~1~
INTRODUCTION GENERALE
En prenant les prérogatives de créer des « programmes », le concept
«programme » s’appuie sur le postulat de l’ « automatisation ».
Dans le temps jadis, l’homme avait besoin d’organiser son
environnement et nous affirmons sans ambigüité que son plus grand souci,
était de trouver des solutions aux problèmes de calcul.
Mais, aujourd’hui avec l’évolution de la science qui est la technologie
informatique, l’homme est à mesure d’utiliser l’outil informatique pour
résoudre ses problèmes de calcul, de la gestion.
Cette science revêt un instrument important au service des entreprises.
Dans les entreprises, on manipule souvent des données ayant la même
structure. Prenons l’exemple de la liste des passagers aériens à gérer.
Toutes ces données ont la même structure. Dès lors qu’elles sont gérées par
l’outil informatique, elles constituent une Base de Données (BD).
Le traitement manuel des informations ayant montré ses limites et ses
faiblesses, la Base de Données offre par son caractère exhaustif et unique,
l’opportunité d’automatiser certaines tâches qui sont d’ordre routinier.
A ce titre, nous avons intitulé notre sujet : « NECESSITE D’UN SYSTEME
INFORMATISE DANS LA GESTION DES PASSAGERS AERIENS‘’ CAS
DE LA RVA TSHIKAPA’’ ».
0.1 PROBLEMATIQUE
Au cours des siècles, l’humanité est emportée et conduite dans une
encyclopédie des verbes conjugués au futur, par les groupes de certains
individus et, caractérisée par les travaux manuels.
Aujourd’hui, la RVA Tshikapa est confrontée à des difficultés de
traitements manuels de l’information (données) et la circulation lente de
cette dernière.
A la lumière de notre sujet, nous nous posons des questions suivantes :
Que ce qu’il faut pour mettre fin au traitement manuel de l’information
?
Comment faut – il procéder pour y arriver ?
0.2. HYPOTHESE
Les hypothèses sont des réponses provisoires à confirmer ou infirmer
suivant ses transformations ou la réalité du sujet qu’elle régénère 1.
Définit aussi par PIERRE RONGERE comme : « la proposition des réponses
aux questions que l’on se pose à propos de l’objet de la recherche,
1 DIWULA E., ISC/TPA, 2008-2009 p10
~2~
formulée en des termes tels que l’observation et l’analyse puissent fournir
une réponse » 2
Il paraitrait que nécessité d’un système informatisé allégerait la tâche
dans le traitement et la circulation des informations dans la gestion
des passagers aériens à la RVA/Tshikapa.
Nous pensons que la réalisation et la mise en place d’une base de
données dynamique serait une solution indispensable.
Les analyses que nous allons entreprendre, nous amènent à suggérer des
brèves conditions comme réponses prématurées à nos préoccupations.
0.3. BUT ET OBJECTIF DU TRAVAIL
Le travail est constamment gisant dans l’unique but de réduire la
pénibilité du travail humain et d’améliorer la productivité du travail. Et
pour cela, sa finalité est de produire une Base de Données efficace de la
gestion des passagers aériens.
0.4. CHOIX ET INTERET DU SUJET
Le choix d’un tel sujet, « nécessité d’un système informatisé dans la
gestion de passagers aériens RVA/Tshikapa », montre la raison d’être de
notre importante option : Informatique de gestion.
Nous, faisant partie parmi ceux qui ont adopté cette discipline, après
l’analyse particulière, nous avons souhaité par le biais de ce travail
apprendre comment une application (Base de Données) qui va aider les
structures concernées à gérer les informations, les modifier, les supprimer
(lorsqu’ils veulent) automatiquement durant toute la vie de cette
entreprise.
Scientifiquement, ce présent sujet va tracer un chemin qui va aider aux
prochains chercheurs de traiter leurs travaux et nous sommes sûr qu’ils
pourront eux aussi ajouter un plus.
0.5. METHODES ET TECHNIQUES UTILISEES
Un travail scientifique vaut ce que valent les méthodes utilisées pour
parvenir au résultat escompté.
Il convient, cependant, de présenter les méthodes et les techniques que
nous avons utilisées :
a. METHODES
Nous soutenons avec beaucoup d’enthousiasme l’Assistant NGOVULA
RYAZ Jeancy, dans la définition de celle-ci. Il dit : « une méthode est une
marche à suivre, c'est-à-dire, une marche raisonnée et rationnelle, pour
atteindre la vérité, pour aboutir à un résultat.
Il s’agit d’un ensemble des procédés fixant l’ordre à suivre et les conditions à
remplir pour parvenir à un résultat3.
Dans le cadre de notre sujet, nous avons utilisé les méthodes suivantes :
2 NGOMA D., 2003-2004 p4
3 MUNJILA N., 2009, p4,5
~3~
METHODE HISTORIQUE : Dans notre recherche, cette méthode
nous a permis de comprendre et connaître l’évolution de notre milieu
d’étude, car on ne peut pas se contenter du présent sans passer par
le passé.
METHODE FONCTIONNELLE : C’est par le canal de celle-ci que
nous avons su le fonctionnement de différents postes de travail de la
RVA/TPA.
Il convient également de signaler que nous tiendrons compte de la
MERISE (Méthode d’Etude et de Recherche en Informatique pour Système
d’Entreprise).
b. TECHNIQUES
La définition de celle-ci par l’Ass. NGOVULA RYAZ. Nous a bel et bien
fasciné en disant que : « les techniques sont des instructions dont dispose
le chercheur pour élucider et éclairer la vérité »
Parmi les techniques, nous avions utilisé celles qui suivent :
TECHNIQUE D’INTERVIEW : Avec celle-ci, nous avons eu la chance
de trouver les résultats de nos préoccupations grâce à l’échange
verbal entre les futurs utilisateurs du nouveau système et nous.
TECHNIQUE DOCUMENTAIRE : Cette technique peut se justifier de
la manière suivante : pour un travail scientifique (en informatique), le
chercheur doit consulter des archives et autres documentations.
C’est ce qui nous a fait aboutir au résultat espéré.
0. 6. DELIMITATION DU SUJET
Thématiquement, nous avons cherché à automatiser la gestion de
passager aérien, mais nous ne prétendons cependant pas dans notre
travail, l’examiner à travers toute la république, mais notre étude sera
limitée à la RVA Tshikapa. Nous nous inspirons des traitements y effectués
de 2010 à 2013.
0.7. SUBDIVISION DU TRAVAIL
Ce travail comprend quatre chapitres ainsi intitulés :
CHAPITRE I. NOTIONS ET CONCEPTS THEORIQUES DE BASE
CHAPITRE II. ETUDE PREALABLE DE L’ENTREPRISE
CHAPITRE III. ETUDE CONCEPTUELLE DU SYSTEME INFORMATIQUE DE
GESTION
REALISATION DE LA BASE DE DONNEES
Par ailleurs, il débutera par une introduction générale et débouchera sur
une conclusion générale.
0.8. DIFFICULTES RENCONTREES
~4~
Comme dans chaque domaine, les chercheurs ont toujours éprouvé
beaucoup de difficultés pour découvrir et dévoiler les secrets et s’en faire
apprécier. Nous n’avons pas fait exception non plus.
Quant au domaine informatique, avec toutes ses diverses réalités, ça ne
nous a pas été facile de réunir ces données essentielles de notre
recherche, d’une part. D’autre part, notre milieu de recherche étant
quasiment pauvre dans ce domaine, il nous a été coûteux de procéder à
des importations des livres nécessaires en cette matière.
Le monde ayant maigri grâce au système d’Internet, les conditions
matérielles précaires ne nous ont pas tellement donné accès à celui-ci
régulièrement.
CHAPITRE I. NOTIONS ET CONCEPTS THEORIQUES DE BASE
~5~
I.0. INTRODUCTION
Ce chapitre nous permet de définir les différents
concepts utilisés dans notre travail et ayant trait à notre sujet d’étude
pour faciliter la compréhension de ce dernier à nos lecteurs.
I.1. INFORMATIQUE
L’informatique est le domaine d’activité scientifique, technique industriel
concernant le traitement, automatique de l’information par des
machines ; des systèmes embarqués, des ordinateurs, des robots, des
automates etc. 4
I.1. 1. ORGINE DE L’INFORMATIQUE
En 1957, le terme « Informatik » est créé par l’ingénieur
Karl Steinbuch dans son essai intitulé « Informatik : Automatische
Informations VerarBeitung » pouvant être rendu en Français par «
Informatique : Traitement Automatique de l’information ».
En Mars 1962, le terme « Informatique » est utilisé pour la première fois,
en France, par Philippe Dreyfus, ancien directeur du Centre National de
Calcul Electronique de Bull, pour son entreprise, Société d’Informatique
Appliquée (S.I.A). Ce néologisme est formé par la combinaison du terme «
Information », réduit à « Info », et du terme « Automatique », réduit à
«Matique ».
Le même mois, Walter Bauer inaugure la société Américaine InformaticsI nc,
qui dépose son nom et poursuit toutes les Universités qui utilisent ce mot
pour décrire le computer science, bien que les diplômes qu’elles forment
soient pour la plupart des praticiens de l’informatique plutôt que des
scientifiques au sens propre. L’association For computingMachinery, la plus
grande association d’informaticiens au monde, approche même
l’informaticsIncs en remplacement de l’expression computer machinery, mais
l’entreprise décline la proposition. La société informaticsInc ; achetée par
Sterling Sofware, cesse ses activités en 1986
5
En 1966, en France, l’usage officiel du mot est consacré par l’Académie
française pour désigner la « Science du traitement de l’Information » et
largement adopté dès cette époque dans la presse, l’industrie et le milieu
universitaire.
En Juillet 1968, le ministre fédéral de la recherche scientifique d’Allemagne,
Gerhard Stoltenberg, prononce le mot Informatik lors d’un discours officiels
sur la nécessité d’enseigner cette nouvelle discipline dans les Universités
de son pays ; on emploie le même terme pour nommer certains cours dans
les Universités Allemandes. Le mot Informatica fait alors son apparition en
Italie et en Espagne, de même qu’Informatics au Royaume – Uni. Le mot
« Informatique » est ensuite repris par la compagnie générale
d’informatique (C.G.I) créée en 1969 4
4 Ibidem
7
Op.cit.
~6~
I.1. 2. DEFINITION
Le terme « Informatique » résulte de la combinaison de deux premières
syllabes du terme « Information » et deux dernières syllabes du terme «
Automatique » il désigne à l’origine l’ensemble des activités liées à la
conception et à l’emploi des ordinateurs pour traiter des informations. Dans
le vocabulaire Universitaire Américain, il désigne surtout l’informatique
théorique : un ensemble de Sciences Formelles qui a pour objet d’étude la
notion d’information et des procédés de traitement automatique de celle –
ci, l’algorithmique, par extension, la mise en application de méthodes
informatiques peut concerner des problématiques annexes telles que le
traitement du signal, la calculabilité ou la théorie de l’information. 7
I.1. 3. HISTORIQUE
Le terme Informatique est un néologisme introduit en 1962 par Philippe
DRAYFUS à partir des mots Information et Automatique, ce qui se traduit
en Anglais par Data Processing.
Le réel essor de l’informatique se situe après la deuxième guerre
mondiale mais puisque là l’unique réalisation correspondante à la définition
de l’informatique était la machine invente vers 1840 par Charles BABBAGE
(Mathématicien Anglais). Cette machine exécutait une suite d’opérations
dont les données étaient enregistrées sur cartes perforées. Quoi que bien
avait des effets non négligeables orient été déployée une matière d’actif
pour traiter les données. On distingue avec précision la naissance de
l’informatique en 1946 en effet les principes de fonctionnement de
l’ordinateur ont été clairement définis par John VON MANN, Mathématicien
d’origine Austro – Hongrasse (1903 – 1957) aux USA.
L’idée de lasse de VON NEU MANN est l’utilisation de la mémoire de la
machine discrète non seulement pour l’enregistrement des données et des
résultats intermédiaire bien arrangé Stockés dans des cellules successives
de la mémoire Centrale5
I.1. 4 SORTES D’INFORMATIQUE
Il ya plusieurs sortes d’informatique dont voici quelques une :
Informatique de Gestion
Informatique Industrielle ou Scientifique
Informatique Robotique
Informatique Bancaire
Informatique Médicale
Informatique Domestique
Informatique Documentaire
Informatique Embarquée.
1. Informatique de Gestion :
Elle consiste à simplifier la gestion d’une entreprise. Cette gestion
concerne l’administration, la facturation, la comptabilité, le stock, les
5 Encyclopédie Comment ça marche
~7~
personnels, les matériels. En d’autre terme toute activité qui d’effectue
au sein de l’entreprise.
2. Informatique Scientifique ou Industrielle :
Elle consiste à aider les ingénieurs de conception dans les domaines de
l’ingénierie Industrielle à concevoir et dimensionner des équipements à
l’aide de programmes de calcul (c’est celle qui s’occupe du contrôle et de la
gestion des pièces produites par l’industrie.
3. Informatique Robotique :
Elle concerne les activités techniques qui visent à remplacer l’homme dans
certains travaux épuisant, dangereux par des robots. Elle est souvent
utilisée pour soulager la misère physique des handicapées ou remplacer les
ouvriers qualifiés. Ici la machine assiste la machine-outil (Robot).
4. Informatique Bancaire :
S’occupe de la réduction de coûts du gain de temps dans la manipulation et
le transfert des fonds.
5. Informatique Médicale :
Elle sert dans le contrôle de processus biologique pur et médical.
Aujourd’hui elle est utilisée pour poser des diagnostics, interpréter les
résultats dans les analyses médicale.
6. Informatique Domestique :
Elle s’intéresse à des outils informatiques en usage de la maison. Il s’agit
généralement des capteurs qui déclenchent automatiquement un
système installé dans la maison ; on parle souvent de la maison
intelligente. 6
7. Informatique Documentaire :
Elle permet de gérer ou traiter des livres, des articles, des revues, des
publications des éditions, des auteurs et autres documents au moyen de
l’ordinateur.
8. Informatique Embarquée :
Elle consiste à définir les logiciel destines à être embarquées dans des
dispositifs matériels autonomes interagissant avec leur environnement
physique. L’informatique embarquée assure alors parfois de pilotage de
systèmes électromécanique plus ou moins complexes. Elle est ainsi à
rapprocher de la production de système Informatiques réel. 7
I.2. ORDINATEUR
I. 2. 0. DEFINITION : Un Ordinateur est un ensemble de circuits
électriques permettant de manipules des données sous forme binaire,
c’est – à – dire sous forme de bits.
6 Encyclopédie encarta 2009
7 Wiki Pédia, l’encyclopédie libre
~8~
Un ordinateur est une machine dotée d’une unité de traitement lui
permettant d’exécuter des programmes enregistrés8
I.2. 1. UTILITE DE L’ORDINATEUR
L’ordinateur est conçue en vue de faciliter à compter, à calculer rapidement.
Les savants ont mis au point l’ordinateur à travers les siècles grâce à l’apport
des mathématiques et de la Physique, cette invention formidable est la
somme d’améliorations apportées par plusieurs savants dont quelques nom
sont cités ici, d’où sa catégorisation en plusieurs générations, les une plus
performantes que les autres.9
I.2. 2. SORTES DES ORDINATEURS
Il y a 5 sortes ou types d’ordinateurs qui sont :
a) Ordinateur de type Bureau
b) Ordinateur de type Tour
c) Ordinateur de type Monobloc
d) Ordinateur Portable
e) Ordinateur de Poche.
a) Ordinateur de Bureau
Ce type d’ordinateur est minus d’un boitier horizontal qui a été conçu pour
être placé sous le moniteur afin de sauver de l’espace.
b) Ordinateur de type Tour
Ces ordinateurs sont minus d’un boitier vertical qui peut être placé sur le
sol ou sur une tablette en dessous du bureau. Ils sont de trois catégories
selon leur grosseur qui sont : mini Tour, medium Tour et Tour
c) Ordinateur Monobloc
Ces types d’ordinateurs sont vraiment compacts ; le moniteur et l’unité
centrale sont intégrés dans un même boitier ainsi que les lecteurs de
disquette (s’il y a lieu) de disques laser et le disque dur.
d) Ordinateur Portable
Ce sont des ordinateurs conçu pour être déplacés à volonté. On peut les
emporter en voyage et les utiliser n’importe où puisqu’ils peuvent
fonctionner avec une batterie. Dans ce type d’ordinateur, tous les
périphériques sont intégrés ; Clavier, Ecran, Souris…
e) Ordinateur de Poche
Il s’agit d’une catégorie d’ordinateurs portables
suffisamment petits pour tenir dans une poche. Ils ont diverses utilités
connent conserver des adresses, prendre en note les rendez – vous, etc.
8 Jacob, MBOMBO, (Assistant), Notes de Cours Structure des Ordinateur 2ème Graduat, Année Académique
2009 - 2010 ISC / TSHIKAPA Pg 5.
9 John ILALA (Chef de Travaux), Note de Cours d’Anglais Technique 2 ème Graduat 2011 – 2012, UMCO/
Kinshasa
~9~
ils sont redus assez puissants pour contenir un traitement de texte, un
tableau et même internet.
I.3. SYSTEME
A. Un système est un ensemble d’élément matériel ou immatériels
(Homme, Machine, Méthodes, Règles, etc.) en interaction transformât
pour un processus des éléments (les entrées) et d’autres éléments
(les sorties)10
B. Un système est un ensemble des moyens matériels, humain, financiers,
en interactions poursuivant un but selon les objectifs prédéfinis 11
Un système peut être schématisé comme suite :
Système de pilotage. SP
Système
d’informatio
n. SI
Système
Opérationnel.
OS
A travers ce schéma, nous constatons que les ordres véhiculent sous
forme d’information entre ces trois systèmes qui sont entre autre :
système de pilotage qui a pour but la prise de décision, système
d’information qui a pour but de fournir des informations fiable ou système
d’opération et enfin le système opérationnel à pour but de la réalisation
de tiens et services.
I.3. 1. Système d’Information
I.3.1.0. Définition
Le système d’information (SI) est l’ensemble des informations circulant
au sein de l’entreprise, ensemble de moyens informatiques et bureautique
nécessaire à leur traitement et à leur circulation.
I.3. 1. 1. Rôle du SI
Le rôle du SI se présente de la manière suivante : Au niveau du traitement
brut, on fait l’analyse de l’information utile et inutile. Tandis que au niveau
10 Jp MATHERON, Comprendre Merise, actifs conceptuels organisationnel, éd Eurolles 2000, p1.
11 Marie – Alice TSHELA NKUNA « Automatisation d’un système d’information pour la Gestion des malades »
Université Notre – Dame du Kasaï, p 48, 2006 – 2007.
~ 10 ~
de traitement proprement dit se passe le stockage, circulation des
informations et la mise à jour de ces dernières.
I.3. 1. 2. Qualités d’un SI
a) Fiabilité : fournis des informations contenant moins d’anomalies (ou
moins d’erreurs)
b) Rapidité : mettre à la disposition de l’utilisateur les informations en
temps utile.
c) Pertinence : le SI doit être capable d’analyser les informations utiles et
inutiles.
d) Sécurité : l’accès aux informations ne doit pas être aléatoire.
Le SI bien conçu reflète à un moment donné l’image globale de
l’entreprise ou institution, le système est sa mémoire collective mais
aussi et surtout un outil puissant pour ses dirigeants.
I.3. 1. 3. Classification de S.I
Selon les critères de classification nous distinguons :
1. Critère d’organisation : ce critère se subdivise aussi en deux systèmes
qui sont :
Système Indépendant : qui a pour caractéristiques chaque service a
ses propres matériels, ses propres informations et ses propres
applications, mais aussi avec comme inconvénients manque de
compatibilité.
Système Dépendant : celui – ci est constitué de base de données et
réseau informatique, c’est – à – dire l’intégration du matériel, logiciel
et personnel.
2. Critère d’Architecture de traitement :
celui – ci se subdivise aussi en trois sous points ou sous-systèmes qui sont :
Système d’Information centralisé : le traitement s’effectue au centre
informatique et renvoi le résultat aux décideurs.
Système d’Information décentralisé : c’est un système d’information
reparti de client-serveur.
Système d’Information mixe : c’est un système d’information
distribuée, saisie et diffusion des informations.
I.4. SYSTEME INFORMATIQUE
I.4. 0. Définition
Le système informatique est un ensemble composé par le matériel
informatique et les logiciels nécessaires au traitement des données il faut
~ 11 ~
notes que le matériel peut être un réseau constitué de plusieurs ordinateurs.
C’est l’ensemble des moyens matériels (Machine ou Ordinateur) des
logiciels (Programmes et Algorithmes), des procédures (Méthodes
d’analyses et de Conception) permettant l’automatisation des données
(Information) par là nous avons aussi soulevé un cas pour parler du
système informatisé.
a) Système Informatisé
Le système Informatisé est un ensemble d’équipements ou de
programmes destinés à remplir d’une manière automatique ; ainsi il sied
pour nous les tâches dans un organisme 12
I.4. 1. Informatisation ou Automatisation
A. Informatisation
a) Informatisation :
1) l’informatisation est un processus qui consiste à l’automatisation des
différentes cellules et tâches de l’entreprise.
2) Mise en place d’un système de traitement automatique de
l’information, dans un service n’utilisant pas l’informatique au
préalable.13
I.5. SYSTEME D’EXPLOITATION
I.5. 0. Définition
a) Un système d’exploitation est un ensemble des
programmes qui gère le fonctionnement de l’ordinateur vis – à – vis de
ses périphériques et qui assure un « Pont » entre l’utilisateur et le
système il fait fonction d’intermédiaire entre l’utilisateur et les
composants de l’ordinateurs.
b) Le système d’exploitation (note S.E ou O.S abréviation du terme
Anglais Operating Système) est un logiciel chargé d’assurer la liaison
entre les ressources matérielles, l’utilisateur et les programmes
d’applications entre autres traitements de texte, jeu vidéo etc. 14
Ainsi lors qu’un programme désire accéder à une ressource matérielle, il ne
lui est pas nécessaire d’envoyer des informations spécifiques au
périphérique, mais il lui suffit d’envoyer les informations au système
d’exploitation se charge de les transmettre au périphérique concerné via son
pilote. En l’absence des pilotes il faudrait que chaque programme
12 Bruno SHABANGI WU SHABANGI « Notes du cours de Déontologie Informatique » G3 Info ISSS-E/Kikwit 2009
– 2010
13 Jargon Informatique.
14 Ryaz JEANCY NGOVULA (Chef de Travaux), Notes de Cours système d’exploitation. G2 Info, ISSS-E /
Kikwit, 2009 - 2010
~ 12 ~
reconnaisse et prenne en compte la communication avec chaque type de
périphérique.
I.5. 1. Sortes des systèmes d’exploitation (S.E)
Dans les points suivants nous distinguons plusieurs sortes ou types de
système d’exploitation selon quels sont capables de gérer simultanément
des informations d’une longueur de 16bits 64bits ou plus à savoir le (bits :
est l’unité de l’information)15
Tableau de représentation de système d’exploitation
Système codag Mono – Multi – Mono – Multi –
e utilisateur utilisateur Tâche Tâche
Dos 16 Bits X X
Windows 16/32 X Non
3.1 Bits préemptif
Windows 32 Bits X Coopératif
98/98/Me
Windows 32 Bits X Préemptif
NT/2000
Windows 32/64 X Préemptif
XP Bits
Windows 32/64 X Préemptif
7/vista 18 Bits
Unix /Linix 32/64 X Préemptif
Bits
Mac/OS X 32 Bits X Préemptif
VMS 32 Bits X Préemptif
I.5. 2. Finalités
Le système d’exploitation a pour finalité :
(1) Gestion des informations, Stockage, recherche, protection.
(2) Gestion des ressources matérielles et logicielles.
(3) Optimisation et exécution des applications.
(4) Assures une sécurité vis – à – vis du matériel et personnel.
(5) Rendre compte de l’activité de la machine.16
I.6. BASE DE DONNEES
I.6. 0. Introduction
15 Idem
16 Polydore TSHISUAKA (Professeur), notes de cours logiciel de base, G2 Info UNIKIN, Année 1999 – 2000
~ 13 ~
La science informatique, bien qu’elle soit jeune, est en évolution croissante.
Dans les temps, la gestion classique au compte de laquelle l’on a pu
enregistrer les inconvénients suivants :
L’accès aux données selon les multiples utilisateurs
La relation entre les données
L’intégrité des données 17
I.6. 1. Définition
Une base de données en sigle (BDD) ou data base (BD) en Anglais d’insérer,
de modifier et de rechercher efficacement des données spécifiques dans un
grand nombre d’informations.
C’est un outil permettant de faire toutes les opérations de mise à jour
d’une base de données18
Le système de gestion de base de données (SGBD) ou en Anglais Data
Base Management System en (DBMS) est un ensemble des logiciel
permettant de gérer les bases. Entre autre : de Stocker, Interroger, un
ensemble des fichiers interdépendants en facilitant la sauvegarde, la
recherche, la mise à jour de données c’est – à – dire ; permet l’accès aux
données de façon simple ; autoriser un accès aux informations à des multiples
utilisateurs, manipuler les données présenter dans la BDD (Insertion,
Suppression, Modification). Quelques principaux SGBD sont : Microsoft
Access, SQL Server, My SQL, Oracle, File Maker.
Les SGBD, se décomposent en trois sous système qui sont :
Le système de fichier : permet le stockage des informations sur
un support physique.
Le système interne : il représente l’interface avec l’utilisateur
Le système externe : il gère l’ordonnancement des informations
I.6. 1. Sortes des SGBD
Il existe divers système de gestion de bases de données dont voici quelques-
unes :
Access de Microsoft ;
Paradoxe de Novell ;
SQL Server ;
My SQL ;
Oracle d’Oracle Système, etc.
17 Encyclopédie comment ça marche
18 www.wikipedia. org
~ 14 ~
I.7. RESEAU INFORMATIQUE
I.7. 0. Définition
Ensemble de connexion entre ordinateur et périphériques, un
réseau informatique permet à ses utilisateurs d’envoyer et de recevoir des
informations de leur poste de travail19
I.7. 1. Sortes des réseaux
a) Réseaux Locaux (LAN)
Pour assurer la communication entre leurs équipements informatiques,
les entreprises installent des réseaux locaux, souvent désignés par les
abréviations RLE (Réseau Local d’Entreprise) ou LAN (Local Area Network),
ces réseaux permettent les différents équipements (Micro – Ordinateur,
Imprimantes, Stations de travail d’un système client-serveur ; etc. 20
b) Réseau étendu (WAN)
Un WAN (Wide Area Network ou réseau étendu) interconnectes plusieurs LAN
à travers de grandes distances géographiques de l’ordre de la taille d’un
pays ou d’un continent. Les débits disponibles sur un WAN résultent d’un
arbitrage avec le coût des liaisons (qui augmente avec la distance, et
peuvent être faibles.
Le WAN fonctionnent grâce à des routeurs qui permettent de « Choisir » le
trajet le plus approprié pour atteindre un nœud du réseau.
c) Réseau métropolitain (MAN)
Le MAN (Métropolitain Area Network, réseaux métropolitains),
interconnectent plusieurs LAN géographiquement proches (au maximum
quelques dizaines de kilomètres) à des débits importants. Ainsi, un MAN
permet à deux nœuds distants de communiques comme s’ils faisaient partie
d’un même réseau local.
Un MAN est formée de commutateurs ou de routeurs interconnectés par
des liens hauts débits (en général en Fibre Optique)
I.7. 2. Topologie
Un réseau informatique est constitué d’ordinateurs reliés entre eux grâce à
des lignes de communication (câbles, réseaux, etc.) et des éléments
matériels (cartes réseaux) ainsi que d’autres équipements permettant
d’assurer la bonne circulation des données ; l’arrangement physique, c’est – à
– dire la configuration spatiale du réseau est appel topologie physique. On
distingue généralement les topologies suivantes :
A. Topologie physique
19 Microsoft encarta 2009 collections
20 Idem
~ 15 ~
B. Topologie logique
A. TOPOLOGIE PHYSIQUE
A. a. Topologie en Bus
Les équipements sont branchés en série sur le serveur.
Chaque poste reçoit l’information mais seul le poste pour lequel le
message est adressé traite l’information. On utilise un câble coaxial pour
ce type de topologie.21
A. b. Topologie en Etoile
Ici toutes les liaisons sont issues d’un point central, c’est une liaison dite «
Point à Point » c’est – à – dire les équipements sont reliés individuellement
au nœud central et ne peuvent communiqués qu’à travers lui. On utilise les
câbles en paires torsadées ou en fibre optique.
A. c. Topologie en Anneau
Les équipements sont reliés entre eux en formant une boucle. La liaison
entre chaque équipement est point à point ; l’information est gérée comme
dans la topologie en Bus. Chaque station reçoit le message, mais seule la
situation à qui le message et adresse la traite pour le câblage. On utilise un
câble en paire torsadée ou de fibre optique. 25
A. d. Topologie de réseau Maillé
21 MOHINDO MASIVIO ; Cours de système d’exploitation et communication UNILUK, 2004 ; P138.
25
www.Hassanelouge. If rance. Com/Tssri/g.pdg.
~ 16 ~
Une topologie maillée correspond à plusieurs liaisons point à point. (Une
unité réseau peut avoir (1.N) connexions point à point vers
plusieurs autres Unité). Chaque terminal est relié à tous les autres.
Cette topologie se rencontre dans les grands réseaux de distribution
(Exemple : Internet). L’information peut parcourir le réseau suivant des
itinéraires divers, sous le contrôle de puissance supérieurs de réseau, ou
grâce à de méthodes de routage réparties.
Elle existe aussi dans le cas de couverture WI – FI. On parle alors bien
souvent de Topologie Mesh mais ne concerne que les routeurs wi – fi
ceux-ci se reliaient les paquets grâce au protocole OLSR22
A. e. Topologie de réseau en Arbre
Aussi connu sous le nom de hiérarchique, il est divisé en niveaux, le
sommet de haut niveau, est connectés à plusieurs nœuds de niveau
inférieur, dans la hiérarchie ces nœuds peuvent être eux – mêmes
connectés à plusieurs nœuds de niveau inférieur. Le tout dessine alors un
arbre ou une arborescence ; le point faible de ce type de topologie réside
dans l’ordinateur « Père » de la hiérarchie qui s’il tombe en panne,
paralyse alors la moitié du réseau.
NB : Il existe d’autres types de topologies, mais elles ne sont utilisées que
dans des réseaux conçus pour des tâches particulières, souvent
scientifiques, ou pour effectuer des calculs distribués tel que :
le réseau en grille
le réseau en hyper cube
Cette topologie serait en théorie la meilleure qui soit (chaque nœud étant
relié à chaque autre par un lien direct). Mais dans la pratique elle serait
aussi la plus chère, et très loin (coût en N 2 avec le nombre de nœuds) ;
elle n’est général à l’intérieur d’un même châssis.
22 Idem
~ 17 ~
I.8. GESTION
I.8. 0. Définition
La gestion vient du verbe gérer, qui donne des significations suivantes :
Administrer, Avoir le contrôle pécuniaire de quelque chose,
organiser ou maitriser etc. Tandis que le nom gestion est
l’administration, l’organisation fonctionnelle de quelque chose.
I .8. 1. Entreprise
Concept socio – économique désignation d’un groupe humain dont le but est
la vente de sa production 23
I.8. 2. Sortes d’entreprise
Si nous prenons la personnalité de l’entrepreneur, nous pouvons distingue
les 03 sortes des entreprises qui sont :
a) Entreprise Privées ;
b) Entreprise Publiques et enfin
c) Entreprise Mixtes.
a) Les Entreprises Privées
Sont celles qui sont aux mains des particuliers. Elle se subdivise enformer
individuels, sociétaires et coopératives.
b) Les Entreprises Publiques
L’entreprise publique ou étatique est celle qui possédée et gérer en
exclusivité ou en association par les pouvoirs publics.
c) Les entreprises Mixtes
Une entreprise mixte et celle dans laquelle l’Etat et le particulier apportent
simultanément le capital. La gestion et résultat sont équitablement partagés
entre les deux.
I.9. AEROPORT
I.9. 0. Définition
Un aéroport est l’ensemble des bâtiments et des installations situées sur un
aérodrome qui servent au traitement des passagers ou du fret aérien. Le
bâtiment principal est généralement, l’aérogare par où transitent les
passagers (ou le fret) entre les moyens de transport au sol et les avions 24
I.9. 1. Types d’Aéroport
Concernant les types d’aéroports nous avons 07 types d’aéroport qui sont :
a) Petit Aéroport
b) Aéroport de navette
23 Kinzenge POLOTO PECKO (CT), Notes de cours Economie Politique, Année Académique 2010 – 2011 ; Pg 69
24 Wiki.Openttd. Org/Aéroports/fr
~ 18 ~
c) Grands Aéroport ou Aéroport Urbain
d) Aéroport Métropolitain
e) Aéroport Centraux ou International
f) Aéroport Intercontinental
g) Aéroport d’Hélicoptères25
a) Petit Aéroport
Les petits aéroports sont les types le plus petits d’aéroports bien qu’ils aient
joué un rôle plus important dans le transport ; le petit aéroport est sujet à
des problèmes de cogestion car les avions doivent utiliser la piste comme
zone de roulage entre les zones de chargement et le hangar, pour se mettre
en place après atterrissage et décollage.
Cet aéroport peut aussi être victime de la catastrophe redoutable du
zeppelin qui pour survenir dans les premières phases du jeu. Egalement,
les avions à réaction sont très sujet à l’écrasement ; sur ce type d’aéroport,
à une cause de sa courte piste.
Cet aéroport est disponible depuis l’introduction du première avion
jusqu’en 1959, tous les autres aéroports restent constamment disponibles
depuis leur date d’apparition.
b) Aéroport de Navette.
L’Aéroport de navette est un nouvel aéroport conçu pour gérer une petite
quantité d’avions pour décharger et charger dans les métropoles et
s’occuper des petites villes. Biens que plus grands et supérieur au petit
aéroport, les avions rapides peuvent s’écraser à l’atterrissage car la piste est
courte.
c) Aéroport Métropolitain
C’est une version améliorée de l’aéroport urbain, et il est différent en ce
qu’il à deux pistes l’une pour les avions atterrissant et une pour ceux
décollant. Afin de pouvoir gérer davantage de trafic. De même la zone de
captage est un peu plus grande. Toutes les autres caractéristiques sont
identiques.
d) Grand Aéroport ou Aéroport Urbain
L’aéroport Urbain (appelé Grand Aéroport) est une étape au-delà du petit
aéroport. Il à trois baies de chargement et déchargement pour les avions, et
une piste. Il peut gérer une certaine quantité de trafic, mais comme il n’y a
qu’une piste, le nombre d’avions traité chute en flèche, car les avions
doivent attendre dans le hangar et ne peuvent pas repartir à cause du trafic.
e) Aéroport Centraux ou International
L’aéroport International est le second plus grand aéroport ; il a deux pistes,
comme l’aéroport métropolitain, mais chacune est à un des côtes opposées
de l’aéroport, afin que les avions qui arrivent et partent ne se gênent pas
manuellement, le terminal peut gérer six avions en train de charger ou
25 Idem
~ 19 ~
décharger. L’aéroport à aussi deux hangars, pour que davantage les avions
puissent être révisés.
Trois hélicoptères peuvent atterrir simultanément mais seulement
deux peuvent charger et décharger à la fois.
f) Aéroport Intercontinental
L’aéroport intercontinental est désormais le plus grand aéroport ; se
prévalant de quatre pistes et d’une empreinte totale de 11X9, il écrase
aisément l’aéroport international.
g) Aéroport d’hélicoptères
Seuls les hélicoptères peuvent atterrir à un héliport, et un
seul à la fois peut y charger ou décharger (comme avec le petit aéroport)
l’héliport n’occupe qu’une seule case ; il peut donc être pratique à utiliser
dans une métropole peuplée, l’héliport est un des trois aéroports d’origine
dans TTD, introduit pour que les hélicoptères chargent et déchargent dans
les métropoles.30
I.9. 2. Passager Aérien
I.9. 2. 0. Définition
Toute personne à mobilité réduite ou une personne dont la mobilité est
réduite par une incapacité physique sensitive ou notice par âge, la maladie,
ou tout autre handicap lors qu’elle utilise un moyen de transport et lorsque
sa situation nécessite une attention particulière et l’adaptation au besoin
propre à cette personne du service disposé à l’ensemble des passagers.
I.9. 3. Compagne Aérienne
(a) Une compagnie aérienne est une entreprise de transport aérien qui
transporte des passagers ou du fret.
(b) Une compagnie aérienne est une entreprise de transport aérien qui
transporte des passagers ou du fret ; les compagnies aériennes
louent ou achètent leur avions pour offrir leurs services et peuvent
formes de partenariats ou des alliances pour bénéfices mutules. 32
CONCLUSION PARTIELLE
Ce Chapitre a consisté à l’explication de mots clés de notre sujet, et de
notre domaine, une façon de rendre ce travail compréhensible pour nos
lecteurs.
~ 20 ~
30
Http//wiki.Openttd.org/Aéroports/.
31
Wikipédia, l’encyclopédie libre.
32
Op. cit
CHAPITRE II. ETUDE PREALABLE DE L’ENTREPRISE
II.1. INTRODUCTION
L’étude préalable est le moyen qui permet d’étudier le projet informatique,
où l’étape préparatoire qui consiste à définir les objectifs et les orientations
d’un projet avant la prise de décision de la haute hiérarchie de l’entreprise.
II.2. PRESENTATION DE L’ENTREPRISE
La Régie des Voies Aériennes/ Tshikapa est créée depuis 1952. Il fut d’abord
un Aérodrome de la société internationale « FORMINIERE » : « Forestière et
Minière » servant pour le transport de Diamant du Kasaï – Occidental plus
précisément de Tshikapa vers la Belgique métropole via Kinshasa la capitale
de la République Démocratique du Congo, l’ex Congo Belge. Cet Aérodrome
privé de la FORMINIERE fut installé d’abord à KASANJI dans le village appelé
NDEKE aux environs de KAMBA-KATSHONGO, sur la colline de DIBUMBA.
En 1960, selon les normes aéronautiques civiles, la gestion de tous les
aéroports et Aérodromes nationaux fut confiée à la RVA dans notre pays.
C’est alors que l’Aérodrome privé de Tshikapa cessa d’être privé pour
devenir Aéroport du type traditionnel avec l’autonomie de gestion.
Vers 1974 interviendra la centralisation de gestion de celui-ci par la
Direction Générale de la RVA suite à l’importance de son trafic abondant
surtout de sa position géographique.
Après la délibération, la gestion était quasiment rétrocédée aux entités
décentralisées, parmi lesquelles Tshikapa faisait partie.
En 1992, vu la croissance criante de flux de trafic aérien de nombre
d’aéronefs (avions), qui y atterrissaient, l’Aéroport aujourd’hui, hier
Aérodrome de Tshikapa fut déclaré et converti en aéroport national par la
Direction Générale (DG) selon l’arrêté Ministériel portant date de sa
conversion.
Outre l’Aéroport National de Tshikapa, le Territoire compte aussi plusieurs
aérodromes privés non revêtus en dure, dont les plus connus sont
KAMONIA, NSUMBULA, DIBOKO, NTAMBUE-KABONGO, KAMAKO, MUTENA,
LUBAMI, NDJOKO-MPUNDA, MAYIMBI, KAKULU, MAYIMUNENE, …
Ces pistes sont privées donc elles ne sont pas encore connues par la
Direction de l’Aviation Civile (actuellement appelée Autorité de l’Aviation
~ 21 ~
Civile (AAC) mais, sont à la supervision de la Direction Générale de la Régie
des Voies Aériennes (DGRVA).26
II.2. 1.SITUATION GEOGRAPHIQUE
L’Aéroport National de Tshikapa est situé à Tshikapa/Centre sur l’Avenue
LUMUMBA (Ex DUNDU) Quartier SAMI I dans la commune de Kanzala, ville de
Tshikapa, Province du Kasaï-Occidental en République Démocratique du
Congo.
L’Aéroport national de Tshikapa, l’un des Aéroports Nationaux est borné :
Au Nord par le marché de Kanzala, la grande mosquée des Musulmans
et l’immeuble BLUE-AIRLINES.
Au Sud par les Quartiers administratifs SAMI I et SAMI II
A l’Est par la rivière Kasaï.
Et enfin, à l’Ouest par la rivière Tshikapa, le centre missionnaire de la
27ème Communauté Mennonite au Congo et l’ancien camp militaires.
II.2.2. OBJECTIF DE L’ENTREPRISE
Le but de l’Aéroport est d’assurer tous les services du trafic aérien,
l’atterrissage et le décollage des avions.
L’Aéroport est muni d’une Aérogare dotée d’un large éventail d’équipements
destinés au confort de millions de voyageurs.
II.2.3. MOYENS FINANCIERS
La R.V.A fonctionne avec les moyens de l’Etat, financé par le ministère de
portefeuille et de transport comme une entreprise para – étatique.
II.2.4. RESSOURCES MATERIELLES ET HUMAINS
Hormis les bâtiments composés des bureaux, la tour de contrôle, le
salon d’honneur, la salle d’attente (l’Aérogare), l’Aéroport a une piste en
graviers, de plus au moins 1600 mètres de longueur et 50 mètres de
largeur. Son tarmac a une capacité d’accueil d’environ 6 à 8 appareils à la
fois. Toutefois, signalons que la fréquentation journalière moyenne de sa
piste est de plus au moins de 8 à 12 vols par jour.
Sa distance nautique est de :
634 Km à vol d’oiseau pour Tshikapa – Kinshasa/N’djili
650 Km à vol d’oiseau pour Tshikapa – Kinshasa/N’dolo
193 Km à vol d’oiseau pour Tshikapa – Kananga
271 Km à vol d’oiseau pour Tshikapa – Kikwit
514 Km à vol d’oiseau pour Tshikapa – Bandundu
307 Km à vol d’oiseau pour Tshikapa – Mbuji-Mayi/Bipemba
932 Km à vol d’oiseau pour Tshikapa – Lubumbashi/luano
1074 Km à vol d’oiseau pour Tshikapa – Goma
918 Km à vol d’oiseau pour Tshikapa – Kisangani
236 Km à vol d’oiseau pour Tshikapa – Ilebo
26 Secrétariat RVA (le 30/04/2013).
~ 22 ~
78 Km à vol d’oiseau pour Tshikapa – Diboko
98 Km à vol d’oiseau pour Tshikapa – Kabungu
87 Km à vol d’oiseau pour Tshikapa – Nsumbula
50 Km à vol d’oiseau pour Tshikapa – kamonia
II.2.5. ORGANIGRAMME DE L’AEROPORT
L’Organigramme est un tableau synoptique sur lequel tout organe de
l’Entreprise est représenté par une figure symbolique. La disposition
relative de cette figure montre la structure de l’Entreprise et les traits
conventionnels qui relient cette figure montrent les relations existant entre
les organes (archive du Secrétariat RVA/TPA).
Et voici comment se présente l’organigramme de la RVA/TPA :
~ 23 ~
ORGANIGRAMME DE L’AEROPORT NATIONAL DE TSHIKAPA
~ 24 ~
II.2.6. SERVICES ORGANISES
La régie des voies Aériennes de TSHIKAPA est représentée par le
commandant de l’aéroport celui – ci est sous les ordres de l’administrateur
délégué général de Kinshasa.
Le commandant de l’aéroport est secondé par le coordinateur et sous ses
responsabilités, le secrétaire et plusieurs services qui sont dans
l’organigramme. Il organise les services suivants :
1. Commandement de L’aéroport
Le poste du premier responsable de la RVA/TSHIKAPA occupé par un
commandant qui a le même rang que les directeurs des services de l’Etat.
Le Commandant de l’aéroport assure la gestion de l’Aéroport
conformément aux instructions définies par la Direction Générale. Il est
placé sous les ordres de l’Administrateur Directeur Général. Il exerce les
tâches suivantes :
Veiller au bon fonctionnement des services, des équipements
techniques, de lutte contre incendie des installations
infrastructures pistes et bâtiments ;
Veiller à la facturation et aux recouvrements et redevances
aéronautiques et extra-aéronautiques
Veuille à la bonne tenue de la comptabilité et présenter les états
financiers, …
Rédiger les rapports mensuels sur les activités aéroportuaires ;
Gérer et assurer la discipline de l’Aéroport (Archives/RVA/TPA). 27
2. Coordination
Elle assiste les services de la circulation aérienne en supervisant le
fonctionnement de tous les services aéronautiques de l’Aéroport. Elle est
placée sous les ordres du commandant d’aéroport. Elle a pour tâches :
Coordonner et veiller au bon fonctionnement de BNA, TWR,
l’approche civile, CIVIACC, statistique, BTA, SSIS, METEO ;
Dresser un rapport journalier à la hiérarchie sur le
fonctionnement de chaque organe énuméré ci-haut ;
Signaler toute anomalie et proposer éventuellement des
solutions (circulation aérienne, de l’atterrissage, du décollage,
des taxes de circulation, des formulaires de trafic et de plan de
vol). voir Archives/RVA/TPA.
27 Interview du 30/04/2013 auprès du secrétaire général RVA/TSHIKAPA.
~ 25 ~
3. Secrétariat
Dirigé par un secrétaire, celui – ci est sous les ordres du Commandant et il
sert de charnière entre le commandant et d’autres services
administrativement, il a une devise : DISCRETION, RAPIDITE ET SOIN. Il a
pour attribution :
Il est placé sous les ordres du commandant d’Aéroport comme tous les
autres. Il veuille à :
La tenue des registres des instructions, des classeurs, des imprimés et
des matériels quelconques intéressant le service ;
Collectionner les lettres bien saisies, tenir à jour la liste des
délégations des signatures avant d’être signée ou vue par le
Commandant ;
La réception, l’expédition et retransmission rapide des courriers ;
Aux formules de politesses à mettre dans les correspondances
officielles et celles des télégrammes.
4. Service de Circulation Aérienne
Il coordonne l’exécution des activités de la circulation et la sécurité anti-
incendie. Il est sous les ordres du Commandant de l’aéroport. Il a pour
tâches
:
Veiller au bon fonctionnement de la tour de contrôle, de l’approche
de CIV, de BNA, de statistiques et de l’anti-incendie ;
Vérifier l’application de plan de vol et de la sécurité de l’aéroport ;
Assurer l’exploitation de télécommunication aéronautique et veiller à la
diffusion des données météorologiques ;
Assurer le bon fonctionnement de chaque bureau ;
dresser un rapport à la hiérarchie sur la circulation
aérienne (Archives/RVA/TPA).
5. Service de Sûreté Police et Facilitation
5.1. Surete et Police
Placées sous les ordres du commandant, elles coordonnent le
fonctionnement de différents bureaux à leur charge. Elles exercent les
tâches ci-après :
Veiller à la sécurité des passagers, leurs biens ainsi qu’aux
installations aéroportuaires ;
Veiller au climat de la collaboration et au respect de consignes donnés
par la hiérarchie ;
Dresser le rapport à l’autorité aéroportuaire surtout en ce qui concerne
les cas de sécurité et insécurité au sein de l’installation.
5.2. Facilitation
~ 26 ~
Celle-ci coordonne les différentes fonctions à sa charge. Elle a pour tâches :
Assurer les diverses facilités accordées aux usagers, passagers suivant
les normes et recommandations de l’organisation de l’Aviation Civile ;
Assurer la gestion de l’Aérobar, en élaborant la ventilation journalière
et, la valorisation du stock à la fin de chaque mois ;
Veiller à la gestion du salon d’honneur ;
Faciliter l’installation aux agents et cadres de la RVA en mission de
service ou en mutation ;
Travailler en collaboration avec les protocoles des Autorités politico
administratives lors de l’accueil de ces derniers ;
Accomplir toutes les formalités d’usage pour le voyage des cadres et
agents de la RVA en cas de nécessité.
6. Service Technique
Il assure et veuille au bon fonctionnement des aides radio, du système
d’énergie et à l’entretien des installations aéroportuaires. Il est placé sous
les ordres du Commandant d’Aéroport. Il assure :
Le bon fonctionnement des équipements électriques,
électromécaniques et climatisation ;
La maintenance des équipements d’aide à la navigation ;
La situation des carburants et lubrifiants, les disponibilités des
équipements radioélectriques ;
7. Service Administratif, Financier et Commercial
Il veuille à la gestion du personnel, des activités financières et
commerciales. Il est placé sous les ordres du commandement d’aéroport.
Ce service exerce les fonctions suivantes :
Assurer la gestion du personnel conformément aux dispositions
légales, réglementaires et conventionnelles ;
Entretenir les relations professionnelles avec les organismes de
travail ;
Facturer et recouvrer les redevances décentralisées ;
Tenir la comptabilité et la trésorerie ;
Rédiger le rapport de la gestion administrative, financière et
commerciale (Archives/RVA/TPA).
En outre il établit les états financiers mensuels, semestriels et annuels pour
toutes les opérations y relatives et ce, pour d’autres bureaux; ce service
perçoit les taxes telles que :
a) La taxe d’embarquement
Celle perçue sur les passagers au profit de la RVA par les
compagnies aériennes lors de l’émission de billets de voyage. Le taux
de cette taxe s’élève à 6.00$ par passagers âgé de 0 à 12 ans et 8,00$
par passager âgé de 12 ans et plus.
~ 27 ~
b) la taxe de stationnement
Elle est perçue sur tout aéronef qui stationne sur les aires de trafic, hangar
de maintenance ou sur la zone d’entretien. Cette taxe est calculée par
l’heure et par tonne : c’est – à – dire le poids de l’avions au décollage et
toute heure commencée étant due. Cette taxe est payable avant le
décollage, son taux est de 0,2$ par heure sur le tarmac et 0,12$ dans les
zones d’entretien ; les compagnies agréées la paye mensuellement.
c) La taxe l’usage des installations
Elle est perçue à la réception des frets c’est – à – dire pour toute marchandise
embarquée. Son taux est fixé à 0,009$ par kilo.
d) La taxe d’éclairage ou balisage lumineux
Payable pour le décollage nocturne ou les mauvais temps à condition que la
RVA balise la piste. Cette redevance varie selon le type de balisage ;
Balisage simple : 149$
Balisage de première catégorie : 160$
Balisage de catégorie II : 300$
Notons que cette taxe est due aussi bien pour l’atterrissage que pour le
décollage des aéronefs.
e) La taxe d’occupation des terrains nus
Pour l’aéroport international et national de première classe, on paie 0,07$ et
pour l’aéroport national de 2ème classe, le taux s’élève à 0,05$ tandis que le
taux de 0,03$ est fixé pour les aérodromes.
f) La taxe pour stationnement véhicule
Elle est versée pour l’occupation de terrain, parking, et des servitudes de
stationnement dans les entreprises aéroportuaires :
A l’aéroport international : 0,32$
A l’aéroport national première catégorie : 0,20$
A l’aéroport national 2ème catégorie : 0,16$
A l’aérodrome : 0,10$
g) La taxe d’atterrissage ou d’usage des infrastructures
C’est une taxe payée par tout aéronefs qui effectué un atterrissage ; cette
taxe est calculée en fonction du poids de l’avion.
8. Service Moyens Généraux
Il veuille à la gestion des infrastructures, pistes et bâtiments. Il s’occupe à :
L’entretien de la piste d’envol et du trafic ;
L’entretien des bâtiments, des biens meubles et immeubles ;
~ 28 ~
La situation de carburant, des états de besoin ainsi que les
inventaires.
II.2.7. DESCRIPTIONS DE POSTES ET ATTRIBUTIONS DES TACHES
N° POSTES AGENTS TACHES
AFFECTES
01 Commandement commandant Veiller au bon fonctionnement des
d’Aéroport services, des équipements techniques,
de lutte contre incendie des
installations infrastructures pistes et
bâtiments ;
Veiller à la facturation et aux
recouvrements et redevances
aéronautiques et extra-aéronautiques
Veuille à la bonne tenue de la
comptabilité et présenter les états
financiers, …
Rédiger les rapports mensuels sur les
activités aéroportuaires ; Gérer et
assurer la discipline de l’Aéroport.
02 Coordination Coordinateur Coordonner et veiller au bon
fonctionnement de BNA, TWR,
l’approche civile, CIVIACC, statistique,
BTA, SSIS, METEO ;
Dresser un rapport journalier à la
hiérarchie sur le fonctionnement de
chaque organe énuméré ci-haut ;
Signaler toute anomalie et proposer
éventuellement des solutions
(circulation aérienne, de l’atterrissage,
du décollage, des taxes de circulation,
des formulaires de trafic et de plan de
vol).
03 Secrétariat Sécréteur La tenue des registres des
d’aéroport instructions, des classeurs, des
imprimés et des matériels
quelconques intéressant le service ;
Collectionner les lettres bien saisies,
tenir à jour la liste des délégations
des signatures avant d’être signée
ou vue par le Commandant ; La
réception, l’expédition et
retransmission rapide des courriers ;
Aux formules de politesses à mettre
dans les correspondances officielles
et celles des télégrammes.
04 Service de Chef de service Veiller au bon fonctionnement de la
circulation appelée tour de contrôle, de l’approche de
CIV, de BNA, de statistiques et de
~ 29 ~
aérienne CHARIROMEO l’anti-incendie ;
Vérifier l’application de plan de vol et
de la sécurité de l’aéroport ;
Assurer l’exploitation de
télécommunication aéronautique et
veiller à la diffusion des données
météorologiques ;
Assurer le bon fonctionnement de
chaque bureau ;
dresser un rapport à la hiérarchie sur
la circulation aérienne.
05 Service Sûreté, - chef de service Veiller à la sécurité des passagers,
Police - chef de bureau leurs biens ainsi qu’aux installations
et Facilitation Sûreté aéroportuaires ;
- chef de bureau Veiller au climat de la collaboration
Police et au respect de consignes donnés
- chef de bureau par la hiérarchie ;
Facilitation Dresser le rapport à
l’autorité aéroportuaire surtout en
ce qui concerne les cas de sécurité
et insécurité au sein de l’installation.
Assurer les diverses facilités
accordées aux usagers, passagers
suivant les normes et
recommandations de l’organisation
de l’Aviation Civile ;
Assurer la gestion de l’Aérobar, en
élaborant la ventilation journalière
et, la valorisation du stock à la fin de
chaque mois ;
Veiller à la gestion du salon
d’honneur ;
Faciliter l’installation aux agents et
cadres de la RVA en mission de
service ou en mutation ;
Travailler en collaboration avec les
protocoles des Autorités
politicoadministratives lors de
l’accueil de ces derniers ;
Accomplir toutes les formalités
d’usage pour le voyage des cadres
et agents de la RVA en cas de
nécessité.
06 Service Technique Chef de service e bon fonctionnement des
~ 30 ~
Technique équipements électriques,
électromécaniques et climatisation ;
La maintenance des équipements
d’aide à la navigation ;
La situation des carburants et
lubrifiants, les disponibilités des
équipements radioélectriques ;
07 Service - Chef de Service Assurer la gestion du personnel
Administratif, (FASCO) conformément aux dispositions
Financier et - Chef de bureau légales, réglementaires et
Commerciale conventionnelles ;
Commercial
Entretenir les relations
professionnelles avec les organismes
de travail ;
Facturer et recouvrer les redevances
décentralisées ;
Tenir la comptabilité et la trésorerie ;
Rédiger le rapport de la gestion
administrative, financière et
commerciale
08 Service Moyens - Chef de Service L’entretien de la piste d’envol et du
Généraux Moyen Généraux trafic ;
- Chef bureau L’entretien des bâtiments, des biens
Charroi meubles et immeubles ;
La situation de carburant, des états
de besoin ainsi que les inventaires.
II.3.ETUDE DE L’EXISTANT
II.3.1 Organigramme du Service Concerne
Cette étude permet d’identifier les anomalies et les insuffisances de
l’existant au début d’une critique afin de proposer des pistes de solutions
adéquates et relatives à l’amélioration de ce dernier. Sur ce, nous allons
restreindre notre étude aux départements de l’Aéroport National de
Organigramme de BNA
Bureau Navigation
Aérienne (BNA)
Agents ATS Agents ATS
~ 31 ~
TSHIKAPA plus précisément au Service Circulation Aérienne dans le Bureau
de Navigation Aérienne (BNA).
II.3.2. ANALYSE DE POSTE DE TRAVAIL
Le poste de travail est un ensemble de ressources (Homme Machines)
implantées en un lieu, capable d’effectuer un ensemble de tâches.
N° POSTE DE CODE NOMBBR TRAVAIL MODE DE OBS
TRAVAIL E EFFECTUE TRAITEMEN
AGENTS T
01 Bureau CodBNA 1 Contrôle du Manuel
Navigation document
Aérienne d’aéronef
02 Agents ATS CodAg 1 Contrôle et Manuel
signe les
documents de
l’aéronef avant
et après
décollage
03 Agents ATS CodAg 1 Charger de
Statistique
Journalier des
Aéronef
II.3.3. ANALYSE DE MOYENS DE TRAITEMENT
Les moyens de traitement est l’ensemble de matériel et ressources humain
utilisés pour le traitement des informations.
A. Les moyens matériels
N° DESCRIPTION
01 Relève des Mouvement Aérienne, Formulaire
de Trafic RVA d’arrivée, Formulaire de Trafic
RVA de départ, Statistique Journalière des
Mouvements Aériens, Plan de Vol, Fardes,
Crayons, Gommes, Papiers duplicateurs.
02 Classeurs, Bic, Calculette, Latte, Tables,
Chaises, Appareils GPS.
03 Equipement ATS
04 Etagère
~ 32 ~
B. Les moyens Humains
Le BNA, a un effectif de 04 agents repartis de la manière suivante :
N° DESCRIPTION NIVEAU NIMBRE
01 Chef de Bureau Licencie 1
02 Chef Bureau D6 1
Statistique
03 Agents ATS D6 2
II.4. ANALYSE DU FLUX D’INFORMATION
II.4.1. Tableau Descriptif du Flux D’information
A ce niveau nous analysons les différents documents utilisés comme
supports de circulation des informations au sein de différent services.
N Nom du Code Information Nombres origin destination OB
° document Véhiculées de copies e S
01 Formulair de codefo N° Formulaire 0 BNA Perception
e Trafic RVA r 3 RVA
d’Arrivée et de
Départ
CADRE A
RENPLIRE
PAR
L’EXPLOITAN
T
Mouvement,
En Clair, En
Code
Aérodrome
d’arrivée
Date
Exploitant
N° vol
Nature de vol
Type de
l’Aéronef
Immatriculatio
n
~ 33 ~
CADRE A
RENPLIRE
PAR
RVA
Caractéristique
du Mouvement,
En Code
Heure
d’atterrissage
Balisage
Piste en
service
Régime de vol
Vérifie et
complété par
agent RVA
Nom
Mat
Signature
Observation
Ventilation du
chargement
par escale
Passager
locaux pour
chaque escale
Pax en transit
direct
Fret local pour
chaque escale
en kg
Observation
Fret en transit
direct
Poste pour
chaque escale
en kg
Remarque
Total
Total pax loc
Nom du
représentant
signature
02 FLISH PLAN ou Codplan N° Plan 02 BNA PERCEPTION
PLAN DE VOL RVA
~ 34 ~
Priority ou
priorité
Addresse (s)
ou
destinataires
Filing time
(heure de
dépôt)
Originator
(expéditeur)
Message type
Airocraft
identification
Flishtrules
Type of flight
Number
Equipment
Departure
aérodrome
Cruising speed
Destination
aérodrome
Other
information
Autonomie
03 STATISTIQUE codstat N°statistique 01 BNA TOUR DE
JOURNALIERE CONTROLE
DES
MOUVEMENT
AERIENS
Date
Immatric
Type A/D
Compagnie
aérienne
Proven
Heure d’Arrivée
Dest Nat
Heure de
Départ
Pax
Fret (Kgs)
Transt
04 RELEVE DES codrel N° Relève 01 BNA TOUR DE
MOUVEMENT CONTROLE
~ 35 ~
AERIEN
Numéro
Identification
Immatr
Aéronefs
Arrivée
Nature de Vol
Proven
Passagers
Fret (T)
Poste (T)
Départ
Destination
Passagers
Fret (T)
Poste (T)
Balisage
Observation
II.4.2. Présentation des modèles des différents documents
A. RELEVE DES MOUVEMENT AERIEN (Annexe 1)
B. FORMULAIRE DE TRAFIC RVA ARRIVEE ET DEPART (Annexe 2)
C. FLIGHT PLAN (PLAN DE VOL) Annexe 3
D. STATISTIQUE JOURNALIERE DES MOUVEMENTS AERIENS (Annexe
4)
E. BORDEREAU D’ENVOI DE FONDS
~ 36 ~
BORDEREAU D’ENVOI DE FONDS
N°………….
EXPEDITEUR DESTINATAIRE
.........................
........................................... ………………………………………
.................................................................... ………………………………………
.................................................................... ………………………………………
DETAILS DE L’ENVOI
Naturede la Devise: ……………………………
Motif de l’envoi: …………………………………
…………………………………………………………………………………………………
1) Chèque chèque n° ………………………….. 2) Ordre de paiement n°…….
Op.
Banque …………………………….. Banque ….
Compte n° …………………………. Compte n°..
3) Espèce ………………………………………. Billets de ………………………
………………………………………. Billets de ……………………...
………………………………………. Billets de ………………………
………………………………………. Billets de ………………………
…………………… ……………. Billets de ………………………
………………………………………. Billets de ………………………
………………………………………. Billets de ………………………
………………………
TOTAL:
...............................
Total de l’envoi en toutes lettres ……………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………….
………………………………………………………………………………………………….
A…………………..le………
Nom, Qualité, Signature Nom, Qualité, Signature
du Caissier expéditeur du Caissier receveur
Nom, Qualité, Signature Nom, Qualité, Si
gnature
de l’autorité expéditrice de l’autorité receveuse
VISA D.F. VISA Commandant de l’Aéroport
~ 37 ~
II.4.3. SCHEMA DE FLUX
Le schéma de flux permet de décrire les différents acteurs au sein du
domaine d’étude concerné par l’informatisation, les informations échangées
entre les acteurs de ce domaine peuvent être internes ou externe. Les
acteurs internes sont représentés par rectangle tandis que les acteurs
externes par un cercle ovale.
: Acteur Interne
: Acteur externe
II.4.4. Matrice de Flux D’information
La matrice du flux d’information, est un tableau de N –
Lignes et N – Colonnes dont le but est la description des documents qui
s’échangent entre les acteurs. L’intercession des lignes et colonnes
comporte les noms des documents
~ 38 ~
BNA COORDINATI PERCEPTI CAIS CAISSE EXPLOITA ARCHIVE
ON ON SE FONCTIONN NT
EL
EXPLOITANT 1,2
BNA 1,2 classem
ent
COORDINATI 1,2 1,2
ON
PERCEPTION 1,2
CAISSE BF
CAISSE Reçu classem
FONCTIONN ent
EL
ARCHIVE classem
ent
~ 38 ~
~ 40 ~
II.5. DIAGNOSTIQUE DU SYSTEME EXISTANT
II.5.1. Critique Du Système Actuel
a) Point positif
D’après nos investigations nous pouvons dire ce qui suit : RVA a un
personnel qualifié, expérimenté qui travaille en collaboration. Les
exploitants y sont aussi bien servis.
b) Point faible
Le personnel n’est pas très bien motivé du point de vue salaire ce
qui explique un peu de magouille
L’insuffisance du personnel dans d’autres bureaux
Les informations sur les exploitant ne sont pas bien conservées, ce
là rend la recherche difficile et parfois impossible d’information.
c) Proposition de solution manuelle et informatique
Pour pallier à ces multiples difficultés, nous avons osé proposer quelques
solutions :
Achat de classeurs et fardes, les codés pour l’archivage des
dossiers des exploitants.
Achat des armoires et étagères pour le classement des dossiers
dans l’ordre chronologique dans des rayons.
d) Avantages
Moins coûteux
Facilement réalisable.
e) Inconvénient
L’accroissement rapide du volume d’information rendra la
praticabilité impossible
Occupe un espace important.
f) Solution Informatique
Cette solution implique que, les traitements des informations relatives
aux exploitants soient informatisés ou automatisés. Cela nécessite la
mise sur pied d’un système informatique par l’approche d’une base de
données.
g) Avantages
La fiabilité
L’accès facile et rapide aux informations Mise à jour possible
L’intégrité et la sécurité des informations
L’économie de l’espace c’est – à – dire un seul disque dur, disquette,
flash disque peuvent contenir une masse importante des dossiers.
~ 41 ~
h) Inconvénients
Suppression de certaines unités de travail
La formation de quelques unités
Très coûteux, car il faut lui doter des machines dans chaque service ;
au moins un ordinateur pour les traitements des informations.
CONCLUSION PARTIELLE
Nous venons de faire, dans le cadre de ce chapitre un état de lieu de
la situation concrète de la RVA ce là dans le cadre d’une étude préalable.
Nous avons reçu qu’au regard des difficultés liées aux procédés manuels
des gestions de passager, il est nécessaire d’informatises les services
importants de cette entreprise en leur dotant d’une base des données.
Ainsi allons – nous dans le chapitre suivant, procéder à une analyse
proprement dite pour la base de données.
~ 42 ~
CHAPITRE III. ETUDE CONCEPTUELLE DU SYSTEME
INFORMATIQUE DE GESTION
III.0. INTRODUCTION
Ce chapitre constitue la partie la plus importante de notre étude. A partir
des données et narration spéculées dans les points précédents, nous
cheminerons l’analyse vers la conception de notre système d’information
en passant par le modèle conceptuel des données, le modèle conceptuel
de traitement, le modèle logique des données et par le modèle physique
des données.
• Niveau externe : correspond à ce que l'on appelle une vue de la BD
ou la façon dont sont perçues au niveau de l'utilisateur les données
manipulées par une certaine application (vue abstraite sous forme
de schémas).
• Niveau conceptuel : correspond à la description abstraite des
composants et des processus entrant dans la mise en œuvre de la
BD. Le niveau conceptuel est le plus important car il est le résultat
de la traduction de la description du monde réel à l'aide
d'expressions et de schémas conformes à un modèle de définition
des données.
• Niveau interne : correspond à la description informatique du
stockage physique des données (fichiers séquentiels, indexages,
tables de hachage,…) sur le disque dur.28
28
~ 43 ~
III.1. MODELE CONCEPTUEL DES DONNES (MCD)
Le MCD est l’événement le plus utile. Il a pour rôle d’écrire de façon
formelle des données qui seront utilisées par le système ; il permet aussi
de décrire un ensemble de données relatives à un domaine défini afin de
les intégrer en suite dans une base de données. Les éléments utilises
pour la formalisation d’un MCD sont les suivants :
Entité : une entité est définie comme un objet ayant une existence
propre
Jouant un rôle dans l’organisation.
Propriété : est une information élémentaire se rattachant à une
entité ou à un objet.
Identifiant : est défini comme une propriété sans ambigüité
Association : elle est définie comme une relation qui existe entre
les objets. Ainsi l’association unie deux ou plusieurs objets.
Cardinalité : est le nombre de fois minimal et maximal qu’un objet
participe à la relation.
La cardinalité d’une relation est composée d’un couple comportant une
borne maximale et une borne minimale, intervalle dans laquelle la
cardinalité d’une entité peut prendre sa valeur. Il existe :
• La cardinalité minimale, la borne minimale (0,1) qui décrit le nombre
minimum des fois qu’une entité peut participer à une relation et la
cardinalité maximale ; la borne maximale (1, n) qui décrit le nombre
de fois qu’une entité peut participer à une relation. La cardinalité (0,
n) signifie ici que chaque entité appartenant à une classe d’entité. Ne
participe pas forcément à la relation ; tandis que la cardinalité (1, n)
signifie que chaque entité appartenant à une classe d’entité participe
au moins une fois à la relation.
• Contrainte d’intégrité fonctionnelle(CIF) : elle permet d’optimiser
le MCD, d’avoir l’accès à telle ou telle information du type Père Fils,
l’information du type Père à pour cardinalité 1, n et 0, n tandis que
pour le type Fils nous avons 1, 1 et 0, 1.
III.1.1. Recensement des objets
Concernant notre travail, nous avons recensé les objets suivants :
Passager
Bagage
Vol
Ville d’Origine
Ville destination
~ 44 ~
III.1.2. Recensement des attributions et identifiants
PASSAGER : numpas, numbil, nom, postnom, prenom, datenais, ages,
sexe, etatciv, adresse, dest, nombbag.
VOL : numvol, immatr, type, exploitant, dest, pistedec, pisteatt.
BAGAGE : numbag, poid, nombbag, libelle
VILLE D’ORIGINE : codvilleorg, nomvil, territoire, district, province
VILLE DESTINATION : codville, nomvil, territoire, district, province
Dictionnaire de données
CODE SIGNIFICATION
numpas - Numéro passager
numbil Numéro billet
nom - Nom
postnom Post – nom
prenom - Prénom
datenais Date de naissance
ages - Ages
sexe Sexe
etatciv - Etat – civil
adresse Adresse
dest - Destination
nombbag Nombre de bagage
-
numvol - Numéro de vol
immatr Immatriculation
type - Type
Exploitant
exploitant
- Destination
dest Piste de décollage
pistedec - Piste d’atterrissage
pisteatt
-
-
~ 45 ~
Numbag - Numéro bagage
Poid Poid
Nombbag - Nombre bagage
Libelle Libellé
-
Codvilleorg - Code ville d’origine
Nomvil Nom ville
Territoire - Territoire
district District
province - Province
Codville - Code ville
Nomvil Nom ville
Territoire - Territoire
District District
province - Province
III.1.3. Les relations
ENTITES LIEES ASSOCIATION
Passager _ bagages Avoir
Passager _ vol Prendre
Passager _ ville d’origine Emigrer
Passager _ ville destination Aller
Vol _ passager Transporter
Vol _ bagages Transporter
Vol _ ville d’origine Quitter
Vol _ ville destination Atterrir
III.1.4. Les cardinalité
Passager _ bagages : 1, n et 1, 1
Passager _ vol : 1, 1 et 1, n
~ 46 ~
Passager _ ville d’origine : 1, 1 et 1, n
Passager _ ville destination : 1, 1 et 1, n
Vol _ passager : 1, n et 1, 1
Vol _ bagages : 1, n et 1, 1
Vol _ ville d’origine : 1, 1 et 1, n
Vol _ ville destination : 1, n et 1, n
III.1.5. Modèle conceptuel des données brut (MCD)
III.1.6. Modèle conceptuel de donnée valide
~ 47 ~
B. Normalisation
Il s’agit du MCD brut débarrassé de toutes les redondances. La
normalisation consiste à vérifiiez si le MCD brut respecte les différentes
formes normales :
1ère Forme Normale : si toutes ses propriétés possèdent un identifiant
2ème Forme Normale : s’il est déjà en 1ère forme normale et que ses
propriété dépendant totalement de l’identifiants.
3ème Forme Normale : s’il est déjà en 2ème forme normale et que ses
propriétés dépendent directement de l’identifiant.
Ainsi toute relation ayant les cardinalités (0,1) ; (0, n) ; (1, n) ; (1,1)
devient une CIF et toute autre association passe comme telle dans le MCD
brut.
~ 48 ~
III. 2. Modèle conceptuel de traitement (MCT)
Le MCT représente formellement les activités exercées par le domaine
reposant sur la prise en compte des échanges (flux) du domaine avec son
environnement. Ce modèle permet donc de représenter
schématiquement l’activité su système d’information en formant les
traitements en fonction des événements sans se référer à des choix
organisationnels ni à des choix technologiques. Ainsi la formation du MCT
se constitue – t – il avec des éléments suivants :
1. Evénement : défini comme un fait qui déclenche une opération ou
une action.
2. Opération : défini comme une action déclenchée par un ou
plusieurs événements.
Une opération constitue un ensemble d’actions non interruptibles
permettant l’enchaînement du processus du traitement.
3. Synchronisation : est définie comme la condition de l’exécution de
l’opération. Cette condition est réalisée grâce aux opérateurs
logiques ET, OU et NON.
4. Résultat : une opération produit un ou plusieurs résultats, dans ce
cas on appelle résultat ce qui est produit par une opération. Il est
aussi appelé événement qui peut servir à son tour à déclencher
d’autres opérations29
Le MCT a pour objectif de décrire le contenu (Quelle opération ? Quel
résultat ?)Et la dynamique des activités d’un domaine de l’entreprise
indépendant de choix d’organisation et des moyens utilisées 37 à travers
ce MCT on cherche à répondre à la question quoi faire ?
Légendes
Evénement :
Opération :
Synchronisation :
Résultat :
III.2.1. tableau de recensement des événements et des tâches
N° EVENEMENT OPERATION RESULTAT
29 R. REX, Informatique Appliquée à la comptabilité et à la gestion, T.2, Ed. Fourcher, 1994 ; P. 113
37
Idem
~ 49 ~
01 Arrivée passager Renseignement au Achat Billet
comptoir de
compagnie aérienne
02 Présentation du Dépôt de billet pour Remise de billet visé et carte
passager au bureau de visa et carte d’identité
la DGM d’identité pour
vérification
03 Présentation au service Dépôt de Remise certificat médical et
de sante billet et billet visé
contrôle de
quarantaine
04 Présentation au bureau Paiement de Remise quittance pour IDF
IDF quittance
05 Présentation au Vérification de Collage d’étiqueter sur billet et
service de Tcheking bagages sur bagages
avec les bagages
06 Entrée à la salle
Attente Arrivée de vol
d’attente d’embarquement
07 Présentation au BNA Dépôt de formulaire Contrôle et envoi à la
de pilote ou copilote de trafic RVA d’arriver coordination pour vérification.
et de départ plus le
plan de
vol au BNA
08 Dépôt à la coordination Contrôle des Visa du document et transfert à
les documents documents pour la perception RVA pour
signature paiement
09 Arrivée à la perception Contrôle et paiement Transfert du document à la
de frais pour caisse
l’atterrissage et
décollage
10 Arrivée à la caisse Versement de frais Retour des documents au BNA
et délivrance reçu de décollage
et atterrissage
11 Retour à la Embarquement Décollage de vol
compagnie passager
12 Fin de la période Classement archive -
III.2.2. Construction du schéma de processus
~ 50 ~
E
OP11: Embarquement
passager
TJS
Fin de la
Décollage de
période
vol
R11 et EV
OP12 : Classement
archive
TJS
Classement
archive
~ 51 ~
III.3. MODELE LOGIQUE DES DONNES RELATIONNELS (MLD – R)
Le MLD – R consiste à découvrir la structure des données utilisées
sans faire référence à un langage de programmation. Il précise le type de
données utilisées lors des traitements ; le MLD ajoute au MCD la notion
d’organisation en indiquant comment les données seront organisées.
Ainsi le MLD dépend du type de la base de données utilisée.
Le modèle relationnel : Ensemble de schéma relationnels de la
forme relation (Clé 1 ….Clé 2 …….. Attr, …….Attr n)
Passage du MCD au MLD relationnel (MLD – Relationnel).
Voici quelques règles de gestion du MLD :
Règle 1 : Chaque entité avec au moins une propriété non identifiant
donne lieu à un schéma relationnel, les identifiants deviennent les Clés.
Notez que le schéma relationnel porte le nom de la classe d’entité.
Règle 2 : Les associations de type n, n donnent lieu à la création des
nouveaux schémas relationnels. Les identifiants des entités liées
deviennent des attributs simples. Ici le schéma relationnel porte le nom de
l’association type.
Règle3 : Les associations du type 1, n (Association Père Fils)
Cardinalité de la classe d’entité Père : (0, n) ou (1, n).
Cardinalité de la classe d’entité Fils : (0, n) ou (1, 1)
1. Chaque identifiant de la classe d’entité Père ou Fils devient nombre de
Clé de la table Père ou Fils de la classe d’entité correspondante. C’est
la migration de la Clé de préférence de la classe d’entité Père vers la
classe Fils.
2. La Clé de la classe d’entité Père migre vers la table Fils et devient une
Clé étrangère, les attributs de la classe de relation sont glissés vers
l’entité type, pour vue des cardinalité (1, 1) ou (0, 1).
Règle 4 : Dans le cas d’entité reliée par des associations de 1, 1 ; les
tables doivent avoir la même Clé, les attributs de l’association type sont
glissés vers l’une ou l’autre des entités types.
III.3.1. Schéma relationnel du MLD – R en extension
T_PASSAGER : numpas, numbil, nom, postnom, prenom, datenais,
ages, sexe, etatciv, adresse, dest, nombbag.
T_VOL : numvol, immatr, type, exploitant, dest, pistedec, pisteatt.
T_BAGAGE : numbag, poid, nombbag, libelle
T_VILLE D’ORIGINE : codvilleorg, nomvil, territoire, district, province
~ 52 ~
T_VILLE DESTINATION : codville, nomvil, territoire, district, province
T_prendre :numpas, numvol
T_emigre :numpas, codvilleorg
T_quitter :numvol, codvilleorg
T_avoir :numpas, numbag
T_aller :numpas,codville
T_atterir :numvol, codville
T_transporter :numbag,numvol
III.3.2. Schéma MLD – R en intension
T_Bagag
e
T_Transport
er #numbag,
T_Aller poid,
#numbag
nombbag,
T_VOL #numvol T_Atterrir
#codeville libelle
#num T_Avoir #codeville
pas #numpas #numvol
#numvol,i
m matr, #numbag
type, T_Ville
exploitant, destination
dest,
pistedec, #codville T_Quitter
nomvil,
pisteatt. #codevilleorg
territoire,
T_Prende district, #numvol
T_Ville
province
#numpas T_Passager
. d’origine
#numvol #numpas, #codvilleorg,
numbil, nomvil,
III.3.3. nom, Choix d’un SGBD territoire,
postnom, district,
Notre choix prenom, est focalisé sur le SGBD province
– Relationnel datenais, car .
étant plus ages, utilisé T_Emigre à
cause de sexe, toutes des avantages qu’il
offre, dont etatciv, #codevilleorg notamment :
#numpas
adresse,
Un dest, schéma facile à utiliser
L’intégrité et la confidentialité
nombbag.
La manipulation aisée des informations.
~ 53 ~
Nous avons opté de faire notre application dans office Ms – ACCESS 2007
à cause de sa disponibilité sur tous les ordinateurs grâce au système
d’exploitation Ms Windows SP Sweet du même constructeur.
III.4. MODELE PHYSIQUE DE DONNEES (MPD)
III.4.1. Introduction
Nous avons constaté qu’il n’y a pas de règles spécifiques pour
passer du MLD – Relationnel au modèle physique des données. Le but du
MPD est la description de la structure de chaque table du MLD en fonction
du SGBD choisit. Le MPD est lié au système de gestion de base de
données. Ainsi, notre MPD se construira suivant le formalisme ACCESS.
Le MPD s’obtient à partir du schème relationnel ; la plupart de SGBD
possède la structure ci – après :
CHAMP TYPE TAILLE
Le Champ concerne la description de rubrique (Attribut)
Le Type contient un certain type de données. A l’intérieur d’un type
de données on définit le format de la colonne qui fixe la taille du
champ. Le SGBD utilise le type de données ci – après : le texte,
numérique, booléen, image, dans notre cas nous utiliserons SGBD
MS – ACCESS de l’Office.
La taille consiste à détermines la longueur de chaque champ en MS
– ACCESS.
A. Table _ Passager
Nom du Type de Données Taille Description
Champ
numpas numérique 4 Numéro passager
Numbil numérique 4 Numéro billet
Nom texte 26 Nom
postnom texte 26 Post nom
prenom texte 30 Prénom
datenais Date/heure - Date de naissance
Ages numérique 4 Age
Sexe texte 1 Sexe
etatciv Texte 20 Etat – civil
~ 54 ~
adresse AN - Adresse
Dest texte 26 Destination
nombbag nombbag 1000 Nombre bagage
B. Table _ Vol
Nom du Type de Données Taille Description
Champ
Numvol numérique 4 Numéro vol
Immatr texte 10 Immatriculation
Type texte 16 type
exploitant texte 26 Exploitant
Dest texte 26 Destination
Pistedec texte 10 Piste de decollage
pisteatt. texte 10 Piste d’atterisage
C. Table_Bagage
Nom du Type de Données Taille Description
Champ
Numbag numérique 4 Numéro bagage
Poid texte 10 poids
Nombbag numérique 1000 Nombre bagage
libelle texte 80 Libellé
D. Table _ Ville d’origine
Nom du Type de Données Taille Description
Champ
codvilleorg numérique 4 Code ville d’origine
Nomvil texte 20 Nom de la ville
territoire texte 26 Territoire
District texte 26 district
province texte 26 Province
E. Table _ Ville de destination
Nom du Type de Données Taille Description
Champ
Codvill numérique 4 Code ville
Nomvil texte 20 Nom de la ville
territoire texte 26 Territoire
District texte 26 district
province texte 26 Province
F. Table _ transporte
Nom du Type de Données Taille Description
~ 55 ~
Champ
Numbag numérique 4 Numero bagage
numvol numérique 4 Numero vol
G. Table _ prendre
Nom du Type de Données Taille Description
Champ
Numpas numérique 4 Numero passager
numvol numérique 4 Numero vol
H. Table _ atterrir
Nom du Type de Données Taille Description
Champ
codeville numérique 4 Code ville
numvol numérique 4 Numero vol
I. Table _ avoir
Nom du Type de Données Taille Description
Champ
numpas numérique 4 Numero passager
numbag numérique 4 Numerobagage
J. Table _ quitter
Nom du Type de Données Taille Description
Champ
Codevilleorg numérique 4 Code ville d’origine
numvol numérique 4 Numerovol
K. Table_emigre
Nom du Type de Données Taille Description
Champ
Codevilleorg numérique 4 Code ville d’origine
numpas numérique 4 Numero passager
L. Table _ aller
Nom du Type de Données Taille Description
Champ
Codeville numérique 4 Code ville
numpas numérique 4 Numero passager
~ 56 ~
CHAPITRE IV. REALISATION DE LA BASE DE DONNEES
IV .0. INTRODUCTION
Après avoir analysé minutieusement et compris le fonctionnement de
l’existant, nous voici arrivé au point où nous sommes obligé d’imposer les
nouveaux mécanismes de traitement des données et de concevoir enfin
un logiciel y afférent.
IV .1. CHOIX DU LANGAGE
L’Informatisation d’un système est réalisée grâce aux langages de
programmation. Pour notre étude, le choix est porté sur MS – ACCESS, qui
est un gestionnaire de base des données de type relationnel.
~ 57 ~
IV .2. REALISATION PROPREMENT DIT
Comme annoncé ci – haut, la réalisation de notre étude s’effectue en MS –
ACCESS. Au lancement, cette dernière affiche à l’écran une fenêtre qui se
présente de la manière suivante :
Pour manipulation de notre base de données, un Menu Général a été
conçu pour faciliter cette tâche. Il se présente comme suit :
~ 58 ~
Cette phase, lorsqu’on choisit une nouvelle base de données, la possibilité
nous est accordée de créer les tables. Nom du champ, type de données,
description, sont les rubriques qui composent la fenêtre de création d’une
table.
~ 59 ~
Après la création des tables, ce sont les relations qui sont déterminées
come présenté ci – dessous :
Pour se rendre compte que la base de données est réalisée, nous
montrons l’exemple d’une requête et d’un Formulaire
Formulaire pour le Concepteur de ce programme
~ 60 ~
JONATHAN
KIBONGE
CONCLUSION GENERALE
~ 61 ~
Au terme de notre Travail de Fin de Cycle basé sur le Nécessité
d’un système informatisé dans la gestion des passagers aérien de la
RVA Tshikapa, nous avons pu présenter :
La définition des concepts de base de notre sujet, dans le souci de
permettre à nos lecteurs de bien assimiler notre travail et d’appréhender
toute sorte de lacune qui résulterait de l’emploi de ces termes.
L’historique de la Régie des Voies Aériennes (RVA) en République
Démocratique du Congo (RDC) précisément à Tshikapa sa situation
géographique, sa structure organisationnelle, et l’analyse des
traitements y effectués.
La mise en pratique des théories apprises sur le banc de
formation en faisant une analyse de nécessité qui nous permet de
déterminer les objectifs du concepteur et ceux de l’Entreprise.
La MERISE nous a facilité à ordonner les tâches à réaliser puis à
les inscrire dans un calendrier. Les événements, les résultats et les
opérations sont repris par un schéma de circulation de l’information.
Enfin dans le dernier chapitre, nous avons mis en place un
programme qui traite automatiquement les données d’une gestion des
passagers aériens d’une Entreprise qui est la Régie des Voies Aériennes /
Tshikapa, dont les tables et requêtes, formulaires, les états sont conçues
en Access 2007
Nous signalons à nos lecteurs à cet égard que le présent travail
n’est pas parfait ; car la grande partie de celui-ci est le fruit de notre
propre formation acquise. Nous resterons, en outre fertile à toutes les
semences de ses critiques et suggestions étant donné que c’est une
œuvre humaine et que par conséquent, ne peut manquer ses failles, son
bon et son mauvais côté. Néanmoins, nous pensons que cette œuvre
aidera la RVA/TPA à très bien gérer automatiquement son bureau ne
navigation aérien au cas où elle appliquera correctement le programme
que nous l’avons proposé. Et ce travail peut aussi être complété par
d’autres chercheurs dans le domaine mais sous plusieurs autres aspects
de la gestion.
GLOSSAIRE
- B.D : Base de données
~ 62 ~
- B.E.F : Bordereau d’Envoi des Fonds
- B.N.A : Bureau Navigation Aérienne
- C.F.A.O : Conception et Fabrication Assistées par l’Ordinateur
- C.T : Chef de Travaux
- D.G : Directeur Général
- FORMINIERE: Forestière et Minière
- .A.A.C : Autorité de l’Aviation Civile
- I.S.C : Institut Supérieur de Commerce
- Km : Kilomètre
- MERISE : Méthode d’Etude et Recherche en Informatique pour Système
D’Entreprise
- METEO : Météorologie
- M.C.D : Modèle Conceptuel des Données
- M.C.T : Modèle Conceptuel de Traitement
- M.O.T : Modèle Opérationnel de Traitement
- MPD : Modèle Physique de Donnée
- O.S : Operating System
- R.D.C : République Démocratique du Congo
- S.E : Système d’Exploitation
- SGBD : Système de gestion de Base de Données
- TPA : Tshikapa
- CGI : Compagnie général d’Informatique
- S. I : Système d’Information
- RLE : Réseau Local d’Entreprise
- LAN : Local Area Network
- WAN : Wide Area Network
- MAN : Métropolitain Area Network
- ACC : Autorité de l’Aviation Civile
- CIF : Contrainte d’Intégrité Fonctionnelle
BIBLIOGRAPHIE
~ 63 ~
I. OUVRAGES
- R.REX, Informatique Appliquée à la Comptabilité, ed Fourcher 1994, P113
- Dictionnaire Français Encarta
- Dictionnaire Comment ça Marche
- Jp MATHERON, Comprendre Merise, Actifs Conceptuels Organisationnel,
ed Eurolles, Paris 2000, P1
- Pierre MORVAN, Dictionnaire de l’Informatique, librairie Larousse, paris,
1981
II. MEMOIRE, TFC ET ARCHIVES
- Archive secrétariat RVA
- Marie- Alice TSHIELA ., Automatisation d’un Système d’Information pour
la Gestion des Malade cas du CHK, G3 Info KANANGA, Juillet 2007(inédit)
III. NOTES DE COURS
- DIWULA, « Notes de cours, de Méthodes de Recherche Scientifique
», ISC/Tshikapa, 2008-2009 (inédit)
- Jean Paul MUKANYA, « Notes de cours, de Méthode d’Analyse
Informatique », G3 Informatique ISC/Tshikapa, 2009-2010 (inédit)
- John ILALA, « Notes de cours Economie Politique » G1, Informatique
ISC/Tshikapa 2010-2011 (inédit)
- Kinzenge POLOTO, « Notes de cours d’Anglais Technique » G2,
Informatique ISC/Tshikapa 2011-2012 (inédit)
- MOHINDO M., « Notes de cours Système d’Exploitation et
Communication », UNILUK 2004, Pg 138 (inédit)
- MBOMBO J., « Notes de cours Structure des Ordinateur », G2
Informatique ISC/Tshikapa 2009-2010 (inédit)
- MULUMBA P., « Notes de cours Système d’Exploitation », G2
Informatique ISC/Tshikapa 2009-2010 (inédit)
- POLYDORE T., « « Notes de cours Logiciel de Base », G2
Informatique UNIKIN/ KINSHASA 1999 - 2000 (inédit)
- SHABANGI WU SHABANGI B., Notes de cours d’Ethique et
Déontologie », G3 et ISC/TPA, 2011 (inédit)
~ 64 ~
IV. WEBOGRAPHIE
- Application Informatique, Microsoft Encarta 2009 (DVD) Microsoft
corporation, 2008
- Informatique-Windows Internet exploré
- Jargon Informatique
- http/wiki. Openttd .org / Aérorort/ fr
- www.hassane Louge.if rance.com/ Tssriig.pdg
- www.wikipédia.org
TABLE DE MATIERE
~ 65 ~
EPIGRAPHE.................................................................................................I
DEDICACE ................................................................................................ II
AVANT-PROPOS ........................................................................................ III
INTRODUCTION GENERALE ...................................................................... 1
0.1 PROBLEMATIQUE ............................................................................... 1
0.2. HYPOTHESE ..................................................................................... 2
0.3. BUT ET OBJECTIF DU TRAVAIL ....................................................... 2
0.4. CHOIX ET INTERET DU SUJET ........................................................ 2
0.5. METHODES ET TECHNIQUES UTILISEES......................................... 3
a. METHODES ......................................................................................... 3
b. TECHNIQUES ................................................................................... 3
0. 6. DELIMITATION DU SUJET ............................................................... 4
0.7. SUBDIVISION DU TRAVAIL ............................................................... 4
0.8. DIFFICULTES RENCONTREES .......................................................... 4
CHAPITRE I. NOTIONS ET CONCEPTS THEORIQUES DE BASE ................. 5
0. INTRODUCTION .................................................................................. 5
1. INFORMATIQUE .................................................................................. 5
1. 1. ORGINE DE L’INFORMATIQUE ........................................................ 5
1. 2. DEFINITION .................................................................................. 6
1. 3. HISTORIQUE ................................................................................. 6
1. 4 SORTES D’INFORMATIQUE ............................................................ 6
2. ORDINATEUR ...................................................................................... 7
I. 2. 0. DEFINITION ............................................................................... 7
1. 1. UTILITE DE L’ORDINATEUR .......................................................... 7
2. 2. SORTES DES ORDINATEURS ....................................................... 7
3. SYSTEME ............................................................................................ 8
1. 1. Système d’Information ..................................................................
8
4. SYSTEME INFORMATIQUE .................................................................. 9
4. 0. Définition .........................................................................................
9
4. 1. Informatisation ou Automatisation ................................................
9
5. SYSTEME D’EXPLOITATION ................................................................ 9
~ 66 ~
5. 0. Définition .................................................................................... 9
5. 1. Sortes des systèmes d’exploitation (S.E) .......................................
10
5. 2. Finalités ...................................................................................... 10
6. BASE DE DONNEES .......................................................................... 11
6. 0. Introduction ................................................................................
11
6. 1. Définition .................................................................................... 11
6. 1. Sortes des SGBD ........................................................................
11
7. RESEAU INFORMATIQUE .................................................................. 12
7. 0. Définition .................................................................................... 12
7. 1. Sortes des réseaux .......................................................................
12
7. 2. Topologie .....................................................................................
13
8. GESTION ........................................................................................... 13
8. 0. Définition .................................................................................... 13
8. 1. Entreprise ................................................................................... 14
8. 2. Sortes d’entreprise ......................................................................
14
9. AEROPORT ........................................................................................ 14
9. 0. Définition ....................................................................................
14
9. 1. Types d’Aéroport ..........................................................................
14
9. 2. Passager Aérien ...........................................................................
15
9. 3. Compagne Aérienne .....................................................................
15
CONCLUSION PARTIELLE ..................................................................... 16
CHAPITRE II. ETUDE PREALABLE DE L’ENTREPRISE .............................. 17
II.1. INTRODUCTION ............................................................................. 18
II.2. PRESENTATION DE L’ENTREPRISE ............................................... 18
II.2. 1.SITUATION GEOGRAPHIQUE ....................................................... 19
II.2.2. OBJECTIF DE L’ENTREPRISE .................................................... 20
II.2.3. MOYENS FINANCIERS .............................................................. 20
~ 67 ~
II.2.4. RESSOURCES MATERIELLES ET HUMAINS .............................. 20
II.2.5. ORGANIGRAMME DE L’AEROPOR ............................................. 21
ORGANIGRAMME DE L’AEROPORT NATIONAL DE TSHIKAPA ................ 23
II.2.6. SERVICES ORGANISES .......................................................... 24
II.2.7. II.2.7. DESCRIPTIONS DE POSTES ET ATTRIBUTIONS DES
TACHES……………………………………................................................. 28
II. 3. ETUDE DE L’EXISTANT ................................................................. 30
II.3.1 Organigramme du Service Concerne ...........................................
30
II.3.2. ANALYSE DE POSTE DE TRAVAIL .............................................. 31
II.3.3. ANALYSE DE MOYENS DE TRAITEMENT ................................... 31
B. Les moyens Humains .......................................................................
31
II.4. ANALYSE DU FLUX D’INFORMATION ............................................. 32
II.4.1. Tableau Descriptif du Flux D’information ..................................
32
II.4.2. Présentation des modèles des différents documents ...................
34
II.4.3. SCHEMA DE FLUX ................................................................... 36
Légende ..............................................................................................
36
II.4.4. Matrice de Flux D’information ..................................................
37
II.4.5. ANALYSE DE CIRCUIT DE CIRCULATION DES INFORMATION 38
II.5. DIAGNOSTIQUE DU SYSTEME EXISTANT ..................................... 39
II.5.1. Critique Du Système Actuel.......................................................
39
CONCLUSION PARTIELLE ........................................................................ 40
CHAPITRE III. ETUDE CONCEPTUELLE DU SYSTEME .............................. 41
INFORMATIQUE DE GESTION .................................................................. 41
III.0. INTRODUCTION ............................................................................. 41
III.1. MODELE CONCEPTUEL DES DONNES (MCD) ................................ 41
III.1.1. Recensement des objets ............................................................
42
III.1.2. Recensement des attributions et identifiants .............................
42
~ 68 ~
III.1.3. Les relations ..............................................................................
43
III.1.4. Les cardinalité ..........................................................................
44
III.1.5. Modèle conceptuel des données brut (MCD) ...............................
44
III.1.6. Modèle conceptuel de donnée valide ..........................................
45
III. 2. Modèle conceptuel de traitement (MCT) .........................................
46
III.2.1. tableau de recensement des événements et des
tâches .............. 47
III.2.2. construction du schéma de processus .......................................
48
III.3. MODELE LOGIQUE DES DONNES RELATIONNELS (MLD – R) ..... 54
III.3.1. Schéma relationnel du MLD – R en extension ..........................
54
III.3.2. Schéma MLD – R en intension ...................................................
55 III.3.3. Choix d’un SGBD ...........................................................
56
III.4. MODELE PHYSIQUE DE DONNEES (MPD)..................................... 56
III.4.1. Introduction ............................................................................ 56
CHAPITRE IV. REALISATION DE LA BASE DE DONNEES ......................... 59
IV .0. INTRODUCTION .............................................................................. 59
IV .1. CHOIX DU LANGAGE ....................................................................... 59
IV .2. REALISATION PROPREMENT DIT ................................................... 59
CONCLUSION GENERALE ........................................................................ 66
GLOSSAIRE .............................................................................................. 67
BIBLIOGRAPHIE ....................................................................................... 68