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DS2bis Corrige

Le document présente la correction d'un devoir sur la mécanique, abordant des sujets tels que la force centrifuge en athlétisme, les lois de composition des vitesses et des accélérations, ainsi que le pendule de Foucault. Il fournit des estimations numériques pour des forces et des accélérations, tout en discutant des effets physiques et psychologiques sur les performances des coureurs. Enfin, il traite des différences de gravité à différents points de la Terre et des équations de mouvement pour un pendule en rotation.

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Physique Correction - DS no 2bis (Centrale - Mines) - Mécanique

Correction - DS n◦ 2bis (Centrale - Mines) -


Mécanique

1 Athlétisme : le 200 m - Résolution de problème


L’expression de la force centrifuge ressentie par les coureurs est dirigée vers l’extérieur du virage et a pour
norme :
Fie = mΩ20 R
où m est la masse du coureur, R est le rayon de courbure de la trajectoire, qui dépend du couloir dans lequel
v0
il coure. Ω0 est la vitesse angulaire du coureur, supposée uniforme pour simplifier, de sorte que Ω0 ' , où
R
v0 est la vitesse de la course.
On peut estimer les grandeurs :
L 200
— v0 par la vitesse moyenne sur l’ensemble de la course v0 ' ' = 10 m.s−1 , soit 36 km.h−1 .
∆t 20
— m ' 100 kg
— le rayons des couloirs extrêmes : R8 = 46, 4−0.6 = 45, 8 m à l’extérieur et R1 = 45, 8−7×1.2 = 37, 4 m
à l’intérieur.
Finalement, on peut estimer les forces centrifuges dans chacun des deux couloirs extrêmes :

v0 2
Fie,1 = m ' 270 N
R1

v0 2
Fie,8 = m ' 220 N
R8
On peut tout d’abord dire que ces forces sont très importantes puisqu’elles correspondent respectivement
à des masses de 27 et 22 kg tirant le coureur vers l’extérieur ! Par ailleurs, la différence entre ces deux
couloirs n’est pas du tout négligeable (environ 20% d’écart), et il est donc préférable de courir dans le
couloir extérieur.
Le record du monde du 400 mètres est actuellement détenu, pour les hommes, par le sud-africain Wayde
van Niekerk, avec un temps de 43,03 s, établi le 14 août 2016 lors des JO de Rio de Janeiro. Il était dans le
couloir extérieur 8...
Cependant, comme les compétiteurs partent décalés dans les couloirs (cf photo) afin qu’ils parcourent la
même distance jusqu’à la ligne d’arrivée, le coureur extérieur doit faire tout le début de course seul en tête.
Les "poursuivants" ont donc un léger avantage puisqu’ils peuvent gérer leurs efforts en fonction des coureurs
devant eux.
En pratique, ces deux effets antagonistes, physiques et psychologiques, font que les meilleurs couloirs sont
ceux du centre de la piste.

2 Mécanique terrestre
I. Champ de pesanteur terrestre

1. Lois de composition des vitesses et des accélérations.


a) Le point A est fixe dans (RT ). Une loi de composition des vitesses conduit donc à :
−→ −→
~ ∧ OA = ω
~vA/RG = ~vA/RT + ω ~ ∧ OA

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Physique Correction - DS no 2bis (Centrale - Mines) - Mécanique

En dérivant cette relation dans (RG ), nous obtenons (la rotation étant uniforme, ω
~ est constant) :
" −→ #
ω ∧ OA)
d(~ −→
~aA/RG = ~ ∧ ~vA/RG = ω
=ω ~ ∧ (~
ω ∧ OA)
dt R G

b) Le vecteur ω
~ étant constant, l’accélération d’entraînement s’écrit donc :
−−→ −→ −−→
~ ∧ (~
~ae = ~aA/RG + ω ω ∧ AM ) = ω
~ ∧ (~
ω ∧ OA) + ω
~ ∧ (~
ω ∧ AM )

En utilisant deux fois la factorisation de ω~ dans les produits vectoriels, on obtient le résultat
cherché :
−→ −−→ −−→
~ ∧ (~
~ae = ω ω ∧ [ OA + AM ]) = ω
~ ∧ (~
ω ∧ OM )
−−→ −−→ −−→ −−→
c) On utilise OM = OH + HM et le fait que ω ~ et OH sont deux vecteurs colinéaires. Il faut ensuite
utiliser la formule du double produit vectoriel :
−−→ −−→ −−→
~ ∧ (~
~ae = ω ω ∧ HM ) = [ ω ~ −[ω
~ .HM ] ω ~ .~
ω ] HM

donc :
−−→
~ae = − ω 2 HM
2. Il faut appliquer le principe fondamental de la dynamique au point matériel M dans le référentiel
terrestre (RT ) non galiléen, en tenant compte des forces d’inertie.
−−→
m ~aM/RT = − mg0 ~uz + m ω 2 HM − 2m ω
~ ∧ ~vM/RT

En regroupant les deux premiers termes, on peut introduire le vecteur :


−−→
~g = − g0 ~uz + ω 2 HM

ce qui donne le résultat.


−−→
3. a) On projette : HA = R cos(λ)[ cos(λ) ~uz − sin(λ) ~uy ] d’où le résultat :

 gx
 = 0
gy = − ω 2 R cos(λ) sin(λ)
= − g0 + ω 2 R cos2 (λ)

 g
z

b)
gy ω 2 R cos(λ) sin(λ)
tan α = =
gz g0 − ω 2 R cos2 (λ)

Application numérique : g0 = 9,799 m.s−2 . Pour λ = 45◦ , on trouve : α = 0,099◦ , ce qui est
négligeable.
4. Au Pôle, λ = π/2 et gpôle = g0 ≈ 9,799 m.s−2 . À l’équateur, λ = 0 d’où : géquateur = g0 − ω 2 R = 9,765
m.s−2 . La différence est :
∆g = ω 2 R = 33, 9 × 10−3 m.s−2
La différence observée avec la valeur réelle est due à la non-rotondité de la Terre (aplatissement aux
Pôles).

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II. Pendule de Foucault


−−→ −−→
5. T~ = T ~uM B où ~uM B est le vecteur unitaire de M B. En notant que : k M B k = L, nous obtenons :

−−→
~ MB
T =T
L

6. a) Dans le repère (Axyz), le vecteur vitesse de M par rapport au référentiel terrestre s’écrit :

~vM/RT = ẋ ~ux + ẏ ~uy + ż ~uz

d’où :    
0 ẋ
F~ic = − 2m~
ω ∧ ~vM/RT = − 2m ω  cos λ  ∧  ẏ 
   
sin λ ż
donc  
ż cos λ − ẏ sin λ
~
Fic = − 2m ω 

ẋ sin λ


− ẋ cos λ
En projetant le principe fondamental de la dynamique sur les trois axes du repère, nous obtenons :
 x
 m ẍ = −T − 2m ω (ż cos λ − ẏ sin λ)



 L


y


m ÿ = − T − 2m ω ẋ sin λ

 L



L−z


 m z̈ = − mg + T + 2m ω ẋ cos λ

L
b) En négligeant ces termes, la troisième équation devient :
T ≈ mg, ce qui donne bien les deux équations de l’énoncé (obtenue en négligeant 2m ω ż cos λ
dans la première équation).
c) ω0 = 0,81 rad.s−1 et Ω = 5,2×10−5 rad.s−1
7. Avec u = x + iy nous aboutissons à :

ü + 2i Ω u̇ + ω02 u = 0

Le discriminant de l’équation caractéristique vaut : ∆ = − 4Ω2 − 4ω02 < 0. Il y a donc deux racines
complexes : q
r± = −iΩ ± i Ω2 + ω02
d’où :   q   q 
u(t) = exp(−i Ωt) A exp i Ω2 + ω02 t + B exp − i Ω2 + ω02 t

Remarque : comme Ω << ω0 , on peut se contenter d’expressions approchées, qui s’écrivent :

r+ = i (ω0 − Ω) et r− = − i (ω0 + Ω)

d’où, finalement :
u(t) = exp(−i Ωt) [ A exp (i ω0 t) + B exp (− i ω0 t) ]

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8. a) On voit que :
−−→
AM = x0 ~ux0 + y 0 ~uy0
= x0 [ cos(Ωt) ~ux − sin(Ωt) ~uy ] + y 0 [ sin(Ωt) ~ux + cos(Ωt) ~uy ]
= [ x0 cos(Ωt) + y 0 sin(Ωt) ] ~ux + [ − x0 sin(Ωt) + y 0 cos(Ωt) ] ~uy
−−→
D’autre part, comme AM = x ~ux + y ~uy et que la décomposition d’un vecteur sur une base est
unique, nous obtenons : (
x = x0 cos(Ωt) + y 0 sin(Ωt)
y = − x0 sin(Ωt) + y 0 cos(Ωt)
d’où :
u = x + iy = x0 [ cos(Ωt) − i sin(Ωt) ] + iy 0 [ cos(Ωt) − i sin(Ωt) ]
= (x0 + iy 0 ) exp(−iΩt)
= u0 (t) exp(−iΩt)
b) À l’instant t = 0 : u(0) = x0 = A et u̇(0) = (ω0 − Ω)A − (ω0 + Ω)B = 0. Nous obtenons donc :
ω0 − Ω
A = x0 et B = x0
ω0 + Ω
et donc :
ω0 − Ω
 
u(t) = x0 exp(−i Ωt) exp (i ω0 t) + exp (− i ω0 t)
ω0 + Ω
En tenant compte de la relation u(t) = u0 (t) exp(−i Ωt), nous obtenons :

ω0 − Ω
 
u0 (t) = x0 exp (i ω0 t) + exp (− i ω0 t)
ω0 + Ω

On en déduit que :
2ω0
x0 (t) = Re u0 (t) = x0 cos(ω0 t)
ω0 + Ω
et
2Ω
y 0 (t) = Im u0 (t) = x0 sin(ω0 t)
ω0 + Ω
c) L’élimination du temps dans les équations horaires conduit à :
x02 y 02
+ 2 =1
a2 b
ce qui est l’équation d’une ellipse dont la demi-longueur du grand axe est a et celle du petit axe
est b. Comme b/a = Ω/ω0 = 6,4×10−5 . On remarque donc que cette ellipse est quasiment réduite
à un segment de droite.

En pratique, le pendule oscille quasiment uniquement selon x0 et nous aurons :


2ω0
x0 (t) = x0 cos(ω0 t) ≈ x0 cos(ω0 t) et y 0 (t) ≈ 0
ω0 + Ω
D’autre
q part, la pulsation des oscillations est, sans aucune approximation selon la question 7.,
ω1 = ω02 + Ω2 , d’où :
q
ω1 − ω0 ω02 + Ω2 − ω0
= = 2,1 × 10−9
ω0 ω0
L’écart n’est donc pas mesurable et ω1 = ω0 .

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9. Il vient immédiatement :
2π 2π
T0 = et TR =
ω0 Ω
Application numérique : T0 = 7,8 s et TR = 1,22×105 s ≈ 33h 50 min.
III. Déviation vers l’Est
10. Il suffit de reprendre les équations obtenues à la question 6. a), sans la tension du fil, à savoir, après
simplification par la masse m :


 ẍ = − 2 ω (ż cos λ − ẏ sin λ)




ÿ = − 2 ω ẋ sin λ





z̈ = − g + 2 ω ẋ cos λ

11. Une première intégration de ces équations donne, compte-tenu de la vitesse initiale nulle :


 ẋ = − 2 ω (z cos λ − y sin λ) + 2 ωL cos λ




ẏ = − 2 ω x sin λ





ż = − gt + 2 ω x cos λ

En reportant ces expressions dans la première série d’équations de la question 10. et en négligeant tous
les termes en ω 2 , il vient : 
 ẍ = 2 ω gt cos λ





ÿ = 0





z̈ = −g

Compte-tenu des conditions initiales, ces équations s’intègrent en :


 ωg
 x = cos λ t3
3







y = 0



g 2



 z = − t +L

2

12. La particule arrive sur le sol à l’instant t1 tel que z(t1 ) = 0, ce qui donne :
s s
2L 2Lω 2L
t1 = =⇒ x(t1 ) = cos λ
g 3 g

Application numérique : x(t1 ) = 4,4 cm. C’est une déviation extrêmement faible en regard de la hauteur
de chute. La mesurer nécessite donc des conditions expérimentales très rigoureuses et très précises,
en évitant toutes les perturbations comme le vent, ou la résistance de l’air, ou encore des conditions
initiales où la vitesse ne serait pas rigoureusement nulle.

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3 Freinage d’un lingot


1. ~vS/RT = ẋ e~x et ~vI1 /RT = rω1 ~ex puisque I1 a un mouvement circulaire autour de O1 . La vitesse de
glissement s’écrit donc :
~vg (1) = (ẋ − rω1 ) ~ex

Lorsque le contact est sans glissement : ~vg (1) = ~0, ce qui impose la relation :


ω1 =
r

On a donc ẋ > 0, et le déplacement du lingot se fait vers la droite, ce qui est bien cohérent.
2. Le rouleau n◦ 2 ayant un mouvement de rotation en sens inverse du rouleau n◦ 1, ~vI2 /RT = − rω2 ~ex .
Nous en déduisons la vitesse de glissement :

~vg (2) = (ẋ + rω2 ) ~ex

3. Comme ẋ > 0 et ω2 > 0, on remarque que ~vg (2) est dirigée selon +~ex . D’après les lois de Coulomb du
~ 2 doit être en sens opposé, d’où : T2 < 0.
frottement solide, la composante tangentielle de la réaction R
D’autre part, | T2 | = f | N2 | ce qui implique :

T2 = − f N2

4. Le principe fondamental appliqué à S dans (RT ) galiléen s’écrit :


~1 + R
M ẍ ~ex = R ~ 2 + M~g

ce qui donne, en projection sur ~ex et ~ey :

M ẍ = T1 + T2 et 0 = N1 + N2 − M g

5. Le rouleau n◦ 1 est soumis à son poids P~1 appliqué en O1 , à l’action de la liaison pivot parfaite, dont
le moment en O1 est nul et à l’action de S, c’est à dire − R ~ 1 = − T1~ex − N1 ~ey (action et réaction),
appliquée en I1 . Le théorème du moment cinétique s’écrit donc :

~O
dL 1 ~ O (P~1 ) + M
=M ~ O (Pivot) + M ~ 1) = −
~ O (− R −→
O1 I1 ∧ (− T1~ex − N1 ~ey )
1 1 1
dt
~ O = − Jω1 ~ez (attention au signe !) , nous en déduisons :
Comme L 1

dω1
−J ~ez = r~ey ∧ (− T1~ex − N1 ~ey ) = rT1~ez
dt
donc :
dω1
J = − rT1
dt
Lorsqu’il y a glissement au niveau du premier rouleau (la vitesse de glissement est dirigée selon −→ −
e x,


donc T 1 = T1 →−
e x est dirigée dans le sens opposé), alors T1 > 0. On peut donc en déduire que J dω
dt
1
< 0
et donc que la vitesse de rotation du premier rouleau diminue - il est freiné - ce qui est bien cohérent.

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6. Les forces extérieures appliquées à S sont le poids P~ = M~g appliqué en G et les deux réactions R
~ 1 et
~
R2 , respectivement appliquées en I1 et I2 . La relation donnée dans l’énoncé se traduit par :
−−→ ~ −−→ −−→
GG ∧ P + GI1 ∧ (T1 ~ex + N1 ~ey ) + GI2 ∧ (T2 ~ex + N2 ~ey ) = ~0

donc :        
` − x − 2d T1 `−x T2
−h  ∧  N1  +  − h  ∧  N2  = ~0
       

0 0 0 0
ce qui donne :
(` − x − 2d) N1 + h T1 + (` − x) N2 + h T2 = 0
Après regroupement des termes, on retrouve donc bien le résultat proposé par l’énoncé.
7. Écrivons successivement :
− J ẍ J ẍ J
 
T1 = 2 puis T2 = M ẍ − T1 = M ẍ + 2 = M + 2 ẍ
r r r
D’autre part, la relation obtenue à la question 6. s’écrit aussi :
T2
 
h M ẍ + (` − x) M g = 2d N1 = 2d (M g − N2 ) = 2d Mg +
f
En multipliant toute cette équation par f /2d et en substituant T2 , nous obtenons l’équation différen-
tielle de l’énoncé.
8. Nous obtenons :
v
u fMg
Ω=u  = 0, 736 rad.s−1 et C = ` − 2d = −0,60 m
u
J fh

2d M + 2 − M
t
r 2d

9. Compte-tenu de l’expression de C, la solution générale de l’équation différentielle précédente s’écrit :

x(t) = A cos(Ωt) + B sin(Ωt) + ` − 2d

Les conditions initiales x(0) = 0 et ẋ = v0 conduisent alors à :


v0
x(t) = sin(Ωt) + (` − 2d) [ 1 − cos(Ωt) ]

d’où :
ẋ(t) = v0 cos(Ωt) + (` − 2d) Ω sin(Ωt)
qui s’annule pour t = τ tel que :
v0
tan(Ωτ ) =
Ω(2d − `)

10. Applications numériques : tan(Ωτ ) = 1,00 donc τ = 1,07 s. On en déduit : xm = x(τ ) = 24,9 cm.
Nous remarquons que xm < 2(` − d) = 40 cm : le solide S est donc, à l’instant de l’arrêt, toujours en
contact avec le rouleau n◦ 1.
11. Reprenons les équations du mouvement :
   
J J
T2  M + r2   M + r2  2
N2 = − =−  ẍ =   Ω (x − ` + 2d)
f  f   f 

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et  
J
 M + r2  2
N1 = M g − N2 = M g +   Ω (` − 2d − x)
 f 

On vérifie bien que N1 est une fonction décroissante de x et que N2 est une fonction croissante de
x. La valeur minimale de N1 est obtenue en xm tandis que la valeur minimale de N2 est obtenue en
x = 0. On calcule :
 
J
 M + r2  2
N1min = N1 (xm ) = M g +   Ω (` − 2d − xm ) = 5,60 × 104 N > 0
 f 

et  
J
 M + r2  2
N2min = N2 (x = 0) =   Ω (2d − `) = 2, 17 × 104 N > 0
 f 

N1 et N2 ne s’annulant jamais, les contacts de S avec les rouleaux n◦ 1 et 2 ne sont pas rompus entre
t = 0 et t = τ .

MP1&2 - Année 2016/2017 8 Lycée Janson de Sailly

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