Mémoire Luc
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0. INTRODUCTION
0.1. ETAT DE LA QUESTION
Toute recherche scientifique ne peut partir du néant, c’est pourquoi cette réalité
s’applique sur ce travail. On est rarement le premier à aborder un sujet ou précisément, le
champ de la thématique que l’on entreprend d’analyser est déjà balisé par les études
antérieures.
N’étant pas la première à aborder ce thème de recherche, il existe une panoplie des travaux de
nos prédécesseurs qui ont traité de ce sujet. A titre exemplatif, nous avons parcouru le travail
de :
1. HICHAM NAJIM , dans son mémoire intitulé « Gestion des ressources humaines
des Pays en développement 1» ; il voulait déterminer les facteurs susceptibles
d’influencer sur l’efficace de département de gestion des ressources humaines dans les
Pays sous-développés ; et a révélé entre autre que le rôle de médiateur, s’il est bien
assuré par le service de ressources humaines a une influence significative sur
l’efficacité de ce dernier.
2. Phillipe Aimé KOULIDIATI, dans son mémoire portant sur « Gestion des ressources
humaines et accroissement de la productivité des entreprises au BURKINA FASO :
cas de l’office National de l’Etat et de l’assainissement (ONEA) 2». Celui-ci voulait
voir de plus prêt comment gérer de façon efficace et efficiente les ressources humaines
afin d’accroitre la productivité : et comme résultat, il a prouvé que l’application des
pratiques en ressources humaines est un atout considérable, si celles-ci sont observées,
conduisent à la réalisation des objectifs assignés de manière efficace.
3. MAZEMESSO WELLA Claude ; dans travail de mémoire ayant porté sur « la
Gestion des effectifs au sein d’une organisation 3». Il a focalisé son étude sur
l’acquisition des ressources humaines, l’évaluation et planification des ressources
humaines dans une structure ; et il a conclu que les bons résultats sont étroitement liés
à une pratique efficace de gestion du capital humain dans une entreprise.
4. MATIABA Jacques, dans son travail de mémoire ayant traite sur « la problématique
dune gestion cohérente des ressources humaines dans une entreprise publique cas de
1
HICHAM NAJIM, Gestion des ressources humaines des Pays en développement, mémoire inédit, université de
Montréal, 2019, P.61
2
Phillipe Aimé KOULIDIATI, Gestion des ressources humaines et accroissement de la productivité des
entreprises au BURKINA FASO : cas de l’office National de l’Etat et de l’assainissement (ONEA), mémoire inédit,
université de Wagadougou, 2017, P. 58
3
MAZEMESSO WELLA, Gestion des effectifs au sein d’une organisation
2
0.2. PROBLEMATIQUE
Plusieurs spécialistes de cours de méthodes et techniques de recherche scientifique
ont défini la problématique, GRAWITZ déclare la problématique à double idée conceptuelle :
Comme concept désignant l’ensemble de problèmes qui suscitent une science, un sujet
d’étude dans un contexte idéologique donné.
Comme procès flexionnel, l’art d’élaborer et de poser clairement les problèmes et aussi
d’en résoudre en suivant leur transformation dans la réflexion scientifique ou philosophique.5
Entant que chercheuse, pour mener à bien notre étude scientifique, nous devons
reformuler notre préoccupation en question.
Dans l’air actuel nous remarquons que les organisations humanitaires nationales
importantes s’aperçoivent aussi qu’elles sont confrontées aux mêmes impératifs que les
entreprises commerciales en termes d’efficacité, professionnalisme et adaptation aux
contextes administratifs, tout en sachant que l’homme est au centre de fonctionnement de
chaque structure ; de ce fait, nous voulions étudier la question de savoir : comment gérer de
façon efficace des ressources humaines dans une organisation non gouvernementale.
4
MATIABA Jacques, problématique dune gestion cohérente des ressources humaines dans une entreprise
publique cas de société commerciale de transport et des ports de 2009-2013, mémoire inédit, 2013.
5
3
Dans le même cadre, les organisations non gouvernementales sont passées dune
simple gestion du personnel à un véritable ménagement des ressources humaines du fait que
cette gestion requiert une complexité d’activités et demande un manager compétent pour
mener à bien sa mission.
Et nous pensons que la solution réside au niveau de des compétences du service
(médiateur) pour jouer ses rôles, de sa capacité à administrer, développer et mobiliser les
ressources humaines nécessaires mais aussi faire une planification de ressources pour
permettre aussi le bon déroulement des activités de l’organisation jusqu’à atteindre les
objectifs à assignés.
Ainsi, nous nous sommes posé des questions ci-après pour développer nos recherches :
1. Quels sont les facteurs à même d’influencer sur l’efficacité ou d’inefficacité de
management des ressources humaines au sein de RARIP-RGL ?
2. Existe-il une politique de ressources humaines au sein de RARIP-RGL ?
3. Quelle est l’influence d’une gestion efficace des ressources humaines dans le
fonctionnement de l’organisation et quel est le méfait d’inefficacité des ressources
humaines au sein de RARIP-RGL ?
6
Petit Larousse Illustré, 1982, Librairie Larousse 17, Rue du Mont Pannasse et Boulevard Raspail 114, Paris 5 eme
Edition, P 137
7
R. QUIVY et LOC VAV COMPEHOULT, Manuel de recherche en science sociales, 2eme édition, Vuibert, Paris,
1995, P 137
8
REZSOHAZY, initiation des méthodes des recherches en sciences sociales, édition PUZ, Paris, 1995, P 42
4
Du point de vue scientifique : en traitant ce sujet, notre projection est que les
résultats serviront de base des données aux futurs chercheurs qui souhaiterons traiter
aussi sur la gestion efficace des ressources humaines.
Du point de vue pratique : nous voulions savoir de plus comment fonctionne le
service des ressources humaines et apporter notre point de vue sur son efficacité.
0.6. METHODES ET TECHNIQUES UTILISEES
0.6.1. Méthodes
Le mot « Méthode » comprend plusieurs définitions selon différent domaine ou encore
selon la conception d’un auteur à un autre.
Pour Pierrette RONGERE définit la méthode comme étant une procédure particulière
appliquée à l’un de stade de recherche. 9
Elle est également définie comme un ensemble des démarches que suit un esprit pour
découvrir et démontrer la vérité ou ensemble de moyens raisonnés employés pour parvenir à
un but ; en termes, la méthode est une ligne à suivre pour atteindre un but poursuivi.10
Pour atteindre nos objectifs, nous avons fait recours aux méthodes suivantes :
a) La méthode descriptive : qui nous a permis de décrire notre milieu de recherche.
b) La méthode statistique : elle nous a permis de traiter nos données statistiquement
afin d’en tirer des interprétations pour la vérification de nos hypothèses.
0.6.2. Techniques
Kuyana et Shomba, entendent par technique « l’ensemble de procédés exploités par le
chercheur dans la phase de collecte des données qui intéressent son étude ».
Goode ajoute que les techniques sont des outils utilisés dans la récolte des informations
(chiffrées ou non) qui devraient plus tard être soumises à l’interprétation et à l’explication
grâce aux méthodes.11
Parmi les techniques envisageables, nous avons bien adopté la technique documentaire, la
technique de questionnaire d’enquête ainsi que la technique d’interview.
a) La technique documentaire : nous a été utile dans la récolte des informations par
l’exploitation des documents relatives aux déterminants de la consommation de vin.
Nous avons également consulté différents ouvrages, les syllabus, les TFC, mémoires,
recours à l’internet et modules de formations.
9
P. RPNGERE, Méthodes de Recherche, Ed. Salez, paris, 1995. P.45
10
Dictionnaire de grand Robert de la langue française, P215
11
Goode, J.W. Methods in social research cité par MASIALA New York MeGraw Hill Book Company, 1993
6
b) La technique d’interview libre :Cette technique nous a été d’une importance capitale
du fait qu’elle nous a permis de procéder à une communication verbale avec la
population afin de recueillir des informations nécessaires à la réalisation de notre
travail.
c) La technique de questionnaire d’enquête : cette technique nous a permis à travers
un questionnaire d’enquête de saisir les avis des enquêtés.
Un bon manager est calme, capable d’écouter, capable de recevoir positivement la critique et
de prendre en charge les conflits et les différences de manière constructive.
d) une stabilité émotionnelle
Elle est un important ingrédient pour un leadership et un management efficace. Elle permet
d’avoir une vie de calme, froide et une réaction calculée aux situations indésirables, aux
obstacles, ainsi qu’une acceptation normale du succès ou de l’échec.
Les responsabilités du manager
Le manager a des responsabilités envers :
1) les actionnaires et autres investisseurs : assurer une rentabilité, une croissance, une
bonne image de la firme, etc.
2) Les employés : leur emploi, les conditions de travail, la sécurité économique, la
satisfaction au travail,
3) Les consommateurs : la quantité des produits, les prix
4) Les autres affaires connexes : les maisons qui fournissent, qui achètent les produits et
les produits semi-finis, etc.
5) Le gouvernement : les impôts et taxes payés à temps, les lois, l’équité, etc.
6) La communauté : donner l’emploi, protéger l’environnement, contribution à la
résolution des problèmes sociaux, etc.
La gestion des ressources humaines avant tout une organisation des relations individuelles de
travail : recruter, évaluer la performance ou le potentiel, fixer les salaires.
C’est également une gestion des emplois : réduire les effectifs et conduire une gestion
prévisionnelle des ressources humaines.
La gestion des ressources humaines n’est pas seulement une gestion individuelle mais aussi
une activité de régulation qui s’exerce en relation avec les salariés organisés en particulier au
sein de syndicat.
De ce fait, les ressources humaines impliquent l’ensemble de tous les salariés de tout statut,
entre autres employés, cadres, ouvriers, de plus en plus toute personne liée à l’organisation
par des rapports de sujétion (dépendance, dans les prestataires extérieurs ou sous-traitants).
Mais depuis le 20ème siècle la gestion de ressources humaines a connue une évolution certaine
suite aux nombreuses études, pratiques et pensés managériales. La genèse de la gestion des
organisations est le fruit des efforts intenses des différents auteurs de la gestion des qui ont
apporté des nouvelles pratiques de la gestion des organisations et commandement des
hommes ; ceux-ci l’a permis de revêtir des nouvelles formes d’administration des facteurs de
production, de direction des compétences et d’organisation du travail.
Parmi ces courants, nous citons :
1. TAYLOR : Division des tâches, parcellisation du travail dans l’organisation
scientifique du travail. Taylor constate l’inefficacité de la production à cause de ceux
raison
10
MAC GREGOR-HERTZBERG : analyse empirique, le travail n’est pas une simple obligation
mais c’est aussi une source de plaisir pour employer. La qualité du travail est une variable
importante pour créer une source de satisfaction. La qualité du travail pour est une variable
importante pour créer une source de satisfaction. Mac GREGOR fonde sa théorie sur :
D’une part à l’ensemble des postulats prévalant dans les méthodes classiques de management
basées sur l’éversion innée de l’homme pour le travail et l’obligation de contraindre, contrôler
et menacer pour qu’ils fournissent les efforts nécessaires à la réalisation des objectifs et
d’autre part l’effort au travail est aussi naturel que le jeu ou le repos.
Le contrôle externe et la menace ne sont pas les seuls moyens pour obtenir un travail
utile
Le système de récompense associé à l’atteinte d’un objectif permet de responsabiliser
l’individu.
L’individu moyen peut apprendre à accepter et à chercher les possibilités
L’homme est capable de créativité dans l’organisation
Les potentialités intellectuelles d’un individu sont rarement mobilisées totalement
Section 2 : APPROCHE MODERNE DE LA FONCTION RESSOURCES HUMAINES
L’objectif principal de la gestion des ressources humaines est l’optimisation de la productivité
de l’entreprise en tirant la meilleure partie de l’efficacité de ses salariés.
La gestion des ressources humaines vise aussi à adapter l’organisation aux mutations de
l’environnement, et mobiliser le personnel ; la flexibilité de l’organisation et la motivation et
la rentabilité du capital humain.
Par la flexibilité on sous-entend la capacité à s’adapter aux modifications de l’environnement
sans remettre en cause la nature de ses principaux objectifs.
La flexibilité sociale, la capacité d’adapter l’emploi des hommes au travail demandé, les
modalités de leur rémunération aux conditions changeantes de l’environnement ; elle porte
principalement sur le salaire, le temps de travail et les effectifs.
Le problème constaté est donc de faire coïncider le volume de travail employé au volume
de travail effectivement nécessaire à la production.12
Les rôles du service ressources humaines sont bien nombreux selon différents secteurs
d’activités des organisations mais de notre part citons : garder le dossier de chaque employé,
rôle de représentant des employés, rôle de médiateur, permissionnaire (planificateur) politique
du partenaire stratégique (communication), rôle de leader en gestion des ressources humaines,
rôle de gardien de valeurs.
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15
15
Au titre de branche des prestations aux familles est fixé à 6,5%, à charge exclusive de
l’employeur ;
Au titre de la branche des pensions est fixé à 10 reparti comme suit :
- 5% à charge de l’employeur
- 5% à charge de travailleur
g) L’impôt professionnel sur les rémunérations
L’impôt professionnel sur les rémunérations est calculé suivant un barème annuel à
taux progressif dont :
- 3% pour la tranche des revenus de 0 à 1944000 FC
- 15% de 1944001 à 21 600 000 FC
- 30% de 21 600 001 à 43 200 000 FC
- 40% pour le surplus
h) Les avantages légaux
Allocations, la contre-valeur logement, les allocations de transport.
16
15
17
Ou encore, la politique ressources humaines définit les ressources humaines dont la structure
a besoin et la manière dont ces ressources sont gérées.
- La planification : consiste à prévoir les actions et les décisions que le manager doit
prendre en vue d’anticiper l’avenir et préparer à s’adapter à des situations futures,
étant donné que l’environnement interne et externe de l’entreprise peut subitement
charger et son incertitude, la planification demeure indispensable. La planification
demande une fixation des objectifs à atteindre en fonction des moyens mis en
disponibilité.
- L’organisation : elle consiste à définir et à diviser les tâches du travail, à agencer et à
coordonner les activités de l’entreprise afin d’assurer le bon fonctionnement et le
développement harmonieux de toute l’organisation.
- La direction : elle consiste à orienter les activités de l’organisation et à mobiliser les
moyens pour élaborer des stratégies et politiques claires pour l’entreprise, elle met en
compte la communication entre différents niveaux hiérarchiques et la motivation de
tous les membres de l’organisation.
La direction de l’entreprise signifie aussi l’orientation et le pilotage de toutes les unités de
l’organisation dans le but d’atteindre les finalités que le manager s’est fixées par les prises
des décisions efficaces.
- Le contrôle : il consiste à suivre et à comparer les résultats escomptés avec les
objectifs préalablement assignés en vue d’évaluer les écarts constatés, de mettre en
œuvre éventuellement des mesures correctives et de préparer les futures décisions
stratégiques par des réajustements nécessaires.
Le management stratégique
Consiste à diriger, à organiser, à gérer, et à contrôler l’entreprise dans une vision
stratégique basée sur une approche multidimensionnelle, globale et dans un horizon
prévisionnel à moyen ou à long terme.
Le management stratégique vise à prendre des décisions stratégiques ou encore
pour les dirigeants à mener les actions afin de permettre à l’organisation de développer et
d’être pérenne. Ce qui nécessite les moyens financiers ainsi qu’une certaine coordination
pour atteindre les objectifs qui ont été fixés.
Le management opérationnel
Consiste à son tour à diriger, gérer, à décider et à contrôler l’entreprise dans une
optique opération en se focalisant sur une approche bien déterminée et sur un horizon de
20
réalisation à court terme. Il permet la mise en œuvre des décisions stratégiques prises par
le manager et les cadres à long terme. Il s’agit pour le personnel encadrant de diriger les
ressources de l’organisation de mobiliser les salariés afin de remplir les objectifs fixés au
niveau hiérarchique.17
1.2.3. NOTION D’ORGANISATION DANS L’ENTREPRISE
Au sens étymologique, le mot organisation vient du grec « orgon » : qui signifie
outil ou instrument ; ainsi organiser consiste à déterminer la place te le rôle de chacun
dans l’entreprise ou structure.
Le terme organisation désigne à la fois le processus par lequel et le cadre dans le
quel des individus agissent collectivement dans une entité donnée. Dans ce sens,
l’organisation est à la fois l’ensemble, un groupe d’individus et un ensemble de relations
entre individus, et ces relations font le comportement individuel de chacun de ces
membres interagit avec celui des autres pour former un comportement collectif c’est-à-
dire celui de l’organisation toute entière.
a) Approche systémique de l’organisation
L’approche de l’organisation en tant que système, et l’accent en évidence d’une part les
interactions internes de l’organisation et d’autre part celles-ci et les composantes de son
environnement c’est-à-dire les facteurs et les acteurs pouvant influer positivement ou
négativement ses décisions, son fonctionnement et sa croissance ou survie.
L’organisation est dotée d’un système de pilotage composant d’organes de contrôle et
d’organes de commande.
Organiser c’est concevoir et mettre en place des structures te des procédures, les cadres et
les règles de l’action collective d’un groupe de personnes ; c’est fixer les objectifs et
contrôler les réalisations en fonction des ressources et compétences engagées.
18
22
Les personnes impliquées dans une association partagent les mêmes valeurs,
cherchent le bien-être de la société et des membres. Il peut s’agir des bénévoles ou par fois
des salariés qui cherchent à assurer la continuité des activités de l’organisation.
Il sied de signaler que les membres fondateurs et cotisants locaux, volontaires font
partie du périmètre des ressources humaines surtout parlant des ONG locales.
Crée en République Démocratique du Congo, à Goma, depuis 2014 par le groupe des
jeunes congolais et rwandais, une organisation non gouvernementale dénommée : « Réseau
d’Analystes des Relations Internationales pour la Paix dans la Région du Grand Lac »,
« RARIP-RGL ONG » en sigle, reconnue par l’Etat congolais notarial n°538/2014 du 31
Décembre 2014, N° JUST/SG/20/699/2018. Ce réseau constitue un cadre par excellence de
recherches, analyses et communications centrées sur la problématique paix, droit de l’homme
et Justice environnementale avec des actions fondées sur le mécanisme de communication
sociale et changement de comportement axé sur la base communautaire.
II.3. SITUATION GEOGRAPHIQUE
Le RARIP-RGL est situé en République Démocratique du Congo, province du Nord-Kivu,
ville de Goma, quartier Kyeshero, n°01, Avenue Bobiladawa ;
L’organisation Réseau d’Analystes des Relations Internationales pour la Paix dans la
Région des Grands Lacs exerce ses activités sur toute l’étendue des pays de la région des
grands lacs en fonction de ses moyens et besoins ressentis.
II.4. ORGANISATION SATION STRUCTURELLE ET FONCTIONNELLE
Les organes statutaires sont :
L’assemblée Générale (AG) ;
Le secrétariat Général ;
La commission de contrôle ;
Les coordinations.
1. ASSEMBLEE GENERALE
C’est l’organe suprême de l’organisation
Elle est composée de tous les membres de conseil général ainsi que tout le personnel de la
gestion de l’organisation.
Elle a pour attributions :
Définir la politique de fonctionnement général de l’organisation
Elire et démettre dans les cas échéants, les animateurs du terrain et de la commission
de contrôle
Entériner la désignation par le secrétariat général, du coordinateur central et celles des
coordinateurs nationaux par ce dernier.
Approuver les plans d’actions, les budgets et les rapports annuels présentés par le
secrétariat général.
Décider de l’admission et de l’exclusion de membres.
24
Signalons aussi que l’Assemblée générale siège chaque année pendant une séance de jours
pour une évaluation de l’évolution de l’organisation et prendre ainsi de nouvelles dispositions.
Si le quorum n’est pas atteint, une deuxième réunion se fait avec les membres présents.
2. SECRETARIAT GENERAL
Le secrétariat général est un organe de conception et suivi de l’exécution des décisions de
l’assemblée générale de l’organisation.
Il est composé d’un secrétariat et d’un secrétariat rapporteur adjoint et conseillers généraux :
Il Contrôle les activités de la coordination centrale et fait le rapport à l’assemblée
générale
Il est le représentant légal de l’organisation
Convoque et préside les réunions de l’assemblée générale et du comité de gestion
centrale de l’organisation.
Il est le responsable de la gestion de fonds, il ordonne les dépenses de l’organisation
Notons que : le fonctionnement du secrétariat général est défini dans un acte particulier
portant organisation et fonctionnement de SG de RARIP-GL.
3. COMMISSION DE CONTROLE
La commission de contrôle de la gestion du patrimoine de l’organisation.
Elle est composée de trois membres appelés commissionnaires aux comptes, élus par
l’assemblée générale parmi les membres effectifs pour un mandat de 3 ans renouvelables une
seule fois. Ils travaillent collégialement.
Ils ont accès à tous les documents comptables et évaluent le fonctionnement financier de
l’organisation.
Ils dressent directement un rapport à l’assemblée générale et une copie au secrétariat général.
4. COORDINATION NATIONALE
La coordination nationale est l’organe chargé de la gestion courante de l’organisation au sein
des Etats dans lesquels RARIP-RGL est implanté.
5. ACTIVITES ET REALISATIONS DE L’ORGANISATION
Dans l’ensemble des activités, l’organisation fonctionne avec trois départements actifs :
a) Bureau de recherche :
Mène des recherches sur un fait ou un thème donné et après avoir récolter les données
nécessaires il les soumet à l’analyse.
b) Bureau d’analyse :
Etudie l’impact du problème la vie de la communauté, rédige un rapport descriptif du
problème et des pistes de solutions, qui sera ensuite présenté à la communication.
25
c) Bureau de communication
Après analyse des informations recueillies par les agents de terrain, le département de
la communication se charge de les transmettre dans un double sens d’où :
Les communications pour l’enregistrement communautaire
Communication du Public ou appel aux décideurs : l’état civil, le bureau de la
MONUSCO, le gouvernement, etc.
L’organisation se focalise principalement sur 3 domaines thématiques :
La paix et la mitigation des conflits
Le droit de l’homme et promotion de la femme
La justice environnementale
Extrait de réalisations :
Aider les défenseurs des droits de l’homme victimes de torture et poursuite judiciaires
à leurs protections.
Mise en œuvre du plan de communication en faveur de la population riveraine de la
route nationale n°2, tronçon Kavumu-Sake ; financement banque mondiale sous le
contrôle de la cellule infrastructure ;
Des missions d’évaluations d’incidents de protection dans le territoire de Nyiragongo,
réalisées par le RARIP-RGL et autres organismes internationales.
Des sensibilisations ciblées avec les garçons étudiants sur les normes sociales
rétrogrades à l’encontre de la femme, réalisées par le RARIP-RGL et dynamiques
femmes juristes ;
Programme « Grande fille et grand garçon : solution aux violences sexuelles et basées
sur le genre ».
Compagne mondiale sur la protection des patrimoines mondiaux aux différentes
écoles de la ville de Goma.
Organisation des différentes éditions de formation sur le leadership et les droits de
l’homme dans le gestion et résolution des conflits.
Info-sensibilisation sur la lutte contre les crimes environnementaux et promotion des
droits humains des femmes dans et aux tours du parc national de Virunga/Groupement
de Rusayo.
Suivi des améliorations des cas d’abus de droits de l’homme et socio-
environnementaux dans l’exécution du projet d’aménagement de la route nationale
n°2, tronçon Bukavu-Goma par la société chinoise SZTC ;
26
Analyse critique appuyée par la Banque Mondiale sur le mécanisme de gestion des
plaintes exécutées par le BEGES dans le projet Pro-Routes.
Sensibilisation des leaders coutumiers et communautaires pour la prise en compte du
genre dans le règlement extra judiciaire des conflits dans le territoire de Rutshuru ;
Enquête et sondage d’opinion sur les abus de droits de l’homme et environnementaux
dans le secteur minier, cas de ALPHA MINING BISIE Walikale ;
Enquête et sondage d’option sur le respect des droits de l’homme et protection de
l’environnement dans les pro-routes à l’Est de la République Démocratique du Congo,
cas de la route Bukavu-Goma ;
Monitoring et alerte des cas des violations des droits de l’homme dans le territoire de
Beni et Beni-ville, ville de Goma.