Optimisation Des Performances D'un Système Hybride de Conversion D'énergies Renouvelable-Fossile Par La Méthode Des Essaims de Particules
Optimisation Des Performances D'un Système Hybride de Conversion D'énergies Renouvelable-Fossile Par La Méthode Des Essaims de Particules
ﻛﻠﻳﺔ ﺍﻟﺗﻛﻧﻭﻟﻭﺟﻳﺎ
Faculté de Technologie
ﻗﺳﻡ ﺍﻹﻟﻛﺗﺭﻭﻧﻳـﻙ
Département d’Électronique
HADJEB Karima
&
MEZZAR Ismahan
pour l’obtention du diplôme de Master en Électronique option Automatique
Thème
ﺩ ﻳﺯﻝ( ﻟﻛﻬﺭﺑﺔ ﻣﻭﻗﻊ ﺭﻳﻔﻲ ﻣﻌﺯﻭﻝ ﻓﻲ ﺍﻟﺟﺯﺍﺋﺭ,ﻫﺫﺍ ﺍﻟﻌﻣﻝ ﻳﻁﺭﺡ ﻣﻧﻬﺟﻳﺔ ﺗﺻﻣﻳﻡ ﻧﻅﺎﻡ ﻫﺟﻳﻥ )ﺍﻟﻛﻬﺭﻭﺿﻮﺋﻲ
OEP ﻭﺗﺳﺗﻧﺩ ﻫﺫﻩ ﺍﻟﻣﻧﻬﺟﻳﺔ ﺍﺳﺗﻣﺛﺎﻝ ﻋﻧﺎﺻﺭ ﺍﻟﺳﺭﺏ
ﻫﺫﺍ ﺍﻟﻌﻣﻝ ﻳﻅﻬﺭ ﺍﻟﺩﺭﺍﺳﺔ ﺍﻟﺗﺣﻠﻳﻠﻳﺔ ﻭ ﺍﻟﻔﻧﻳﺔ ﻭ ﺍﻻﻗﺗﺻﺎﺩﻳﺔ ﻟﻸﺩﺍء ﺍﻟﺗﻘﻧﻲ ﻭﺍﻻﻗﺗﺻﺎﺩﻱ ﻟﻠﻧﻅﺎﻡ ﺍﻟﻬﺟﻳﻥ ﻟﻣﻭﻗﻊ ﻗﺭﻳﺔ ﺭﻳﻔﻳﺔ ﻓﻲ
:ﺍﻟﺻﺣﺭﺍء ﺗﺩﻋﻰ'ﺍﻳﻠﻣﺎﻥ' ﺍﻟﺧﺻﺎﺋﺹ ﺍﻟﻣﺄﺧﻭﺫﺓ ﺑﻌﻳﻥ ﺍﻻﻋﺗﺑﺎﺭ ﻓﻲ ﻫﺫﻩ ﺍﻟﺩﺭﺍﺳﺔ
Résumé :
Mots clés : Système PV; système hybride ; optimisation par essaim particulaire (OEP).
Abstract :
Nous remercions le bon Dieu de nous avoir donné la volonté et la patience qui nous ont
permis de mener à bien ce travail.
me
Nous tenons à exprimer mes remerciements à mon encadreur M .N .CHEGGAGA qui a
conseils.
Nous remercions monsieur le président de jury, ainsi que les membres de jury d’avoir
accepté de juger ce travail.
Nous tenons à remercier les responsables et tout le personnel du département
d’Electronique.
Nos remerciements vont également à tous mes enseignants de l’université.
Nous remercions tous nos amis et toutes les personnes qui nous ont soutenus durant ces
années. Sans eux, le travail accompli n'aurait pas la même saveur.
Enfin, nos remerciements vont à toute la famille HADJEB et toute la famille MEZZAR, qui
nous ont accompagnés tout au long de nos études par leur amour inconditionnel et leur
soutien constant.
Listes des acronymes et abréviations :
A facteur d'idéalité relative au module
AUT autonomie du système (Jours)
B Irradiation solaire directe ([Link]ée-1)
B* Eclairement solaire directe (W.m-2)
C Batmax La capacité maximale (Ah)
CBatmin La capacité minimale (Ah).
D irradiation solaire diffuse ([Link]ée-1).
D* Eclairement solaire diffuse (W.m-2).
DOD profondeur de décharge
E0 constant solaire (W.m-2)
E Flux de rayonnement solaire reçu par unité de surface (W.m-2)
EBmin seuil minimal de l’énergie disponible dans la batterie
ET équation du temps (h).
G Irradiation solaire globale ([Link]ée-1).
G* Eclairement solaire globale (W.m-2).
h hauteur du Soleil (°).
I0 courant de saturation (Ampères).
J n° du jour de l’année
K constante de Boltzmann (1.38.10 −23 J.K-1).
L latitude (°).
l longitude (°).
ℓ largeur (m).
l ref longitude de référence du fuseau horaire (°)
LPS Loss of Power Supply.
LPSP Loss of Power Supply probability.
nb nombre des batteries
NPV le nombre de modules photovoltaïques.
PCIv énergie contenue dans un litre de combustible
PGE0 puissance nominale du groupe.
q charge de l'électron (1.602.10 −19 Coulomb)
QGE Consommation de groupe
Qv0 consommation à cette puissance nominale
QV0/PG0 consommation spécifique du groupe
Ri résistance de la batterie (Ω).
Rs résistance série du module (Ω).
RSh résistance parallèle du module (Ω).
t temps (s).
T température (°C).
TCF temps civil du fuseau (h).
Tj température de la jonction (°C).
TL temps légal (h).
TS temps solaire (h).
TU temps universel (h).
V tension
Vbat la tension nominale de la batterie (volts).
Vd la tension directe de conduction de la diode (volts).
Vec tension de saturation (volts).
Vg tension de gassing (volts).
Vm tension max (volts).
Voc tension du circuit ouvert (volts).
Vsoc tension d’un groupement des cellules en série (volts).
η bat rendement de la batterie.
ηB,ch le rendement de charge de la batterie.
ηGE rendement du groupe électrogène.
ηond le rendement de l’onduleur.
δ déclinaison (°).
σ taux d’insolation.
β azimut (°).
w coefficient d’inertie.
c1 et c2 coefficients d’accélération.
r1 et r2 nombres aléatoires uniformément dans [0, 1].
v la vitesse.
x la position.
EF Facteur d’émission.
El L’énergie de load.
ACS Le coût actuel net.
ACC le coût en capital.
ARC le coût de remplacement.
AFC le coût du carburant
AOM le coût de maintenance
Table des matières :
INTRODUCTION GENERALE 1
1 Généralité sur le système photovoltaïque 4
1.1 Introduction 4
1.2 La ressource solaire 4
1.3 L'énergie solaire 5
1.4 Aspects géométriques 6
1.4.1 Mouvements de la Terre 6
1.4.2 Mouvement apparent du Soleil 7
1.4.3 Heures et temps 9
1.4.4 Durée et taux d’ensoleillement 12
1.5 Aspects énergétiques 13
1.5.1 Rayonnement solaire 13
1.5.2 Variations et types du rayonnement 15
1.6 Le gisement solaire en Algérie 16
1.7 Conclusion 16
2 Système D’énergie Hybride 17
2.1 Introduction 17
2.2 définitions systèmes hybrides 18
2.2.1 Systèmes photovoltaïques non connectés au réseau 18
[Link] Systèmes photovoltaïques autonomes (SAPV) 19
[Link] Systèmes photovoltaïques autonomes hybrides 20
2.2.2 Caractérisation et tache des systèmes hybrides 21
2.3 Configuration parallèle ou multi master 21
2.4 Modélisation des composants 24
2.4.1 Modélisation du générateur photovoltaïque 24
2.4.2 Modélisation du système de stockage 26
2.4.3 Modélisation de la consommation en fuel du groupe électrogène 27
2.5 Dimensionnement du système 29
2.5.1 Description de la méthode LPSP 29
Modèle de simulation 30
2.6 Conclusion 32
3 Optimisation par essaim particulaire 33
3.1 Introduction 33
3.2 Méta-heuristiques pour l’optimisation mono-objectif difficile 34
3.2.1 Problème d’optimisation 34
3.2.2 Optimisation difficile 34
3.2.3 Algorithmes d’optimisation approchée 35
[Link] Heuristiques 35
[Link] Méta-heuristiques 36
3.3 Optimisation par Essaim Particulaire 38
3.3.1 Principe général 38
3.3.2 Formalisation 39
3.4 Notion de voisinage de PSO 41
3.4.1 Voisinage géographique 42
3.4.2 Voisinage social 43
3.5 Différents modèles de topologies 44
3.5.1 Topologies statiques 44
3.5.2 Topologies dynamiques 46
3.6 Coefficient d’inertie 46
3.7 Conclusion 47
4 Dimensionnement 48
4.1 Introduction 48
4.2 Présentation des Ressources météorologiques et profil de charge 48
4.2.1 Présentation de site 48
4.2.2 Les données météorologiques utilisées 49
4.2.3 Le profil de charge 50
4.3 Les différents éléments du système 53
4.3.1 L’onduleur 53
4.3.2 Les batteries 53
4.3.3 Régulateur de charge 53
4.3.4 Générateur photovoltaïque 54
4.4 Dimensionnement du système 55
4.4.1 Dimensionnement du générateur photovoltaïque sous Matlab 55
4.4.2 Simulation du comportement du système 58
4.5 Discussion des résultats 60
4.6 Conclusion 61
Conclusion générale 62
Bibliographie 64
Liste des figures :
Figure 1.1 Répartition spectrale du rayonnement solaire hors atmosphère
Figure 1.2 Schématisation des mouvements de la Terre autour du Soleil
Figure 1.3 Mouvement apparent du Soleil observé d’un point de latitude L
Figure 1.4 Position du Soleil en fonction de la hauteur et l’azimut
Figure 1.5 Décalage horaire par rapport au méridien de Greenwich
Figure 1.6 Equation du temps ET et déclinaison δ en fonction du jour de l’année
Figure 1.7 Types de rayonnement solaire reçus au sol
Figure 1.8 Variation type de l’éclairement solaire au cours d’une journée non-perturbée
Figure 2.1 Système photovoltaïque autonome
Figure 2.2 Exemple d’architecture électrique d’un système photovoltaïque autonome
hybride
Figure 2.3 Configuration PV/Diesel parallèle
Figure 2.4 Différentes architectures de la configuration PV/Diesel parallèle
Figure 2.5 Schéma équivalent d'un module photovoltaïque
Figure 2.6 Influence de l'ensoleillement sur la caractéristique I =f (V) pour une
température constante
Figure 2.7 Influence de la température sur la caractéristique I =f (V) Pour un éclairement
solaire constant
Figure 2.8 Schéma électrique équivalent de nb éléments de batteries en série
Figure 2.9 Caractéristique de décharge
Figure 2.10 Caractéristique de charge
Figure 3.1 Déplacement d’une particule
Figure 3.2 Topologies statiques : (a) Topologie Gbest, (b) Topologie en anneau (ou Ring)
utilisée dans Lbest, (c) Topologie en étoile (ou Wheel), (d) Topologie Von
Neumann et (e) topologie Four-clusters
Figure 4.1 caractéristiques climatiques du site
Figure 4.2 Organigramme de simulation de PSO
Figure 4.3 Organigramme de l'algorithme de PSO
Figure 4.4 Convergence de l'algorithme de PSO
Liste des tableaux :
Tableau 1.1 Rayonnement solaire sur un plan horizontal
Tableau 1.2 L’ensoleillement reçu annuellement en Algérie par région climatique
Tableau 2.1 Description de la zone de fonctionnement des batteries
Tableau 4.1 Profil de consommation utilisé dans notre étude
Tableau 4.2 Profil de consommation énergétique horaire
Tableau 4.3 Les caractéristiques électriques du module Atersa 75A sous les conditions
standards (STC)
Tableau 4.4 Les paramètres économiques du système
Tableau 4.5 Résultats du dimensionnement
Tableau 4.6 Bilan énergétique du système
Tableau 4.7 Bilan économique du système
Introduction général
L’utilisation des énergies renouvelables n’est pas nouvelle. Celles-ci sont exploitées par
l’homme depuis la nuit des temps. Elles constituaient une activité économique à part
entière, notamment en milieu rural où elles étaient aussi importantes et aussi diversifiées
que la production alimentaire [1].
La production d'énergie est un défi de grande importance pour les années à venir. En effet,
les besoins énergétiques des sociétés industrialisées ne cessent d’augmenter. Par ailleurs, les
pays en voie de développement auront besoin de plus en plus d’énergie pour mener à bien
leur développement. De nos jours, une grande partie de la production mondiale d’énergie
est assurée à partir de sources fossiles. Le danger supplémentaire est qu’une consommation
excessive du stock de ressources naturelles réduit les réserves de ce type d’énergie de façon
dangereuse pour les générations futures. A la différence des énergies fossiles, les énergies
renouvelables sont des énergies à ressource illimitée. Les énergies renouvelables regroupent
un certain nombre de filières technologiques selon la source d’énergie valorisée et l’énergie
utile obtenue [1].
La problématique, celle des sites isolés, plus de deux milliards de personnes disséminées
dans des régions isolées. Dans ces secteurs l'approvisionnement électrique dépend
seulement des systèmes de génération diesel autonomes, outre le coût de carburants ne
cesse d'augmenter, ce qui rend la production d'électricité économiquement très
dispendieuse, ce qui traduit l’application d’une solution parfaite comme une production
d’énergie décentralisée [2].
Un système hybride de génération d’énergie électrique est un choix remarquable pour
pallier aux problèmes d’alimentation des sites isolés, sa combinaison de plusieurs sources
génère une particularité. La diversification en termes de sources d’énergie pour ce système
reste un avantage majeur pour limiter le problème de fluctuation des sources renouvelables.
Cependant leur installation nécessite une étude de dimensionnement des organes
représentant le système pour définir un fonctionnement idéal.
L’un des principes les plus fondamentaux de notre monde, qui occupe aussi une place
importante dans le monde informatique, industriel, etc., est la recherche d’un état optimal.
En effet, de nombreux problèmes scientifiques, sociaux, économiques et techniques ont des
paramètres qui peuvent être ajustés pour produire un résultat plus souhaitable. Ceux ci
peuvent être considérés comme des problèmes d’optimisation et leur résolution est un sujet
central en recherche opérationnelle. Des techniques ont été conçues pour résoudre ces
problèmes, notamment les problèmes « difficiles » (par exemple ceux qui présentent de
nombreux extrema locaux pauvres), en déterminant des solutions qui ne sont pas
rigoureusement optimales, mais qui s’en approchent. Ces méthodes, appelées heuristiques
et méta-heuristiques, se basent généralement sur des phénomènes physiques, biologiques,
socio-psychologiques, et peuvent faire appel au hasard.
Notre sujet propose une approche d’optimisation d’un système hybride qui utilise des
sources d’énergies renouvelable et fossile, Par méthode optimisation par essaims de
particules PSO. Le système hybride étudier comprend (des panneaux, des batteries, la
charge, groupe diesel) afin de fournir un service d’énergie de qualité pour population rural.
Pour cela le présent mémoire est organisé comme suit :
Le troisième chapitre est consacré aux techniques d’intelligence par Essaim Particulaire
(OEP).
Dans le quatrième chapitre nous présentons les résultats des simulations et optimisation du
système hybride photovoltaïque par la méthode de PSO. À l’aide d’un programme de
simulation réalisé sous Matlab pour le site de d'ilamane (latitude 23.12 N- longitude 5.27 E)
Tamanrasset.
Nous terminerons ce modeste travail par une conclusion générale qui résume notre étude.
Chapitre 1 : Généralité sur le système photovoltaïque
1.1. Introduction :
Le soleil est une sphère gazeuse composée presque totalement d’hydrogène. Son diamètre
est de 1 391 000 Km (100 fois celui de la Terre), sa masse est de l’ordre de 1,9891×1030kg.
Toute l’énergie du Soleil provient de réactions thermonucléaires qui s’y produisent. Elles
transforment à chaque seconde 564.106 tonnes d’hydrogène en 560.106 tonnes d’Hélium, la
différence de 4 millions de tonnes est dissipée sous forme d’énergie, ce qui représente une
énergie totale de 36.1022 W. La Terre étant à une distance de 150 .106Km du Soleil, elle
reçoit une énergie de 1,8.1017 W. La valeur du flux de rayonnement solaire E reçu par une
surface perpendiculaire aux rayons solaires placée à la limite supérieure de l’atmosphère
terrestre (soit à environ 80 Km d’altitude) varie au cours de l’année avec la distance
Terre/Soleil. Sa valeur moyenne E0 est appelée la constante solaire, elle vaut E0 = 1367
W/m2 [3].
L’étude des aspects géométriques du rayonnement solaire reçu par la Terre est
indispensable pour calculer le rayonnement solaire reçu par un plan incliné placé à la surface
de la Terre et orienté dans une direction donnée. La connaissance du rayonnement solaire
est la base du dimensionnement de tout système solaire.
La trajectoire de la Terre autour du Soleil est une ellipse dont le Soleil est l’un des foyers. Le
plan de cette ellipse est appelé l’écliptique. L’excentricité de cette ellipse est faible ce qui fait
que la distance Terre/Soleil ne varie que de ±1,7% par rapport à la distance moyenne qui est
de 149 675 106 Km [6].
La Terre tourne également sur elle-même autour d’un axe appelé l’axe des pôles. Le plan
perpendiculaire à l’axe des pôles et passant par le centre de la Terre est appelé l’équateur.
L’axe des pôles n’est pas perpendiculaire à l’écliptique : l’équateur et l’écliptique font entre
eux un angle appelé inclinaison et qui vaut 23°27’ [6] .Les mouvements de la Terre autour de
son axe et autour du Soleil sont schématisés sur la figure (1.2).
Figure 1.2 : Schématisation des mouvements de la Terre autour du Soleil [6].
La déclinaison δ est l’angle formé par la direction du soleil avec le plan équatorial. Elle
traduit l’inclinaison du plan équatorial par rapport au plan écliptique. Elle varie au cours de
l’année entre -23,45° et +23,45°. Elle est nulle aux équinoxes (21 mars et 21 septembre),
maximale au solstice d’été (21 juin) et minimale au solstice d’hiver (21 décembre). La valeur
de la déclinaison peut être calculée par la relation [7,8]:
284 + j
δ =23.45 ⋅ sin(2 π ) ……………. (1.2)
365
1.4.2. Mouvement apparent du Soleil :
Figure 1.3 : Mouvement apparent du Soleil observé d’un point de latitude L [6].
Au midi solaire, l’angle que fait la direction du Soleil avec la verticale du lieu est égal à
(L – δ). La durée du jour est de 12h aux équinoxes, elle est inférieure à 12h entre le 21
septembre et le 21 mars, supérieure à 12h entre le 21 mars et le 21 septembre.
La position du soleil dans le ciel est repérée par l’intermédiaire de deux angles :
- La hauteur angulaire (h) : Qui détermine la longueur de la traversée de la
l’atmosphère est l’angle formé par la direction de soleil et le plan horizontal. Sa
valeur sera comprise entre 24h (au lever et au coucher) et maximum au zénith (midi
en temps solaire vrai) [7,8].
Quand le sinus est négatif, c’est que le soleil n’est pas encore levé (la durée des journées
varie dans l’année). Il faut donc écrêter cette variable [9].
sin( h ) = sin( L ) sin( δ ) + cos( L ) cos( δ ) cos( ω ) ……………. (1.3)
- La latitude L du lieu
Le jour est défini comme le temps mis par la Terre pour effectuer un tour sur elle-même. Un
jour a été divisé en 24h et l’heure solaire TS est défini en fixant TS = 12h lorsque la hauteur
du Soleil est maximale, le soleil est à son « zénith ».
- Durée du jour :
ωl
(TS ) l = 12 −
15
……………. (1.7)
L’angle horaire ωc au coucher du soleil est l’opposé de l’angle horaire à son lever, nous avons
donc ωc = -ωl et la durée du jour vaut :
ωl
d = 2
15
……………. (1.8)
L’heure civile TCF du fuseau horaire est égale au temps universel TU (temps solaire du
méridien de Greenwich) augmenté de la valeur du décalage horaire que l’on trouvera sur la
figure (1.5).
TS = TL − C + ET +
(l ref − l) ……………. (1.11)
15
La correction maximale due à l’équation du temps est de l’ordre de 16 mn, on peut ne pas
en tenir compte en première approximation. On trouvera les variations annuelles de la
déclinaison et de l’équation du temps sur la figure 1.6.
Figure 1.6 : Equation du temps ET et déclinaison δ en fonction du jour de l’année [6].
Selon les conditions atmosphériques, le ciel peut être plus ou moins couvert de nuages au
cours d’une journée. Ceux-ci occultent le soleil, totalement ou partiellement, empêchant
ainsi le rayonnement d’atteindre directement le sol. On dit que la nébulosité est plus ou
moins importante selon qu’il y a beaucoup ou peu de nuages.
b) Taux d’ensoleillement :
Par ciel clair sans nuages, le sol reçoit le rayonnement solaire direct pendant toute la durée
du jour, ou plus précisément pendant la durée maximale d’ensoleillement SS0. On appelle
taux d’ensoleillement ou taux d’insolation le rapport entre la durée effective et la durée
maximale d’ensoleillement [6]:
SS
σ = ……………. (1.12)
SS 0
La durée maximale d’ensoleillement SS0 pour un site dégagé peut être prise égale à la durée
du jour calculée par la formule (1.8).
Pour le site de village rural saharien isolé nommé "Ilamane‘’ wilaya de Tamanrasset, les
spécifications sont données par les grandeurs météorologiques suivantes :
La latitude : 23.12° N
La longitude : 5.27° E
L'altitude : 1928 m
Le rayonnement solaire est constitué de photons dont la longueur d’onde s’étend de l’ultraviolet
(0.2μm) à l’infrarouge lointain (2.5μm). On utilise la notion AM pour Air Mass afin de
caractériser le spectre solaire en termes d’énergie émise [11]. Pour tenir compte de la
distance traversée par les rayons, il est nécessaire d’introduire une notion de masse d’air
(AM) elle correspond à la longueur relative du parcours à travers l’atmosphère terrestre
traversée par le rayonnement solaire direct. La masse d’air est exprimée un multiple du
trajet parcouru en un point au niveau de la mer, le soleil étant directement à l’aplomb [12].
Au niveau du sol le rayonnement global reçu par une surface plane d’inclinaison quelconque
est constitué de trois composantes principales :
Le tableau 1.1 illustre les notations utilisées pour les composantes du rayonnement solaire
sur une surface horizontale.
Direct B*
Eclairement solaire
Diffus D* G* = B* +
-2
Flux instantané en W.m
Global G* D*
a) Annuelle :
b) Mensuelle:
c) Journalière :
Figure 1.8: Variation type de l’éclairement solaire au cours d’une journée non-
perturbée [4].
1.6. Le gisement solaire en Algérie :
Suite à une évaluation par satellites, l’Agence spatiale allemande (ASA) a conclu, que
l’Algérie représente le potentiel solaire le plus important de tout le bassin
méditerranéen: 169000 TWh/an pour le solaire thermique, 14 TWh/an pour le solaire
photovoltaïque et 35 TWh/an pour l’éolien [12] La répartition du potentiel solaire par région
climatique au niveau du territoire algérien est présentée dans le tableau 1.2, selon
l’ensoleillement reçu annuellement.
Superficie(%) 4 10 86
Tableau 1.2 : L’ensoleillement reçu annuellement en Algérie par région climatique [13 ,14].
Le potentiel solaire algérien est l’équivalent de 10 grands gisements de gaz naturel qui
auraient été découvert à Hassi R’mel. Par cette conjoncture, l’utilisation de l’énergie
solaire est donc bien adaptée aux applications d’électrification rurale.
1.9. Conclusion :
Ce chapitre a été consacré à la description de l’irradiation solaire comme source d’énergie
pour le dimensionnement des systèmes photovoltaïques sur un site donné. Ce qui exige la
prise en considération du caractère variable et imprévisible de l'irradiation solaire. En effet,
le fonctionnement des modules photovoltaïques dépend de l'intensité de l'irradiation solaire
reçue et la température des modules photovoltaïques.
CHAPITRE 2: Système D’énergie Hybride
2.1. Introduction:
Le prix d’extension du réseau électrique pour les régions isolées et éloignées s’avère
prohibitif et excessif ainsi que le surcoût d’approvisionnement en carburant augmente
radicalement avec l’isolement. Le recours au système d’énergie hybride fait signe aux
systèmes de génération d’énergie électrique par combinaison de plusieurs types de sources.
La combinaison des sources d’énergies renouvelables comme le photovoltaïque, l’éolienne,
la biomasse et des petites centrales hydrauliques peut constituer un complément ou une
alternative aux groupes électrogènes diesels destinés généralement pour alimentation
électrique des régions isolées. Les systèmes d’énergie hybride sont habituellement élaborés
pour répondre aux besoins énergétiques de l’électrification des maisons autonomes ou
l’électrification complète de villages isolés ou de petites îles.
Les énergies renouvelables sont économiquement fiables et rentables pour l’intégration
dans les systèmes de production d’énergie électrique, cependant, des améliorations dans la
conception et le fonctionnement des systèmes hybrides sont toujours nécessaires pour
rendre plus compétitives ces filières technologiques et permettre leur progression.
L’insertion des diverses sources d’énergies dans un système hybride doit avoir une
conséquence profitable et bénéfique sur la production d’énergie, en terme de coût et
disponibilité, aussi bien que le bilan écologique est présumé favorable. Les moyens de
production d’énergies renouvelables représentent des capacités de production variables,
incertaines et souvent intermittentes et fluctuantes, non corrélées à la demande de charge.
L’objectif d’un système hybride est d’assurer la demande de charge et d’optimiser sa
production afin de combler l’énergie demandée par la charge durant la période
d’intermittence et tout en maintenant la qualité d’énergie fournie[15].
2.2. Définitions systèmes hybrides :
Les systèmes d’énergie hybride associent des sources d’énergie renouvelable et des sources
d’énergie classiques [16, 17,18]. Les sources d’énergie renouvelable, comme le
photovoltaïque et l’éolienne ne délivrent pas une puissance constante, mais vu leurs
complémentarités, leur association permet d’obtenir une production électrique continue.
Les systèmes d’énergie hybrides sont généralement autonomes par rapport aux grands
réseaux interconnectés et sont souvent utilisés dans les régions isolées [19,20].
Le but d’un système d’énergie hybride est de produire le maximum d’énergie à partir des
sources d’énergie renouvelable pour satisfaire la demande de la charge. En plus des sources
d’énergie, un système hybride peut aussi incorporer un système de distribution à courant
continu, un système de distribution à courant alternatif, un système de stockage, des
convertisseurs, des charges et une option de gestion des charges. Les sources d’énergie
renouvelable peuvent être connectées au bus continu ou alternatif en fonction de la
dimension du système [2].
La puissance délivrée par les systèmes hybrides peut varier de quelques watts pour des
applications domestiques jusqu'à quelque mégawatt pour les systèmes utilisés dans
l’électrification de petits villages. Ainsi, les systèmes hybrides utilisés pour des applications
de très faible puissance (en dessous de 5 kW) alimentent généralement des charges à
courant continu. Les systèmes plus grands, ayant une puissance supérieure à 100kW,
connectés sur le bus à courant alternatif, sont conçus pour être connectés aux grands
réseaux interconnectés [21].
Dans la configuration parallèle, toutes les sources peuvent alimenter la charge séparément à
faible et moyenne demande mais également suppléer les pointes en combinant les sources.
L’onduleur bidirectionnel peut fonctionner, soit comme un redresseur lorsqu’il y a un excès
d’énergie produite par le diesel pour charger la batterie, soit comme un onduleur, pour
transférer l’énergie fournie par le champ photovoltaïque ou par la batterie vers la charge.
Grâce à l’onduleur bidirectionnel, le système parallèle peut alimenter une charge supérieure
à la puissance nominale du générateur. Ce système possède deux améliorations par rapport
aux configurations série et commutée. L’association du générateur diesel et de l’onduleur
permet l’alimentation d’une charge supérieure à la charge alimentée par chaque élément
seul. En principe, la capacité du système est deux fois plus grande dans cette configuration.
La possibilité de synchroniser l’onduleur avec le générateur diesel permet une meilleure
flexibilité du système et de plus, la puissance nominale du générateur diesel peut être
diminuée, ce qui augmente la partie de l’énergie directement utilisée d’où on obtient une
augmentation du rendement du système. En utilisant un seul convertisseur comme onduleur
et redresseur, on diminue le nombre des éléments dans le système. De plus, les coûts du
câblage et l’installation du système peuvent être diminués par l’intégration de toutes les
composantes dans une seule unité, ce qui est avantageux, mais peut empêcher
l’augmentation de la taille du système par l’ajout de nouveaux composants si la demande en
électricité augmente [25].
Il faut cependant souligner que la configuration multi master peut se faire avec plusieurs
générateurs Diesels et plusieurs onduleurs.
2.4. Modélisation des composants :
- Modèle de la diode :
Un générateur photovoltaïque est constitué d’une association de modules photovoltaïques
en série et en parallèle. L'élément responsable de la conversion photovoltaïque dans un
module ou un générateur photovoltaïque est la cellule photovoltaïque. Ainsi, La
modélisation du comportement électrique d’une cellule photovoltaïque peut être étendue
au module photovoltaïque.
Le schéma équivalent d'un module PV est représenté par la figure (2.5). A l'aide de la loi des
nœuds, la caractéristique I =f (V) d'un module photovoltaïque est donnée en fonction du
photo courant IL , la résistance série Rs et la résistance shunt Rsh .L'équation mathématique
est comme suit [27,28] :
V + I .R s V + I .R s
I = I L − I 0 exp − 1 −
A .V t R sh ……………. (2.1)
KTj
Où : V t =
q ……………. (2.2)
Avec :
I0 : courant de saturation.
q : charge de l'électron.
K : constante de Boltzmann.
Tj : température de la jonction.
Figure 2.5: Schéma équivalent d'un module photovoltaïque [6].
La figure (2.6) montre que le courant est proportionnel à l'intensité de l'éclairement solaire.
Par contre la tension du circuit ouvert est inversement proportionnelle à la température de
jonction figure (2.7).
3.5
700W/m2
3
Courant (A)
2.5
2 400W/m2
1.5
0.5 100W/m2
0
0 5 10 15 20 25 30 35 40 45 50
Tension (V)
4.5 0C
25C
50C
4 75C
3.5
3
Courant (A)
2.5
1.5
0.5
0
0 5 10 15 20 25 30 35 40 45 50
Tension (V)
La fonction caractéristique I =f (V) est implicite et non linéaire. Alors le calcul d'une solution
est une tache très délicate qui nécessite des méthodes itératives.
V = nb E b + nb Ri I ……………. (2.3)
Le modèle proposé par Copetti est applicable pour les batteries au plomb et plus
particulièrement aux batteries solaires. Il décrit le comportement dynamique de la batterie
dans le régime de décharge, de charge et de surcharge.
Nous pouvons résumer ces phénomènes en général, pour les systèmes de stockage sous
forme de tableau de description de fonctionnement des batteries.
Tension de
Zone de fonctionnement Conditions de fonctionnement
batterie
Saturation V = Vec ηc = 0
Transition
0 < ηc < 1
charge/décharge I=0 Vc ≥ V ≥ Vd
Dans les gammes des petites et moyennes puissances, il existe différents types
d’entraînement pour les groupes électrogènes ; pour les faibles puissances on utilise les
moteurs à essence et les moteurs diesel pour les puissances supérieures à 2 kW. Etant
donné la gamme de puissance considérée, nous utiliserons des moteurs diesel dont la
vitesse de rotation est soit de 3000 tr/min (utilisation pour de courtes périodes sur la
journée), soit de 1500 tr/min (utilisation en continue sur la journée) [33].
Le rendement :
La consommation :
Avec :
0
PGE ……………. (2.16)
ξ =
η GE . PCI V .Q V0
Où :
0 PGE
Q V = 0 . 3 . PGE .( 0 . 22 + 0 . 78 0
) …………… (2.17)
PGE
2.5. Dimensionnement du système :
La probabilité de perte d'énergie( loss of power supply probability LPSP) est une
technique probabiliste introduite par AbouZahr et Ramakumar en 1990 dans le
domaine des systèmes de génération éoliens et photovoltaïques [35,36].Elle est
largement utilisée dans la conception et l'optimisation de systèmes autonomes
(stand-alone) éolien-photovoltaïques jusqu’à présent [37,38,39]. Elle est basée sur
le concept de LPSP qui est la probabilité que le système rencontre une pénurie à un
moment donné pendant une période d'analyse, c'est-à-dire un état dans
lequel le système ne serait pas en mesure de fournir l’énergie nécessaire à la
charge. A partir de l'information sur la variabilité des ressources et sur sa
corrélation avec la charge, la LPSP peut être calculée. Cette méthode est
particulièrement utile lors de l'évaluation du comportement d'un stockage
d’énergie.
La capacité des batteries pour une période de temps ∆t par jour est donnée par l’équation
suivante :
El :énergie de load.
L’énergie produite par le générateur photovoltaïque en une heure, notée EG (t), peut être
exprimée par la relation suivante [42] :
E G (t ) = N PV E PV (t ) ……………. (2.21)
Avec EPV (t), l’énergie produite par le module photovoltaïque et NPV le nombre de modules
photovoltaïques. Deux scénarios sont envisagés pour décrire l’énergie stockée dans les
batteries.
Premier scénario :
E (t )
E B ( t ) = E B ( t − 1) + E G ( t ) − L η B , ch
η ond ……………. (2.22)
Deuxième scénario :
Quand l’énergie demandée par la charge est supérieure à l’énergie produite par le
générateur photovoltaïque, la batterie se décharge pour combler le déficit, dans ce cas
précis, l’énergie stockée dans la batterie peut être exprimée par la relation suivante:
E (t ) ……………. (2.23)
E B ( t ) = E B ( t − 1) + E G ( t ) − L
η ond
Quand l’énergie stockée dans le banc de batteries et celle produite conjointement par les
deux sources est insuffisante pour satisfaire la demande pour une heure t, ce déficit est
appelé perte d’énergie (Loss of Power Supply _ ‘LPS’), il est exprimé par:
La probabilité de perte d’énergie ‘LPSP’ pour une période d’analyse T, est le rapport de la
somme de toutes les valeurs de perte d’énergie LPS(t) pour la même période sur l’énergie
totale demandée. La probabilité de perte d’énergie ‘LPSP’ est définie par la relation suivante
[41,42, 43] :
T
∑
t = 1
LPS (t )
LPSP = T ……………. (2.25)
∑ t = 1
E L (t )
Comme la plupart des gaz d'échappement du générateur diesel est le CO2, dans cette étude le
nombre de kg de CO2 produite par le générateur diesel est considéré comme représentant l'émission
de polluants. Pour chaque période de temps au cours d'une année, les émissions de CO2 calculé en
utilisant l'équation. [44,45].
CO2 = ∑ =1 ∗ …………… (2.26)
2.6. Conclusion :
Dans ce chapitre nous avons présenté la configuration du système hybride, avec les
avantages et les inconvénients de cette configuration ensuite nous avons décrit et modélisé
chaque composant dans cette installation utilisés.
Nous avons ensuite mis en évidence la méthode de dimensionnement (LPSP) choisi pour
notre travail, et donné la démarche à suivre pour accomplir ces différentes étapes.
Chapitre 3 : Optimisation par essaim particulaire
3.1. Introduction :
L’optimisation par essaim de particules (Particle Swarm Optimization (PSO) est une
méthode d’optimisation stochastique, pour les fonctions non-linéaires, basée sur la
reproduction d’un comportement social et développée par le Dr. EBERHART et le
[Link] [46, 47] en 1995.
L’origine de cette méthode vient des observations faites lors des simulations informatiques
de vols groupés d’oiseaux et de bancs de poissons de REYNOLD [48], HEPPNER et
GRENANDER [49]. Ces simulations ont mis en valeur la capacité des individus d’un groupe en
mouvement à conserver une distance optimale entre eux et à suivre un mouvement global
par rapport aux mouvements locaux de leur voisinage.
D’autre part, ces simulations ont également révélé l’importance du mimétisme dans la
compétition qui oppose les individus à la recherche de la nourriture. En effet, les individus
sont à la recherche de sources de nourriture qui sont dispersés de façon aléatoire dans un
espace de recherche, et dès lors qu’un individu localise une source de nourriture, les autres
individus vont alors chercher à le reproduire.
Ce comportement social basé sur l’analyse de l’environnement et du voisinage constitue
alors une méthode de recherche d’optimum par l’observation des tendances des individus
voisins. Chaque individu cherche à optimiser ses chances en suivant une tendance qu’il
modère par ses propres vécus.
3.2. Méta-heuristiques pour l’optimisation mono-objectif difficile :
Un problème d’optimisation au sens général est défini par un ensemble de variables, une
fonction objectif f et un ensemble de contraintes d’égalité (ou d’inégalité) que les variables
doivent satisfaire. L’ensemble des solutions possibles du problème forme l’espace de
recherche E, où chaque dimension correspond à une variable. L’espace de recherche E est
fini puisque le décideur précise exactement le domaine de définition de chaque variable
entre autres pour des raisons de temps de calcul. Suivant le problème posé, nous cherchons
à minimiser ou maximiser la fonction objectif f . Un problème d’optimisation peut être
statique ou dynamique (i.e. la fonction objectif change avec le temps), mono objectif ou
multi-objectif (i.e. plusieurs fonctions objectifs doivent être optimisées) et avec ou sans
contraintes. Ainsi, un problème d’optimisation peut être, par exemple, à la fois continu et
dynamique.
Il existe de nombreuses méthodes déterministes (ou exactes) permettant de résoudre
certains types de problèmes d’optimisation et d’obtenir la solution optimale du problème,
en un temps raisonnable. Ces méthodes nécessitent que la fonction objectif présente un
certain nombre de caractéristiques telles que la convexité, la continuité ou la dérivabilité.
Les méthodes de résolution exacte ne sont pas adaptées à toutes les problématiques et
donc certains problèmes sont trop complexes à résoudre par ces méthodes. Parmi ces
problématiques, nous pouvons citer l’existence de discontinuités, l’absence de convexité
stricte, la non-dérivabilité, la présence de bruit ou encore la fonction objectif
peut ne pas être définie précisément (ex. quand c’est un cout). En outre, les méthodes de
résolution exacte peuvent avoir un temps de résolution trop long. Dans ce cas, le problème
d’optimisation est dit difficile, car aucune méthode exacte n’est capable de le résoudre en
un temps raisonnable. Il est alors nécessaire d’avoir recours à des heuristiques de résolution
dites méthodes approchées, qui fournissent un résultat sans garantie de l’optimalité.
L’optimisation difficile peut se diviser en deux types de problèmes : les problèmes à variables
discrètes et les problèmes à variables continues :
– Un problème d’optimisation à variables discrètes consiste à trouver, dans un ensemble
discret, une solution réalisable. Le problème majeur réside ici dans le fait que le nombre de
solutions réalisables est généralement très élevé, donc il est très difficile de trouver la
meilleure solution dans un temps « raisonnable ». Les problèmes à variables discrètes
rassemblent les problèmes de type NP-complets, tels que le problème du voyageur de
commerce. L’utilisation d’algorithmes d’optimisation stochastiques, tels que les méta-
heuristiques, permettant de trouver une solution approchée en un temps raisonnable est
donc courante.
– Dans le deuxième type, les variables du problème d’optimisation sont continues.
C’est le cas par exemple des problèmes d’identification, où l’on cherche à minimiser l’erreur
entre le modèle d’un système et des observations expérimentales. Ce type de problèmes est
moins formalisé que le précédent, mais un certain nombre de difficultés sont bien connues,
comme l’existence de nombreuses variables présentant des corrélations non identifiées, la
présence de bruit ou plus généralement une fonction objectif accessible par simulation
uniquement. En effet, la grande majorité des méta-heuristiques existantes ont été créées
pour résoudre des problèmes à variables discrètes [50]. Cependant, la nécessité croissante
de méthodes pouvant résoudre ce type de problèmes a poussé les chercheurs à adapter
leurs méthodes au cas continu.
Il est à noter qu’il existe des problèmes à variables mixtes (i.e. le problème présent à la fois
des variables discrètes et continues).
L’utilisation de méthodes exactes n’est pas toujours possible pour un problème donné à
cause d’un certain nombre de contraintes, telles que le temps de calcul souvent important
ou bien la difficulté, voire l’impossibilité dans certains cas, d’une définition séparée du
problème.
Pour faire face à ces contraintes, nous utilisons des méthodes approchées, appelées
Heuristiques. Le terme heuristique dérive du grec ancien heuriskêin et signifie « trouver ».Il
qualifie tout ce qui sert à la découverte et à l’exploitation. Il est à souligner ici qu’une
méthode heuristique peut être déterministe ou stochastique.
Une heuristique est un algorithme qui fournit rapidement (en un temps polynomial) une
solution approchée et réalisable, pas nécessairement optimale, pour un problème
d’optimisation difficile. Cette méthode approximative est le contraire d’un algorithme exact
qui donne une solution optimale pour un problème donné.
Il y a une multitude d’heuristiques qui ont déjà été proposées dans la littérature. Nous
pouvons citer des heuristiques très simples telles que les algorithmes gloutons [51,52] ou les
approches par amélioration itérative [53]. Le principe des méthodes gloutonnes est de faire
une succession de choix optimaux localement, jusqu’à ce que l’on ne puisse plus améliorer
la solution, et ce, sans retour en arrière possible. Le fonctionnement d’une heuristique
gloutonne est similaire à celui d’un algorithme glouton exact. La différence réside dans le fait
que nous n’imposons plus que la solution obtenue soit optimale, nous obtenons donc un
algorithme d’approximation.
[Link]. Méta-heuristiques :
3.3.2. Formalisation :
La particule i de l’essaim est modélisée par son vecteur position i = (xi1, xi2, . . . ,xiD) et par
son vecteur vitesse i = (vi1, vi2, . . . , viD). La qualité de sa position est déterminée par la
valeur de la fonction objectif en ce point. Cette particule garde en mémoire la meilleure
position par laquelle elle est déjà passée, que l’on note besti = (pbesti1, pbesti2, . . .
,pbestiD). La meilleure position atteinte par les particules de l’essaim est notée best =
(gbest1, gbest2, . . . ,gbestD).
Nous nous référons à la version globale de PSO, où toutes les particules de l’essaim sont
L’algorithme PSO est inspiré du comportement collectif des essaims lors des études et des
simulations informatiques de groupes d’animaux (vols d’oiseaux ou bancs de poissons). Ces
études mettent en évidence la capacité d’un individu à rester à une distance optimale par
rapport aux autres dans le même groupe et à suivre un mouvement global affecté par les
mouvements locaux de ses voisins.
À partir de ces simulations, les auteurs ont modélisé le comportement des individus par les
équations (3.1) et (3.2). Dans la pratique, en utilisant l’équation (3.1), un réseau doit être
défini afin d’établir des connexions entre les particules et leur permettre d’échanger des
informations entre elles. Ce réseau de communication entre les particules est appelé
topologie de voisinage. Cette topologie contribue à définir un
groupe d’informatrices pour chaque particule, c’est ce que l’on appelle le voisinage d’une
particule. Le voisinage d’une particule peut donc être défini comme le sous-ensemble de
particules de l’essaim avec lesquelles celle-ci a une communication directe, i.e. chaque
particule peut interroger les particules dans son voisinage (ses informatrices) qui, à leur tour,
lui transmettent leurs informations.
La version globale de PSO, dans laquelle toutes les particules ont accès à l’information
globale gbest de la population. Toutefois, ce n’est pas le seul choix possible, et il existe des
essaims dans lesquels les particules ont accès à des informations locales, ou à des
informations à la fois globales et locales.
En 1995, lorsque le premier algorithme PSO (la version globale) a été proposé, les auteurs
ont choisi une topologie entièrement connectée, c’est-à-dire que chaque particule se trouve
reliée à toutes les autres particules de l’essaim. Dans cette topologie, l’information utilisée
dans l’équation (3.1) est globale, i.e. chaque particule vole dans l’espace de recherche du
problème avec une vitesse adaptative, qui se modifie dynamiquement, selon sa propre
expérience du vol et l’expérience du vol de toutes les autres particules dans l’essaim. La
faiblesse de cette version est qu’elle ne fournit pas une exploration suffisante (recherche
globale) de l’espace de recherche et peut conduire à une stagnation dans un optimum local
et donc à une convergence prématurée [61]. De nombreuses variantes de la version
originale ont alors été proposées afin d’améliorer sa convergence.
Ces variantes intègrent notamment de nouvelles topologies pour l’essaim de particules.
Nous allons traiter dans la suite ces différentes topologies, telles que les topologies locales
[62, 63, 64], les topologies dynamiques et d’autres topologies plus sophistiquées, qui ont été
proposées pour établir un équilibre entre la recherche locale et la recherche globale [65, 66,
67, 68, 69].
La notion de voisinage peut avoir deux types principaux, géographiques et sociaux, qui
donnent aux particules une capacité de perception de leur environnement proche, selon le
type utilisé (i.e. l’environnement proche peut être défini par un réseau social ou un réseau
géographique).
3.4.1. Voisinage géographique :
Le voisinage social d’une particule est le sous-ensemble des voisins virtuels défini au début
de l’algorithme PSO ; il n’est pas nécessairement fixe et peut être adaptatif. Il
peut être représenté sous la forme d’un graphe, où les particules sont des sommets reliés à
leurs voisines par les arêtes du graphe. Le but d’utiliser ce type de voisinage est d’améliorer
la rapidité de convergence de l’algorithme. Cela signifie qu’il est nécessaire de contrôler la
propagation de l’information dans le graphe. Pour ce faire, il s’agit donc de trouver quels
sont les bons paramètres (par exemple, la taille du voisinage, la forme du réseau social, la ou
les sources d’influence) qui structurent le graphe et qui sont responsables de la vitesse de
propagation du flux d’information. Savoir choisir la topologie est donc fondamental et
demande une adaptation au problème traité. Lorsque la topologie est dense, les particules
sont beaucoup de voisins, de sorte que l’information (meilleure position) est rapidement
partagée. Inversement, dans une topologie éparse, l’information se propage plus lentement.
Pour définir une topologie de ce type, qui peut être statique ou dynamique, on doit, créer
une structure au début de l’algorithme qui définit le voisinage de chaque particule (e.g. les
topologies : anneau ou Ring, étoile ou Wheel, Von Neumann, Four-clusters, etc.). Il y a aussi
des topologies qui n’ont pas besoin de définir leurs structures, comme Fitness-Distance-
Ratio [66] et une autre, aléatoire, qui a été proposée par Clerc [68]. D’autres modèles
sociaux ont été proposés par Watts [64, 62], et se caractérisent par deux facteurs, le degré
de connectivité K, qui mesure le nombre de voisins d’une particule, et la quantité de
regroupement C, qui mesure le nombre de voisins d’une particule appartenant également à
d’autres voisinages. Le voisinage social est le plus utilisé dans la littérature de PSO. Il est le
plus simple à programmer et le moins couteux en temps de calcul. La convergence de
l’algorithme peut conduire un voisinage social à devenir un voisinage géographique.
3.5. Différents modèles de topologies :
PSO a connu deux versions originales, juste après son développement en 1995, qui sont la
version globale (Gbest) et la version locale classique en anneau (Lbest classique).
En plus de ces deux modèles originaux, un grand nombre de topologies ont été proposées et
beaucoup d’entre elles ont laissé un impact positif sur l’algorithme PSO en termes Topologie
de voisinage dans PSO : étude et perfectionnement de performances. Nous distinguons les
topologies statiques des topologies dynamiques, avant de décrire, ci-dessous, une sélection
de ces topologies, qui ont été citées plusieurs fois dans la littérature et ont eu un certain
succès.
A l’origine, l’algorithme PSO n’utilisait pas de topologies dynamiques. Celles utilisées étaient
structurées d’une manière régulière ou sur des formes géométriques. Ces topologies sont
donc appelées graphes statiques, car elles sont définies une fois pour toutes. Les versions
statiques les plus connues (celles qui sont principalement utilisées) sont la version globale
Gbest et la version locale classique sous forme d’un anneau (Lbest classique), où chaque
particule n’a que deux particules voisines. Dans le modèle Lbest classique, l’essaim converge
plus lentement que dans Gbest, mais il a plus de
chances de localiser l’optimum global. En général, l’utilisation du modèle Lbest permet de
limiter les risques d’une convergence prématurée de l’algorithme. Ce qui a un effet positif
sur les performances de l’algorithme, surtout pour les problèmes multimodaux. Kennedy et
Mendes proposent plusieurs topologies statiques dans [73, 65, 74], nous présentons ci-
dessous quelques-unes d’ entre elles :
– Von Neumann [73] : elle est communément adoptée sur les deux modèles Gbest et Lbest
classique. Dans Von Neumann, la topologie prend la forme d’une grille (réseau
rectangulaire), où chaque particule est reliée à ses quatre particules voisines (à gauche, à
droite, au dessus et en dessous). Comme le modèle Lbest classique, cette topologie ralentit
la vitesse de convergence de l’algorithme, ce qui est prouvé par Kennedy et Mendes dans
[73], en raison de sa structure particulière, qui ralentit la propagation de l’information à
toutes les particules de l’essaim. Une représentation graphique du modèle de Von Neumann
est illustrée dans la figure (3.2).
– Wheel ou focal [73] : Cette topologie a la forme d’une roue, où la particule du centre de
l’essaim, nommée focale (principale), est responsable du flux des informations.
Dans cette topologie, toutes les particules sont isolées les unes des autres et elles sont liées
uniquement à la particule focale. Les informations doivent être communiquées à travers
cette particule, qui va ensuite utiliser ces informations pour adapter sa trajectoire. Si le
résultat des ajustements montre une amélioration des performances de la particule
principale, alors cette amélioration sera communiquée au reste de la population. Donc la
particule principale sert de filtre, qui ralentit la vitesse de transmission de l’information sur
la meilleure solution trouvée. La figure 3.2 illustre une représentation graphique du modèle
Wheel.
– Four-clusters [74] : La topologie Four-clusters utilise quatre groupes de particules reliés
entre eux par plusieurs passerelles. Du point de vue sociologique, cette topologie ressemble
à quatre communautés isolées. Dans chaque communauté, quelques particules peuvent
communiquer avec une particule d’une autre communauté. Ce modèle a été étudié dans
[74, 75], en prenant une taille de population égale à 20. Les particules sont divisées en
quatre groupes, chaque groupe est composé de cinq particules, qui échangent l’information
avec les trois autres groupes via les passerelles. Chaque passerelle n’est liée qu’à un seul
groupe.
- Les caractéristiques :
Cette topologie est caractérisée par le nombre d’arêtes qui relient indirectement deux
particules. Le diamètre du graphe est de trois, ce qui signifie que l’information peut être
transmise d’une particule à une autre en empruntant au maximum trois arêtes. Grâce à ce
diamètre, chaque particule peut obtenir une vision sur l’information globale, en effectuant
au maximum trois itérations de l’algorithme. La figure (3.2) montre la représentation
graphique de ce modèle. Dans [74], les auteurs ont aussi proposé un autre modèle, nommé
Pyramid. Ce modèle est représenté par un rendu en fil de fer triangulaire en 3-D (ou
triangular wire-frame).
Figure 3.2: Topologies statiques : (a) Topologie Gbest, (b) Topologie en anneau (ou Ring)
utilisée dans Lbest, (c) Topologie en étoile (ou Wheel), (d) Topologie Von Neumann et (e)
topologie Four-clusters [73,74].
4.1. Introduction :
Le site choisi pour notre étude est un village rural saharien isolé nommé "Ilamane ". Ces
données géographiques sont comme suit : Latitude: 23.12° N, Longitude: 5.27° E et Altitude:
1928 m. Ce village est situé dans la wilaya de Tamanrasset et il est constitué d’un nombre
réduit de foyers. L’électrification du village par les filières classiques (diesel, réseau
électrique), en plus des coûts de réalisation excessifs, auraient posé le problème de
l'acheminement du combustible. Dans le cas du réseau; des difficultés certaines pour les
travaux et la maintenance des lignes aériennes ne sont pas à écarter. Le solaire
photovoltaïque associé à un groupe électrogène comme appoint pourrait alors constituer
une solution durable et plus appropriée pour une alimentation en énergie propre et non
polluante.
4.2.2. Les données météorologiques utilisées :
Les performances des modules photovoltaïques sont directement corrélées aux données
climatiques qui sont en principe l'irradiation solaire et la température ambiante. Ces
données sont prises grâce au système d'acquisition pour l'année 2012 mesurées à un pas de
temps fin qui est de 10 minutes. Pour chaque jour de l'année le kit prévoit l'acquisition des
grandeurs ci-dessous:
R-Sol : Eclairement solaire incident exprimée en Watt par mètre carré (W/m2).
La taille de chaque vecteurs de grandeur (6 * 366 jours * 24 heures = 52704 données) est
trop importante pour un calcul rapide ; il est donc nécessaire de le réduire. Pour cela, nous
avons choisi de prendre un pas de temps d'une heure, alors la taille du vecteur devient (366
jours*24 heures = 8784). L'évaluation annuelle des caractéristiques climatiques du site est
présentée dans la figure 4.1
Température
60
40
20
0
0 1000 2000 3000 4000 5000 6000 7000 8000 9000
Irradiation
1500
1000
500
0
0 1000 2000 3000 4000 5000 6000 7000 8000 9000
Nous avons considéré deux profils de charge ; hivernal (S1: Octobre; Novembre;
Décembre, Janvier, Février; Mars) et estival (S2 : Avril, Mai, Juin, Juillet, Aout, Septembre),
les tableaux (1.3) et (1.4) présentent respectivement le profil de consommation énergétique
horaire et journalière pour les périodes estivale et hivernale.
- L'éclairage :
Le nombre d'heures d'éclairage dépend de la durée du jour selon les saisons. En plus,
dans les régions rurales, les heures du lever et du coucher des habitants sont fortement liés
à l’heure du lever et du coucher du soleil.
Ainsi dans ce travail, le début d’utilisation de la lumière est supposée être à 06:00 h du matin
pour les deux saisons. Par contre, la lumière s’éteint à 22:00h en Hiver et 23:00h en Eté.
La puissance de l'éclairage change d'un endroit à l'autre et elle est liée à la surface des
chambres et la fréquence d'utilisation.
- La réfrigération :
- La ventilation :
Nous supposons qu'il n'est sollicité que durant la période estivale (Avril-
Septembre) et le nombre d'heures d'utilisation est 5 h / 24 h.
Nature Puissance (Watt)
CZ Cuisine 15
C1 Chambre1 15
C2 Chambre2 15
Eclairage SL Salon 27
DCH Douche 11
WC WC 9
CO Cour 15
VL Ventilateur 45
TV Television 75
Equipements F Frigo 40
DM Demosat 40
R Radio 30
4.3.1. L’onduleur :
- Des batteries fermées (Valve Regulated Lead Acid) dans lesquelles l’électrolyte
est stabilisé par un gel ou un matériau AGM (Absorbent Glass Mat)
- Des batteries à plaques tubulaires dites batteries « stationnaire ».
Pour les systèmes de petite puissance, une tension de 12V est préférée, les récepteurs
alimentés en 12V étant plus fréquents, mais au-delà de 2.5 KWh stockés, on passera en 24V
ou plus pour limiter les pertes ohmiques en gardant des sections de câble raisonnables. Les
batteries sont commercialisées en cellules de 2V, de 200Ah à 3000 Ah ou en ensemble 12V
jusqu’à 400Ah.
Tableau 4.3: Les caractéristiques électriques du module Atersa 75A sous les
Optimisation Simulation
Sélection de la
Mètre à jour depopulation
la populationinitiale.
Sélection de la meilleure
particule.
No Le critère est
atteint ?
Ouiooooooi
Oui
Fin
La valeur calculée de
fitness est meilleure que
Oui la valeur de fitness de Non
Gbest ?
Affecter la nouvelle Garder Gbest
solution trouvée à comme meilleure
Gbest solution
Non
Critère de convergence est atteint ?
Fin
le module photovoltaïque :
- Rendement : 98%.
- Tension d’entrée : 48 Vdc.
le groupe électrogène :
18000
17500
17000
16500
1 3 5 7 9 11 13 15 17 19 21 23 25 27 29 31 33 35 37 39 41 43 45 47 49
Nombre des iterations
Pour notre système, nous avons choisi une perte d’énergie LP =0.03 et une
consommation du fuel FC <= 200 Litres/an qui donnent les résultats suivants :
75
Nombre des Panneaux
90
Nombre des batteries
2
Puissance du groupe électrogène
Composent ACC ($) O&M ($) ARC($) Fuel ($) Total ($)
Nous avons suivi une méthodologie qui se base sur l’optimisation méta-heuristique par
essaim de particules OEP (Particle Swarm Optimization (PSO) en anglais) de la chaine de
conversion. La programmation et la simulation ont été réalisées sous Matlab.
Une installation hybride réussie nécessite une démarche d’économie d’énergie, puis une
conception et une installation rigoureuse avec des composants qui répondent au besoin.
Nous pensons que les résultats techniques et économiques de la simulation obtenus étaient
satisfaisants et ont montré l’efficacité et la rentabilité du système hybride étudié.
Dans l’avenir, nous souhaiterons que nous puissions apporter plus d’affinité pour ce travail
comme par exemple :
- L’amélioration du système de stockage par l’utilisation d’autres techniques de
stockage, batteries de haut rendement et de grande durée de vie.
- L’exploitation d’une autre source renouvelable tel que l’éolien pour assurer une
grande part de l’énergie renouvelable dans le système hybride.
Bibliographie
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