RENDU MATERIAUX DE
CONSTRUCTION
Elaboré par :
Ben Safta
TAHRI SLIM tayeb Ammar Chiheb Zaine
Neji
TP N° 01 Détermination de la masse volumique
Sable
1 Introduction
La détermination de la masse volumique du sable est une étape importante dans les essais de
matériaux utilisés en génie civil, notamment pour la formulation des bétons et mortiers. Voici un
protocole typique pour la réalisation de travaux pratiques (TP) sur la détermination de la masse
volumique des granulats (sable, gravier) et du ciment.
2 Objectifs :
Le TP vise à déterminer la masse volumique apparente et la masse volumique absolue des
granulats dans le but d'évaluer leur porosité et compacité. Ces paramètres sont indispensables
pour ajuster les proportions des composants lors de l'élaboration de mélanges de béton,
garantissant que le béton final possède les propriétés mécaniques et physiques exigées par les
normes.
3 Principe
L'essai repose sur la mesure de la masse volumique à partir d'échantillons prélevés des
matériaux en vrac et compactés. La masse volumique apparente est mesurée sans prendre en
compte les pores internes, tandis que la masse volumique absolue est obtenue en éliminant l'air
contenu dans les pores des granulats. Ces résultats permettent de calculer la porosité et la
compacité, des paramètres essentiels pour la formulation précise du béton.
La masse volumique absolue: c’est la masse de l’unité de volume absolue du corps; c’est-à-
dire, de la matière qui constitue le corps, sans tenir compte du volume des vides.
4 Matériaux utilisés :
Sable, gravier
Le prélèvement d'échantillons de granulats destinés à être soumis à des essais est conforme à la
norme NF P 18-553 qui traite des méthodes pour leur prélèvement en vue d'essais sur les
granulats.
5 Matériel nécessaire :
Une règle à araser
Main écopé.
3. Un récipient (V=1L).
4. tamis de pour le sable.
5. Entonnoir spécial
Etuve à t= 105°C.
7. Balance électronique
8. Eprouvette graduée.
6 Mode opératoire :
A. Masse volumique apparente :
La masse volumique apparente: c’est la masse de l’unité de volume apparente du corps;
c’est- à-dire, du volume constitué par la matière du corps et les vides qu’elle contient.
1. Pour le sable et gravier :
Tamiser le sable dans le tamis de 5 mm et faire l'échantillonnage (Figure: 1)
Mesure du volume intérieur du récipient (V) en litres (ou en cm³).
Peser le récipient vide de de volume (V) soit M1.
Remplir le récipient par l’entonnoir avec une distance de chute de 15cm (pour le sable).
Araser la couche supérieure du récipient à l’aide d’une réglette d’un mouvement de « va-
et- vient »,
Peser le récipient plein : soit M2 (g) sa masse (Figure: 2)
soustraire la masse du récipient vide (M1). Cela donne la masse du sable (M = M2 - M1).
Verser la contiter du sable dans un éprouvette graduée (Figure: 3)
(Figure: 1)
(Figure: 2)
(Figure: 3)
B. Masse volumique absolue :
La masse volumique absolue: c’est la masse de l’unité de volume absolue du corps; c’est-à-
dire, de la matière qui constitue le corps, sans tenir compte du volume des vides
1. Pour le sable et gravier :
Cette méthode est très facile à réaliser en utilisant une éprouvette graduée et par mesure de la
différence de volumes.
Remplir une éprouvette graduée avec un volume V1 d’eau (Figure: 5)
Peser un échantillon sec M de granulats et l’introduire dans l’éprouvette en prenant
soin d’éliminer toutes les bulles d’air : le liquide monte dans l’éprouvette.(Figure: 4 et
6)
Lire le nouveau volume V2.
(Figure: 4)
(Figure: 5)
(Figure: 6)
[rJfasse volu'!!L e apparente]
[Gravier' [Sab
IEssais_l [1] 2 3 l·1J 2 3
[M1 (lkg}] fus [ils [135 13S
[M2 {kg)I 395.01 409.2 351.4 338.2
i(M2-M1) 260.01 274.2 216.4 203.2
rv (m 3
)] 190 200 134 125
[{Jap (kg rm3)I 11.368 1.371 l.61 1 1.62
[pap (moyenne) [l.369 [L615
(Mi -M1)
P.app=
V
:Masse volumique absolue!
Gravier bîe]
lEssais [j] [11 l1J t1J [fil
IM (kg)] [2o3.4 1169.8 194.7 rzci1.1
[y-i_Jm:1 l2so 11240 1 145 1 1154 1
[v 2 (m )1 3
330 308 223 235
V2-V1)J 80 68 78 81
[ps(kg/nl-3 1 12.542112.497] 2.496j j2.497j
s {moïenne)] l2.52 [2.4965
M
Ps= V2- V1
7 Conclusion :
La masse volumique apparente est utile pour évaluer l'encombrement d'un matériau
en vrac et est souvent utilisée dans les calculs de dosage du béton.
La masse volumique absolue permet d'évaluer la densité intrinsèque d'un matériau,
c’est-à-dire le volume occupé uniquement par les particules solides sans les vides.
8 Observations et erreurs courantes :
Le tassement excessif des granulats dans le récipient peut fausser la mesure de la
masse volumique apparente.
L'humidité résiduelle des granulats ou du ciment peut affecter les résultats. Il est
conseillé d'utiliser des granulats et du ciment secs.
Le pycnomètre doit être correctement étalonné pour donner des résultats fiables lors
des essais de masse volumique réelle.
Cette expérience de TP permet de mieux comprendre la densité et la porosité des matériaux
utilisés dans les bétons et les mortiers, informations essentielles pour la formulation correcte des
mélanges
Les matériaux utilisés dans la construction, tels que le ciment, le sable et le gravier, sont soumis
à des normes spécifiques qui régissent leur qualité, leur classification, ainsi que leurs méthodes
d'essai. Voici les principales normes appliquées à chacun de ces matériaux :
TP N02: Essai de consistance d’une pate
liante
I. But de l’essai :
La consistance de la pâte de ciment est sa plus ou moins grande fluidité.
La consistance dite "consistance normalisée" peut être déterminée par l'essai en utilisant un
appareil qui s'appelle "Vicat"
L’objectif de cet essai est de définir une telle consistance dite «consistance normalisée».
II. Principe de l’essai :
La consistance est évaluée ici en mesurant l’enfoncement dans la pâte, d’une tige
cylindrique sous l’effet d’une charge (masse) constante. L’enfoncement est d’autant plus
important que la consistance est plus fluide. La consistance évaluée de cette manière sera
appelée «Consistance Vicat».
Pour cet essai on veut déterminer la consistance d’une pâte normale, c’est-à-dire qu’en
opérant avec l’appareil de Vicat (figure 1) la lecture donnant l’épaisseur de la pâte restant
entre l’extrémité inférieure de la sonde et le fond du moule quand l’enfoncement de celle-ci
sous son poids, est de 6mm±1mm.
III. Etude expérimentale :
1. Matériels :
Appareil de Vicat : L’appareil est composé d’un moule tronconique de 40 mm de
hauteur et d’une tige coulissante équipée à son extrémité d’une sonde cylindrique de
10 mm de diamètre.
fond de moule
main écope
spatule
Balance
Bac + truelle
1
Figure 1: Appareil de Vicat muni de la sonde de consistance
2. Mode opératoire :
2.1. Réaliser un échantillon de pâte de
ciment 2.1.Réaliser un échantillon de pâte de
ciment
Il s'agit de préparer une pâte de ciment pour deux valeur de E/C (0.32 et 0.35)
en procédant de la manière suivant:
- Ajouter la quantité de ciment : C=500g dans la cuve du malaxeur
- Introduire la quantité d’eau (la fin de l’ajout de l’eau sera le temps zéro)
- Malaxeur pendant 3 min
figure2 : préparation de l'échantillon
2
2.2. Préparation du moule tronconique :
Avec la pâte préparée remplir immédiatement la moul Avec la pâte préparée remplir
immédiatement la moule tronconique posée sur une plaque de e tronconique posée sur
une plaque de verre. verre. Il Il faut faut araser araser la la surface en surface en
enlevant enlevant l’excès de pâte l’excès de pâte par un par un mouvement de
mouvement de va- et- -et- vient effectué avec vient effectué avec une truelle
maintenue une truelle maintenue perpendiculairement à l perpendiculairement à la
surface a surface supérieure supérieure du du moule. moule. Puis l’ensemble Puis l’
ensemble est placé est placé sur la p sur la platine de latine de l’appareil de V l’
appareil de Vicat. icat.
figure2 : préparation de l'échantillon
3
2.3. Détermination de la consistance
L’appareil de Vicat aura été préparé de telle sorte que la sonde de consistance soit mise
en place, le zéro de la graduation en place et la masse mobile soit sans masse
additionnelle.
Placer le moule et son support sur la platine de l’’appareil et lesser reposer pendant 4 min.
Immobiliser la sonde au contact de la pâte
Lâcher cette sonde sans vitesse initiale. Elle s’enfoncera plus ou moins profondément
dans la pâte: noter l’indication de l’index lors de l’arrêt.
Conclusion:
On a conclut que les deux valeur sont supérieur à 7 mm donc on doit
ajouter l'eau. on a estimé que le valeur de E/C doit être égale à 0.37
Remarque :
- La pâte sera à consistance normale si l’épaisseur ainsi mesurée est de 6mm±1mm
(index entre 5 et 7mm).
- Si l’épaisseur est supérieure à 7mm : il y’a pas assez d’eau.
- Si l’épaisseur est inférieure à 5mm : il y’a trop d’eau.
Dans les deux cas, jeter la pâte, nettoyer et sécher le matériel et recommencer une nouvelle
quantité d’eau.
3
TP N 03: Equivalent de sable
Introduction :
Les sables utilisés dans différentes domaines ne sont pas tous propres, ils contiennent une
proportion plus ou mois importantes des argiles fins nuisibles qui peuvent réduire
considérablement la qualité des matériaux.
Cette proportion relative d’impureté dans le sable peut être déterminée grâce à l’essai de
propreté appelé "équivalent de sable».
Cet essai consiste à faire floculer, dans des conditions normalisées de temps et d’agitation, les
impuretés du sable.
1- BUT DE TP :
Cet essai a pour but de:
1. mesurer la propreté des sables entrant dans la composition des bétons.
2. L'essai consiste à séparer les flocules fins contenues dans le sable.
3. Une procédure normalisée permet de déterminer un coefficient d'équivalent de sable qui
quantifie la propreté de celui-ci.
2- PRINCIPE DE L’ESSAI:
L'essai est effectué sur la fraction 0/2 mm du sable à étudier. On lave l'échantillon, selon un
processus normalisé, et on laisse reposer le tout. Au bout de 20 minutes, et on mesure les éléments.
Cette dernière peut être réalisé par deux types de mesure :
Mesure avec une règle de mesure (ESV).
Mesure avec un piston (ES).
ESV= ( h2/h1 ) 100 %
ES= ( h2/h1 ) 100 %
hauteur h1 : sable propre + éléments fins.
hauteur h2 : sable propre seulement (a vue).
hauteur h'2 : sable propre seulement (au piston).
1- Préparation de l'échantillon :
Il faut tamiser au tamis de 5 mm, éliminer le refus, et recueillir tout le tamisât.
2- Produits utilisés lors de l'essai :
Un lavage à l'eau ne donnerait pas des résultats précis. On utilise donc une solution spéciale qui fait
floculer les éléments fins et en régularise la sédimentation.
solution concentrée.
Solution lavante.
3- MATERIELS utilisés:
Ce matériel est précisé par la norme NF P 08 501 :
01 éprouvettes, en matière plastique, avec 2 traits repères; bouchons.
Entonnoir.
Bonbonne de 5 l.
Bouchon pour cette bonbonne, avec siphon et tube souple de 1.5 m environ.
Tube laveur, prolongeant le tube souple; métallique.
Machine agitatrice; électrique.
Règle de mesure.
Piston taré, dont la masse mobil est de 100 g : son diamètre d est légèrement inférieur à
celui D des éprouvettes.
Et aussi le matériel d'usage courant non spécialisé : tamis, spatule, récipients divers,
balance, chronomètre.
4- MODE OPERATOIRE :
Pour l'étude expérimentale de cet essai on va:
* remplir les éprouvettes jusqu'au premier trait.
* Verser la quantité de sable (environ 120g).
* Eliminer les bulles d'air (frapper contre la paume de la main).
* Laisser reposer 10 min.
* Boucher les éprouvettes, et les agiter à l'aide d'une machine agitatrice électrique
(mouvement rectiligne, horizontal, sinusoïdal, 20 cm d'amplitude, 90 aller et retours en 30S).
* Laver et remplir les éprouvettes, avec le tube laveur :
1. rincer le bouchon au dessus de l'éprouvette.
2. faire descendre le tube en le faisant tourner entre les doigts, on lave ainsi les parois
intérieures de l'éprouvette.
3. laver le sable, pour cela; descendre et remonter lentement le tube laveur que l’on tourne
entre les doigts dans la masse du sable, on fait aussi remonter les particules fines.
4. sortir le tube laveur lorsque le niveau du liquide atteint le trait supérieur.
* laisser reposer 20 min, éviter toute vibration.
* Mesurer a vue h1 et h'2; la mesure de h'2 n'est pas toujours aisée. ESV qui en résulte est
donc entaché d'incertitude. Ce qui conduit à faire la mesure plus précise suivante.
* Descendre lentement le piston taré dans le liquide à travers le floculat, le manchon prenant
appui sur le bord supérieur de l'éprouvette. L'immobiliser au contact du sable mesurer h2.
(Figure :1) (Figure :2)
(Figure :3) (Figure :4)
(Figure :5) (Figure :6)
(Figure :7) (Figure :8)
Les résultats de nos essais concernant l'équivalent de sable sont représentés dans le tableau suivant :
Essai
Hauteur de la colonne h1 (cm) 12,45
Hauteur du sable h2 (cm) 9,5
Hauteur du sable h2' (cm) 8,44
Hauteur équivalente(a vue) sable ESV (%) 0.763
Hauteur équivalente(au piston ) sable ESV
0.677
(%)
Tableau des. Valeurs préconisées pour l’équivalent de sable
On obtient le tableau suivant :
Avec : ESV= x100 et ES= x100
Essai
Hauteur de la colonne h1 (cm) 12,45
Hauteur du sable h2 (cm) 9,5
Hauteur du sable h2' (cm) 8,44
Hauteur équivalente(a vue) sable ESV (%) 76,30%
Hauteur équivalente(au piston ) sable ESV
67,70%
(%)
CONCLUSION :
D’après les valeurs préconisées pour l’équivalent de sable et les résultats obtenus au cours de l’essai
: Pour sable :
75≤ESV≤85 donc en dire que le sable est propre
60≤ ES ≤70 donc en dire que le sable est sable légèrement argileux
TP N 04 :ESSAI DE PROPRETE DES GRAVIERS
..
Définition et But de l’essai :
A l’instar de ce qui se pratique pour les sables, les graviers doivent être
propres avant leur utilisation dans la fabrication des bétons.
Principe :
Contrairement aux sables, les graviers présentant des classes
granulaires relativement grossières. Ainsi, le principe de séparations des
agrégats des éléments fins ne se fera pas par sédimentation mais par
lavage.
Mode opératoire :
• Peser un kg de gravier soit M0 et le placer dans le tamis,
• Laver l’échantillon jusqu’à ce que l’eau qui traverse la tamis soit claire,
• Essuyer l’excès en eau à l’aide d’un chiffon et peser la nouvelle masse,
soit M1
• Calculer la propreté :m= M0-M1=1000-969.5=30.5
P= (m/M )*100= (30.5/1000)*100=3.05%
Le gravier est propre P (quantité d’éléments fins éléments fins) ≤ 5%.
TP N 05 : Analyse granulométrique par tamisage d'un sol
I ) Introduction
Pour un granulat donné, tous les grains qui le constituent n'ont pas tous la même
dimension. Pour cela on procède à l'analyse granulométrique qui consiste à
déterminer la distribution dimensionnelle des grains constituant le granulat. Les
résultats se présentent sous forme graphique appelé courbe granulométrique, ou
couramment granulométrie. C’est l’essai de base d’identification des matériaux
granulaires ou sols permettant de définir l’utilisation future des matériaux .
II)Description
a) But de l'essai:
Repartirlesparticules du matériau(l’échantillon),
selonleursdimensionsen groupes (présentées parmasse).
Etablirlacourbegranulométrique (la masse du tamisât/refuscumulé(en%)
en fonction des diamètres des particules (mm-micromètre).
Analyse et classification précise du sol.
b) Matériels utilisés dans le laboratoire :
Des plateaux pour recueillir les produits de tamisage (gravier)
Des tamis avec couvercles et fond (Bac)
Vibreur éléctrique
Balance digitale Vibreur électrique Tamis
C ) Définitions
Tamis :
Un tamis est constitué par une tôle métallique, en général en
laiton, caractérisée par la longueur ducôtéde sa maille carrée et
par son module correspondant.
REFUS sur un tamis : la quantité de matériau qui est retenue sur le
tamis. Pourcentage massique de refus « %r » : rapport, exprimé en
pourcentage,
de la masse dematériau sec retenupar un tamis d’ouverture d, à la
massetotale initiale de matériausec.
TAMISAT (ou passant) : la quantité de matériau qui passe à travers le
tamis
Pourcentage massiqued’untamisât : rapport, expriméen
pourcentage, dela masse sèche du passant à travers un tamis
d’ouverture d, à la masse totale initiale de matériau sec. Le
pourcentage massique de tamisât est désigné par : 100-(%r)
D ) Préparation de l’échantillon
Mode opératoire :
monter la colonne de tamis dans l’ordre décroissant de l’ouverture des
mailles en ajoutant le couvercle et le fond
verser le matériau sec dans la colonne de tamis
agiter mécaniquement cette colonne(5min)
reprendre un à un les tamis en commençant par celui qui a la plus grande
ouverture, en adaptant un fond et un couvercle
agiter manuellement chaque tamis jusqu’à ce que le refus du tamis nevarie pas
de plus de 1% en masse par minute de tamisage
déterminer ainsi la masse du refus de chaque tamis
poursuivre l’opération jusqu’à déterminer la masse du refus contenu
dans le fond de la colonne de tamis
III) Mode opératoire
1)Présentation : tableau – courbe
Détermination du coefficient d'aplatissement
Tamisage sur tamis Tamissage sur grille
Classes Ecartement 𝑀𝑒𝑖
𝑀𝑔𝑖
granulaires Mgi (g) des grilles Passant Mei Ai = x100
d/D (mm) (mm) (g)
31,5/40 - 20 - -
25/31,5 - 16 - -
10/25 - 12,5 - -
16/20 25,3 10 0 0
12,5/16 232,9 8 13 5,58
10/12,5 297,8 6,3 15,3 5,14
8/10 388,5 5 21,9 5,64
6,3/8 307 4 13,4 4,36
5/6,3 473,9 3,15 35 7,39
4/5 156,8 2,5 45,1 28,76
56,87
Tableau 1. Analyse granulométrique (%refus et %tamisât)
2) L’Analyse Granulométrique
: La courbe granulométrique représente pour chaque dimension de particules, le poids
(ou masse) (en %) des particules de cette taille ou de tailles inferieurs(le tamisât). Ce
poids est exprimé en pourcentage par rapport au poids total de la matière sèche de l’
échantillon étudié Cette courbe est tracée en coordonnées semi-logarithmiques (la
masse de tamisât cumules (en %) à l’échelle arithmétique, le diamètre des particules à
l’échelle logarithmique). La forme de la courbe granulométrique apporte les
renseignements suivants :
granulométrie par tamisage
D’aprés la courbe granulométrique on peut déduire:
=
Les dimensions extrêmes : d
0.63
( mm)
𝐷 2.5
Et on peut calculer les coefficients suivants :
= = = 1.54
D60 0.17
Coefficient d’uniformité
Cu
D10 0.11
=
Coefficient de courbure
D30 2
≡ 0.0187 ≡ 1.05
Cc=(D10xD60) 0.0196
On a :
Cu< 2 la granulométrie est dite uniforme.
1 < Cc < 3 le sol est dit bien gradué.
VI- Mesure du Coefficient
d'aplatissement des granulats
But de l'essai
L'élaboration des bétons de ciment ainsi que la réalisation des corps de chaussés et des couches de roulement,
nécessite de n'utiliser que des granulats ayant une forme assez ramassée, à l'exclusion des granulats plats. En
effet, ceux-ci ne permettent pas de réaliser un béton très compact et par ailleurs, en technique routière, ils ne
peuvent être utilises car ils conduisent à des couches de roulement trop glissantes.
La détermination de coefficient d'aplatissement est l'un des tests permettant de caractériser la forme plus ou
moins massive des granulats.
Materiel nécessaire
Le coéfficient d'aplatissement s'obtient en faisant une double analyse granulométrique, en
utilisant successi!ement, et pour le m"me échantillon de granulat.
• #ne serie de tamis normalisés à mailles $Essai %.&,
• #ne serie de tamis à fentes de largeurs normalisées
Forme d'un granulat et coéfficient d'aplatissement
La forme d'un granulat est définie par trois grandeurs géometriques (
• La longueur L, distance minimale de deux plans parallles tangents aux extrémites du
granulat,
• L'épaisseur E, distance minimale de deux plans parallles tangents au granulat,
• La grosseur ), dimension de la maille carrée minimale du tamis qui laisse passer le
granulat. Le coéfficient d'aplatissement * d'un ensemble de granulats est le
pourcentage pondéral des élements qui !érifient la relation (
Figure: Forme d’un granulat
Principe de l’essai
L+essai consiste en une double opération de tamisage (
Le tamisage classique sur une colonne de tamis normalisés à mailles carrées afin de séparer
les granulats en une succession de classes granulaires d dont les dimensions sons telles
que
&,/0d.
e ce fait, les classes de grosseurs ) ainsi définies sont telles qu+elles sui!ent la progression
géométrique des ou!ertures des tamis utilisés au cours de l+analyse granulométrique.
Les différentes classes granulaires d ainsi isolées sont tamisées une à une sur une grille à
fentes parallles d+écartement ed&,01 $ce qui correspond aussi à ( Ed/.
2n peut donc associer à chaque classe granulaire d un tamis fente correspondant de
largeur E, ce qui permet de définir des coefficients d+aplatissement *i partiels. 3l est ensuite
possible de déterminer un coefficient d+aplatissement global *.
La correspondance entre classes granulaires d et grilles à fentes de largeur E est donnée
dans le tableau %./.& dans le tableau %./.
Tableau : Correspondance entre classes granulaires d/D et
largeur E des grilles à fentes utilises
Conduite de l’essai
2n opre, comme dans l+analyse granulométrique, a!ec un échantillon représentatif de masse
4 5,/, - étant le diamtre maximum des granulats en millimtres, et 4 la masse
de l+échantillon, exprimée en 6g.
L+échantillon est tamisé sur un tamis de 7 mm d+ou!erture et le refus de masse 4 5, qui
est pesé au gramme prs, est utilisé pour la détermination de *.
Le tamisage est effectué de telle manire que l+essai %.& et chaque fraction d est pesée au
gramme prs, puis tamisée sur le tamis à fentes d+écartement E correspondant $tableau %./.&.
Le passant à tra!ers chaque grille est pesé au gramme prs.
Expression du coefficient d’aplatissement A
8our une classe granulaire d donnée, on peut définir un coefficient d+aplatissement partiel.
a!ec 4gi masse de la classe granulaire d,
4ei masse passant à tra!ers le tamis à fentes d+écartement E correspondant.
Le coefficient d+aplatissement global * s+exprime en intégrant les !aleurs partielles
déterminées sur chaque classe granulaire (
Conclusion
Ce TP nous a permet de déterminé la distribution dimensionnelle des grains
constituant un granulat dont les dimensions sont comprises entre 0,063 et 20
mm, on a apprit aussi comment utilisé les appareille dans laboratoire.
Ce TP nous a permis de mieux choisir les grains pour les déférentes taches
de construction.
TP N° 06 TP N° 01ESSAI D'AFFAISSEMENT DUBETON ET
CONFECTION D'EPRAUVETTE
Objectif de TP :
Le présent TP propose de quantifier l’ouvrabilité du béton frais par deux essais (essai
d’affaissement et essai d’étalement à la table à secousse). La connaissance de
l’ouvrabilité du béton est essentielle pour sa mise en œuvre.
1- Essai d’affaissement au cône d’abrams ( slump test ) .
C’est l’essai le plus couramment utilisé car est très simple à mettre en œuvre. Il
est utilisable tant que la dimension maximale des granulats ne dépasse pas 40
mm
2- Principe de l’essai
Il s’agit de constater l’affaissement d’un cône de béton sous l’effet de son
propre poids. Plus cet affaissement sera grand et plus le béton sera réputé
fluide.
3- Matériel nécessaire
L’appareillage est complètement décrit dans la norme NF 18-451 (figure 1), il
se compose des éléments suivant ;
(Figure :1) (Figure :2)
Un moule tronconique de 30 cm de haut et de 20 cm de diamètre en sa
base et de 10 cm en sa partie supérieur.
Une plaque d’appui.
Une tige de piquage.
Un portique de mesure
4- Matériaux nécessaires :
5- Conduite de l’essai
On humidifier légèrement la plaque d’appui et huiler légèrement le moule.
On fixer le moule sur la plaque d’appui (Figure 1)
On Introduire le béton dans le moule en 3 couches d’égales hauteurs qui
seront mises en place un moyen de tige de piquage actionnée 25 fois par
couche (la tige doit pénétrer la couche immédiatement inférieure) .
On araser le moule en roulant la tige de piquage sur le bord supérieur,
On démoule le béton frais en soulevant le moule avec précaution,
On mesure l’affaissement « A » grâce au portique (Figure 9) .
On remplir l'éprouvette a 3 fois (Figure 10) .
(Figure :9) (Figure :10)
6- Interprétation des résultats
Affaissement (cm) classes Désignation
0-4 ferme F (S1)
5-9 Plastique P(S2)
10-15 Très plastique TP (S3)
>16 fluide F (S4)
« A »=12 cm 10<A<15 Classes :
Très plastique