Physique II
Physique II
Polycopié de cours
PHYSIQUE 2 :
Electricité
AVANT-PROPOS ……………………………………………………………………………….. 4
Rappels mathématiques………………………………………………………………………….. 5
Chapitre I : ÉLECTROSTATIQUE…………………………………………………………….. 12
6 Potentiel électrostatique………………………………………………………………………….. 20
8 Dipôle électrostatique……………………………………………………………………………. 23
1
9 Exercices ……………………………………………………………………………………. ….. 24
10 Théorème de Gauss…………………………………………………………………………...... 26
Exemple 1…………………………………………………………………………………………… 28
Exemple 2…………………………………………………………………………………………… 30
11Exercices………………………………………………………………………………………… 31
12 Equilibre électrostatique des conducteurs chargés……………………………………………… 33
13 Théorème de Coulomb…………………………………………………………………………. 33
18 Phénomène d’influence………………………………………………………………………... 37
19 Condensateur ………………………………………………………………………………….. 39
2. 1 Courants électriques…………………………………………………………………………... 45
2
2.4 Vecteur densité de courant…………………………………………………………………….. 46
Références Bibliographiques……………………………………………………………………….. 60
3
Avant-propos
Le premier chapitre est consacré à l’étude de l’électrostatique du vide. Le but de cette partie
est de comprendre :
Le troisième chapitre est consacré à l’étude de l’électromagnétisme. Dans cette partie, on traite :
4
Rappels mathématiques
5
1.1 Déplacement infinitésimal dans un plan
On peut déduire l’expression d’un déplacement infinitésimal (longueur) dans un plan en utilisant
les systèmes de cordonnées cartésiennes et polaires (regardez le cours du premier semestre).
Figure 1
Figure 2
6
1.2 Elément de surface infinitésimal
Soit la surface infinitésimale crée par le déplacement de la particule chargé (voir figure 1).
L’expression de l’aire de cette surface est donnée comme suite:
= .
(b) Coordonnées polaires
Pour le cas des coordonnées polaires, L’expression de l’aire de la surface (voir figure 2) est donnée
par : = . .
Figure 3
⃗= ⃗
7
1.4 Elément de volume infinitésimal
(a)Coordonnées cartésiennes
(a)Coordonnées cylindriques
Figure 4
Sachant que :
- dΩ est toujours positif
- s’exprime en stéradian
8
1.6 Operateurs
1.6.1 Gradient
- En coordonnées cartésiennes:
Soit une fonction f = f(x, y, z), le gradient quantifie les variations de cette fonction (f) selon les trois
coordonnées (x, y ,z). Donc, mathématiquement on peut écrire :
⃗ = ⃗+ ⃗ + ⃗
- Coordonnées cylindriques
Soit une fonction f=f (ρ, θ, z). Dans ce cas l’expression de ⃗ est donnée comme suite :
⃗ =( ⃗ ) ⃗+( ⃗ ) ⃗+( ⃗ ) ⃗
Aussi, on a :
⃗= ⃗+ ⃗+ ⃗
On en déduit :
= ⃗ . ⃗ = + +
Donc :
⎛ ⎞ ⃗
⃗ =⎜ ⎟ ⃗
⎜ ⎟ ⃗
⎝ ⎠
⎛ ⎞ ⃗
⃗ =⎜ ⎟ ⃗
⎜ ⎟
⎜ ⎟ ⃗
1
⎝ sin ⎠
9
1.6.2 Divergence
Soit un vecteur ⃗ . Par définition, la divergence du vecteur ⃗ est le produit scalaire de ∇⃗ par ce
vecteur. Donc, on peut écrire la relation suivante:
⃗ = ∇⃗. ⃗
- Coordonnées cartésiennes
⃗= + +
- Coordonnées cylindriques :
1 ( ) ( )
⃗= + +
- Coordonnées sphériques:
1 ( ) 1 ( sin ) 1
⃗= . + . + .
sin sin
1.6.3Rotationnel
Soit un vecteur ⃗ . Par définition, L’opérateur ⃗du vecteur ⃗ est le produit vectoriel de ∇⃗ par ce
vecteur. Donc, on peut écrire la relation suivante:
⃗ ⃗ = ∇⃗˄ ⃗
∫ ( ) = ( )− ( )
Sachant que :
: C’est la dérivée de F.
Figure 5
10
2.2Intégrale de surface
Pour calculer l’intégrale d’une surface, on divise la surface totale en très petits éléments surfaciques
(voir la figure 6).
∬ =∑ ∑
Figure 6
2.2Intégrale de volume
Pour calculer l’intégrale d’une surface, on divise la surface totale en très petits éléments
surfaciques.
∭ =∑ ∑ ∑
11
Chapitre I
ÉLECTROSTATIQUE
L'électrostatique est une branche de la physique qui étudie les charges électriques au repos
(électricité statique). Depuis l'Antiquité, on sait que certains matériaux, comme l'ambre, attirent les
particules légères après frottement. Le mot grec ἤλεκτρον (elektron), (ambre
ambre) était ainsi à l'origine
du mot « électricité ». Les phénomènes électrostatiques résultent des forc
forces que les charges
électriques exercent les unes sur les autres.
Dans ce chapitre, nous allons étudier L'électrostatique,, à savoir les lois qui régissent les
phénomènes créés par des charges électriques statiques.
12
Chapitre I :……………………..………………………………………… Électrostatique
Figure I.1
la charge électrique est une grandeur scalaire. Son unité est le Coulomb.
Deux charges de mêmes signes se repoussent et deux charges de signe contraire s’attirent.
la charge électrique multiple de la charge ´élémentaire = 1.6 10 C.
les charges de même nature se repoussent tandis que celles qui sont de nature différente
s’attirent
Pour étudier les interactions électriques, nous devons trouver la description mathématique de la
répartition des charges. On distingue:
b) Les
es distributions continues de charge :
= ,[ ] = .
b.2 Distribution surfacique : la densité surfacique de charge est donnée sous la forme suivante :
= ,[ ] = .
= ,[ ] = .
On considère deux charges ponctuelles q1 et q2 séparées par une distance r (voir la figure 2). par
analogie avec la loi de la gravitation universelle de Newton, on propose l’expression
mat hématique : →
⃗= →
⃗
14
Chapitre I :……………………..………………………………………… Électrostatique
Figure I.2
→
⃗ : représente la force exercée par la charge q1 sur la charge q2.
→
⃗=− →
⃗
→⃗ : désigne un vecteur unitaire porté par la droite qui joint les deux charges et orienté de
q1 vers q2.
K : une Constante : = .( : est la permittivité électrique du vide).
La force électrostatique est répulsive si les charges sont de même signe, et attractive si
elles sont de signes opposés
Remarque
1- Il faut prendre en considération que la loi de Coulomb est une loi démontrée à partir
d’observations et d’expériences ; elle n’est pas démontrée théoriquement. C’est-a-dire, c’est
une loi empirique.
2- La force électrostatique est dominante vis-à-vis de l’attraction gravitationnelle
≈ 4 10 .
Puisque la force électrique est une grandeur vectorielle, la résultante des forces exercées par
différentes charges q2,q3,…qn sur une charge q1, se calculent indépendamment l’une de l’autre et
s’ajoute vectoriellement.
15
Chapitre I :……………………..………………………………………… Électrostatique
En appliquant le principe de superposition, on trouve que la résultante des forces appliquées sur la
charge q1se caractérise par l’expression suivante :
⃗ = ⃗ / + ⃗ / +⋯ ⃗ /
3. Le champ électrique
En réalité, pour expliquer ou bien comprendre la source de la force de Coulomb (force à distance)
entre deux charge q1 et q2. Nous devons introduire une nouvelle notion appelée le champ
électrique : la charge q1 met tous l’espace qui l’entoure dans un état particulier. C’est-à-dire, la
charge q1 produit un champ électrique. L’interaction de ce dernier avec la charge q2 produit la force
électrostatique.
Soit une charge q1 située en un point O et on approche une charge q2 (dite charge d’essai) en un
point M situé à une distance r de q1, la force électrostatique exercée par q1 sur q2 est donnée par :
⃗ / = ⃗
On remplace la charge q2 par une charge q3, l’expression de la force est alors :
⃗ / = ⃗
⃗
Il faut noter que la grandeur vectorielle est indépendante de q2 et q3.
⃗ /
⃗ /
= = ⃗ = ⃗
Donc, le champ électrique ⃗ dépend que la charge source. C’est-à-dire, ne dépend pas de cette
charge d’essai :
⃗= ⃗= ⃗
16
Chapitre I :……………………..………………………………………… Électrostatique
Figure I. 3
On considère maintenant trois particules de charges électriques q1, q2 et q3 situées aux points de
l’espace M1, M2 et M3 respectivement (voir la figure 4). On se propose de déterminer le champ
Électrostatique créé par les trois charges en un point M.
Figure I. 4
Comme pour les forces, le principe de superposition s’applique également au champ électrique. Il
en résulte de ce principe que le champ électrique total au point M est la somme vectorielle des
champs électriques crée par les trois charges en ce point. Mathématiquement, on peut écrire :
⃗ = ⃗ + ⃗ + ⃗
Et pour n particules de charges électriques, le champ totale dans un point est donné par :
⃗ = ⃗ + ⃗ + ⃗ +⋯+ ⃗ = ∑ ⃗
17
Chapitre I :……………………..………………………………………… Électrostatique
Figure I.5
3- Pour obtenir le champ électrique total en un point M, il faut sommer (de façon continue)
ces champs élémentaires sur l'ensemble de la ligne, de la surface ou du volume. cela
revient `a faire une intégrale :
⃗= ⃗= ⃗
5. Lignes de champ
Afin de visualiser le champ électrique, nous devons introduire la notion de ligne de champ. Ce
dernier nous donne cartographie du champ électrique dans une portion d'espace. Une ligne de
champ est une ligne orientée dans le sens du champ électrique, en chaque point de celle-ci, le
champ électrique est tangent (voir la figure 6). La densité des lignes de champs en un point donné
va dépendre de la magnitude du champ en ce point.
18
Chapitre I :……………………..………………………………………… Électrostatique
Figure I. 6
Exemples :
Figure I. 7
19
Chapitre I :……………………..………………………………………… Électrostatique
6 Potentiel électrostatique
6.1 Circulation du champ électrique
La circulation du champ électrique ne dépend pas du chemin suivi mais uniquement des états initial
et final. L’expression de circulation du champ électrique sur une courbe (AB) est donnée comme
suite :
= ⃗ ⃗⇒ = ⃗ ⃗= −
D’après cette définition, on conclure que la circulation sur une courbe fermée quelconque est nulle
= ⃗ ⃗=
Sachant que :
⃗= − ⃗
Puisque le potentiel est une quantité scalaire, le Potentiel électrostatique crée par un ensemble de
charges ponctuelles est alors :
⃗ = ⃗ + ⃗ + ⃗ +⋯=
20
Chapitre I :……………………..………………………………………… Électrostatique
Afin de calculer le potentiel V crée en un point M de l’espace par un échantillon de matière chargé
(Figure 8), nous devons suivre les étapes suivantes (sont les mêmes étapes utilisés pour calculer ⃗ ):
1- On divise cet échantillon en petits éléments de charge dq
2- On calcule le potentiel élémentaire crée par la charge dq (considérée comme une charge
3- Pour obtenir le champ électrique total en un point M, il faut sommer (de façon continue)
ces champs élémentaires sur l'ensemble de la ligne, de la surface ou du volume. cela
revient `a faire une intégrale :
= =
Par définition, une surface équipotentielle est l'ensemble des points où un potentiel scalaire prend
une même valeur numérique. Donc, on peut écrire :
= ⇒ =0
21
Chapitre I :……………………..………………………………………… Électrostatique
Figure I.9
On considère un champ électrique ⃗ crée par une charge Q. On place dans ce champ une charge q
en un pont M d’une courbe (AB). L’expression de la circulation élémentaire du champ électrique
est donnée par :
⃗. ⃗ = −
→ = ⃗. ⃗ = − = − = ( )− ( )
.
= =
22
Chapitre I :……………………..………………………………………… Électrostatique
D’après l’expression de l’énergie interne d’un système de deux charge, on peut conclure l’énergie
interne d’un système se compose de n charge :
= ∑
8 Dipôle électrostatique
On considère deux charges électriques identiques et de signes opposés situées aux points de
l’espace A et B. Si la distance r=AB a très petite, on peut considérer ce système comme un dipôle
électrostatique. Ce système est caractérisé par un moment dipolaire définie par :
⃗= ⃗= ⃗
Propriétés :
23
Chapitre I :……………………..………………………………………… Électrostatique
9 Exercices
Exercice 1 B
On considère quatres charges électriques ponctuelles qA , qB, qC et qD au sommet
Exercice 2
C
D
B π/4
A π/4 E x
O
Exercice 3
Deux charges ponctuelles identiques (de charge +q) sont placées aux points A(-a,0) et B(+a,0)
suivant l’axe Ox à une distance a= 1 m du centre O.
1- Déterminer en fonction de y le champ électrique total et le potentiel total au point M de l’ax
Oy (OM=y).
Une autre charge ponctuelle Q = -q est placée en M.
2- Déterminer la résultante des forces agissant sur la charge Q.
3- Tracer l’allure de cette force en fonction de y (avec y ≥ 0) et déterminer le point d’ordonnée
ym pour lequel l’intensité de cette force est maximale.
24
Chapitre I :……………………..………………………………………… Électrostatique
Exercice 4
Dans ce système électrique, quelle est la résultante des forces qui s’applique à la charge
située au sommet A du triangle. On donne : q=10-9 c, a=5cm.
Exercice 5
Deux billes identiques de masse m sont suspendues en un même point et portent des charges égales
q. En supposant que l’angle α est suffisamment petit pour que tgα = sinα.
/
1- Montrer que : =
Exercice 6
Soient deux charges électriques ponctuelles (+q) et (-q) portées par un axe Ox , voir figure 1 ci-
dessous. On donne OA=OB = a ; q > 0 Exprimer le champ électrique créé en un point M
quelconque de l'axe Ox. Représenter le champs aux points M1,M2, M3 et M4
25
Chapitre I :……………………..………………………………………… Électrostatique
10 Théorème de Gauss
On considère une surface d’aire quelconque chargée par une densité de charge surfacique (voir la
figure 10).
Figure I.10
Pour trouver le flux électrique total à travers cette surface, nous devons suivre les étapes suivantes :
flux élémentaire du champ électrique ⃗ à travers l’élément de surface dS est donné par la
relation suivante : = ⃗ . ⃗.
3- Pour obtenir le flux électrique total, il faut sommer (de façon continue). cela revient `a faire
une intégrale : =∬ ⃗. ⃗= ∬ cos
4- Dans le des surfaces fermées, l’expression devienne sous la forme suivante : =∯ ⃗. ⃗
Pour simplifier l’étude, on va trouver le flux électrique total à travers une sphère imaginaire et le
champ électrique crée par une charge ponctuelle > 0 située en un point O.
Soit une charge ponctuelle > 0 située en un point O de l’espace (Voir la figure 11).
26
Chapitre I :……………………..………………………………………… Électrostatique
Figure I.11
⃗
⃗= ⃗ ,⃗=
On considère une sphère de rayon r (passe par le point M). Il est claire que l’intensité du champ
électrique doit être constant dans tous les point sur la surface de cette sphère (q=constante et le
rayon constant). Donc, on peut écrire :
On décompose la surface en petits éléments plans dSi . Il est claire que ⃗‖⃗.
= ⃗ ⃗= cos 0 = .
1
= 4 = 4
4
⇒ =
27
Chapitre I :……………………..………………………………………… Électrostatique
Le flux du champ électrique sortant d'une surface fermée est égal à la somme des charges
internes divisée par .
∑
= ⃗ ⃗=
L’utilité du théorème de Gauss est de calculer le champ électrique ⃗ lorsque celui-ci possède des
propriétés de symétrie particulières. Pour calculer ⃗ en utilisant le théorème de Gauss, nous
devons suivre les étapes suivantes:
1- On doit choisir une surface appropriée dite surface de Gauss ( Sphère, Cylindre…) telle
que :
La surface de Gauss doit passer par le point M
l’intensité du champ ne varie pas en tous points de la surface choisie
⃗ ‖ ⃗ OU ⃗ ⊥ ⃗.
2- On écrit :
∑
= ⃗ ⃗=
Exemple 1:
Une sphère plaine, de rayon R porte une densité de charge volumique >0.
1- En utilisant le théorème de Gauss, calculer le champ en tout point de l’espace.
2- Tracer le graphe E = f (r).
La solution
1- La surface de Gauss doit être une sphère de rayon r et de centre O.
2- Le théorème de Gauss s’écrit :
∑
= ⃗ ⃗=
Tel que :
⃗ ⃗= , ⃗‖⃗
28
Chapitre I :……………………..………………………………………… Électrostatique
L’intensité de champ électrique ne varie pas sur les point de la surface, donc on peut écrire :
= = = 4
∑ ∑
⇒ 4 = ⇒ =
4
1: <
4
= è =
3
D’o`u :
∑
= =
⇒ =
3
2: >
4
= è é =
3
29
Chapitre I :……………………..………………………………………… Électrostatique
D’ou :
∑ 4
= = =
4 3 4 3
Le graphe E = f(r).
Exemple 2:
En utilisant le théorème de Gauss, montrer que le module de champ crée par un plan infini portant
Dans ce cas, la surface de Gauss la plus adaptée est un cylindre (la hauteur h = 2 z).
30
Chapitre I :……………………..………………………………………… Électrostatique
⃗ ⊥ ⃗, ⃗ ‖ ⃗ et ⃗‖⃗
Il vient alors :
∯ ⃗ ⃗=0 et ∯ ⃗ ⃗+ ⃗ =∯ ⃗2 ⃗
⇒∯ ⃗2 ⃗= 2 = 2
2 =
Concernant , on a : =∬ =
⇒ 2 =
⇒ =
11 Exercices
Exercice 1
En déduire l’expression du champ électrique résultant dans les quatre régions formées par les trois
plans infinis parallèles décrite par la figure ;
2σ -2σ -σ
(1) (2) (3) (4) i
Exercice 2
Une sphère creuse de rayon intérieur R1 et de rayon extérieur R2 est chargée en volume avec une
densité > 0 telle que :
31
Chapitre I :……………………..………………………………………… Électrostatique
Exercice 3
Un cylindre plein de longueur infinie, de rayon R porte une densité de charge volumique >0.
1- En utilisant le théorème de Gauss, calculer le champ et le potentiel en tout point de l’espace.
2- Tracer les graphes de ces deux grandeurs.
Exercice 4
Exercice 5
• D2 occupe maintenant les positions successives indiquées ci dessous. Figure 5b, Calculer dans
chacun des cas l'énergie potentielle de D2.
32
Chapitre I :……………………..………………………………………… Électrostatique
Un conducteur électrique c’est un matériau dont les porteurs de charges libres peuvent se déplacer
facilement sous l’action d’une force.
- Le potentiel :
Le potentiel est constant. C’est-à-dire, le conducteur en équilibre électrostatique constitue un
volume équipotentiel.
⃗=− ⃗ = 0⃗ ⇒ =0
Les charges électriques libres sont localisées à la surface d’un conducteur en équilibre. C’est-à-dire,
la charge totale à l’intérieur de ce conducteur est nulle.
⃗= , ⃗ = 0⃗ ⇒ =0
13 Théorème de Coulomb
Dans cette partie, nous allons trouver le champ électrique au voisinage immédiat de la surface d’un
conducteur en équilibre électrostatique (M très voisin de la surface S du conducteur).
33
Chapitre I :……………………..………………………………………… Électrostatique
D’après les propriétés d’un conducteur en équilibre électrostatique, on peut dire que le champ
électrostatique ⃗ doit être constant (en module) en tous points M infiniment voisin de la surface de
ce conducteur et perpendiculaire à S.
Dans ce ca la, pour appliquer théorème de Gauss de façon correcte, la surface de gauss choisie doit
être un cylindre transvasant cette surface et tel que ⃗ soit parallèle au vecteur ⃗ . Le théorème de
Gauss s’écrit alors :
∑
= ⃗ ⃗=
Et d’autre par, on a :
∯ ⃗. ⃗ = 0
∯ ⃗. ⃗ = ∯ .
∯ ⃗. ⃗ = 0
Soit
∬
∯ ⃗. ⃗ = ∈ = ∈
⇒ =
∈
⇒ ⃗= ⃗
∈
Ou ⃗ : est vecteur unitaire normal au conducteur. son sens est ver l’extérieur.
14 Pressions électrostatiques :
34
Chapitre I :……………………..………………………………………… Électrostatique
Sachant que :
La force (F) : représente une force répulsive ( la source de cette force est : les charge électrique
localisées à la surface d’un conducteur)
L’expérience montre que les charges électriques au niveau de la surface d’un conducteur ont
tendance à se regrouper sur les parties à faible rayon de courbure. C’est-à-dire, la concentration des
porteurs des charges augmente à l’extrémité d’une pointe (voir la figure 12). Ce phénomène appelé :
Pouvoir des pointes.
Figure I.12
35
Chapitre I :……………………..………………………………………… Électrostatique
Figure I.13
D’après la propriété de volume équipotentiel pour les deux sphères, on peut écrire :
⇒ = ⇒ =
Si ≫ alors ≫
D’après le résultat obtenu, on peut dire que : dans le cas de volume équipotentiel, la concentration
des porteurs des charges augmente sur la surface ayant une courbure forte (petit rayon). C’est le
pouvoir des pointes.
1 2
⇒ = =
1 2
Donc, on peut conclure que la charge Q d’un conducteur seul dans l’espace est proportionnelle à
son potentiel V : =
36
Chapitre I :……………………..………………………………………… Électrostatique
Est appelée capacité propre du conducteur. Il est évident que ce paramètre ne dépend que les
démentions du conducteur. il s’exprime en farad (F).
1
=
2
Donc, l’énergie électrostatique d’un conducteur est toujours positive.
18 Phénomène d’influence
Figure I.14
Comme les charges électriques sont libres de se déplacer à l’intérieur du conducteur, on assistera à
un déplacement des charges positives vers le conducteur B. Mais la charge totale de B reste toujours
constante.
37
Chapitre I :……………………..………………………………………… Électrostatique
D’après cette discussion, on peut conclure que le phénomène d’influence ne modifie pas la
concentration des porteurs de charge d’un conducteur isolé, Mais modifie la répartition des porteur
des charges au niveau de la surface du conducteur ; modification de potentiel de conducteur.
Aussi on peut noter la création de pôles positif et négatif ; la présence d’un nouveau champ
électrique ⃗.
2 Influence subie par un conducteur maintenu à un potentiel constant
Dans ce cas le conducteur A est relié à la terre dont le potentiel est nul (l’objectif est d’avoir un
potentiel constant pour le conducteur A). On rapproche les deux conducteurs :
Figure I.15
On note :
L’apparition des charges positives sur le conducteur A. en plus, il y’a déplacement des charges
négatives vers la terre.
D’après cette discussion, on peut conclure que ce phénomène d’influence ne modifie pas le
potentiel du conducteur, mais modifie sa charge totale et la répartition de cette charge.
3 L'influence totale
On peut réaliser les conditions nécessaires pour avoir une influence totale en plaçant un conducteur
A1 de charge > 0 `a l’intérieur d’un conducteur creux A2.
1. B isolé et initialement neutre
Il apparaît sur la face externe la charge =− , =+
Figure I.16
38
Chapitre I :……………………..………………………………………… Électrostatique
Si le conducteur A est relié à la terre dont le potentiel est nul. Le résultat est :
Figure I.17
19 Condensateur
1 Condensateur sphérique
Figure I.18
39
Chapitre I :……………………..………………………………………… Électrostatique
∯ ⃗ ⃗=∑
Soit
4 = ⇒ =
=
∆
´
19.2 Energie emmagasinée dans un condensateur
D’après cette expression, on peut dire que l’énergie électrique emmagasinée est le travail nécessaire
pour charger les armatures du condensateur.
40
Chapitre I :……………………..………………………………………… Électrostatique
- Association en série
- Association en parallèle
41
Chapitre I :……………………..………………………………………… Électrostatique
Exercices
Exercice 1 :
Une sphère métallique de rayon 1m porte une charge de 10-9 C. On la relie par un fil conducteur à
une sphère initialement neutre de 0.30 m de rayon, de telle sorte qu’elles se mettent au même
potentiel. On supposera grande (10m) la distance entre les deux sphères par rapport aux rayons et
on négligera l’effet du fil de jonction.
a) Calculez, à l’équilibre, la charge des 2 sphères. Montrez que les densités superficielles et les
champs au voisinage des 2 sphères sont dans le rapport inverse des rayons.
b) Quelle est l’énergie du système avant la connexion ? Après la connexion ?
Exercice 2
1- Une sphère conductrice A de rayon R1 est portée à un potentiel constant V par rapport au sol,
par l’intermédiaire d’un générateur. Calculez la charge Q0de A .(fig.1a).
2- On entoure A d'une sphère conductrice creuse B de rayons intérieur et extérieur R2 et R3,
concentrique à A. Calculez la charge Q1de A dans ce cas (fig 1b).
3- Calculez la charge Q’1 portée par A dans le cas 1c. (B reliée au sol)
4- Comparez numériquement Q0, Q1et Q’1et concluez. Sur quel (s) paramètre(s) et dans quel sens
Faudrait-il jouer pour augmenter Q’1 ; V et R1restant les mêmes.
42
Chapitre I :……………………..………………………………………… Électrostatique
Exercise 3
On suppose que les condensateurs du circuit ci-dessous sont entièrement chargés. Le condensateur
de capacité C1porte une charge électrique Q1=2.4 nC.
On donne :
VA -VB = 12 V, C1= 1 nF et C2 =3 nF.
1- Déterminer la tension aux bornes des condensateurs de capacités C1et C2 et en déduire la
charge Portée par C2.
2- Calculer la capacité C3.
3- Si l’énergie électrique emmagasinée par le système est W = 0,432.10-6 J, déterminer la
capacité C4.
43
Chapitre II
Électrocinétique
44
Chapitre II …………………………………………….……………………............... Electrocinétique
Nous avons traité, dans le premier chapitre, les phénomènes électriques dans des conditions où
aucune grandeur physique n’évolue au cours du temps: c’est le cas de l’électrostatique où
toutes les charges électriques sont supposées immobiles dans l’espace.
Dans ce chapitre, nous allons étudier les phénomènes électriques dans des conditions où les
charges se déplacent
2. 1 Courants électriques :
On peut définir le courant électrique comme un déplacement des porteurs de charges (électrons au,
trous) à l’intérieur d'un matériau (conducteur au semi-conducteur). C’est-à-dire, le courant est le
résultat de la séparation d’électrons de leurs atomes.
Pour déterminer le sens du courant électrique, nous devons déterminer le sens du champ électrique.
C’est-à-dire, le sens du courant est toujours contraire au sens des charges négatives. Aussi, on peut
dire que le sens du courant électrique dans le sens décroissant des potentiels. La figure 2 montre le
sens du courant électrique.
Figure II.2
L’intensité du courant représente le débit des charges électriques en un point du circuit (dans une
section du conducteur). C’est-à-dire, l’intensité du courant est égale à la charge totale qui
s’écoule par unité de temps. Donc, mathématiquement on écrit :
Sachant que :
Sous l’action d’un champ électrique ⃗ , les électrons d’un conducteur se déplacent avec une vitesse
⃗ . Donc, le vecteur de courant en tout point du milieu est donné par :
⃗= − ⃗
Sachant que :
Figure II.3
J= I/S
Soit une charge se déplace dans un conducteur métallique sous l’action d’un champ électrique ⃗ . Au
cours de ce déplacement, la charge électrique q est soumise à deux forces :
⃗= ⃗
⃗=− ⃗
Figure II. 4
Le PFD appliqué (dans le référentiel du laboratoire) à une charge mobile donne alors (m désigne la
masse d'un porteur de charge) :
45
Chapitre II …………………………………………….……………………............... Electrocinétique
Si l'on suppose le champ électrique constant (indépendant du temps), la solution de cette équation
différentielle est :
En régime permanent:
Sachant que :
On peut conclure que la loi d'Ohm locale est ainsi expliquée à partir de la limitation de la vitesse de
migration des porteurs du fait de leurs interactions avec le milieu matériel (les cations fixes du
réseau métallique).
2.6 Résistance électrique et loi d’Ohm macroscopique
On considère un fil électrique de cuivre sous forme un cylindre de section transverse S et de
longueur L (voir la figure 5).
Figure II. 5
46
Chapitre II …………………………………………….……………………............... Electrocinétique
S’il existe un courant, cela signifie qu’il y a une chute de potentiel entre A et B,
A) Résistances en série
Soient n résistances Ri mises bout à bout dans un circuit et parcourues par un courant I.
Figure II. 6
On a :
En parallèle
Soient n résistances Ri mises en parallèle sous une tension U = V1−V2 et alimentées par un courant
I.
47
Chapitre II …………………………………………….……………………............... Electrocinétique
Figure II.7
On peut dire que l'effet Joule est la manifestation thermique de la résistance électrique ; Si les
électrons sont ralentis, leur vitesse diminue et il y a perte de l’énergie cinétique. Cette énergie
perdue va chauffer le conducteur. L’expression de l’énergie perdue est donnée par :
Figure II.8
48
Chapitre II …………………………………………….……………………............... Electrocinétique
Voir la figure 9.
Figure II.9
Remarque
Dans un réseau où l'on n'a pas encore déterminé le sens du courant, on représentera un récepteur
passif sans indiquer sa polarité, puisque c'est le sens du courant qui la fixe (voir figure 10) .
Figure II.11
La somme des courants qui arrivent en un nœud est égale à la somme des courants qui
partent de ce nœud.
Figure II. 12
Figure II.13
50
Chapitre II …………………………………………….……………………............... Electrocinétique
Dans une maille quelconque d'un réseau, dans l'approximation des régimes quasi stationnaires et à
condition que les variations de flux magnétique à travers la maille soient négligeables, la somme
algébrique des différences de potentiel le long de la maille est constamment nulle.
En appliquant cette loi sur la maille présentée dans la figure 13, et Après avoir choisi un sens positif
pour les tensions, on trouve:
Enoncé :
Figure II. 14
On passe directement d'un circuit de Thévenin à un circuit de Norton et inversement, à l'aide des
formules suivantes:
De Thévenin à Norton;
De Norton à Thévenin;
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Chapitre II …………………………………………….……………………............... Electrocinétique
Figure II.15
Exercices
Exercice 1
Les figures suivantes montrent deux circuits mixtes composés de résistances branchées à
une source de tension U.
Calculer :
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Chapitre II …………………………………………….……………………............... Electrocinétique
Exercice 2
Exercice 3
Soit un fil de cuivre de diamètre (d=1.2mm) parcouru par une quantité de charge (∆Q=1800 C)
Pendant une heure.
1-Calculer l’intensité du courant électrique j(r).
2-Déduire la vitesse de déplacement des électrons à l’intérieur du cuivre (sachant que le
nombre d’électrons libres par m3 et égal à n=1.2*1029 e/m3
3-Calculer la mobilité électronique (sachant que la résistivité électrique ρ=1.6*10 -8 Ω.m, tel
que v=µ.E)
4-Déduire l’intensité du champ électrique.
53
Chapitre III
ELECTROMAGNETISME
54
Chapitre III …………………………………………………………………………………………………………………. ELECTROMAGNETISME
Introduction
L'électricité et le magnétisme ont été considérés comme des forces distinctes. Ce n'est qu'au XIXe
siècle qu'ils ont finalement été traités comme des phénomènes interdépendants. En 1905, la théorie
de la relativité restreinte d'Albert Einstein a établi sans aucun doute que les deux sont des aspects
d'un phénomène commun. À un niveau pratique, cependant, les forces électriques et magnétiques se
comportent assez différemment et sont décrites par des équations différentes. Les forces électriques
sont produites par des charges électriques au repos ou en mouvement. Les forces magnétiques, en
revanche, ne sont produites que par des charges en mouvement et agissent uniquement sur des
charges en mouvement.
Les forces électriques et magnétiques peuvent être détectées dans des régions appelées champs
électriques et magnétiques. Ces champs sont de nature fondamentale et peuvent exister dans
l'espace loin de la charge ou du courant qui les a générés. Remarquablement, les champs
électriques peuvent produire des champs magnétiques et vice versa, indépendamment de toute
charge externe. Un champ magnétique changeant produit un champ électrique, comme l'a découvert
le physicien anglais Michael Faraday dans un travail qui constitue la base de la production
d'électricité. Inversement, un champ électrique changeant produit un champ magnétique, comme l'a
déduit le physicien écossais James Clerk Maxwell. Les équations mathématiques formulées par
Maxwell incorporaient les phénomènes de lumière et d'onde dans l'électromagnétisme. Il a montré
que les champs électriques et magnétiques voyagent ensemble dans l'espace sous forme d'ondes de
rayonnement électromagnétique, les champs changeants se soutenant mutuellement. Des exemples
d'ondes électromagnétiques voyageant dans l'espace indépendamment de la matière sont les ondes
radio et télévision, les micro-ondes, les rayons infrarouges, la lumière visible, la lumière
ultraviolette, les rayons X et les rayons gamma. Toutes ces ondes se déplacent à la même vitesse, à
savoir la vitesse de la lumière (environ 300 000 kilomètres, ou 186 000 miles, par seconde). Ils ne
diffèrent les uns des autres que par la fréquence à laquelle leurs champs électriques et magnétiques
oscillent.
Le champ magnétique ⃗ en un point est dirigé selon la tangente à une ligne de champ. Le sens
de ⃗ est celui de la force agissant sur le pôle Nord d'un barreau aimanté et correspond à la
direction vers laquelle pointe l'aiguille d'une boussole. L'intensité du champ est proportionnelle
au nombre de lignes traversant une surface unitaire normale au champ. Dans le système
international, B s’exprime en Tesla (T).
Si plusieurs champs magnétiques agissent simultanément sur une charge électrique en
mouvement, le champ magnétique total (équivalent), est égal à la somme vectorielle de tous les
champs: ⃗ = ⃗ + ⃗ + ⃗ + ⋯ ⃗
Figure III.1
La circulation d'un courant dans un conducteur résulte d'un mouvement de charges. Placées dans un
champ magnétique extérieur, ces particules chargées sont soumises à la partie magnétique de la
force de Lorentz.
Les porteurs de charge sont déviés dans le conducteur ce qui génère un champ électrique (champ de
Hall) qui exerce alors une force de Lorentz sur les charges positives fixes du conducteur. Comme
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Chapitre III …………………………………………………………………………………………………………………. ELECTROMAGNETISME
cette force n'est pas compensée, le conducteur se déplace. La force de Laplace (force
macroscopique) s'exprime par la relation :
Cette force est perpendiculaire au plan formé par le champ et l’élément de courant
considéré. Son sens est donné par la règle du bonhomme d’Ampère. (Le bonhomme d’Ampère,
parcouru par le courant I, des pieds vers la tête, a la force à sa gauche lorsqu’il regarde les
lignes de champ).
L'intensité de la force F est : F= I. B. L .sinα
Dans le cas des rails de Laplace, le champ B est uniforme et normal aux rails. Le conducteur mobile
est rectiligne et normal aux rails. Dans ces conditions le conducteur mobile est soumis à la force F =
I.L.B.
Le conducteur mobile de masse M, soumis à la force F prend une accélération γ = F / M
Remarque :
Si l'on réalise l'expérience on va effectivement voir le conducteur se déplacer. Mais le calcul
présenté ci-dessus est très approximatif. On néglige les frottements, on admet que la valeur du
courant est indépendante da la position du conducteur mobile et on néglige la fem induite par le
déplacement du conducteur dans le champ magnétique.
La loi de Faraday dit que la force électromotrice induite dans un bobinage fermé placé dans un
champ magnétique est proportionnelle à la variation au cours du temps du flux du champ
Le signe − correspond à la loi de Lenz qui dit que la tension induite s'oppose par ses effets à la
cause qui lui donne naissance.
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Chapitre III …………………………………………………………………………………………………………………. ELECTROMAGNETISME
La loi de Faraday est mise ici en évidence par l'étude de la f. e. m. induite dans un bobinage par le
mouvement d'un aimant. Le champ magnétique produit le long de son axe à la distance z par un
aimant droit de moment dipolaire µ est donné par la relation : B = Kµ / z3.
Le dispositif expérimental comporte un aimant suspendu par un ressort au-dessus d'une bobine plate
horizontale. On suppose la bobine très plate. Si cette hypothèse n'est pas vérifiée le calcul est plus
complexe (il faut faire une intégration lors du calcul du flux) mais l'allure des résultats n'est pas
modifiée
Figure III.3
Figure III. 4
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Chapitre III …………………………………………………………………………………………………………………. ELECTROMAGNETISME
3.5.1 Application de la loi de Biot et Savart pour le cas d’un fil conducteur rectiligne
infiniment long :
On considère un fil rectiligne de longueur infinie, parcouru par un courant électrique d’intensité
I. On se propose de trouver l’expression du champ d’induction magnétique produit par tout le
fil en un point P situé sur l’axe oy .
Figure III. 5
Et d’autre part, On :
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Chapitre III …………………………………………………………………………………………………………………. ELECTROMAGNETISME
Le vecteur ⃗ dans ce cas, est perpendiculaire au plan Oxy et dirigé selon des règles
d’orientation
En utilisant la même méthode, on peut trouver l’expression d’un champ d’induction magnétique
produit par un courant circulaire.
Références Bibliographiques
[2] E. Amzallag, J. Cipriani, J. Ben Naim et N. Piccioli "La physique du Fac, Electrostatique et
[4] [Link]
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