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Thèmes abordés
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El Hajj Charbel
Synthèse Philosophie
Examen juin - LCOPS1124B
Dans ce cours de philosophie les questions qu’on vas se poser sont les suivantes :
Pourquoi faire de la philosophie et qu’est ce que la philosophie ?
5 siècles AJC, quand elle est née, elle s’oppose à la mythologie, qui elle représente un ensemble de mythes.
Mais qu’est ce qu’un mythe ?
— Représente des récits populaires qui montre des êtres surnaturels (Dieux, héros, monstres) et ses êtres
accomplissent des actions imaginaires.
— Invention d’un récit qui met en avant des êtres qui agissent dans leurs mondes.
— Récits certes à expliquer les phenomènes de la nature, la structure de la société et la condition humaine.
1. Le mythe d’Achylle
2. Le mythe d’Oedype
3. Le mythe de Prometée
Donc on peut conclure que la mythologie est imaginaire et que la philosophie ne cherche pas a inventé des
fictions !
Ell cherche a ce que nous pensions par soi même, àc construire des idées, des arguments pour donné un sens à
l’existence.
Comme exemple :
Remarque : L’age le plus philosophique est 4 - 5 ans car on pose beacoup de questions du genre : pour-
quoi ? donc des questions philosophiques.
"Philosopher c’est vouloir à la fois tout savoir de ce que sont les choses, et savoir ce que sont réellement."
- Francis Wolff, Dire le monde.
Donc philosopher c’est avoir un regard critique sur le monde. Critique pas du sens négatif, il cherche à
comprendre les causes de la chose.
Mais aussi c’est devenir majeur. Majeur pas avoir 18 ans - voir définition ci-dessous.
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Mineur
"C’est être incapable de se servir de son intelligence sans la conduite d’une autre personne" - Emmanuel
Kant,
Donc en gros être sous la tutel de quelqu’un d’autre qui nous dit que faire.
Majeur
"C’est être capable d’avoir le courage, ses propres idées, les argumenter mais aussi être capable d’écouter /
repondre aux arguments de quelqu’un d’autre."
Tout cela dans le but d’avancer dans la connaissance de la realité. Que ce soit dans la question du bien, droit...
Si il existe pas de classe de philosophie dans les classes inférieurs par exemple, c’est parce que
les élèves n’ont pas encore acquis ses qualités. Elles sont difficiles à acquerir.
Sagesse : 2 dimensions
1. La connaisance, le savoir parfait que tout ce qu’une personne peut connaitre, donc ap-
prendre la connaissance.
2. La dimension existentielle, la recherche d’une vie bonne pour soi et pour les autres.
Ces 2 dimensions sont liées pour les grecs, car pour eux la sagesse n’existent pas sans les 2 dimensions.
La philosophie cherche à devenir sage, mais ne l’est pas. C’est un être intermediaire entre le sage et l’igno-
rant. Mais selon eux, il n’est pas possible de deveni sage.
— L’ignorant qui croit savoir quelque chose mais qui ne le connait pas.
Le philosophe sait qu’il ne sait pas tout, il a une attitude de modesti, perception des limites de son intelli-
gnece. Il va interroger ses limites et chercher à les dépasser.
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1.4 Le logos comme faculté de la philosophie
Le logos représente l’intellignece, la raison, la capacité de réflechir / connaitre. Mais aussi c’est un discours
/ language, la capacité à argumenter / expliquer des idées.
Les philosophes se servent de la langue commune mais parfois elle sert à construire des concepts. Les concepts
sont des idées qui vont servir à expliquer la realité.
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2 Chapitre 1 - Y’a t’il des vérités définitives ?
2.1 Introduction
Nous avons 2 définitions de la vérité :
— Est vraie, une phrase ou une idée qui enonce correctement ce qu’est la réalité.
Comme exemple :
La phrase "Philippe est le roi des Belges" est vraie, car elle correspond à la réalité. C’est bien Philippe à
qui les ministres ont prêté sèrment.
Mais aussi, une phrase est fausse quand se qu’elle exprime ne correspond pas à la réalité. Mais il est possible
de coriger une erreure en vérifiant le contenu de l’idée.
–> Les phrases qui sont vraie ne dépendent pas de l’observateur, ce sont des jugements objectifs. Mais quelle
est la différence entre obejctif et subjectif ?
Jugements :
1. Objectif : Ce qui correspond à l’objet lui-même, independament du pdv d’un sujet individuel.
Il est universel et necessaire, toute les personnes doivent s’accorder avec ce type de jugement.
Exemples :
— Si on est malade et que le thermo affiche 38 degrés, la phrase "J’ai de la fièvre" est un jugement
objectif, car ce n’est pas moi qui dit que j’ai de la fièvre mais bien le thermo. Il n’est pas possible
d’avoir un jugement différent sauf en faisant erreur.
Donc si ma soeur met la main sur mon front et dit que j’ai pas de fièvre elle fait une erreure.
2. Subjectif : Ce qui correspond au pdv d’un sujet individuel. C’est singulier et contingent.
Exemples :
— Que pensez vous de cette glace ? –> "J’aime la glace". Ceci est personnel et peut-être mon voisin ne
l’aime pas, donc c’est un jugement subjectif.
1. Universel : Ce qui correspond à tout les éléments d’un ensemble sans exceptions.
Exemples :
(a) Il est universel que les mammifères ne naissent pas dans des oeufs.
2. Géneral : Ce qui correspond à la majorité des éléments d’une ensemble mais il éxiste des exceptions.
Exemples :
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(a) En géneral, il y’a des étudiants qui portent des lunettes, mais il y’a des exceptions, les personnes qui
ne portent pas.
Exemples :
4. Nécessaire : Ce qui ne peut pas ne pas être. Donc il est impossible que cela n’arrive pas ou n’existe
pas ! S’oppose à contingent.
Exemples :
5. Contingent : Ce qui peut ne pas être. Il est possible que cela n’arrive pas / n’existe pas.
Exemples :
(a) La place ou ont est assis dans l’audioitre n’est pas contingent, car elle peut changer, il existe plein
d’autres places.
(b) Il est contingent de venir en cours, il n’est pas necessaire, rien n’oblige l’étudiant à venir en cours.
1. l’opinion : "Qui est contingent et non universelle, mais aussi peut être singulier ou aussi générale"
2. la croyance
L’opinion :
C’est une jugement sans fondements rigoureux, qui ne relève pas d’une connaissance vérifiable. Elle est fon-
dée sur des impressions, sentiments et croyances. Mais aussi, elle dépend de notre expérience du monde, de nos
valeurs...
L’opinion peut être critiquée quand elle se donne de facon abusive a une connaissance, car elle repose sur
des sentiments...
Il existe aussi des opinions droites, ce sont des opinions qui sont utiles pour notre vie quotidienne, nos
actions. Elle sont basées sur nos connaisances mais aussi, notre expérience, impréssions...
Exemple :
On peut prendre l’exemple de l’utilisation du train. Enfaite, il suffit d’avoir l’opinion que le train ne vas pas
dérailler lorsqu’il fait un virage pour prendre le trains et on a pas besoin de démontrer cela.
Ces opinions reposent sur une confiance dans les connaissances de ce qui ont établi les règles.
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MAIS, dans un domaine comme la politique, il faut se contenté des opinions ou peut être défendre la di-
versité des opinions, car si une personne prétend que son opinion est la seule qui vaille, on se trouve dans un
regime dictatorial où le dictateur a toujours raison.
La croyance :
C’est une adhésion a une idée mais une adhésion incertaine. Enfaite, quand ont croit on est pas certains.
Mais dans la religion, la croyance prend la forme de la foi.
La foi est courageuse car c’est une croyance contre les apparences. Ceux en quoi on a foi n’est pas demon-
trable, mais il y’a un degré de confiance du croyant en ce qu’il croit.
La foi est donc une croyance consciente d’être une croyance et elle repose sur une forme de décision de la
volonté. Ainsi, il est possible de départager ce qui relève de la croyance qui est indemontrable et ce qui relève
des connaissances.
Ce partage est fondamentale à la fois pour le developpment des connaissances et pour la protection légitime
des croyances. Si les croyants savent que la foi relève de la croyance, alors ils ne cherchent pas à l’imposer aux
autres et il est possible que cohabitent ensembles des croyants d’une religion [x], des croyant d’une religion [y]
mais aussi des non-croyants.
Le préjugé :
C’est une forme d’opinion, mais une opinion qui est admise sans jugements ni raisonnements.
Enfaite, c’est un terme péjoratif, qui est utilisé pour denoncer une erreur ou une absence de reflexion. Il est
aussi souvent défendu contre des idées justes/correctes.
Problèmes :
1. La difficulté est de savoir quelles procedures et quelles méthodes de vérification et demonstration est
pertinente.
2. La réalité que nous cherchons est complexe ce qui fait que nos jugements sur la réalité ne sont pas tous
concordants les un avec les autres.
Nous cherchons un ensemble/savoir de connaissance qui puisse être partagé universellement par tout les
êtres humains.
1. Si nous pouvons developper un savoir qui peut expliquer la réalité, qui soit partageable ou bien s’il faut
se contenté d’avoir des opinions/croyances sur la réalité.
2. Quels sont les critères pour que nos connaissances soient certaines et s’il est possible de progresser dans
l’élaboration du savoir.
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2.2.1 La nature de la vérité
a) L’evidence
Une idée quand elle est évidente serait vraie. Il existe 2 critères (réalisés par René Descartes) :
— La clareté de l’idée
Enfaite, une idéé est claire quand elle est présente et manifeste dans notre esprit et cela s’oppose
à l’idée obscure.
Exemples - clareté :
— "Idée du triangle"
— "Idée de l’elephant"
— "Idée d’un chiliogone", ceci est une idée obscure, on sait pas l’imaginer.
— La distinction de l’idée
Une idée est distincte quand elle est tellemen précise et differente de toute les autres qu’elle n’est
pas confondue avec les autres, cela s’oppose à l’idée confuse.
Exemples - distinction :
1er problème :
Mais attention ! On ne peut pas accorder une valeure absolue a une idée qui apparait comme évidente.
Les critères de la clareté et distinction sont mesurer par la personne qui a cette idée et est à la fois juge
et partie. Donc c’est la même personne qui a des idées mais qui cherche à savoir si ces idées sont evidentes.
"On peut eprouver un sentiment très fort d’evidence et pourtant être dans l’erreur"
Dans la suite eeds opinions qui semblent evidentes ne sont pas concordantes.
2ème problème
L’evidence peut nous conduire a ne plus les questionnés, a ne plus les remettre en cause.
3ème problème
Des idées auquels nous sommes pas habitués, ne semblent pas evidentes alors qu’elles peuvent être
vraie.
Exemple : L’héliocentrisme
Par conséquent, le sentiment d’évidence est subjectif et ne suffit pas à fonder la vérité de nos connai-
sances.
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b) La vérité est elle la copie de la réalité ?
Si on définit la vérité comme idée conforme à la réalité, est ce que la vérité est elle une
copie de la réalité ?
OU
Exemple :
Cette phrase est compliquée et loin d’être une copie de la réalité., enfaite une phrase aussi banale
que celle ci ne peut pas être une copie de la réalité, pourquoi ?
— Le temps dont il est question peut être exprimée en 2 unités (Celsius mais aussi Farenheit).
Explications :
Et ducoup, pour vérifier cette temperature, il faudra utilisé un thermomètre, mais ceci pose un pro-
blème !
Est ce qu’il fonctionne correctement ? Il faut être capable d’expliquer son fonctionnement (Théo-
rie de dilatation des corps) mais même si on explique son fonctionnement, la gradation doit être vérifiée
pour savoir si elle est correcte.
Ainsi, cette phrase résulte d’operations complexes qui impliquent des instruments de
mesures complexes ce qui montre qu’elle n’est pas la copie de la réalité.
— Est ce que l’idée peut être vraie si elle est utile, efficace pour l’action humaine ?
Critique 1
La difficulté est de savoir si l’efficacité est réelle ou non.
Critique 2
Qui mesure cette efficacité ?
Critique 3
On peut la critiqué a partir d’un exemple !
Par exemple, le derby d’Epsom(Théodore Géricault) est un tableau qui montre des cheveaux
qui galopent et qui semblent être rapide car ils apparaissent comme volant au dessus du sol.
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L’idée du galop est efficace pour traduire la vitesse. Cependant le galop du cheval ne se realise pas de
manière proposée par le peintre si on regarde le galop de daisy ci-dessous.
Donc l’idée peut être efficace mais ne pas corespondre à la réalité, voir être trompeuse. On observe
certains effets de l’idée mais l’éxplication des effets observés n’est pas correcte.
Cette demonstration repose sur des raisonnements, elle vise a obtenir l’adhésion a une idée grace a
une construction logique sans avoir besoin de preuve matériel.
Ceci consiste a établir un argument cohérent dont il est possible de vérifier la demarche. Il existe des
règles pour établir ce genre d’argument. Les règles de la logique.
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Exemples :
On a :
Socrate -> "Tout les êtres humains sont mortel" ce qui veut dire que tout les humains vont mourir
un jour. Mais Socrate est aussi un humain donc il est mortel
Très utile de faire ce genre de raisonnement. La conclusion est vraie et il n’est pas
necessaire de le prouver par une expérience.
Donc la verité serait la demonstration correcte d’un fait. Un raisonnement mal construit donne
une conclusion fausse et il n’est pas besoin de le prouver, il suffit de montret l’erreure du raisonnement.
Exemple :
— Tout les chiens ont 4 pattes, or mon chat a 4 pattes donc mon chat est un chien.
Cet exemple est un sophisme, car il prend l’apparence d’un raisonnement vraie mais il est faux.
Pour eviter de faire l’erreure de croire a un sophisme il faut examiner la verité de chaque
phrase prise separement et le passage des 2 premières phrases à la conclusion.
L’important est donc de refaire le raisonnement par soi même sans se contenter
de croire la conclusion.
Critique principale
"Crayon bleu –> boîte –> cartable" donc le crayon est dans le cartable. Ceci est un raisonnement
logique, mais en realité le crayon etait même pas dans la boîte.
Il faut donc non seulement vérifier le raisonnement mais aussi les preuves materielles de celui ci
car sinon on sera convaincu par quelque chose de faux.
La difficulté est que l’on peut prouver l’erreure d’un raisonnement car il correspond pas à la realité,
mais pour autant ne pas parvenir a expliquer la realité en question.
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2.2.2 La verité existe-elle ?
Les 4 hypothèses etudiées dans la première sous section ne fonctionne ni les unes ni les autres.
On peut avoir une demonstration valide mais qui est fausse materiellement. On peut avoir une idée qui
efficace mais fausse materiellement.
On peut mesurer avec des instruments la temperature, le poids, la vitesse, etc... Mais les instruments doivent
être verifiés.
Cette verification repose sur des demonstrations qu’il faudra verifier naturellement etc... Ainsi, le processu
de verification semble interminable.
Hypothèse :
Problèmes :
— Les sensations ne sont pas fiable ! On peut sentire une même chose de facon différente par 2 personnnes.
— Une même personne peut sentir la même chose de facon différente selon les moments.
Exemples :
— Nos sens ne nous donne pas d’infromations très précise sur la ralité, ils peuvent êre assez facilement
trompé.
— Nos sens peuvent tomber dans des illusions, les illusions sont différentes des erreurs.
Les 2 ne correspondent pas a la realité mais l’illusion persiste même quand on sait qu’elle est fausse.
Exemple :
— L’exemple du damier, même quand on sait que les couleurs sont identiques elles restent différentes.
Dans cette perspective, la verité semble inatteignable. Donc il faudrait craindre de faire des erreurs.
Montaigne dans ses essais defend le doute, donc on a une attitude sceptique.
— Le sceptisme : Une attitude de modestie, c.à.d de ne pas affirmer quoi que ce soit de certain, de
toujours remettre en cause ses idées, ceci évite de faire/dire des erreurs.
— Le dogmatisme : Une attitude qui consiste a affirmer une idée de facon peromptaire, c.à.d sans
accepté une remise en question.
Elle peut être paralysante car : faute de pouvoir être certains ou certaine de nos idées, nous n’osons
plus rien faire (ex : trains, bateaux, etc...)
Mais Montaigne lui, pense qu’il fait se contenter dans la vie courante, des idées vraisemblables sans
être certains qu’elles soient vraie.
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Le risque est de faire des actions qui auront des conséquences négatives car l’idée est vraisemblable
mais fausse.
Transition :
OU
Faut il se contenter des idées vraisemblables tout en sachant qu’elles ne sont pas vraies ?
Pourtant, nous sommes capables dans la vie de juger qu’une idée est fausse quand elle est hallucinante. Par
exemple si je dis que je peux voler a l’instant, ceci est hallucinant et donc personne ne vas me croire.
Cela siginifie que la verité continue a être recherchée. Nous savons que nos sens peuvent nous tromper, nous
savons qu’ont peut faire des erreurs de raisonnement. Et pourtant, nous continuous a vouloir developper
nos connaisances.
Cette attitude de curiosité pour la verité doit nous conduire a chercher encore comment developper nos
connaissances.
Pour repondre a cela, il faut à la fois opérer une revolution de la pensée et adopter une methode rigoureuse.
Allégorie : Symbole qui montre quelquechose pour en réalité désigné autre chose.
a) Première étape
Les prisonniers au fond de la caverne sont attachés et ne peuvent que regarder devant eux.
Dans leurs dos, il y’a l’entrée de la caverne mais ils en ont pas conscience. Ils voient des ombres
sur le fond de la caverne mais ils prennent ses ombres pour la realité.
En realité ses ombres sont créer par des marionettes manipulées dérrière les priosnniers. Les pri-
sonniers n’ont pas conscience que ce sont des ombres de marionettes.
Leurs idées et leurs phrase à propos de ce qu’ils voient passent pour être la verité, alors qu’il ne
s’agit pas de la realité
Les prisonniers au fond de la caverne sont victime d’une illusion et ils n’ont apparement aucun
moyen pour la depasser. Donc fondé nos connaissances sur nos sensations est une erreur car elles
sont facilement victime d’une illusion et de manipulation exterieure.
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Deuxième étape
Un prisonnier est liberé et il peut se retourner pour decouvrir l’origine des sensations qu’il avait avant.
Signification : Pour connaitre la verité, il faut se detourner de nos premières impressions puis recher-
cher l’origine de ses impressions.
Ce prisonnier n’a toujours pas accès à la réalité, ce qui se trouve dans la caverne n’est que l’appa-
rence ou la copie de la réalité, ce n’est pas la realité elle même.
Important : la realité est une, il peut y avoir des copies mais ce n’est pas la realité.
Cependant, il peut y avoir plusieurs interpretations de la realité. et la question est laquelle est vraie ?
b) Troisième étape
Pour sortir de la caverne, le prisonnier doit monter une pente ce qui symbolise la diffculté d’acceder
à la realité et a sa connaissance.
Les prisonniers / la recherche de la verité demande une activité par opposition à la pacivité des pri-
sonniers au fond de la caverne qui se contente de croire se qu’il voient.
Cette recherche ne se realise pas toute seule, mais avec l’aide de quelqu’un. Voir plus bas les conditions
du dialogue selon platon.
c) Quatrième étape
Le prisonnier est dans le monde réel, au debut il est ébouli par le soleil, puis progressivement après
avoir vu les ombres / reflets de l’eau il peut percevoir les choses elles même.
Il comprend que le rythme des saisons est causé par le soleil. Quand on a accés a la realité, on
est capable d’expliquer les preuves du monde.
–> Cela signifie que grace à la perception de la realité elle même, il est possible d’expliquer les phe-
nomenes.
Expliquer signifie qu’ont peut donner les causes d’un phénomène, dire pourquoi il survient de cette
manière.
Exemple : La chute des feuilles d’un arbre, s’explique par la moindre luminosité du soleil durant
l’automne et de la baisse de temps associée.
Nous pouvons ajouter que la realité peut être l’objet d’expérience partagé de facon général voir uni-
verselle. Ce n’est pas une experience singulière mais quelque chose que tout le monde peut observer.
d) Cinquième étape
Le prisonnier liberer redescend dans la caverne et il tente d’expliquer aux autres que ce qu’il voit
n’est pas la realité. Les autres se moquent de lui, si le prisonnier libere s’obstine, il risque d’etre tué.
Ceci sylbolise la condamnation a mort de Socrate par les athéniens pour 2 raisons :
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(b) La corruption de la jeunesse.
Pourquoi ?
Car, Socrate remettait en cause les croyances et les opinions de ses concitoyens. Il cherchait a leur faire
connaitre la réalité, quit a ce que cela ne respecte pas les opinions communes. Le retour dans la caverne
symbolise aussi la diffculté qu’il y a à convaincre les autres de la fausseté de leurs opinions habituelles.
Leçon 1 :
Il faut clairement disntingué l’opinion des sciences. L’opinion est une croyance qui porte sur ce qu’on perçoit.
b) Une croyance qui n’explique pas les phénomènes (donner les causes)
Certains de nos opinions peuvent être droite vraissemblables mais elles restent des opinions.
Exemple : Le paracetamol soigne les maux de tête. Mais ce n’est pas une connaissance, c’est seulement une
opinion.
La science pharmacologique est capable d’expliquer les causes le fonctionnement du paracétamol explique
pourquoi il soigne le mal de tête. Certe l’expérience est essentielle pour connaitre quelque chose mais elle ne
suffit pas pour construire une connaissance.
a) Il faut être au moins 2 personnes, c’est une recherche collective. Aucune des personnes ne doit penser
que l’opinion singulier ne suffi pour connaitre la vertié.
b) Il faut vouloir tirer qu clqir un rpoblème, vouloir arriver a un accord avec l’autre sur une question. Cela
signifie qu’il ne s’agit pas de dominer ou de gagner sur l’autre.
c) Pour Platon, le dialogue devient une experience existentielle dans laquelle l’autre interlocuteur est percu
comme un associer et non comme un adversaire.
d) Socrate ne cherche pas a enseigner quoi que ce soit, il cherche la vertié avec son interlocuteur en lui
posant des questions.
e) L’accord trouver dans le dialogue se fait grace a la recherche commune et a son resultat qui est partagé
par les 2 interlocuteurs.
Pour que ces idées soient des connaissances, elles doivent être prouvées, demontrées, cohérentes.
Les critères vues dans le 2.2.1 La nature de la vérité ont été écartées trop rapidement pris 1 par 1, aucun
de ses critères n’est suffisant.
Mais si on additionne ses critères et si on considère qu’ils apparaissent après une recherche alors ils peuvent
definir la vertié de nos connaissances.
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Autrement dit, la claireté et la distinction sont des critères de la vertié seulement si on les appliquent après
une demarche de demonstration, comme par exemple 2.2.1 La nature de la vérité - D, des preuves de la
connaissance 2.2.1 La nature de la vérité - B.
Les instruments que nous utilisons sont essentiels au developpement de nos connaissances, mais il faut me-
surer leurs fiabilités et donc la contrôler, ainsi les connaissances reposent sur des preuves qu’il est possible de
reproduire.
Persuader et Convaincre
a) Persuader
C’est obtenir l’adhésion du public par un discours qui joue sur les passions, sur les sentiments à l’aide
de la rhétorique.
rhétorique : Ensemble de techniques qui portent sur la manière de tenir un discours et sur la tech-
nique de comment on maintien un discours.
Donc persuader c’est tenir un beau discours, clais mais qui ne cherche pas a dire la verité.
b) Convaincre
C’est aussi obtenir l’adhésion du public par un discours argumenté qui procède de façon logique et
rationelle pour faire comprendre une idée à quelqu’un.
- Arguments valident.
Cette distinction permet de mettre en doute un discours qui nous ait proposé. Ce dis-
cours cherche a me persuader ou a me convaincre ? La difference est très importante car
seul l’un des 2 tente d’expliquer la realité, de dire sa verité, de donner une connaissance.
Au contraire, l’autre forme de discours qui est ni prouvée ni expliquée apporte pas une connaissance,
elle transmet une opinion.
Le jeu sur les passions et les sentiments est très efficace pour obtenir l’adhésion des public et des
actions.
Exemple : la peur
Certains pourrait dire que c’est un moyen legitime pour persuader quelqu’un.
Exemple : Scientifique
Toutefois, l’emotion tend a acaparer nos attentions et a diminuer nos capacités d’analyse.
De plus, ces émotions peuvent être manipulées sans être mise au service de la vertié, il est donc impor-
tant d’en avoir conscience quand on est le recepteur d’un discours sous peine d’être manipulé par l’orateur.
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3 Chapitre 2 - Le developpement des connaissances scientifiques
3.1 Introduction
Les connaissances scientifiques relevent des savoirs et non de la croyance.
a) Croire : adherer subjectivement une idée sans pouvoir la justifier par la raison ou la prouver par l’ex-
perience.
b) Savoir : admettre objectivement a une idée en etant capable de la justifier par des raisons et de la verifier
par des preuves.
théorie : C’est un ensemble complexe de concepts de lois de calcul et d’hypothèses qui permettent d’ex-
pliquer la realité ce qui veut dire être capable de trouver les causes des phenomènes, dire pourquoi il existe
de cette manière.
Exemple :
a) théorie de l’evolution.
Elles comprennent des momments de verification par l’experience. la question est donc :
Les sciences developpent une méthode hypothético-déductif pour developper les connaissances.
(a) Première étape : C’est l’observation de la rencontre d’un phénomène problématique. Un phéno-
mène problématique c’est un phénomène dont on parvient pas a expliquer (on ignore les causes
du problème)
Consiste a interpreter de façon anticipée les phénomènes. Elle est possible car avec l’observation
vient l’idée d’une cause qui expliquerai le phénomène.
On utilise une idée anticipée incertaine (hypothèse) pour en deduire des effets.
(c) Troisième étape : Un protocole experimental qui permet de confirmer ou infirmer les deductions
de l’hypothèse par une confrontation avec le phénomène.
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— Quelle est la place de l’experience dans la demarche scientifique ?
L’experience n’est pas première, elle est une étape de cette demarche.
Distinguer : Cela distingue l’experience de l’experience de la vie courante. Dans la vie, quand
on fait une experience, c’est a partir de l’experience qu’on corrige ou poursuit un processu.
Où par exemple un enfant qui fabrique une maquette modifie progressivement sa maquette
pour qu’elle tiens debout.
En science, on fait pas d’experience au hasard, mais au cours d’un tarvail théorique. Alors,
voici une contre-exemple.
–> Oui, mais si on réflechit aux decouvertes elles ne sont pas faite au hasard.
L’experience est theorique. Pour faire une experience, on utilise des instruments dont on connait
le fonctionnement. Dont on peut vérifier la fiabilité.
Exemple : Microscope electroniques fait appel à des theories complexes sur la lumière.
Pour l’utiliser il faut être capable de detecter les erreurs possibles de l’instrument. Donc son
fonctionnement
Pierre duhaim : Si on est un laborentin ou laborentine parfois on sait pas manipuler les instru-
ments, donc selon durhaim "Ceux qui connaissent pas l’usage des instruments sont des assistants
et non des scientifiques."
Elle est active, elle consiste a interroger, a questionner, les phenomènes. Cela exige de mani-
puler et d’agir es phénomènes. A l’inverse, l’experience de la vie courante est passive.
Exemple : Pour connaitre le fonctionnement du foi d’une grenouille, il ne suffit pas de l’ob-
server mais bien de l’experimenter ce qui ammène a enlever le foi.
— L’experience scientifique est reproductible :
- Le protocol experimental est fixé de manière très precise, afin que ce protocol puisse être
reproduit pas d’autre personnes qui verifiront el résultat de l’experience.
Il faut que tout le monde puisse le reproduire pour aue ce soit scientifique. Donc, l’experience
scientifique est donc objective, elle depend des phenomènes experimentés.
A la différence de l’experience courante qui est subjective. Ainsi les scientifiques publient les
données de leurs travails experimentals afin que leurs pairs puissent reproduire les experiences.
— Les sciences : Elles ne sont pas de collections de données, les hypothèses ne sont pas duent au
hasard ou duent a la curiosité du chercheur.
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Transition vers le 2) :
Dans le modèle hypothético-deductif ce n’est pas seulement la place de l’experience qui change mais
aussi son role dans le developpement de la connaissance.
Dans la vie courante, l’experience est première mais c’est aussi à partir d’elle que se developpe une
connaissance.
Alors que dans la science, l’experience est une étape necessaire qui permet de valider / invalider une
hypothèse.
La théorie et l’experience n’ont pas la même etendue. Une theorie est abstraite et general, elle permet
d’expliquer un ensemble de phenomène.
L’experience au contraire est singulière et concraite elle concerne un element ou un groupe d’elements.
Et donc est ce qu’une experience concraite et singulière peut valider une theorie abstraite et générale.
Induction : type de raisonnement différent de la deduction. Enfaite, c’est un type de raisonnement
dans lequel on connait une verité générale qu’on applique a un cas particulier.
Deduction : On connais pas la verité générale mais différents cas singuliers, leurs additions conduit
a inferé une verité generale.
Enfaite, la dinde pense que la multiplication des experiences singulières (être nourris chaque jours)
permet d’obtenir une verit universelle.
On peut multiplier le cas, mais cette multiplication ne pourra jamais permettre d’atteindre une verité
universelle.
3.4 L’experience n’a pas le pouvoir de valider definitivement une théorie, elle ne
peut que la refutée
Jusqu’au 16e siècle, la théorie dominante pour expliquer le mouvement des planetes est celle de Ptolémé,
qui a proposé une théorie géocentrique du mouvement des planetes
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La terre est au centre de l’univers, soleil et la lune sur les cotés et les planetes qui tournent autour de la terre.
On voudra prouver cette théorie, donc on fait des experiences. En particulier avec Venus. Si Venus orbite
autour de la terre, de manière circulaire, donc l’apparence de Venus sur terre sera toujours la même, donc en
gros elle ne changera pas de taille.
Or, l’observation à l’oeil nu de Venus montre qu’elle a toujours la même taille. La théorie est donc confirmée.
Mais il existe un problème, enfaite, à l’oeil nu on est pas capable de voir correctement des objets lointins,
surout la difference de luminosité. Donc, l’observation à l’oeil nu semble objective alors qu’elle ne l’est pas.
Alors, l’experience est théorique, elle repose sur des connaissances théoriques sur l’oeil humain.
Enfaite, l’experience ne peut pas verifier definitivement une theorie mais seulement l’invalider. Quand un
scientifique fait une experience, il cherche a savoir si la theorie est fausse.
Le travail d’un scientifique est donc d’avancer des hypothèses et puis de les soumettres a des tests afin de
verifier si ses hypothèses resistent a la réfutation. En général, les scientifiques cherchent a comparer des hypo-
thèses qui expliquent un même phénomène.
Il vont preparer une experimentation de tel sorte qu’une seule des 2 hypothèses puisse resisté voir aucune
des 2.
Cela permet d’avoir un critère de préference et on a pas de verité. Donc avoir un critère de preference
ne veut pas dire que l’hypothèse est vraie.
Elle a permis de montrer que cette hypothèse B qui a resister a l’experience explique mieux les phénomènes
que l’hypothèses A.
Il dit aussi qu’une théorie est scientifique a la condition de si elle admet que ces hypothèses puissent être
refuté par des experiences.
Exemple :
a) On doit dire que la théorie geocentrique est une théorie scientifique mais elle a été refutée et donc elle
est fausse.
–> Une théorie scientifique admet sa refutation possible est considérée comme valable tant
qu’aucune experience la refute.
Exemple :
C’est la meilleure explication qu’on dispose pour comprendre les phénomènes concernés. Et ce jusuq’a ce
qu’on trouve une meilleure explication.
–> L’experience permet quand elle refute une théorie dee savoir qu’il faut chercher une autre théorie. Mais
la théorie, qui n’est pas falsifiée n’est pas considerée comme prouvée definitivement.
a) Les progrès scientifiques ont lieu quand une hypothèses audacieuse n’est pas refutée par une expérience.
20
b) Quand une hypothèse très prudante et admise est refutée par l’experience.
C’est ce qu’il se passe lorsque galilé creer un telescope et regare les planètes. Il a regarder toute les planètes
et remarquer qu’elles changent de taille.
Il a fallu attendre 14 ans pour qu’lle soit refuté. Enfaite en 1929 il y’a eu une eclipse et on compare les 2
théories suivantes :
b) Einstein –> La lumière se déplace / peut se déplacer en courbe a la proximité d’objets massifs.
Et donc en 1929 on observe a cause de l’eclipse que la théorie anterieur est refutée mais que la théorie
d’Einstein ne l’est pas.
( !) Important :
Une théorie est scientifique si elle admet qu’elle puisse être refutée.
Transition vers le 3) :
Cete analyse du role de l’experience correspond elle completement au travail quotidien des scientifiques ?
Ou,
Une théorie génénrale est elle remise en cause quand une experience singulière ne la confirme
pas ?
Exemple :
Quand Copernic publie son livre (De revolutionibus arbuim colestim), de nombreuses experiences
semblent invalidé / refuté sa théorie, fallait il alors rejeté cette théorie héliocentrique ?
21
3.5 Le progrès scientifique ne passe pas seulement par des revolutions scientifiques
Les scientifiques ne changent pas facilement de théorie, même si une experience refute la théorie.
Pourquoi ? (2 raisons)
a) Il existe une forme de conservatisme de la pert du scientifique. "La science normale" - Thomas Kuhn
La science normale : Faire des experiences pour appliquer une théorie, elle consiste aussi à la rendre
plus fine, pour l’ameliorer pour qu’elle explique mieux la realité.
Exemple :
Donc la théorie de Copernic a été conservée et ameliorée par kepler : Les orbites des planètes autour
du Soleil ne sont pas ciculaire mais elliptiques.
b) Une expérience refute une hypothèse et l’hypothèse est deduite de la théorie generale et ce n’est par
parceque l’hypothèse est refutée que la théorie generale est refutée.
Toutefoi, lorsqu’une théorie rencontre trop d’anomalies, de phénomènes qui ne peuvent pas l’expli-
quer, on entre dans une periode de crise selon Thomas Kuhn.
2 solutions
(b) On cherche a developper une autre théorie qui soit capable d’expliquer les anomalies. Mais ce deve-
loppmement d’une autre théorie peut demander beaucoup de temps.
On parle de revolution scientifique que quand on arrive a trouver une théorie qui expliquer les phé-
nomènes / anomalies de l’ancienne.
On abandonne la première théorie mais la seconde peut parfois reprendre des elements de la première.
22
3.6 Conclusion du chapitre
Ce chapitre a permis de montrer que le travail scientifique de developpement des connaissances ne prend pas
la forme du developpement des connaissances de la vie quotidienne.
Dans celle ci, l’experience est très souvent première, c’est en faisant quelquechose qu’on apprend a la
connaitre.
Le travail scientifique repose sur le developpement de théories qui expliquent des phénomènes. Ce travail
passe par des experiences qui testent les hypothèses de la théorie mais ce test n’est pas la première étape du
travail scientifique.
Pour autant, une experience a bien un role important dans l’experience scientifique car elle permet de refuté
une hypothèse ou de la confirmer. Ce qui caracterise le travail scientifique, c’est la modestie car une théorie est
scientifique si elle admet qu’une refutation soit possible.
Même quand une refutation a lieu, le scientifique cherche a ameliorer la théorie et c’est seulement en cas de
multiplication de refutation qu’ils chercheront a developper une nouvelle théorie.
23
4 Chapitre 3 - La verité intuitive des sentiments et la verité immuable
de la religion
4.1 Le problème de la verité en religion
On peut la définir la religion comme une croyance partagée par plusieurs personnes, elle porte sur un être
trenscendant et elle s’accompagne a la fois d’un ensemble de règles et de valeurs morales, ainsi de rites qui soit
plus au moins codifiés.
a) Transcendent : S’oppose a immanent, Est transcendant ce qui est au dela de quelque chose se qu’est
autre pour une divinité –> Il ne se trouve pas dans ce monde.
Exemple : Dieu, qui est au dela mais aussi ressemblant aux humains.
b) Immanent : Ce qui s’inscrit dans la realité concrète et il est possible d’en faire l’experience. Ce qui est
a l’interieur de quelque chose (monde / corps).
Si la verité consiste en la conformité de nos phrases et nos idées avec la realité, alors on peut
verifier cette conformité en faisant une experience.
La realité enonces des idées mais dont il est pas possible de faire l’experience car Dieu est transcendant.
Ainsi, les idées et les phrases de la religion relevent des croyances qui ne se discutent pas de manière scien-
tifique. Seul la foi permet de les accepter de les comprendres et d’en faire une experience spirituelle.
Celle ci est toujours singulière même quand elle est realisée en groupes. Les religions soutiennent que leurs
enoncés sont intengibles et immuables et ceux qui veulent ce dogme risque d’être accusé d’heresie et de creer
un chisme.
Heresie : Pensée absurde du point de vu dogmatique, interpretation non conforme du dogme –> protes-
tantisme.
a) Toute les religions ont une histoire. Leurs doctrine n’ont pas été adoptée en un jour, mais elles ont été
construite.
Même s’il y’a un texte religieux (bible, coran), ses textes sont l’objet d’interpretation et d’information
qui evoluent au cours de l’histoire.
Exemples :
(a) Le choix par exemple des textes religieux au 2e siècle a été fait par les pères et pas les 2 apocryphes.
Après le coran les Hadiths ont été écrits parlant de la vie / action du prophète.
24
b) Autour du noyau de dogme, gravite des croyances et des valeurs modifiées dans le temps et qui sont
modifiables.
Elles peuvent porter sur les relations entre les humains (relations, role des femmes...).
Les religions pretendent soutenir des verités et ces verités sont qualifiés de dogmes, on avait dit qu’un atti-
tude dogmatique –> affirmation peremptoire de quelque chose en refusant de la remettre en cause.
Ce sont des vérités d’autres natures, et donc croire et avoir la foi c’est croire au dela de ce qu’on peut savoir,
au dela de l’experience concrète la où le savoir est impossible.
Une foi, une confiance absolue que l’humain met en Dieu au dela de toute justification rationelle ou morale.
25
4.2 La croyance du coeur
On ne peut pas expliquer sa croyance en Dieu, et si quelqu’un essayait de le prouver il risquerait de
se contredire car Dieu est Transcendant, il est infini donc au dela de tout experience possible.
Cela veut dire par accès direct a la chose, a ce qu’elle est vraiment.
Dans la prière par exemple, il y’a une idée que c’est un accès direct –> relation directe
avec Dieu.
b) Par difference, la connaissance intelectuelle permet l’experience et consitue une forme de jugement ratio-
nelle sur la realité.
Exemple : "La terre est ronde", je juge la terre qu’elle est ronde.
Ainsi, les idées du coeur, il est impossible de dire pourquoi elle est vraie, car on ne peut pas montrer son
adéquation avec la realité.Parce que son idée est transcendante.
Cela explique donc, que tout les être humains n’aient pas la foi et que parmis eux tous ne croient pas la
même chose.
–> Cela ne veut pas dire qu’il n’existe pas de croyance faible.
Ainsi la verité en religion, et peut être certaines pour ceux qui ont la foi mais sa ceritude est morales, alors
que les connaissances scientifique peuvent être certaines aussi mais leur certitude est rationelle.
26
4.3 La religion et la politique
On distingue 3 grands types de rapport entre la religion et la politique.
a) La relation dans la quelle la religion et la politique sont confondus - confusion entre la religion et la po-
litique –> états théocratiques - religion a une position importante, plus que la constitution.
La tolerance consiste dans une attitude morale et psychologique d’une personne, cette attitude quali-
fie ses relations avec d’autres individus. Concretement, quelq’un laisse exister quelqu’un d’autre
dans ses paroles et ses attitudes même s’il n’est pas d’accord avec cette personne.
–> Mais ici, on va pas s’interesser a la qualité morale des individus mais au mode d’organisation
politique entre les individus, donc la facon dont il font société / forme la société.
Dans une société de tolerance, le lien politique est fondé sur le modèle religieux. (ré-
gimes anglosaxons) 2 preuves :
(a) Preuve théorique : Les états de régime de tolerance sont inspirés par l’oeuvre d’un philo-
sophe anglais du 19e siècle, John Loche. Nottament un text assez bref, la lettre sur la
tolerance et autre texte plus difficile le traité du gouvernement civil.
Pour John Loche l’obeissance aux lois de l’état se fonde sur l’obeissance de loi de Dieu.
–> Selon Loche ceux qui ne croient pas un Dieu ne peuvent etre de bons citoyens car ils ne res-
pecteront pas le lien social.
Selon lui, sans l’idée de Dieu, le lien social n’est pas stable et ce lien n’est pas sacré. Donc se qui
fait la stabilité et le caractère sacré c’est Dieu.
(b) Preuve empirique : Au royaume unis, le monarque et aussi le chef de l’Eglise, il a 2 types
de pouvoirs : pouvoir religieux et pouvoir temporel(politique). Cela signifie que dans un
régime de tolerance le fait d’avoir une religion est une norme sociale dont il est possible
mais mal vu de s’excepter (Pas avoir de religion)
Donc, "les différentes religions sont admises, en revanche les incroyants / athées sont tolérés. Leur
statut morale est deprecié, eme s’il subisse aucune persecussion."
Exemple : La penalisation du blasphème a été abolie que en 2008 mais c’est toujours un déli
dans différent pays en Europe : comme en Espagne, Allemagne, Irelande et même en France pour
l’Alsace Laurenne.
Ou même dans la consitution Norvegienne ne dispose pas que les citoyens sont libres de ne pas
avoir une religion. Donc ils sont accepté mais leurs position n’est pas valorisée, elle est même depres-
siée.
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b) La liberté de religion dans un état de tolérance
(a) Dans un état de tolerance, le pouvoir civil est bien différent du pouvoir religieux, dans un état de
tolerance ont accepte les différentes religions alors que dans un état religieux, il y’a une seule religion
qu’on appel la religion d’état qui s’impose a tout les citoyens et qui rend impossible d’avoir une autre
religion.
Donc si les citoyens ont un autre religion alors ils sont arreté, persecuté, tué...
Exemple : 1685 - La France avec la revocation / annulation de l’edith de Nante qui interdit le
culte protestant, ordonne la demolition des temples protestants et l’expulsion des personnes qui refuse
de se convertir.
Exemple : En Autriche, depuis 1874 il y’avait 12 religions reconnues. Et depuis 1998 9 autres
cultes ont été reconnus y compris les temoins de Jehova.
Ou autre exemple, l’Italie qui est un régime de Tolérance ou le catholicisme a un statut priviligié
et jusqu’au 1984 c’etait la religion d’état mais desormais l’état a signé des accords avec d’autres cultes
pour les reconnaitres.
–> Puisque l’Islam n’est pas reconnue comme religion a l’Italie, il peut y avoir une
persecution.
(b) Comment la religion peut elle être toleree sans qu’elle empiette sur le pouvoir politique ?
Il faudrait que la religion se considére elle même comme séparée du politique. Qu’elle se considère
comme une croyance et non une verité absolue.
Qu’elle accepte qu’elle refuse de prétendre la verité pour tout les humains. Enfin, il faudrait qu’elle
admette qu’elle est une position parmis d’autres et que d’autres positions puissent avoir une vision
différente des rapports humains.
La religion qui acceptarait de se limiter elle meme dans ses spretentions consisturait un dogmatisme eclairé
quand elle admet qu’elle n’est pas la seule de dire la verité.
Dogmatisme integriste : Quand une religion persiste a présenter sa verité comme une necessité
absolue qui rejette l’existence de toute autre religion et qui veut imposer sa loi dans le monde politique.
Il faudrait attendre que les religions se modifient de l’intérieur pour ne pa vouloir l’égiferer pour
tout les citoyens, or cela entre en contradiction avec le charactère absolu de leurs enoncés.
Exemple : "Tu respecteras ta mère et ton père", il semble absolu, mais si on decide de l’égiferer
avec le fait que les parents sont mal avec leurs enfants, donc les enfants n’ont plus a obeillir a leurs
parents (Dans les sociétés) mais le fait de respecter ses parents est marqué dans la plupart des textes
de religion.
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4.3.2 La religion dans un état Laic
a) Le lien politique dans un état de Laicité
Dans un état de laicité, le lien politique entre les citoyens n’est pas pensé en réference au lien religieux.
Autrement dit, l’attachement a la société, ne repose pas a un attachement des individus a Dieu. Or,
le lien politique entre les citoyens se suffit a lui même. Doc il n’est pas question de savoir si Dieu existe
ou pas , il faut penser le lien politique de manière indépendante.
Le lien politique, dans un tel état ne repose pas sur une croyance, ne repose pas sur le coeur. Il est
formé par un consentement raisonné. Donc il est plus question de coeur ou de rattachement, il vaut mieux
penser a un ordre politique de la raison.
C’est un accord des citoyens qui s’unissent pour former un état. Les citoyens sont d’ac-
cord pour s’unir – > le contrat social.
Ce consentement se renouvelle regulièremlenet, dès lors on obeit aux lois du pays auquel on vit.
Exemple : Lorsqu’on declare nos impôts, on obeit a l’impôt, donc on accepte l’usage de ses impôts
(Construction d’écoles, de routes, d’hopitaux ...). Mais le plus gros consentement, c’est bien sur
Le vote.
La participation au pouvoir politique par le vote, l’obeissance aux lois constituent le renouvellement de
ce consentement. Renouvellement qui peut cesser soit par l’immigration soit par la desobeissance
civile.
Le contrat social pousse a vouloir participer aux decisions qui concernent la société tout entière. On
dit parfois qu’il concerne la chose publique.
Il y’a union des citoyens dans le souhait de vouloir vivre librement et en égalité avec les autres ci-
toyens. Ce sont des questions politique et non morales. LÉtat n’est pas formé pour assurer notre
bonheur, il doit seulement nous donner la possibilité d’être heureux, nottament en assurant qu’on puisse
vivre librement, qu’on puisse avoir des droits et en nous laissant tracer nôtre propre chemin vers le bon-
heur.
Dans un état de laicité toute les positions/sensibilité, donc toute les croyances et incroyances sont
autorisées dans le cadre du droit commun y compris celles qui n’existent pas.
Exemple : Si on a un pays qui n’a aucun membre d’une certaines religion, si on est dans un regime
de tolérance, il faut pour que cette religion soit acceptée, demander a l’état, mais ceci est interdit si
elle n’est pas reconnue.
Donc le système de la laicité conduit a faire le partage entre ce qui appartient au domaine du religieux
d’un coté et ce qui appartient au coté de la politique de l’autre. Et donc elle accorde un prima au domaine
du politique (Il est premier sur le domaine du religieux).
Donc parceque la politque est première, les religions et les incroyances ont le droit
d’exister alors que dans un état de tolerance, "une nouvelle religion" n’est pas acceptée, et
n’a pas les mêmes droits (L’italie).
–> Donc la laicité accorde des droits étendus a toute les communautés a condition
qu’elles respectent le droit communs.
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Cela signifie qu’on ne peut pas revandiquer son appartenance religieuse ou son athéisme contre l’état
pour ne pas respecter le droit communs.
La croyance ou l’incroyance n’est pas un droit politique, c’est un droit civil.
–> C’est à dire des droits accordés a tout personne, physique ou morale. (Droit d’avoir un domicile,
etc...). Mais cela ne confère pas un statut politique. Ainsi, il y’a donc égalité complète et absolue entre
les citoyens quelque soit leurs rapport avec la religion.
Les religions, mais aussi les associations athées, on leurs demande de respecter la loi politique et de
renoncer à faire les lois. Ceci ne s’agit pas de leurs demander de se modifier elles-mêmes mais d’accepter
et modifier les lois.
Cela signifie aussi que les individus dans un tel état peuvent appartenir a une communuaté mais aussi
peuvent ne pas appartenir a une communauté.
En effet, les citoyens existent et sont pensé independement de leurs croyances et non croyances a la
religion
La liberté est en extension, tout les religions sont accepté mais aussi c’est une liberté intensive au
sens ou chacun peut exprimé ce qu’il veut dans la limite du droit commun.
–> L’État demande de respecter les lois civiles et si une religion ou une forme d’athéisme
veut imposer sa loi, alors il faut y renoncer.
Il ne faut pas penser l’existence de la laicité sur 2 niveaux : Le public et Le privé, il faut la penser
sur 3 niveaux :
Le princpe de laicité s’applique a l’autorité publique et consiste en une abstention stricte en matière
de position religieuse, morale...
Cela signifie que l’état ignore les revendications religieuses et les revendications athées. Les fonction-
naires sont tenu a une stricte abstention de manifester une apprance religuese ou leurs atheismes dans le
cadre de leurs fonctions.
–> Donc les fonctionnaires n’ont pas le droit de dire si ils appartiennet a religion ou de le
montrer car il faut que tout les citoyens soient traiter sur un pland d’égalité car l’autorité.
Or, si les fonctionnaires manifestent leurs positions religieuses ou anti-religieuses alors le
reisuqe c’est que les usagés du service publique aient l’impression de ne pas être traité sur
un pied d’égalité si ils ont pas la même croyance.
Car ils sont pas traité par égalité s’ils n’ont pas la même religion que l’autre citpyen en face d’eux.
Exemple : Si on va au service de chômage, la personne qui vas calculer nos droit est une personne
qui appartient a une certaine religion ou qui possède un certains athéisme.
Si on a un signe religieux qui ne correspond pas aux attentes religieuses de cette per-
sonne, mais, cette personne calcul nos droits, il y’a un doute car le fait que mon signe
religieux ait affecté la religion auquel cette personne croit peut avoir des impacts sur mes
droits de chômage.
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Les élèves dans les écoles peuvent porter des signes religieux dans la limite de ne pas porter des signes
ostensibles (trop visible). Mais quand on est mineur on ne doit pas subir de la pression de la part des
professeurs ni non plus de la part des camarades, donc on considère que les enfants mineurs sont
influencables. –> S’applique aux élèves du secondaire et primaire.
Le principe de libre expression dans le cadre de l’espace publique et non seulement dans
l’espace privé. Donc dans la rue, dans le metro, dans le tram, il existe une liberté d’expression, une
liberté de manifestation de son appartenance/non-appartenance a une religion.
Donc l’état de laiticité n’impose pas de religion ou athéisme, il laisse la liberté a ses citoyens.
31
5 Chapitre 4 - Dire la vérité
5.1 Les avantages de la vérité
a) La vérité permet la confiance entre les individus.
La vérité –> Idéé ou phrase conforme a la realité. Et enfait, le fait de dire la verité va permettre
d’agir conformement a la realité.
Exemple : Si on arrive a la gare et que le controleur dit que le train part a 15 :53, quand on arrive
au quai on vas prendre le train, or que si c’était un mensonge le train serait deja parti. Donc si quelqu’un
nous ment, sa phrase n’est pas conforme a la realité et donc il devient difficil d’agir sur la realité.
Elle permet d’être en accord avec sois même alors que le mensonge peut procurer des remords. Nous
preferons vivre dans la vérité plutôt que dans l’erreur et l’illusion.
Exemple : Robert Nozick –> Propose d’imaginer une machine a experience. - Voir citation
en anglais sur internet.
Personne ne voudrais vivre dans cette machine et encore moins que ses enfants y vivent, nous prefe-
rons la realité des experiences vecues et partagées avec les autres.
Ainsi il apparait que la vérité et le fait de la dire apparait comme un bien précieux, le plus précieux de tout
les biens. Donc ils ne faut pas la dire que car elle est utile, il y’aurait un devoir de dire la vérité.
Donc l’erreur n’est pas une faute morale alors que le mensonge lui a une intention de
ne pas la dire.
Dans l’erreur je me suis trompé moi même, je crois que c’est la verité alors que c’est faux, alors que
dans le mensonge je trompe quelqu’un d’autre. On ignore la verité et comment la retrouvée, elle est
commise (l’erreur) par un ignorant alors que le mensonge par une personne menteuse.
On peut donc distinguer entre la verité qui porte sur les connaissances (on connait ou pas) et la
véracité qui est l’intention de dire vrai, de dire la verité.
32
On pourrait consideré que même quand on a l’intention de tromper quelqu’un on a pas forcément l’intention
de lui nuire, on peut meme avoir une bonne intention.
Donc aucune exception peut exister peu importe les conséquences et la situation. C’est la thèse d’Em-
manuel Kant. Nou avons Le fondement de la métaphysique des moeurs et Critique de la raison pratique.
Pour Kant une action est morale/bonne si l’intention est bonne, pour lui il ne faut pas examiner
les conséquences d’une action car celles ci sont toujours imprévisibles. Donc ce qu’il faut examiner c’est
l’intention de la personne.
Une intention est bonne quand elle respecte l’imperatif categorique dictée par la raison.
La raison est la faculté intellectuelle de nôtre esprit elle a une fonction théorique (apprentissage des
connaissaces) mais aussi un usage pratique dans le choix de nos actions et des moyens de nos actions.
Exemple : Quand on rentre chez nous on se demande si on vas en train, en vélo avec nos parents
etc.. C’est notre raison qui reflechi...
Notre raison nous commande un devoir catégorique donc commandement absolu sans condi-
tions/exceptions. Nous avons en nous la raison mais aussi la memoire, l’imagination, etc...
–> Pour lui le commandement de la raison (dans son usage pratique) commande de repsecter autrui,
de le traiter comme une personne et non pas comme une chose ou comme moins d’une personne. Ne pas
traiter autrui comme une personne c’est l’inferiorisé, le chosifier, etc...
Le même devoir signifi que nôtre intention doit pouvoir etre universalisée –> Pour qu’une action soit
bonne, il faut que l’intention de cette action puisse-être partagée par tout les humains sans exception.
Dans le cas du mensonge, il n’est pas possible que l’intention de mentir soit universalisée
parcequ’alors la confiance entre les humains serait perdue. Le médecin qui cache la verité a son
patient ne le traite pas comme une personne egale a lui-même. Il ne respecte pas la capacité du patient
a choisir librement sa manière de combattre la maladie.
–> Le devoir de dire la verité avec l’intention de dire la verité est absolu.
Ainsi le critère qui permet de savoir si une action est bonne, est la possibilité d’universalisé l’inten-
tion de cette action et que celle ci respecte autrui. Une action qui n’a pas une telle intention est
mauvaise moralement.
Benjamin constant : Dire la verité est un devoir mais ce n’est pas un devoir inconditionnel.
Un devoir est inséparable de droit.
Selon lui, les autres ont un droit d’être accepté, la même chose voudrait car les autres aimeraient
entendre la verité.
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- "Réactions politiques", chapitre 8.
- "Là où il n’y-a pas de droits, alors il n’ya pas de devoirs." - Benjamin Constant
- "Dire la verité n’est donc un devoir qu’nevers ceux qui ont droit a la verité" - Benjamin Constant
Or un homme ou une personne qui veux nuire a autrui n’a pas le droit a la verité. Il est donc possible
de lui mentir.
Exemple : Un criminel frappe a ma porte et me demande est ce que la personne est cachée chez
moi, faut il leur dire la verité ?
–> Non, selon Benjamin ses personnes n’ont pas le droit de savoir la verité car ils veulent
nuire autrui, donc il faut mentir au meurtrier car il a l’intention de nuire une personne
innocente.
Pour lui, ce sont les conséquences du devoir de veracité qui sont analysées. Dire la vérité à un cirminel,
ce serait de la délation. Ce serait se rendre complice du crime qu’il projette, le devoir de dire la verité
souffre d’exception.
(a) Cette thèse pose problème : Qui aura le droit a la verité et qui n’a pas le droit ?
Risque d’arbitraire, choix non raisonnés sur le fait de dire qu’une personne a ou n’a pas le droit
à la verité.
Peut être en disant la vertié même au meurtrier, j’aurais mieux servis les intêrets de la personne
innocente.
Pour lui il ne faut pas mentir, car ce serait la mort de l’âme, Pour lui, il faut répondre au meur-
tirer : "Je sais où est l’innocent mais je ne vous le dirai pas". C’est ce que les personnes héroiques,
en subissant les conséquences de leur courage.
Dans le mensonge, on a l’intention de tromper quelqu’un mais cette intention ne veut pas dire
qu’on intention de nuire une personne. Donc l’intention de tromper une personne ne signifie poas qu’on
a aussi l’intention de lui nuire.
Le problème c’est que la nuisance ou la non nuisance aussi de notre mensonge est difficile a prevoir, comme
toute les conséquences de nos actions. Par conséquent il est difficile de faire un mensonge innocent (qui n’aurait
pas de conséquences négatives pour autrui)
Exemple : Le médecin ment au patient en cachant la gravité de sa maladie mais comment vas-il savoir que
ceci vas avoir des effets positifs ? On ne peut pas le savoir en avance.
(Examen –> Questions pourquoi est il difficile de faire des mensonges innoncents ? ou Donnez
la definition première de la verité)
34
5.4.1 Typologie des mensonges selon Rousseau
Pour qu’il y ait un mensonge, on a toujours 2 conditions :
a) Mentir pour son avantage - Se faire passer pour ce qu’on est pas - Une imposture
d) Mentir sans préjudice - Ce n’est peut être pas un mensonge mais bien une fiction. Selon lui :
"Raconter des histoires n’est pas un mensonge parce que les autres savent que le récit est fictif. Mais
pour qu’il soit innocent le récit doit être entouré par des moyens qui indiquent bien qu’il n’y ait pas
d’intention de tromper."
Il y’a des façons de dire quelque chose de faux en sachant que c’est faux, fictif. Mais afin de mieux devoiler
la verité. –> Dramaturges, lorsqu’il mettent en scène des récits fictif mais ils veulent devoiler quelque chose /
une partie de notre realité.
35
6 Chapitre 5 - La justice entre vérité et équité
6.1 Introduction
Das le domaine de la justice, la vérité est important car il s’agit de verifier que les faits passé sont
conformes ou non coonformes au droits ou loi
Les êtres humains ne respectent pas toujours la morale (Ne repsectent pas toujours les autres et leurs
biens). Le risque est alors que la vie en société devient tres conflictuel il faut donc un ensemble de règles
qui regulent la vie en société. (Donc le droit)
Le droit d’un façon generale, c’est se qui est permis, conforme a une règle, directus en latin, on dit
aussi que avoir le droit c’est avoir le pouvoir ou l’autorisation de faire quelque chose et aussi avoir la
possibilité de le faire.
Exemple : Avoir le droit de conduire c’est avoir la permission de conduire mais aussi que la route est
bien lissée et bien construite car le permis n’a pas dintérêt si les routes ne sont pas assez bonne pour rouler.
Ou aussi, le droit de libre expression qui est a la fois l’autorisation de s’exprimer mais aussi qu’il
existe un espace publique dans lequel on peut s’exprimer
Exemple : Dire a des personnes qu’elles possèdent une liberté d’expression mais de ne pas les laisser
sortir la nuit.
Donc c’est aussi se qui n’est pas interdit. Donc il nous laisse juge de sa conduite a l’intérieur du champ
de sa liberté. Ainsi, le droit fait ausi limite, il peut restraindre une certaine liberté, afin que la coexistence
entre les individus ne soit pas violente. (Il est interdit d’accuser quelqu’une pour quelque chose qu’elle
n’a pas fait)
On a 3 types de droits :
(a) Le droit positif : l’ensemble des lois en vigueur / applicables dans un pays donné a un moment
donné. Il est susceptible de changer.
(b) Aux USA on a le droit coutumier : Le droit issu de la coutume, un droit non écrit (ne prend
pas la forme de loi) mais on le tire des décisions de justice.
Première branche : C’est une idée de justice que l’on trouve par notre raison / par notre intelli-
gence.
Deuxième branche : Idée qu’il y’a une forme de justice qui viendrait de Dieu ou des Dieux. On
trouve ca dans les 3 grands textes des monotéistes mais aussi dans des textes de l’antiquité.
On peut aussi distinguer la justice comme valeure et comme idée. La justice comme insitution des
tribunaux et des magistrats (Institution judiciaire)
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6.2 Problèmes du chapitre
a) Si le droit positif est en vigueur dans un pays mais les idées des individus de cette société
changent, alors le droit doit il changé aussi ?
–> Autrement dit, les limites prisent par le regime legislatif sont elles imposé aux citoyens par la
force ou sont elle des limites justes ? (Dixées de manière juste ? )
–> Ou aussi, le droit est il toujours juste ou peut il être injuste ? ET comment determiner la justice
du droit ?
(a) Juste : Est juste se qui est fonrome a une idée de la justice.
b) Le droit est enoncé par un pouvoir qui dispose du moyen de le faire respter. (La police)
a) Droit de propriété
d) Droit de grève
g) Droit de vote
Ce sont les droits de qui sont aussi les droits libertés et ils sont apparu dans l’histoire autour du 19e siècle en
particulier avec la revolution française qui sont des droits que les citoyens sont librent d’utiliser et l’intervention
de l’état est exigée que pour protéger l’usage des ces droits.
Et aussi :
c) Droit à l’education
e) Droit à la retraite
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Ce sont les droits à, les droits de créances qui sont appru au niveau internation en 1948 avec la decalration
des droits sociaux. Et ces droits sont des droits d’obtenir l’intervention de l’état. L’état intervient positivement
en fournissant les moyens d’exercer ce droit.
Exemple : Droit à l’education, donc l’état doit rémunerer les universités, payer les professeurs etc... Mais
aussi le droit a un traitement médical
Le droit consiste aussi a respecter l’ordre de la société et il peut arriver qu’on doivent demander l’intervention
de l’état pour réparer une injustice ou pour corriger une inegalité. Donc l’ordre vise a rendre possible l’usage
d’une liberté par tout les individus sans nuire a la liberté des autres.
Le droit est alors le moyen par lequel chaque individu reconnait que la liberté d’autrui est égale a la sienne.
C’est aussi la reconnaissance que les individus sont des sujet de droit. Ils possèdent des droits
et peuvent demander leurs respects.
Par opposition les animaux ont des droits mais ne sont pas considérer comme des sujets de droit, car ils ne
peuvent porter plainte.
Il faut maintenant se poser d’ou vient l’ordre dans la société ? Et comment savoir si cet ordre est
juste ?
a) Première hypothèse : L’ordre juridique serait imposé a la societé par les personnes les plus
fortes. On pourrait dire aussi dans la nature les plus forts imposent leurs lois aux plus faibles. Donc ils
dominent les plus faibles.
Exemple : Chez les cerfs, quand il faut s’accoupler avec une femelle, il existe un combat entre
hommes pour decider qui vas passer a l’acte.
Critiques :
–> Dans l’ordre naturel, il est faux de penser que dans tout les domaines c’est le plus fort
qui domine, il y’a au contraire une collaboration entre les êtres d’une même espèce. Donc une entraide
entre les membres du même groupe. (On trouve ceci dans les meutes mais aussi dans les arbres.)
–> Les plus faibles ont des libertés et ont des droits que les plus forts ne peuvent pas abolir t c’est
ce qui fait l’humanité de notre espèce animale. (Par exemple, le sort des petits êtres mal formés,
si un poussin est mal formé la poule vas le tuer alors que nous les êtres humains ont ne les
tue pas au contraire on en prend soins)
Donc les enfants ou les personnes agées ne sont pas tuées comme dans la nature, ne sont pas sacrifiés
ils sont au contraire l’objet d’une attention particulière.
–> La force ne peut pas fonder le droit car elle est instable : Les plus forts on toujours
des moments de faiblesse, ils ne peuvent pas éteindre completement toute résistance des
plus faibles contre eux. Ainsi la force ne peut fonder un ordre durable. (Developée par Jean Jacques
Rousseaux)
–> La domination par la force diminue l’effiacité de la collaboration des plis faibles à l’ordre social.
(Par exemple, les personnes qui disposent de droits sociaux, donc du repos, un meilleur
salaire contribuent de façon plus efficace a la vie économique de la societé que si ils sont
réduits a l’esclavage - Les rendements, la croissance des ventes et du marché, etc...)
–> La force ne peut fonder le droit au sens de se que les forts imposent ce sont des contraintes et
non des obligations.
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Définitions : (Les contraintes et les obligations)
(a) Une contrainte, c’est un ordre adressé a quelqu’un qui supprime sa liberté, il s’impose cet ordre
par la violence physique ou psychologique. La personne ne peut pas désobéir.
(b) Une obligations, c’est également un ordre mais il s’adresse à la volonté d’une personne, elle peut
désobéir.
Exemple : On est obligé de rester assis dans l’auditoire mais on est pas attacher, on peut se
lerver, sortir etc... Mais on accepte volontairement qu’on reste asssis.
Ou aussi le code de la route, on est pas obligé de le suivre mais si on ne le fait pas, on est punis.
–> Si je suis contraint de faire quelque chose je suis forcé a obéir, mais je ne suis pas obligé d’obéir.
Or, l’ordre juridique repose sur des obligations et non sur des contraintes.
Les contraintes ne peuvent constituer un ordre. Enfaite, si on essaye de creer un ordre a partir de
contrainte, cet ordre ne durera pas, il ne sera pas durable.
b) Deuxième hypothèse : L’ordre juridique a une histoire, il est construit socialment. Le droit
positif est le résultat d’un compromis entre des différents intêrets dans la société. Ce resultat est suscep-
tible de changer dans le temps, d’évoluer avec l’evolution des pratiques concrètes des individus.
Pour un exemple, on peut prendre l’IVG : La loi sur l’interruption volontaire de grossèsse, elle date
de 1990 et ce n’est pas une autorisation de l’IVG mais une suspension des poursuites judiciaires dans
les cas prévus par la loi.
Mais que ce soit en BE ou en FR, les femmes faisaient recourt a l’avortement clandestin, en particu-
lier en France. Mais ce sont des pratiques dangereuses pour leurs santé. Mais puisqu’il y avait des morts
de femmes, on decide alors de legaliser l’avortement pour qu’il soit pratiquer par des medecins.
Cette exemple montre que la loi prend en compte l’evolution des meurts de l’intêret des femmes, en
particulier leurs santé mais aussi le droit de disposer de leurs corps par un compromis avec l’intêret de
l’enfant a naître.
En conclusion, les études ont montré que le nombre de cas d’avortement n’a pas augmenté
avec la legislation d’autorisation.
c) Troisième hypothèse : Le droit est le resulat de luttes sociales par lequelles les individus
revendiquent l’egalité, des libertés et des droits (le vote, l’IVG, les droits des noirs américains,
les droits sociaux (congés payés, réduction du temps de travail). Ces luttes consitent en des écrits, des
pétitions, des manifestations, des boycotts, des grèves, des violences )
Transition : Si le droit est le resultat de l’evolution social, des comportements faut-il que toute
les actions concraites illégales conduisent a une modification de la loi ?
Exemples :
a) Le piratage des oeuvres de cinémas, doit il conduire a la légalisation du telechargement sans droits d’au-
teurs ?
b) L’augementation de la consommation des drogues, doit elle conduire a la légalisation de toute celles-ci ?
Ou aussi losrque une pratique se répend de plus en plus, doit elle être légalisée
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6.3 La justice comme valeur
6.3.1 La justice comme ordre intérieur
Pour que la société soit juste, il faut que d’abord chaque individu en lui même soit juste. Donc il faudrait
trouver la justice a l’interieur de chaque individu. Que la vie intérieur de chaque individu soit juste.
–> Platon distingue trois parties dans notre âme (Une Tripartition de l’âme) - menace de venir à l’examen
— La première partie : L’intelligence ou l’intellect qui est la partie de l’âme qui se trouve dans la tête et
qui a pour vertu la sagesse et son défaut la bétise.
— La deuxième partie : L’ardeur, elle se trouve au niveau du coeur. Sa qualité est le courage et son
défaut la lâcheté. Cette partie vas nous pousser a agir ou a entrainer l’action.
Ces parties peuvent être en désordre, Platon dit que "Notre âme c’est comme l’attelage avec un peigne et
un sabot"
On avait un cheval noir (âme désirante) et un cheval blanc (l’ardeur) et celui qui les dirige c’est l’intellect
et selon lui :
–> Une âme ordonnée == une âme juste c’est une âme dans laquelle l’intellect == le cocher dirige les 2
chevaux.
–> Une âme desordonnée = âme injuste, âme dans laquelle un des chevaux commande (en particuelier la
partie désirante). Cela conduit la personne concernée a mal agir, à faire n’importe quoi.
Si on imagine le cas suivant : Un personne d’une âme desordonnée qui serait conduite par le cheval noir
(la partie désirante), elle désirerait un nouvel telephone, elle le prendrait de son voisin ou même d’un magasin.
Pour Platon l’âme juste est dirigée par l’intellect qui est sage : Elle sait ce qui est Bien, ce qui est
Vrai, Juste et elle peut informé les 2 autres parties de l’âme sur ce qui est bon et juste de faire/désirer
Critiques : (2 difficultés)
a) Il est difficile de savoir de l’exterieur si une action est realisée par quelqu’un dont l’âme est ordonnée
(une âme juste). Par exemple, si une personne fait semblant d’être courageuse, ou même des personnes
hypocrites
Exemple : Les liaisons dangereuses de Laclos, Valmont semble agir par charité, semble avoir une
âme juste alors qu’en réalité, il agit hypocritement dans le but de séduire la Présidente de Tourvelle.
b) Les législateurs ont-ils eux aussi une âme ordonnée/juste ? Si ils n’ont pas une ame juste, leurs lois seront
injustes.
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6.3.2 La justice comme rapport avec les autres
Coming soon...
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