Etymologie : du verbe réfugier, du latin refugere, fuir en rebroussant chemin, reculer,
lâcher pied, chercher un refuge, se réfugier, s'enfuir.
Un réfugié est une personne qui a quitté son pays d'origine par crainte d'un
danger (catastrophe naturelle, guerre, persécutions politiques, religieuses, raciales, etc.) et
a qui a trouvé refuge dans un autre pays.
Exemple : un réfugié politique.
Les réfugiés sont des migrants, notion plus large qui inclut aussi les personnes déportées et
les migrants économiques.
Une définition officielle en est donnée par la Convention de Genève du 24 juillet 1951
relative au statut des réfugiés.
Un réfugié est une personne "craignant avec raison d'être persécutée du fait de sa
race, de sa religion, de sa nationalité, de son appartenance à un certain groupe
social ou de ses opinions politiques, se trouve hors du pays dont elle a la nationalité
et qui ne peut ou, du fait de cette crainte, ne veut se réclamer de la protection de ce
pays ; ou qui, si elle n'a pas de nationalité et se trouve hors du pays dans lequel elle
avait sa résidence habituelle à la suite de tels événements, ne peut ou, en raison de
ladite crainte, ne veut y retourner."
Protocole
relatif au statut des réfugiés
Conclu à New York le 31 janvier 1967
Le Haut Commissariat des Nations unies pour les
réfugiés (HCR ou HCNUR, en anglais : United Nations High Commissioner
for Refugees, UNHCR), aussi connu sous le nom d'Agence des Nations
unies pour les réfugiés (en anglais : UN Refugee Agency), basé
à Genève, est un programme de l'Organisation des Nations unies. Il a pour
but originel de protéger les réfugiés, de trouver des solutions durables
pour les aider à reconstruire leur vie et de veiller à l'application de
la convention de Genève sur les réfugiés de 1951.
À la fin 2020, plus de 82,4 millions de personnes dans le monde ont été
forcées de fuir leur foyer. On compte parmi elles presque 26,4 millions de
réfugiés, dont plus de la moitié a moins de 18 ans.
Les Etats parties au présent Protocole,
qu’ils sont définis ci-après, les art. 2 à 34 inclus de la Convention.
Art. I Disposition générale
Considérantque de nouvelles catégories de réfugiés sont apparues depuis
que la
2. Aux fins du présent Protocole, le terme «réfugié», sauf en ce qui
concerne
admis au bénéfice de la Convention,
1951,
Considérantqu’il est souhaitable que le même statut s’applique à tous les
réfugiés
1. Les Etats parties au présent Protocole s’engagent à appliquer aux
réfugiés, tels
d’événements survenus avant le ler janvier 1951 et..» et les mots «... à la
suite de tels
par. 1 de la section B de l’art. 1 de la Convention par des Etats déjà parties
à celle-ci,
couverts par la définition donnée dans la Convention sans qu’il soit tenu
compte de
Sont convenus de ce qui suit:
définition donnée à l’art. 1 de la Convention comme si les mots «par suite
l’application du par. 3 du présent article, s’entend de toute personne
répondant à la
événements» ne figuraient pas au par. 2 de la section A de l’article
premier.
Considérantque la Convention relative au statut des réfugiés signée à
Genève le
28 juillet 1951(ci-après dénommée la Convention) ne s’applique qu’aux
personnes
s’appliqueront aussi sous le régime du présent Protocole, à moins que les
obligations
de l’Etat déclarant n’aient été étendues conformément au par. 2 de la
section B de
Convention a été adoptée et que, de ce fait, lesdits réfugiés peuvent ne
pas être
limitation géographique; toutefois, les déclarations déjà faites, en vertu de
l’al. adu
3. Le présent Protocole sera appliqué par les Etats qui y sont parties sans
aucune
la date limite du 1er janvier 1951,
qui sont devenues réfugiées par suite d’événements survenus avant le 1er
janvier
l’art. 1 de la Convention.
Art. II Coopération des autorités nationales avec les Nations Unies
b. A la mise en œuvre du présent Protocole;
[Link] statut des réfugiés;
c. Aux lois, règlements et décrets qui sont ou entreront en vigueur en ce
qui
la forme appropriée, les informations et les données statistiques
demandées relatives:
1. Les Etats parties au présent Protocole s’engagent à coopérer avec le
Haut Com
ter sa tâche de surveillance de l’application des dispositions du présent
Protocole.
missariat des Nations Unies pour les réfugiés ou toute autre institution des
Nations
2. Afin de permettre au Haut Commissariat ou à toute autre institution des
Nations
Nations Unies, les Etats parties au présent Protocole s’engagent à leur
fournir, dans
Unies qui lui succéderait, dans l’exercice de ses fonctions et, en particulier,
à facili
Unies qui lui succéderait de présenter des rapports aux organes
compétents des
concerne les réfugiés.
Art. III Renseignements portant sur les lois et règlements nationaux
Les Etats parties au présent Protocole communiqueront au Secrétaire
général de
l’Organisation des Nations Unies le texte des lois et des règlements qu’ils
pourront
promulguer pour assurer l’application du présent Protocole.
Article 22 - Éducation publique
1. Les États contractants accorderont aux réfugiés le même
traitement qu'aux nationaux en matière d'enseignement primaire.
2. Les États contractants accorderont aux réfugiés un traitement
aussi favorable que possible et, en tout cas, non moins favorable
que celui accordé aux étrangers en général dans les mêmes
circonstances, en ce qui concerne l'enseignement autre que
l'enseignement primaire et, notamment, l'accès aux études, la
reconnaissance des certificats, diplômes et grades scolaires
étrangers, la remise des droits et taxes et l'octroi de bourses
d'études.
Nous aidons les personnes déplacées à s’installer dans un endroit sûr, loin
des conflits ou de ceux qui tentent de leur nuire, leur fournissons
rapidement des fournitures vitales et mobilisons du personnel spécialisé
pour les protéger. Nous leur garantissons un abri, de la nourriture, de
l’eau, un accès aux soins médicaux et nous les aidons à retrouver les
membres de leur famille disparus.
Bibliographie
1. [Link]
Haut_Commissariat_des_Nations_unies_pour_les_r%C3%A9fugi
%C3%A9s
2.
3.