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Cours de Mecanique 2 PDF

Le document présente un cours de mécanique structuré en plusieurs chapitres, abordant des thèmes tels que la modélisation des liaisons, des actions mécaniques, le principe fondamental de la statique, et d'autres concepts clés en mécanique. Chaque chapitre contient des définitions, des méthodes de modélisation, et des exemples pratiques, ainsi que des liens vers des ressources vidéo pour approfondir les sujets. Ce cours est destiné à fournir une mise à niveau et des prérequis en mécanique pour les étudiants.

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COURS DE MECANIQUE

(Mise-à-niveau/Prérequis)

N A01

 B01
0,68 m
G

y
0,60 m

T
A 1,44 m B
x

1
Par Ing, Paul-Ramsès LANGOUO
PROGRAMME

CHAPITRE 1 : MODÉLISATION DES LIAISONS ET APPUIS

CHAPITRE 2 : MODÉLISATION DES ACTIONS MÉCANIQUES

CHAPITRE 3 : PRINCIPE FONDAMENTAL DE LA STATIQUE

CHAPITRE 4 : CINÉMATIQUE

CHAPITRE 5 : ENERGÉTIQUE

CHAPITRE 6 : DYNAMIQUE

CHAPITRE 7 : INTRODUCTION A LA RÉSISTANCE DES MATÉRIAUX (RDM)

CHAPITRE 8 : MÉCANIQUE DES FLUIDES

2
Par Ing, Paul-Ramsès LANGOUO
CHAPITRE 1 : MODÉLISATION DES LIAISONS ET APPUIS

1 - DEGRÉS DE LIBERTÉ D’UN SOLIDE

2 - LIAISONS ÉLÉMENTAIRES DE 2 SOLIDES

3 - MODÉLISATION D’UN MÉCANISME

4 –DIFFÉRENTS TYPES D’APPUIS MÉCANIQUES

LIENS UTILES :

 (586) TD1 Liaisons mécaniques – YouTube

 (586) Liaisons mécaniques (révision) – YouTube

 (586) LIAISONS MÉCANIQUES COURS ET EXERCICES – YouTube

 (586) Schéma cinématique – YouTube

 (586) Modéliser une liaison, réaliser un schéma cinématique – YouTube

 (586) cinématique TD coupe tube - YouTube

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Par Ing, Paul-Ramsès LANGOUO
CHAPITRE 1 : MODÉLISATION DES LIAISONS ET APPUIS

1-Degrés de liberté (DDL ou DOF) d’un solide


Ry y
Un solide libre dans l’espace possède 6 degrés de liberté
(ou mobilités) :
Ty Rx
- 3 translations
Tx
Tz - 3 rotations
z x
Ces 6 degrés de liberté permettent au solide d’occuper
Rz
n’importe quelle position dans l’espace.

Si ce solide est une pièce d’un système mécanique (ex : aiguille d’une montre, roue d’une
voiture, contact mobile d’un disjoncteur…) le nombre de ses degrés de liberté sera limité par
les liaisons qu’il entretient avec les autres pièces du système.
Liens :
 [Link]
 (586) Liaisons mécaniques / degrés de liberté – YouTube
 (586) Degrés de liberté, liaisons et assemblages - YouTube
4
Par Ing, Paul-Ramsès LANGOUO
CHAPITRE 1 : MODÉLISATION DES LIAISONS ET APPUIS

2-Liaisons élémentaires de 2 solides


Les liaisons élémentaires sont les liaisons les plus courantes qui peuvent unir 2 pièces
d’un mécanisme.
On peut reconnaître une liaison élémentaire entre 2 solides :
- en observant les mouvements possibles d’un solide par rapport à l’autre
- en identifiant la nature des surfaces de contact entre les 2 solides.
Liens : (586) CDP : Savoir + : Les types de liaisons - YouTube

5
Par Ing, Paul-Ramsès LANGOUO
CHAPITRE 1 : MODÉLISATION DES LIAISONS ET APPUIS

2-Liaisons élémentaires de 2 solides.


Liens : (586) Les 11 liaisons mécaniques existantes - SI - 1ère - Les Bons Profs - YouTube

6
Par Ing, Paul-Ramsès LANGOUO
CHAPITRE 1 : MODÉLISATION DES LIAISONS ET APPUIS

3-Modélisation d’un mécanisme


But de la modélisation : La modélisation consiste à représenter un mécanisme de façon
simplifiée afin d’étudier son comportement mécanique
Méthode générale pour modéliser un mécanisme : (Liens : (586) Méthode pour réaliser le
schéma cinématique - SI - 1ère - Les Bons Profs - YouTube
Etapes Conseils Exemple du serre-joint

1°) Repérer quels sont les différents groupes Repérer les liaisons encastrement puis colorier d’une A

cinématiques (ou sous-ensembles même couleur toutes le pièces liées entre elles. D
cinématiquement liés ou encore classes Lister les pièces composant chacun des groupes :
d’équivalence). A = { 1, 3, …}
B = { 2,5, …} B

y C

Pour reconnaître une liaison entre 2 groupes : x

2°) Identifier la nature des liaisons existant - observer les mobilités possibles entre ces 2 groupes
D
entre les groupes pour réaliser le graphe des sans tenir compte des mobilités supprimées par des liaisons
liaisons. avec d’autres groupes. A
- identifier la nature de la surface de contact entre les rotule
2 groupes glissière

C
B

hélicoïdale
A

3°) Etablir le schéma cinématique du Il est inutile de respecter les dimensions. D


mécanisme en utilisant la représentation Par contre il faut absolument respecter la position
normalisée des liaisons. relative et l’orientation des liaisons.
y B

C
x
Ex : connaissant l’effort de serrage exercé par le patin
4°) Résoudre un problème technique en ça c’est pour plus tard … « D » sur la pièce à serrer, on désire connaître l’effort
appliquant les lois de la mécanique. exercé par le coulisseau « B »Par
surIng,
le mors 7
fixe « A ».LANGOUO
Paul-Ramsès
CHAPITRE 1 : MODÉLISATION DES LIAISONS ET APPUIS

4-Différents types d’appuis mécaniques


On appelle appui le point de fixation d’un corps avec le milieux extérieur. Les appuis sont
des éléments structurels qui limitent le mouvement d’un corps dans une ou plusieurs
dimensions. Les appuis permettent aussi de transmettre les forces de réaction ce qui permet
qu’un corps soit en équilibre statique

8
Par Ing, Paul-Ramsès LANGOUO
CHAPITRE 1 : MODÉLISATION DES LIAISONS ET APPUIS

4-Différents types d’appuis mécaniques


 Appui Simple

 Appui Double ou Rotule

Liens utiles
 [Link]
4/videos/211304571833906/
 (586) RDM-Les différents types d’appuis –
YouTube
 (586) Quels sont les types d'appuis? (RDM)
 Appui Encastré – YouTube
 (586) Types d'appuis - YouTube

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Par Ing, Paul-Ramsès LANGOUO
CHAPITRE 1 : MODÉLISATION DES LIAISONS ET APPUIS

5-Application aux différents types d’appuis mécaniques/Cas du Génie Civil

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Par Ing, Paul-Ramsès LANGOUO
CHAPITRE 2 : MODÉLISATION DES ACTIONS MECANIQUES

1 - DÉFINITION D’UNE ACTION MÉCANIQUE (A.M.)

2 - UNE A.M. PARTICULIÈRE : LA FORCE

3 - A.M. ASSIMILABLES À DES FORCES

4 - MOMENT D’UNE FORCE PAR RAPPORT À UN POINT

5 - MODÉLISATION D’UNE FORCE PAR UN TORSEUR

6 - MODÉLISATION D’UNE A.M. QUELCONQUE PAR UN TORSEUR

7 - CHANGEMENT DU POINT DE RÉDUCTION D’UN TORSEUR

8 - TORSEURS PARTICULIERS

9 - A.M. TRANSMISSIBLES PAR LES LIAISONS USUELLES

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Par Ing, Paul-Ramsès LANGOUO
CHAPITRE 2 : MODÉLISATION DES ACTIONS MECANIQUES

1 - DÉFINITION D’UNE ACTION MÉCANIQUE (A.M.)

On distingue :
- Les A.M. de contact ou surfaciques, exercées par un solide sur un autre solide
par l’intermédiaire de leur surface de contact.
- Les A.M. à distance ou volumique, qui s’exercent sur tous les éléments de
volume du solide sans qu’il y ait besoin de contact (ex : action de la pesanteur,
forces magnétiques).
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Par Ing, Paul-Ramsès LANGOUO
CHAPITRE 2 : MODÉLISATION DES ACTIONS MECANIQUES

2 – LES ACTIONS MÉCANIQUES PARTICULIERS

On distingue :
- Les Forces.
Une force est l’action qu’exerce un solide sur un autre solide lorsqu’ils sont en liaison
ponctuelle
- Les Moments,
Le moment d’une force par rapport à un point est un outil qui permet de mesurer la
capacité de cette force à créer un mouvement rotation autour de ce point.
3-Modélisation d’une force par un torseur
Nous avons vu qu’une force était complètement définie par :
- un point d’application
- un vecteur
Elle peut être aussi complètement définie par :
- un vecteur (ex : )
- son moment par rapport à un point quelconque (ex : )

On peut alors modéliser la force à l’aide d’un torseur :

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Par Ing, Paul-Ramsès LANGOUO
CHAPITRE 2 : MODÉLISATION DES ACTIONS MECANIQUES

Un torseur est un outil mathématique utilisé principalement en mécanique du


solide indéformable, pour décrire les mouvements des solides et les actions mécaniques
qu'ils subissent de la part d'un environnement extérieur.

torseur de la vecteur coordonnées du base dans


force de 1 sur 2 force vecteur force (en N) laquelle sont
exprimées les
coordonnées
  X 12 LA 12 
 B12    des vecteurs
 12       Y12 M A 12 
A

M A B12  Z N A 12    
 12
A  x , y ,z 
point de
moment de la force par coordonnées du vecteu r
réduction du
rapport au point de moment (en N.m)
torseur
réduction du torseur

Liens utiles
 (586) Qu'est-ce qu'un torseur ? - SI - 1ère - Les Bons Profs - YouTube
 (586) Exemples de torseurs - SI - 1ère - Les Bons Profs – YouTube
 (586) Torseurs de liaisons - SI - 1ère - Les Bons Profs – YouTube
 (586) Opérations sur les torseurs - SI - 1ère - Les Bons Profs – YouTube

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Par Ing, Paul-Ramsès LANGOUO
CHAPITRE 2 : MODÉLISATION DES ACTIONS MECANIQUES

6-Modélisation d’une A.M. quelconque par un torseur

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Par Ing, Paul-Ramsès LANGOUO
CHAPITRE 2 : MODÉLISATION DES ACTIONS MECANIQUES

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Par Ing, Paul-Ramsès LANGOUO
CHAPITRE 2 : MODÉLISATION DES ACTIONS MECANIQUES

7-Changement du point de réduction d’un torseur


Lorsqu‘on change le point de réduction d’un torseur, seule l’expression du moment
résultant varie. La loi du transport des moments permet alors, connaissant le moment de l’A.M.
en un point, de déterminer le moment en n’importe quel point :
  
M B 1  2  M A 1  2  BA  R1 2
8-Torseurs particuliers
a)-Le torseur glisseur
Un torseur glisseur est un torseur qui peut toujours s’écrire avec un moment résultant nul, à
condition qu’on l’exprime en un point d’une droite particulière appelée axe principal du
torseur :

ex : Les A.M. de type force sont modélisables par des glisseurs. En effet, quelle que soit le point de
la droite d’action de la force où l’on exprime le torseur, son moment résultant est nul :
b)-Le torseur couple
Un torseur couple est un torseur dont la résultante est nulle quel que soit le point auquel on
l’exprime : 0 L 
  0 M   A
0 N 
A 
ex : l’A.M. qu’exerce le stator d’un moteur électrique sur son rotor peut être modélisée par un
torseur couple
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Par Ing, Paul-Ramsès LANGOUO
CHAPITRE 2 : MODÉLISATION DES ACTIONS MECANIQUES

9-A.M. transmissibles par les liaisons usuelles


a)-Cas des liaisons parfaites
On dit que des liaisons sont « parfaites » si on considère qu’il n’y pas de frottement, c’est à
dire que les déplacements autorisés par la liaison se font sans aucune résistance.
Lorsque 2 pièces (ou groupes cinématiques) sont liées par une liaison usuelle parfaite, la
forme de l’A.M. qu’elles peuvent exercer l’une sur l’autre dépend de la nature de la liaison
(voir tableau).
Si la liaison permet un mouvement de translation suivant une direction, aucune
résultante ne peut alors être transmise suivant cette direction.
Si la liaison permet un mouvement de rotation autour d’un axe, aucun moment ne peut
alors être transmis selon cet axe.

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Par Ing, Paul-Ramsès LANGOUO
CHAPITRE 2 : MODÉLISATION DES ACTIONS MECANIQUES

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Par Ing, Paul-Ramsès LANGOUO
CHAPITRE 3 : PRINCIPE FONDAMENTAL DE LA STATIQUE (PFS)

Pour appliquer le PFS, il faut d’abord isoler notre système matériel ou l’objet du milieu
extérieur.
1-Isolement d’un système matériel
On appelle Système Matériel une quantité de matière dont la masse reste constante
pendant qu’on l’étudie.
Un système matériel peut être :
- un solide (ex : mors mobile de l’étau)
- un ensemble de solides (ex : l’étau complet)
- une masse de fluide (ex : l’eau d’un barrage E.D.F.)
- des solides et des fluides (ex : un vérin hydraulique)

Isoler un système matériel consiste à « diviser » l’univers en 2 parties :


- le système matériel considéré, noté .
- le milieu extérieur à , c’est à dire tout ce qui n’est pas et qui est
susceptible d’agir sur lui, que l’on note .
On distingue alors :
- les A.M. intérieures à , qui agissent entre les éléments de .
- les A.M. extérieures à , qui sont exercées par sur .
L’ensemble des A.M. extérieures peut être modélisée par un unique torseur exprimé en un
point quelconque:


 Rext  S  
 ext  S    
A
M A ext  S  20
Par Ing, Paul-Ramsès LANGOUO
CHAPITRE 3 : PRINCIPE FONDAMENTAL DE LA STATIQUE (PFS)
2-Principe fondamental de la statique
Si un système matériel S est en équilibre dans un repère galiléen, alors le torseur des A.M.

Text S   0
extérieures est égal au torseur nul : 

Ce qui se traduit par 2 théorèmes :


 Théorème de la résultante statique :
Si le système est en équilibre alors la somme des résultantes des A.M. extérieures est
nulle.
 Théorème du moment statique :
Si le système est en équilibre alors la somme des moments des A.M. extérieures par
rapport à un même point est nulle.

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Par Ing, Paul-Ramsès LANGOUO
CHAPITRE 3 : PRINCIPE FONDAMENTAL DE LA STATIQUE (PFS)

Liens utiles :
 (586) Résolution d'un problème de statique analytique – YouTube
 (586) PFS MECANIQUE APPLIQUEE BTS CRCI – YouTube
 (586) CI5.2 Principe fondamental de la statique PFS (PCSI/MPSI/PTSI) – YouTube
 (586) Principe Fondamental de la Statique (PFS) - Terminale SI / STI2D – YouTube
 (586) 10 PFS – YouTube
 (586) Démarche Principe Fondamental de la Statique – YouTube

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Par Ing, Paul-Ramsès LANGOUO
CHAPITRE 4 : CINÉMATIQUE

1 - DEFINITION
2- TRAJECTOIRE, VITESSE, ACCÉLÉRATION
3 - TORSEUR CINÉMATIQUE

Liens utiles :
 ( (589) Cinématique : intro et définition des mouvements - 1ère - SI - Les Bons Profs – YouTube
 (589) Cours PCSI - video 8 - cinématique partie 2 : torseur cinématique et composition – YouTube
 (589) Cours PCSI - video 7 - cinématique partie 1 : notion de position, vitesse et accélération d'un point –
YouTube
 (589) PCSI - video 6 - point mathématique sur les outils vecteur et torseur – YouTube
 (598) Cinématique du point matériel - 1 – YouTube
 (598) 2. 1. Cinématique du point matériel – YouTube

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Par Ing, Paul-Ramsès LANGOUO
CHAPITRE 4 : CINÉMATIQUE

1- Définition
En physique, la cinématique (du grec kinêma, le mouvement) est l'étude des mouvements
indépendamment des causes qui les produisent, ou, plus exactement, l'étude de tous les
mouvements possibles. À côté de la notion d'espace qui est l'objet de la géométrie, la
cinématique introduit la notion de temps. À ne pas confondre avec la cinétique

2- TRAJECTOIRE, VITESSE, ACCÉLÉRATION


A)-la position La position d’un solide par rapport à un repère R est
définie par les coordonnées de ses différents points dans ce
repère.
 x AB 
A  
OA  y AB 
OB
z  B
y OA  AB 
OB
Ces coordonnées varient en fonction du temps.
z x
O

B)-la vitesse
Le vecteur vitesse instantanée est en fait la dérivée par
rapport au temps du vecteur position :

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Par Ing, Paul-Ramsès LANGOUO
CHAPITRE 4 : CINÉMATIQUE

2- TRAJECTOIRE, VITESSE, ACCÉLÉRATION


C)-l’accélération
*vecteur accélération instantanée

*accélération normale et tangentielle

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Par Ing, Paul-Ramsès LANGOUO
CHAPITRE 4 : CINÉMATIQUE

2- TRAJECTOIRE, VITESSE, ACCÉLÉRATION

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Par Ing, Paul-Ramsès LANGOUO
CHAPITRE 4 : CINÉMATIQUE

3- LE TORSEUR CENEMATIQUE
Le torseur cinématique permet de définir complètement à un instant donné le
mouvement d’un solide (2) par rapport à un autre (1) :

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Par Ing, Paul-Ramsès LANGOUO
CHAPITRE 4 : CINÉMATIQUE

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Par Ing, Paul-Ramsès LANGOUO
CHAPITRE 5 : CINÉTIQUE/ENERGÉTIQUE

1- Définition
L’énergie est une grandeur physique qui peut donner naissance à une action (déplacer
chauffer, éclairer, casser, …)
Elle peut prendre plusieurs formes : thermique, mécanique, électrique, chimique,
nucléaire, …
2-La puissance
La puissance exprime la variation d’énergie par rapport au temps :

Elle s’exprime en watt (W). 1 W = 1 J/s


Par convention, si on isole une machine, la puissance qu’elle reçoit est positive, celle
qu’elle fournit est négative. Exemple du moteur électrique :

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Par Ing, Paul-Ramsès LANGOUO
CHAPITRE 5 : CINÉTIQUE/ENERGÉTIQUE

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Par Ing, Paul-Ramsès LANGOUO
CHAPITRE 5 : CINÉTIQUE/ENERGÉTIQUE
5-Travail et puissance d’une action mécanique
5-1-Travail d’une force
Le travail d’une force est l’énergie développée par une force pour contribuer à un
déplacement dans un repère. Il s’exprime en joules et il est égal au produit scalaire du vecteur
force par le vecteur déplacement de son point d’application.
Exemple : travail d’une force pour un déplacement de A vers B :

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Par Ing, Paul-Ramsès LANGOUO
CHAPITRE 5 : CINÉTIQUE/ENERGÉTIQUE

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Par Ing, Paul-Ramsès LANGOUO
CHAPITRE 5 : CINÉTIQUE/ENERGÉTIQUE

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Par Ing, Paul-Ramsès LANGOUO
CHAPITRE 6 : DYNAMIQUE

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Par Ing, Paul-Ramsès LANGOUO
CHAPITRE 6 : DYNAMIQUE

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Par Ing, Paul-Ramsès LANGOUO
CHAPITRE 6 : DYNAMIQUE

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Par Ing, Paul-Ramsès LANGOUO
CHAPITRE 6 : DYNAMIQUE

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Par Ing, Paul-Ramsès LANGOUO
CHAPITRE 7 : INTRODUCTION A LA RESISTANCE DES MATERIAUX (RDM)
1-Définition
La R.D.M est une partie de la mécanique des solides. Elle s’intéresse à l’étude, de manière théorique,
de la réponse mécanique des structures ou systèmes mécaniques soumis à des sollicitations extérieures
(traction, compression, cisaillement, flexion et torsion…Etc.).
Elle permet d’évaluer les efforts internes, les contraintes (normale et tangentielle) ainsi que les
déplacements des structures.
La résistance des matériaux est une discipline importante et indispensable pour la conception, le
calcul, le dimensionnement et la vérification des systèmes mécaniques, des structures de génie civil...Etc.
2-Hypothèses de la R.D.M.
La R.D.M. se base sur un certain nombre d’hypothèses simplificatrices :
 Le matériau est homogène (pareil partout) et isotrope (même propriétés dans toutes les direction, ce
qui n’est pas le cas des matériaux composites)
 Les pièces étudiées sont assimilables à des poutres c’est à dire :
- grande longueur par rapport aux autres dimensions
- forme droite (ou très faiblement courbée)
- section constante (ou variant très progressivement)
- existence d’un plan de symétrie dans le sens de la longueur.
 Les actions mécaniques sont comprises dans le plan de symétrie de la poutre ou sont symétriques
par rapport à celui-ci.
 Les déformations sont faibles donc on suppose que les points d’application des A.M. ne bougent pas
après déformation.

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Par Ing, Paul-Ramsès LANGOUO
CHAPITRE 7 : INTRODUCTION A LA RESISTANCE DES MATERIAUX (RDM)
2-Torseur de cohésion d’une poutre
Le torseur de cohésion modélise l’action mécanique d’une partie de la poutre sur une autre partie de
la poutre, de part et d’autre d’une coupure fictive.
C’est la somme de toutes les A.M. élémentaires qu’exercent les particules de matière (atomes,
molécules) pour assurer la cohésion du matériau.

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Par Ing, Paul-Ramsès LANGOUO
CHAPITRE 7 : INTRODUCTION A LA RESISTANCE DES MATERIAUX (RDM)
3-Contraintes locales dans le matériau
L’A.M. de cohésion se traduit en différents points de la section étudiée par des contraintes locales.
Ces contraintes peuvent être de 2 types :
- contraintes normales  , perpendiculaires à la section.
- contraintes tangentielles  , parallèles à la section.

4-Caractéristiques mécaniques d’un matériau


Pour caractériser chaque matériau on utilise alors les paramètres suivants :
E : module de Young (coefficient d’élasticité longitudinale)
G : module de Coulomb (coefficient d’élasticité transversale)
e et e : contraintes limites de comportement élastique
r et r : contraintes de rupture.
Matériaux E (MPa) e (MPa) r (MPa) G (MPa) e (MPa) r (MPa)
Acier d’usage courant 200000 250 400 80000 e/2 r/2
Acier spéciaux 200000 400 750 80000 e/2 r/2
Fonte 100000 200 300 40000 r
Aluminium (Duralumin) 72000 240 32000
Béton comp. 15
trac. 1,5
Polyamide 1830 49
40
Par Ing, Paul-Ramsès LANGOUO
CHAPITRE 7 : INTRODUCTION A LA RESISTANCE DES MATERIAUX (RDM)

On distingue en général 04 types de sollicitations simples : la traction/compression (N), le

cisaillement (Ty et Tz), la flexion (My, Mz) et la torsion (Mx)

5-La Traction – Compression

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Par Ing, Paul-Ramsès LANGOUO
CHAPITRE 7 : INTRODUCTION A LA RESISTANCE DES MATERIAUX (RDM)
6-Le Cisaillement

LIENS UTILES
 [Link]
 (600) S02 E08 RDM part 1 – YouTube
 (600) S02 E08 RDM part 2 3 tracé des Graphes de Cohésion – YouTube
 (600) Cours RDM Partie 1 - Résistance des Matériaux – YouTube
 (600) Cours RDM Partie 2 - Résistance des Matériaux de A à Z – YouTube
 (600) Introduction à la RDM – YouTube
 (600) RDM-Les différents types d’appuis – YouTube
 (600) encastrement, rotule, rouleau. – YouTube
 (600) Exercice RDM + Correction bien détaillée + Rappel RDM – YouTube
 (600) Les efforts internes dans une poutre : tout ce que vous devez savoir – YouTube
 (600) Génie mécanique | Efforts internes sur une poutre | Distribution des efforts tranchants | Face de... -
42
Par Ing, Paul-Ramsès LANGOUO
YouTube
CHAPITRE 7 : INTRODUCTION A LA RESISTANCE DES MATERIAUX (RDM)

7-La Torsion

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Par Ing, Paul-Ramsès LANGOUO
CHAPITRE 7 : INTRODUCTION A LA RESISTANCE DES MATERIAUX (RDM)

7-La Torsion

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CHAPITRE 7 : INTRODUCTION A LA RESISTANCE DES MATERIAUX (RDM)

8-La Flexion

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Par Ing, Paul-Ramsès LANGOUO
CHAPITRE 7 : INTRODUCTION A LA RESISTANCE DES MATERIAUX (RDM)

8-La Flexion

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Par Ing, Paul-Ramsès LANGOUO
CHAPITRE 7 : INTRODUCTION A LA RESISTANCE DES MATERIAUX (RDM)

8-La Flexion

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Par Ing, Paul-Ramsès LANGOUO
CHAPITRE 7 : INTRODUCTION A LA RESISTANCE DES MATERIAUX (RDM)

9- Sollicitations simples ou composées


Si une seule grandeur parmi N, V (renvois à l’effort tranchant), Mf ou T (ici il renvois au moment
de torsion) est non nulle, on parle de sollicitation simple. À l’inverse, une sollicitation est composée
lorsqu’au moins deux de ces grandeurs sont non nulles.

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Par Ing, Paul-Ramsès LANGOUO
CHAPITRE 7 : INTRODUCTION A LA RESISTANCE DES MATERIAUX (RDM)

10-Rappel sur la notion d’appuis et de liaisons


Une liaison est caractérisée par le nombre de déplacements (degrés de liberté) qu’elle peut empêcher.
les liaisons peuvent être extérieures ou intérieures (fig. ci-dessous). les liaisons extérieures définissent les
conditions d’appui de la structure. les liaisons intérieures déterminent les conditions de liaison de deux ou
plusieurs éléments de la structure.

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Par Ing, Paul-Ramsès LANGOUO
CHAPITRE 7 : INTRODUCTION A LA RESISTANCE DES MATERIAUX (RDM)

11-Notion de Stabilité des Structures Hypostaticité, Isostaticité & Hyperstaticité


Toute structure est soumise à :
-Des charges (forces connues) qui peuvent être des charges permanentes ou des surcharges
d’exploitation. Ces charges peuvent être réparties ou concentrées, fixes ou mobiles ;
-Des réactions (forces inconnues) qui sont les actions des appuis sur la structure. Ces réactions peuvent
être déterminées à partir des équations de l’équilibre statique.
Pour une structure plane, les conditions d’équilibre sont au nombre de trois :

50
Par Ing, Paul-Ramsès LANGOUO
CHAPITRE 7 : INTRODUCTION A LA RESISTANCE DES MATERIAUX (RDM)
11-Notion de Stabilité des Structures Hypostaticité, Isostaticité & Hyperstaticité
 Une structure est dite hypostatique ou « instable » (ou forme un mécanisme) lorsque les
équations d’équilibre sont en nombre supérieur aux réactions inconnues. alors il n’existe aucune
combinaison d’appui qui puisse assurer l’équilibre de la structure 𝒎 > 𝒏 .
 une structure est dite isostatique ou « statiquement déterminées » lorsque les réactions d’appui
peuvent se calculer par les seules équations d’équilibre. donc autant d’inconnues que
d’équations 𝒎 = 𝒏 .
 une structure est dite hyperstatique ou « statiquement indéterminées » lorsque les équations
d’équilibre sont insuffisantes pour déterminer les réactions inconnues 𝒎 < 𝒏 , on pourra parler
alors de degré d’hyperstaticité d’ordre 1, 2, 3…etc é𝒈𝒂𝒍 à 𝒏 − 𝒎 . il faudra dans ce cas trouver
comment avoir les autres réactions inconnues ou d’autres équations pour arriver à la parité
𝒎 = 𝒏 : c’est dans ce cas qu’on fait appel aux méthodes élaborées de calcul des structures,
notamment :
-la méthode des forces (1884) ;
-la méthode des déplacements (1920) ;
-la méthode énergétique (potentiel interne) ;
-la méthode des trois moments ;
…etc.
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Par Ing, Paul-Ramsès LANGOUO
CHAPITRE 7 : INTRODUCTION A LA RESISTANCE DES MATERIAUX (RDM)
11-Notion de degré d’hyperstaticité
Généralement, le nombre de liaisons surabondantes représente le degré d’hyperstaticité. Il existe
plusieurs méthodes pour calculer ce degré:
11-1-Cas des contours fermés

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Par Ing, Paul-Ramsès LANGOUO
CHAPITRE 7 : INTRODUCTION A LA RESISTANCE DES MATERIAUX (RDM)
11-Notion de degré d’hyperstaticité
11-2-Cas des treillis

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Par Ing, Paul-Ramsès LANGOUO
CHAPITRE 7 : INTRODUCTION A LA RESISTANCE DES MATERIAUX (RDM)
12-Forces intérieures et conditions d’équilibre
12-1-Notion de coupe ou éléments de réduction
On considère la poutre chargée représentée par la figure 1-8 ci-dessous. celle-ci est en équilibre sous
l'action des charges extérieures et des réactions (supposées connues). chaque partie de la poutre se
trouve également en équilibre.

L’effort normal N dans la section (S) est


égal à la somme algébrique des projections sur
l'axe des x de toutes les forces (charges
extérieures et réactions d'appui), agissant sur le
tronçon à gauche de (S).

L'effort tranchant V dans la section (S) est égal


à la somme algébrique des projections sur l'axe
des y de toutes les forces agissant sur la partie
de la poutre située à droite de la section (S).

Le moment fléchissant M dans la section (S)


est égal à la somme algébrique des moments
créés dans cette section par toutes les
sollicitations agissant sur le tronçon à droite de
(S).
La charge linéaire q(x): C’est l’effort linéaire
transversale q(x) est l’effort appliqué
linéairement sur la poutre.
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Par Ing, Paul-Ramsès LANGOUO
CHAPITRE 7 : INTRODUCTION A LA RESISTANCE DES MATERIAUX (RDM)
12-Forces intérieures et conditions d’équilibre
10-2-Relations différentielles entre q, V et M

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Par Ing, Paul-Ramsès LANGOUO
CHAPITRE 7 : INTRODUCTION A LA RESISTANCE DES MATERIAUX (RDM)
Exercices d’applications

Questions :
1. Déterminez le degré d’hyperstatisme de la structure ;
2. Déterminez la réaction et le moment des appuis A et B ;
3. Déterminez l’effort tranchant T(x) et le moment fléchissant M(x) à l’aide des équations d’équilibres
locale d’une poutre droite ;
4. Tracez le diagramme de l’effort tranchant et du moment fléchissant.
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CHAPITRE 8 : MÉCANIQUE DES FLUIDES

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CHAPITRE 8 : MÉCANIQUE DES FLUIDES

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CHAPITRE 8 : MÉCANIQUE DES FLUIDES

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Par Ing, Paul-Ramsès LANGOUO
CHAPITRE 8 : MÉCANIQUE DES FLUIDES

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Par Ing, Paul-Ramsès LANGOUO
CHAPITRE 8 : MÉCANIQUE DES FLUIDES
En multipliant par la masse de fluide
m déplacée, on obtient une équation
d’énergie en joule (J) :

En multipliant par la masse


volumique , on obtient une équation de
pression en pascal (Pa).

En divisant par l’accélération de la


pesanteur g, on obtient une équation en
hauteur de liquide en mètres :

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Par Ing, Paul-Ramsès LANGOUO

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