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Machine Électrique - Wikipédia

Une machine électrique est un dispositif électromécanique qui convertit l'énergie électrique en travail ou énergie mécanique, et peut fonctionner comme moteur ou générateur selon l'application. Les machines électriques incluent des moteurs à courant continu, alterné, synchrones, asynchrones, ainsi que des moteurs sans balais et des moteurs pas à pas, chacune ayant des caractéristiques spécifiques. L'histoire des machines électriques remonte au début du 19ème siècle avec des contributions majeures de scientifiques comme Faraday, Tesla et Gramme.

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Machine Électrique - Wikipédia

Une machine électrique est un dispositif électromécanique qui convertit l'énergie électrique en travail ou énergie mécanique, et peut fonctionner comme moteur ou générateur selon l'application. Les machines électriques incluent des moteurs à courant continu, alterné, synchrones, asynchrones, ainsi que des moteurs sans balais et des moteurs pas à pas, chacune ayant des caractéristiques spécifiques. L'histoire des machines électriques remonte au début du 19ème siècle avec des contributions majeures de scientifiques comme Faraday, Tesla et Gramme.

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Machine électrique

dispositif électromécanique fondé sur l'électromagnétisme permettant la conversion d'énergie électrique

Pour les articles homonymes, voir Convertisseur.

Une machine électrique est un dispositif électromécanique fondé sur l'électromagnétisme


permettant la conversion d'énergie électrique par exemple en travail ou énergie mécanique. Ce
processus est réversible et peut servir à produire de l'électricité. Les machines électriques
produisant de l'énergie électrique à partir d'une énergie mécanique sont communément appelées
des génératrices, dynamos ou alternateurs suivant la technique utilisée. Les machines
électriques produisant une énergie mécanique à partir d'une énergie électrique sont
communément appelées des moteurs.

Différents types de moteurs (la pile 9 V sert


de référence d'échelle).

Cependant, toutes ces machines électriques étant réversibles et susceptibles de se comporter


soit en « moteur » soit en « générateur » dans les quatre quadrants du plan couple-vitesseN 1,1,2,3,
la distinction moteur/générateur se fait « communément » par rapport à l'usage final de la
machine.

Les moteurs rotatifs produisent une énergie correspondant au produit d'un couple par un
déplacement angulaire (rotation) tandis que les moteurs linéaires produisent une énergie
correspondant au produit d'une force par un déplacement linéaire.

En dehors des machines électriques fonctionnant grâce à l'électromagnétisme il existe aussi des
machines électrostatiques et d'autres utilisant l'effet piézoélectrique.

Les transformateurs sont aussi classés comme des machines électriques4,5. Ils permettent de
modifier les valeurs de tension et d'intensité du courant délivrées par une source d'énergie
électrique alternative, en un système de tension et de courant de valeurs différentes, mais de
même fréquence et de même forme.

Histoire

Schéma de la roue de Barlow.

En 1821, après la découverte du phénomène du lien entre électricité et magnétisme,


l'électromagnétisme, par le physicien et chimiste danois Hans Christian Ørsted, le théorème
d'Ampère et la loi de Biot et Savart, le physicien anglais Michael Faraday construit deux appareils
pour produire ce qu'il appela une « rotation électromagnétique » : le mouvement circulaire
continu d'une force magnétique autour d'un fil, en fait la démonstration du premier moteur
électrique.

En 1822, Peter Barlow6 construit ce qui peut être considéré comme le premier moteur électrique
de l'histoire : la « roue de Barlow » qui est un simple disque métallique découpé en étoile et dont
les extrémités plongent dans un godet contenant du mercure qui assure le passage du courant.
Elle ne produit cependant qu'une force juste capable de la faire tourner, ne lui permettant pas
d'application pratique.

Le premier commutateur utilisable expérimentalement a été inventé en 1832 par William


Sturgeon. Le physicien hongrois Ányos Jedlik en 1827 et le physicien prussien Moritz Hermann
von Jacobi ont travaillé au développement du moteur électrique à courant continu sur le
continent européen. Jacobi a développé le premier moteur électrique pratique à Königsberg en
mai 1834. Le 13 septembre 1838 à Saint-Pétersbourg, il pilota un navire mû par son moteur
électromagnétique d’une puissance de 220 W. Le bateau de Jacobi (de) naviguait à contre-
courant sur la Neva avec une dizaine de passagers à bord : il put ainsi parcourir 7,5 km à une
vitesse d'environ 2,5 km/h, ce fut également la première application pratique d'un moteur
électrique7.

Le premier moteur à courant continu fabriqué avec l'intention d'être commercialisé a été inventé
par Thomas Davenport en 1834 puis breveté en 18378. Ces moteurs n'ont pas connu de
développement industriel à cause du coût des batteries à l'époque. La vérification pratique de la
réversibilité des machines électriques est faite par le physicien italien Antonio Pacinotti en
18649.

En 1869, l'inventeur belge Zénobe Gramme rend possible la réalisation des génératrices à
courant continu en imaginant le collecteur. Il améliore les premières versions archaïques
d'alternateurs (1867) et devient célèbre en retrouvant le principe de l'induit en anneau de
Pacinotti. En 1871, il présentera à l'Académie des sciences de Paris la première génératrice
industrielle de courant continu, que l'on appela machine de Gramme. En 1873, Hippolyte
Fontaine, partenaire de Zénobe Gramme, réalise la première application industrielle de la
transmission électrique des forces. Tout en démontrant à l'occasion de l'exposition de Vienne, la
réversibilité de la machine de Gramme, il présente une expérience associant dynamo et moteur à
courant continu, séparés par 2 km de fils électriques. Avant cette expérience décisive, l'énergie
mécanique des cours d'eau devait être utilisée sur place, car intransportable sur de longues
distances.

Le physicien Nikola Tesla dépose un brevet de « machine électrique-dynamo » en 1886 (publié en


1887)10.

La paternité de la machine asynchrone est controversée entre trois inventeurs : en 1887, le


physicien Nikola Tesla dépose un brevet sur la machine asynchrone (publié en 1888)11,N 2, puis
en mai de l'année suivante cinq autres brevets. Pendant la même période Galileo Ferraris publie
des traités sur les machines tournantes, avec une expérimentation en 1885, puis une théorie sur
le moteur asynchrone en avril 188812. En 1889, Michail Ossipowitsch Doliwo-Dobrowolski,
électricien allemand d'origine russe, invente le premier moteur asynchrone à courant triphasé à
cage d'écureuil qui sera construit industriellement à partir de 189113.

Machines tournantes

Article détaillé : Généralités sur les machines électriques.

Machine à courant continu

Article détaillé : Machine à courant continu.


Description de la machine à
courant continu.

Comme toutes les machines tournantes, les machines électriques à courant continu sont
constituées d'un stator et d'un rotor14,15. Le stator crée une magnétisation longitudinale fixe à
l'aide d'enroulements (inducteur) ou d'aimants permanents14,15. Le rotor est constitué d'un
ensemble de bobines reliées à un collecteur rotatif. Le collecteur rotatif permet de maintenir fixe
la direction transversale de magnétisation du rotor lorsque celui-ci tourne. Grâce à ce dispositif,
les magnétisations, rotorique et statorique, sont toujours décalées de façon optimale (en
quadrature)14,15. Ce décalage provoque un couple selon la loi du flux maximum (un pôle nord
attire un pôle sud), provoquant ainsi la rotation du rotor.

L'avantage principal des machines à courant continu réside dans leur adaptation simple aux
moyens permettant de régler ou de faire varier leur vitesse, leur couple et leur sens de rotation :
les variateurs de vitesse. Voire leur raccordement direct à la source d'énergie : batteries
d'accumulateurs, piles, etc.

Le principal défaut de la machine à courant continu réside dans l'ensemble balais/ collecteur
rotatif qui s'use, est complexe à réaliser et consomme de l'énergie. Un autre problème limite les
vitesses d'utilisation élevées de ces moteurs lorsque le rotor est bobiné, c'est le phénomène de
« défrettage », la force centrifuge finissant par casser les liens assurant la tenue des ensembles
de spires (le frettage). Un certain nombre de ces inconvénients ont partiellement été résolus par
des réalisations de moteurs sans fer au rotor, comme les moteurs « disques » ou les moteurs
« cloches », qui néanmoins possèdent toujours des balais. Les inconvénients ci-dessus sont
radicalement éliminés grâce à la technique du moteur brushless, aussi dénommé « moteur à
courant continu sans balais », ou moteur sans balais.

Moteurs sans balais

Article détaillé : Moteur sans balais.

Un moteur sans balais, ou moteur « brushless », est un moteur synchrone16, dont le rotor est
constitué d'un ou de plusieurs aimants permanents et pourvu d'origine d'un capteur de position
rotorique (capteur à effet Hall, synchro-résolver, codeur incrémental par exemple). Vu de
l'extérieur, il fonctionne en courant continu. Son appellation Brushless vient du fait que ce type de
moteur ne contient aucun balai. Par contre un système électronique de commande doit assurer
la commutation du courant dans les enroulements statoriques17. Ce dispositif peut être soit
intégré au moteur, pour les petites puissances, soit extérieur. Le rôle de l'ensemble capteur-
électronique de commande est d'assurer l'auto-pilotage18 du moteur c'est-à-dire le maintien de
l'orthogonalité18 du flux magnétique rotorique par rapport au flux statorique18, rôle autrefois
dévolu à l'ensemble balais-collecteur sur une machine à courant continu18.

Les moteurs brushless équipent en particulier les disques durs et les graveurs de DVD de nos
ordinateurs. Ils sont également très utilisés en modélisme pour faire se mouvoir des modèles
réduits d'avions, d'hélicoptères et de voitures ainsi que dans l'industrie, en particulier dans les
servo-mécanismes des machines-outils et en robotique19.

Machines à courant alternatif

Pour les applications de faible et moyenne puissance (jusqu'à quelques kilowatts), le réseau
monophasé standard suffit. Pour des applications de forte puissance, les moteurs à courant
alternatif sont généralement alimentés par une source de courants polyphasés. Le système le
plus fréquemment utilisé est alors le triphasé (phases décalées de 120°) utilisé par les
distributeurs d'électricité.

Ces moteurs alternatifs se déclinent en trois types : les moteurs universels, les moteurs
asynchrones, et les moteurs synchrones. Ces deux dernières machines ne diffèrent que par leur
rotor.

Moteurs universels

Article détaillé : Moteur universel.

Un moteur universel est un moteur électrique fonctionnant sur le même principe qu'une machine
à courant continu à excitation série : le rotor est connecté en série avec l'enroulement inducteur.
Le couple de cette machine indépendant du sens de circulation du courant est proportionnel au
carré de son intensité. Il peut donc être alimenté indifféremment en courant continu ou en
courant alternatif, d'où son nom. Pour limiter les courants de Foucault qui apparaissent
systématiquement dans toutes les zones métalliques massives soumises à des champs
magnétiques alternatifs, son stator et son rotor sont feuilletés.

Dans la pratique, ces moteurs ont un mauvais rendement, mais un coût de fabrication très réduit.
Leur couple est faible, mais leur vitesse de rotation est importante. Quand ils sont utilisés dans
des dispositifs exigeant un couple important, ils sont associés à un réducteur mécanique.
Ils sont principalement utilisés dans l'électroménager, par exemple les aspirateurs, l'outillage
électroportatif de faible puissance (jusqu'à environ 1 200 W) et de nombreuses applications
domestiques. On règle facilement leur vitesse de rotation avec des dispositifs électroniques peu
coûteux tels que les gradateurs.

Machines synchrones

Article détaillé : Machine synchrone.

Génératrice synchrone de
2 000 kVA datant de 1920.

La machine synchrone est souvent utilisée comme génératrice. On l'appelle alors « alternateur ».
Mis à part pour la réalisation de groupe électrogène de faible puissance, cette machine est
généralement triphasée. Pour la production d'électricité, les centrales électriques utilisent des
alternateurs dont les puissances peuvent avoisiner les 1 500 MW.

Comme le nom l'indique, la vitesse de rotation de ces machines est toujours proportionnelle à la
fréquence des courants qui les traversent. Ce type de machine peut être utilisé pour relever le
facteur de puissance d'une installation. On appelle celle-ci un « compensateur synchrone ».

Les machines synchrones sont également utilisées comme moteurs dans les systèmes de
traction (comme la deuxième génération de TGV) ; dans ce cas, elles sont souvent associées à
des onduleurs de courant, ce qui permet de contrôler le couple moteur avec un minimum de
courant. On parle d'« autopilotage » (asservissement des courants statoriques par rapport à la
position du rotor).

Machines asynchrones

Article détaillé : Machine asynchrone.


Ancien moteur à courant
alternatif triphasé asynchrone à
bagues, bobiné en anneau au
stator, aux environs de 1910.

La machine asynchrone, connue également sous le terme d'origine anglo-saxonne de « machine


à induction », est une machine à courant alternatif sans alimentation électrique du rotor. Le
terme anglais provient des courants induits dans le rotor par induction électromagnétique. Le
terme « asynchrone » provient du fait que la vitesse de ces machines n'est pas forcément
synchronisée avec la fréquence des courants qui les traversent.

La machine asynchrone a longtemps été fortement concurrencée par la machine synchrone


dans les domaines de forte puissance, jusqu'à l'avènement de l'électronique de puissance. On la
retrouve aujourd'hui dans de nombreuses applications, notamment dans le transport (métro,
trains, propulsion des navires), de l'industrie (machines-outils), dans l'électroménager, etc. Elles
étaient à l'origine uniquement utilisées en moteur mais, toujours grâce à l'électronique de
puissance, elles sont de plus en plus souvent utilisées en génératrice par exemple dans les
éoliennes.

Machine asynchrone 8 kW.

En 2018, une équipe d'inventeurs bulgares dirigée par Alexander Hristov a développé une version
plus efficace des moteurs asynchrones, dans laquelle la partie extérieure du rotor avec des
enroulements électriques est séparée du noyau ferromagnétique20. La partie ferromagnétique
intérieure du rotor est montée au moyen de roulements sur l'arbre du moteur et peut tourner
séparément de la partie extérieure du rotor. Ainsi, la partie extérieure du rotor avec l'arbre tourne
de manière asynchrone comme dans les moteurs asynchrones traditionnels, et la partie
intérieure du rotor tourne de manière synchrone avec le champ magnétique généré par le stator,
c'est-à-dire comme le rotor d'un moteur synchrone. De cette manière, cela réduit les pertes dues
à la génération de courants de Foucault et à la magnétisation continue du noyau
ferromagnétique du rotor.
Pour fonctionner en monophasé, ces machines nécessitent un système de démarrageN 3,
condensateur en série sur l'un des enroulements (P max. 6 kW) ou bague de démarrage
(P max. 400 W). Les moteurs à bague de démarrage sont employés dans les hottes aspirantes,
pompes de vidange de machine à laver et ventilateurs car le couple de démarrage est
extrêmement faible. Pour les applications de puissance, au-delà de 6 kW, les moteurs
asynchrones sont uniquement alimentés par des systèmes de courants triphasés.

Machines autosynchrones

Ce sont des machines synchrones dont le démarrage se fait en asynchrone et lorsque la


fréquence de rotation est proche du synchronisme, le rotor s'accroche au champ statorique en se
synchronisant sur la vitesse du champ magnétique.

L'autopilotage (contrôle de la fréquence statorique en fonction de la vitesse rotorique) tend à


faire disparaître cette technique.

Caractéristiques communes des machines à courant alternatif

Excepté pour le moteur de type universel, la vitesse de rotation des machines à courant alternatif
est généralement liée à la fréquence des courants qui traversent ces machines.

Il existe une grande variété de moteurs hybrides (par exemple « asynchrone synchronisé » dans
les pompes de lave-vaisselle).

Moteurs pas à pas

Deux moteurs pas à pas.

Article détaillé : Moteur pas à pas.

Un autre genre de moteur électrique est le moteur pas à pas. Un rotor interne contenant des
aimants permanents est déplacé par un ensemble d'électroaimants placés dans le stator
commutés par une électronique de puissance. L'alimentation ou non de chacun définit une
position angulaire différente (l'enchaînement permet le mouvement). Les moteurs pas à pas
simples ont un nombre limité de positions, mais les moteurs pas à pas à commande
proportionnelle (alimentation variable des bobines) peuvent être extrêmement précis. On parle
alors de « micro pas » puisque le moteur peut s'équilibrer entre deux pas.

Ces moteurs commandés par une électronique numérique sont une des formes les plus souples
des systèmes de positionnement, en particulier dans les organes servocommandés
numériquement : exemple, les moteurs de positionnement des têtes de lecture/écriture des
disques durs d'ordinateur ont longtemps été positionnées par ce type de moteur, désormais trop
lents pour cette application, ils sont remplacés par des moteurs linéaires à impulsion beaucoup
plus rapides.

Moteurs linéaires

Article détaillé : Moteur linéaire.

Les trains ART de Bombardier se déplacent


grâce à la bande d'aluminium que l'on voit
entre les voies.

Un moteur linéaire est essentiellement un moteur asynchrone dont le rotor a été « déroulé » de
sorte qu'au lieu de produire une force de rotation par un champ électromagnétique tournant, il
produise une force linéaire sur sa longueur en installant un champ électromagnétique de
déplacement.

Machines électriques et environnement

Articles connexes : Électrification des usages fossiles et Tout-électrique.

L'empreinte environnementale des machines électriques peut être réduite et leur efficacité
énergétique améliorée, dès la conception (emploi de matériaux d'origine végétale, réduction de
l'utilisation de solvants, emploi de tôles et de roulements de meilleure qualité, etc.)21. Leur
recyclage ou réutilisation en fin de vie peuvent en outre être améliorés par l'écoconception21.

L'impact environnemental du moteur électrique dépend surtout de l'électricité qu'elle consomme.


Ainsi, l'impact de son fonctionnement dépend de la façon dont est produite l'électricité qui
l'alimente : avec de l'électricité bas carbone (renouvelables ou nucléaire) ou fortement émettrice
de CO2 (charbon, gaz ou pétrole).
Dans le cadre de la transition énergétique et de la substitution des usages fossiles, les moteurs
électriques peuvent remplacer les moteurs à explosion dans certaines applications, ce qui peut
contribuer à diminuer les émissions de dioxyde de carbone22. Selon l'association Transport et
Environnement une voiture électrique émet 77 % de CO2 en moins qu'une voiture thermique sur
l'ensemble de son cycle de vie (fabrication, utilisation et recyclage)23. Cette diminution est
d'environ 2/3 (66 %) pour la moyenne européenne23.

Notes et références

Notes

1. Les quadrants I à IV du plan couple-vitesse (dit des « quatre quadrants »), figurant dans
l'article « Quadrant (mathématiques) », avec la vitesse en ordonnée et le couple en
abscisse. Toutes ces machines électriques passent sans discontinuité du fonctionnement
« moteur » au fonctionnement « générateur » par simple inversion du signe du couple
(charge entraînée ou entraînante, par exemple pendant les phases d'accélération ou de
freinage) ou du signe de la vitesse (inversion du sens de rotation).

2. Voir histoire de l'électricité.

3. Ces machines ne comportant qu'un seul enroulement statorique, le champ magnétique créé
est un champ pulsant (se décomposant en deux champs tournants qui se déplaçant en
sens opposés) s’annulant l'un/l'autre donc non tournant (les deux couples générés étant de
même valeur et de sens opposés). Pour les démarrer, il faut donc les lancer ou avoir recours
à un dispositif annexe.

Références

1. Paul Landercy, « Le fonctionnement en quatre quadrants d’un entraînement à variation de


vitesse (https://v-assets.cdnsw.com/fs/Root/de2a3-CT_EP11_V10_4_Quadrants.pd
f) [archive] » [PDF], sur assets.cdnsw.com, 2017 (consulté le 19 octobre 2022).

2. Robert Chauprade, Commande électronique des moteurs à courant continu – À l'usage de


l'enseignement supérieur, écoles d'ingénieurs, maîtrise, IUT, Paris, éd. Eyrolles, coll. « EEA »,
1975, 243 p., p. 15-32 et 148-150.

3. Robert Chauprade et Francis Milsant, Commande électronique des moteurs à courant


alternatif – À l'usage de l'enseignement supérieur, écoles d'ingénieurs, facultés, CNAM, Paris,
éd. Eyrolles, coll. « Ingénieurs EEA », 1980, 200 p., p. 79-92.

4. Mikhail Kostenko et Ludvik Piotrovski, Machines électriques, t. I, Machines à courant continu,


transformateurs, Éditions de Moscou (MIR), 1969, 3e éd., 1979, 766 p., « Deuxième partie –
Transformateurs », chap. XII à XXII, p. 370-577.
5. Charles Harel, Machines électriques et essais de Machines, Société française des
électriciens – École supérieure d'électricité, Paris, 1960, chap. « Transformateurs »,
p. 118-180.

6. (de) « Das Barlowsche Rad (https://www.uni-flensburg.de/physik/histolab/thematische-sa


mmlung/elektrik/barlowsches-rad/) [archive] », sur uni-flensburg.de, Europa-Universität
Flensburg – Institut für mathematische, naturwissenschaftliche und technische Bildung –
Abteilung für Physik und ihre Didaktik und Geschichte, 9 juillet 2015 (consulté le 13 août 2017).

7. (en) Karlsruhe Institute of Technology, « Jacobi's Motor : The first real electric motor of
1834 (http://www.eti.kit.edu/english/1382.php) [archive] », sur eti.kit.edu (consulté le
3 mars 2020).

8. (en) Brevet U.S. 132 (https://www.google.com/patents/US132) [archive]

9. Alfred Picard, Exposition universelle internationale de 1889 à Paris. Rapport général, vol. 7 :
L'outillage et les procédés des industries mécaniques. L'électricité (suite) (groupe VI de
l'Exposition universelle de 1889), p. 300
Disponible en ligne sur le site du Conservatoire numérique des Arts et Métiers (http://c
num.cnam.fr/CGI/fpage.cgi?8XAE349.7/301/100/565/0/0) [archive]

10. (en) « Dynamo-electric machine – US 359748 A », 22 mars 1887 (https://www.google.com/


patents/US359748) [archive].

11. (en) « Nikola tesla – US 382279 A », 1er mai 1888 (http://www.google.bj/patents/US38227


9) [archive].

12. (it) Museo Elettrico - Galileo Ferraris (http://www.museoelettrico.com/storia/ferraris.htm


l) [archive].

13. « Histoire de l'électricité 1880-1889 (http://www.strom.ch/fr/internet/content---1--1020--70.h


tml) [archive] », Association faîtière des entreprises électriques suisses.

14. Charles Harel, Machines électriques et essais de Machines, Société française des
électriciens – École supérieure d'électricité, Paris, 1960, p. 3 et 8.

15. Mikhail Kostenko et Ludvik Piotrovski, Machines électriques, t. I-II, Éditions de Moscou (Mir),
1969 (réédité en 1979), 1348 p. ; t. I, p. 44-48.

16. P. Zimmermann, « Electronically Commutated D.C. Feed Drives for Machines Tools », Robert
Bosch GmbH – Geschäftsbereich Industrieaurüstung, Erbach, Germany, p. 69-86 in
Proeeding of PCI Motorcon, septembre 1982, p. 72.

17. P. Zimmermann, op. cit., p. 81.

18. P. Zimmermann, op. cit., p. 78-81.

19. P. Zimmermann, op. cit., p. 69.


20. (en) Alexander Iskrenov Hristov, Georgi Iskrenov Hristov et Plamen Iskrenov Hristov,
Electrical Machine with an Auxiliary Movable Self-Directing Stator, 9 janvier 2020 (lire en ligne (ht
tps://patentscope.wipo.int/search/en/detail.jsf?docId=WO2020008319) [archive])

21. Walid Boughanmi, auteur d'une thèse soutenue le 30 novembre 2012 à Béthune (soutenue
par EDF R&D et l'ADEME) dans le cadre du projet MEDEE 3 – (3E2D). Voir aussi article sur la
présentation du « moteur vert » au salon EnviroNord 2012. « Éco-conception des
motorisations électriques (http://www.pole-medee.com/2012/12/en-direct-des-laboratoires
-4/) [archive] ».

22. Arnaud Marchal, « Transport & Environment veut mettre fin à la rumeur des voitures
électriques polluantes (https://www.clubic.com/transport-electrique/actualite-892449-trans
port-environment-fin-rumeur-voitures-electriques-polluantes.html) [archive] », sur
Clubic.com, 22 avril 2020 (consulté le 16 mars 2021)

23. « How clean are electric cars? (https://www.transportenvironment.org/what-we-do/electric-


cars/how-clean-are-electric-cars) [archive] », sur transportenvironment.org (consulté le
16 mars 2021)

Annexes

Bibliographie

Ch Harel, Machines électriques et essais de Machines, Société française des électriciens –


École supérieure d'électricité, Paris, 1960.

A. Fouillé, Électrotechnique à l'usage des ingénieurs. T.2, Machines électriques, Dunod, 1969.

Mikhail Kostenko et Ludvik Piotrovski, Machines électriques, t. I-II, Éditions de Moscou (Mir),
1969 (réédité en 1979), 1348 p.

M. Poloujadoff, Conversions électromécaniques : maîtrise d'EEA et C3 - Électrotechnique, Dunod,


Paris, 1969.

B. Saint-Jean, Électrotechnique et Machines électriques, Lidec - Eyrolles, 1976, 373 p.


(ISBN 0-7762-5651-3).

P. Zimmermann, « Electronically Commutated D.C. Feed Drives for Machines Tools », Robert
Bosch GmbH – Geschäftsbereich Industrieaurüstung, Erbach, Allemagne, dans Proceeding of
PCI Motorcon, septembre 1982, p. 69-86.

J.Chatelain, Machines électriques – Volume X du traité d'électricité, d'électronique et


d'électrotechnique, Presse polytechnique romande – Éd. Georgi, 1983 ; réédité par Dunod,
1993.
Francis Labrique, Ernest Matagne, Damien Grenier et Hervé Buyse, Électromécanique,
convertisseurs d'énergie et actionneurs, Paris, Dunod, 2001, 306 p. (ISBN 2-10-005325-6).

Guy Seguier et Francis Notelet, Électrotechnique industrielle, Paris/Londres/New York, Tec et


doc, 2006, 552 p. (ISBN 2-7430-0791-5).

François Martin (agrégé de physique appliquée à Strasbourg), Les différents types de moteurs
électriques, Technosup (ISBN 9782340-043688), 2021, éditions Ellipses.

Articles connexes

Électricité

Électroaimant

Sustentation électromagnétique

Magnétohydrodynamique (MHD)

Concepts physiques

Force de Laplace

Force électromotrice

Énergie électrique

Piézoélectricité

Machines

Machine électrostatique

Dynamo

Machine à courant continu

Machine synchrone

Machine asynchrone

Générateur électrique

Voiture électrique

Moteur universel

Moteur pas à pas

Moteur sans balais

Moteur à aimants permanents

Inventeurs

Peter Barlow
Thomas Davenport

Mikhaïl Dolivo-Dobrovolski

Galileo Ferraris

Paul-Gustave Froment

Zénobe Gramme

Marius Lavet

Werner von Siemens

William Sturgeon

Nikola Tesla

Liens externes

Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes : Internetowa encyklopedia


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