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Droit Tajrioui

Le document présente une introduction à l'étude des droits, définissant la règle de droit comme un ensemble de normes régissant les relations sociales, avec des caractéristiques de généralité, d'obligation et de coercition. Il distingue les règles de droit des règles de morale et religieuses, ainsi que les théories idéalistes et positivistes du droit, tout en abordant les sources et classifications du droit. Enfin, il décrit le processus d'élaboration, d'application et d'autorité des lois au Maroc.

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Droit Tajrioui

Le document présente une introduction à l'étude des droits, définissant la règle de droit comme un ensemble de normes régissant les relations sociales, avec des caractéristiques de généralité, d'obligation et de coercition. Il distingue les règles de droit des règles de morale et religieuses, ainsi que les théories idéalistes et positivistes du droit, tout en abordant les sources et classifications du droit. Enfin, il décrit le processus d'élaboration, d'application et d'autorité des lois au Maroc.

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Ecrit par : Omar Ben Lamine

Année universitaire : 2018/2019

Cours de :

L’introduction à
l’étude de droits

Professeur : Mohamed Tajrioui


Ecrit par : Omar Ben Lamine

Droits objectifs
1/ Définition de la règle de droit :
La règle de droit est l’ensemble des règles de conduites qui régissent les rapports entre les hommes,
pour objectif d'assurer l'ordre social à l’aide de la puissance publique (l’état).
2/ Le caractère générale de règle de droit :
Le caractère de généralité de la règle de droit est commandé par le principe de l'égalité de tous les
citoyens devant la loi. Il est considéré comme « une garantie fondamentale d'impartialité, de justice
et de sécurité pour les individus ».
3/ Le caractère obligatoire de la règle de droit :
La règle de droit est une norme qui s'impose et doit être appliquée dès l'instant que les conditions de
son application sont réunies.
On distingue alors deux catégories de règles de droit :
a)-Les règles impératives (ou d'ordre public) :
On qualifie une règle de droit d'impérative ou d'ordre public lorsqu’elle s'applique obligatoirement.
b)-Les règles Supplétives (ou interprétative) :
Ce sont des règles dont le caractère obligatoire est léger, c.-à-d. que leur application est laissée à la
volonté des personnes.
4/ Le caractère coercitif de la règle de droit
L'une des caractéristiques fondamentales de la règle de droit, c'est qu'elle est sanctionnée par la
puissance publique (l'Etat) en cas de leur violation.
5/ Les sanctions de la règle de droit :
Il y a deux grandes catégories de sanctions : les sanctions civiles et les sanctions pénales.
a)-Les sanctions en matière civile :
La nullité : est une sanction qui consiste à priver de tout effet un acte juridique contraire à la RD*.
Les dommages-intérêts : C'est une somme d'argent que doit recevoir la victime d'un dommage de la
personne qui en était responsable. Cette somme d'argent doit être égale à la valeur de ce préjudice.
La contrainte : peut-être directe ou indirecte :
-Directe lorsqu'elle est exercée sur la personne elle-même, comme, par exemple,-l'expulsion d'une
personne d'un local occupé illégalement par cette personne.
-Indirecte lorsqu'elle n'est pas exercée sur la personne elle-même mais sur ses biens.
b)-Les sanctions en matière pénale :
Les crimes : sont les infractions les plus graves. Ils sont sanctionnés par les peines suivantes : la peine
de mort, la réclusion perpétuelle, la réclusion à temps de 5 à 30 ans, la résidence forcée, la
dégradation civique.
Les délits correctionnels : Ils sont sanctionnes par des peines d’emprisonnement d’un an a cinq ans.
Les délits de police : Ce sont les délits auxquels le législateur inflige des peines d’emprisonnement
dont le maximum ne dépasse pas deux ans.
Les contraventions : Elles sont les infractions les moins graves .Elles sont punies par une détention
de moins d’un mois ou d’une amende allant 30 à 1200dhs.
6/ Les caractères de la règle de droit :
la règle de droit est commandé par le principe de l'égalité de tous les citoyens devant la loi, et c’est
une norme qui s'impose et doit être appliquée dès l'instant que les conditions de son application sont
réunies, ainsi elle s'applique obligatoirement sauf dans quelque cas que son application est resté à la
volonté des parties, et elle est sanctionnée par la puissance publique en cas de leur violation.
7/ La règle de morale :
Les règles de morale sont des règles qui tendent à la perfection individuelle de la personne en
l’exhortant à faire du bien et à s’éloigner du mal.
8/ les ressemblances entre la règle de morale et de droit :
Le caractère de généralité n’est pas spécifique à la règle de droit mais on le retrouve également pour
la règle de morale. elle est aussi adresse à toute personne vivant en société. Il faut évoquer également
l’idée selon laquelle de nombreuses règles de droit sont empruntées à la morale.
Ecrit par : Omar Ben Lamine

9/ Les dissemblances entre la règle de morale et de droit :


-Au niveau de leur finalité, la règle de morale tend à la perfection individuelle, la règle de droit elle a
pour objectif d'assurer l'ordre social.
-Au niveau de leur application, La règle de morale est individuelle dans son application, son respecter
dépend de la volonté de la personne, C'est tout à fait le contraire pour ce qui concerne la règle de
droit, car elle s’applique obligatoirement.
-Au niveau des sanctions, Le non-respect de la règle de droit est sanctionné par l’état. Quant à la règle
de morale, elle ne comporte pas de sanction au sens juridique du terme, Elle ne comporte que des
sanctions psychologiques, c’est un contrainte insuffisant pour assuré l’ordre.
- Au niveau de leur contenu, La morale pose de grands principes qui doivent guider les comportements,
mais la règle de droit permet aux particulier de connaitre les conséquences de leur violation.
10/ La règle religieuse :
Les règles religieuses sont des commandements imposés par la religion Au sein de la
religion, on distingue, généralement, deux types de règles : les règles de culte et les règles
relatives aux mo'amalat qui régissent les rapports sociaux.
Il y’a deux sortes de systèmes :
A-les système juridique laïcs : ces systèmes écartent totalement les règles religieuses du domaine de
l'organisation déports sociaux. Il considère Les règles religieuses ni obligatoires, ni sanctionnées.
B-les système juridique théocratique : ces systèmes intègrent des règles religieuses dans son loi. Dans
de tels systèmes, la règle religieuse ne se distingue guère de la règle de droit. Les deux sont obligatoire
et leur non-respect es sanctionné.
11/ Théories idéalistes ou de droit naturel :
Les partisans de la théorie idéaliste définissent le droit naturel comme un ensemble de règle
universelles, immuables basées sur un principe de justice supérieur aux règles de droit positif. Elle
s’imposent à tous y compris le législateur lorsqu’il fixe le contenu d’une règle de droit.
12/ Les critiques des théories idéalistes :
1-inexactes (utopiques) : Les théories idéalistes sont inexactes car les règles universelle et immuables
n’ont jamais existé.
2-les droit naturels sont inconnu : selon les partisans de théorique idéaliste le droit positif doit se
conforme au droit naturel, mais en pratique, le droit naturel est inconnue donc le législateur ne peut
pas s’en inspirer.
3-la désobéissance : les partisans de ces théories légitiment la désobéissance a toute règles qui n’est
pas conforme au droit naturel, ce qui peut entrainer le désordre et l’anarchie de la société.
13/ Les théories positivistes :
Les théories positivistes ne croient pas à l’existence d’un droit naturel, elles se tiennent l’idée selon
laquelle il n’y de droit que celui qui existe réellement, qui est mis en œuvre à un moment donné dans
une société déterminée. Ce droit est appelé par ces théories : droit positif.
il y a deux confessions dans ces théories :
1-positivisme étatique ou juridique : selon les partisans de ce confession considère que seul l’état est
l’habilité à créer la loi. La seul source de la règle de droit est l’état.
Les Critique de positivisme étatique : cette école néglige le rôle de la société dans la création des
norme juridiques et reconnu trop de pouvoirs à l’état, qui par sa puissance peut sacrifier l’individu.
2-posivitisme sociologique : dans ce courant ses partisans dirent que la société qui produit la règle de
droit, à travers ses coutumes, ses usage, ses mœurs et ses pratiques, donc le rôle de l’état se résume
à transformer ces coutumes et ces usage à des règles de droit.
Parmi les représentants du positivisme sociologique :
Savigny : le droit est le produit de l’histoire d’une nation, il exprime l’âme de celle-ci.
Emile Durkheim : dit que le droit est un fait de société qui peut être observé. Il ne découle pas de la
volonté de l’état mais de ce qu’il appelle « la conscience collective du groupe social ».
Les Critique de positivisme sociologique : les partisans de cette école ont utilisé des expressions qui
Ecrit par : Omar Ben Lamine

ne sont pas claire et ils ont négligents le rôle de l’état dans la création des normes juridiques, et ont
donné une place démesurée aux coutumes et aux mœurs.
14/ Les classification des règles de droit :
1-Le Droit Privé : c’est l’ensemble des règles qui régissent les rapport des individus entre eux ou avec
les personnes morales privées et les rapport de ces dernier entre elles.
2-Le Droit public : c’est l’ensemble des règles qui régissent l’état et les collectivités publiques ainsi que
leur rapports avec les citoyens.
La distinction entre le droit privé et le droit public basée sur le critères suivant :
a-leur finalité :
-le droit privé a pour objectif de satisfaire l’intérêt générale.
-le droit public a pour objectif de satisfaire les intérêt individuels.
b-leur caractère :
-la majorité des règles de droit privé sont des règles supplétives.
-tous les règles de droit public sont des règles impératives.
c-leur application :
-l’application des règles de droit privé revient aux juridictions ordinaires.
-l’application des règles de droit public relève de la compétence des juridictions administratives.
d-l’objet de la règle de droit :
-le droit privé gouverne les rapports entre les particuliers.
-le droit public régit l’état et les collectivités publique ainsi leur rapports avec les citoyens en agissant
en tant que puissance publique.
15/ Les sources de droit :
Les sources direct de la droit : les sources direct de la droit peuvent être internationales ou nationales.
1-Les source internationale de la règle de droit :
Quand on parle des sources internationale de la règle de droit on fait allusion aux traités
internationaux, on les appelle aussi les convention, pactes, ou chartes.
Les traités internationaux sont des accords conclus entre états souverains et déterminant les règles
applicables dans leurs rapports.
Selon les partie contractantes, on peut distinguer deux types de traités ; traités bilatéraux (entre de
états) et traités multilatéraux (plus de deux états).
Au Maroc, la ratification des conventions internationales relèvent à la compétence du roi, mais ce
principe contient des exceptions selon l’article 55 du constitution 2011, qui donné le droit au
parlement pour voter sur l’application des certains traité (traité de la paix, traité de l’union, traité de
la délitation frontières de commerce….) et aussi le roi a le droit de soumettre au parlement s’il veut
tout autre traité avant sa ratification, ainsi si le cour constitutionnelle déclare que un engagement
internationale contraire au le constitution, dans ce cas la ratification ne peut intervenir qu’après une
révision de constitution.
Après la ratification, le traité doit être publié dans le bulletin officiel.
Dans ce cas-là on dit qui ce qu’a le droit de supériorité les traités internationales ou les lois interne ?
A ce propos, il y’a deux lectures :
a : la première lecture dis que le Maroc a donné le droit de supériorité aux conventions internationales
par rapport aux droits interne.
b : la deuxième lecture vu que le Maroc ratifié les traité internationales s’ils conforment à la
constitution et les droits internes et s’ils respectent son identité nationale immuable.
2-Les source nationale de la règle de droit : sont la constitution, la loi, le règlement, la coutume.
A : la constitution : est le texte fondamental qui se situé au sommet de la pyramide des
normes juridiques interne, elle est un ensemble des règles qui définissent la forme de l’état et des
régimes politiques, organisationnelle, et e différent pouvoirs publics au sein de l’état. toutes les autre
règles juridique doivent conformé avec elle, sinon elles sont inconstitutionnelle donc inapplicable.
B : la loi : est toute disposition émanant de l’autorité public investie du pouvoir législatif
conformément à la constitution du pays et voté par le parlement.
I. L’élaboration de la loi :
Ecrit par : Omar Ben Lamine

_Les étapes par lesquelles la loi doit passer avant d’être mise en application sont : la proposition de
loi, sa discussion, son vote, sa promulgation, et sa publication.
a-proposition de loi : constitue la première étape de l’élaboration de loi, elle revient au chef de
gouvernement et aux parlementaires, le texte de la loi qui émane du chef de gouvernement appelé
projet de lois, et le texte de loi qui émane du parlement appelé proposition de loi.
b-l’examen et le vote de la loi par le parlement : l’étude de la loi proposé dans le parlement par des
commissions chaque commission es spécialisé dans un domaine. Si la loi proposé dans la ch ambre de
représentants sera examiné dans elle-même, mais s’elle propose dans la chambre des conseillers sera
examiné dans elle-même, après l’examinassions le loi voté dans les deux chambres parlementaire, si
la loi proposais dans la chambre de représentants et si les conseillers refuse ce loi et les représentants
accepte la loi sera appliqué sans problème car la chambre de représentant a la supériorité à la chambre
des conseillers, seulement dans quelque cas que on prend en considération l’avis des conseillers,
lorsque la loi concerne les collectivité territoriale, les affaires sociales et le développement régionale.
Si les deux chambres votés sur la loi par l’accepte, ce loi sera définitivement adopté.
c-promulgation de la loi : cette étape est appartenir au roi, le roi seulement a le droit de promulgué
une nouvelle loi, avant de la promulgation est après l’examinassions si le roi vois quelque chose qui
erroné dans le texte de cette loi, le roi demande d’une nouvelle lectures dans le parlement. Après la
promulgation la nouvelle loi doit être passer par un contrôle constitutionnelle et il existe deux cas où
le contrôle peut viser un texte législatif, une cas lorsqu’une loi serait intervenue dans un domaine
réservé au pouvoir réglementaire. Et une cas d’exception d’inconstitutionnalité.
d-publication de la loi : après la promulgation des lois nouvelles doit être opéré au bulletin officiel pour
porter la connaissance des citoyens.
II. L’application de la loi :
A-l’application dans le temps : quand une matière régie par deux lois le législateur retient deux
principes qui se semblent se compléter : le principe de la non-rétroactivité de la loi et le principe de
l’effet immédiate des lois nouvelles :
a-Le principe de la non-rétroactivité de la loi : ce principe constitutionnelle qui signifie que une loi
nouvelle ne doit pas être appliquée à une situation précédent qui s’e st produite sous la loi ancienne,
avant l’entrée en vigueur de cette nouvelle loi. Mais ce principe admet des exceptions qui sont en cas
d’une loi pénale plus favorable au condamné et en cas d’un loi interprétative et en cas d’une
rétroactive fondée sur l’intérêt générale.
a-Le principe de l’effet immédiate des lois nouvelles : implique qu'une loi nouvelle s'applique sans
restriction dès le moment où elle entre en vigueur.
a-l’application dans l’espace : la loi nationale doit s’appliquée à tout personnes résident sur le territoire
nationale sans distinction entre les étrangers et les marocains ----» le principe de territorialité des lois.
Ce principe n’est pas absolus, il admet des exception :
a-certains lois relatives à certains droits et devoirs ne s’appliquent qu’aux marocains.
b-les règles relatives au statut personnel s’applique aux marocains même résidants à l’étranger.
c-les diplomates accrédités au Maroc sont soumis à leurs lois nationales et à leur juridictions.
Toutes ces exceptions représentent le principe de la personnalité des lois.
III. L’autorité de la loi :
C’est la vérification de la lois si elle juste et conforme à la constitution, cette tache revient à la cour
constitutionnelle.
IV. Les domaines de la loi :
Ils représentent les matières dans lesquelles le parlement peut ou doit intervenir. On peut les résumé
comme suit :
a-les domaines constitutionnelle :
-la détermination de les infractions et des peins qui leur sont applicables, la procédure pénale...
-la création des établissements public et les société de droit public.
-nationalisation des entreprises.
b-les autre domaines de la loi :
-la création des institutions consultatives et de bonne gouvernance, Et le vote de la loi de finance.
Ecrit par : Omar Ben Lamine

-la création des collectivité territoriales, la création des juridictions ordinaire et spécialisées. Et la
révision constitutionnelle.
Les lois organiques : Sont des lois qui ont pour fonction de compléter les dispositions constitutionnelle.
La distinction entre les lois ordinaires et les lois organiques : la loi ordinaire est une loi qui intervient
dans un domaine qui définit par la constitution. Par contre la loi organique a pour objective de
compléter et combler les lacune de la constitution.
V. L'abrogation de la loi :
Une règle juridique est abrogée lorsqu’elle n’est pas opposable aux membres de la société, en d’autre
terme, abroger une loi, c’est mettre fin de son application. Soit en la suppriman t purement et
simplement, soit en la remplaçant par une loi nouvelle.
Il y’a deux formes de l’abrogation :
a) l’abrogation expresse :
L’abrogation est expresse lorsque la loi nouvelle, décide, en termes formels, de mettre fin à
l’application d’une loi ancienne. Et aussi lorsqu’elle concerne un loi dont l’application est limité dans
le temps. Ainsi cette abrogation peut être partielle ou globale, elle est partielle lorsque la nouvelle ne
met pas toutes les dispositions de la loi ancienne, et globale lorsque le texte nouveau abroge toutes
les dispositions de la loi ancienne.
b) l’abrogation tacite ou implicite :
C’est lorsque la loi nouvelle comporte des dispositions incompatible avec les dispositions de la loi
ancienne, qui n’a pas expressément abrogée. Logiquement il n’est pas possible d’utiliser les deux lois
au même temps.
C : Le règlement : c’est l’ensemble des actes pris par le pouvoir exécutif et les autorité
administratives dans les matières qui ne relèvent pas du domaine du parlement.
Le règlement est tout texte provenant du pouvoir exécutif, il peut être sous forme de :
Les Dahirs : sont les actes pris par le roi.
Les décrits : sont les actes pris par chef de gouvernement dans le domaine qui ne relèvent pas à la
compétence du parlement.
2 décrits : le premier autonome qui représentent des décisions spontanées du pouvoir exécutif. Et le
deuxième d’application qui définissent les conditions d’application d’une loi.
Les arrêtes ministériels : sont les décisions administratives prises par un ou plusieurs ministres.
Le domaine de règlement : englobe toutes les matières qui ne relèvent pas de la compétence du
parlement.
D : La coutume :
C’est un comportement habituel auquel on doit se conformer parce qu’on croit à son caractère
obligatoire.
Le rôle de la coutume par rapport à la loi :
-la coutume par délégation de la loi.
-la coutume peut combler la loi.
-la coutume peut-elle contredire la loi ? =» elle peut contredire une loi supplétive, mais elle ne peut en
aucun cas se prévaloir contre une loi impérative présentant un caractère d’ordre public.
Les sources indirect de la droit :
Il y’a deux sources indirects de la droit :
A : La jurisprudence : l'ensemble des décisions rendues par les juges, c'est-à-dire,
l'interprétation d'une règle de droit définie, telle qu'elle est admise par les juges.
Le rôle de la jurisprudence :
1 : l'interprétation d'une règle de droit qui n’est pas claire.
2 : combler les lacune de la loi et de règlement.
3 : lorsque une loi ne réponds pas aux exigence de l’évolution de la société.
B : La doctrine : Ce sont les réflexions et les travaux de l’ensemble des juristes qui participent
à la formation, l’analyse, l’interprétation et à l’évolution du système juridique. Il s’agit d’une source
indirecte prise en considération par le parlement au moment de la création d’une loi.
Ecrit par : Omar Ben Lamine

Droits subjectifs
16/Définition de la droit subjectifs :
On peut définir les droits subjectifs comme les prérogatives qui sont reconnues aux personnes à l’égard
de certains biens ou à l’égard d’autres personnes. Dans ce carde y’a deux partie :
Le créancier : c’est le personne qui possède un droit envers une autre personne.
Le débiteur : c’est le personne qui a obligation envers une autre personne.
17/Les catégories de la droit subjectifs :
On peut regrouper la droit subjectifs en deux catégories ; les droits patrimoniaux, et les droits
extrapatrimoniaux :
A : Les droits extrapatrimoniaux : Ensemble des droits qui ne font pas partie du patrimoine,
ils ne sont pas évaluables en argent, donc ne peuvent pas faire l’objet d’une transaction.
B : Les droits patrimoniaux : sont des droits qui ont une valeur pécuniaires, c’est-à-dire on
peut l’évalué en argents. Ils peuvent faire objet de toute sorte transaction.
Il y’a 3 type des droits de patrimoniaux :
1) Droits personnels (droits de créance) : Ce sont des droits qui lient deux personnes, en permettant
à l’une d’exiger de l’autre l’exécution d’une prestation : le remboursement d’un prêt, la livraison
d’une marchandise, la réalisation d’un ouvrage….
2) Droits réels : se définit comme un droit qui porte sur une chose et qui confère à son titulaire un
certain nombre de prérogatives. Le droit réel est un droit absolus c’est-à-dire il est opposable à tous.
A) Droits réels principaux :
a) Le droit de propriété : C’est un droit qui assure à son titulaire une maîtrise totale de la chose :
Droit d’user la chose, et de jouir de la chose, et de disposer de la chose.
b) L’usufruit : C’est un droit réel de jouissance sur un immeuble dont la propriété appartient à autrui.
Ce droit s’éteint à la mort de l’usufruitier.
c) L’emphytéose : C’est un droit réel de jouissance sur un immeuble immatriculé
3) Droits intellectuels : Ce sont des droits subjectifs patrimoniaux qui ont un caractère intellectuels
.Ils sont composés de la propriété artistique et littéraire (droits d’auteurs, droits voisins) ainsi que de
la propriété industrielle (marques, brevets) et commerciale (nom commercial).
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Distinction entre la droit objectif et la droit subjectif :


Droit objectif représente l’ensemble des règles juridiques ou des normes qui régissent la vie des
personnes (physiques ou morales) dans une société donné. Alor-que le droits subjectifs représente
Ensemble des prérogatives qui sont reconnus aux particulier.

Et Bonne chance

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