Institut NASMCO de formation des infirmiers Béni mellal
Mémoire de fin d'étude
Option : IP
La gestion des accidents d'exposition au
sang chez le personnel paramédical
au niveau d'urgence
Promotion : 2021/2024
Élaboré par : Soukaina Benelhaj
Encadré par : Mr Ibrahim kounssane
Institut NASMCO de formation des infirmiers Béni mellal
Mémoire de fin d'étude
Option : IP
La gestion des accidents d'exposition au
sang chez le personnel paramédical
au niveau d'urgence
Promotion : 2021/2024
Élaboré par : Asma Karami
Encadré par : Mr Ibrahim kounssane
Institut NASMCO de formation des infirmiers Béni mellal
Mémoire de fin d'étude
Option : IP
La gestion des accidents d'exposition au
sang chez le personnel paramédical
au niveau d'urgence
Promotion : 2021/2024
Élaboré par : Soukaina Benelhaj
Asma Karami
Encadré par : Mr Ibrahim kounssane
RemerciemenT
Avant tout, nous remercions ALLAH SOUBHANOU WA TAALA pour
la santé et le courage qu’il nous à donner durant toutes ces années
d’études afin d’attendre notre objectif.
On tient à remercier sincèrement Mr Ibrahim Kounsane directeur de
notre institut pour son aide, ses encouragements et ses orientations
durant toute la période du travail.
Nous exprimons nos gratitudes les plus sincères aux personnes qui nous
ont apporté leur aide et qui ont contribué à l'élaboration de ce mémoire et
qui ont accepté de répondre à nos questions avec gentillesse.
DEDICACE
A mes très chers parents ;
aucun hommage ne pourrait être a la hauteur de vos sacrifices, de
l'amour et de l'affection dont vous n'avez jamais cessé de m'entourer
toutes au long de ces années d'études.
J’espère que vous trouvez dans ce travail un vrai témoignage de mon
profond amour et éternelle reconnaissance.
Toute ma famille.
A nos chers enseignants sans exception.
A ma chère amie avant d’être binôme.
Sommaire :
- Remerciement
- Dédicace
- Choix du thème
- Problématique
- Hypothèses
- Introduction
Partie théorique
- Définition des concepts
Chapitre I : notions sur les AES
1- description d’un accident d’exposition au sang
1-2 Les liquides physiologiques à risque
2- Les agents infectieux en cause et les facteurs de risque de
transmission
2-1 Les agents infectieux en cause
2-1-1 Le virus de l’hépatite B (VHB)
2-1-2 Le virus de l’hépatite C (VHC)
2-1-3 Le virus de l’immunodéficience humaine (HIV)
2-2 Les facteurs de risque de transmission
3- Mode d’exposition
3-1 Exposition par voie orale
3-2 Exposition par voie cutanéo-muqueuse
4- Épidémiologie
Chapitre II: La prévention des AES
1- Vaccination
1-1 définition
1-2 Pourquoi vacciner
2- Respect des précautions standards d’hygiène
2-1 Hygiène des mains
2-2 Port des gants
2-3 Tenues professionnelles
2-4 Port de sur blousses, lunettes, masques
2-5 Stérilisation des dispositifs médicaux
2-6 Transport du Linges
2-7 Élimination des déchets hospitaliers
2-8 Décontaminations de l'environnement
2-9 Protection du personnel
2-10 Protection des patients
3- Utilisation du matériel de sécurité
4- La gestion des déchets de soins
5- Information et formation du personnel
6- Organisation de travail
7- Évaluation des actions
8- Rôle de service de médecine du travail
Chapitre III : Prise en charge des AES
1- Les modes de prise en charge des AES
2- Conduite à tenir en cas d’AES .
2-1 Soins immédiats
2-2 Prendre rapidement l’avis médical
2-2-1 Évaluation des risques
2-2-2 Les mesures à prendre
2-3 Rechercher le statut sérologique VIH, VHB et VHC du patient source
2-4 Déclaration l’accident de travail
3- Suivi médical et sérologique
Partie pratique
I. Aspect méthodologique
1. Objectifs de la recherche
2. Méthode de recherche
3. population cible
4. Justification du choix de l’échantillon
5. Période de l’enquête
6. Outil de la recherche
II. Description du terrain d’expérimentation
1. Présentation du service
2.1 Composition
III. Analyse et interprétation des données
1. Présentation et interprétation des résultats
2. Analyse globale
- Synthèse
- Conclusion
- Suggestion
- Bibliographie
- Annexes
Choix du thème :
Dans le cadre de notre formation paramédicale et lors de notre
stage pratique (au sein de CHR,Béni Mellal service d’urgences)
nous avons remarqué que toute l’équipe soignante est toujours
exposée aux risques d’accident d’exposition au sang (AES), ce qui
met en jeu leur état de santé par transmission des maladies
infectieuses comme l’hépatite virale et le VIH ; qui peuvent avoir
des complications graves.
De ce fait, on a choisi ce thème car il représente un problème
fréquent et peut provoquer un danger à la santé du personnel
soignant, et qu’en peut le prévenir.
Problématique :
Les professionnels de santé sont confrontés dans le cadre de leur
activité au risque d’accident d’exposition au sang qui est potentiellement
grave. En effet, à cette occasion des germes peuvent être transmis au
soignant, les virus des hépatites B ou C et le virus de l’immunodéficience
humaine (VIH) étant particulièrement redoutés.
Selon l’OMS (Organisation Mondial de la Santé) le nombre d’AES
(accident d’exposition au sang) de cas de transmission des maladies
infectieux en milieu professionnel diminué progressivement dans les pays
développés au contraire il reste élevé dans les pays en développement.
A partir d’une observation au niveau de service d’urgence (CHR , Béni
Mellal) nous avons remarqué plusieurs cas des AES, A cet effet nous nous
somme trouvé dans l’obligation de pose la question suivante :
« Pourquoi le personnel soignant exerçant au service des urgences est
exposé fréquemment au risque d’AES ? »
Introduction :
La santé et la sécurité du personnel de soins posent de plus en plus des
problèmes de santé publique, en particulier les piqûres accidentelles et
autres accidents d’exposition au sang (AES) qui représentent un danger
de contamination quotidien pour les professionnels en contact avec le
sang (les infirmiers exercent au niveau d’urgence, le personnel du
laboratoire, les sage femmes, les médecins...).
On regroupe sous le terme d’AES tout contact avec du sang ou un
liquide biologique contenant du sang et comportant : soit une effraction
cutanée (piqûre ou coupure), soit une projection sur une muqueuse (œil,
bouche) ou sur une peau lésée (plaie, eczéma,).
Le risque de transmission d'agents infectieux lors d'un AES concerne
l'ensemble des germes véhiculés par le sang (bactéries, virus, parasites et
champignons). En pratique, on redoute surtout le Virus de l’Hépatite
B(VHB), le Virus de l’Hépatite C (VHI) et le Virus de l’Immunodéficience
Humaine (VIH) parce qu’ils présentent un caractère particulier en raison
de la gravité de ces infections et en l’absence de traitement curatif
efficace.
La gravité et la fréquence des accidents d’exposition au sang imposent
la mise en place d’un dispositif de sécurité comprenant toutes les mesures
d’hygiène recommandées.
Partie théorique
Définition des concepts
- Définition de l’hygiène hospitalière:
Ensemble de mesures de protection à mettre en œuvre pour lutter
contre les risques et les nuisances au quels sont exposés les malades, le
personnel, et les visiteurs en milieu hospitalier et en particulier contre le
risque infectieux.
- Définition du risque:
Le risque attaché à un événement particulier se caractérise par sa
probabilité et par la gravité de ses effets. Les AES constituent un des
risques professionnels les plus fréquents dans les établissements de santé.
- Définition de l’accident du travail:
Est considéré comme accident de travail, tout accident ayant entraîné
une lésion corporelle imputable à une cause soudaine, extérieure, et
survenue dans le cadre de la relation de travail.
- Définition des maladies professionnelles:
Une maladie professionnelle est un état pathologique résultant de
l’exposition habituelle à une nuisance déterminée au cours du travail.
- Définition des AES:
AES est défini comme tout contact avec du sang ou un liquide biologique
contenant du sang, et comportant soit :
• une effraction cutanée (piqûre, coupure)
• une projection sur une muqueuse (œil, bouche) ou sur une peau
lésée.
Les AES peuvent être responsables de la transmission de maladies
infectieuses chez le personnel soignant, notamment les infections virale :
VIH, VHB et VHC.
- Définition de la séroconversion professionnelle:
Une séroconversion professionnelle chez un personnel de santé est
définie par un ensemble de critères :
- un vecteur d’entrée via un AES potentiellement contaminant
- un statut viral négatif (entre 8 jours avant et 4 semaines après
l'exposition)
- une séroconversion (entre 4 semaines et 6 mois après l’exposition,
avec apparition d’anticorps ou d’antigènes).
En l’absence d’une sérologie de base négative réalisée au moment de
l’exposition, un profil d’infection récente dans les suites d’une exposition
accidentelle permettra aussi de définir une séroconversion
professionnelle.
Chapitre l
notions sur les AES
1- description d’un accident d’exposition au sang :
L’exposition au sang peut se faire
- Par
• Piqûre ou coupure avec du matériel souillé
• Contact cutanée sur une peau lésée
• Contact muqueux (exemple : projection de sang sur les
muqueuses oculaires)
- À l’occasion
• D’un acte médical
• D’un prélèvement artériel ou veineux
• De la pose ou dépose d’une perfusion
• De la manipulation d'une chambre implantable
- D’une manipulation
• De container à seringues spécifique mal fermé en provenance
d’un centre de soins
• De linge souillé par un agent de nettoyage (blanchisserie...)
• De poubelle à déchets non spécifiques contenant des seringues
souillées
• D’un ramassage d’objets souillés dans la nature
- Le risque de transmission d’une pathologie dépend
• Du patient source (existence d’une pathologie connue chez celui-
ci ou pas...)
• De la fréquence de la maladie dans la population
• De la densité de l’agent infectieux
• De la virulence de l’agent infectieux
• De la nature de l’exposition
1-2 Les liquides physiologiques à risque :
• Contact avec les selles, les urines
• Les expectorations
• La sueur, la salive, les larmes
• Liquides céphalo-rachidiens
• Liquides synoviaux
• Liquide pleural
• Liquide péritonéal
2- Les agents infectieux en cause et les facteurs de risque de transmission:
2-1 Les agents infectieux en cause :
Le sang ou les liquides biologiques peuvent véhiculer des agents
infectieux très divers (bactéries, virus, parasites et champignons). Parmi
ces agents infectieux, le VIH, VHB, VHC représentent un risque
particulier du fait de la possibilité d'une virémie prolongée et de la
gravité des infections engendrées.
2-1-1 Le virus de l’hépatite B : L'hépatite B (VHB) est un virus qui
s’attaque aux cellules du foie et qui entraine l’inflammation de ce dernier.
Il s’agit d’une des hépatites dites virales. Ce virus est essentiellement
présent dans le sang, le sperme et dans les sécrétions vaginales d’une
personne infectée. Il peut demeurer vivant environ 5 à 7 jours à l’air
libre.
La gravité potentielle de l’hépatite B est constituée par le risque
d’évolution vers une hépatite chronique B qui peut se compliquer d’une
cirrhose et d’un cancer du foie, une maladie mortelle avec un taux de
réponse très faible à la chimiothérapie actuelle.
2-1-2 Le virus de l’hépatite C : l'hépatite C (VHC) est un virus qui
s’attaque aux cellules du foie et qui entraîne l’inflammation de ce dernier.
Il s’agit d’une des hépatites dites virales. Ce virus est présent dans le sang
d’une personne infectée et fait partie des maladies à déclaration
obligatoire. Il peut demeurer vivant environ 5 à 7 semaines à l’air libre. À
long terme, il peut y avoir des conséquences très graves, telles que la
cirrhose et dans certains cas, le cancer du foie. Ce virus peut demeurer
des dizaines d'années dans l'organisme sans aucun symptôme apparent.
Pendant ce temps, la personne infectée peut transmettre le virus à
d'autres sans le savoir. Il existe 6 génotypes d’hépatite C que l’on nomme
de 1 à 6, ainsi qu’un grand nombre de sous-types, ce qui rend difficile la
tâche en recherche.
Actuellement, aucun vaccin n’est disponible pour contrer ce virus.
Chaque cas est particulier et doit être évalué par un médecin qui est en
mesure de donner à la personne atteinte les conseils appropriés.
2-1-3Le virus de l’immunodéficience humaine : Le syndrome
d’immune-déficience acquise est une maladie causée par un virus, appelé
VIH (virus de l’immune-déficience humaine) ou, en anglais, HIV. Le virus
s'attaque au système immunitaire qui est chargé de défendre l'homme
contre toutes sortes d'agressions, en particulier contre les microbes. Il se
multiplie dans certains globules blancs, qui font partie de ce système, en
perturbant leur fonctionnement.
On parle d'infection à VIH lorsque le virus s'est installé dans ces cellules,
mais elle peut prendre plusieurs formes :
• Le virus peut « dormir », sans provoquer de maladie, pendant plus
d'une dizaine d'années; mais la personne infectée possède des
anticorps contre le virus (on dit qu'elle est séropositive pour le VIH)
et elle peut transmettre l'infection ;
• Il peut devenir actif, et affaiblir le système immunitaire qui laisse
alors s'installer des maladies plus ou moins graves (cancer, mais
surtout infections) : c'est le SIDA.
Dans l'état actuel des connaissances, lorsque la maladie est déclarée,
elle est toujours mortelle.
2-2 Les facteurs de risque de transmission :
Le risque de contamination virale à partir du sang varie en fonction des
différents facteurs épidémiologique et contextuels.
- On note dans les facteurs épidémiologiques :
- la prévalence de l’infection dans la population générale
- La persistance et la concentration de l’agent dans le sang
- la virulence de l’agent
- Et comme facteurs contextuels :
• La profondeur de la blessure
• La virémie du patient source est élevée
• L'aiguille est utilisée pour un geste intraveineux ou intra-artériel
• L'aiguille est visiblement souillée
• L'aiguille est de gros calibre
• La nature de l’accident (piqûre, coupure, projection)
• L’absence de porte de moyen de protection : gants, lunettes ...
• L’état immunitaire de personnel
• La nature de liquide biologique responsable
• Le délai entre l’exposition et la consultation
• Statut clinique et sérologique du patient source
3- Mode d’exposition :
3-1 Exposition par voie orale :
Ces expositions se font le plus souvent de manière indirecte, par portage à
la bouche de mains contaminées (geste réflexe, se ronger les ongles),
d’objets souillés (stylo), ou par consommation d’aliment ou de boissons
contaminé (sur les paillasses, en laveries, en réfrigérateur du laboratoire
ou au contact de mains souillées).
3-2 Exposition par voie cutanéo-muqueuse :
Ce type d’exposition peut résulter d’une inoculation par piqûre ou
coupure avec une aiguille, lame bistouri... Il peut s’agir aussi d’une
projection ou d’un contact cutané direct sur une peau lésée (plaie,
excoriations, lésion d’eczéma) une contamination cutanéo-muqueuse
peut être aussi le fait d’une projection sur des muqueuses, en particulier
au niveau des conjonctives oculaires très perméables et dont la
désinfection efficace est plus difficile à réaliser que celle de la peau.
4- Épidémiologie :
L’OMS estime que 3 millions de professionnels de santé sont exposés à
une piqûre avec un risque de 16000 hépatite C, 66 000 hépatites B et
200 à 5000 infections HIV chaque année dans le monde, ce qui engendre
des coûts directs (examens biologique, consultations, traitements
prophylactiques, consommation d’antibiotique accrue,....) et des coûts
indirects (remplacement du personnel, allongement du temps de
séjour,...)
Chapitre ll
La prévention des AES
1- Vaccination :
1-1 Définition :
La vaccination est un moyen de prévention contre de nombreuses
maladies infectieuses . Elle consiste à injecter dans l'organisme une forme
modifiée et inoffensive du virus ou de la bactérie responsable de la
maladie, afin de stimuler les défenses immunitaires. Ainsi, l'organisme
produit des anticorps (systèmes de défense). Le jour où il sera en contact
avec ce virus ou cette bactérie, il sera capable de réagir rapidement et
efficacement, empêchant l'apparition de la maladie.
1-2 Pourquoi vacciner :
La vaccination permet de :
- Éviter la maladie (protection individuelle) avant ou immédiatement
après la contamination.
- Protéger des complications de la maladie si on a des AES.
- Arrêter la diffusion de l’agent pathogène (protection des personnes
réceptives de l’entourage : hépatite B).
- Enrayer l’épidémie (rupture des contacts entre personnes réceptives).
2- Respect des précautions standards d’hygiène :
2.1 Hygiène des mains :
Le lavage des mains est une mesure de propreté comprise dans la
technique d’asepsie médicale, et qui a pour but de réduire et de prévenir
la prolifération de micro-organisme.
- Il est fortement recommandé de l’effectuer:
Avant tout contact direct et après le dernier contact avec un patient
et/ou son environnement.
Entre deux activités, si interruption de soins.
Avant de mettre des gants et après le retrait des gants.
Immédiatement Après tout contact avec des liquides biologiques (sang,
selles urines...).
2.2 Port des gants :
Le port de gants est recommandé en cas de contact avec un liquide
biologique contenant du sang, une lésion cutanée, des muqueuses, du
matériel souillé.
Il est fortement recommander de :
choisir un modèle de gant adapté à la tâche réalisée
Changés les gants entre 2 patients, 2 activités
Ne pas désinfecter ou laver les gants à usage unique
Saisis avec des mains propres pour éviter leur contamination
Désinfecter les mains après le retrait des gants
1 paire de gant égale 1 geste égale 1 patient
2.3 Tenues professionnelles :
La tenue professionnel en milieu hospitalier, a pour but de remplacer la
tenue de ville afin de limiter le risque infectieux lié à la transmission des
micro-organismes, omniprésents dans l'environnement, et protéger ainsi
selon les circonstances le patient et le personnel soignant.
La tenue doit comprendre :
Une blouse blanche a manches courts ou longs suivants les services
Un sabot blanc (semelle anti bruit) ou bien des espadrilles blanches
Un masque blanc de protection contre les contaminations
Des gants en caoutchouc à usage unique
Badge d’identification du corps
2.4 Port de sur blouses, lunettes, masques :
Portés si les soins ou les manipulations exposent à un risque de
projection ou d’aérosolisation de sang ou tout autre produit d’origine
humaine.
Port systématique du masque par le soignant en cas de pathologie
respiratoire.
Les lunettes de vue ne remplacent pas les lunettes de protection.
Choisir un masque anti-projection bien adapté au visage et ajusté
hermétiquement sur le visage.
2.5 Stérilisation des dispositifs médicaux:
La stérilisation permet de Prévenir le risque de transmission de micro-
organismes au
personnel et/ou aux patients lors de l’utilisation de dispositifs médicaux.
2.6 Transport du Linge :
Le respect des normes du nettoyage et du transport du linge contribue à
la réduction de la transmission des germes hospitaliers.
2.7 Élimination des déchets hospitaliers :
Pour réduire le risque de transmission de micro organismes lors de la
manipulation des déchets, Il est fortement recommandé de :
Appliquer les procédures conformément à la législation en vigueur
Porter des gants lors de toute manipulation de déchets potentiellement
infectieux
Trier et évacuer les déchets en appliquant strictement les directives en
vigueur pour les différentes filière d’élimination des déchets
Stocker provisoirement les déchets à risque infectieux dans des
contenants ou des locaux fermés, accessibles aux seules personnes
autorisées
2.8 Décontaminations de l’environnement :
La décontamination de l’environnement permet d’éviter la transmission
de micro-organisme.
2.9 Protection du personnel :
Pour protéger l’ensemble du personnel lors de l’utilisation
d’instruments ou autres objets piquants/tranchants ayant été en contact
avec des liquides biologiques, il est fortement
recommandé de :
Appliquer rigoureusement les Précautions standard
Être vacciné contre l’hépatite B (se référer à la médecine du travail de
l’institution)
Ne jamais ré-capuchonner les aiguilles, à l’exception des dispositifs
sécurisés.
Porter des gants lors de manipulation d’accès vasculaire, prise de sang
capillaire,n’injections ou mise en place de cathéters veineux ou artériels
et lors de tout contact potentiel avec des liquides biologique.
2.10 Protection des patients :
Afin de réduire le risque de transmission de micro-organismes de
patient à patient, de patient au personnel, du personnel au patient, du
patient aux visiteurs.
Tableau I : Précautions universelles
En cas de contact ou de risque de contact avec du sang (ou un liquide
biologique) ; 10 recommandations universelles
1. Porter des gants 6. Ne jamais plier ou recapuchonner
Pour tout risque de contact avec un les aiguilles
liquide biologique contenant du Ne pas dégager les aiguilles des
sang, une lésion cutanée, des seringues ou des systèmes de
muqueuses, du matériel prélèvement
souillé et systématiquement si l’on sous vide à la main.
est atteint de lésions cutanées :
choisir un modèle de
gant adapté à la tâche réalisée.
Le port de gant ne dispense pas du
lavage des mains ; les gants ne
doivent être portés qu’un temps
court et pour une tâche précise.
2. Pansement 7. Utiliser un collecteur
Protéger toute plaie par un Jeter immédiatement tous les
pansement. instruments piquants ou coupants
dans un conteneur spécial situé à
portée de main et dont le niveau de
remplissage doit être vérifié.
3. Se laver les mains 8. Décontaminer immédiatement
Immédiatement avec du savon puis Les instruments utilisés et les
désinfecter en cas de contact avec surfaces souillées par du sang ou
du sang et se laver liquide biologique avec de l’eau de
systématiquement les mains après javel 12° chl fraîchement
tout soin. Si projection sur diluée à 10%, ou tout autre
muqueuse (conjonctive) : rinçage désinfectant approprié.
abondant.
4. Porter un masque 9. Transport de prélèvements
Des lunettes, une sur-blouse biologiques, linge et matériels
lorsqu’il y a un risque de projection souillés
(aspirations trachéo-bronchiques, Les prélèvements biologiques, le
soins de trachéotomies, endoscopies, linge et les instruments souillés par
cathétérismes, chirurgie...) ; choisir du sang ou tout autre produit
un masque anti-projection bien d’origine humaine doivent être
adapté évacués du service dans un
au visage et non un masque « emballage étanche, fermé.
visiteur ».
5. Faire attention 10. Ces mesures de base doivent être
Lors de toute manipulation Complétées
d’instruments pointus ou Par des mesures spécifiques à
tranchants potentiellement chaque discipline et par l’adoption
contaminant. de matériels de sécurité adaptés.
3- Utilisation du matériel de sécurité :
Certains matériels de sécurité permettent de réaliser les gestes de
prélèvements, injection, dans de plus grandes conditions de sécurité.
Tableau II : exemples de matériels de sécurités
Matériels Exemples Caractéristiques
Aiguille de sécurise Manchon de protection
intégré à l’aiguille,
permettant une
neutralisation
irréversible de
l'aiguille, confirmée par
un "clic" sonore.
Dispositif de sécurité
tout en 1 composé d'un
porte-tube pour le
Aiguilles de sécurité prélèvement et d’une
pour prélèvement aiguille
de prélèvement munie
d’un bouclier de
sécurité.
Mise en sécurité
irréversible par
recouvrement
de l’aiguille par le
bouclier. Un « clic »
sonore
confirme la mise en
sécurité.
Unité de prélèvement à
ailettes pourvue d’un
système de sécurité
activé par 2 boutons et
Unités de permettant la
prélèvements rétraction de l’aiguille
protégées dans une gaine
protectrice, une fois le
prélèvement terminé.
Un« clic » sonore
indique le verrouillage
de la sécurité.
Cathéter court
périphérique
intraveineux à mise
en sécurité
automatique du biseau
Cathéters courts de l'aiguille.
protégés Un protecteur couleur
ivoire est situé à
l'embase
de l'aiguille.
Lors du retrait de
l'aiguille, ce protecteur
vient glisser le long du
corps de l'aiguille
jusqu'à encapsuler le
biseau dès sa sortie de
la veine. Un "clic"
sonore témoigne du
verrouillage de la
sécurité.
Gamme de tubes à
prélèvement sous vide
Tube pour stériles, à usage unique,
prélèvement veineux en plastique
sous vide Polyéthylène
-Téréphtalate (PET),
avec bouchon de
sécurité coiffant
Unité de prélèvement à
ailettes avec dispositif
intégré de
neutralisation uni-
Unité de manuelle de l’aiguille à
prélèvement protégé sa sortie de la veine
activé par glissement
de l’étui protecteur
jaune. Un indicateur de
verrouillage de la
sécurité ("clic" sonore)
en bout de course.
4- La gestion des déchets de soins :
Les déchets présentant des risques infectieux, les D.A.S.R.I (Déchets
d'Activité de Soins à Risque Infectieux) doivent être obligatoirement
éliminés.
Les Déchets d’Activité de Soins à Risques Infectieux (D.A.S.R.I) Ils «
présentent un risque infectieux du fait qu’ils contiennent des micro-
organismes viables ou leurs toxines, dont on sait qu’en raison de leur
nature, ils causent la maladie chez l’homme».
Dans les D.A.S.R.I sont inclus :
Les PCT (Piquants, Coupants, Tranchants) : matériels destinés
à l'abandon, ayant été en contact ou non avec un produit
biologique (aiguilles, scalpels, bistouris ...). Même en
l'absence de risque infectieux, ils doivent être éliminés suivant
la réglementation.
Les déchets mous et solides : pansements, compresses, cotons,
seringues (sans aiguille), sondes (gastrique, à oxygène), poches
(à urines)...
Les produits sanguins : à usage thérapeutique
incomplètement utilisés ou arrivés à péremption.
Déchets anatomiques humains : fragments humains.
Emballage des D.A.S.R.I :
Chaque catégorie de déchets de soins a un conditionnement
spécifique d'emballage:
Déchets mous et solides = sacs en papier ou cartons doublés
intérieurement de plastique, fûts, jerricans en plastique.
PCT = mini collecteurs, fûts, jerricans en plastique.
Déchets liquides = fûts, jerricans en plastique.
Recommandations communes aux emballages des D.A.S.R.I :
Ne pas trop les remplir (jusqu'à la limite horizontale), ni les
réutiliser.
Ne pas y déposer d’autres déchets qui remplissent rapidement le
récipient dissimule d’autre des objets dangereux.
Détacher les aiguilles grâce à la cannelure du conteneur à
aiguilles.
Placer les conteneurs à l’aiguille aux endroits où les aiguilles sont
manipulées.
5- Information et formation du personnel :
Pour lutter efficacement contre les AES, il est fondamental que le
personnel soignant
connaisse les risques encourus ainsi que les bonnes pratiques et les
réflexes à adopter. Cette
sensibilisation se fait via une formation initiale pour toutes les
catégories professionnelles
impliquées, mais également une information globale et régulière
dans le cadre des formations continues .
Information et formation doit être porté sur :
- Les risques associés aux AES
- Les mesures de prévention
- Les procédures de déclaration des AES
- Les mesures à prendre en cas d’AES
6- Organisation de travail :
L'équipe doit suivre une organisation particulière, organisation des
rôles et distribution du travail, Elle doit répondre à des normes de
sécurité, d'hygiène et de confort pour les patients et le personnel, à
titre d’exemple :
Répartition des taches afin d’éviter le travail dans la précipitation
Diffusion de mesures de prévention du risque biologique
(procédure de
décontamination du matériel, procédures à suivre en cas d’AES....).
Procédure de nettoyage et de désinfection des postes et des locaux.
Procédures d’élimination des déchets infectieux.
Formation du personnel....
7- Evaluation des actions :
Elle doit se faire avec les éléments suivants :
Le suivi des accidents pour évaluer l’efficacité des mesures.
Des audits périodiques de terrain afin de vérifier l’application des
mesures de sécurité et les règles d’hygiène.
La mise en place des indicateurs de suivi des actions.
8- Rôle de service de médecine du travail :
Les services de médecine de travail ont pour mission exclusive
d'éviter toute altération de la santé des travailleurs du fait de leur
travail. A cette fin, ils :
Conduisent les actions de santé au travail dans le but de préserver
la santé physique et
mentale des travailleurs tout au long de leur parcours professionnel.
Conseillent les travailleurs sur les dispositions et mesures
nécessaires afin d'éviter ou de diminuer les risques professionnels.
Améliorent les conditions de travail.
Assurent la surveillance de l'état de santé des travailleurs en
fonction des risques concernant leur sécurité et leur santé au
travail, de la pénibilité au travail et de leur âge.
Participent au suivi et contribuent à la traçabilité des expositions
professionnelles et à la veille sanitaire.
Chapitre lll
1- Les modes de prise en charge des AES :
Les AES doivent faire l’objet d’une déclaration d’accident du travail à
l’employeur dans les 24 à 48 heures, même si le patient source est
séronégatif, afin de permettre une éventuelle
prise en charge et une éventuelle indemnisation au titre des accidents
du travail.
Pour les agents de la fonction publique hospitalière, la prise en charge
de l’accident relève d’une assurance souscrite par l‘établissement. Pour
les agents non titulaires au sein des établissements publics ainsi que
pour ceux travaillant dans des établissements privés, la prise en charge
relève du régime général de la sécurité sociale.
Le VIH, contracté lors d’un AES, est reconnu comme suite d’accident du
travail.
Les hépatites virales sont inscrites au tableau des maladies
professionnelles ouvrant droit, là aussi, à une prise en charge et
indemnisation en cas de contamination.
2- Conduite à tenir en cas d’AES :
2-1 Soins immédiats :
L’exposition professionnelle au sang et à certains autres liquides
biologiques comporte un risque d’acquisition de maladies transmissibles
par le sang et nécessite des premiers soins.
En cas de piqûre, blessure :
- Ne pas faire saigner
- Nettoyer immédiatement la zone cutanée lésée à l'eau et au savon,
puis rincer soigneusement a l’eau claire.
- Désinfecter la plaie pendant au moins 5minutes à l’aide d’un
antiseptique avec dérivé chloré (Dakin ou eau de Javel à 2,6% de
chlore actif dilué au 1/5) ou polyvidone iodée en solution dermique
ou à défaut, alcool à 70°
En cas de contact direct du liquide biologique sur peau lésée :
- Mêmes protocoles de nettoyage et d'antisepsie de la zone atteinte
que précédemment
En cas de projection sur muqueuses et yeux :
- Rincer abondamment à l'eau ou au sérum physiologique
isotonique à 0,9% (pendant au moins 5 minutes).
- Rincer immédiatement la bouche avec un bain de bouche à la
Bétadine verte (12
⁄ bouchon dans un verre d’eau tiède).
Ces soins doivent être donnés le plus rapidement possible afin de
diminuer le temps de contact avec les liquides biologiques (ex. :
irrigation d’un œil avec un soluté salin), ce qui peut réduire le risque de
transmission d’une infection. Les mesures doivent être connues des
travailleurs et le matériel nécessaire à leur application disponible près
des lieux où peut arriver un tel événement.
2-2 Prendre rapidement l’avis médical :
Un avis médical est indispensable si possible dans l’heure qui suit pour
évaluer l’importance du risque infectieux et initier si besoin un suivi
sérologique.
La coordination entre le médecin prenant en charge la personne
blessée, celui du patient source et celui chargé du suivi est essentiel
pour apporter à la victime d’un AES le plus de sécurité et le meilleur
soutien possible.
2-2-1 Évaluation des risques :
En lui donnant les éléments suivants afin qu’il évalue le risque
infectieux :
Type d’exposition : piqûre ou coupure
Profondeur de la blessure : piqûre profonde
Type d’aiguille ou de matériel en cause : aiguille creuse
Nature du liquide biologique : présence de sang visible
L’absence de port de moyen de protection : gants lunettes.
Statut sérologique et clinique du patient source.
2-2-2 les mesures à prendre :
Dans le cas d’une exposition professionnelle, la prophylaxie post
exposition consiste à prescrire un traitement médicamenteux, un vaccin,
ou dans quelques cas des immunoglobulines de façon préventive, afin
d’empêcher l’établissement d’une infection chez la personne
potentiellement exposée mais ce n’est pas une protection absolue et son
efficacité diminue avec le délai de prescription et la présence de
résistances éventuelles chez le patient source.
2-3 rechercher le statut sérologique VIH, VHB et VHC du patient
source :
Il est nécessaire de recourir aux tests de diagnostic rapide donnant la
sérologie en moins d’une heure. A des tests classiques avec réponse dans
les 2 à 3 heures. Les résultats du test rapide fait en urgence doivent être
contrôlés par un test de dépistage des anticorps anti-HIV.
tests rapides de dépistage du VIH / sérologie VHC
sérologie VIH / sérologie VHB
2-4 Déclaration l’accident de travail :
En cas d’accident exposant au sang au cours de l’activité
professionnelle (soignant, agents de nettoyage, secouriste...) la
déclaration dans les 24heures est indispensable pour garantir les droits
de l’agent blessé.
Dans les grands établissements de santé, le médecin du travail est un
interlocuteur privilégié pour apporter un conseil pour effectuer le suivi
sérologique et analyser les causes de l’accident.
3- suivi médical et sérologique :
Le médecin du travail assure le conseil et le suivi sérologique du
soignant et doit pouvoir lui assurer un soutien psychologique. Le
médecin traitant peut également être sollicité pour pratiquer cette
surveillance.
Le suivi sérologique sera effectué en fonction du statut sérologique du
patient source et du sujet exposé. Si le sujet source est séropositif, le
calendrier de suivi doit être impérativement : le bilan sérologique initial
VIH, VHB et VHC qui doit être réalisé dans les huit jours avec un suivi à
1mois,3 mois et 6 mois
Dans tous les cas, il faudra analyser les circonstances de l’accident
avec le médecin du travail afin d’éviter qu’il ne se reproduise.
Partie pratique
I. Aspect méthodologique :
1. Objectifs de la recherche :
Les objectifs de notre enquête sont :
Les mesures à prendre pour diminuer les cas d’AES.
Sensibiliser le personnel soignant sur les risques des AES.
Déterminer les causes en relation avec la fréquence élevée des
AES.
Comment on peut prévenir les AES.
La meilleure prise en charge des AES.
2. Méthode de recherche:
Nous avons choisi la méthode descriptive de type analytique parce que
c’est la méthode la plus adapté à notre travail de recherche.
3. population cible :
La population concernée par l’étude est constituée par l’ensemble des
paramédicaux travaillant au service d’urgence qui sont au nombre de
20.
4. Justification du choix de l’échantillon :
Nous avons choisis les infirmiers de la salle d’urgence vu la nature des
soins urgents dispensées et la prise en charge infirmière spécifique aux
urgences qui peuvent exposer les infirmiers à des accidents exposant au
sang .
5. Période de l’enquête :
L’enquête à été réalisé dans une période de «20» mois du 5 MAI 2024-
25 MAI 2024.
6. Outil de la recherche :
C’est Un questionnaire de 22 questionne types (semi-ouvert, fermée)
destiné au personnels soignants au niveau du service d’urgence CHR
Béni Mellal
Le questionnaire comprend 4 rubriques qui sont :
- Identification des personnes interrogées
- L’évaluation des connaissances de l’infirmier sur les AES
- Prévention d’un AES
- Prise en charge d’un AES
II. Description du terrain d’expérimentation :
1. Composition :
Les salles :
Salle de soin :1
Salle de repos :3
Annexes : 2 ( salle de plâtre / salle de perfusion)
pharmacie :1
Salle de déchoquage : 1
Salle d'observation : 1
Salle de consultation : 2
III. Analyse et interprétation des données
1. Présentation et interprétation des résultats:
I. Identification des personnes interrogées :
Question N° 1 : Selon le grade
Tableau N° 1 :
Réponse Nombre Pourcentage %
ISP 8 40
AS 12 60
Total 20 100
40
60
Ligne 1
Ligne 2
Figure N° 1 : le grade des personnels soignants
Commentaire :
Conformément à l’enquête les personnes exerçant dans le service
d’urgence composé de :
- 40 % ISP
- 60 % AS
Question N° 2 : Selon l’ancienneté
Tableau N° 2 :
Réponse Nombre Pourcentage %
0-5 ans 13 65
5-10 ans 5 25
Plus de 10 ans 2 10
Total 20 100
10
25
0-5 ans
6-10 ans
65
Plus de 10
ans
Figure N° 2 : l’ancienneté des personnels
Commentaire :
D’après les résultats obtenu, on constate que :
-65% des infirmiers ont une ancienneté moins de 5 ans.
-25% des infirmiers ont une ancienneté entre 5 et 10 ans.
-10% des infirmiers ont une ancienneté plus de 10 ans.
Question N° 3 : Selon le sexe
Tableau N° 3 :
Réponse Nombre Pourcentage %
Femme 9 45
Homme 11 55
Total 20 100
45 Femme
Homme
55
Figure N° 3 : le sexe
Commentaire :
On constate qu’il y a dans le service autant des paramédicaux femmes
(45%) qu’hommes (55%).
II. L’évaluation des connaissances de l’infirmier sur les AES :
Question N° 4 : Connaissez- vous les AES ?
Tableau N° 4 :
Réponse Nombre Pourcentage %
Oui 18 90
Non 2 10
Total 20 100
10
Oui
Non
90
Figure N° 4 : la connaissance des questionnés en AES
Commentaire :
D’après les résultats obtenu, on constate que :
- 90% des infirmiers ont déclarées qu’ils connaissent les AES.
- Environ 10% des infirmiers ne connaissent pas le terme AES.
Question N° 5 : D’après vous est-ce que les AES sont fréquents ?
Tableau N° 5 :
Réponse Nombre Pourcentage %
Oui 18 90
Non 2 10
Total 20 100
10
Oui
Non
90
Figure N° 5 : la fréquence des AES
Commentaire :
D’après les résultats obtenu, on constate que :
-90% des infirmiers prétendent que les accidents sont fréquents.
- Et seulement 10% qui prétendent le contraire.
Question N° 6 : Quel est l’agent infectieux le plus fréquent qu’on
risque de contracter lors d’AES ?
Tableau N° 6 :
Réponse Nombre Pourcentage %
HIV 5 25
VHB 10 50
VHC 5 25
Total 20 100
25 25
HIV
VHB
VHC
50
Figure N° 6 : l’agent infectieux fréquent dans les AES
Commentaire :
D’après les résultats obtenus, on ne constate que l’agent infectieux
fréquent dans les AES:
-59% affirme que c’est le VHC.
- 29% disent que c’est le VHB.
- Et12% disent que c’est le VIH.
Question N° 7 : Comment appréciez-vous la gravité des AES ?
Tableau N° 7 :
Réponse Nombre Pourcentage %
La profondeur du la blessure 1 5
Type du matériel 3 15
Statut clinique et sérologique 16 80
du patient source
Total 20 100
5
10
La profondeur du
blessure
Type du matériel
Statut clinique et
sérologiquedu patient
source
80
Figure N° 7 : la gravité des AES
Commentaire :
D’après les résultats obtenu, on constate que :
-80% des infirmiers affirment qu’ils apprécient la gravité des AES
selon le statut clinique et sérologique du patient source.
-10% des infirmiers déclarent qu’ils apprécient la gravité des AES
selon le type de matériel.
-5% des infirmiers disent qu’ils apprécient la gravité des AES selon
la profondeur du la blessure.
III. Prévention d’un AES :
Question N° 8 : Êtes-vous vaccinés contre l’Hépatite B ?
Tableau N° 8 :
Réponse Nombre Pourcentage %
Oui 16 80
Non 4 20
Total 20 100
20
80 Oui
Non
Figure N° 8 : vaccination contre hépatite B
Commentaire :
D’après les résultats obtenu, on constate que :
-71% des paramédicaux affirment qu’ils sont vaccinés contre
l’hépatite B.
- 29% des paramédicaux déclarent qu’ils ne sont pas vaccinés
contre l’hépatite B.
Question N° 9 : Votre service dispose-t-il d’une quantité suffisante des
gants ?
Tableau N° 9 :
Réponse Nombre Pourcentage %
Suffisant 3 15
Insuffisant 17 85
Total 20 100
15
Suffisant
Insuffisant
85
Figure N° 9 : la disponibilité des gants dans le service
Commentaire :
D’après les réponses obtenu, on constate que :
- 82% des infirmiers disent que le service se dispose des gants en
quantité suffisante.
- 18% des infirmiers affirment que le service se dispose des gants en
quantité insuffisants.
Question N° 10 : Utiliser –vous les gants pour chaque acte de soins ?
Tableau N° 10 :
Réponse Nombre Pourcentage %
Oui 6 30
Non 14 70
Total 20 100
30
Oui
70 Non
Figure N° 10 : changement des gants pour chaque acte de soins
Commentaire :
On constate que :
-70% des infirmiers déclarent qu’ils n’utilisent pas des gants pour
chaque acte de soins.
- 30% des infirmiers affirment qu’ils utilisent des gants pour chaque
acte de soins.
Question N° 11 : Selon vous le port des gants réduit t-il la gravité de
contamination lors d’AES ?
Tableau N° 11 :
Réponse Nombre Pourcentage %
Oui 16 80
Non 4 20
Total 20 100
20
Oui
Non
80
Figure N° 11 : l’intérêt du port des gants lors d’un AES
Commentaire :
-80% des infirmiers disent que le port de gants réduit la gravité de
contamination.
- 20% des infirmiers voient que le port de gants ne réduise pas la
gravité de contamination en cas d’AES.
Question N° 12 : Votre service dispose t-il de matériel de protection ?
Tableau N° 12 :
Réponse Nombre Pourcentage %
Oui 2 10
Non 18 90
Total 20 100
10
Oui
Non
90
Figure N° 12 : la disponibilité de matériel de protection dans le
service
Commentaire :
On constate que :
- 10% des infirmiers disent que le service se dispose de moyens
de protections.
-90% des infirmiers déclarent que le service ne dispose pas de
moyens de protection.
Question N° 13 : Est-ce que vous vous protégez lors de vous
prestation?
Tableau N° 13 :
Réponse Nombre Pourcentage %
Oui 2 10
Non 2 10
Parfois 16 80
Total 20 100
10
10
Oui
Non
Parfois
80
Figure N° 13 : la protection lors de la prestation
Commentaire :
D’après les résultats obtenu, on constate que :
-80% des personnels se protègent lors de lors prestations
«parfois ».
- Seulement 10% des personnels affirment que se protège lors de
leurs prestations.
- 10% des personnels ne se protègent pas lors de leurs
prestations.
Question N° 14 : Respectez-vous les précautions standards
d’hygiène ?
Tableau N° 14 :
Réponse Nombre Pourcentage %
Oui 13 65
Non 7 35
Total 20 100
35
65 Oui
Non
Figure N° 14 : les précautions standards d’hygiène
Commentaire :
D’après les résultats obtenu, on constate que :
- Environ 1/3 de personnel (35%) ne respecte pas les conditions
standards d’hygiène.
- 65% des personnels disent qu’ils respectent les précautions standards
d’hygiène.
Question N° 15 : Respectez-vous la collecte des objets piquants et
tranchants ?
Tableau N° 15 :
Réponse Nombre Pourcentage %
Oui 20 100
Non 0 0
Total 20 100
100
Oui
Non
Figure N° 15 : la collecte des objets piquants et tranchants
Commentaire :
- 100% de personnel respecte la collecte des objets piquants et
tranchants.
Question N° 16 : Avez-vous assisté une journée de formation continue
sur le thème d’AES (Les risques et leur prévention) ?
Tableau N° 16 :
Réponse Nombre Pourcentage
Oui 6 30
Non 14 70
Total 20 100
30
Oui
70 Non
Figure N° 16 : L’assistance à une journée de formation continue sur le
thème d’AES
Commentaire :
D’après les résultats obtenu, on constate que :
- 70% des personnels prétendent qu’ils n’ont jamais assisté une
journée de formation continue sur le thème d’AES.
- Seulement 30% des personnels déclarent qu’ils ont assisté à une
journée de formation sur le thème AES.
IV. Prise en charge d’un AES :
Question N° 17 : Avez-vous subi un AES ?
Tableau N° 17 :
Réponse Nombre Pourcentage
Oui 14 70
Non 6 30
Total 20 100
30
Oui
70 Non
Figure N° 17 : les personnels soignants subis d’AES
Commentaire :
D’après les résultats obtenu, on constate que :
- Environ 1/3 des infirmiers (70%) ont subi un AES.
- 30 % des infirmiers disent qu’ils n’ont pas fait l’objet de ce genre
d’accident.
Question N° 18 : Est-ce que vous déclarez vos AES ?
Tableau N° 18 :
Réponse Nombre Pourcentage %
Toujours 4 20
Parfois 2 10
Jamais 14 70
Total 20 100
20
10
Toujours
Parfois
70 Jamais
Figure N° 18 : la déclaration d’un AES
Commentaire :
- 70% des infirmiers victimes des AES, ne déclarent jamais leurs
accidents.
– 20% des infirmiers victimes des AES déclarent toujours leurs
accidents.
– 10% des infirmiers victimes des AES déclarent par fois leurs
accidents
Question N° 19 : Si vous n’avez pas déclaré l’accident, c’est parce que :
Tableau N° 19 :
Réponse Nombre Pourcentage %
Ignorance de procédure 3 15
Procédure trop compliquée 5 25
Négligence 4 20
Autre 8 40
Total 20 100
15
40
25
Ignorance de procédure
Procédure trop compliquée
Négligence
Autre
20
Figure N° 19 : la non déclaration des accidents
Commentaire :
Les raisons citées par les personnes victimes du non déclaration des
AES sont réparties comme suit :
- 25% pour « Procédure trop compliquée »
- 20% pour « Négligence »
- 15% pour « Ignorance de procédure »
- 40% pour « Autre »
Question N° 20 : Quel est le soin immédiat le plus approprié après une
piqûre accidentelle ?
Tableau N° 20 :
Réponse Nombre Pourcentage %
Lavage simple 2 10
La désinfection par l’eau de 8 40
javel
La désinfection par le dakin 2 10
La désinfection par la 8 40
Bétadine
Total 20 100
Lavage simple
La désinfection par l’eau de
8 javel
La désinfection par le dakin
La désinfection par la Bétadine
Figure N° 20 : les soins immédiats les plus approprié après une piqûre
accidentelle
Commentaire :
D’après les résultats obtenu, on constate que :
-40% des infirmiers prétend que la désinfection par l’eau de javel est le
plus approprié après une piqûre accidentelle.
- 10% des infirmiers prétend qu’un lavage simple est la désinfection le
plus approprié après une piqûre accidentelle.
- 40%des infirmiers déclarent que la désinfection par la Bétadine est le
plus approprié après une piqûre accidentelle.
- 10% des infirmiers disent que la désinfection par le dakin est le plus
approprié après une piqûre accidentelle.
Question N° 21 : Suite à un AES est ce que vous recherchez le statut
sérologique du patient source ?
Tableau N° 21 :
Réponse Nombre Pourcentage %
Oui 2 10
Non 18 90
Total 20 100
10
Oui
Non
90
Figure N° 21 : la recherche de statut sérologique du patient source
Commentaire :
Nous constaté que :
- 90% des paramédicaux déclarent qu’ils ne cherchent pas le statut
sérologique du patient source.
- 10% des paramédicaux affirment qu’ils cherchent le statut sérologique
du patient source
Question N° 22 : Y-a-t-il un protocole écrit à suivre dans votre service
lors d’un AES ?
Tableau N° 22 :
Réponse Nombre Pourcentage %
Oui 5 25
Non 15 75
Total 20 100
25
Oui
Non
75
Figure N° 22 : l’existence d’un protocole écrit pour les AES
Commentaire :
D’après les résultats obtenu, on constate que :
-75% des infirmiers affirment l’absence de protocole écrit à suivre dans
le service lors de survenu d’un AES.
- 25% des infirmiers déclarent l’existence de protocole écrit à suivre dans
le service
2 .Analyse globale
Suite a notre enquête réalisée au niveau du service d’urgences ; nous
avons ciblé des infirmiers afin de pouvoir analyser :
« Pourquoi le personnel soignant exerçant au service des urgences est
exposé fréquemment au risque d’AES ? »
Dans les questions importantes :
1- Les réponses sur l’agent infectieux le plus fréquent qu’on risque de
contracter lors d’un AES est le : VHC (mais selon la théorie c’est beaucoup
plus le VHB). (Question N°6)
2- A travers ce travail, nous avons pu mesurer le degré de couverture
vaccinale contre l’hépatite B du personnel des urgences qui était
seulement de 71% des répondants, la première étape de protection du
personnel contre les agents viraux passe par la vaccination de l’hépatite
B. (question N°8)
3- La majorité des paramédicaux n’utilisent pas de gants pour chaque
acte de soins. (question N°10)
4- Le matériel de protection ne pas toujours disponible. (questions N°9et
N°12)
5- La plupart des personnels disent de n’avoir pas participé à des cycles
de formations continues a propos des AES. (question N°16)
6- La majorité des personnels paramédicaux ont subi un AES. (question
N°17)
7- Les infirmiers ne déclarent pas les AES à cause de la complexité de la
procédure et de la négligence des infirmiers. (question N°18 et N°19)
Enfin nous avons confirmé nos hypothèses intitulées :
- Formation continue de personnel
– Mesures et moyens de protection
Synthèse
Les AES représentent un vrai problème de santé public qui coûte
beaucoup d’argent à l’état et s’affecte beaucoup de personnes notamment
les personnels de santé qui ne prennent pas les mesures nécessaires pour
la protection contre les AES. (Questions N°8, N°9, N°10, N°12 et N°17)
Pire encore, ils ne croient pas a la contamination par les agents infectieux
et aux complications engendrées par les AES, et ceci est du probablement
à l’absence de programmes de formation continue. (Questions N°6, N°16,
N°18 et N°19)
A la fin de cette étude, et selon les questions nous pouvons dire que nos
hypothèses sont confirmées.
Conclusion
À travers les résultats obtenus et à partir de ces recherches de fin
d'étude on constate que les hypothèses que nous avons proposées
précédemment sont confirmées.
Pourtant, la survenue d’un AES, quel qu’il soit, doit faire l’objet d’une
prise en charge immédiate et d’une déclaration officielle à la médecine
du travail, Seule une déclaration rigoureuse et systématique des AES
permet : un suivi sérologique adapté des accidentés, et un traitement
prophylactique efficace.
L’idéal serait de prévenir ces accidents d’exposition au sang par les
moyens et les mesures de protection ; et une bonne qualité de formation
continue.
Suggestion
Pour réduire les cas d’AES et afin de permettre au personnel du service
de mieux prendre en charge ce genre d’accident nous suggérons ce qui
suit :
Organiser des cycles de formation continue.
Informer et sensibiliser les personnels sur les risques des AES.
Informer le personnel soignant sur la prise en charge efficace des
victimes des accidents d’exposition au sang.
Vaccination contre l’hépatite B est obligatoire pour le personnel
soignant.
Mettre à la disposition du personnel de matériel de sécurité et de
protection.
Savoir les conduites à tenir en cas d’accident exposition au sang.
Assurer la disponibilité d’un protocole écrit pour améliores la situation.
Bibliographie
Ouvrage :
▪ COUROUCE A.M., PILLONEL J., SAURA C. Infections récentes par le
virus de l’hépatite C chez les donneurs de sang et facteurs de risque. BEH,
1998, n° 4, pp. 13-4.
▪ FLEURY L., LOLOM I., PELLISSIER G. GERES et MELMEN C., VIH INFO
SOIGNANTS .Les accidents avec exposition au sang. Soins, mars 2000, n°
643, pp.49-50.
▪ GICQUIAUD F., HAUVETTE A., LAVOGEZ A. Vers des accidents
d’exposition au sang (AES) en baisse : utopie ou réalité. Recherche en
soins infirmiers, mars 1998, n° 52, pp. 81-100.
▪ Guterrez EB, lopez MH, shikanai yasuda MA.Accidental exposure to
biological material in healthcare wor-kers at a universital : Evaluation
and follow-up of 404 cases.
Scandinavian journal of infectious diseases 2005; 37: 295-300.
▪ PICHETA J.P., TOURNEUR D., HURET F. Surveillance des accidents par
exposition ausang (AES). Gestions hospitalières, mai 1997, pp.356-9.
▪ ROUDOT-THORAVAL F. Epidémiologie de l’hépatite C.
Médecine/Sciences, 2002, n°18, pp. 315-24.
Site web :
▪http://paramedicalealger.blogspot.com/2012/01/objectif-et-le-
definition-de-lhygiene.html
▪ http://www.cnrtl.fr/definition/risque
▪http://djamakamel.over-blog.com/2013/12/accidents-de-travail-loi-n-
83-13-du-2juillet-1983.html
▪http://djamakamel.over-blog.com/2013/12/maladie-professionnelle-loi-
n-83-13-du-2-juillet-1983.html
▪http://fr.ap-hm.fr/site/arlin-paca
▪http://invs.santepubliquefrance.fr/publications/2006/contaminations_pr
of_vih_vhc_vh b/rapport.pdf
▪http://www.solimed.net/images/pdf/aes_annaba_1.pdf
▪ http://www-Sante.ujf.grenoble.fn/Sante/
▪ www.arcat-sante.org
▪ www.efs.sante.fr
▪ http://www.geres.org
Annexe
Questionnaire anonyme adressé au personnel soignant aux niveaux de
service d’urgences CHR Béni Mellal
Dans le cadre d'élaboration de notre mémoire de fin d’étude, nous allons
réaliser une enquête sur le thème : « La gestion des accidents d’exposition
au sang » chez le personnel paramédical au niveau d’urgences.
Nous vous somme gré de bien vouloir répondre à notre questionnaire
anonyme.
I. Identification des personnes interrogées :
1. Selon le grade :
o ISP
o AS
2. Selon l’ancienneté :
o 0-5 ans
o 6-10 ans
o Plus de 10 ans
3. Selon le sexe :
o Femme
o Homme
II. L’évaluation des connaissances de l’infirmier sur les AES :
4. Connaissez- vous les AES ?
o Oui
o Non
5. D’après vous est-ce que les AES sont fréquents ?
o Oui
o Non
6. Quel est l’agent infectieux le plus fréquent qu’on risque de contracter
lors d’AES ?
o VIH
o VHB
o VHC
7. Comment appréciez-vous la gravité des AES ?
o La profondeur du la blessure
o Type du matériel
o Statut clinique et sérologique du patient source
III. Prévention d’un AES :
8. Êtes-vous vaccinés contre l’Hépatite B ?
o Oui
o Non
9. Votre service dispose-t-il d’une quantité suffisante des gants ?
o suffisant
o insuffisant
10. Utiliser –vous les gants pour chaque acte de soins ?
o Oui
o Non
11. Selon vous le port des gants réduit t-il la gravité de contamination
lors d’AES ?
o Oui
o Non
12. Votre service dispose t-il de matériel de protection (lunette, sur
blousse...) ?
o Oui
o Non
13. Est-ce que vous vous protégez lors de vos prestation ?
o Oui
o Non
o Parfois
14. Respectez-vous les précautions standards d’hygiène ?
o Oui
o Non
15. Respectez-vous la collecte des objets piquants et tranchants ?
o Oui
o Non
16. Avez-vous assisté une journée de formation continue sur le thème
d’AES (Les risques
et leur prévention) ?
o Oui
o Non
IV. Prise en charge d’un AES :
17. Avez-vous subi un AES ?
o Oui
o Non
18. Est-ce que vous déclarez vos AES ?
o Toujours
o Parfois
o Jamais
19. Si vous n’avez pas déclaré l’accident, c’est parce que :
o Ignorance de procédure
o Procédure trop compliquée
o négligence
o Autre ..............................................................................
20. Quel est le soin immédiat le plus approprié après une piqûre
accidentelle ?
o Lavage simple
o La désinfection par l’eau de javel
o La désinfection par le dakin
o La désinfection par la Bétadine
21. Suite à un AES est ce que vous recherchez le statut sérologique du
patient source ?
o Oui
o Non
22. Y-a-t-il un protocole écrit à suivre dans votre service lors d’un AES ?
o Oui
o Non
Glossaire :
AES : Accident d’Exposition au Sang
AS : Aide Soignant
CIDA : Syndrome d’immunodéficience acquise
DASRI : Déchets d’Activités de Soins à Risque Infectieux
ISP : Infirmier de Santé Polyvalent
OMS : Organisation Mondiale de la Santé
PCT : Piquants, Coupants, Tranchants
VHB : Virus de l’Hépatite B
VHC : Virus de l’Hépatite C
VIH : Virus d’Immunodéficience Humaine
CHR : Centre hospitalier régional