………… son enfant.

101
Fiche pédagogique : Dictée
Thème : « santé et bien-être »

Sous-thème : « Bon appétit ! »


Module : 6 Journée : 5 Niveau : 4ème année
Objet : « Aujourd’hui, Mireille a beaucoup de travail : la famille Martin vient
diner.»

Objectif : Ecrire sous la dictée du maître le paragraphe.


Supports : TN/cahier de classe/ardoises…
Etapes Act. de la maitresse Act. des élèves
1. lecture *l’enseignante lit le texte 3 fois : Ils écoutent.
auditive
« Aujourd’hui, Mireille a
beaucoup de travail : la famille
Martin vient diner.»

[Link]éhension *demander aux élèves de répondre Les apprenants


par « vrai » ou « faux » sur les répondent aux questions sur
du texte les ardoises.
ardoises.

*hier, Mireille a beaucoup de -faux


travail.
*La famille Duval vient diner -faux
chez Mireille.
*Mireille n’a pas beaucoup de -faux
travail.
*aujourd’hui, la famille Martin -vrai
vient à la maison de Mireille.
[Link]ée du texte
*la maîtresse dicte le texte mot
par mot en respectant les groupes Ils écrivent sur
les cahiers de classe.
des sons ou des souffles. (3fois)

102
*inviter un élève à écrire sur le
Il/elle écrit.
tableau mobile (caché).

*l’échantillon affiche le texte sur


le TN et les autres détectent les Ils s’exécutent.
erreurs et corrigent.
4. exploitation *détecter de quelques mots sur les ardoises.
des erreurs (les erreurs les plus fréquents)

103
Fiche pédagogique :
Communication orale
Thème : « santé et bien-être » sous-thème : « un cœur qui
bat ! »

Module : 5 journée : 4 niveau : 4ème année

Objet : « pauvre Madame Mercier «

Objectif : produire oralement une ou deux phrases pour décrire une


scène en utilisant les structures et le lexique du jour.

Structures : *la phrase impersonnelle.

*la phrase impérative.

Lexique
Noms Verbes Adjectifs
-le fils-la Préparer-nettoyer- Contente-heureuse-
femme-la file-le ranger—tomber-souffrir- vieille…
ménage-la avoir mal-appeler-
chambre-une demander-parler-
échelle-la téléphoner-aller-
jambe-le pied-le accompagner-emmener-
nettoyage-un examiner-faire un
chiffon-une bandage/un pansement..
fenêtre-un vitre-
un bandage-un
cabinet-les
urgences…
Etapes Act. De la Act. Des élèves Outils
maitresse
1-mise en *la maitresse *les apprenants regardent, Images
situation lit la situation écoutent et réagissent Planche
+ suivante : spontanément. n1+2

104
Exploration « pierre a Réponses attendues :
spontanée téléphoné sa -c’est le matin, Madame
maman Mercier décide de faire un
Madame grand ménage.
Mercier. Il va -elle nettoie le vitre/la
passer fenêtre.
quelques jours -madame Mercier nettoie
chez elle. Avec la maison.
sa femme -elle range la maison.
Valérie et sa -elle est très contente.
fille Claire. »
« Madame -elle tombe de l’échelle.
Mercier est très -Madame Mercier souffre
contente. Elle beaucoup.
va faire un - elle appelle madame
grand ménage Duval.
et prépare les
chambres… »
-Madame Mercier est chez
Elle reprend : le médecin.
2- « Soudain,
apprentissage Madame
systématique. Mercier la
vielle femme
tombe de
l’échelle. Elle a -Madame Mercier nettoie
mal à pied » la fenêtre.
-elle range la chambre.

« elle téléphone -La vieille femme est très


à madame contente/joyeuse/heureuse.
Duval et lui
demande de -madame Mercier fait un
l’aider. » grand ménage parce que
son fils va venir passer
« Monsieur et quelques jours chez elle.
105
madame Duval
emmène -Madame Mercier tombe
madame de l’échelle.
Mercier chez le -elle a très mal à pied.
médecin. »
La maitresse -elle téléphone sa voisine
pose les madame Duval pour
questions pour l’aider.
guider les
élèves à -Monsieur et madame
s’exprimer : Duval viennent pour aider
madame Mercier.
*que fait
Madame -ils emmènent la vieille
Mercier le femme chez le médecin.
matin ?
-ils sont dans le cabinet de
médecin.
*comment est -le docteur examine
la vieille madame Mercier.
femme ? -il fait un bandage.

*pourquoi -il faut rester quelques


madame jours dans le lit.
Mercier fait -il faut faire attention.
un grand -il faut manger bien.
ménage ?

*tout à coup,
que se passe-t-
il ?

106
*que fait-elle
maintenant ?

*où vont
maintenant ?

*où sont-ils
maintenant ?

*que fait-le
docteur ?

*que dit-il ?

[Link]égration *elle présente *ils réagissent.


des mini-
situations et Images
laisse les
apprenants
s’expriment en
utilisant la *le matin, Lucie joue au
structure du ballon dans la cour de
jour. l’école. soudain, elle tombe
par terre.
*elle a mal à pied.
*le directeur de l’école
« le matin, appelle le médecin.
107
Lucie joue *le médecin arrive.
dans la cour de *il examine la fillette.
l’école. soudain, *il lui fait un bandage.
elle tombe par
terre. » Il lui dit :
« il faut rester dans le
lit. »
« il ne faut pas courir
vite. »
« il faut faire attention. »

108
Fiche grammaire
Niveau : 6ème année
Module : 1 journée : 1
Objectifs spécifiques : enrichir et réduire un GN.
Objet : les déterminants/les pronoms personnels…
Etapes Activités du maitre Activités des élèves
Exploration *la maitresse présente le texte *les élèves lisent le
suivant au tableau :
texte.
« le rideau se lève à nouveau. La
lumière revient. Joséphine
entend les applaudissements.
Elle salue le public. »

*la maitresse invite les élèves à *travail collectif au


souligner les groupes nominaux tableau
dans ce texte.
*ils proposent des
*la maitresse intervient pour remarques :
corriger. Joséphine : nom
Le GN peut être : propre.
-un nom propre
-un pronom personnel Elle : pronom
-un déterminant+un nom personnel.
commun. *les élèves lisent la
rubrique : « je
retiens page 13 »
systématisation La maitresse invite les élèves *travail sur les
à écrire sur les ardoises : un ardoises.
nom propre/un pronom
personnel/un
déterminant+un nom
-un groupe nominal
109
*t. individuel.
*elle les invite à réaliser les *correction collective.
exercices 1/2/3 p 4 du cahier
d’activités.
*ils remplacent
Exercice n4 : exercice de jacqueline par René.
production
René est un jeune
homme. Il cherche un
emploi. Il trouve une
place de serveur dans
un restaurant.
Evaluation *la maitresse propose l’exercice *réalisation sur les
suivant : cahiers de classe.
*correction collective.

110
Fiche pédagogique : lecture
Thème : « santé et bien-être » sous-thème : « un cœur qui bat ! »

Module : 5 journée : 4 niveau : 4ème année

Objet : texte : « comment préparer une tisane ? »

Objectif : compléter les phrases par les mots qui conviennent.

Supports : feuilles polycopiées/cahier de recherche/manuel page


79/images/objets réels…

Etapes Act. De la maitresse Act. Des élèves Outils


[Link] *exploiter l’image de la *ils observent Planche
maman d’Alain qui l’image.
prépare une tisane.
*ils émettent des
Question posée : hypothèses en
De quoi s’agit-il ? employant :
Je pense que..
Peut-être…
Je crois que..

Transcrire les
hypothèses au TN avec le
prénom de l’élève.
[Link]. *lecture silencieuse du *ils lisent le texte Images
globale texte motivée par une silencieusement. Objets
question permettant de réels
vérifier les hypothèses M.L p79
émises.

Question : *ils répondent :


*qu’est- ce que j’utilise -j’utilise des
pour préparer une tisane ? plantes séchées :
de la verveine/de
111
la menthe/du thym
De l’eau/du sucre
et une rondelle du
citron.
+justification du
texte /lecture par 2
ou 3 élèves.

*ils lisent le texte


plusieurs fois.
*lecture à haute voix du
texte par quelques élèves.

Faire dégager l’idée


générale du texte. Production
attendue :
*de quoi s’agit-il ? Le texte parle
de l’étape de la
préparation d’une
tisane.

[Link]. *réaliser les exercices 1,2,3 Ils lisent la polycopies


analytique et 4. consigne.
-lecture de la consigne. -ils réalisent les
-réalisation de l’exercice. exercices.
-correction de l’exercice. -ils corrigent les
exercices.
[Link] *j’écris le mot sous chaque
dessin :

112
……… ……….

…………..
[Link]èse *je complète par des mots
du texte :

-mets dans la tisane une Une rondelle


…………….. de citron. Chaude
-bois la tisane quand elle
est encore ……….. .

5.évaluation *je complète les phrases Cahier de


par les mots suivants : Ils exécutent classe
Une tasse/malade/une
tisane
Alain est …………. . la
maman prépare …………
Elle met la tisane dans
……….. .

113
Fiche pédagogique : Etude des graphies
Thème : « paix et tolérance/solidarité et citoyenneté »

sous-thème : « Tends moi la main! »

Module : 4 journée : 2 niveau : 4ème année

Objet : les graphies: « oin/ion/tion »

Objectif : Reconnaitre auditivement et visuellement les graphies


« oin/ion/tion », reproduire les graphies et lire des phrases.

Supports : cartes oui/non/images/ardoise/M.L page59/cahier de


classe/objet réels/cahier de recherche…

Etapes Act. de la maitresse Act. des élèves Outils


1. phase *lire la comptine : -ils écoutent. Carte
auditive oui/non
« Marion ! reste loin des
lions et fais attention aux
scorpions. »

*quels sont les sons qui se


répètent ? *j’entends
ion/oin/tion.
 Contrôle de la
discrimination *ils répètent.
auditive :

*jeu de carton : -les apprenants ardoise


lèvent la carte Oui
Corpus :
s’ils entendent
Marion/avion/lion/scorpion/
Coing/multiplication/station/ ion/oin/tion
Récréation/loin/commissions/ Et la carte Non
Attention/camion/grenouille/ s’ils
Taxi…. N’entendent rien.
114
*jeu de comptage :

*Marion joue avec un lion, un


-ils localisent les
petit avion et un camion.
syllabes au
*Alex fait des soustractions et début/au milieu/à
des multiplications. la fin.

-j’entends ion 4
fois.
-j’entends tion 2
fois.
[Link] *demander aux élèves de -ils donnent des ardoise
visuelle donner des mots qui mots qui
contiennent les graphies du contiennent les
jour. graphies du jour.

*transcrire la phrase
suivante au TN. -ils écrivent les
graphies sur les
« le camion est loin de la ardoises.
station de métro. »
-lisent la phrase
plusieurs fois.
-ils colorient la
graphie ion avec
la rouge, oin en
jaune et tion en
Exercice : je complète le vert.
tableau :
Lion/station/camion/coing/
Attention/avion/loin/
Récréation.

ion oin Tion

115
*dicter de quelques mots
sur l’ardoise.
-lion/avion/loin/
Camion/station..
[Link] *inviter les élèves à lire les -ils s’exécutent. Manuel
phrases textes page 59 et à colorier Lecture
les graphies du jour. p59
[Link]. *demander aux *ils réalisent les Cahier
d’applications apprenants de faire les exercices. D’activité
exercices page 40. Page 40
5.évaluation *je relie par une flèche : -ils réalisent Cahier de
l’exercice sur le Classe
Un camion un lion un cahier de classe.
coing récréation

Image image image


image

116
ème
Fiche 2 année
Unité 3 : « de la tète aux pieds »
Séance n’3 : « moi je bouge (1)»

Objectifs : Nommer les principales parties du corps.


Décrire un personnage, des actions.
Caractériser un animal (ours).
Bouger de façon dynamique.
Nommer des jeux d’extérieur.
Exprimer un sentiment de joie, ses gouts et ses préférences.
Etapes Act. de la maitresse Act. des élèves Outils
Chanson :
1. Ecouter et
Activité 1 : Si tu as la joie
comprendre au cœur
*Réactiver les
Ils chantent :
apprentissages réalisés
lors des séances *jean petit qui danse.
précédentes : comptines *deux yeux, un nez,
déjà apprises. une bouche.
*ma maison.
Visionner la vidéo de la
nouvelle chanson : Si tu as
la joie au cœur en entier
trois fois et frapper le
rythme.

Arrêt et zoom sur


l’image de l’ours brun et *ils répètent.
dire: C’est un Ours Brun et
faire répéter.
Leur demander ce qu’il
fait. Pour les aider, mimer
l’action
danser : Ours Brun danse
et faire répéter et imiter
117
Ours Brun. Support :
fiche activité
Activité 2: coloriage
*ils colorient.
*Présenter la fiche activité
coloriage de l’Ours Brun
(support).

*Faire nommer les


couleurs de coloriage et
demander aux élèves de
colorier Ours Brun tout en
faisant écouter la chanson.

Une fois terminé, les


inviter à parler de leur
dessin, à décrire ours brun
: Ours Brun est
grand/beau/joli
/brun/marron/roux…

Chanson :
2.
Activité 1 : Si tu as la joie
Comprendre au cœur
et apprendre
*Inviter les élèves à se
mettre debout. Visionner la
chanson. *ils s’exécutent.
* Arrêt et zoom à chaque
mouvement de l’Ours
Brun: frappe des mains,
des pieds, fais Hourra.

*Mimer l’action faite par


l’ours et inviter les élèves à
la réaliser en la nommant.

je frappe des mains/des


pieds/fais Hourra !
Mimer d’autres actions
et les faire deviner : je

118
saute, dans, cours, marche,
frappe des doigts, …

Activité 2:
*Deux groupes (rouge et
bleu), circulent dans *ils exécutent les taches
l’espace classe. Au signal demandées par la
ils exécutent la tâche
maitresse.
demandée:

Frappe des mains, danse,


bouge la tête, ….
Celui qui se trompe quitte le
jeu.

Activité 3:
*Visionner la chanson et
demander aux élèves de
bouger comme *ils répètent.
Ours Brun et son amie et
d’essayer de chanter.

*Leur dire : Ours brun a


la joie au cœur et faire
répéter.

*Ours Brun est content et *ils répètent.


toi ? Je suis content

Dire aux élèves qu’ils vont


jouer un jeu. Dessiner au
tableau un à un les
émoticônes des quatre
émotions retenues en les
accompagnants de sons
(joie : rire, tristesse :
pleurs, surprise : Ohhhhh,
fâché : visage qui boude).

119
*Faire exercer les élèves
pour exprimer chaque
émotion: expression du
visage, son, … et les faire
verbaliser : je suis content,
triste, surpris, fâché. Support 1 :
éventail des
émotions

*Former 4 groupes
d’élèves et fournir à
chacun l’éventail des 4
émotions (content, triste,
surpris, fâché). Support 1

*Mimer une personne


joyeuse (rire) et demander
aux 4 groupes de lever
l’émoticône correspondant.
Faire de même pour les
autres émoticônes.

*Faire chanter les élèves en


alternant grand groupe /
petit groupe / soliste.
GRAPHISME Image d’un
: LE PONT 1. Observer et identifier singe sautant
d’une liane à
ENVERS une autre
Faire rappeler le
graphisme de la séance
précédente : pont endroit
et faire verbaliser.
*ils exécutent.
Puis présenter l’image du
singe Filou (support) et dire :
c’est Filou le singe, que fait-il ?
pour obtenir « Filou saute. »
Pointer du doigt la
branche d’arbre et dire : c’est
un pont envers et faire
répéter par le plus grand

120
nombre d’élèves.
Le faire comparer au pont
endroit (en haut/en bas).

2. S’entraîner
Tableau
Reproduire des ponts envers en
grand format au tableau
plusieurs fois et inviter les
élèves pour faire passer le doigt Assiette avec
dessus. de la farine
dedans bien
Faire trouver des ponts envers étalée
dans l’espace classe. Bandelettes
Faire reproduire des ponts de papier de
avec la main en l’air. couleur
Demander aux élèves de Chiffon
faire un pont envers avec leur imbibé d’eau
corps, la main, le bras. pour les
Présenter à chaque binôme coller sur une
(2 par banc) une assiette avec feuille A4
de la farine dedans bien étalée
et leur demander de reproduire
Ardoises.
des ponts envers tout en
verbalisant : « je descends puis
je monte. »
Avec des bandelettes de
papiers, faire faire des ponts Fiche
envers par les quatre groupes graphisme
formés. 3.3
Les faire verbaliser : Je
colle des ponts envers
rouge/vert …Je commence à
gauche…
Les étayer et les guider
pour suivre le bon sens dans le
collage des ponts.
Une fois le geste maîtrisé,
faire reproduire la forme
graphique sur
les ardoises.
Investir

Présenter à chaque élève la


fiche graphisme 3.4.
Consigne : je trace des ponts
envers.

121
Fiche pédagogique : Projet d’écriture (entrainement n’1)
Thème : « travail et loisirs »

Sous-thème : « Amusons-nous! »

Module : 7 journée : 2 niveau : 4ème année

Objet : « Je décris une fête ou une occupation de chez-nous »

Objectif : décrire un animal en indiquant son aspect physique, son


alimentation et son habitation.

Supports : manuel de lecture p 100/ /cahier/ardoise/images/cahier de


production écrite…

Etapes Act. de la maitresse Act. des élèves


[Link] *demander aux élèves de lire le *lire le mini-projet plusieurs
projet : fois.

« je décris une fête ou une occupation


de chez-nous »

*inviter les élèves à rappeler la *le début/la suite/la fin


silhouette du texte.

*présenter l’outil d’aide n’3 :

*faire un petit rappel concernant les


paramètres de la situation de
communication.

*à qui je décris ? *je décris un animal ou une


*qu’est-ce que je décris.. ? personne ou une fête..
*à ma maitresse, à mes amis,
à mes parents…

*ils prennent notes sur le


cahier de production.
2. *fournir aux apprenants les feuilles
entrainement polycopies. -les apprenants effectuent
n’1 les taches demandées.

122
*leur demander de travailler en
groupes.

*à l’aide de l’outil d’aide, chaque *ils corrigent l’exercice.


groupe va décrire un animal. (correction collective)

123
Fiche bibliothèque de classe
Thème : « santé et bien-être »
Sous-thème : « découvrons les secrets d’une bonne santé
Objectifs :

*lire des extraits des histoires.

*profiter les autres de la lecture.

*dramatiser quelques scènes.

Déroulement de la séance

Etapes Situations Act. du Act. de l’élève


maitre
1. Voir *donner aux -les élèves prennent notes de ce contrat :
exploration vidéo : élèves les *présentation d’un ouvrage (matérielle).
de contrat de Visualiser étapes de *exploitation d’un ouvrage (le contenu,
travail projet de la personnages, évènement et nœud)
l’histoire bibliothèque : *critique d’un ouvrage (les enfants
du posent des questions et donnent leurs
avis sur une personne, action)
*la production est une dramatisation
d’un ouvrage au cours de l’année).
2. la *demander Les élèves produiront les cartes
bibliothèque aux élèves nécessaires. (comme l’exemple suivant)
d’aménager les *carte du lecteur :
cartes de
lecteurs, la Nom et prénom :
liste des livres Classe :
et les fiches de
titre Auteur Emprunté Rendu
livres.
le le
(la
bibliothèque
sera remplie Carte du livre :
par les

124
ouvrages des
élèves) titre du livre :
auteur :……. N’….
Nom et Emprunté Rendu le
prénom de le
l’élève

125
Fiche bilan 2ème année : wagon n’1
Unité 1 et 2
Objectifs :
*articuler correctement les phonèmes du français.

*Pratiquer divers usages de la langue en produisant des énoncés significatifs : parler, décrire,
discuter.

*reconnaitre et nommer des mots de vocabulaire.

*interpréter des chansons et des comptines.

*manifester sa compréhension en répondant à des consignes simples.

*manifester sa maitrise des formes graphiques manipulées en les reproduisant pour une
décoration.

Etapes Act de l’enseignant Act de l’apprenant Supports


Activité n’1 : -rappeler les chants et les *chanter : vidéo
Rappel comptines. -bonjour mes amis.
20 mn -laisser les élèves choisir -c’est la rentrée des classes.
leur chant préféré. -c’est la rentrée.
-j’aime papa, j’aime maman.
Activité n’2: -regroupement des élèves *écouter et faire les mouvements Images
a. Répétition au milieu de la classe pour demandés : Figurines
40 mn faire des mouvements à Haut/bas/les mains sur la tête/sur
partir des consignes. les épaules/assis/debout..

-présenter et expliquer les *tirer au hasard au numéro puis


règles de jeu : jeu de billes identifier et nommer l’image
correspondante :
La classe/le préau/la maitresse/le
maitre/le père/la mère/la grand- Schéma de
mère/le grand-père… l’arbre
généalogique
[Link] Et du wagon
/collage -distribuer la silhouette de *découper des photos d’identité n’1
40 mn l’arbre généalogique. et les coller.
Activité n’3 *demander aux élèves de Ils collent.
coller l’arbre sur le
premier wagon.

*félicitations pour les


efforts fournis par les
élèves.

126
Références bibliographiques :
*les livres et les cours :
1. Psychologie et développement de l’enfant : les dossiers de l’infop :
CEMEA pays de la Loire.
2. Les théories d’apprentissage.
3. Théories d’apprentissage et théories didactiques : (cours de MASTER :
C2 A/spécialité didactique des sciences ISABELLE GIRAULT)
10 octobre 2007.
4. La pédagogie différenciée.
5. Les sciences de l’éducation : histoire, enjeux et champs : LED 112 :
élaboré par Dr. JALEL SAADI et Dr. Dawser Zineddine. Décembre 2015
à ISEFC : l’institut supérieur de l’éducation et de la formation continue.
6. Cahier de stage : Maitre HEDI ZAARAOUI. Ecole primaire : OULED
ETTOUMI/circonscription CHORBANE /commissariat régionale de
MAHDIA.
7. Cours : les stratégies d’apprentissage élaboré par Madame ICHRAK BEN
HAMMOUDA/ ISEAHM l’institut supérieur des études appliquée en
humanité de Mahdia.
8. Cours : les difficultés et les troubles d’apprentissage élaboré par le
professeur …../ISEAHM /2018-2019
9. Cours : français : la didactique de la langue française élaboré par madame
HELA BOUSRIH /ISEAHM 2017-2018

*les articles en ligne:


1. Clinique Multisens : Audition-communication-cognition.
2. Encyclopédie (Wiki)
3. Cenop : centre d’évaluation neuropsychologique et d’orientation
pédagogique.
4. Bien enseigner : science pédagogique.
5. Moi j’enseigne et eux apprennent-ils ?
6. Les stratégies : April 7,2005 [Link] collaboration with r.b.

127

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