07 CCTG Forages
07 CCTG Forages
ARTICLE 1 . SITUATION................................................................................................................2
ARTICLE 2 . EMPLACEMENT MIS A LA DISPOSITION DE L'ENTREPRENEUR..................2
ARTICLE 3 . CONNAISSANCE DES LIEUX.................................................................................2
ARTICLE 4 . INSTALLATION DE CHANTIER.............................................................................2
ARTICLE 5 . SIGNALISATION DE CHANTIER...........................................................................3
ARTICLE 6 . MODE DE FORATION..............................................................................................3
ARTICLE 7 . FORATION A L’ODEX.............................................................................................3
ARTICLE 8 . FLUIDE DE FORATION...........................................................................................4
ARTICLE 9 . CARACTERISTIQUES DES TUBAGES PLEINS....................................................4
ARTICLE 10 . CARACTERISTIQUES DES TUBAGES CREPINES..............................................7
ARTICLE 11 . GRAVILLONNAGE................................................................................................10
ARTICLE 12 . CIMENTATION.......................................................................................................10
ARTICLE 13 . MISE EN EAU DU FORAGE..................................................................................12
ARTICLE 14 . TETE DE FORAGE..................................................................................................16
ARTICLE 15 . REMISE EN ETAT DES LIEUX..........................................................................17
ARTICLE 16 . LIAISONS
ADMINISTRATIVES...........................................................................17
ARTICLE 17 . CHARGES RESPECTIVES DES CONTRACTANTS............................................18
ARTICLE 18 . ECHANTILLONNAGE DES TERRAINS TRAVERSES.......................................19
ARTICLE 19 . RAPPORT DE FIN DE TRAVAUX........................................................................19
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ARTICLE 1 . SITUATION
L'emplacement des travaux à réaliser sera défini sur le terrain par le mètre d'œuvre et son
conseiller technique.
Les sites des captages seront accessibles aux véhicules tous terrains. Les frais de déplacements
entre forages seront inclus dans les prix de l'installation du chantier sauf spécifications
particulières.
L'entrepreneur devra fournir un plan de l'emprise des zones dont il demande l'affectation
privative pendant la durée du chantier, plus un (01) mois : temps nécessaire pour évacuer les
terrains ainsi occupés et procéder à la remise en état des lieux. Pendant cette durée, l'entrepreneur
pourra occuper à titre gratuit les terrains situés dans la zone du chantier mis à sa disposition par
l’ONEE - BRANCHE EAU. Tout dégât occasionné aux tiers sur des terrains ne figurant pas sur
le parcellaire de l'ONEE - BRANCHE EAU est à la charge de l'entrepreneur.
ARTICLE 3 . CONNAISSANCE DES LIEUX
L’entrepreneur est réputé avoir reconnu en personne ou fait reconnaître par un représentant
qualifié l’emplacement des ouvrages à réaliser et les ouvrages existants. Il est réputé avoir une
parfaite connaissance des lieux et des sujétions d’exécution résultant des conditions du site du
chantier.
L’entrepreneur ne peut en aucun cas formuler de réclamations basées sur une connaissance
insuffisante des lieux et des conditions d’exécution des travaux susceptibles d’influencer sur le
prix des ouvrages et notamment :
La qualité du terrain
Les conditions de transport et d’accès au chantier à toute période de l’année
Les possibilités de recrutement de la main d’œuvre.
Ou d’une façon générale, toutes les sujétions et tous les aléas imposés par les circonstances
locales.
ARTICLE 4 . INSTALLATION DE CHANTIER
L’entrepreneur sera invité par ordre de service où par Fax à assister obligatoirement à
l’implantation de chaque ouvrage. Les frais de déplacement de l’entrepreneur sont à charge.
Les remarques de l’entrepreneur sur le site (difficultés d’accès, aménagements particuliers…)
doivent être signalés au moment de l’implantation et consignés dans le procès verbal qui devra
être signé par les différentes parties.
Aucune réclamation ultérieure quant à l’emplacement du captage ne sera prise en considération
et l’entrepreneur devra réaliser les travaux qui lui ont été demandés.
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L'entrepreneur effectuera la foration selon le plan défini conjointement avec le maître d’œuvre au
moment du démarrage des travaux.
Dans le cas de foration (ou passes) en plusieurs diamètres, seul le diamètre final sera
comptabilisé et il ne sera pas tenu compte des diamètres intermédiaires (reconnaissance ou
alésage) pour le paiement.
Les prix définis pour la foration sont réputés couvrir les dépenses de l'entrepreneur en main
d'œuvre, matériel, carburants et lubrifiant, fluides de forage, y compris la fourniture d'eau et
d'ingrédients. Les pertes de fluide étant réputées être en totalité à la charge de l’entrepreneur ainsi
que la réparation des conséquences des incidents de chantier (ruptures d'outils, chutes d'outils en
cours de manœuvre, etc...) dont la réparation lui incombe sans indemnité.
Certains terrains pourront présenter des risques d'éboulement. Dans ce cas l'entrepreneur sera
tenu de forer en terrains secs ou aquifères, avec tubage à l’avancement (système type ODEX).
Dans ce cas, l’entrepreneur est tenu de fournir un tube guide de diamètre minimal de 8"1/2, de
la descendre en cours de travaux et de le remonter à la fin des travaux.
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En cas de difficultés d’avancement durant les phases de foration, suite à des éboulements, et
après accord de l’ONEE - BRANCHE EAU, l’entreprise pourra être autorisée à utiliser des
produits colmatants tels que les boues ou polymères.
Ces boues (bentonite ou polymères) utilisées dans les opérations de foration doivent
permettre :
- Le déroulement normal des travaux de foration
- La réalisation éventuelle des différentes opérations de diagraphies
- Le développement et la mise en exploitation des forages dans les
meilleures conditions.
Ainsi, la boue bentonitique doit être homogène, et le mélange bentonite-eau doit se faire
exclusivement dans des bassins métalliques à l’aide d’un malaxeur. Un contrôle régulier de la
qualité de la boue doit être effectué surtout dans les formations argileuses dans lesquelles la
boue se chargerait en particules argileuses colmatantes. L’entreprise doit disposer, sur les
lieux de chantier, des tamis vibreurs pour éliminer ces particules. Elle doit disposer également
d’un filtre à boue pour la mesure ponctuelle de la résistivité du filtrat.
La densité de la boue doit être de 1,2 avec une tolérance de 10 %. Sa viscosité doit être
comprise entre 36 et 40. Ces valeurs peuvent être modifiées par l’ONEE - BRANCHE EAU
en fonction des problèmes techniques qui peuvent être rencontrés.
Sauf avis contraire, la conductivité de la boue mesurée au jour, et avant utilisation dans le
forage, doit être comprise entre 1500 et 2000 µs/cm. La conductivité de l’eau de mélange ne
doit pas dépasser 1500 µs/cm.
L’entrepreneur doit présenter une attestation fournie par le constructeur dans laquelle doivent
figurer toutes les caractéristiques chimiques et mécaniques ainsi que les dimensions du tubage
fourni.
Dans tous les cas, et quelle que soit leur origine, les tubes mis en place dans les forages
doivent être parfaitement droits, parfaitement ronds et avoir des filetages en excellent état. Les
tubes qui ne répondraient pas à ces conditions pourront être refusés par le représentant habilité
du maître d’œuvre avant leur descente dans le forage, et l’entrepreneur serait obligé de les
remplacer sans indemnisation.
L’écart entre l'axe du tubage et la verticale ne devra pas excéder 1% (10 cm pour 10 m).
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Les tubages quelle que soit leur nature doivent être équipés de centreurs régulièrement répartis
Le maître d’œuvre se réserve le droit, de contrôler les tubages mis en place par tel moyen,
qu’il désirera, et en cas de défaut grave de mise en place, refuser de réceptionner le forage.
L’entrepreneur sera alors mis en demeure soit de corriger le défaut, si possible, et ce sans
indemnisation d’aucune sortie, soit, dans le cas contraire, de recommencer un nouveau forage
sur le même site, sans qu’il puisse de même prétendre à indemnisation. En cas de refus de sa
part de fournir un travail correct, le présent marché pourrait être résilié de plein droit, sans que
l’entrepreneur puisse élever de protestations.
De plus, quel que soit le type de tubage choisi, l’ensemble des tubages introduits dans un même
forage devra être constitué de métal du même lot, en vue d’éviter la corrosion électrochimique
due aux courants électrotelluriques.
L’entrepreneur qui serait dans l’impossibilité de réaliser cette clause doit le signaler par écrit
au maître d’œuvre qui pourra éventuellement accepter le fait et sera à même, le cas échéant,
de prévoir des moyens de protection galvaniques.
Dans tous les cas où l’entrepreneur n’emploierait pas des tubages de même grade d’acier, et
notamment dans le cas où la soudure entre dans la confection ou l’assemblage du tubage, il
devra pouvoir garantir une longévité d’au moins 15 ans sans avaries à l’ouvrage, sauf si l’usager
avait commis de graves fautes d’usage : chute d’objets ayant entraîné des avaries au tubage lors
de leur repêchages, mise en place des parties aspirantes des pompes en face des parties crépinées,
introduction de métaux électriquement cathodiques dans le forage sans isolement électrique
correct ou protection électrocinétique suffisante, etc …. L’entrepreneur délivrera sa garantie par
écrit. Aucune retenue de garantie sur le montant des travaux ne sera effectuée si le maître de
l’œuvre accepte cette garantie, mais l’entrepreneur pourrait être tenu à réparation totale ou
partielle si la longévité garantie à l’ouvrage n’avait pas été constatée. Il pourrait être
éventuellement contraint à ce moment par tout moyen que de droit.
- Tubes filetés type casings répondant aux normes API, lesquels seront employés dans la
plupart des cas. Ces tubages doivent être fabriqués selon la norme API 5CT et protégés à
l’usine contre la corrosion. Ils seront assemblés par filetage (manchon long). Un certificat
d’usine doit être fourni pour garantir les caractéristiques du tube
- Tubes étirés (dits type bouilleur) réunis entre eux par soudure.
- Tubes étirés réunis entre eux par filetages ou par soudure répondant à des normes
autres qu’API (Bonne Espérance par exemple), qui seront désignés : type Bonne
Espérance.
- Tubes d’acier noir doux de type E28/2 constitués de tôle roulée soudée réunis entre eux
par soudure. Un certificat d’usine doit être fourni pour garantir les caractéristiques du
tube
- Tubes en acier inoxydables avec filetage normal, carré ou ZSM répondant aux normes
type Johnson ou équivalent fabriqués selon la norme API 5CT. Ils seront assemblés par
filetage. Un certificat d’usine doit être fourni pour garantir les caractéristiques du tube
- Tubes en acier galvanisé répondant aux normes d’acier doux E24. La galvanisation de-
vra être électrolytique. Les éléments seront assemblés par filetage. La fabrication devra
se faire selon la norme API 5CT. Un certificat d’usine doit être fourni pour garantir les
caractéristiques du tube
- Tubes à gaz
- Tubes en PVC constitués d’un tubage fileté male femelle dans la masse de qualité ali-
mentaire spécialement conçu pour les forages d’eau potable.
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Les épaisseurs des tubages seront calculées en fonction de la plus sévère des deux
contraintes suivantes :
- Pour les tubages en normes API, les valeurs admises par la norme seront admises
en fonction du grade de l’acier.
- Pour les autres tubages, les valeurs à prendre en compte seront celles de l’acier
norme API (F25), soit :
Limite élastique : 17,6 kg/mm2
Charge de rupture : 28,1 kg : mm2
Allongement : 40 %
Sauf si l’entrepreneur fournit les caractéristiques exactes de son acier.
Pour les tubes en en acier noir doux, les caractéristiques chimiques et mécaniques sont
données ci-après :
Re : Limite d’élasticité :
R : Résistance à la traction
A : Allongement
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Les éléments du tubage doivent être assemblés par une soudure à l'aide de baguettes type G53
ou similaires. L’opération de soudure des éléments doit être faite à l’aide d’un manchon
guide, de cinquante centimètres de longueur et confectionné au préalable selon le diamètre du
tubage à souder. La descente de tubage en question doit être effectuée exclusivement à l’aide
du collier.
Il est formellement interdit l’utilisation des tubages comportant des soudures hélicoïdales.
Ces tubages noirs doivent être revêtus intérieurement et extérieurement d’une couche de
peinture bitumineuse type néobitume parfaitement continu. Le représentant qualifié du maître
d’œuvre pourrait refuser les tubages non revêtus et interdire leur introduction dans le forage
avant que cette peinture n’ait été appliquée ou réparée en cas d’éraillure accidentelle. En cas
notamment d’assemblage des tubages par soudures, la zone des soudures et les zones voisines
sur lesquelles ladite peinture pourrait été dégradée seront repeintes avant leur descente dans le
forage.
Tubage en PVC
Pour ces tubages, l’entrepreneur devra fournir une note de calcul du constructeur prouvant que la
résistance à la traction est suffisante pour la profondeur envisagée et que la résistance à
l’écrasement satisfait à la seconde expression de P.
L’entrepreneur doit présenter une attestation fournie par le constructeur dans laquelle doivent
figurer toutes les caractéristiques chimiques et mécaniques ainsi que les dimensions des crépines
fournies.
Les diamètres des crépines qui seront demandées sont identiques à ceux des tubages pleins.
Les tubes crépinés à envisager seront de trois types :
- Crépines à nervures repoussées d’acier noir doux de type E28/2 constitués de tôle roulée
soudée réunis entre eux par soudure. Un certificat d’usine doit être fourni pour garantir les
caractéristiques du tube
- Crépines à fente continue (fil enroulé) d’acier inoxydables avec filetage normal, carré ou
ZSM répondant aux normes type Johnson ou équivalent fabriqués selon la norme API 5CT.
Ils seront assemblés par filetage. Un certificat d’usine doit être fourni pour garantir les
caractéristiques du tube.
- Crépines à fente continue (fil enroulé) d’acier galvanisé répondant aux normes d’acier
doux E24. La galvanisation devra être électrolytique. Les éléments seront assemblés par fi-
letage. La fabrication devra se faire selon la norme API 5CT. Un certificat d’usine doit être
fourni pour garantir les caractéristiques du tube
- Crépines en PVC à fentes verticales constituées d’un tubage fileté male femelle dans la
masse de qualité alimentaire spécialement conçu pour les forages d’eau potable
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Ces crépines seront soit en acier doux E24 ou E28, soit en acier inoxydable soit en acier
galvanisé. Les crépines seront de même type d’acier que les tubes pleins.
L’ouverture des fentes variera de 0.5 à 3 mm et l’indice des vides devra être au moins de 10
%.
Les crépines à envisager sont fabriquées selon la norme internationale DIN 4922 et ont les
caractéristiques suivantes consignées dans le schéma ci-après
Ces crépines seront soit en acier inoxydable soit en acier galvanisé et seront généralement
utilisées dans des diamètres allant de 7" à 18", avec des ouvertures variant de 0,5 à 2,0 mm.
Le tableau ci-après donne le % des vides en fonction des dimensions des fils enveloppe
3- Crépines en PVC
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ARTICLE 11 . GRAVILLONNAGE
Pour les forages en aquifères granuleux qui ne pourraient pas faire l’objet d’un auto-
développement, il sera nécessaire de mettre autour des crépines de captage un massif filtrant
de graviers calibrés.
Ces graviers devront être des graviers siliceux ronds, propres, exempts de particules calcaires,
schisteuses, gypseuses, sulfurées, de matières organiques ou terreuses, et leur granulométrie
sera définie en fonction du terrain à capter. Cette dernière sera faite lors de la reconnaissance
de l’aquifère.
L’épaisseur du massif de gravier devra être en principe de 3 pouces environ au minimum, sauf
indications spéciales indiquées dans l’ordre de service. Elle ne devrait pas en principe excéder
8 pouces.
Le d10 du gravier sera égal à 0,66 fois son d30 ; son d60 sera égal à 1,66 fois son d30 ; la
courbe de la granulométrie de ce gravier devra se rapprocher d’une droite passant par ces trois
points avec un écart maximum de 8 %,
Il en résulte l’ouverture de la crépine (slot) qui doit être égale au d10 du gravier.
Il sera mis en place dans le forage à l’aide de tubes de gravillonnage pour les petites
profondeurs, par injection à la boue en cas de grande profondeur. Le mode de mise en place
devra être accepté par le maître de l’œuvre ou son représentant habilité.
Le gravier sera rémunéré au prix du mètre cube réellement mis en place dans le forage une
fois le développement terminé.
Les frais de transport du gravier seront réputés compris dans le prix de fourniture et de mise
en place.
Il pourra être demandé dans certains cas qu’un tube de gravillonnage soit placé à post fixé
dans le forage pour compéter le massif par les soins de l’utilisateur en cas de doute sur la
stabilité future du massif de gravier, dans certains cas spéciaux. Dans ce cas une provision de
gravier devra être laissée à proximité du forage.
Pendant le développement, le top de gravier dans l'espace annulaire sera contrôlé et complété
si nécessaire.
ARTICLE 12 . CIMENTATION
Il pourra être demandé à l’entrepreneur de cimenter soit l’espace annulaire d’un forage (tubage –
trou nu) soit le forage tout entier en cas d’abandon.
Le maître d’œuvre exige la cimentation par refoulement, mais pourra autoriser
exceptionnellement la cimentation de l'espace annulaire depuis la surface, le ciment étant mis en
place à l’aide de tubes descendant à la base du tubage selon les règles de l’art. La cimentation par
chute directe du laitier de ciment dans l’espace annulaire rempli de fluides quelconques ne sera
pas admise et sera considéré comme une faute professionnelle.
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ONEE - BRANCHE EAU CCTG-REALISATION DE FORAGES
fluides contenus dans le sol (eaux salées, sulfatées, sulfurées, etc…). Dans des cas exceptionnels,
il pourra être toléré l’emploi d’un mortier de ciment de Portland et de sable siliceux.
Le poids du ciment à utiliser, le volume d'eau à employer pour obtenir une densité déterminée
et le volume de laitier correspondant sont donnés par le diagramme triangulaire suivant :
La rémunération de ce coulis ciment–eau sera fait sur la base du volume théorique cimenté.
Ainsi pour un forage foré au diamètre D et équipe avec un tubage de diamètre extérieur d, H est
la hauteur de la partie cimentée, le volume payé à l’entrepreneur est V :
V=
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Le maître d'œuvre se réserve le droit de contrôler ou faire contrôler la cimentation par tout
moyens qu'il jugerait utiles. Au cas où cette cimentation serait jugée insuffisante, l'entrepreneur
serait tenu de la réparer à ses frais, sans aucune indemnité.
Dans tous les cas, le reforage des bouchons de ciment qui pourraient s’être formés au dessus du
sabot des tubages dans leur espace interne est à la charge de l’entrepreneur. Le maître d’ouvrage
se réserve le droit de faire exécuter tout le contrôle qu’il jugerait utile.
1- Développement
Le tableau ci-après donne le débit en l/s pouvant être fourni en fonction des diamètres du tube
d'air, d'eau et du % d'immersion.
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La pression d'air fournie par le compresseur doit être supérieure au moins de 10% à la
pression exercée par la hauteur d'eau équivalente au-dessus de l'injecteur.
Le développement à l'air lift est opéré par descente du dispositif de haut en bas. Pour
l’élimination des résidus sableux et la boue résiduelle dans la fissuration des terrains,
l’entreprise doit pratiquer le gonflement du forage par fermeture de la tête du tubage
d'équipement, par décompression du terrain les résidus sont libérés.
Le forfait de développement du forage comprendra la descente et remontée du système d’air
lift autant de fois qu’il est jugé nécessaire
Ce développement se pratique par envoi d'un puissant jet d'eau au moyen d'une lance montée
à l'extrémité du train de tige et constituée d'un dispositif de buses horizontales. Cette méthode
est particulièrement indiquée dans les couches aquifères non consolidées et non stratifiées.
A cet effet, l’entreprise doit disposer de pompes hautes pressions permettant des débits
importants. Les pressions demandées de ces pompes peuvent atteindre 150 bars.
Pour traiter correctement le tube crépiné, il est nécessaire de travailler
avec des buses à jet plat et à une distance raisonnable du support (20
mm) afin que les buses ne viennent pas frotter contre le tube plein ou
crépiné qu’elles nettoient. Les deux buses sont diamétralement opposées,
et positionnées de façon à assurer un bon recouvrement.
5-1- Acidification : pour être efficace, il faut que l'aquifère possède soit constitué
de fissures, de canalicules ou de vacuoles, et que sa roche contienne des minéraux
solubles à l'acide.
Les acides utilisés sont :
- L'acide chlorhydrique utilisé avec un dosage de 1,5 à 2 fois de solution
d'acide par rapport au volume d'eau dans la crépine pour une
concentration à 18 -20° Baumé.
- L'acide sulfamique moins efficace et de réaction plus lente est moins
agressif sur les aciers de manipulation.
- L'acide citrique, moins efficace que les deux acides précédents, est
surtout utilisé dans le traitement des crépines présentant des colmatages
par les boues bactériennes.
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Il est réalisé en phase finale des opérations décrites ci-dessus par utilisation de pompe
adaptée (à axe vertical); deux modes de pompage sont pratiqués :
- Le surpompage est réalisé à un débit nettement supérieur à celui
prévu pour son exploitation pour l'élimination rapide des éléments solides.
- Le pompage alterné, en créant un renversement de direction de flux
d'eau détruit les " ponts de sable". On met le forage en production par
pompage et on provoque, à plusieurs reprises, des arrêts brusques de la
pompe.
2 - Essais de pompage
L’essai de débit du forage constitue la phase finale du développement et peut être considéré
comme la phase de réception de l’ouvrage.
L’entrepreneur devra mener l’essai à bonne fin quelque soit le programme d'essai établi par le
maître d'œuvre ou son représentant et qui lui a été communiqué sous forme d'ordre de service.
Les résultats des mesures seront consignés dans le rapport de fin de travaux.
La rémunération de ces travaux est comprise dans le forfait de mise en eau du forage.
Pompes :
L'entrepreneur est tenu de fournir à la demande du maître d'œuvre, une pompe dont les
caractéristiques de débit et de refoulement correspondent à la demande et pouvant être introduite
dans l'ouvrage à la profondeur désirée.
Trois classes de débits sont envisagées pour toutes hauteurs manométriques confondues
Q1 : 0 à 40 l/s
Q2 : 40 à 80 l/s
Q3 : 80 à 120 l/s
Ces hauteurs manométriques peuvent atteindre 120 m.
Les pompes devront descendre dans les forages dans le diamètre minimale peut atteindre 8"
Chaque pompe devra être munie d'une vanne à porte en bon état de fonctionnement permettant
d'en ajuster le débit aux besoins de l'essai de pompage. Elle devra être également munie de clapet
de pied anti-retour pour éviter que lors de l'arrêt du pompage, l'eau contenue dans la colonne
d'aspiration ne retourne dans le forage et ne fausse gravement les mesures de la remontée de la
nappe.
Accessoires de mesure :
-Récipients de mesure : l'entrepreneur devra mettre en place des récipients de mesure de débits,
dont les capacités jaugées devront avoir un volume tel que le chronométrage de leur remplissage
ait une durée comprise entre 20 et 60 secondes. Ces récipients devront être munis à leur base d'un
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ONEE - BRANCHE EAU CCTG-REALISATION DE FORAGES
ajustage muni d'une vanne permettant leur vidange et le branchement éventuel d'une conduite
d'évacuation d'eau.
- Tubes d'évacuation d'eau : Il pourra être demandé à l'entrepreneur de conduire l'eau exhaurée à
une certaine distance du chantier. Ces opérations seront faites avec des tubes qui devront être
facilement manœuvrables sur le terrain (type tube léger d'irrigation, tube à gaz, tubes en matières
plastiques diverses). L'entrepreneur devra fournir ces tubages en bon état, munis de toutes les
pièces de raccordement nécessaires pour leur assemblage entre eux et éventuellement à une cuve.
Les diamètres des tubes qui seront demandées varient de 2 à 8 pouces.
Pour le bon déroulement de l’essai, l’entrepreneur fournira obligatoirement 400 m de tubes dont
le prix est compris dans l’installation de la pompe.
Les tubes d’évacuation seront récupérés par l’entreprise à la fin de l’essai de pompage.
- Eclairage : la place du chantier doit être éclairée de nuit pour permettre la prise des mesures
pendant la nuit. La conduite des pompes et des moteurs et l'assistance au personnel de
mesures se feront de jour et de nuit.
- Matériel de mesure : L'entrepreneur est tenu de mettre à la disposition des agents chargés
d'effectuer des mesures, le matériel de campement nécessaire pour la conduite des essais.
L’entrepreneur devra disposer en permanence sur le chantier de sonde pour la mesure du niveau
d’eau ainsi qu’un chronomètre.
Pendant l'essai de pompage, l'entrepreneur met à la disposition du maître d'œuvre l'ensemble du
personnel du chantier pour la conduite des pompes et des moteurs et l'assistance au personnel de
mesure fourni par le maître de l'œuvre
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ONEE - BRANCHE EAU CCTG-REALISATION DE FORAGES
3 - Rémunération :
La mise à disposition des pompes, des systèmes d’air lift, de lavage au jet d’eau, de pistonnage
ainsi que les temps de pompage seront rémunérés au forfait qui comprendra aussi les heures de
mise à disposition avec force motrice pour les développements, les essais de pompage par paliers
et de longue durée ainsi que les temps d'arrêt nécessaires durant les essais de pompage (attente de
remontée de niveau entre deux paliers, étude de remontée après pompage, etc...).
Selon la méthode de foration adoptée par l’entreprise, et selon qu’il s’agit d’un sondage de
reconnaissance ou d’un forage ces forfait seront calculées comme suit :
- Forages réalisés à la boue avec trois prix selon le débit de pompage
- Forages réalisés à l’air avec trois prix selon le débit de pompage
- Cas d’un sondage de reconnaissance avec un seul prix
A la fin des travaux, l’entrepreneur est tenu de fixer à la tête du tubage supérieur une tête
obturatrice qui pourra aller de la simple (type DRE) à une tête d’irruption munie de
branchement et vannes multiples.
Cette tête devra être noyée dans un massif bétonné pour assurer une protection anti vandalisme
jusqu’au moment de l’emploi définitif de l’ouvrage. La rémunération de ce massif bétonné sera
réputée comprise dans le prix unitaire de fourniture et de mise en place de la tête.
Type II :
Dans le cas où la pression en tête de forage est inférieure à 5 bars (forage fermé), le schéma de la
tête sera le suivant :
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ONEE - BRANCHE EAU CCTG-REALISATION DE FORAGES
Les différentes brides devront être munies de joints d’assemblage pour assurer une bonne
étanchéité.
Type III :
Cette tête sera similaire à la précédente à l’exception de la croix qui sera munie de deux sorties
latérales et par conséquent de deux vannes.
Cette tête sera logée dans une cave bétonnée.
Après achèvement des travaux, la place du chantier sera remise à l'état initial : (nettoyage de la
place du chantier, suppression des tas de boue, etc...). Ces travaux sont compris dans le prix
n°10000 et devront être exécutés avant le repliement du chantier.
L’entreprise et après achèvement des travaux du captage (forage et/ou sondage et /ou puits) est
appelée à mettre en place une plaque métallique qui sera collée à l’entrée de l’abri du captage et
dont gravé les informations suivantes :
1. Nature/Code ONEE : …………..... ;
2. PT : …………………………………...... ;
3. Débit (l/s) : ………………………….. ;
4. Diamètre d’équipement : …….. ;
5. Date de réalisation : …………….. ;
6. Entreprise : …………………………. ;
- En plus, et pour les puits, l’entreprise est obligée de mettre un couvercle en acier avec serrure
sur la tête du puits dont gravé les données suivantes :
Nature / code ONEE : ……. ;
PT : ……………………………… .;
Galeries : ……………………... ;
Date de réalisations : ……. ;
Entreprise : ……………….…. ;
Les prix de la plaque et du couvercle seront inclus dans le prix de la tête de forage et/ou du puits.
N.B :
- avant la mise en place de la plaque et /ou le couvercle, l’entreprise est appelée à valider le
modèle en concertation avec la Division Dégagement des Ressources, avant leur collage sur le
captage.
- pour les captages objet de réhabilitation, les informations qui seront gravés sur la plaque ainsi
que, sur le couvercle devront être validé par la Division Dégagement des Ressources avant leur
collage sur le captage.
- la plaque (dimensions entre 40cm*40cm) ainsi que, le couvercle (dimensions de la tête du
puits 1-3m) doivent porter en en-tête le logo de l’ONEE –Branche eau et le nom du centre.
Les liaisons administratives ou techniques se feront avec l'ONEE - BRANCHE EAU ou son
représentant expressément désigné, le contrôle technique des travaux sera assuré par l’ONEE
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- BRANCHE EAU.
Les travaux seront supervisés par un ingénieur géologue et/ou Hydrogéologue de l'entreprise
spécialiste du forage d'eau et ayant des connaissances sérieuses dans le domaine du forage. Cet
ingénieur ne résidera pas en permanence sur les chantiers. Par contre, il devra assister aux
implantations des forages et devra s'y rendre à la demande du maître d’œuvre pour toute mise au
point technique. Sur le chantier ne résideront que les personnes suivantes :
- Un (1) chef de chantier confirmé connaissant parfaitement les forages d'eau (à l’air et ou
rotary) et ayant déjà réalisé des travaux similaires à celui objet de ce marché.
- Un mécanicien
- Un électricien
- Des chauffeurs
- Des manœuvres.
- Instruments de mesure :
L’entrepreneur doit mettre sur chantier les instruments de mesures suivants :
- Filtre presse Baroide pour la mesure du filtrat
- Papier colorimétrique pour la mesure du PH
- Sonde électrique pour la mesure du niveau d’eau
La rémunération de la mise en place des ces instrument de mesure est comprise dans le prix
de l’installation du chantier (prix n° 10000)
En cas d'insuffisance professionnelle dûment constatée et/ou de non respect du marché, et/ou non
respect des règles de l'art, le maître d’œuvre se réserve le droit d'infliger un avertissement notifié
qui pourra être le préalable à une résiliation du marché.
En cas de faute professionnelle grave, le marché pourra être résilié d'office.
Le maître d’œuvre se chargera de prévenir les autorités locales et d'aplanir les difficultés pouvant
surgir du fait des populations sauf faute caractérisée de la part de l’entrepreneur qui prendra alors
à sa charge la réparation de tout dégât causé aux tiers.
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ONEE - BRANCHE EAU CCTG-REALISATION DE FORAGES
Par contre le maître d’œuvre ne sera pas chargé d'assurer l’approvisionnement du chantier en
eau, ni d'ailleurs aucun autre approvisionnement, sauf accord spécial dûment mentionné dans le
marché.
A la demande du maître d’œuvre, les cuttings seront lavés et séchés, et au besoin mis en sachets
de plastique solides.
En aucun cas le maître d’œuvre ne pourra exiger de stocker les cuttings dans les caisses en bois
au delà des 20 caisses signalées ci-dessus. Celles-ci seront vidées et récupérés dès que la coupe
géologique aura été dressée par le surveillant hydrogéologue de chantier.
Le maître d’œuvre analysera les échantillons (dureté, test Hcl à froid et au chaud, examen à la
loupe binoculaire) dans un abri aménagé par l'entrepreneur (cabane, table, chaise, éclairage).
L'entrepreneur sera tenu de fournir à la fin des travaux de chaque forage, un rapport de fin de
travaux dudit forage. Un rapport de fin des travaux global de tous les forages achevés sera donné
à la fin des travaux du marché.
- Perforation : profondeurs atteintes, diamètres des outils, lithologie sommaire (coupe sondeur),
type de boue (notamment densité, produits ajoutés à la boue, etc...) niveaux de boue ou d'eau à
chaque changement de poste ou dans le cas de travaux non continus, et à la reprise des travaux.
- Tubage : cotes diverses, composition de (ou des) la colonne y compris type et diamètres, cotes
et type des crépines, cote des cimentations et indications complémentaires (lieu de la
cimentation, quantité théorique et quantité de laitier injectée, etc...).
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ONEE - BRANCHE EAU CCTG-REALISATION DE FORAGES
Tous les renseignements ainsi consignés devront être journaliers accompagnés de la date et de
l'heure de l'observation, notamment pour les profondeurs atteintes, les niveaux de boue ou d'eau,
les cimentations, le développement, les incidents de forage etc...
Ce cahier devra, être à la libre disposition du maître d’œuvre et/ou son assistant technique (IC
et/ou Agence du Bassin Hydraulique concernée), et accessible en tout temps, de jours comme de
nuits, en période ouvrable et fériée.
Le rapport devra contenir toutes les indications utiles à la bonne compréhension des travaux
exécutés et ce à partir des rapports journaliers, il contiendra en particulier les points suivants :
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ONEE - BRANCHE EAU CCTG-REALISATION DE FORAGES
En plus de ces indications, l’entreprise et dans la mesure du possible fournira d’autres données
supplémentaires telles que :
- Carte de situation du forage à une échelle appropriée (en général 1/50.000 ou 1/100.000).
- Un album photo éventuel (si l’ONEE - BRANCHE EAU le demande pour des opérations
importants)
Ces données doivent être fournies, en plus du format papier, sur support magnétique sous format
Excel. En cas où l’entreprise ne remet pas le rapport de fin des travaux, les mesures coercitives
prévues dans le marché lui seront appliquées.
La réception définitive ne pourra être prononcée que lorsque cette clause aura été remplie et que
le rapport ait contenu toutes les remarques jugées utiles par l’ONEE - BRANCHE EAU.
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