0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
68 vues9 pages

File - Théophile

Le document présente un résumé des chapitres d'un récit autobiographique de Camara Laye, qui décrit son initiation à l'âge adulte à travers des rites traditionnels africains, sa vie scolaire à Conakry, et ses relations avec sa famille et ses amis. Il aborde également les thèmes de la rupture entre tradition et modernité, ainsi que l'importance des liens familiaux et communautaires. Enfin, le récit met en lumière le déchirement émotionnel lié à son départ pour la France, symbolisant un passage vers un nouveau monde tout en restant attaché à ses racines africaines.

Transféré par

Tankoano Matthieu
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats DOCX, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
68 vues9 pages

File - Théophile

Le document présente un résumé des chapitres d'un récit autobiographique de Camara Laye, qui décrit son initiation à l'âge adulte à travers des rites traditionnels africains, sa vie scolaire à Conakry, et ses relations avec sa famille et ses amis. Il aborde également les thèmes de la rupture entre tradition et modernité, ainsi que l'importance des liens familiaux et communautaires. Enfin, le récit met en lumière le déchirement émotionnel lié à son départ pour la France, symbolisant un passage vers un nouveau monde tout en restant attaché à ses racines africaines.

Transféré par

Tankoano Matthieu
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats DOCX, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

Chapitre 7:(de la page 102 à122)

Le rite de konden Diara constitue la première épreuve de l'initiation des jeunes incirconcis
au monde adulte. Le soir de la veille du ramadan, les enfants à initier sont cueillis par une
troupe hurlante et participent tous à une fête communautaire après laquelle ils subissent
tous la cérémonie des lions dans un lieu sacré de la brousse. Le narrateur confie au
lecteur la peur éprouvée lors de cette nuit, peur de l'inconnu, mais aussi les rugissements
de lions invisible aux enfants.
A l'aube, I 'instruction finie, les enfants decouvrent de longs fil blancs couronnant toutes
les cases de la concession et se rejoignant au sommet d'un énorme fromager. Le mystère
de l'installation de ces fils aussi bien que la source du rugissement des lions sont révélée par
le narrateur, éloigne de son pays natal et peu soucleux des secrets de sa communauté natale.
Chapitre 8:(de la page 123 à la page 154)
Préparés par le rite de konden Diara les garçons de douze, treize et quatorze ans
subissent ensuite la cérémonie de la circoncision épreuve caractérisée par la douleur aussi
bien que par la peur. Après une semaine de préparation festives pendant lesquelles les
garçons, habillés de boubous cousus et de bonnet à pompon. Reçoivent les cadeaux
et danse réservé eaux futur circoncis ceux-ci sont condult sur une aire circulaire où
l'opérateur accomplit sa tâche avec rapidité. S'ensuit une quarantaine de quatre semaines
pendant lesquelles les jeunes gens sont soignés par un guérisseur et la vue de femmes
leur est interdite. Le narrateur regonnait l'importance de la séparation rituelle. entre mère
et fils et foit par habiter sa propre cas enfance de celle de la maternelle.

Chapitre9:(de la page 154 à la page


180)
Ce chapitre commence par le récit des adieux à Kouroussa: le narrateur décrit ses
adieux à sa mère à son père à ses frères et ses sœurs, Fanta, et des griots.
La deuxième moitié du chapitre commence par le voyage du narrateur, avec une
description détaillée des sentiments du narrateur lors de ce voyage. Pendant ce voyage
passe par Dabola,Mamou et Kindia. Etant arrivé à Conakry, capitale de la Guinée,
le narrateur réside avec son oncle et ses deux femmes. Il raconte les premières jours
d'école aussi bien que sa conversation avec son oncle sur les vertus des différentes écoles et
carrières. Malgré sest hésitations, le narrateur reste au collège Geirge Poiret. Le chapitre se
termine par le bilan de sa première année à Conakry.
Chapitre 10:(de la page 181
à199)
Lors de sa deuxième année au collège, le narrateur voit
régulièrement son nom au tableau d'honneur. C'est pendant cette
période qu'il rencontre Marie, qui passe ses dimanches chez l'oncle du
narrateur. Selon lui, ils partagent une sorte d'amitié profonde mais le
facteur sent bien que leurs émotions sont plus fortes que celles d'une
simple amitié. Les tantes du narrateur taquinent les deux jeunes gens,
parlant de leurs futures fiançailles. Les deux passent beaucoup de temps
ensemble, à dansant, écouter de la musique, se promener à bicyclette, etc. A
la maison, le narrateur attend qu'on le serve tandis que Marie aide au
ménage.

Chapitre 11:(de la page 196à 209)


Durant ses années de collège le narrateur retourne régulièrement à Kouroussa
pendant les vacances scolaires. A chaque retour il peut apprécier les efforts de sa
mère pour rendre sa case plus<<européenne>> et correspondre à son éducation. Lors de
ses visites, le narrateur reçoit ses amis et même de jeunes femmes séduisantes dont sa
le désapprouve la fréquentation. En fait le narrateur se plaint de la cctyrannie>> de sa
Mère qui surveille tous mouvement, même lorsqu'il dort.
Le chapitre est surtout le récit de la grande amitié du narrateur avec Kouyaté et cheik'ses
camarades d'enfance. A la fin de sa deuxième année le narrateur rentre à Kouroussa et découvre
que check est très malade. La mère de celui-ci consulte les guérisseurs qui recommandent
des massages et des tisanes;
Kouyaté insiste plutôt que check aille voir un médecin au dispensaire. Malgré tous les efforts
de sa mère et de ses amis check meurt en présence de Kouyaté et du narrateur. Celui-ci connait ainsi son
premier grand deuil.
Chapitre 12:(de la page 210 à 221)
Ayant reçu son certificat d'aptitude professionnelle, le narrateur à l'occasion d'aller
étudier en France avec l'aide d'une bourse scolaire La mère du narrateur refuse absolument de
considérer cette idée; son père y est plus ouvert et encourage on fils à partir pour son propre
bien et pour qu'il puisse revenir aider son peuple. La mère finit par comprendre qu'elle ne
peut pas empêcher le depart de son fils mais sa tristesse est profonde.
Un jour donc le narrateur se retrouve dans un avion qui part pour Dakar où il laissera Marie qui
va y poursuivre ses propres études. De Dakar il prendra un autre avion pour aller à Orly il
ira à la gare saint Lazare en métro et finalement à Argenteuil.
Le narrateur promet dQrevenir, mais son dernier geste est de palper le plan du
métro de paris qui gonfle sa poche.

IV. Etude des personnages

IV.1 personnage principaux

Le narrateur camara laye : personnage principal, né le 1er janvier 1928 à Kouroussa en


republique de guinée et mort le 4 février 1980 à Dakar au Sénégal est un ecrivain
guineen d'expression française, ici
à su
activari
il raconte l'histoire de son enfance à l'âge adulte

IV.2 personnage secondaire


Le père du narrateur (laye): s'appelle camara komady Il est le grand Forgeron et
orfévre de leur village, il a un serpent noir comme génie il enseigne à lave les techniques de
son art. La
mère de laye : elle s'appelle daman sadan, des pouvoirs
spéciaux, painée de jumeaux une influence de grande sur les animaux, le
narrateur la présente comme femme de grande valeur.
Femme douce respectueux, soumise, battante,
courageuse.
De ce fait le narrateur garde une bonne image de sa mère comme étant femme
noire, femme simple, femme du grand fleuve, femme des rivières
Mamadou: l'oncle religieux de taye, il est à
Conakry
Awa et n'gady: ce sont les tentes de lave, les femmes de Mamadou
Sékou: l'autre oncle de laye qui habite à Conakry il est le plus jeune de ses oncle paternel-il,
N'avait pas cette intransigeance d'une certaine façon, était plus proche de laye
Marie: l'amie de lave, amitié profonde ils dansent écoutent de la musique ensemble
Check: Le meilleur ami de laye, très malade, il est mort
Kouyaté: un autre ami de laye
Fanta: C'est l'une de ses compagnes, elle faisait de même, bien, Que laye il ne
l'épargne guère.
- Sidafa: l'un des apprentis du père de
laye
: une
- la Grand-mère : c'est une grande femme aux cheveux toujours noir mince très
droite
robuste, jeune encore à dire vrai et qui n'avait cessé de participer aux travaux de la
femme, bien que son fils qui suffisaient amplement à la tâche tètent de dispenser.)
- l'oncle lansana: il est jumeaux ainé il travaille aux champs.

a. L'Afrique : la tradition
V Étude thématique

V.1 thème principaux

Le récit de camara laye est un hommage à la terre africaine le dédicace


même si elle est destinée à sa mère, est un hymne à la femme africaine éternelle et où
continent africain, terre -mère. Il fait vivre au lecteur toute la chaleur humaine de la
communauté villageoise. Il decrit les liens familiaux étroit et fort. Il peint un peuple
solidaire et bienveillant où règnent une grande fraternité est une grande
tolérance. Se mêle également au récit une profonde atmosphère de magie et
de mystère que l'auteur tente de demystifier. L'écrivain montre son profond attachement
à l'identité africaine dont le respect de la tradition est Laiment le ciment
essentiel. Il prouve que la transmission orale constitue le véhicule du savoir et de la culture.
L'apprentissage ne peut établir sans une relation humaine concrète et étroite.

b. La rupture: entre moderniser et tradition


Dans cette partie du récit l'auteur évoque son éloignement progressif des
valeurs et des traditions ancestrales de son peuple desirant faire des études il doit s'exiler à
Conakry,
dans une rompant ainsi avec la tradition qui veut que l'on reste dans la concession de ses
ancêtres
Sa tenue d'écolier la distingue de ses camarades et le place <<caste>> à port. Sa mère tente
sant de
maintenir le lien entre ces deux mondes,ses
tentatives de transformer sa case en habitat européenne pour le retepirent la preuve
de ses efforts qui seront vain
dechere
- le narrateur est déchets lorsqu'il doit prendre la décision de quitter le continent africain
pour l'Europe. Le progrès l'évolution vers le monde moderne semblent ne pouvoir se
faire qu'en rupture avec un modèle de vie traditionnel.
La fin récit, le jeune étudiant est en larme au moment de son départ pour la France, mais
caresse dans sa poche le plan du métro parisien.
Cette image finale résumé à elle seule le déchirement entre deux monde aux quel
sont confrontés tout d'immigrées.

V2. Le thème secondaires


Dans l'enfant noir camara laye parle d'un animal totem c'était un petit
serpent noir qui rømpe autour de la case de son père <<Brusquement
j'avais interrompu de jouer l'attention toute mon attention captée par un serpent
qui tampait autour de la case, et je m'étais bientôt approché>> (p09) l'évocation
de génie englobe la moitié du 1er chapitre
Le petit serpent noir symbolise la croyance des forgerons leur animal
totem cette notion exprimé la tradition animiste dans la croyance qu'à
l'origine du clan des camara leurs ancêtres avait noué une relation avec l'animal,
auquel héritier du totem peut s'identifier.

Cette croyance du serpent qui constitue le <porteur> explique que l'animal ne lui
fasse aucun mal comme le dit la mère de camara :<<ce serpent n'est pas comme les autres. W
ne fera
aucun mal [...], Il est le génie de Ton père>> (p14). Ainsi pour le père le
serpent c'est un porte bonheur pour la famille il donne le secret de la connaissance
des événements futurs de la race, cependant, pour bénéficier de la visite de ce génie, il
faut avoir une bonne
ite Mereem murale
CO

de
Il existe également un autre animal totem dans la famille maternelle camara laye, il
s'agit
l
es d'un
crocodile,ce totem permet à tous les membres de la famille de puiser de
eau dans fleuves Niger sans aucun danger. La mère de l'enfant pnée des jumeaux et dans
la tradition guinéenne les puinées sont dotés des puissances surnaturelles qui lui
rendent capable de faire des choses extraordinaires :<<Elle avait [...] héritier de ma
grand-mère son totem qui est le crocodile. Ce totem permettait à tous les damas
de puiser impunément l'eau du fleuve Niger (p64) ce totem co totem de la
famille maternelle, était comme le serpent du côté père, également il ne fera
aucun mal << mais les crocodiles ne pouvaient pas faire de mal à ma mère>>
(p65) Aussi <<il y'a identité entre le totem et son processus [...] telle
que le processus à le pouvoir de prendre la forme même de son
totem(p65)
du

VI. Étude spatio-


temporelle
VI.1 Espace
jille:
Dans ce roman l'espace est caractérisée par des lieux
comme: village (Kouroussa, tindican) (Conakry),
Paris, Dakar)

VI.2 Temps

haule
Ce récit se déroule dans les années 1930 dans un willage de
Guinée.

VII. Étude stylistique


L'enfant noir est un œuvre bâti sur l'effectif.
En d'autres mots, la stylistique de l'affection, Le langage affectif est
omniprésent sur la majorité de pays.
ce que
chaque <<parce que toute réunion de danse chez nous, tendance à se propager
parce-que chaque appel de tam-tam a un pouvoir presque irrésistible, les spectateurs se
transformaient bientôt en danseup?
<<il fallait que le désir d'apprendre füt chevillé au corps pour résister à semblable
traitement >>
ent

<<Des hommes où nous étions enfin des hommes mais le prix en était élève 12 142,
<<chez nous on ne parle guère des défunts qu'on a beaucoup aimes; on a le cœurop oure sitôt qu'on
évoque leur souvenir>>
<<certificat d'étude, C'est une eau magique qui a nombre de pouvoirs et en
particu celul de développer le cerveau>>

fancier
e
<<La coutume ressortit à une tumlare indépendance a une fierté innée ont ne brime
que
lui qui veut bien se laisser brimer et les femmes se laissent très peu brimer>>
enfant blanc et l'enfant noir ont tous deux le sang rauge>>
VIII La portée de l'œuvre

test relativement bref,mais nous amène à voir la vie quotidiennes traditions d'ur
africain, l'importance de la famille proche et éloignée que s'occupe
des enfants des
mme s'ils étaient les leurs, la violence infligée aux écolier, l'amour et le
respect des
cycle des saisons.

12
23
0

Conclusion

Dans l'enfant noir camara laye raconte sa vie heureuse en


Guinée depuis ses cinq ans jusqu'à l'adolescence.
L'auteur commence par rendre hommage à sa mère
qu'il décrit comme une femme aimante droite et
généreuse.

Il débute ensuite son récit et relate ses propres souvenirs


d'enfance. Camara laye décrit sa famille de son village
mais aussi ses coutumes (telles que la cérémonie
konden Diara par exemple). Il évoque également les
difficultés qu'il a dû surmonter comme son premier
deuil. Il relate enfin son départ pour la France qui lul
apparaît comme la promesse d'une vie nouvelle.

Vous aimerez peut-être aussi