Resume Des Caracteristiques Du Produit: 1. Dénomination Du Médicament
Resume Des Caracteristiques Du Produit: 1. Dénomination Du Médicament
1. DÉNOMINATION DU MÉDICAMENT
3. FORME PHARMACEUTIQUE
4. DONNÉES CLINIQUES
Oxygène Médical liquide SOL 100%, gaz médicinal cryogène se trouve sous forme physique non
destinée à être utilisée. Le gaz médicinal s’utilise après gazéification pour l’oxygénothérapie
normobare et hyperbare.
Oxygénothérapie normobare
- Traitement ou prévention de l’hypoxie aiguë ou chronique.
- Traitement des algies vasculaires de la face.
Oxygénothérapie hyperbare
- Traitement des intoxications graves au monoxyde de carbone (en cas d’intoxication au
monoxyde de carbone, une oxygénothérapie hyperbare est considérée comme vitale chez les
patients qui ont perdu conscience ; lors de symptômes neurologiques, d’insuffisance cardio-
vasculaire ou d’acidose importante ; chez les patientes enceintes (toutes ces indications quel
que soit le taux de COHb)).
- Traitement du mal de décompression ou des embolies aériennes/gazeuses d’une autre origine.
- Traitement de soutien lors d’ostéoradionécrose.
- Traitement de soutien lors de myonécrose à clostridies (gangrène gazeuse).
Posologie
La concentration, le débit et la durée du traitement seront déterminés par un médecin en fonction des
caractéristiques de chaque pathologie.
Le terme d’hypoxémie fait référence à une situation dans laquelle la pression partielle artérielle en
oxygène (PaO 2 ) est inférieure à 10 kPa (< 70 mmHg). Une pression en oxygène de 8 kPa (55 /
60 mmHg) engendre une insuffisance respiratoire.
On traite l’hypoxémie en enrichissant l’air inhalé par le patient avec un supplément d’oxygène. La
décision d’instaurer une oxygénothérapie dépend du degré d’hypoxémie et de la tolérance individuelle
du patient.
1/20
Dans tous les cas, l’objectif de l’oxygénothérapie consiste à maintenir une PaO2 > 60 mmHg
(7,96 kPa) ou une saturation en oxygène du sang artériel 90%.
Lorsque l’oxygène est administré dilué dans un autre gaz, la concentration en oxygène dans l’air
inspiré (FiO2 ) doit être d’au moins 21%.
Les nouveau-nés sont exclus de ces directives car de la fibroplasie rétrocristalinienne apparaît à une
FiO2 largement inférieure. On recherchera les concentrations minimales efficaces pour assurer une
oxygénation adéquate et adaptée aux nouveau-nés.
2/20
couvrant également le sommeil paradoxal (la période de la journée la plus sensible à l’hypoxémie). Au
cours des périodes de maladie stable, la concentration en CO 2 doit être contrôlée à deux reprises toutes
les 3 à 4 semaines ou 3 fois par mois car la concentration en CO2 peut augmenter lors d’administration
d’oxygène (hypercapnie).
Population pédiatrique :
Nouveau-nés :
Chez le nouveau-né, on peut, dans des cas exceptionnels, administrer des concentrations allant jusqu’à
100% ; ce traitement doit cependant être associé à un monitorage attentif. On recherchera les
concentrations minimales efficaces pour assurer une oxygénation adéquate. En règle générale, des
concentrations en oxygène supérieures à 40% dans l’air inhalé sont à éviter en raison du risque de
lésion oculaires (rétinopathie) ou de collapsus pulmonaire. La pression en oxygène dans le sang
artériel doit faire l’objet d’un monitorage attentif et être maintenue au-dessous de 13,3 kPa
(100 mmHg). Les fluctuations de la saturation en oxygène doivent être évitées. Il est possible de
réduire le risque de lésions oculaires en évitant les fluctuations importantes de l’oxygénation. (Voir
également rubrique 4.4.)
Oxygénothérapie hyperbare :
Le dosage et la pression doivent toujours être adaptés à l’état clinique du patient et le traitement
ne doit être administré que sur avis médical. Néanmoins, un certain nombre de
recommandations basées sur les connaissances actuelles sont reprises ci-dessous.
L’oxygénothérapie hyperbare est administrée à des pressions supérieures à 1 atmosphère (1,013 bars),
entre 1,4 et 3,0 atmosphères (se situant généralement entre 2 et 3 atmosphères). L’oxygène hyperbare
s’administre dans une chambre pressurisée spéciale. L’oxygénothérapie à haute pression peut
également être administrée en utilisant un masque facial hermétique avec une cagoule recouvrant la
tête ou via un tube endotrachéal.
3/20
par l’oxygène hyperbare car cela risque de contribuer à sa toxicité. L’oxygène hyperbare semble
également présenter un potentiel pour le traitement tardif de l’intoxication au CO, en recourant à
plusieurs traitements par une faible dose d’oxygène.
Mode d’administration
Oxygénothérapie normobare
L’oxygène s’administré via l’air inhalé, de préférence en utilisant un équipement spécifique (par
exemple cathéter nasal ou masque facial) : l’oxygène est administré avec l’air inhalé via cet
équipement. Le gaz plus l’éventuel excès d’oxygène est ensuite éliminé par le patient dans l’air expiré
et se mélange à l’air ambiant (système « sans réinhalation »). Dans de nombreux cas, durant
l’anesthésie, on utilise des systèmes spéciaux dotés d’un système de réinhalation ou de recyclage, de
telle sorte que l’air expiré est réinhalé (système « avec réinhalation »).
Si le patient est incapable de respirer de manière indépendante, un soutien par respiration artificielle
peut être fourni.
En outre, de l’oxygène peut être injecté directement dans le courant circulatoire en recourant à un
dispositif appelé oxygénateur. Le recours à des dispositifs d’échange gazeux extracorporels facilite
l’oxygénation et la décarboxylation en évitant les dommages associés aux stratégies de ventilation
mécanique agressives. L’oxygénateur, qui agit comme un poumon artificiel, assure un meilleur
transfert de l’oxygène et, par conséquent, les taux de gaz sanguins sont maintenus dans des limites
cliniquement acceptables. Après rétablissement de la fonction pulmonaire, le débit de sang et de gaz
extracorporel est réduit et, éventuellement, arrêté. Cela se produit, par exemple, lors d’interventions de
chirurgie cardiaque faisant usage d’un système de by-pass cardio-pulmonaire, ainsi que dans d’autres
circonstances nécessitant une circulation extracorporelle, notamment l’insuffisance respiratoire aiguë.
Oxygénothérapie hyperbare
L’oxygénothérapie hyperbare s’administre dans une chambre pressurisée spécialement conçue à cet
effet, où la pression ambiante peut être augmentée pour atteindre jusqu’à trois fois la pression
atmosphérique. L’oxygénothérapie hyperbare peut également être administrée en utilisant un masque
facial hermétique avec une cagoule recouvrant la tête ou via un tube endotrachéal.
4.3 Contre-indications
Oxygénothérapie normobare
Il n’existe pas de contre-indications absolues.
Oxygénothérapie hyperbare
Une contre-indication absolue à l’oxygénothérapie hyperbare est un pneumothorax non traité, y
4/20
compris un pneumothorax traité de manière restrictive (sans drain thoracique).
De faibles concentrations en oxygène doivent être utilisées chez les patients souffrant d’insuffisance
respiratoire qui sont dépendants de l’hypoxie en tant que stimulant respiratoire. Dans des cas pareils,
un monitorage attentif du traitement est indispensable, en mesurant la pression artérielle en oxygène
(PaO 2 ) ou par oxymétrie de pouls (saturation artérielle en oxygène (SpO2 )) et évaluation clinique.
De fortes concentrations en oxygène doivent être administrées pendant le moins longtemps possible
pour obtenir le résultat désiré, et faire l’objet d’un suivi avec des vérifications répétées de pression
artérielle en oxygène (PaO2) ou de la saturation périphérique en oxygène (SpO2) de l’hémoglobine et
évaluation clinique.
Mises en garde spéciales pour les patients présentant une lésion pulmonaire induite par la bléomycine
La toxicité pulmonaire d’oxygénothérapie à haute dose peut potentialiser la lésion pulmonaire, même
si l’administration a lieu plusieurs années après la lésion pulmonaire initiale induite par la bléomycine,
et la saturation en oxygène cible à atteindre peut être inférieure que chez les autres patients (voir
rubrique 4.5).
Population pédiatrique
Puisque les nouveau-nés présentent une sensibilité plus grande à l’administration d’un supplément
d’oxygène, la plus faible concentration en oxygène efficace doit être recherchée afin d’assurer une
oxygénation adéquate aux nouveau-nés (voir rubrique 4.2). Chez les nouveau-nés et les bébés
prématurés, l’augmentation de PaO2 peut conduire à une rétinopathie des prématurés (voir
rubrique 4.8). Il est recommandé de commencer la réanimation des nouveau-nés à terme et proches du
terme avec de l’air à la place de l’oxygène à 100 %. Chez les bébés prématurés, la concentration
optimale en oxygène et en oxygène cible n’est pas précisément connue. L’administration d’un
supplément d’oxygène, le cas échéant, fera alors l’objet d’un suivi attentif et sera guidée par
l’oxymétrie de pouls.
5/20
Patients diabétiques
L’oxygénothérapie hyperbare peut interagir avec le métabolisme du glucose. Les effets
vasoconstricteurs de l’oxygénothérapie hyperbare peuvent également altérer l’absorption sous-cutanée
de l’insuline, ce qui rend le patient hypoglycémique. Une diminution de la glycémie pendant la séance
d’oxygénothérapie hyperbare a été rapportée. Par conséquent, il peut être préférable de surveiller la
glycémie avant la séance d’oxygénothérapie hyperbare chez les patients diabétiques.
Affections respiratoires
En raison de la décompression, à la fin de la séance hyperbare, le volume du gaz augmente, tandis que
la pression de la chambre diminue, ce qui peut entraîner un pneumothorax partiel ou l’aggravation d’un
pneumothorax sous-jacent. Chez un patient souffrant d’un pneumothorax non drainé, la décompression
peut mener au développement d’un pneumothorax de tension.
Dans des cas de pneumothorax, les cavités pleurales doivent être drainées avant la séance et il peut être
requis de poursuivre la procédure de drainage pendant la séance d’oxygénothérapie hyperbare (voir
rubrique 4.3).
Maladies coronariennes
Le rapport bénéfice/risque de l’oxygénothérapie hyperbare doit être attentivement évalué chez les
patients souffrant de maladies coronariennes. Chez les patients souffrant d’un syndrome coronarien aigu
ou d’un infarctus du myocarde aigu qui nécessitent également une oxygénothérapie hyperbare, comme
dans des cas d’intoxication au CO, l’oxygénothérapie hyperbare doit être utilisée prudemment en raison
du potentiel de vasoconstriction de l’hyperoxie dans la circulation coronarienne.
Hypertension artérielle
L’oxygénothérapie hyperbare provoque une augmentation à la fois de la pression artérielle systolique
et diastolique. Cela est vrai à la fois pour les patients hypertendus et les autres. Globalement, l’effet sur
la pression artérielle est bénin. Quoi qu’il en soit, des précautions particulières doivent être prises lors
du traitement hyperbare pour les patients souffrant d’hypertension artérielle, et notamment les
utilisateurs de bloqueurs des canaux calciques et de béta-bloquants.
6/20
En ce qui concerne l’hyperoxie induite par l’oxygénothérapie hyperbare, le rapport bénéfice/risque doit
être attentivement évalué chez les patients souffrant des affections suivantes :
- Antécédents de convulsions, épilepsie
- Fièvre importante et non contrôlée
Risque d’incendie :
L’oxygène est un agent oxydant et il favorise la combustion. Chaque fois que l’on utilise de l’oxygène,
il convient de tenir compte du risque accru d’ignition :
Risque d’incendie dans un environnement domestique : Les patients et le personnel soignant
doivent aussi être avertis du risque d’incendie en présence d’autres sources d’ignition (fumée,
flammes, étincelles, cuisinières, fours, etc.) et/ou de substances hautement combustibles,
notamment des substances grasses (huiles, graisse, crèmes, onguents, lubrifiants, etc.). Seuls
des produits à base d’eau doivent être utilisés sur les mains et le visage ou dans le nez lors de
l’utilisation d’oxygène.
Risque d’incendie dans un environnement médical : ce risque est augmenté lors de procédures
utilisant la diathermie ou de traitement de défibrillation et d’électroconversion.
Des incendies peuvent être déclenchés à l’ouverture de la vanne (chauffage frictionnel).
Des brûlures thermiques ont été signalées par rapport aux incendies accidentels en présence d’oxygène.
L’inhalation d’une concentration en oxygène élevée est susceptible d’exacerber la toxicité pulmonaire
associée à des médicaments comme la bléomycine (même si l’oxygène est administré plusieurs années
après la lésion pulmonaire initiale induite par la bléomycine), l’amiodarone, la nitrofurantoïne et avec
l’intoxication au paraquat.
Sauf si le patient souffre d’hypoxémie, l’administration d’un supplément d’oxygène doit être évitée.
En présence d’oxygène, l’oxyde nitrique est rapidement oxydé pour former des dérivés de nitrates
supérieurs qui sont irritants pour l’épithélium bronchique et la membrane alvéolo-capillaire. Le dioxyde
d’azote (NO 2 ) est le principal composé formé. Le taux d’oxydation est proportionnel aux concentrations
initiales d’oxyde nitrique et d’oxygène dans l’air inhalé et la durée du contact entre NO et O2 .
Il existe un risque d’incendie en présence d’autres sources d’ignition (fumée, flammes, étincelles, fours,
etc.) et/ou de substances hautement combustibles (huiles, graisse, crèmes, onguents, lubrifiants, etc.)
7/20
(voir rubrique 4.4).
Grossesse
Des études chez l’animal ont montré une toxicité sur les fonctions de reproduction après
administration d’oxygène à haute pression et à fortes concentrations (voir rubrique 5.3).
L’importance clinique de cette découverte est inconnue chez les êtres humains.
Oxygénothérapie normobare
L’oxygénothérapie normobare (pression inférieure à 0,6 atmosphère) peut être administrée pendant la
grossesse uniquement, si nécessaire, c’est-à-dire en cas d’indication vitale, chez les femmes présentant
des conditions critiques ou d’hypoxémie.
Oxygénothérapie hyperbare
Les données issues de l’expérience documentée avec l’utilisation de l’oxygénothérapie hyperbare chez
les femmes enceintes sont limitées, mais elles ont montré un bénéfice de l’oxygénothérapie hyperbare
pour le fœtus en cas d’intoxication au CO chez la femme enceinte. Dans d’autres situations,
l’oxygénothérapie hyperbare doit être utilisée avec précautions lors de la grossesse, étant donné que
l’impact sur le fœtus d’une augmentation potentielle du stress oxydatif dû à l'excès d’oxygène est
inconnu. L’utilisation de l’oxygénothérapie hyperbare doit alors être évaluée pour chaque patient, mais
elle est autorisée en cas d’indication vitale pendant la grossesse.
Allaitement
L’oxygène médicinal peut être utilisé durant l’allaitement sans danger pour le nourrisson.
Fertilité
Il n’y a pas de données disponibles en ce qui concerne les effets potentiels d’un traitement par l’oxygène
sur la fertilité masculine ou féminine.
4.7 Effets sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines
Oxygénothérapie normobare
L’oxygène n’a aucun effet sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines.
Oxygénothérapie hyperbare
Des altérations visuelles et auditives qui peuvent avoir un effet sur l’aptitude à conduire des véhicules
et à utiliser des machines ont été signalées après l’oxygénothérapie hyperbare (voir rubrique 4.8).
Les patients doivent éviter de conduire des véhicules et d’utiliser des machines jusqu’à ce que tous les
effets négatifs sur l'attention et la vigilance aient complètement disparu.
Différents tissus montrent différentes sensibilités à l’hyperoxie ; les plus sensibles sont les poumons,
le cerveau et les yeux.
8/20
provoquer une fibrose pulmonaire. Les affections respiratoires signalées avec
l’oxygénothérapie hyperbare sont généralement similaires à celles rencontrées pendant
l’oxygénothérapie normobare, mais le temps avant l’apparition des symptômes est plus court.
Il peut y avoir un changement dans les modalités de contrôle de la ventilation chez les patients
souffrant de maladies sur le long terme associées à une hypercapnie et une hypoxie chronique.
Dans ces circonstances, l’administration de concentrations d’oxygène trop élevées peut
provoquer une dépression respiratoire induisant une hypercapnie aggravée, une acidose
respiratoire et, à terme, un arrêt respiratoire (voir rubrique 4.4). L'administration d’oxygène
chez des patients souffrant d’une dépression respiratoire induite par des médicaments
(opioïdes, barbiturique) ou une BPCO peut annihiler encore davantage la ventilation puisque,
dans ces conditions, l’hypercapnie ne stimule plus les chémorécepteurs centraux tandis que
l’hypoxie est toujours en mesure de stimuler les chémorécepteurs périphériques.
Toxicité oculaire
La myopie progressive a été signalée dans les cas de multiples traitements hyperbares. Le mécanisme
reste obscur, mais un indice de réfraction accru du cristallin a été suggéré. La plupart des cas étaient
spontanément réversibles. Toutefois, le risque d’irréversibilité augmentait après plus de
100 traitements. Après l’interruption de l’oxygénothérapie hyperbare, la réversibilité de la myopie
était généralement rapide pendant les premières semaines et se poursuivait plus lentement pendant des
périodes allant de plusieurs semaines à une année.
9/20
La limite du nombre de séances d’oxygénothérapie hyperbare, les périodes ou la durée ne peuvent pas
être estimées. Cela peut aller de 8 à plus de 150 séances.
Rétinopathie des prématurés : voir ci-dessous.
Population pédiatrique
Chez les nouveau-nés prématurés ayant été exposés à de fortes concentrations en oxygène, la
rétinopathie des prématurés (fibroplasie rétrocristallinienne) peut survenir.
Les effets indésirables listés dans les tableaux ci-dessous sont présentés par classe de systèmes
d’organes (SOC) et par fréquences.
La fréquence est définie en utilisant la convention suivante : très fréquent (≥ 1/10), fréquent (≥ 1/100,
< 1/10), peu fréquent (≥ 1/1 000, < 1/100), rare (≥ 1/10 000, < 1/1 000), très rare (< 1/10 000),
fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles). Au sein de chaque
groupe de fréquence, les effets indésirables sont présentés dans l’ordre décroissant en termes de
gravité.
Aggravation de
l’hypercapnie
chez les patients
souffrant d’une
hypercapnie
chronique traitée
avec FiO2
extrêmement
élevée
Hypoventilation
Acidose
respiratoire
Insuffisance
respiratoire
Affections Rétinopathie
oculaires des
prématurés
Troubles Sécheresse du
généraux et tissu des
anomalies au muqueuses,
10/20
site irritation locale et
d'administratio inflammation des
n muqueuses
11/20
Troubles du Hypoglycé-
métabolisme mie chez
et de la les patients
nutrition diabétiques
Belgique
Agence fédérale des médicaments et des produits de santé
www.afmps.be
Division Vigilance:
Site internet: www.notifieruneffetindesirable.be
e-mail: [email protected]
Luxembourg
Centre Régional de Pharmacovigilance de Nancy ou Division de la pharmacie et des médicaments de
la Direction de la santé
Site internet : www.guichet.lu/pharmacovigilance
En signalant les effets indésirables, vous contribuez à fournir davantage d’informations sur la sécurité
du médicament.
4.9 Surdosage
Les effets toxiques de l’oxygène varient en fonction de la pression d’oxygène inhalé et de la durée
d’exposition.
Les symptômes d’une intoxication à l’oxygène sont ceux de l’hyperoxie.
Les symptômes de la toxicité pulmonaire incluent la trachéobronchite (douleur substernale, toux sèche),
l’œdème interstitiel et la fibrose pulmonaire.
Les symptômes de la toxicité au niveau du système nerveux central liés à l’oxygénothérapie hyperbare
incluent les acouphènes, les altérations visuelles et auditives et localisées, les spasmes, notamment au
niveau des yeux, de la bouche et du front. Une exposition prolongée peut provoquer des vertiges et des
nausées, suivis par une altération du comportement (anxiété, confusion, irritabilité), une perte de
conscience, et, à terme, des convulsions généralisées.
La toxicité oculaire liée à l’oxygénothérapie hyperbare inclut une vision floue et une vision périphérique
réduite.
Population pédiatrique
Toxicité chez les nouveau-nés : chez les bébés prématurés exposés à de fortes concentrations en
oxygène, une rétinopathie des prématurés peut survenir.
En cas d’intoxication à l’oxygène liée à une hyperoxie, l’oxygénothérapie doit être réduite ou, si
possible, interrompue et un traitement symptomatique doit être initié.
5. PROPRIÉTÉS PHARMACOLOGIQUES
12/20
5.1 Propriétés pharmacodynamiques
L’oxygène inhalé est absorbé via un échange gazeux dépendant de la pression entre les alvéoles
pulmonaires et le sang capillaire qui les traverse.
L’oxygène (principalement sous forme liée à l’hémoglobine) est transporté vers l’ensemble des tissus
de l’organisme via la circulation systémique. Seule une très faible proportion de l’oxygène présent
dans le sang est librement dissous dans le plasma.
L’oxygène est un élément essentiel de la génération d’énergie au niveau du métabolisme intermédiaire
des cellules – production aérobie d’ATP dans les mitochondries. La quasi-totalité de l’oxygène
absorbé par l’organisme est expiré sous forme de dioxyde de carbone formé au cours de ce mécanisme
intermédiaire.
Lors des expériences sur animaux, le stress oxydatif a provoqué de la dysmorphogenèse fœtale, des
avortements et une réduction de la croissance intra-utérine. Un excès d’oxygène pendant la grossesse
peut induire des anomalies du développement du tube neural. L’oxygénothérapie hyperbare prolongée
pendant la gestation chez la souris, le rat, le hamster et le lapin s’est avérée fœtotoxique et tératogène.
Les autres expériences chez l’animal semblent indiquer qu’un faible niveau d’exposition à l’oxygène
hyperbare sont dépourvus d’effets néfastes sur le développement. L’oxygène a présenté des effets
mutagènes lors de tests in vitro portant sur des cellules de mammifères. Bien que les données
disponibles ne semblent pas indiquer d’effet favorisant les tumeurs de l’oxygène hyperbare, il n’existe
pas d’études conventionnelles de carcinogénicité connues. En ce qui concerne la pharmacodynamie et
la toxicité après administration répétée, il n’existe aucun risque connu en dehors de ceux déjà décrits
dans les autres rubriques.
6. DONNÉES PHARMACEUTIQUES
Néant.
6.2 Incompatibilités
13/20
L’oxygène médicinal favorise grandement la combustion et amène les substances à brûler avec force,
y compris certains matériaux qui ne brûlent normalement pas dans l’air. Il est extrêmement dangereux
en présence d’huiles, de graisses, de substances goudronneuses et de nombreuses matières plastiques
en raison du risque de combustion spontanée en présence d’oxygène médicinal à relativement fortes
concentrations.
L’oxygène médicinal gazeux peut être conservé pendant un maximum de 5 ans après la date mentionnée
sur la bouteille.
L’oxygène médicinal liquide peut être conservé pendant un maximum de 6 mois après la date
mentionnée sur le récipient/la citerne.
14/20
Bouteille en acier avec vanne équipée d’un robinet détendeur 1, 2, 3, 5, 7, 8, 10, 11, 20, 30, 40,
intégré 47, 50
Bouteille en aluminium avec vanne traditionnelle ou ‘step- 1, 2, 3, 5, 7, 8, 10, 11, 20, 30, 40,
down’ 47, 50
Bouteille en acier avec vanne traditionnelle ou ‘step-down’ 1, 2, 3, 5, 7, 8, 10,11, 20, 30, 40,
47, 50
Cadres de bouteilles en acier avec vanne traditionnelle ou ‘step- 4x50, 8x50, 12x50, 16x50, 20x50
down’
Cadres de bouteilles en aluminium avec vanne traditionnelle ou 4x50, 8x50, 12x50, 16x50, 20x50
‘step-down’
*7l, 40l et 47l uniquement disponible pour les bouteilles de gaz de 150 bars.
Les bouteilles de gaz d’une contenance de (x) litres contiennent (y) kg de gaz et fournissent (z) m³
d’oxygène à 15°C et sous 1 bar si remplie à 150 bars.
Contenance en litres 1 2 5 7 10 20 30 40 47 50
(x)
Contenance en kg 0,217 0,434 1,086 1,52 2,17 4,34 6,51 8,69 10,21 10,86
(y)
Nombre de m³ 0,160 0,321 0,80 1,12 1,60 3,21 4,81 6,41 7,53 8,02
d’oxygène (z)
Les bouteilles de gaz d’une contenance de (x) litres contiennent (y) kg de gaz et fournissent (z) m³
d’oxygène à 15°C et sous 1 bar si remplie à 200 bars.
Contenance en litres 1 2 3 5 8 10 11 20 30 40
(x)
15/20
Contenance en kg 0,288 0,577 0,86 1,44 2,30 2,88 3.17 5,77 8,65 11,5
(y)
Nombre de m³ 0,212 0,425 0,637 1,125 1,70 2,12 2.33 4,33 6,37 8,49
d’oxygène (z)
Les bouteilles de gaz d’une contenance de (x) litres contiennent (y) kg de gaz et fournissent (z) m³
d’oxygène à 15°C et sous 1 bar si remplie à 300 bars.
Contenance en litres 1 2 5 10 20 30
(x)
Contenance en kg 0,413 0,826 2,06 4,13 8,26 12,4
(y)
Nombre de m³ 0,308 0,616 1,54 3,08 6,16 9,24
d’oxygène (z)
16/20
acier inoxydable. Les robinets sont en laiton, en acier inoxydable et/ou en bronze et sont spécifiquement
conçus pour de basses températures.
Ces citernes contiennent de l’oxygène à l’état liquide à très basse température.
La contenance des citernes varie de 9.000 à 26.000 litres.
Chaque litre d’oxygène liquide fournit 853 litres d’oxygène gazeux à 15°C et sous 1 bar.
Les récipients cryogéniques fixes sont des réservoirs en acier spéciaux dotés d’une double paroi séparée
par un vide important. Les robinets sont en laiton, en acier inoxydable et/ou en bronze et sont
spécifiquement conçus pour de basses températures.
Ces récipients contiennent de l’oxygène à l’état liquide à très basse température.
La contenance des récipients peut attendre jusqu’à 50.000 litres.
Chaque litre d’oxygène liquide fournit 853 litres d’oxygène gazeux à 15°C et sous 1 bar.
17/20
libération d’un débit constant de gaz avec une possibilité de régulation du débit.
Utilisation
Il est strictement interdit de fumer et d’utiliser des flammes nues dans les locaux où se déroule une
oxygénothérapie.
Fermer l’appareillage en cas d’incendie ou lorsqu’il n’est pas utilisé.
Transporter en lieu sûr en cas d’incendie.
Les récipients de grande taille doivent être transportés au moyen de véhicules adaptés à cet usage.
Veiller tout particulièrement à ce que les accessoires raccordés ne se détachent pas accidentellement.
Lorsque le récipient est vide, le débit de gaz diminue brutalement. Fermer le robinet de sortie et
défaire les éventuels raccords après avoir libéré la pression.
SOL B Srl
18/20
Zoning Ouest, 15
7860 Lessines
Belgique
Belgique
BE474746: Oxygène Médicinal Gazeux SOL, bouteilles avec vanne traditionelle (150bar).
BE474755: Oxygène Médicinal Gazeux SOL, bouteilles avec vanne équipée avec un robinet
détendeur intégré (150bar).
BE474764: Oxygène Médicinal Gazeux SOL, Cadres de bouteilles (150bar).
BE190976: Oxygène Médicinal Gazeux SOL, bouteilles avec vanne traditionelle (200bar).
BE350996: Oxygène Médicinal Gazeux SOL., bouteilles avec vanne équipée avec un robinet
détendeur intégré (200bar).
BE190967: Oxygène Médicinal Gazeux SOL, Cadres de bouteilles (200bar).
BE467662: Oxygène Médicinal Gazeux SOL, bouteilles avec vanne traditionelle ou ‘step-down’
(300bar).
BE467671: Oxygène Médicinal Gazeux SOL, bouteilles avec vanne équipée avec un robinet
détendeur intégré (300bar).
BE467653: Oxygène Médicinal Gazeux SOL, Cadres de bouteilles (300bar).
Luxembourg
2006048494: Oxygène Médicinal Gazeux SOL
0801449 : 1*1 bouteille (150bar) 1 l
0801452 : 1*1 bouteille (150bar) 2 l
0801466 : 1*1 bouteille (150bar) 5 l
0801483 : 1*1 bouteille (150bar) 7 l
0801497 : 1*1 bouteille (150bar) 10 l
0801502 : 1*1 bouteille (150bar) 20 l
0801516 : 1*1 bouteille (150bar) 30 l
0801533 : 1*1 bouteille (150bar) 40 l
0801547 : 1*1 bouteille (150bar) 47 l
0801551 : 1*1 bouteille (150bar) 50 l
0801564 : 1*4 cadres (150bar) 50 l
0801578 : 1*8 cadres (150bar) 50 l
0801581 : 1*12 cadres (150bar) 50 l
0801595 : 1*16 cadres (150bar) 50 l
0801601 : 1*20 cadres (150bar) 50 l
0296503 : 1*1 BOUTEILLE 0,213M3
0296517 : 1*1 BOUTEILLE 0,425M3
0296521 : 1*1 BOUTEILLE 1,125M3
0296534 : 1*1 BOUTEILLE 2,12M 3
0296548 : 1*1 BOUTEILLE 4,33M 3
0296551 : 1*1 BOUTEILLE 6,37M 3
0296565 : 1*1 BOUTEILLE 10,61M3
0297254 : 1*8 CADRES 50 LTR
0297268 : 1*16 CADRES 50 LTR.
0297271 : 1*20 CADRES 50 LTR.
0754609 : 1*4 CADRES 50 L
19/20
0754612 : 1*12 CADRES 50 L
0778371 : 1*1 bouteille (300bar) 1 L
0778385 : 1*1 bouteille (300bar) 2 L
0778399 : 1*1 bouteille (300bar} 5 L
0778404 : 1*1 bouteille (300bar) 10 L
0778418 : 1*1 bouteille (300bar) 20 L
0778421 : 1*1 bouteille (300bar) 30 L
0778435 : 1*1 bouteille (300bar) 50 L
0778449 : 1*4 cadres (300bar) 50 L
0778452 : 1*8 cadres (300bar) 50 L
0778466 : 1*12 cadres (300bar) 50 L
0778483 : 1*16 cadres (300bar) 50 L
0778497 : 1*20 cadres (300bar) 50 L
09/2024
20/20