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Cours L2 Classique

Cet article introduit Internet et les outils de communication disponibles sur micro-ordinateur, visant un public non spécialiste. Il décrit les services offerts par Internet, tels que le courrier électronique, les forums, et le téléchargement, ainsi que l'équipement nécessaire, notamment les modems et les logiciels de communication. Le document souligne l'importance croissante d'Internet comme outil de communication et d'accès à l'information.

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Cours L2 Classique

Cet article introduit Internet et les outils de communication disponibles sur micro-ordinateur, visant un public non spécialiste. Il décrit les services offerts par Internet, tels que le courrier électronique, les forums, et le téléchargement, ainsi que l'équipement nécessaire, notamment les modems et les logiciels de communication. Le document souligne l'importance croissante d'Internet comme outil de communication et d'accès à l'information.

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INTRODUCTION À INTERNET ET AUX OUTILS

DE COMMUNICATION SUR MICRO-ORDINATEUR

Cet article présente brièvement Internet et les principaux outils


de communication utilisables sur un micro-ordinateur via une
ligne téléphonique. Il s'adresse à des personnes non
nécessairement informaticiennes, qui désirent connaître les
possibilités de communication à partir de leur micro-
ordinateur. Le document ne prétend pas être exhaustif (ce
domaine est en plein essor actuellement) ; il est plus
modestement destiné à donner un premier aperçu sur l'univers
de la communication électronique (Cyberspace) qui préfigure
les futures « autoroutes électroniques » [15, 17, 23].
QU'EST-CE QU'INTERNET ?

Le réseau Internet (Interconnection network) désigne un ensemble


de réseaux informatiques (nationaux ou régionaux) interconnectés à un
niveau international avec le protocole de communication TCP/IP (transport
control protocol/internet protocol) . Créé initialement en 1969 par le
ministère de la défense des Etats-Unis, il est actuellement en plein
développement (plus de 20 millions d'usagers dans le monde). En Europe, il
est surtout très utilisé par la communauté universitaire et le monde de la
recherche scientifique mais des associations et des sociétés commerciales
offrent depuis peu un accès aux particuliers.

Internet en France
En France, le réseau s'étend peu à peu à tous les centres
universitaires et de recherche (plus de 200 sites connectés à ce jour), sous la
houlette d'organismes gouvernementaux dans la cadre du réseau Renater
(réseau national de télécommunications pour la technologie, l'enseignement
et la recherche) [5]. Toutes les personnes disposant d'un compte de travail
sur un système informatique d'un des sites reliés, ont automatiquement et
gratuitement accès aux services du réseau (l'utilisation du réseau est prise
en charge de manière forfaitaire, et non selon l'utilisation réelle, sur le
budget du centre).
Par ailleurs, toute personne peut s'adresser à des associations ou des
sociétés commerciales (FDN, Fnet, Oléane, FranceNet, Worldnet,
Calvacom, etc.) afin d'obtenir un accès payant au réseau Internet ( via une
ligne téléphonique et un micro-ordinateur avec un modem), ou peut utiliser
un service télématique sous certaines contraintes (36 15 INTERNET avec
un minitel bi-standard, par exemple) [13].

Services disponibles
Internet offre de nombreux services dont les principaux sont décrits
ci-après [19, 20, 21, 22, 24].

a) Courrier électronique (E-mail, electronic mail)


C'est un outil de messagerie très puissant qui permet de joindre toute
personne ayant accès au réseau, à l'aide de l'adresse électronique qui lui est
automatiquement attribuée sur un site et qui commence à émailler les cartes
de visite professionnelles. Cette adresse se décompose généralement en
deux parties séparées par un symbole spécial ( « @ », qui représente « chez
» en anglais) :
(i) l'identification de la personne : c'est le nom du compte de
travail qui lui est attribué sur le système informatique ou un
synonyme (alias) plus explicite ; exemple : gandalf ou
Michel.Cartereau ;
(ii) l'adresse du système informatique dans le réseau : elle
contient une localisation hiérarchisée de cette machine par réseau et
sousréseau (on parle de « domaine d'adressage ») ; exemple :
seine.inapg.inra.fr où fr désigne la France, inra le réseau de
l'Institut national de la recherche en agronomie, inapg le sous
réseau pour l'école INA-PG et seine un des systèmes informatiques
de cet établissement ; dans certains cas, l'adresse peut être abrégée
par omission du nom du système ;
D’où les adresses complètes : [email protected] ou
[email protected]
La transmission est sûre (le système informatique signale tout
problème de communication) et rapide (de quelques secondes à quelques
heures au maximum). On peut ainsi échanger des messages (aussi long que

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souhaité) et, éventuellement, des fichiers (textes notamment). Il existe aussi
des listes de distribution, qui par un système d'abonnement, permettent de
recevoir automatiquement des messages d'informations diffusés à l'intérieur
du groupe des abonnés. Cet outil remplace avantageusement dans beaucoup
de cas le téléphone ou le courrier postal. Il est en passe de devenir
indispensable pour tous les personnels de l'enseignement supérieur et de la
recherche [16]. b) Forums (news, Usenet)
Ce service n'est pas toujours disponible, cela varie selon les centres
informatiques. Il permet de participer à des discussions sur des thèmes très
variés (informatiques, loisirs, sports etc.) en consultant les messages
échangés et en contribuant à la discussion par ajout d'un message au forum.
Ce système particulier centralise les informations sur un serveur au lieu de
les dupliquer pour chaque participant au forum. c) Téléchargement ( FTP,
file transfert protocol )
Il s'agit de la récupération de fichiers (documents ou programmes
essentiellement) accessibles sur un serveur ad hoc connu par son adresse
sur le réseau (qui est soit un nom, soit le code « IP » ; exemple : ftp.inria.fr
ou 192.93.2.54) ; l'accès au serveur s'effectue soit avec son identification
personnelle quand on y dispose d'un compte de travail, soit en anonyme
(ftp anonymous) quand le serveur le permet. d) Accès à un système distant
(telnet)
Cet outil permet de travailler sur un système informatique à distance
et, dans certains cas, d'utiliser un service disponible sur un serveur comme
par exemple la consultation du catalogue d'une bibliothèque.

e) Recherche d'information
L'ensemble des serveurs existants offre une masse d'information
colossale difficile à connaître ou retrouver. Plusieurs outils ont ainsi été
développés afin de faciliter cette recherche d'information (Mosaïc, Wais,
Gopher, WWW notamment), voire d'obtenir l'adresse électronique d'une
personne comme dans un annuaire.
Internet réunit des millions d'individus en dehors de toutes
frontières, recouvre un ensemble considérable de services et permet
d'accéder à une quantité inimaginable d'information. D'où le terme
anglosaxon de « Cyberspace » (forgé par l'écrivain William Gibson dans sa
nouvelle intitulée « Neuromancer » pour désigner une société basée sur des

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ordinateurs, un « espace cybernétique ») ou de « paradis informationnel ».
Une communauté virtuelle se développe dans un cadre pour le moins
libertaire, avec ses us et ses coutumes et en l'absence de hiérarchies et de
structures contraignantes. Ceci n'est pas sans poser de nombreux
problèmes, comme ceux de la maîtrise de l'information, des droits d'auteur,
de la confidentialité ou de la sécurité. S'initier à la manipulation des
services d'Internet n'est pas facile (il faut s'imprégner de la culture du
système informatique Unix) mais ce réseau s'avère à l'usage un formidable
et irremplaçable outil de communication et d'accès à l'information.

QUELS SONT LES SERVICES ACCESSIBLES À PARTIR DE SON


MICRO-ORDINATEUR ?

Plusieurs grands types de services coexistent. Ils correspondent soit


à un usage bureautique (la télécopie), soit à un usage universitaire ou de
recherche (accès à un site universitaire), soit à un usage individuel (accès à
des serveurs commerciaux). Ils sont rapidement décrits dans cette partie.

Connexion à un serveur informatique ou télématique


Par simulation (ou « émulation ») d'un terminal informatique, il est
possible d'utiliser les services d'un ordinateur (un « serveur ») branché sur
le réseau téléphonique, ou de transformer le micro-ordinateur en un minitel.
De plus, des fonctions de téléchargement permettent d'échanger des fichiers
entre le micro- ordinateur et un serveur.
Il est ainsi possible :
a) de travailler à distance sur un centre informatique où on
dispose d'un compte de travail ;
b) de procéder à des interrogations de services télématiques
avec la gestion d'un répertoire télématique et avec la possibilité de
récupérer des informations par « capture d'écran » dans un fichier de
texte ;
c) de dialoguer avec des serveurs commerciaux
(CompuServe entre autres) ou d'associations (« BBS », bulletin
board systems, appelés « babillards ») [7], qui offrent
essentiellement l'accès à la récupération de logiciels (notamment

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ceux gratuits, « freeware » ou à contribution volontaire, «
shareware ») et à des forums de discussion sur des thèmes variés ;
les services sont alors généralement payants (abonnement forfaitaire
et heures de connexion).
L'accès au réseau Internet s'effectue via un système informatique : soit
celui d'un centre informatique universitaire, soit un serveur commercial.

Télécopie (fax)
Le micro-ordinateur se transforme en un télécopieur (partiel, car il
ne manipule pas directement une feuille de papier). Les documents envoyés
correspondent à un document informatique obtenu par simulation d'une
impression (comme si la feuille de papier passait directement d'une
imprimante à un télécopieur) à partir d'un traitement de texte, un tableur
etc. Il devient possible de télécopier une feuille de papier, en passant par
une étape de numérisation (scanner, 1 page A4 numérisée peut occuper 1
méga-octet sur disque). Certains logiciels permettent d'ajouter
automatiquement une page de garde lors de l'envoi, de gérer un carnet de
correspondants avec leurs numéros de télécopie, de programmer l'envoi
différé d'une télécopie ou d'effectuer des envois multiples.
Si l'équipement le permet (c'est-à-dire le modem), la réception de
télécopie peut s'effectuer automatiquement (en « tâche de fond », sans
intervention humaine) ou manuellement. Les documents reçus peuvent être
imprimés ou, à l'aide d'un logiciel complémentaire de reconnaissance de
l'écriture (OCR, optical character recognition) , transformés en texte
réutilisable dans un traitement de texte [1, 3].

QUEL EST L'ÉQUIPEMENT NÉCESSAIRE ?

Il se décompose en une partie matérielle (le modem) et une partie


logicielle (les logiciels de communication), présentées ci-après. Il est à
noter que l'installation d'un tel équipement n'est généralement pas triviale,
et que pour effectuer les réglages souvent inévitables, il vaut mieux être
soi-même informaticien ou profiter des bons offices d'un spécialiste.
Actuellement (en juin 1994), un équipement moyen coûte environ 2 000 F

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TTC (modem rapide - V32bis - avec la télécopie et les logiciels associés) [9,
10, 11, 14].
Le modem
Pour pouvoir utiliser une ligne téléphonique ordinaire, il faut
installer un appareil, appelé « modem » (modulateur-démodulateur), entre
le micro-ordinateur et la prise téléphonique. Il se présente soit sous la forme
d'un boîtier externe se branchant sur une prise « série » du micro-
ordinateur, soit sous la forme d'une carte d'extension s'insérant dans le
micro-ordinateur ; par ailleurs, il existe un modèle sur carte « PCMCIA »
(format d'une carte de crédit) destiné aux micro-ordinateurs portables. Son
rôle consiste essentiellement à transformer les signaux informatiques en
signaux téléphoniques et vice-versa.
Ses principales caractéristiques sont :
• La vitesse de transmission de l'information sur la ligne
téléphonique : elle se mesure en bits transmis par seconde (« bps »,
il faut environ 8 bits pour transmettre un seul caractère d'un texte) ;
les valeurs possibles sont :
Norme V21 V22 V22bis V23 V32 V32bis V32ter V34
( « avis » )

vitesse 300 1 200 2 400 1 200/75 9 600 14 400 19 200 28 800


(bps) (minitel)

En vue d'un usage relativement important, il est conseillé de


s'équiper d'un modem pouvant fonctionner au moins en V32 bis (14 400 bps)
; l'investissement nécessaire, par rapport à un modem moins puissant et
moins cher, est rapidement récupéré par l'économie réalisée sur la facture
téléphonique. Par contre, pour un usage occasionnel, il est à noter qu'on
peut réutiliser le modem disponible dans les terminaux minitel (V23, 1
200/75 bps) à l'aide d'un câble spécial qui se branche sur une prise « série »
et qui est peu coûteux (environ 100 F).
• Les fonctions d'amélioration de la transmission : Il s'agit de
fonctionnalités assurant soit la prise en charge d'erreurs de
transmission (par correction automatique des erreurs, normes V42,
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MNP2, MNP3, MNP4), soit l'augmentation du débit de transmission
(par compression des informations, normes V42bis, MNP5) ; ceci
permet de faire des économies sur la facture de téléphone.
• La possibilité de télécopie : certains modems peuvent envoyer et
recevoir des télécopies. On distingue plusieurs types selon le mode
de communication entre le modem et le micro-ordinateur : classe 1,
classe 2 (réception de télécopie possible) ou CAS (communication
application spécification). Il existe trois groupes d'appareils de
télécopies (à ne pas confondre avec la classe du modem) ; les deux
premiers sont déjà anciens et le groupe III constitue le standard
actuel : transmission en V29 (9 600 bps) ou sinon, en V27 ter (7 200
bps) avec compression des informations [4].
• La compatibilité « Hayes » : la reconnaissance du jeu de
commandes dit « de Hayes » (ou « commandes AT ») est
indispensable pour pouvoir utiliser le modem avec la majorité des
logiciels associés ; cependant, ce jeu de commandes n'est pas
normalisé et des différences existent selon les fabricants.
• L'agrément national : en France, tous les appareils de
communication doivent être agréés par l'administration des postes et
des télécommunications. C'est théoriquement une garantie de bon
fonctionnement pour l'usager de l'appareil (notamment pour la
simulation du minitel en V23) par rapport aux appareils non agréés
(« réservés à l'exportation ») moins chers. Il est possible de
s'informer sur les agréments par le service télématique 36 14 PTT
( mot-clef : AGR ).
Il est à noter que l'utilisation d'un modem entraîne l'occupation d'une
ligne téléphonique, et que cela est notamment incompatible avec la
présence d'un télécopieur ainsi qu'avec le service d'indication d'appel de
France Télécom.

Les logiciels de communication


La plupart des logiciels de communication pour un microordinateur
sont fournis avec les modems. Ils offrent principalement :
(i) la simulation de terminal informatique (type « VT100 »
généralement) et de minitel ;
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(ii) le téléchargement de documents et de logiciels à partir de
serveurs commerciaux (protocoles Kermit, Zmodem etc.) ;
(iii) l'envoi et la réception, de télécopie (si le modem offre
cette possibilité) [2, 8].
IlS existent aussi des logiciels gratuits, notamment pour la
simulation de terminal et le téléchargement de logiciels. Attention aux
produits d'origine étrangère qui n'offrent pas toujours la simulation du
minitel.
Certains logiciels de communication sont spécialisés dans la
connexion aux serveurs : ils offrent des possibilités d'automatisation (à
l'aide de la programmation d'un « script ») des étapes de connexion et de
récupération de logiciels [6].
Par ailleurs, des logiciels bureautiques (Claris Works, Microsoft
Works, Terminal de Windows par exemple) comportent des fonctions de
communication limitées (minitel, terminal informatique et téléchargement).
De plus, il commence tout juste à apparaître des logiciels pour
utiliser les services d'Internet à partir de son micro-ordinateur. Ces logiciels
sont essentiellement gratuits (car du domaine public) mais ils nécessitent la
liaison à un site d'Internet permettant leur emploi : c'est-à dire un accès
téléphonique avec les protocoles SLIP (serial line internet protocol) ou PPP
(point-to-point protocol) ainsi qu'un serveur POP (post office protocol)
pour transférer le courrier sur le micro-ordinateur. Sous Windows, il faut
installer une interface logicielle spéciale (bibliothèque « WINSOCK.DLL
») pour pouvoir utiliser la simulation de terminal (telnet), le téléchargement
de fichiers (ftp), le courrier électronique (mail) etc., avec des logiciels
comme : Trumpet for Windows, Eudora, WinQVT, NCSA Telnet,
PathWay Access, PC/TCP etc. [12].

1. Interface et fonctionnalités de base d'un


navigateur
a. Qu’est-ce qu’un navigateur ?
Un navigateur Web est un logiciel conçu pour consulter le
World Wide Web. Le «navigateur» est donc l'outil de

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l'internaute, lui permettant de surfer entre les pages web de
ses sites préférés. Il s'agit d'un logiciel possédant une interface
graphique composée de boutons de navigation, d'une barre
d'adresse, d'une barre d'état (généralement en bas de fenêtre)
et dont la majeure partie de la surface sert à afficher les pages
web. (figure 1)
La majeure partie de l'interface sert à afficher la page web.
Des ascenseurs (glissières), aussi appelés barres de
défilement (ou scrollbar en anglais), situés à droite et en bas
de la zone d'affichage de la page web permettent de faire
défiler son contenu lorsque celui-ci a une taille plus
importante que la zone d'affichage. Le titre de la page web,
lorsque celui-ci a été renseigné par le concepteur de la page
web est affiché dans la barre de titre, en haut de la fenêtre de
navigation.
Lorsque le curseur de la souris passe sur un lien hypertexte,
celui-ci se transforme généralement en icône en forme de
main afin d'indiquer qu'il est cliquable. L'adresse de
destination de ce lien est alors indiquée dans la barre d'état.
Il peut ainsi être utile de prendre l'habitude de surveiller la
barre d'état avant de cliquer sur les liens afin de savoir où le
webmaster du site souhaite nous emmener.
Les flèches de navigation permettent de naviguer dans
l'historique des différents liens visités.
Le bouton de rechargement permet de rafraîchir l'affichage
de la page web en cours et le bouton d'arrêt de chargement
permet d'interrompre le téléchargement en cours de la page.
( voir figure 2)
Enfin le bouton en forme de maison permet de se rendre à la
page de démarrage, c'est-à-dire la page chargée à l'ouverture
du navigateur.

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Il est conseillé de modifier la page de démarrage de son
navigateur afin qu'elle corresponde au site que l'on visite le
plus régulièrement où qui comporte des informations que l'on
souhaite voir lors de la première connexion. (figure 3)

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b. Qu’est-ce que le Web ?
On appelle «Web» (nom anglais signifiant «toile»),
contraction de «World Wide Web» (d'où l'acronyme www),
une des possibilités offertes par le réseau Internet de naviguer
entre des documents reliés par des liens hypertextes.
Le principe du web repose sur l'utilisation d'hyperliens pour
naviguer entre des documents (appelés «pages web») grâce à
un logiciel appelé navigateur (parfois également appelé
fureteur ou butineur ou en anglais browser).

i. Comment naviguer sur Internet ?


Il existe grossièrement trois façons de naviguer :
 Vous connaissez l'adresse du site que vous souhaitez
visiter : il suffit alors de taper l'adresse dans la barre d'adresse
du navigateur et de valider en appuyant sur la touche Entrée
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ou bien en cliquant sur le bouton de validation du navigateur
(fig.4)

 Vous recherchez une information sans connaître a


priori de site susceptible de vous la fournir : il est alors
nécessaire d'utiliser un moteur de recherche permettant de
trouver les informations recherchées à l'aide de mots-clés. Il
existe plusieurs moteurs de recherche, la plus connue est
Google (fig.5) accessible à l’adresse : http://www.google.fr

 Vous souhaitez naviguer sur Internet sans but précis : il


suffit dans ce cas de partir d'une page Internet et de suivre les
liens au fur et à mesure de la navigation.

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ii. Les favoris ou marque-pages
Lors de la navigation sur le Web, il est courant de « tomber »
sur un site internet ou une page intéressante et de vouloir noter
son adresse pour pouvoir y revenir ultérieurement. C'est à cela
que servent les favoris, parfois également appelés marque-
pages (traduction littérale du mot anglais bookmark) ou
encore signets.
Enregistrer un favori
Lorsqu’une une page vous intéresse en cours de recherche,
enregistrez-la pour la retrouver plus facilement, plus tard.

Sous Mozilla Firefox : Cliquez sur le menu marque-pages de


la barre d’adresse, puis sur l’option Marquer cette page
(fig.6) ou Cliquez avec le bouton droit de la souris sur une
page. Dans le menu contextuel qui va s’ouvrir, choisissez
l’option Marquer cette page;
Cliquer sur un lien de la page avec le bouton droit de la souris.
L’adresse du lien seul est mémorisée, et il n’est même pas
nécessaire de visiter la page.

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Modifier un favori
Pour organiser les adresses en rubriques, il faut choisir
l’option organiser les marque-pages dans le menu Marque-
pages, la fenêtre Marque-pages s’affiche. Vous pouvez
modifier ou déplacer les adresses. (fig.7)
Renommer un favori
Le marque-page est enregistré sous le nom de la page html. Il
vous est possible de le renommer et de façon courte et plus
explicite.
Supprimer un favori
Pour supprimer un marque-page, il faut le sélectionner puis
appuyer sur la touche Supprimer.
Organiser les favoris
Lorsque le nombre de marque-pages devient trop important, il
peut être difficile de s'y retrouver. Ainsi les navigateurs
proposent habituellement des outils permettant de gérer les
marque-pages en les classant dans des dossiers.
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Créez des dossiers et des sous-dossiers par thèmes, types de
site, types de documents. (fig.8)

iii. La navigation par onglets


La navigation par onglets (fig.9) permet d'ouvrir
différentes pages au sein d'une même fenêtre, chacune étant
accessible par son propre onglet. Il est ainsi possible d'ouvrir
des liens dans des onglets, afin qu'ils se chargent pendant que
vous continuez à lire la page courante.
Pour ouvrir un nouvel onglet, appuyez sur Ctrl Cmd+ T,
sélectionnez Fichier > Nouvel onglet ou double-cliquez sur un
espace vide de la barre d'onglets. Pour charger un lien dans un
nouvel onglet, vous pouvez effectuer l'une de ces actions :
• Cliquez avec le bouton central de la souris sur le lien.
(Si vous avez une souris avec roulette de défilement,
cliquez à l'aide de la roulette comme s'il s'agissait d'un
bouton.)

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• Glissez et déposez le lien sur un espace vide de la barre
d'onglets. (Si seule une page Web est ouverte, la barre
d'onglets peut être masquée.
• Glisser et déposer le lien sur un onglet ouvert ouvrira le
lien dans cet onglet.
• Cliquez sur le lien avec le bouton droit de la souris
Appuyez sur Ctrl et cliquez sur le lien et choisissez
Ouvrir le lien dans un nouvel onglet dans le menu
contextuel.
Pour ouvrir une URL dans un nouvel onglet à partir de la barre
d'adresse, saisissez l'URL et appuyez sur les touches Alt Opt+
Entrée Retour.

2. Les sites Web : définitions et classification

c. Qu'est-ce qu'un site web ?


Un site web (aussi appelé site internet ou page perso dans le
cas d'un site internet à but personnel) est un ensemble de
fichiers HTML stockés sur un ordinateur connecté en
permanence à internet et hébergeant les pages web (serveur
web).
Un site web est habituellement architecturé autour d'une page
centrale, appelée «page d'accueil» et proposant des liens vers
un ensemble d'autres pages hébergées sur le même serveur, et
parfois des liens dits «externes», c'est-à-dire de pages
hébergées par un autre serveur.
Au-delà des liens reliant des documents formatés, le web
prend tout son sens avec le protocole HTTP permettant de lier
des documents hébergés par des ordinateurs distants (appelés
serveurs web, par opposition au client que représente le
navigateur). Sur Internet les documents sont ainsi repérés par
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une adresse unique, appelée URL, permettant de localiser une
ressource sur n'importe quel serveur du réseau internet.
Une URL se présente sous la forme suivante :
http://www.ifadem.org/rubrique8.html

Figure 1 : présentation d'une URL


Etudions plus en détail cette adresse :
1. http:// indique que nous souhaitons naviguer sur le
web au moyen du protocole HTTP, le protocole utilisé par
défaut pour naviguer entre les pages web. Il existe d'autres
protocoles, correspondant à d'autres usages de l'Internet.
2. www.ifadem.org correspond à l'adresse du serveur qui
héberge les pages web du site de IFADEM. Par convention
les serveurs web possèdent un nom commençant par www,
afin de bien symboliser qu'il s'agit de serveurs dédiés à l'usage
du web et surtout dans un souci de cohérence afin de
permettre la mémorisation de l'adresse. La seconde partie de
cette adresse (ifadem.org) est appelée nom de domaine.
3. /rubrique8.html est le nom du fichier répertoriant les
ressources proposées dans le site Web de IFADEM.

d. Classification des sites Web


On peut distinguer principalement deux types de sites Web :
les sites dits « statiques » et les sites dits « dynamiques ».
Entre site statique et site dynamique, il y a des différences
technologiques, mais surtout des différences dans la rapidité
de mise à jour...

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i. Comment fonctionne un site statique ?
L’administrateur du site compose avec un éditeur HTML des
pages web stockées sur le serveur web. Celui-ci renvoie ces
pages à la demande au visiteur. Par la suite ces pages ne
pourront être modifiées que via un éditeur HTML, par
l’administrateur. Le contenu de ces pages est fixe comme un
fichier Word, et n’est pas modifié par le serveur. Le site est
donc dit "statique" car son contenu ne change que par une
intervention humaine et non pas par des fonctions
automatiques opérées par le serveur.

Figure 2 : Principe de fonctionnement d'un site


Web statique

ii. Comment fonctionne un site dynamique ?


L’administrateur du site et le visiteur utilisent le même outil :
le navigateur web. Mais les pages avec lesquelles travaille
l’administrateur ne sont pas les mêmes que celles que le
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visiteur voit : il encode dans des pages d’administration (aussi
appelées "formulaires", qui alimentent la base de données.
De son côté, le visiteur visualise des pages qui font appel au
contenu de la base de données.
C’est le serveur web qui s’occupe de récupérer le contenu des
formulaires que remplit l’administrateur, et de renvoyer cette
information dans les pages vues par le visiteur.

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Comparaison site Web statique – site
Web dynamique

Figu3 : Principe de
d'un site
re Web
fonctionnement
dynamique

4. Les principes de base de la recherche d’information sur


internet

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Le développement des Technologies de l’Information
et de la Communication a fait d’Internet, un réseau
mondial accessible au plus grand nombre, avec une
abondance d’informations de différentes natures,
constamment mises à jour. La croissance de cette
information est aussi un grand handicap pour trouver
l’information pertinente et à temps. Pour s’y retrouver
avec le foisonnement de sites et la grande quantité
d’informations qui circulent, il existe différentes
modalités et outils de recherche sur Internet
indispensables à maîtriser pour faciliter la recherche.

e. La recherche connaissant l’adresse d’un


site
On peut chercher un site et non un certain type
d’information, en connaissant son adresse. Tout site sur
Internet est consultable à partir de son adresse. Il suffit de
mettre le nom du site dans la barre d’adresse du
navigateur et de valider avec entrée (retour chariot).
Exemple : pour le site de IFADEM : http://www.ifadem.org

Figure 1 : trouver un site en tapant son URL

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Les règles à respecter pour écrire l’URL d’un site :

 Respecter les minuscules et les majuscules, en excluant les


caractères accentués. Depuis
2001, les noms peuvent comporter des accents, mais,
pour le moment, seuls les CTLD (Country Code Level
Domains), les noms de domaines de pays comme .fr pour
la France savent diriger un nom avec accent vers un site
web. Donc, les accents sont opérationnels pour certains
noms de pays, mais peu d'url en comportent ;
 Pas d'espace entre les mots
 Ne pas confondre le tiret (sur la touche du 6) et
l'underscore (sur la touche du 8) ;
 Se souvenir que la barre oblique / organise les dossiers
et sous-dossiers ; en utilisant les touches enfoncées
ALT GR ou aller dans insertion symbole pour taper les
caractères spéciaux du type ~ ;
 Ne pas oublier les protocoles : : du protocole http ou
ftp.
N.B. : En naviguant sur Internet, vous pouvez rencontrer
le message erreur 404 (file not found / fichier
introuvable /adresse erronée), ce code vous informe que
l'adresse de la page est erronée :
• Soit parce que vous l'avez mal tapée ;
• Soit parce que le document a changé de place.

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f. La recherche par navigation avec les liens
hypertextes
Sur Internet, la navigation (à l’aide d’un navigateur -
logiciel qui permet de visualiser des pages Web) est la
possibilité offerte à tout utilisateur de se déplacer
dans un ou plusieurs sites, pour rechercher des
informations, des documents, etc., de les consulter, en
parcourant et en exploitant les liens hypertextes.
Il faut d’abord partir d’un site de ressource dont l’URL
est connu adresse, puis explorer dans le site avec les
hyperliens (texte enrichi, image, son, vidéo, etc.) inclus
dans la page visitée. Pour accéder à la page suivante ou à
un autre site à partir du lien, le système pointe une main
et non plus une flèche à partir de la souris sur le lien en
question.

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Figure 2 : Exemple de site de ressources accessibles par
navigation avec des liens hypertextes
En outre, sur Internet plusieurs sites offrent des
présentations avec divers classements qui permettent
l’exploration : par ordre alphabétique, systématique, sujet
ou thème, pays ou région, etc. (fig.2)

g. La recherche en utilisant les annuaires


Un annuaire est un serveur (mis à jour et indexé
manuellement) de pages Web, classées par catégorie et
sous-catégories, accessibles avec des liens hypertextes
qui facilitent la recherche d’information par navigation.
Un annuaire permet d’explorer un sujet (du générique au
spécifique) et les annuaires thématiques rendent la
recherche plus facile. Cependant, un annuaire est moins
exhaustif qu’un moteur et sa mise à jour est moins
rapide aussi. Il convient pour une recherche sur un
sujet large. Un annuaire sert à :
• Explorer un sujet ;
• Trouver des sites ressources dans un domaine ;
• Trouver des sites similaires ;
• Rechercher sur des sites et des catégories.
Les avantages Les inconvénients
• Choix des informations ;
• Moins d'exhaustivité ;
• Classement raisonné : par catégories et sous-
• Mise à jour moins rapide. catégories.

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N.B. : L’exploration des catégories s’avère souvent plus
fructueuse que celle des sites.
Exemple 1 : Yahoo : adresse en français http://fr.yahoo.com/
Les Options de recherche dans Yahoo: Tout le Web, Images,
vidéos, Actualités, shopping, sélection de catégories, sous-
catégories et pays, etc.

Figure 3 : Yahoo ! Un exemple d'annuaire de recherche


généraliste

Exemple 2 : Open Directory Project (ODP) : C’est un


projet d’annuaire développé et maintenu par des milliers
d'éditeurs bénévoles. Il est le plus grand et le plus
complet des répertoires du Web édités par des êtres
humains. Il se fonde dans l'esprit du mouvement Open
Source. http://www.dmoz.org DMOZ = Directory Mozilla
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Sites de langue française dans l’Open Directory : http://aef-
dmoz.org

Figure 4 : Dmoz, un autre exemple d'annuaire généraliste

h. La recherche en utilisant les moteurs


i. Qu’est-ce qu’un moteur de recherche ?

Un moteur est un logiciel spécialisé dans la recherche


complexe de sites indexés avec des mots-clés par des

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robots. Avec des paramètres de recherche (formulaire) plus
élaborés sur des bases de données avec des ressources de
toutes sortes.
Le moteur de recherche donne de meilleurs résultats que
l’annuaire, Il est plus exhaustif, Il permet une mise à jour plus
rapide et des recherches en texte intégral, grâce à l’indexation
des mots.
Un moteur est constitué de 3 éléments :
 Le robot qui est un programme informatique, qui
parcourt automatiquement le Web pour indexer les
ressources selon plusieurs critères : Thème, langue,
pays ou région, etc. ;
 La base de données qui contient les mots-clés associés
aux url ;
 L’agent, qui est l’interface utilisée par l’internaute
pour interroger la base de données.

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Figure 5 : Principe de fonctionnement d'un moteur de
recherche

Les moteurs servent à :


• Trouver une information précise (personne,
organisme, produit, etc.) ;
• Effectuer des recherches complexes ;
• Repérer des sites récents non indexés encore par les
annuaires.
Un moteur permet de faire des recherches en texte intégral
et sur des pages web.
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Les avantages Les inconvénients
 Une syntaxe spécifique (résultats plus précis) ;
 Temps de réponse plus long ;
 Plus d'exhaustivité,
 Capture de pages web sans
 Mise à jour plus rapide. Classement raisonné.

N.B. : La recherche par mots clés donne de meilleurs résultats


sur les moteurs.

ii. Les filtres des moteurs de recherche

Lorsque vous utilisez un moteur, vous avez le choix entre


plusieurs options. Votre recherche peut s'effectuer : dans
n'importe quelle langue ou dans une langue déterminée,
sur tout le web ou sur une zone déterminée.
Le filtre linguistique : Par défaut, la recherche s'effectue dans
« toutes les langues ».
Le filtre géographique : pour restreindre la requête à un tri
géographique.

Il ne faut pas confondre : France (pays) en français


(langue) .fr nom de domaine). Les pages d'origine
française peuvent appartenir au domaine .fr mais aussi à
d'autres noms de domaines.
Parmi les principaux moteurs de recherche, il y a Google et
Altavista.

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Figure 6 : Google, un exemple de moteur de recherche

i. L’utilisation de Google
Le moteur Google a été créé en1998 par 2 étudiants de
l’Université de Stanford. Le nom est dérivé du terme
googol, qui signifie 10 à la puissance 100 (= 1 suivi de
100 zéros). Il symbolise la mission que ce sont donnés
les concepteurs : organiser la masse d’informations
disponibles sur Internet
Google permet entre autres de choisir le type
d’information à rechercher par :
 le Web par défaut : informations multimédias dans des
milliards de pages indexées ;
 les images dans des centaines de millions d'images ;
 les groupes pour les messages émis dans les forums de
discussion Usenet depuis 1981 (plus d’un milliard de
posts ;
 l’annuaire qui correspond à la version française de
l'annuaire Directory Open Project et qui contient les
fiches descriptives de plusieurs millions de sites ;
 les actualités pour les dépêches d'actualités en
français, d'après des centaines de sources
d'informations en continu.
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On peut aussi utiliser les autres éléments de l’entête :
 Fenêtre de saisie de la requête ;
 Bouton « Rechercher » ;
 Bouton « J’ai de la chance » pour avoir la page jugée
la plus pertinente par Google ;
 Lien vers la "Recherche avancée" ;
 Lien vers les "Préférences" : langue de l'interface,
langue de recherche, filtrage "familial", nombre de
résultats par page ;
 Choix recherche : sur tout le Web, dans le Web
francophone, dans le Web français.
Pour la liste des réponses, nous avons la Barre d'état qui est
un rappel du type d'information recherché, l’affichage du
nombre de réponses de la question telle qu'elle a été traitée, du
temps de traitement de la question.

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Figure 7 : Une page de résultat de recherche sur le terme
"ifadem" avec le moteur Google
Pour chaque réponse, nous avons :
 le titre de la page (celui donné par l'auteur du site), si
pas de titre affiché : pas de titre à l'origine, ou page par
encore analysée ;
 les extraits de la page contenant les mots recherchés ;
 le lien vers la page ;
 la taille de la page ;
 le lien « en cache », car la recherche ne se fait pas sur
la version d'origine de la page, mais sur celle copiée
par Google dans son "cache" ;

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 le lien « pages similaires » qui est basé sur les
échanges de liens entre sites. Ce lien fonctionne
surtout pour les pages déjà anciennes ;
 la réponse affichée en retrait si plusieurs réponses
venant du même site (retrait à partir de la 2e, la
première affichée est celle jugée la plus pertinente).
La syntaxe de recherche
 Google utilise les mots exactement tels qu’entrés
dans le champ de recherche ;
 Majuscules – minuscules - accents : Google ne tient
pas compte de la « casse » des lettres
MAJUSCULES/minuscules. Il interprète toujours les
lettres composant les termes de recherche comme des
minuscules. Par défaut, il ne tient pas compte des
accents, de la casse ou autres signes diacritiques ;
 Termes ignorés : Google ignore les chaînes de
caractères dont le poids sémantique est
trop faible, également désignés « mots vides » ou
« bruit » : le, la, les, du, avec, vous, etc. , mais
aussi des mots spécialisés tels que « http » et
« .com » et les lettres/chiffres d'un seul
caractère, qui jouent rarement un rôle intéressant
dans la recherche et risquent de ralentir
notablement le processus ;
 Recherche de mots exacts : pas de possibilité de
rechercher les mots "qui commencent par" ;
 Limitation des résultats aux pages où les mots se
suivent, ou pour recherche une expression exacte :
utilisation des guillemets ;
 Recherche d’une forme spécifique ou une
expression : usage du signe + juste avant le terme
recherché. Pour forcer l'inclusion d'un mot vide dans
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une recherche, il suffit de le faire précéder du signe
plus +, lui-même précédé d'un espace.
Presque toutes les possibilités de poser des questions sont
traitées dans l’écran de recherche avancée (cliquer sur le lien
« recherche avancée » de la page d’accueil de Google).
Google n'indexant pas toutes les pages d'un site, la recherche
n'est pas nécessairement exhaustive. En résumé :
ANNUAIRES MOTEURS
Indexation de sites par des Indexation de mots par des
documentalistes robots
Recherche sur des sites et des Recherche en texte intégral sur
catégories Avantages : des pages web Avantages :
Choix des informations Plus d'exhaustivité,
Classement raisonné par Mise à jour plus rapide
catégories et souscatégories La recherche par mots clés donne
Inconvénients : de meilleurs résultats sur les
Moins d'exhaustivité, moteurs.
Mise à jour moins rapide Inconvénient :
L’exploration des catégories Capture de pages web sans
s’avère souvent plus classement raisonné
fructueuse que celle des sites.

4. Présentation d’un Webmail ou messagerie Web : Yahoo


mail! comme exemple

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j. Un webmail, pour quoi faire ?
• Disposer d’un webmail, c’est avoir la liberté de
consulter son courrier n’importe où sur n’importe quel
ordinateur, sans avoir à installer de solution logicielle.
• C’est aussi une solution alternative au mail de votre
fournisseur d’accès.
• C’est faire confiance à un service dédié, que vous
pouvez utiliser n’importe où depuis n’importe quel
accès, n’importe quel FAI (Fournisseur d’Accès
Internet).
Aujourd’hui, les webmail offrent des capacités de
stockage énormes, de plusieurs Go à l’illimité. De fait,
vous n’avez même plus à gérer et supprimer vos e-mails,
vous pouvez presque sans vous soucier de quoi que ce
soit tout conserver en l’état. Selon les cas, vous pourrez
également échanger de gros fichiers, importer tous vos
contacts et même chatter en direct avec vos amis, tout
cela depuis votre boîte mail.
Dans ce tutoriel, nous allons vous présenter le service de
webmail le plus connu : il s’agit de Yahoo ! mail et vous
démontrer de façon illustrée ses fonctionnalités et
comment s’en servir pour :
• envoyer un message (avec ou sans fichier joint)
• recevoir un message (avec ou sans fichier joint)
• mieux gérer et organiser votre boîte : utilisation du
carnet d’adresse ; classement des messages dans des
dossiers par catégories…
N.B : à part Yahoo Mail, Il existe plusieurs autres
dizaines de services de messagerie Web gratuits, on peut
citer Gmail (qui est un service rattaché à Google),
Hotmail, La Poste, Voila etc.
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k. Présentation de Yahoo ! mail
i. Connexion au service
Pour se connecter au Webmail de Yahoo !, via un simple
navigateur web, il faut se rendre à l'adresse
suivante :http://fr.yahoo.com

Figure 4 : Page d'accueil de Yahoo ! en français

Pour accéder au service de messagerie, cliquer sur le bouton «


Mail » (voir fig. 1).
La fenêtre qui s’ouvre montre une interface classique, où vous
devez décliner votre compte Yahoo et votre mot de passe pour
vous identifier si vous êtes déjà abonné au service (fig. 2).

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Le cas échéant, vous êtes invité à remplir un petit formulaire
d’abonnement pour obtenir une adresse email avec un nom
d’utilisateur et un mot de passe, (fig.3)

Figure 5 : interface de connexion (pour ceux qui disposent


déjà d'un compte)

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Figure 6 : Formulaire d'abonnement à remplir pour obtenir
une adresse email chez Yahoo

ii. L'interface Web de Yahoo ! mail


Dès votre première connexion au service, vous accédez à
l’interface de votre boîte de messagerie ( fig. 4)

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Figure 7 : Interface de la boîte de messagerie Yahoo mail

N.B : Un inconvénient à remarquer : du fait de la gratuité


du service, la boîte est recouverte de quelques publicités
entre lesquelles il va falloir parfois slalomer avant
d’arriver à lire un message.

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iii. Les principaux outils de la boîte et leurs
fonctionnalités

1. Recherche
tout en haut à gauche, se
trouve la zone de saisie pour
effectuer une recherche dans
vos mails ou sur le web.

2. Boîte de réception
Sur la gauche, les différentes vues pour accéder et organiser
vos messages, mails suivis, mails envoyés, brouillons,
corbeille, etc. (fig.6)

Figure 9 : principaux outils de gestion et d'organisation du


webmail

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3. Contacts (Carnet d'adresses)
Toujours à gauche, juste en dessous un lien d'accès vers
votre carnet d'adresses, avec 2 vues, une vous affiche les
correspondants à qui vous écrivez le plus souvent, et
l'autre l'ensemble de vos correspondants.
La liste de contacts est très banale et ressemble à tous les
carnets d'adresses. Vous pouvez enregistrer pour chaque
contact une adresse email ainsi que toutes sortes
d'informations secondaires (adresses, numéros de
téléphone, note, etc...). Un simple clic sur le nom d'un
contact permet d'effectuer une recherche et d'afficher la
liste de toutes les conversations avec ce contact.

Figure 10 : outil contacts ou carnet d'adresses

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Vous pouvez aussi avec cet outil créer une ou plusieurs
listes de diffusion, cette fonctionnalité est très utile car
elle vous permet d’envoyer un seul mail simultanément à
un groupe de personnes inscrites sur la liste (fig.8)

Figure 11 : création d'une liste de diffusion

iv. Ecrire un nouveau message


Pour rédiger un nouveau mail il suffit de cliquer sur le lien "
écrire " situé en haut à gauche. Noter que la messagerie
Yahoo mail dispose d’un outil intéressant qui est la
complétion automatique lors de la saisie d'une adresse mail.
La complétion automatique des adresses email utilise votre
carnet d'adresses, dès que vous commencez à écrire une
adresse ou le nom d’un destinataire qui figure dans votre
carnet d’adresse, l’adresse est complétée automatiquement.

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Yahoo Mail offre aussi la possibilité d'inclure une mise en
forme avancée. En effet vous pourrez ajouter du texte en
couleur, en gras, italique ou souligné. Mais aussi des puces,
des surlignements, des liens, etc... Bref, vous y trouvez tout
l'essentiel pour donner un peu de vie à vos mails.
Un correcteur orthographique est aussi intégré à votre
messagerie Yahoo !
Quel sont les champs à renseigner dans votre message
( fig.9) ?
 Le champ « à » : où vous devez écrire l’adresse du
destinataire principal du message ;  Le champ « Cc » :
où vous devez écrire les adresses des destinataires
secondaires à qui vous faites une copie du message, s’ils
sont plusieurs les adresses sont séparées par des virgules
suivies d’espace ;
 Le champ « Cci » : vous pouvez afficher ce champ au cas
où vous souhaitez envoyer le
message à un destinataire et rendre invisible son adresse aux
autres destinataires ;
 Le champ « objet » : qui contient le titre ou objet du
message

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 Enfin, la zone de texte (en dessous) : qui contient le corps
du message.

Figure 12 : Les différents champs du message à renseigner

Une fois que vous avez rédigé votre email, 3 possibilités vous
sont offertes :
1. Envoyer
2. Enregistrer (brouillon)
3. Supprimer (annuler)

Figure 13 : différentes possibilités après la rédaction d'un


message

L'option la plus intéressante ici est Enregistrer (dans le


dossier « brouillon ») qui permet de sauvegarder le mail en
ligne pour éventuellement revenir dessus plus tard et/ou à
partir d'un autre lieu. Pratique, par exemple vous avez rédigé
un mail, et au moment ou vous vous apprêtez à l'envoyer vous
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vous souvenez qu'il vous manque quelques informations que
vous n'avez qu'à votre bureau, pas très grave, vous sauvez
votre mail pour le finir et l'envoyer à partir du bureau.
Autre utilité de cette fonction, vous êtes en train de composer
un mail plutôt long, et votre ordinateur plante (et oui ça arrive
encore !), vous voilà bien embêté ! Heureusement une
sauvegarde automatique est faite chaque minute en tâche de
fond par Yahoo mail, ce qui signifie que la grosse partie de
votre mail est encore récupérable.

v. Recevoir un nouveau message


Les nouveaux messages reçus sont réceptionnés dans « la
boîte de réception », vous avez alors la possibilité :
• De le lire : il suffit alors de cliquer sur le titre du
message (fig. 11)

Figure 14 : réception d'un nouveau


message

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• De le supprimer sans le lire : pour cela sélectionner
le message et cliquer sur l’icône « poubelle »
• De répondre au message : pour cela cliquer sur le
message pour l’ouvrir puis cliquer sur le bouton «
répondre » (fig.12)

Figure 15 : outils de gestion d'un message reçu

Figure 16 : fenêtre de réponse à un message


Vous constaterez que l’objet du message est alors précédé par
« Re :… » comme Réponse ( fig. 13)
• De transférer le message : dans ce cas vous
transmettez le message reçu tel quel à un autre
destinataire : cliquer alors sur le bouton « Faire
suivre » (fig.12)

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Figure 17 : Fenêtre de transfert d'un message reçu

Vous constaterez que l’objet du message est alors précédé par


« Tr :… » comme Transfert ( fig. 14)
N.B : S’il s’agit d’un message indésirable ou « spam »,
vous pouvez le marquer comme tel et le déplacer dans le
dossier des « spams) (fig.12) les messages du dossier
Spam sont automatiquement supprimés après 30 jours.
• De déplacer le message pour le classer dans un
dossier spécifique : Pour cela il faut au préalable
créer des dossiers ou répertoires correspondant aux
différents types de messages reçus. (fig.15)

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Figure 18 : déplacer un message dans un dossier pour le
classer

1. Joindre un fichier à un message


Il est possible de joindre un fichier (texte, image, son,
vidéos etc.) à votre message. Il faut seulement veiller à
ne pas envoyer des fichiers trop volumineux sinon le
message aura des difficultés pour partir. Pour la
procédure :
- cliquer sur l’icône en forme de trombone « joindre » (fig.9)
:

Figure 9
- explorez votre ordinateur pour rechercher le fichier à joindre
(fig. 16)
- sélectionnez-le puis cliquer sur « ouvrir »

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Figure 19 : joindre un fichier à un message

Une fois le fichier joint au message, on peut l’apercevoir avec


son titre à côté d’un icône en forme de trombone (fig.17)
- Ajouter les destinataires, l’objet du message, le texte
d’accompagnement puis envoyer le message.
-

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Figure 20 : message contenant un fichier joint avec ses
destinataires

vi. Organiser les messages dans des dossiers et


sous-dossiers

Pour se retrouver facilement dans ses messages qui bientôt


envahissent votre boîte, vous pouvez les organiser dans des
dossiers et sous-dossiers par catégories. La procédure est très
simple dans Yahoo Mail :

Figure 18 : organiser ses messages dans des dossiers


- Dans la rubrique « mes
dossiers » cliquer sur «
ajouter » - puis donner un
nom au nouveau dossier.
Remarque : Chez Yahoo !, tout compte peut être
définitivement effacé après un an d’inactivité. Passé ce
délai d’un an d’inactivité, vous ne pourrez plus accéder
ni aux services Yahoo !, nécessitant l’ouverture d’une
session, ni aux différents contenus/informations que vous
auriez pu stocker sur ces services.

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Références bibliographiques
[1] « Boîtiers fax à reconnaissance : du texte au
bout du fil », Science et vie micro, février 1993, p. 74-
78.
[2] « Forging a Business Tool : Three Fax Sofware
Packages for Windows », Byte, février 1993, p. 209-
212.
[3] « Fax Plus OCR : More Than Meets the Eye »,
Byte, août 1993 , p. 130-139.
[4] « Le point sur les solutions Fax-modems
informatiques », Télécoms magazine, n° 25, octobre
1993, p. 62-67.
[5] J.L. Archimbaud, « Utilisation des nouveaux
services d'accès à l'information sur l'Internet (pour un
laboratoire de recherche ou une université) », Micro-
bulletin du CNRS, n° 53, janvier-février 1994.
[6] « Advancing Communications », Byte, février
1994, p. 104-110.
[7] « Bien débuter avec la connexion aux BBS »,
Science et vie micro, février 1994, p. 154-157.
[8] « Fax en réseau : l'an 01 de la nouvelle
télécopie », 01 Réseaux, n°1, mars 1994, p. 97-104.
[9] « Comparatif : sept modems V32 bis à moins de
2 800 F », Science et vie micro, avril 1994, p. 108-113.
[10] « Dossier spécial : choisir et utiliser un
modem », Soft & Micro, mai 1994 , p. 46-61.
[11] « Mieux communiquer sous Windows »,
Windows plus, février 1994, p. 149-155.
[12] H.M. Kriz, « Windows and TCP/IP for Internet
Access », document électronique [forum sur Usenet :
comp.internet.library], janv. 1994.

Page 51 of 52
[13] T. Besançon, « Accès à UUCP, USENET et
l'Internet depuis la France », document en cours de
réalisation, mai 1994.
[14] « Banc d'essai : Smartcom de Hayes »,
Windows +, n°3, déc. 1993.

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