02 TD EM1 Partie2 Corrigés 24 25
02 TD EM1 Partie2 Corrigés 24 25
▪ APPLICATIONS DE COURS
Exercice 1. Energie cinétique d’une particule chargée accélérée par un champ électrique
Toute particule chargée soumise à un champ 𝐸⃗ subit la force de Lorentz 𝐹 = 𝑞𝐸⃗ .
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑉 ∶ le champ électrique est dirigé
Une particule de charge positive se dirige donc dans le sens du champ 𝐸⃗ , or 𝐸⃗ = −𝑔𝑟𝑎𝑑
dans le sens des potentiels décroissants, et donc toute particule de charge positive se dirige vers les potentiels décroissants,
tandis que toute particule de charge négative se dirige vers les potentiels croissants.
Pour accélérer une particule de charge positive, il faut donc 𝑉2 < 𝑉1 , soit 𝑈12 = 𝑉1 − 𝑉2 > 0, tandis que pour une particule
de charge négative, il faut 𝑉2 > 𝑉1 , soit 𝑈12 = 𝑉1 − 𝑉2 < 0.
La tension doit donc être de même signe que la charge : 𝑞𝑈12 > 0.
Théorème de l’énergie mécanique appliqué à la particule chargée, soumise à la seule force électrostatique dérivant d’une
énergie potentielle telle que 𝐸𝑝 = 𝑞𝑉 :
1 1 2𝑞𝑈12
𝐸𝑐 + ∆𝐸𝑝 = 0 soit 𝑚(𝑣22 − 𝑣12 ) = −𝑞(𝑉2 − 𝑉1 ) = 𝑞𝑈12 ≈ 𝑚𝑣22 𝑠𝑜𝑖𝑡 𝑣2 = √
2 2 𝑚
2𝑞𝑈12
Remarque : on retrouve le critère énoncé dans la question 1) : pour que la vitesse 𝑣2 soit définie, il est nécessaire que >
𝑚
0, soit 𝑞𝑈12 > 0
Détermination de 𝑽(𝑴)
1 – Variable d’intégration : 𝑉 = ∫ − 𝐸⃗ . ⃗⃗⃗⃗ 𝑢𝑟 . ⃗⃗⃗⃗
𝑑ℓ + 𝑐𝑡𝑒 = ∫ − 𝐸 ⃗⃗⃗⃗ 𝑑ℓ + 𝑐𝑡𝑒 = − ∫ 𝐸 𝑑𝑟 + 𝑐𝑡𝑒
𝑟<𝑅 𝑟>𝑅
𝜎𝑅2
𝑉𝑒𝑥𝑡 = − ∫ 𝐸𝑒𝑥𝑡 𝑑𝑟 + 𝐾2 = − ∫ . 𝑑𝑟 + 𝐾2
𝑉𝑖𝑛𝑡 = − ∫ 𝐸𝑖𝑛𝑡 𝑑𝑟 + 𝐾1 = − ∫ 0. 𝑑𝑟 + 𝐾1 𝜀0 𝑟 2
𝜎𝑅2
𝑉𝑖𝑛𝑡 = 𝐾1 𝑉𝑒𝑥𝑡 = + 𝐾2
𝜀0 𝑟
2 – Origine du potentiel
Source de champ de dimension finie : on pose 𝑉𝑒𝑥𝑡 (∞) = 𝑂 puisqu'à l'infini l'influence de la charge source devient
négligeable.
𝑉𝑒𝑥𝑡 (∞) = 0 = 0 + 𝐾2 ⇒ 𝐾2 = 0
3 –Continuité du potentiel
Distribution volumique donc la fonction potentiel est continue en tout point : ⇒ 𝑉𝑒𝑥𝑡 (𝑟 = 𝑅) = 𝑉𝑖𝑛𝑡 (𝑟 = 𝑅)
𝜎𝑅2
𝐾1 =
𝜀0 𝑅
𝑟<𝑅 𝑟>𝑅
𝜎𝑅 𝜎𝑅2
𝑉𝑖𝑛𝑡 = 𝑉𝑒𝑥𝑡 =
𝜀0 𝜀0 𝑟
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[𝑞]
4 – Cohérence [𝑉] = [𝜀 …
0 ]𝐿
𝑟<𝑅 𝑟>𝑅
[𝜎]𝐿 [𝑐ℎ𝑎𝑟𝑔𝑒] [𝜌]𝐿2 [𝑐ℎ𝑎𝑟𝑔𝑒]
[𝑉𝑖𝑛𝑡 ] = = [𝑉𝑒𝑥𝑡 ] = =
[𝜀0 ] [𝜀0 ]𝐿 [𝜀0 ]𝐿 [𝜀0 ]𝐿
Cohérent
5 – Graphe 𝑽(𝒓)
𝜎𝑅
𝜀0
Détermination de 𝑽(𝑴)
1 – Variable d’intégration
2 – Origine du potentiel
Source de champ de dimension finie : on pose 𝑉𝑒𝑥𝑡 (∞) = O puisqu'à l'infini l'influence de la charge source devient
négligeable.
𝑉𝑒𝑥𝑡 (∞) = 0 = 0 + 𝐾2 ⇒ 𝐾2 = 0
3 –Continuité du potentiel
Distribution volumique donc la fonction potentiel est continue en tout point : ⇒ 𝑉𝑒𝑥𝑡 (𝑟 = 𝑅) = 𝑉𝑖𝑛𝑡 (𝑟 = 𝑅)
2 3
𝜌𝑅 𝜌𝑅
− + 𝐾1 =
6𝜀0 3𝜀0 𝑅
𝜌𝑅2 𝜌𝑅2
⇒ 𝐾1 = (2 + 1) =
6𝜀0 2𝜀0
𝑟<𝑅 𝑟>𝑅
𝜌𝑟 2 𝜌𝑅2 𝜌𝑅3
𝑉𝑖𝑛𝑡 =− + 𝑉𝑒𝑥𝑡 =
6𝜀0 2𝜀0 3𝜀0 𝑟
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[𝑞]
4 – Cohérence [𝑉] = [𝜀 …
0 ]𝐿
𝑟<𝑅 𝑟>𝑅
[𝜌]𝐿2 [𝑐ℎ𝑎𝑟𝑔𝑒]𝐿2 [𝑐ℎ𝑎𝑟𝑔𝑒] [𝜌]𝐿3 [𝑐ℎ𝑎𝑟𝑔𝑒] [𝑐ℎ𝑎𝑟𝑔𝑒]
[𝑉𝑖𝑛𝑡 ] = = 3
= [𝑉𝑒𝑥𝑡 ] = = =
[𝜀0 ] [𝜀0 ]𝐿 [𝜀0 ]𝐿 [𝜀0 ]𝐿 [𝜀0 ]𝐿 [𝜀0 ]𝐿
Cohérent
5 – Graphe 𝑽(𝒓)
𝜌𝑅2
2𝜀0
𝜌𝑅2
3𝜀0
Détermination de 𝑽(𝑴)
1 – Variable d’intégration
𝜆
𝑉 = ∫ − 𝐸⃗ . ⃗⃗⃗⃗ 𝑢𝑟 . ⃗⃗⃗⃗
𝑑ℓ + 𝑐𝑡𝑒 = ∫ − 𝐸 ⃗⃗⃗⃗ 𝑑ℓ + 𝐾 = − ∫ 𝐸 𝑑𝑟 + 𝐾 = − ∫ 𝑑𝑟 + 𝐾
2 𝜋𝜀0 𝑟
𝜆
𝑉=− ln 𝑟 + 𝐾
2 𝜋𝜀0
2 – Origine du potentiel
Source de champ de dimension infinie : on ne peut pas poser 𝑉𝑒𝑥𝑡 (∞) = 𝑂. On prend l’origine en un point 𝑀0 à la distance
𝑟0 de l’axe du cylindre.
𝜆 𝜆
𝑉(𝑟 = 𝑟0 ) = 0 = − ln 𝑟0 + 𝐾 ⇒ 𝐾 = ln 𝑟0
2 𝜋𝜀0 2 𝜋𝜀0
𝜆 𝑟
𝑉=− ln
2 𝜋𝜀0 𝑟0
[𝑞] [𝜆] [𝑐ℎ𝑎𝑟𝑔𝑒]
4 – Cohérence [𝑉] = [𝜀 : [𝑉] = = : Cohérent
0 ]𝐿 [𝜀0 ] [𝜀0 ]𝐿
5 – Graphe 𝑽(𝒓)
𝜌𝑅2
𝒓 ≥ 𝑹 ∶ 𝐸⃗ = 𝑢
⃗⃗⃗⃗
2𝑟𝜀0 𝑟
Détermination de 𝑽(𝑴)
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1 – Variable d’intégration
𝑉 = ∫ − 𝐸⃗ . ⃗⃗⃗⃗ 𝑢𝑟 . ⃗⃗⃗⃗
𝑑ℓ + 𝑐𝑡𝑒 = ∫ − 𝐸 ⃗⃗⃗⃗ 𝑑ℓ + 𝑐𝑡𝑒 = − ∫ 𝐸 𝑑𝑟 + 𝑐𝑡𝑒
𝑟<𝑅 𝑟>𝑅
𝜌𝑟 𝜌𝑅2
𝑉𝑖𝑛𝑡 = − ∫ 𝐸𝑖𝑛𝑡 𝑑𝑟 + 𝐾1 = − ∫ . 𝑑𝑟 + 𝐾1 𝑉𝑒𝑥𝑡 = − ∫ 𝐸𝑒𝑥𝑡 𝑑𝑟 + 𝐾2 = − ∫ . 𝑑𝑟 + 𝐾2
2𝜀0 2𝜀0 𝑟
𝜌𝑟 2 𝜌𝑅2
𝑉𝑖𝑛𝑡 = − + 𝐾1 𝑉𝑒𝑥𝑡 = − ln 𝑟 + 𝐾2
4𝜀0 2𝜀0
2 – Origine du potentiel
Source de champ de dimension infinie : on ne peut pas poser 𝑉𝑒𝑥𝑡 (∞) = 𝑂. On prend l’origine sur l’axe du cylindre.
𝑉𝑖𝑛𝑡 (𝑟 = 0) = 0 = 0 + 𝐾1 ⇒ 𝐾1 = 0
3 –Continuité du potentiel
Distribution volumique donc la fonction potentiel est continue en tout point : ⇒ 𝑉𝑒𝑥𝑡 (𝑟 = 𝑅) = 𝑉𝑖𝑛𝑡 (𝑟 = 𝑅)
𝜌𝑅 2 𝜌𝑅 2 𝜌𝑅 2
− =− ln 𝑅 + 𝐾2 ⇒ 𝐾2 = (2 ln 𝑅 − 1)
4𝜀0 2𝜀0 4𝜀0
𝑟<𝑅 𝑟>𝑅
𝜌𝑟 2 𝜌𝑅2 𝑟
𝑉𝑖𝑛𝑡 = − 𝑉𝑒𝑥𝑡 =− (2 ln + 1)
4𝜀0 4𝜀0 𝑅
[𝑞]
4 – Cohérence [𝑉] = [𝜀 …
0 ]𝐿
𝑟<𝑅 𝑟>𝑅
[𝜌]𝐿2 [𝑐ℎ𝑎𝑟𝑔𝑒] [𝜌]𝐿2 [𝑐ℎ𝑎𝑟𝑔𝑒]
[𝑉𝑖𝑛𝑡 ] = = [𝑉𝑒𝑥𝑡 ] = =
[𝜀0 ] [𝜀0 ]𝐿 [𝜀0 ] [𝜀0 ]𝐿
Cohérent
5 – Graphe 𝑽(𝒓)
𝑉 𝑅
𝜌𝑅 2
−
4𝜀0
Détermination de 𝑽(𝑴)
1 – Variable d’intégration
𝜎 𝜎𝑧
𝑉 = ∫ − 𝐸⃗ . ⃗⃗⃗⃗ 𝑢𝑧 . ⃗⃗⃗⃗
𝑑ℓ + 𝐾 = ∫ − 𝐸 ⃗⃗⃗⃗ 𝑑ℓ + 𝐾 = − ∫ 𝐸 𝑑𝑧 + 𝐾 = − ∫ 𝜀 𝑑𝑧 + 𝐾 = −𝜀 +𝐾
2𝜀0 2𝜀0
2 – Origine du potentiel
Source de champ de dimension infinie : on ne peut pas poser 𝑉𝑒𝑥𝑡 (∞) = 𝑂. On prend l’origine en 𝑂.
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𝑉(0) = 0 = 0 + 𝐾 ⇒ 𝐾 = 0
𝜎𝑧
𝑉 = −𝜀
2𝜀0
5 – Graphe 𝑽(𝒓)
Distribution Sphère chargée Sphère chargée Fil infini Cylindre infini Plan 𝒙 = 𝟎 infini
uniformément en uniformément en uniformément chargé en volume chargé (𝜎)
surface (𝜎) volume (𝜌) chargé (𝜆) (𝜌)
Champ 𝑟 < 𝑅 ∶ 𝐸⃗ = ⃗0 ;
𝑟 𝑟≠0∶ 𝑟 𝜎
𝑟 ≤ 𝑅 ∶ 𝐸⃗ = 𝑒 𝑟 ≤ 𝑅 ∶ 𝐸⃗ = 𝑒 𝑥 > 0 ∶ 𝐸⃗ = 𝑒
électrostatiqu 3 𝜀0 𝑟 𝜆 2 𝜀0 𝑟 2 𝜀0 𝑥
𝑅2
e 𝑟 > 𝑅 : 𝐸⃗ = 𝑒 𝑅3 𝐸⃗ = 𝑒 𝑅2 𝑥<0∶
𝜀0 𝑟 2 𝑟 2𝜋𝜀0 𝑟 𝑟
𝑟 ≥ 𝑅 ∶ 𝐸⃗ = 𝑒 𝑟 ≥ 𝑅 ∶ 𝐸⃗ = 𝑒
3 𝜀0 𝑟 2 𝑟 2 𝜀0 r 𝑟 𝜎
𝐸⃗ = − 𝑒
2 𝜀0 𝑥
𝑈 ≥ 𝑑𝐸𝑐 = 7,2 kV .
2- La médiatrice entre les deux électrodes correspondant à l’équipotentielle de valeur moyenne entre les potentiels des
deux électrodes, il s’agit ici de l’équipotentielle de valeur nulle. Avec un écart de 100 mV entre chaque équipotentielle,
on obtient alors pour les différentes équipotentielles : en haut à gauche : −100 mV, colonne de droite de haut en bas :
−200 mV, 0 et 200 mV.
3- Tracé à faire. Le champ est dirigé dans le sens des potentiels décroissants, donc les lignes de champ partent de
l’électrode du bas pour aboutir sur l’électrode du haut, et en tout point elles sont orthogonales aux équipotentielles.
4- Le champ est maximal là où les équipotentielles sont le plus resserrées, l’arc apparaîtra donc initialement le long de
l’axe (𝑂𝑧), c’est-à-dire sur l’axe de symétrie des électrodes au niveau de leurs pointes.
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𝑑(𝑟 2 𝐸(𝑟)) 𝐾1
donc =0 soit 𝑟 2 𝐸(𝑟) = 𝑐𝑡𝑒 = 𝐾1 et 𝐸(𝑟 > 𝑅) =
𝑑𝑟 𝑟2
𝜌
À l’intérieur : div(𝐸⃗ ) = donc
𝜀0
𝜌𝑅3 𝑄
𝐸(𝑟 ≥ 𝑅) = 2
=
3𝜀0 𝑟 4𝜋𝜀0 𝑟 2
On constate sur cet exemple que 𝜌(𝑀) ainsi que 𝑑𝑖𝑣 (𝐸⃗ (𝑀)) peuvent être nuls en 𝑀 sans que le champ électrique 𝐸⃗ (𝑀) ne
le soit.
Méthode N°1 :
Cf. appli précédente : calcul du champ créé par un plan infini chargé avec une densité surfacique 𝜎; avec 𝑄𝑖𝑛𝑡 = 𝜎 . 𝑆
𝜎 𝜎
𝑧 > 0 ∶ 𝐸⃗ = ⃗⃗⃗⃗
𝑢𝑧 et 𝑧 < 0 ∶ 𝐸⃗ = − ⃗⃗⃗⃗
𝑢𝑧
2 𝜀0 2 𝜀0
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑉
Détermination de 𝑉 : on utilise la relation locale 𝐸⃗ = −grad
Or d’après les symétries, 𝑉 ne dépend que de 𝑧 :
𝜕𝑉 𝑑𝑉
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑉 = −
−grad ⃗⃗⃗⃗
𝑢 = − 𝑢
⃗⃗⃗⃗
𝜕𝑧 𝑧 𝑑𝑧 𝑧
𝜎 𝜎
𝑉 = − ∫ 𝐸. 𝑑𝑧 + 𝑐𝑡𝑒 = − ∫ . 𝑑𝑧 + 𝑐𝑡𝑒 = − 𝑧 + 𝑐𝑡𝑒
𝜀0 𝜀0
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A 𝐴 𝐵 𝐵 𝐵 𝐵
𝜎 𝜎 𝜎
𝑈 = 𝑉𝐴 − 𝑉𝐵 = ∫ dV = ∫ −𝐸⃗ ∙ 𝑑𝑀
⃗⃗ = ∫ 𝐸⃗ ∙ 𝑑𝑀
⃗⃗ = ∫ 𝑒𝑧 ∙ 𝑑𝑀
⃗⃗ = ∫ 𝑑𝑧 = ∫ 𝑑𝑧
𝜀0 𝜀0 𝜀0
B 𝐵 𝐴 𝐴 𝐴 𝐴
𝜎
𝑈 = 𝑉𝐴 − 𝑉𝐵 = 𝑒
𝜀0
Méthode N°2
Par étude des invariances et symétries : tout plan (𝑀, 𝑒𝑧 ) est plan de symétrie et il y a invariance par translation selon 𝑥 et
𝑦 ; on a donc 𝐸⃗ (𝑀) = 𝐸(𝑧)𝑒𝑧
𝜌 𝜕𝐸 𝜕𝐸 𝜕𝐸
Equation de Maxwell Gauss : div(𝐸⃗ ) =
𝜀0
or en coordonnées cartésiennes, div(𝐸⃗ ) = ( 𝑥)
𝜕𝑥 𝑦,𝑧
+ ( 𝜕𝑦𝑦) + ( 𝜕𝑧𝑧) soit
𝑧,𝑥 𝑥,𝑦
𝜕𝐸𝑧 𝑑𝐸𝑧 𝑑𝐸
avec 𝐸⃗ (𝑀) = 𝐸(𝑧)𝑒𝑧 , 𝐸𝑥 = 𝐸𝑦 = 0 soit div(𝐸⃗ ) = ( ) = =
𝜕𝑧 𝑥,𝑦 𝑑𝑧 𝑑𝑧
𝜌 𝑑𝐸
Pour tout point de l’espace compris entre les armatures, on a 𝜌 = 0, soit div(𝐸⃗ ) = ⟹ = 0 ∶ 𝐸(𝑧) = 𝑐𝑡𝑒 = 𝐸0
𝜀0 𝑑𝑧
𝜎
Loi de Coulomb : Au voisinage immédiat du conducteur, 𝐸⃗𝑒𝑥𝑡 = 𝑛𝑒𝑥𝑡
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ soit ici en se plaçant au niveau de la plaque chargée
𝜀0
positivement, qu’on peut choisir comme origine de l’axe (𝑂𝑧) avec la seconde plaque en 𝑧 = 𝑒 :
𝜎 𝑄
𝐸⃗ (𝑧 = 0) = 𝐸0 𝑒𝑧 = 𝑒𝑧 = 𝑒
𝜀0 𝑆𝜀0 𝑧
On a alors :
A 𝐴 𝐵 𝐵 𝐵 𝐵
𝑄 𝑄 𝑄
𝑈 = 𝑉(𝑧 = 0) − 𝑉(𝑧 = 𝑒) = 𝑉𝐴 − 𝑉𝐵 = ∫ dV = ∫ −𝐸⃗ ∙ 𝑑𝑀
⃗⃗ = ∫ 𝐸⃗ ∙ 𝑑𝑀
⃗⃗ = ∫ ⃗⃗ = ∫
𝑒𝑧 ∙ 𝑑𝑀 𝑑𝑧 = ∫ 𝑑𝑧
𝑆𝜀0 𝑆𝜀0 𝑆𝜀0
B 𝐵 𝐴 𝐴 𝐴 𝐴
𝑄
= 𝑒
𝑆𝜀0
𝑄 𝑄 𝑆 𝜀0 𝜀0 𝑆
Avec par définition 𝐶 = = =
𝑈 𝑄𝑒 𝑒
Méthode N°3
Il y a invariance de la distribution de charges par translation selon 𝑥 et 𝑦 ; on a donc selon le principe de Curie 𝑉 qui ne
dépend que de 𝑧
𝑑2𝑉
Equation de Laplace : ∆𝑉 = 0 = soit en intégrant par rapport à 𝑧 : 𝑉(𝑧) = 𝐴𝑧 + 𝐵
𝑑𝑧 2
𝑈 = 𝑉𝐴 − 𝑉𝐵 = 𝑉(𝑧 = 0) − 𝑉(𝑧 = 𝑒)
En prenant 𝑉(𝑧 = 0) = 0, on a donc 𝑉(𝑧 = 𝑒) = −𝑈
𝑈
𝑉(𝑧) = 𝐴𝑧 + 𝐵 = − 𝑧
𝑒
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑉 = − 𝜕𝑉 𝑑𝑉 𝑈
𝐸⃗ (𝑀) = − grad ⃗⃗⃗⃗
𝑢𝑧 = − 𝑢𝑧 = ⃗⃗⃗⃗
⃗⃗⃗⃗ 𝑢𝑧
𝜕𝑧 𝑑𝑧 𝑒
𝑑𝑉 𝑑2 𝑉
Remarque : on pouvait se contenter de déterminer , avec d’après ∆𝑉 = 0 = ,
𝑑𝑧 𝑑𝑧 2
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𝑑𝑉 ∆𝑉 𝑉(𝑧 = 𝑒) − 𝑉(𝑧 = 0) 𝑈
= 𝐴 = 𝑐𝑡𝑒 = = =−
𝑑𝑧 ∆𝑧 𝑒−0 𝑒
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑉 = − 𝜕𝑉 𝑑𝑉 𝑈
𝐸⃗ (𝑀) = 𝐸(𝑧)𝑒𝑧 = − grad ⃗⃗⃗⃗
𝑢𝑧 = − ⃗⃗⃗⃗
𝑢𝑧 = ⃗⃗⃗⃗
𝑢𝑧
𝜕𝑧 𝑑𝑧 𝑒
⃗ 𝑒𝑥𝑡 = 𝜎 𝑛
Loi de Coulomb : Au voisinage immédiat du conducteur, 𝐸 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ soit ici en se plaçant au niveau de la
𝜀0 𝑒𝑥𝑡
plaque chargée positivement, qu’on peut choisir comme origine de l’axe (𝑂𝑧) avec la seconde plaque en 𝑧 = 𝑒 :
𝜎 𝑄 𝑈
𝐸⃗ (𝑧 = 0) = 𝐸0 𝑒𝑧 = 𝑒 = 𝑢
⃗ = ⃗⃗⃗⃗
𝑢
𝜀0 𝑧 𝑆𝜀0 𝑧 𝑒 𝑧
𝑄 𝑆 𝜀0 𝜀0 𝑆
Avec par définition 𝐶 = = =
𝑈 𝑒 𝑒
𝑄1 𝑅2
𝑉1 − 𝑉2 = ln ( )
2𝜋𝜀0 ℎ 𝑅1
𝑄1 𝑄1 2𝜋𝜀0 ℎ
Calcul de la capacité : 𝐶= = 𝑄1 𝑅 soit 𝐶= 𝑅
𝑉1 − 𝑉2 𝑙𝑛( 2 ) ln( 2 )
2𝜋𝜀0 ℎ 𝑅1 𝑅1
𝑆
Lien avec la capacité d’un condensateur plan : 2𝜋𝑅1 ℎ = Surface latérale du cylindre, soit 𝐶 de la forme 𝐶 = 𝜀0 :
𝑒
localement, comportement de condensateur plan
Il y a invariance de la distribution de charges par rotation selon 𝜃 et translation selon 𝑧 donc selon le principe de Curie 𝑉 ne
dépend que de 𝑟
1 𝑑 𝑑𝑉
Equation de Laplace en cylindriques : ∆𝑉 = 0 = 𝑟 𝑑𝑟 (𝑟 𝑑𝑟 ) soit en intégrant par rapport à 𝑟, en prenant 𝑟 = 0
comme origine des potentiels : 𝑉(𝑟) = 𝐾 ln(𝑟)
𝑅2
𝑈 = 𝑉(𝑟 = 𝑅1 ) − 𝑉(𝑟 = 𝑅2 ) = −𝐾 ln ( )
𝑅1
𝑑𝑉 𝐾
𝐸⃗ (𝑀) = − ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
grad 𝑉 = − 𝑢𝑟 = − ⃗⃗⃗⃗
⃗⃗⃗⃗ 𝑢𝑟
𝑑𝑟 𝑟
⃗ 𝑒𝑥𝑡 = 𝜎 𝑛
Loi de Coulomb : Au voisinage immédiat du conducteur, 𝐸 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ soit ici en se plaçant au niveau de la
𝜀0 𝑒𝑥𝑡
plaque chargée positivement située en 𝑟 = 𝑅1
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𝜎 𝑄 𝑄 𝐾
𝐸⃗ (𝑟 = 𝑅1 ) = 𝑢𝑟 = 𝑢
⃗𝑟 = 𝑢𝑟 = − ⃗⃗⃗⃗
⃗⃗⃗⃗ 𝑢
𝜀0 𝑆𝜀0 2𝜋𝑅1 ℎ𝜀0 𝑅1 𝑟
𝑄 𝑄
Soit 𝐾 = −
2𝜋ℎ𝜀0
et 𝑈 = 𝑉(𝑟 = 𝑅1 ) − 𝑉(𝑟 = 𝑅2 ) = −𝐾 ln (𝑅𝑅2) = 2𝜋ℎ𝜀 𝑅
ln ( 2)
𝑅 1 0 1
Exercice 7. Calcul de la capacité d’un condensateur plan par une méthode énergétique
𝑄 𝑄2
𝐸⃗ = 𝑒 (uniforme) où 𝑒 est orienté de l’armature +𝑄 vers l’armature – 𝑄 ; 𝑤𝑒 = ½ 𝜀0 𝐸 2 = ;
𝜀0 𝑆 2𝜀0 𝑆 2
𝟏 𝑄2 𝑒
𝑊𝐶 = ℰé𝑙 = ∭ 𝑡𝑜𝑢𝑡 𝜺𝟎 𝑬𝟐 d𝜏 = ∭ 𝑡𝑜𝑢𝑡 𝑤𝑒 d𝜏 = 𝑤𝑒 𝑆𝑒 = ;
𝑙′𝑒𝑠𝑝𝑎𝑐𝑒 𝟐 𝑙′𝑒𝑠𝑝𝑎𝑐𝑒 2𝜀0 𝑆
1 𝑄2 𝑄2 𝜀0 𝑆
Or 𝑊𝐶 = 𝐶𝑢2 = donc 𝐶= = .
2 2𝐶 2𝑊𝐶 𝑒
+∞ 𝑅 +∞
1 1 1 1
ℰstockée = ∭ 𝜀0 𝐸 2 d𝜏 = ∫ 𝜀0 𝐸 2 4𝜋𝑟 2 𝑑𝑟
⏟ = ∫ 𝜀0 𝐸 2 4𝜋𝑟 2 𝑑𝑟 + ∫ 𝜀 𝐸 2 4𝜋𝑟 2 𝑑𝑟
𝑡𝑜𝑢𝑡 2 0 2 𝑣𝑜𝑙𝑢𝑚𝑒 𝑚é𝑠𝑜𝑠𝑐𝑜𝑝𝑖𝑞𝑢𝑒 0 2 𝑅 2 0
𝑙′𝑒𝑠𝑝𝑎𝑐𝑒
é𝑐𝑜𝑟𝑐𝑒 𝑑 ′é𝑝𝑎𝑖𝑠𝑠𝑒𝑢𝑟 𝑑𝑟
2
𝑅
1 𝑟 2 +∞
1 𝑅3
ℰstockée = ∫ 𝜀0 ( ) 4𝜋𝑟 2 𝑑𝑟 + ∫ 𝜀0 ( 2
) 4𝜋𝑟 2 𝑑𝑟
0 2 ⏟3 𝜀0 𝑅 2 ⏟ 3 𝜀0 𝑟
𝐸(𝑟≤𝑅) 𝐸(𝑟≥𝑅)
5 𝑅 +∞
2 𝑅
4
+∞
𝑅6 2𝜋𝜌2 𝑟 𝑅6 2𝜋𝜌2 𝑅5 5
4𝜋𝜌2 5
ℰstockée = 2𝜋𝜀0 ( ) [∫ 𝑟 𝑑𝑟 + ∫ 𝑑𝑟 ] = ([ ] + [− ] ) = ( + 𝑅 ) = 𝑅
3 𝜀0 0 𝑅 𝑟2 9𝜀0 5 0 r 𝑅 9𝜀0 5 15𝜀0
4
En introduisant la charge totale de la sphère : 𝑄 = 𝜋𝑅3 , on trouve
3
4𝜋𝜌2 5 3 𝑄2
ℰstockée = 𝑅 =
15𝜀0 20𝜋𝜀0 𝑅
3 𝑄2 1 𝑄2
Remarque : [ ]=[ ] 𝐿 = [𝐹]𝐿 = [é𝑛𝑒𝑟𝑔𝑖𝑒]: expression homogène.
20𝜋𝜀0 𝑅 𝜀0 𝑅 2
Les charges positives se repoussant, il a fallu leur fournir de l’énergie pour les approcher les unes des autres. C’est cette
énergie fournie qui est stockée sous forme électrique.
2) Corrigé J. Kieffer
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▪ EXERCICES
Exercice 9. Câble creux
⃗
0 si 𝑟 ≤ 𝑅
𝜌(𝑟 2 −𝑅 2 )
On a 𝐸⃗ (𝑀) = 𝑢𝑟 si R < 𝑟 < 2𝑅
⃗⃗⃗⃗
2𝜀0 𝑟
3𝜌𝑅 2
𝑢𝑟
⃗⃗⃗⃗ si 𝑟 ≥ 2𝑅
{ 2𝜀0 𝑟
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑽 .
• Potentiel : ⃗𝑬 = −𝐠𝐫𝐚𝐝
Les invariances de la distribution de charges se retrouvent sur le potentiel (principe de Curie), donc V (M) = 𝑉(𝑟, 𝜃, 𝑧) = 𝑉(𝑟)
𝜕𝑉
Donc : 𝐸⃗ = − ⃗⃗⃗⃗
𝑢𝑟 puisque 𝑉 ne dépend que de 𝑟.
𝜕𝑟
𝐶 si 𝑟 ≤ 𝑅
𝑟2
−𝜌( 2 −𝑅 2 ln(𝑟))
𝑑𝑉
En projetant sur ⃗⃗⃗⃗
𝑢𝑟 : 𝐸 = − soit 𝑉 = + D si R < 𝑟 < 2𝑅
𝑑𝑟 2𝜀0
3𝜌𝑅 2
{ − ln(𝑟) + 𝐸 si 𝑟 ≥ 2𝑅
2𝜀0
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𝜌𝑅 2 𝑟
V(r) = (2ln(2) − 3 − 6 ln ( )) si 𝑟 ≥ 2𝑅
4𝜀0 2𝑅
Remarque : le champ électrique et le potentiel sont définis partout, et continus, ce qui est normal pour une distribution
volumique de charges.
𝜌𝑟 𝑒𝑟
𝑟 < 𝑟0 : 𝐸⃗ (𝑀) = 𝑢𝑟 =
⃗⃗⃗⃗ 𝑢𝑟
⃗⃗⃗⃗
3𝜀0 4𝜋𝜀0 𝑟03
𝑒𝑟 2 3𝑒 𝑒 𝑒 𝑟 2
𝑟 < 𝑟0 : 𝑉(𝑀) = 𝑉(𝑟) = − + = (3𝑟02 − 𝑟 2 ) = (3 − ( ) ) = 𝑉(𝑟 < 𝑟0 )
8𝜋𝜀0 𝑟03 8𝜋𝜀0 𝑟0 8𝜋𝜀0 𝑟03 8𝜋𝜀0 𝑟0 𝑟0
3) Graphes
4) Energie potentielle :
𝐸𝑝 = − ∫ 𝐹 . ⃗⃗⃗⃗
𝑑ℓ = − ∫ −𝑒𝐸⃗ . ⃗⃗⃗⃗
𝑑ℓ = −𝑒 ∫ 𝑑𝑉 = −𝑒𝑉(𝑟)
−𝑒 2 𝑒 2𝑟 2 3𝑒 2 𝑒2 𝑟2
𝐸𝑝 (𝑟 > 𝑟0 ) = ; : 𝐸𝑝 (𝑟 < 𝑟0 ) = + − = − (3 − ) = 𝐸𝑝 (𝑟 < 𝑟0 )
4𝜋𝜀0 𝑟 8𝜋𝜀0 𝑟03 8𝜋𝜀0 𝑟0 8𝜋𝜀0 𝑟0 𝑟02
5) Position d’équilibre de l’électron : correspond aux extrema d’énergie potentielle, soit ici extrema de 𝑉(𝑟): cf. graphe :
𝑟é𝑞 = 0, correspondant à un maximum de 𝑉(𝑟) donc un minimum de 𝐸𝑝 = 𝑞𝑉 = −𝑒𝑉(𝑟) ∶ position d’équilibre stable.
𝑟é𝑞 = 0
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𝑑𝐸𝑝 𝑒2 𝑑 2 𝐸𝑝 𝑒2
= 𝑟 = > 0 : équilibre stable en O.
𝑑𝑟 4𝜋𝜀0 𝑟0 3 𝑑𝑟 2 4𝜋𝜀0 𝑟0 3
6) L’énergie d’ionisation de l’électron est l’énergie qu’il faut fournir pour arracher un électron à l’atome pris dans son état
3 𝑒2
fondamental (équilibre stable), soit passage de 𝑟 = 0 à l’infini. 𝐸𝑖𝑜𝑛𝑖𝑠𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 = Δ𝐸𝑝 = 𝐸𝑝 (∞) − 𝐸𝑝 (0) = ⟹
8𝜋𝜀0 𝑟0
3𝑒 2
𝑟0 = = 1,6. 10−10 m
8𝜋𝜀0 𝑉𝑖
Bon ordre de grandeur (Ȧngström)
Exercice 11. Champ et potentiel créé par un noyau non uniformément chargé
1. Charge totale 𝑄 du noyau :
𝑎
𝑟2 2
𝑎
2
1 𝑎 4
𝑄 = ∭ 𝜌𝑑𝜏 = ∫ 𝜌0 (1 − ) 4𝜋𝑟 𝑑𝑟 = 𝜌0 4𝜋 (∫ 𝑟 𝑑𝑟 − ∫ 𝑟 𝑑𝑟 )
𝑎2 0 𝑎2 0
0
𝑎 𝑎
𝑟3 1 𝑟5 𝑎3 𝑎3 8 𝜋 𝜌0 𝑎3
𝜌0 4𝜋 ([ ] − 2 [ ] ) = 𝜌0 4𝜋 ( − ) =
3 0 𝑎 5 0 3 5 15
Tous les plans passant par OM sont Π + en particulier les plans (𝑀, ⃗⃗⃗⃗
𝑢𝑟 , ⃗⃗⃗⃗
𝑢𝜃 ) ou le plan (𝑀, ⃗⃗⃗⃗
𝑢𝑟 , ⃗⃗⃗⃗⃗
𝑢𝜑 )
Conclusion : 𝐸⃗ appartient à l’intersection de ces plans. Il est donc porté par ⃗⃗⃗⃗
𝑢𝑟 .
Conclusion : 𝐸⃗ = 𝐸𝑟 (𝑟)𝑢
⃗⃗⃗⃗𝑟
Puisque le champ est radial, on choisit une sphère de rayon 𝑟′ = 𝑂𝑀 passant par M.
Expression du flux 𝜱
Φ = ∯ 𝐸⃗ . ⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗
𝑑𝑆 = ∯ 𝐸 . 𝑑𝑆 car 𝐸⃗ //𝑑𝑆
𝑆 S
2𝜌0 𝑎3 2𝜌0 𝑎3
𝐸(𝑟) = ⟹ ⃗ =
𝐸 𝑢
⃗⃗⃗⃗
15𝜀0 𝑟 2 15𝜀0 𝑟 2 𝑟
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Détermination de la charge 𝑸𝒊𝒏𝒕
𝑟
𝑟2 𝑟
1 𝑟
𝑄int = ∭ 𝜌𝑑𝜏 = ∫ 𝜌0 (1 − 2
) 4𝜋𝑟 2 𝑑𝑟 = 𝜌0 4𝜋 (∫ 𝑟 2 𝑑𝑟 − 2 ∫ 𝑟 4 𝑑𝑟 )
𝑎 0 𝑎 0
0
𝑟 𝑟
𝑟3 1 𝑟5 𝑟3 𝑟5
𝜌0 4𝜋 ([ ] − 2 [ ] ) = 𝜌0 4𝜋 ( − 2 )
3 0 𝑎 5 0 3 5𝑎
𝑄𝑖𝑛𝑡
Application du théorème de Gauss : Φ =
𝜀0
𝜌0 𝑟 𝑟3 𝜌0 𝑟 𝑟3
𝐸(𝑟) = ( − 2 ) ⟹ 𝐸⃗ = ( − 2 ) ⃗⃗⃗⃗
𝑢𝑟
𝜀0 3 5𝑎 𝜀0 3 5𝑎
5. ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑉1
On utilise la relation 𝐸⃗ = −grad
𝜕𝑉1
Expression du gradient en coordonnées cylindriques : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑔𝑟𝑎𝑑 𝑉1 = 𝑢𝑟 + ⋯ ⃗⃗⃗⃗
⃗⃗⃗⃗ 𝑢𝜃 + ⋯ ⃗⃗⃗⃗⃗
𝑢𝜑
𝜕𝑟
2𝜌0 𝑎3 2 𝑎3 𝜌0
𝑉1 = ∫ 𝑑𝑉1 = ∫ − 𝑑𝑟 = + 𝑐𝑡𝑒
15𝜀0 𝑟 2 15 𝜀0 𝑟
𝑉1 = 0 à l'infini où il a n'y pas de charges : 𝑐𝑡𝑒 = 0
2 𝑎3 𝜌0
𝑉1 =
15 𝜀0 𝑟
6. De même :
−𝑑𝑉2 𝜌0 𝑟 𝑟3
𝐸𝑟 = = ( − 2)
𝑑𝑟 𝜀0 3 5𝑎
𝜌0 𝑟 𝑟3 𝜌0 𝑟 2 𝑟4
𝑉2 = ∫ 𝑑𝑉2 = ∫ − ( − 2 ) 𝑑𝑟 = − ( − ) + 𝑐𝑡𝑒
𝜀0 3 5𝑎 𝜀0 6 20𝑎2
2 𝑎2 𝜌0 𝜌0 𝑎2 𝑎2
= − ( − ) + 𝑐𝑡𝑒
15 𝜀0 𝜀0 6 20
𝜌0 𝑎2 2 1 1 𝜌0 𝑎2
𝑐𝑡𝑒 = ( + − )=
𝜀0 15 6 20 4 𝜀0
𝜌0 𝑟 2 𝑟4 𝑎2
𝑉2 = − ( − − )
𝜀0 6 20𝑎2 4
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𝑞 𝑟 𝑟
𝐸⃗ = 2
(1 + )𝑒 − 𝑎 ⃗⃗⃗⃗
𝑢𝑟
4𝜋𝜀0 𝑟 𝑎
𝑄𝑖𝑛𝑡
∯ 𝐸⃗ . 𝑑𝑆 =
𝜀0
𝑠𝑝ℎè𝑟𝑒
𝑞 𝑟 𝑟 𝑞 𝑟 𝑟 𝑞 𝑟 𝑟 𝑄𝑖𝑛𝑡 𝑄(𝑟)
∯ 𝐸⃗ . 𝑑𝑆 = ∯ 2
(1 + )𝑒 − 𝑎 𝑑𝑆 = 2
(1 + ) 𝑒 − 𝑎 × 4𝜋𝑟 2 = (1 + ) 𝑒 − 𝑎 = =
4𝜋𝜀0 𝑟 𝑎 4𝜋𝜀0 𝑟 𝑎 𝜀0 𝑎 𝜀0 𝜀0
𝑠𝑝ℎè𝑟𝑒 𝑠𝑝ℎè𝑟𝑒
D’où
𝑟 𝑟
𝑄(𝑟) = 𝑞 (1 + ) 𝑒− 𝑎
𝑎
3- Pour 𝑟 → 0, 𝑄(𝑟)→ 𝑞 : il s’agit donc d’une charge ponctuelle localisée en O, qui modélise le proton de l’atome.
4- Pour 𝑟→ + , 𝑄(𝑟) → 0 : l’ensemble est électriquement neutre, comme attendu pour un atome globalement neutre.
𝜌
5- Equation de Maxwell-Gauss : div𝐸⃗ = avec
𝜀0
𝑟 𝑟 𝑟 𝑟 𝑟 𝑟
1 𝜕 1 𝜕 𝑞 𝑟 1 𝑞 1 1 𝑟 𝑞 𝑞 𝜌
div𝐸⃗ = (𝑟 2 𝐸𝑟 ) = ( (1 + ) 𝑒 − 𝑎 ) = ( 𝑒 − 𝑎 − (1 + ) 𝑒 − 𝑎 ) = − 𝑎
𝑒− 𝑎 = − 𝑒− 𝑎 =
𝑟 2 𝜕𝑟 𝑟 2 𝜕𝑟 4𝜋𝜀0 𝑎 𝑟 2 4𝜋𝜀0 𝑎 𝑎 𝑎 𝑟 2 4𝜋𝜀0 4𝜋𝜀0 𝑟𝑎2 𝜀0
Soit
𝑞 𝑟
𝜌(𝑟) = − 2
𝑒− 𝑎
4𝜋𝑟𝑎
Méthode N°2 : Charge δ𝑄 comprise dans la coquille sphérique comprise entre les rayons 𝑟 et 𝑟 + d𝑟, de volume 𝑑𝑉 =
4𝜋𝑟 2 d𝑟
δ𝑄 δ𝑄 1 𝑑𝑄
(𝑟) = = =
𝑑𝑉 4𝜋𝑟 2 d𝑟 4𝜋𝑟 2 d𝑟
𝑟
𝑟
or cf. q.2) 𝑄(𝑟) = 𝑞 (1 + ) 𝑒 − 𝑎 , soit
𝑎
d𝑄 1 𝑟 1 𝑟 𝑟 1 𝑟 𝑟 1 𝑟 1 𝑟 𝑟 𝑞𝑟 𝑟
= 𝑞 ((− ) 𝑒 − 𝑎 + ((− ) 𝑒 − 𝑎 ) + 𝑒 − 𝑎 ) = 𝑞 𝑒 − 𝑎 (− − 2 + ) = −𝑞 2 𝑒 − 𝑎 = − 2 𝑒 − 𝑎
d𝑟 𝑎 𝑎 𝑎 𝑎 𝑎 𝑎 𝑎 𝑎 𝑎
𝑟 𝑟
d𝑄 𝑞𝑟 𝑞
Soit (𝑟) = =− 𝑒− 𝑎 = − 𝑒− 𝑎
𝑑𝑉 4𝜋𝑟 2 𝑎2 4𝜋𝑟𝑎2
𝑟
𝑒
Pour un atome d’hydrogène, 𝑞 = 𝑒, soit 𝜌(𝑟) = − 𝑒 − 𝑎 , or (𝑀) = −𝑒 P(𝑀), d’où
4𝜋𝑟𝑎2
1 𝑟
P(𝑟) = 2
𝑒− 𝑎
4𝜋𝑟𝑎
6- Probabilité de présence d𝑝 dans la coquille sphérique comprise entre les rayons 𝑟 et 𝑟 + d𝑟, de volume 𝑑𝑉 = 4𝜋𝑟 2 d𝑟 :
4𝜋𝑟 2 − 𝑟
d𝑝 = P(𝑟)𝑑𝑉 = 𝑒 𝑎 dr
4𝜋𝑟𝑎2
𝑟 −𝑟/𝑎
d𝑝 = 𝑒 d𝑟
𝑎2
𝑟
7- Valeur de 𝑟 pour laquelle la densité de probabilité 𝑃(𝑟) = 𝑒 −𝑟/𝑎 est maximale : condition nécessaire : sa dérivée
𝑎2
s’annule :
d𝑃 1 𝑟
= (1 − ) 𝑒 −𝑟/𝑎 = 0 pour 𝑟 = 𝑎
d𝑟 𝑎2 𝑎
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La fonction 𝑝 est toujours positive, nulle en 𝑟 = 0 et en 𝑟 → +∞, et sa dérivée s’annule effectivement en 𝑟 = 𝑎 : la densité
de probabilité de présence de l’électron est donc maximale en 𝑟 = 𝑎. Ainsi, a peut s’interpréter comme le rayon de l’atome.
𝑟
1 𝑞
8- D’après le principe de superposition, le potentiel total 𝑉(𝑟) = 𝑒 − 𝑎 résulte de la superposition du potentiel 𝑉𝑝𝑟𝑜𝑡𝑜𝑛
4𝜋𝜀0 𝑟
créé par la charge ponctuelle 𝑞 = 𝑒 située en zéro et correspondant au proton, ainsi que du potentiel 𝑉é𝑙𝑒𝑐 associé à
l’électron réparti dans l’espace avec une densité volumique de charge 𝜌(𝑟).
𝑉0 = 𝑉(𝑟 = 0) − 𝑉𝑝𝑟𝑜𝑡𝑜𝑛 (𝑟 = 0)
𝑟
𝑞 𝑞 𝑟 𝑞 𝑞 𝑒2
Or pour 𝑟 ≪ 𝑎 ∶ 𝑉é𝑙𝑒𝑐 (𝑟) = (𝑒 − 𝑎 − 1) ≈ − =− soit 𝑉0 ≈ − et 𝐸𝑝(𝑟 = 0) ≈ −
4𝜋𝜀0 𝑟 4𝜋𝜀0 𝑟 𝑎 4𝜋𝜀0 𝑎 4𝜋𝜀0 𝑎 4𝜋𝜀0 𝑎
Energie d’ionisation : variation d’énergie entre E.I. : position stable et E.F. : position à l’infini, soit
𝑒2
𝐸𝑖𝑜𝑛 = 𝐸𝑝(𝑟 → +∞) − 𝐸𝑝(𝑟 = 0) = +
4𝜋𝜀0 𝑎
Exercice 13. Force exercée entre deux conducteurs sphériques (J. Kieffer) 2| 1 ou 2
𝑄1 𝑄
La force d’interaction entre les deux conducteurs supposés ponctuels est : 𝐹 = 𝑢
⃗
4𝜋𝜀0 𝑙2
Application du théorème de Gauss : cf. cours : distribution de charge sphérique uniformément chargée en volume ; on
retrouve à l’extérieur de chaque boule :
Q1 𝑄
Pour C1 : 𝐸⃗1 (𝑀) = 𝑢𝑟 et pour C2 : 𝐸⃗2 (𝑀) =
⃗⃗⃗⃗ 𝑢𝑟 (on retrouve le cas de la charge ponctuelle)
⃗⃗⃗⃗
4𝜋𝜀0 𝑟 2 4𝜋𝜀0 𝑟 2
𝑑𝑉
Obtention du potentiel : 𝐸(𝑟) = − ⇒ 𝑉 = − ∫ 𝐸(𝑟) 𝑑𝑟 + cte avec la convention 𝑉(∞) = 0, d’où
𝑑𝑟
𝑄1 𝑄
𝑉1 = 𝑒𝑡 𝑉2 =
4𝜋𝜀0 𝑟 4𝜋𝜀0 𝑟
𝑄1 𝑄 𝑄1 𝑄
Or 𝑉(𝑅1 ) = 𝑈 = 𝑉1 (𝑅1 ) + 𝑉2 (𝑙) = + soit = 𝑅1 (𝑈 − )
4𝜋𝜀0 𝑅1 4𝜋𝜀0 𝑙 4𝜋𝜀0 4𝜋𝜀0 𝑙
𝑄1 𝑄 𝑅1 𝑄 𝑄
𝐹= 2
𝑢
⃗ = 2
(𝑈 − )𝑢
⃗
4𝜋𝜀0 𝑙 𝑙 4𝜋𝜀0
Exercice 14. Floculation d’une suspension colloïdale – Ecrantage de Debye (Oral Banque PT)
1- Le rayon d’un ion est du même ordre de grandeur que celui d’un atome, de l’ordre de 10−10 m, très inférieur à celui du
colloïde.
𝑞𝑉(𝑟) 𝑞𝑉(𝑟)
𝑑𝑞 − +
2- Densité de charges : 𝜌(𝑟) = = 𝑞𝑛+ (𝑟) − 𝑞𝑛− (𝑟) = 𝑞(𝑛+ (𝑟) − 𝑛− (𝑟)) = 𝑞𝑛0 (𝑒 𝑘𝐵 𝑇 −𝑒 𝑘𝐵 𝑇 )
𝑑𝜏
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𝑞𝑉(𝑟) 𝑞𝑉(𝑟) 𝑧𝑒𝑉(𝑟) 𝑧𝑒𝑉(𝑟)
− + − +
𝜌(𝑟) = 𝑞𝑛0 (𝑒 𝑘𝐵 𝑇 −𝑒 𝑘𝐵 𝑇 ) = 𝑧𝑒𝑛0 (𝑒 𝑘𝐵 𝑇 −𝑒 𝑘𝐵 𝑇 )
𝑞𝑉(𝑟) 𝑞𝑉(𝑟)
|𝑞𝑉| − +
Avec |𝑞𝑉| ≪ 𝑘𝐵 𝑇, on a ≪ 1 ; en faisant un DL1 en zéro de 𝑒 𝑘𝐵 𝑇 et de 𝑒 𝑘𝐵 𝑇 ∶
𝑘𝐵 𝑇
2𝑞 2 𝑛0 𝑉(𝑟)
𝜌(𝑟) ≈ −
𝑘𝐵 𝑇
𝜌
3- Equation de Poisson : ∆𝑉 = − soit ici en coordonnées sphériques avec 𝜌(𝑟) donc 𝑉(𝑟) :
𝜀0
1 𝑑2 𝑧𝑒𝑛0 − 𝑧𝑒𝑉 +
𝑧𝑒𝑉 2𝑞 2 𝑛0 𝑉(𝑟)
(𝑟𝑉) = − (𝑒 𝑘𝐵 𝑇 − 𝑒 𝑘𝐵 𝑇 ) ≈
𝑟 𝑑𝑟 2 𝜀0 𝜀0 𝑘𝐵 𝑇
𝑑2 2𝑞 2 𝑛0
Soit (𝑟𝑉) − 𝐾𝑟𝑉 = 0 en posant 𝐾 = = 𝑐𝑡𝑒
𝑑𝑟 2 𝜀0 𝑘𝐵 𝑇
2𝑞 2 𝑛0 1 𝜀0 𝑘𝐵 𝑇
En posant 𝑓(𝑟) = 𝑟𝑉(𝑟) et 𝐾 = = 𝑐𝑡𝑒 = , soit 𝛿 = √ , on reconnait une équation différentielle du second
𝜀0 𝑘𝐵 𝑇 𝛿2 2𝑞 2 𝑛0
𝑑2𝑓 𝑓
− = 0.
𝑑𝑟 2 𝛿 2
1 1
Résolution : l’équation caractéristique associée est de la forme 𝑟 2 − = 0 d’où 𝑟± = ± .
𝛿2 𝛿
Solution générale à l’équation homogène = solution générale à l’équation complète en l’absence de second membre :
𝑟 𝑟
𝑓(𝑟) = 𝐴𝑒 −𝛿 + 𝐵𝑒 +𝛿 = 𝑟𝑉(𝑟)
Soit
𝐴 −𝑟 𝐵 +𝑟
𝑉(𝑟) = 𝑒 𝛿+ 𝑒 𝛿
𝑟 𝑟
En supposant le potentiel électrostatique nul à l’infini (possible car distribution finie), on en déduit que 𝐵 = 0 (de plus, sans
cela, on aurait un potentiel qui divergerait à l’infini, ce qui n’est pas physiquement possible) :
𝐴 −𝑟
𝑉(𝑟) = 𝑒 𝛿
𝑟
𝜀0 𝑘𝐵 𝑇
La décroissance de 𝑉(𝑟) a pour longueur caractéristique 𝛿 = √ dite longueur d’écrantage de Debye : au bout de
2𝑞 2 𝑛0
quelques 𝛿, le potentiel tend vers 0, l’influence des ions autour de la particule colloïdale devient négligeable.
𝑟 𝑟
𝑑𝑉 1𝐴 𝐴
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑉 = −
4- Par définition, 𝐸⃗ = −grad 𝑢𝑟 = (+
⃗⃗⃗⃗ 𝑒 −𝛿 + 𝑒 −𝛿 ) ⃗⃗⃗⃗
𝑢𝑟
𝑑𝑟 𝛿𝑟 𝑟2
𝐴 𝑟 𝑟
𝐸⃗ = 2
(1 + ) 𝑒 −𝛿 ⃗⃗⃗⃗
𝑢𝑟
𝑟 𝛿
En appliquant le théorème de Gauss sur une sphère de centre O la position de la particule colloïdale de charge −𝑄, et de
rayon 𝑅 le rayon de la particule colloïdale (cette sphère contient donc exactement et uniquement la particule colloïdale), on
a:
𝑄𝑖𝑛𝑡 𝑄
∯ 𝐸⃗ . 𝑑𝑆 = =
𝜀0 𝜀0
𝑠𝑝ℎè𝑟𝑒
𝐴 𝑅 −𝑅 𝐴 𝑅 −𝑅 𝑅 −𝑅 𝑄
∯ 𝐸⃗ . 𝑑𝑆 ∯ (1 + ) 𝑒 𝛿 𝑑𝑆 = (1 + ) 𝑒 𝛿 × 4𝜋𝑅 2 = 4𝜋𝐴 (1 + ) 𝑒 𝛿 =
𝑅2 𝛿 𝑅2 𝛿 𝛿 𝜀0
𝑠𝑝ℎè𝑟𝑒 𝑠𝑝ℎè𝑟𝑒
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Soit
𝑄
𝐴= 𝑅
𝑅
4𝜋𝜀0 (1 + ) 𝑒 −𝛿
𝛿
5- En l’absence des ions, 𝑁0 = 0 donc 𝛿 → ∞. Le champ électrique créé par le colloïde pour 𝑟 > 𝑅 équivaut à celui
𝑄
d’une charge ponctuelle, 𝐸(𝑟) = , qui décroît donc lentement en 1/𝑟 2 .
4𝜋𝜀0 𝑟 2
L’ajout des sels ioniques renforce nettement cette décroissance à grande distance (𝑟 ≫ 𝛿) puisque le terme en 1/𝑟 2
𝑟
−
𝑒 𝛿
est remplacé par .
𝑟
Ainsi, les ions permettent d’écranter (de masquer partiellement) le champ créé par le colloïde, et ce faisant de masquer
sa présence aux colloïdes environnants, ce qui est favorable à la floculation (en effet, d’après le document 1 de l’énoncé,
la vitesse de sédimentation très faible est à la fois due à la très petite taille des particules colloïdales mais aussi aux
forces de répulsions inter-colloïdales dues à leurs charges négatives).
Exercice 15. Lorsque les cartes sont mélangées (J’assure, Dunod, PT)
Sur la carte de la figure (a), le plan 𝑥 = 0 est un plan de symétrie du potentiel et de la distribution de charges ; de plus, les
points « entourés » par les équipotentielles correspondent aux positions des charges. Les 2 charges situées en 𝑦 = 0 sont
donc identiques. De plus, le potentiel au voisinage de ces deux charges étant positif, elles sont positives. A l’inverse, le
potentiel au voisinage de la 3ème charge étant négatif, elle est également négative : Distribution (3) : (𝑞; 𝑞; −𝑞); ou
distribution (4) : (𝑞; 𝑞; −3𝑞). De plus, en considérant les équipotentielles |𝑉| = 2000 𝑉 au voisinage des différentes charges,
on constate que la distance entre cette équipotentielle et la charge négative du haut en 𝑥 = 0 et plus importante que pour
les charges positives en 𝑦 = 0, or au voisinage d’une charge |𝑉| augmente avec |𝑞| : la charge négative est donc en valeur
absolue plus élevée que les deux autres : il s’agit donc de la distribution (4) : (𝒒; 𝒒; −𝟑𝒒).
Sur la carte de la figure (b), les plans orthogonaux au plan de la distribution de charges et contenant les hauteurs des triangles
constituent trois plans de symétrie des équipotentielles et donc de la distribution de charge. Il s’agit donc de trois charges
identiques. De plus, les équipotentielles au voisinage de ces charges étant positives, il s’agit de trois charges identiques
positives : Distribution (1) : (𝒒; 𝒒; 𝒒)
Sur la carte de la figure (d), les lignes de champ divergent à partir des trois points particuliers correspondant aux positions
des trois charges. Il s’agit donc de trois charges positives : Distribution (1) : (𝑞; 𝑞; 𝑞) ou distribution (2) : (𝑞; 𝑞; 3𝑞). De plus,
l’allure des lignes de champ est identique pour les deux charges du bas mais pas pour celle du haut (le plan 𝑥 = 0 est un plan
de symétrie du champ électrostatique, donc les 2 charges en 𝑦 = 0 sont identiques ; en revanche, la charge située en 𝑥 =
0 est plus importante car les lignes de champ sont repoussées vers les deux autres charges). Il ne peut donc pas s’agit de la
distribution (1) : (𝑞; 𝑞; 𝑞), il s’agit de la distribution (2) : (𝒒; 𝒒; 𝟑𝒒).
Sur la carte de la figure (c), les lignes de champ divergent à partir des 2 points particuliers du bas de manière identique : le
plan 𝑥 = 0 étant plan de symétrie, les deux charges situées en 𝑦 = 0 sont deux charges positives identiques. Les lignes de
champ convergent vers le point particulier du haut : la charge située en 𝑥 = 0 est donc une charge négative. Il s’agit donc de
la distribution (3) : (𝒒; 𝒒; −𝒒), la distribution (4) : (𝑞; 𝑞; −3𝑞) correspondant à la figure (a).
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En se plaçant le plus proche possible de la charge pour limiter l’influence des autres charges, on peut considérer en première
𝑞
approximation que le potentiel est proche de celui créé par une unique charge, soit 𝑉(𝑟) = ou encore 𝒒 = 𝟒𝝅𝜺𝟎 𝒓𝑽(𝒓).
4𝜋𝜀0 𝑟
Dans la figure (b) : pour 𝑟1 ≈ 0,26 𝑚, 𝑉(𝑟1 ) ≈ 4 000 𝑉 soit 𝒒 = 𝟒𝝅𝜺𝟎 𝒓𝑽(𝒓) ≈ 𝟏𝟎−𝟕 𝑪.
Dans les zones vides de charges, d’après le théorème de Gauss, le champ 𝐸⃗ est à flux conservatif, donc plus les lignes de
champ s’écartent, plus le champ associé est faible.
du
Caractéristique d’un condensateur en convention récepteur : 𝑖 = 𝐶 ; Puissance reçue par le condensateur : 𝑝 = 𝑢 𝑖 ;
dt
Energie reçue par le condensateur entre 𝑡 et 𝑡 + d𝑡 (variation de l’énergie stockée par le condensateur) :
1 1 ℰ𝐶
𝛿𝑊𝐶 = 𝑑ℰ𝑐 = 𝑢𝑖 𝑑𝑡 = 𝑢𝐶𝑑𝑢 = 𝑑 ( 𝐶𝑢2 ), soit énergie ℰ𝐶 = 𝐶𝑈 2 = 161 𝐺𝐽 ; puissance 𝑃 = = 17,9 𝑇𝑊.
2 2 ∆𝑡
𝐸⃗ en un point M d’un plan de symétrie appartient à ce plan de symétrie ; il appartient donc à l’intersection des différents
𝑢𝑟 ) . Finalement, 𝐸⃗ est suivant ⃗⃗⃗⃗
plans de symétrie, soit ici par exemple 𝜋1 ⋂𝜋2 = (𝑀; ⃗⃗⃗⃗ 𝑢𝑟 .
𝐸⃗ = 𝐸𝑟 (𝑟, 𝜃, 𝜑) ⃗⃗⃗⃗
𝑢𝑟
3 -Invariances
Le champ étant radial, on choisit une surface Σ𝐺 perpendiculaire au champ : sphère de centre
O et de rayon 𝑟.
La norme de 𝐸⃗ est uniforme sur cette surface car 𝐸⃗ ne dépend que de 𝑟 et 𝐸⃗ et ⃗⃗⃗⃗
𝑑𝑆 sont suivant ⃗⃗⃗⃗
𝑢𝑟 .
Ф= ∯ 𝐸⃗ (𝑃). ⃗⃗⃗⃗
𝑑𝑆(𝑃) = ∯ 𝐸𝑟 (𝑟) 𝑒𝑟 ∙ 𝑑𝑆 𝑒𝑟 =
⏟ ∯ 𝐸(𝑟)𝑑𝑆 =
⏟ 𝐸(𝑟) ∯ 𝑑𝑆 = 𝐸 . 𝑆𝐺𝑎𝑢𝑠𝑠
𝑃∈Σ𝐺 𝑃∈Σ𝐺 ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐸⃗ 𝑒𝑡 𝑑𝑆 𝑃∈Σ𝐺 𝐸⃗ 𝑖𝑛𝑑é𝑝𝑒𝑛𝑑𝑎𝑛𝑡 𝑃∈Σ𝐺
𝑐𝑜𝑙𝑖𝑛é𝑎𝑖𝑟𝑒𝑠 𝑑𝑒 𝑟
= 𝐸(𝑟) . 4 𝜋 𝑟 2 = Ф
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Pour 𝑹𝟏 < 𝒓 < 𝑹𝟐 ∶ 𝑄𝑖𝑛𝑡 = 𝑄1 (La sphère de Gauss renferme la première armature qui porte la charge 𝑄1 )
Pour 𝒓 > 𝑹𝟐 ∶ 𝑄𝑖𝑛𝑡 = 0 (les charges des deux armatures sont opposées et se compensent)
𝑄 𝑄 1
7- Application du théorème de Gauss : Ф = ∯𝑃∈Σ 𝐸 ⃗⃗⃗⃗ (𝑃) = 𝑖𝑛𝑡 = 𝐸(𝑟) . 4 𝜋 𝑟2 , soit 𝐸(𝑟) = 𝑖𝑛𝑡 .
⃗ (𝑃). 𝑑𝑆
𝐺 𝜀0 𝜀0 4 𝜋 𝑟 2
𝑄1
ici, entre les armatures : 𝐸⃗ = 𝑒
4𝜋𝜀0 𝑟 2 𝑟
𝑄1 𝑅2 − 𝑅1
𝑉1 − 𝑉2 =
4𝜋𝜀0 𝑅1 𝑅2
𝑸𝟏 𝑸𝟏 𝟒𝝅𝜺𝟎 𝑅1 𝑅2
Calcul de la capacité : 𝑪= = 𝑸𝟏 𝑅2 −𝑅1 =
𝑽𝟏 − 𝑽𝟐 𝑅2 −𝑅1
𝟒𝝅𝜺𝟎 𝑅1 𝑅2
𝑅 𝑅 4𝜋𝑅21 𝜀0 𝑆
Si 𝑅2 ≈ 𝑅1 , 𝐶 = 4𝜋𝜀0 𝑅 1−𝑅2 = 𝜀0 𝑒
= 𝑒
.
2 1
1d 𝑑𝑉 d 𝑑𝑉
(𝑟 ) = 0 ⟹ (𝑟 ) = 0
𝑟 dr 𝑑𝑟 d𝑟 𝑑𝑟
Par intégrations successives (attention !! ici, ne pas chercher à développer l’expression pour obtenir une équa. diff. sous une
forme canonique connue) :
d𝑉 d𝑉 𝐾
𝑟 = 𝐾 = 𝑐𝑡𝑒 ⟹ = ⟹ 𝑉(𝑟) = 𝐾 ln(𝑟) + 𝐾′
d𝑟 d𝑟 𝑟
Détermination des constantes d’intégration à l’aide des conditions aux limites (C.L.) :
𝑉(𝑟 = 𝑎) =
⏟ 𝑉0 =
⏟ 𝐾 ln(𝑎) + 𝐾 ′ (1)
𝐶.𝐿.𝑑𝑒 𝑒𝑥𝑝𝑟𝑒𝑠𝑠𝑖𝑜𝑛
𝑙′ é𝑛𝑜𝑛𝑐é 𝑒𝑛 𝑟=𝑎
𝑉(𝑟 = 𝑏) =
⏟ 0 =
⏟ 𝐾 ln(𝑏) + 𝐾′ (2)
𝐶.𝐿.𝑑𝑒 𝑒𝑥𝑝𝑟𝑒𝑠𝑠𝑖𝑜𝑛
𝑙′é𝑛𝑜𝑛𝑐é 𝑒𝑛 𝑟=𝑏
En soustrayant ces deux relations :
𝑎 𝑉0
𝑉0 = 𝐾 ln ( ) ⟹ 𝐾= 𝑎
𝑏 ln ( )
𝑏
Dans (2) :
𝑉0 ln(𝑏)
𝐾 ln(𝑏) + 𝐾′ = 0 = 𝑎 ln(𝑏) + 𝐾′ ⟹ 𝐾′ = − 𝑎 𝑉0
ln ( ) ln ( )
𝑏 𝑏
Finalement :
𝑉0 ln(𝑏) 𝑉0
𝑉(𝑟) = 𝐾 ln(𝑟) + 𝐾′ = 𝑎 ln(𝑟) − 𝑎 𝑉0 = 𝑎 (ln(𝑟) − ln(𝑏) )
ln ( ) ln ( ) ln ( )
𝑏 𝑏 𝑏
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ln(𝑟/𝑏)
𝑉(𝑟) = 𝑉
ln(𝑎/𝑏) 0
𝑑𝑉
Inutile de calculer la dérivée de 𝑉(𝑟) ∶ elle a été obtenue par intégration de à partir du Laplacien, ne pas refaire des calculs
𝑑𝑟
déjà connus, chronophages et sources d’erreurs.
𝑉0 1
𝐸⃗ = − 𝑒
ln(𝑎/𝑏) 𝑟 𝑟
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑉 ‖] = [𝑉]
Validation du résultat : homogène car [𝐸] = [‖grad De plus, 𝑙𝑛(𝑎/𝑏) < 0 : on a bien 𝐸⃗ selon +𝑒𝑟 donc ici dans
𝐿
le sens des potentiels décroissants
1 1
4- Densité volumique d‘énergie stockée : uél = 𝜀0 𝐸 2 dans le vide (dans l’air) ou uél = 𝜀0 𝜀𝑟 𝐸 2 en présence de liquide
2 2
𝑏
1 1
ℰstockée,air = ∭ 𝜀0 𝐸 2 d𝜏 = ∫ 𝜀0 𝐸 2 2𝜋𝑟(𝐻 − ℎ)𝑑𝑟
⏟
𝑧𝑜𝑛𝑒 𝑎𝑣𝑒𝑐 2 𝑎 2 𝑣𝑜𝑙𝑢𝑚𝑒 𝑑𝑢 𝑐𝑦𝑙𝑖𝑛𝑑𝑟𝑒 𝑐𝑟𝑒𝑢𝑥
𝑑𝑒 𝑙′ 𝑎𝑖𝑟
𝑑 ′ é𝑝𝑎𝑖𝑠𝑠𝑒𝑢𝑟 𝑑𝑟 𝑒𝑡 𝑑𝑒 ℎ𝑎𝑢𝑡𝑒𝑢𝑟 𝐻−ℎ
2 2 2
𝑏 𝑏 𝑏
𝑉0 1 𝑉0 1 𝑉0 1
= 𝜋𝜀0 [(𝐻 − ℎ) ∫ ( 𝑎 𝑟 ) 𝑟𝑑𝑟 + ℎ 𝜀 𝑟 ∫ ( 𝑎 𝑟 ) 𝑟𝑑𝑟 ] = 𝜋𝜀0 [(𝐻 − ℎ + ℎ 𝜀 𝑟 ) ( 𝑎 ) ∫ 𝑑𝑟 ]
𝑎 ln ( ) 𝑎 ln ( ) ln ( ) 𝑎 𝑟
𝑏 𝑏 𝑏
2
𝑉0 𝑏
ℰstockée = 𝜋𝜀0 [(𝐻 + ℎ(𝜀𝑟 − 1)) ( 𝑎 ) ln ( )]
ln ( ) 𝑎
𝑏
𝑏 𝑎
En simplifiant avec ln2 ( ) = ln2 ( )
𝑎 𝑏
𝑉02
ℰstockée = 𝜋𝜀0 (𝐻 + ℎ(𝜀𝑟 − 1)) 𝑎
ln ( )
𝑏
1 1 𝑉02
5- Tension aux bornes du condensateur : 𝑈 = 𝑉0 soit ℰstockée = 𝐶𝑈 2 = 𝐶𝑉02 = 𝜋𝜀0 (𝐻 + ℎ(𝜀𝑟 − 1)) 𝑎 , d’où
2 2 ln( )
𝑏
𝐻 + ℎ(𝜀𝑟 − 1)
𝐶 = 2𝜋𝜀0 𝑎
ln ( )
𝑏
Connaissant la capacité 𝐶, on a donc accès à la hauteur de liquide :
𝐶 𝑎
ln ( ) = 𝐻 + ℎ(𝜀𝑟 − 1)
2𝜋𝜀0 𝑏
1 𝐶 𝑎
ℎ= [ ln ( ) − 𝐻]
𝜀𝑟 − 1 2𝜋𝜀0 𝑏
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6- La sonde peut être utilisée pour tout liquide isolant à condition de la calibrer à chaque changement de liquide car la
constante diélectrique 𝜀𝑟 dépend du liquide utilisé. En revanche, elle ne peut pas convenir pour des liquides
conducteurs : l’espace entre les armatures d’un condensateur doit être constitué d’un isolant, sans quoi un courant
circule dès qu’une tension est appliquée. Il faut utiliser d’autres sondes, comme celles présentées dans la vidéo dont le
lien figure dans l’énoncé.
▪ EXERCICES COMPLEMENTAIRES
Exercice 19. Analyse d’une carte de champ
1) Les lignes de champ électrique divergent à partir des charges positives et convergent vers les charges négatives. On en
déduit que toutes les charges sont positives hormis 𝑞3 .
2) Le plan orthogonal à la figure contenant l’axe 𝑦 = 0 est un plan de symétrie du champ électrique, c’est donc aussi un
plan de symétrie de la distribution de charge ... mais cela n’apporte aucune information sur les charges car elles sont
toutes comprises dans ce plan.
On constate que le plan 𝑥 = 0 est plan de symétrie du champ électrique, donc également de la distribution de charges.
On en déduit 𝑞5 = 𝑞1 et 𝑞4 = 𝑞2 .
3) Les lignes de champ semblent « éviter » les points où S croise les plans de symétrie : cela signifie en fait qu’il existe deux
lignes de champ « médianes » (l’une colinéaire à 𝑢
⃗ 𝑥 , l’autre colinéaire à 𝑢
⃗ 𝑦 ) qui s’y coupent. La seule possibilité pour que
⃗𝐸 soit tangent à deux lignes de champ orthogonales en ces points est qu’il soit nul.
4) Le champ est nul en tout point de S, donc son flux au travers de cette surface est nul, donc d’après le théorème de Gauss
la charge intérieure à cette surface est nulle : 𝑞2 + 𝑞3 + 𝑞4 = 0 soit 𝑞3 = −2𝑞2
3𝜌1 𝛿𝑟
3) 𝛿𝒢 ~ 2𝒢0 ( − 1)
2𝜌0 𝑅
2 ∆𝑇 𝛿𝑟
4) 𝜌1 = 𝜌0 (1 − ) = 2,29.103 kg.m-3
3 𝑇 𝑅
𝑅 3
5) 𝜌2 = 𝜌1 + ( ) (𝜌0 − 𝜌1 ) = 8,67.103 kg.m-3.
𝑅−𝐻
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