Introduction : L’organisation des dispositifs médicaux est primordiale pour
assurer leur bon fonctionnement, leur maintenance régulière et leur
sécurité d’utilisation au sein d’un établissement de santé.
Développement : Pour organiser efficacement les dispositifs médicaux,
plusieurs éléments doivent être pris en compte :
1. Inventaire : tenir un inventaire complet de tous les dispositifs médicaux
présents dans l’établissement, avec des informations telles que leur
emplacement, leur numéro de série, leur date d’acquisition, etc.
2. Maintenance préventive : établir un planning de maintenance régulière
pour chaque dispositif, en suivant les recommandations du fabricant et en
réalisant des interventions préventives pour prévenir les pannes et les
dysfonctionnements.
3. Suivi des interventions : garder une trace de toutes les interventions
réalisées sur les dispositifs médicaux, en notant les dates, les actions
réalisées et les personnes en charge de la maintenance.
4. Formation du personnel : former le personnel à l’utilisation et à la
maintenance des dispositifs médicaux, en assurant une compréhension
complète des procédures à suivre et des précautions à prendre.
Conclusion : En organisant de manière rigoureuse les dispositifs médicaux
au sein d’un établissement de santé, on garantit leur bon fonctionnement,
leur durabilité et la sécurité des patients et des professionnels de santé.
L’organisation des dispositifs médicaux est donc un aspect essentiel de la
gestion des équipements médicaux.
L’organisation des dispositifs médicaux (DM) est un aspect clé du système
de santé. Voici un aperçu synthétique couvrant les éléments essentiels :
1. Définition
Un dispositif médical est un instrument, appareil, équipement, logiciel ou
tout autre article destiné à des fins médicales chez l’homme, dont l’action
principale n’est pas obtenue par des moyens pharmacologiques.
2. Classification
Les DM sont classés selon leur niveau de risque :
Classe I : faible risque (ex. : lunettes, pansements)
Classe Iia : risque modéré (ex. : seringues, lentilles de contact)
Classe IIb : risque élevé (ex. : respirateurs, pompes à perfusion)
Classe III : risque très élevé (ex. : pacemakers, prothèses implantables)
3. Réglementation
Les DM sont soumis à une réglementation stricte :
Règlement (UE) 2017/745 (MDR) pour les DM
Normes ISO (ex. ISO 13485 pour le système qualité)
Marquage CE obligatoire pour la mise sur le marché européen
Autorisation par les autorités sanitaires (ANSM en France)
4. Cycle de vie
Conception et fabrication
Évaluation clinique
Mise sur le marché
Utilisation
Surveillance post-commercialisation
Traçabilité et matériovigilance
5. Acteurs impliqués
Fabricants
Organismes notifiés
Autorités de santé (ex. ANSM, EMA)
Professionnels de santé
Établissements de soins
Patients
6. Organisation hospitalière
Pharmacie hospitalière : gestion des stocks, traçabilité
Biomédical : maintenance et contrôle de qualité
Comité des dispositifs médicaux stériles (CDMS)
Procédures d’achat et de sélection (marchés publics)
7. Enjeux
Sécurité des patients
Innovation technologique
Maîtrise des coûts
Formation des professionnels
Suivi des incidents (matériovigilance)
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