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Memoire Sarah

Le document aborde la problématique de la gestion des ressources publiques et de la fiscalité en République Démocratique du Congo, en soulignant l'importance de la collecte des impôts pour assurer le développement durable de l'État. Il propose une analyse des mécanismes de perception des impôts, en particulier l'impôt sur le revenu professionnel, et examine les défis rencontrés par la Direction Générale des Impôts (DGI) entre 2008 et 2011. La méthodologie inclut des approches structurelles, analytiques et documentaires pour étudier la fiscalité et son impact sur l'économie nationale.

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Memoire Sarah

Le document aborde la problématique de la gestion des ressources publiques et de la fiscalité en République Démocratique du Congo, en soulignant l'importance de la collecte des impôts pour assurer le développement durable de l'État. Il propose une analyse des mécanismes de perception des impôts, en particulier l'impôt sur le revenu professionnel, et examine les défis rencontrés par la Direction Générale des Impôts (DGI) entre 2008 et 2011. La méthodologie inclut des approches structurelles, analytiques et documentaires pour étudier la fiscalité et son impact sur l'économie nationale.

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0.

INTRODUCTION GENERALE

0.1. PROBLEMATIQUE

Depuis la famille nucléaire, le clan, la tribu, jusqu’


au niveau de la nation ou des Etats de par le monde, l’équation
« comment et où trouver les ressources d’un côté et comment et
pourquoi dépenser ces mêmes ressources »demeure un casse-tête
chinois dont l’humanité cherche en elle par tout le temps la
résolution exacte pour équilibrer la balance équationnelle.

La bonne gouvernance dans la gestion de la chose


publique demande d’abord les moyens et les ressources avant de
conjuguer les principes de la dite gestion dans le but d’avoir un bon
résultat qui assure un développement présent et avenir. Donc,
même le développement durable, nouveau concept de toute gestion
nécessite aussi la mise en exergue des ressources et moyens.

Il sied de comprendre que même le


fonctionnement des Etats dépend de ressources accumulées,
capables de résoudre cette équation pour qu’il y ait un
développement durable.
Ainsi, une des prérogatives qui donne l’existence à un
Etat est la récolte des ressources par le biais de l’impôt. D’un côté
l’Etat bat la monnaie, met celle-ci en circulation et de l’autre côté
récupère la même monnaie sous forme d’impôt.

Au beau milieu du règne Mobutien, les cinq plans ou programmes de


réajustement structurel ont toujours échoué parce que ces soi-
disant plans d’aide n’étaient pas accompagnés d’un effort
complémentaire jugulant un effet bénéfique de payement aisé de
l’aide reçue lors du remboursement. Ce problème ne se rencontre
pas seulement chez ici en RDC mais un peu partout en Afrique et
dans le reste des pays du tiers monde.

De ce fait, pour arriver à résoudre cette équation il est nécessaire à


tout Etat dans n’importe quel continent à procéder à la récolte non
pas d’une soi-disant contribution mais de procéder à la création des
impôts, taxes et autres redevances.

Dépassant le cadre classique de l’interventionnisme, tout Etat doit


assurer le bien-être de son peuple en assumant les différentes
tâches qui lui sont assignées.

Universellement reconnu et accepté depuis le temps immémoriaux


en passant par la réalité biblique, l’Etat dans cette logique doit
chercher à générer les recettes pour mobiliser des ressources qui
lui permettent de faire face à ses charges, les charges de la
collectivité toute en entière. Du coup, c’est la réalité de l’impôt qui
est observée pour alimenter les caisses de l’Etat ou trésor public.
0.2. HYPOTHESE

Ecartant tous les aléas socio-politiques,


juridico-économiques, les caisses de la RDC ou son trésor public est
malade. Le trésor public de ce pays somme toute creux nécessite la
sève nouvelle pour lui donner une énergie capable de lui faire éviter
les doléances auprès des bailleurs de fonds pour bien étoffer son
budget annuel.

S’il est vrai que l’Etat congolais par


ses structures comme les différentes régies financières, peut
récolter les ressources capables de de supporter ses charges, alors
quels sont les mécanismes qui lui donnent accès à cette récolte ?

De ce fait, nous disons que par les réponses aux questions ci-après
nous aurons à affirmer et à confirmer la réalité des ressources que
l’Etat congolais a pour satisfaire ses besoins et ceux de sa
population :

La DGI a-t-elle des structures capables de récolter auprès de sa


population des ressources pouvant faire face à ses besoins ?

Dans l’affirmation, quelle est la régie financière capable ce récolter


les ressources de la population émanant de leur rémunération ?

Quelles sont les ressources ou impôts que la DGI perçoit sur le


territoire congolais ?
Quels sont les différents mécanismes de perception de ces impôts ?

Quel pourcentage l’impôt sur les rémunérations professionnelles


apporte dans les recettes de la DGI ?

0
0.3. CHOIX ET INTERET DU SUJET

Eu égard à la grande crise de surprimes


constatée et vécue dès la fin de l’an 2007 et aggravée en aout 2008
aux USA, la grande crise économique n’a pas seulement frappé les
Etats Unis d’Amérique mais tous les continents car même au
moment où nous allons mettre ceci par écrit les pays de l’union
Européenne font les frais de cette crise financière tels que l’Espagne,
le Portugal, l’Allemagne et surtout la Grèce.

Nous avons porté notre choix sur le présent sujet car la question
financière et surtout la problématique de la fiscalité est une
question qui concerne non seulement un pays mais mai toute la
planète comme l’a souligné le président actuel des USA et le G20 nus
sommes censés par cette analyse voir comment le contribuable
rémunéré injecte la part de son énergie dans le trésor public, bref
comment le contribuable participe à la prise en charge des besoins
de la collectivité dont il est membre actif.

L’intérêt de ce sujet se trouve dans les paramètres suivants :

1eraxe : Paramètre scientifique

Dans cette axe, nous avons intérêt à analyser le problème des


impôts dans notre pays car, cette matière cadre avec nos études
universitaires d’une part, et d’autre part nous mettons au point un
manuel qui aidera tant soit peu les autres générations.

2e axe : Paramètres économiques et développement

Dans cet axe, nous avons intérêt à bien cerner l’objet réel des
impôts afin de comprendre comment l’économie qui assure le
développement passe aussi par la perception des impôts et par cette
perception savoir quelle décision prendre pour une réalisation
quelconque.
0.4. METHODOLOGIE DU TRAVAIL

Dans le cadre de notre étude ou Travail de Fin de Cycle de licence,


nous avons opté pour les méthodes et techniques suivantes afin de
mener à bien ledit travail. Il s’agit de :

La méthode structurelle et fonctionnelle : c’est la méthode qui nous


aidera à comprendre et à décrire le cadre ou la structure mis sous
examen. Elle nous permet de saisir la réalité du fonctionnement de
l’entité dont il est question.

La méthode analytique : C’est la méthode qui nous permettra


d’analyser et de comprendre les données récoltées lors de
l’investigation sur terrain, de comprendre le sens des documents à
consulter.

La méthode statique : Cette méthode nous permettra de collecter, de


présenter et d’interpréter les données que nous aurons dans les
recherches faites sur terrain. La technique documentaire : Elle nous
permettra la consultation de divers manuels, documents et certains
ouvrages ayants trait à l’objet traité dans ce travail.

La technique de l’interview : cette technique nous met en contact et


nous permet de questionner avec à l’appui un questionnaire
dûment préparé les agents et cadres de l’entité mis sous analyse.

0.5. DELIMITATION DU SUJET

Tout compte fait, la délimitation du sujet dans un travail


scientifique est un garde-fou nécessaire pour cerner la réalité de la
question, et ceci dans le but de ne pas le cadre réel de l’analyse.

Pour des limites spatiales, nous allons mener notre analyse ou


étude dans la régie financière appelée « LA DIRECTION GENERALE
DES IMPOTS » DGI en sigle.
Pour ce qui est des limites temporaires, notre travail
couvre la période allant de 2008 à [Link] regard du mixage des
paramètres espace et temps nous osons intituler le présent travail
comme suit : «LA PROBLEMATIQUE DE RECOUVREMENT DES
IMPOTS DIRECTS PAR LA DIRECTION GENERALE DES IMPOTS EN
RDC CAS DE L’IMPOT SUR LE REVENU PROFESSIONNEL DE 2008 A
2O11 »

0.6. STRUCTURE DU TRAVAIL

1érè PARTIE : APPROCHE THEORIQUE ET CONCEPTUELLE

CHAP. [Link] GENERALES ET DEFINITIONS

[Link] DU CADRE DE L’ETUDE : LA DGI

2e PARTIE : APPROCHE PRATIQUE ET DYNAMIQUE

CHAP.3. LA PERCEPTION DES IMPOTS SUR LES REMUNERATIONS

CONCLUSION GENERALE

BIBLIOGRAPHIE SOMMAIRE

1 ère PARTIE : APPROCHE THEORIQUE ET CONCEPTUELLE


CHAP.1. CONSIDERATIONS GENERALES ET DEFINITIONS

Le présent chapitre qui est le tout premier de ce Travail qui est et


reste un lexique récapitulatif des termes qui reviendront souvent
dans le déroulement dudit Travail de Fin de Cycle de Licence. A cet
effet, nous parlerons successivement de :

[Link] SUR LA FISCALITE


Après la grande récession connue aux Etats- Unis d’Amérique à
partir d’Août 2008, cette grande récession connue sous le nom de
« subprime crise »avait pour conséquence directe et immédiate
l’effondrement et la perte du pouvoir entière des plus riches au plus
pauvres.

C’est la question fiscale qui a mis le feu à la poudre au moment où la


corbeille de l’Etat sonnait creux .Ainsi, de gré ou de force les
administrations qui se sont succédées ont vaillamment lutté pour
maintenir debout « la fiscalité » par tous les moyens.

De son côté, l’Union Européenne a connu un trouble d’autant plus


que d’autres nations en son sein ne savaient pas tenir en place leur
fiscalité et le poids de celle-ci face aux charges de l’U.E a fait
pencher la balance de telle manière que les pays tels que : le
Portugal, l’Espagne, l’Italie et c’est maintenant autour de la Grèce
que tourne l’aiguille de la balance fiscale, elle est autour de moins
dix, en dessous de zéro.

Il est important de savoir que pour un pays, la fiscalité est le moteur


de toute économie, car sans elle aucune économie ne peut
s’accroitre. Ainsi, la fiscalité d’un pays ne stationne pas au vert ; le
signale rouge du système économique est annoncé : la fermeture du
secteur industriel et la perte de l’emploi pour toutes les
générations.

En étudiant l’impôt dans toute son essence nous nous posons la


question de savoir avec force détail la notion de fiscalité.

Oui nous disons que l’impôt émane de la fiscalité. La fiscalité se


définie de plusieurs manières tel que les techniciens et les
théoriciens s’empoignent ; ainsi pour le besoin de la cause, nous
disons qu’aucune définition n’est stable ni pour les uns ni pour les
autres.
Etymologiquement, jadis le terme fiscalité provenait du latin
« FISCUS » qui voulait dire petite corbeille d’acier destinée à
recueillir l’argent. Ce terme désigne l’ensemble des services chargés
d’établir et de percevoir l’impôt ou la taxe de manière générale et
globale.

La fiscalité se définie telle que :

.Dans son ouvrage BERNARD BOBE définie la fiscalité de cette


manière : « La fiscalité est l’ensemble de prélèvements pécuniaires
obligatoires effectués par les administrateurs publics à titre à titre
définitif et sans contrepartie immédiate ou directe(1).

.La fiscalité se définie comme : « Un système des lois relatives à la


perception des impôts (2).

.La fiscalité « est un moyen employé ou plus précisément une


technique employée, utilisée par l’Etat dans le souci de mobiliser les
ressources nécessaires susceptibles de résoudre les problèmes
d’ordre pécuniaire qui sont posés(3) »

Les problèmes posés dont il est question se résument en :

- La stimulation de la production -
Le rétablissement de l’équilibre général.
-La redistribution de revenus à ses agents

-Le payement de la dette publique de l’Etat

-
La fiscalité dispose de plus en plus de cadres internes ces
conventions entre les Etats tendent à éviter les doubles impositions
dans le cadre d’une coopération régionale.

OBJECTIF ET IMPORTANCE DE LA FISCALITE

Par la technique dite « fiscalité », l’objectif poursuivi est la


connaissance en profondeur de l’impôt qui est la principale source
des recettes fiscales dont un Etat a besoin.

L’importance de la fiscalité est déterminée par sa part dans


l’économie, cette s’est accrue considérablement à partir de la
première moitié du 20ᵉ. L’importance de la fiscalité est due ainsi
dans le fait que les fonds d’argent rassemblés par le trésor public
grâce aux moyens ou mécanismes implantés pour la perception
permettant à l’Etat d’intervenir dans différents projets au niveau
national ou communautaire(construction des routes, hôpitaux,
établissements d’enseignement,…)

Etant l’ensemble de la législation et réglementation en vigueur en


matière fiscale, des mesures et pratiques relatives à
l’administration fiscale et aux prélèvements fiscaux et des autres
prélèvements obligatoires, la fiscalité permet de financer les
besoins des Etats et des collectivités.

Dans les pays où règne une bonne démocratie, la fiscalité occupe


une place d’une importance capitale dans l’économie du moment où
elle permet et ouvre la voie aux acteurs économiques publics même
privés de se procurer les recettes nécessaires à leurs besoins. La
fiscalité donne à une nation la capacité de payer ses dettes et
dépenses publiques et elle est aussi un des leviers de la politique
économiques, elle contribue aussi dans un large pourcentage au
développement économique d’un Etat en favorisant un ou des
secteurs clés ou en consentant des avantages spécifiques à des
agents économiques.
Cependant, l’importance et l’objectif de la fiscalité varient
considérablement d’un Etat à un autre. En Inde par exemple, c’est la
ressource la plus importante de l’Etat alors qu’au Canada et même
Inde, les impôts ne représentaient entre 1961 et 1962 que le volume
de 9,6% du PIB tandis qu’ils sont montés à 18,2% du PIB en 1992 à
1993(4).

Si l’importance de la fiscalité s’est autant accrue, c’est parce que elle


a des nombreuses fonctions. Ces fonctions peuvent être regroupés
en deux grandes catégories :

§1. La fiscalité : un instrument de la communauté de financement


des dépenses publiques

Elle est un instrument de la communauté de financement de


dépenses publiques car aujourd’hui l’Etat démocratique a perpétué
la tradition du financement en commun des dépenses
contrairement aux roi des égyptiens qui l’utilisaient pour le
financement des dépenses communes par les assujettis dans le seul
intérêt du roi et de son empire, surtout dans les dépenses liées aux
fins militaire.

§[Link] fiscalité : un instrument de contrôle économique

Elle devient instrument économique dans la mesure où elle remplit


les trois rôles ci-après :

-1er rôle : Instrument pour l’allocation des ressources

-2e rôle : Instrument de contrôle du niveau économique

-3e rôle : Instrument de la redistribution (5)

I.1. DU QUID DE L’IMPOT

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