CR Polymères
CR Polymères
LA POLYMÉRISATION DU STYRÈNE
SASSI Erij
Groupe TP 4
1. La polymérisation :
Un polymère est une grande molécule composée d'unités répétitives appelées monomères.
On appelle polymérisation la réaction chimique où le procédé permet la synthèse d’un
polymère à partir de monomères :
C’est une réaction qui à partir de molécule de faible masse moléculaire (monomère) forment
par des liaisons de celle-ci des composés de masses moléculaires élevées.
Les différentes réactions chimiques utilisables pour réaliser la synthèse des polymères se
regroupent en deux familles :
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Les réactions de croissance par étapes (désignées dans la littérature par polymérisation
par croissance) sont réalisées par polycondensation (également polymérisations par
condensation) ou par polyaddition (également appelées polymérisations par addition).
Remarque :
La polymérisation en masse de monomères vinyliques est plus difficile, car les
réactions sont hautement exothermiques et à une vitesse qui dépend fortement de la
température. En même temps que le problème de transfert de chaleur dû à
l'augmentation de la viscosité au début de la réaction, cela conduit à la difficulté du
contrôle et à une tendance à l'hétérogénéité de la taille des molécules formées ; le
poids moléculaire du polymère peut atteindre des valeurs très élevées.
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2- Polymérisation en solution :
3- Polymérisation en émulsion :
4- Polymérisation en suspension :
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Dans la polymérisation, le système aqueux a le monomère sous forme de phase dispersée, ce
qui donne un polymère sous forme de phase solide dispersée. Le procédé a réuni les
avantages des techniques de masse et d'émulsion, mais se distingue par la localisation de
l'amorce et la cinétique.
La technique de suspension est largement utilisée pour la polyaddition, ce qui donne un
polymère ayant une taille de particules supérieure à celle obtenue par émulsion et est préférée
dans la fabrication de polymères industriels.
4- Polymérisation interfaciale :
Cette technique est appliquée à la polycondensation et nécessite au moins deux monomères.
Elle est réalisée à l'interface de deux solvants contenant chacun l'un des monomères.
Pour que cette technique intervienne, la réaction devrait être rapide.
Le renouvellement de l'interface où survient la réaction est réalisé par : une élimination lente
et continue du polymère précipité entre les couches, un brassage produisant des gouttelettes
dispersées à la surface, la formation d'un filament.
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Facilité de moulage et transformation à chaud
Bonne isolation thermique et électrique
Compatibilité avec des additifs (plastifiants, colorants, charges)
Biocompatibilité dans certaines formulations (usage médical ou alimentaire)
Sans aucun ajout, le polystyrène est solide à 20°C et pâteux à 120°C, la fusion s’opérant
entre 150°C et 170°C.
Le polystyrène est généralement inflammable et combustible, la dégradation
commençant dès 350°C et l’auto-inflammation vers 490°C.
D’une densité réelle de 1,03 à 1,05, le polystyrène est soluble dans les hydrocarbures
chlorés et aromatiques.
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polymérisation), qui diminue la viscosité du milieu réactionnel et autorise un meilleur
contrôle des températures (de 80°C à 170°C).
Le polystyrène est livré sous forme de billes de 0,2 à 0,3 mm de diamètre.
b- Élaboration du polystyrène « choc » (HIPS en anglais) :
Il est obtenu en ajoutant au milieu réactionnel de 2 % à 10 % de polybutadiène. Il possède une
très bonne résistance aux chocs, mais il est non transparent. En présence de quantités plus
importantes de butadiène, on obtient des copolymères styrène-butadiède (SBR), élastomères
et résines styréniques.
c- Élaboration du polystyrène expansible (PSE) :
(Il est constitué à 98 % d’air)
Il existe deux types de PSE :
Les polystyrènes expansibles moulés (PSE-M) et les polystyrènes expansibles extrudés
(PSE-E).
Le PSE-M est obtenu à partir d’un polystyrène « expansible » qui n’est rien d’autre
qu’un polystyrène cristal auquel on a ajouté, en cours de polymérisation, un agent
d’expansion, le pentane (C5H12), dont la température d’ébullition, à la pression
atmosphérique, est de 35°C. Une pré-expansion est opérée à la vapeur d’eau puis une
période de stabilisation permet aux perles de PS pré-expansées de perdre leur excédent
d’eau. Enfin, dans un moule, on les expanse et on les moule à la vapeur.
Le PSE-E est quant à lui obtenu lors de l’extrusion par injection sous pression d’un
gaz (les HCFC ont été remplacés par le pentane) dans le polymère cristal fondu.
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Europe de l’Ouest 12.5%
Moyen Orient 6%
4- Recyclage du Polystyrène :
Logo de recyclage :
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II. 1ère Manipulation: La Polymérisation du
styrène en émulsion
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III. 2ème Manipulation : La Polymérisation du
styrène en solution
1. Objectif de la manipulation
L’objectif de cette manipulation est de réaliser une polymérisation radicalaire du
styrène en solution, en utilisant l’AIBN comme amorceur, puis de récupérer et purifier
le polystyrène obtenu. On détermine également la masse viscosimétrique du polymère
ainsi que sa viscosité inhérente. Enfin, une comparaison est faite entre deux techniques
de polymérisation : en solution et en émulsion.
2. Principe
La polymérisation radicalaire en solution est une méthode dans laquelle le
monomère est dissous dans un solvant (ici, le toluène) et un amorceur radicalaire
(AIBN) est utilisé pour initier la polymérisation. Les radicaux libres générés initient la
croissance des chaînes polymères. La solution est maintenue sous agitation et
attachée à un montage à reflux pour assurer une température constante
favorable à la réaction.
3. Protocole expérimental
Réactifs et matériels utilisés :
Styrène (5 mL, fraîchement distillé) Toluène (15 mL)
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AIBN (40 mg) Méthanol (30 mL)
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Mode opératoire :
1. Mélange le volume du styrène et du toluène dans un erlenmeyer sec.
2. Dégazage pendant 5 min sous un courant d’azote pour éliminer l’oxygène inhibiteur.
3. Ajout de la masse de l’AIBN.
4. Mise en bain Marie à 90–95 °C avec agitation magnétique (300 rpm) pendant 1h30.
5. Refroidissement et précipitation du polymère dans 30 mL de méthanol.
6. Filtration puis séchage sous vide à 50 °C.
1. Rendement de la réaction
Masse de polystyrène obtenu
Rendement= × 100
Masse théorique du polystyrène calculée
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relation empirique de Mark–Houwink–Sakurada, qui relie la viscosité inhérente à la masse
molaire :
[ η ] =K∗M av
Où :
[η]= viscosité inhérente (obtenue expérimentalement)
K, a = constantes du système (à fournir ou à chercher selon le solvant et le polymère)
3. Viscosité inhérente :
À partir des mesures de viscosité pour une solution de concentration c=g . dL−1 , on détermine
la viscosité inhérente :
ln (η r )
ηinhérente =
c
t
Avec : ηr =
t 0 temps d’écoulement de la solution vs solvant pur.
Amorçage :
1. L’AIBN est une molécule qui se décompose facilement en diazote (gaz) et un
radical stable : le groupement nitrile
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AIBN Diazote (gaz) + radical stable
2. Ce radical stable réagit avec le styrène selon la réaction :
Styrène
Propagation:
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5. Quelle technique permet d’obtenir la masse molaire la plus élevée : polymérisation en
solution ou en émulsion ?
Dans des conditions expérimentales équivalentes (même monomère, même température,
même concentration en initiateur, etc.), la polymérisation en solution tend généralement à
produire des polymères de masse molaire plus élevée que la polymérisation en émulsion.
Pourquoi ?
En solution, les réactions de transfert de chaîne (à la molécule de solvant ou au
monomère) peuvent être limitées par un bon choix de solvant, ce qui favorise la
croissance de longues chaînes de polymère.
En émulsion, la terminaison bimoléculaire entre deux radicaux dans des micelles
voisines est favorisée par la diffusion, ce qui tend à limiter la croissance des chaînes
et donc à produire des polymères de plus faible masse molaire moyenne.
Par ailleurs, le coût énergétique de l’agitation et la nature des additifs (tensioactifs,
agents de coagulation) peuvent induire une fragmentation plus rapide des chaînes
dans les systèmes en émulsion.
Cependant, ce constat n’est pas absolu :
Certaines émulsions bien contrôlées, notamment en mini émulsion ou en émulsion
contrôlée (avec régulation fine de l’initiation), peuvent permettre d’obtenir des
polymères de masse molaire élevée.
La masse molaire finale dépend aussi fortement :
o Du type de monomère,
o De la concentration de l’initiateur,
o De la température de polymérisation,
o De la durée de la réaction,
o Et de la viscosité du milieu réactionnel.
On peut dire que, en règle générale, la polymérisation en solution permet d’obtenir des
masses molaires plus élevées, mais ce n’est pas une règle universelle. Une optimisation des
paramètres de la polymérisation en émulsion peut conduire à des résultats comparables, voire
supérieurs, dans certains cas particuliers.
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IV. 3ème Manipulation : Greffage des fibres de
polyamide 6-6 par le méthacrylate de méthyle en
utilisant le persulfate de sodium comme amorceur
Objectif :
Modifier les fibres de polyamide 6-6 par greffage du méthacrylate de méthyle, en utilisant
le persulfate de sodium comme initiateur, afin de former un polymère ramifié capable
ayant des fibres résistantes au feu.
Partie Théorique :
Le greffage :
Définition générale :
Le greffage est une technique de modification chimique qui consiste à assembler deux
types de monomères ou polymères pour former un polymère fonctionnel hybride. Plus
précisément, il s'agit de fixer des chaînes polymères (appelées greffons) sur une chaîne
principale (appelée tronc ou support), par le biais de liaisons covalentes, de façon
directe ou indirecte.
Cette approche permet de combiner les propriétés des deux composants et de créer
des matériaux ayant des caractéristiques spécifiques, absentes des polymères de
départ.
Principe:
Ce procédé est particulièrement utilisé pour greffer des monomères vinyliques (comme le
MMA, l’acrylate ou le styrène) sur des polymères thermoplastiques (polyéthylène,
polyamide...).
L’énergie fournie rompt certaines liaisons dans le polymère, générant des radicaux qui
amorcent ensuite la polymérisation d’un monomère greffé.
Cette méthode est propre, sans catalyseur, et très utilisée pour la modification de surface
(textiles techniques, biomatériaux, emballages).
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Ce greffage est utilisé dans des procédés de surface où l’on souhaite introduire une
fonctionnalité bien précise, comme dans les matériaux biomédicaux ou les membranes
fonctionnelles.
Greffage par polymérisation amorcée par des centres actifs créés à la surface du
support (greffage chimique)
Dans cette méthode, des centres réactifs sont d'abord générés sur la surface du
polymère par une étape d’activation (ex. : oxydation, traitement plasma, irradiation).
Ces sites jouent ensuite le rôle de sites d’initiation pour la polymérisation d’un
monomère.
Avant greffage, le polymère doit être rendu réactif. Cela se fait par génération de sites
actifs (souvent des radicaux libres) via des procédés tels que l’irradiation (UV, gamma,
plasma) ou l’utilisation d’initiateurs chimiques comme le persulfate de sodium. Cette
étape est essentielle pour amorcer le greffage.
Réaction de greffage
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Purification et finition
Le polymère greffé est ensuite purifié pour éliminer les monomères non réagis, les
produits secondaires ou les polymères libres formés. Il est ensuite séché et conditionné
selon l’usage : granulés, films, fibres, et autre.
Des analyses sont réalisées pour vérifier le taux de greffage, la stabilité du matériau, et la
conformité aux spécifications techniques (analyse thermique, spectroscopie IR, tests
mécaniques…). Cette étape garantit que le polymère greffé répond aux normes
industrielles.
Avantages du greffage :
Inconvénients du greffage
Maîtrise difficile des paramètres de réaction : Le greffage, en particulier par voie
radicalaire, nécessite un contrôle précis des conditions (température, concentration en
initiateur, durée). Une mauvaise maîtrise peut entraîner un greffage non homogène ou
peu efficace.
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Coût élevé du procédé : Les étapes supplémentaires impliquées dans le greffage
(préparation du support, utilisation d’initiateurs, purification) augmentent le coût de
fabrication par rapport à un polymère classique.
Conclusion
Le greffage, malgré quelques contraintes techniques, reste une méthode efficace pour
fonctionnaliser les polymères. Il permet d’améliorer ou d’ajouter des propriétés
spécifiques tout en conservant les caractéristiques du matériau d’origine, ce qui en fait une
solution précieuse pour de nombreuses applications industrielles.
Les copolymères :
Définition et origine
Le polyamide 6-6, ou nylon 6-6, est un polymère synthétique obtenu par polycondensation
entre deux monomères bifonctionnels : l’acide adipique et l’hexaméthylène diamine, tous
deux contenant six atomes de carbone. Cette structure régulière permet la formation de
liaisons amide répétées, responsables d’une forte cristallinité. Cela confère au matériau de
bonnes propriétés mécaniques, une stabilité thermique élevée et un bon comportement
dimensionnel.
Propriétés générales
Propriétés mécaniques
- Haute résistance mécanique : excellente tenue à la traction, à la flexion et à la
fatigue.
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- Bonne ténacité : le PA 6-6 absorbe l’énergie avant la rupture, ce qui le rend adapté
aux sollicitations dynamiques.
- Résistance à l’usure et à l’abrasion : il est couramment utilisé dans des pièces en
mouvement comme les roulements ou engrenages.
Comportement thermique
- Point de fusion élevé : environ 260 °C, garantissant une bonne tenue à la chaleur.
- Résistance au feu modérée : il est combustible, fond avant de brûler, et dégage des
fumées toxiques. Il nécessite parfois des modifications pour améliorer son
comportement au feu.
Propriétés électriques
- Bon isolant électrique, même à température élevée.
- Utilisé dans des composants électriques et électroniques.
Propriétés physico-chimiques
Cristallinité et densité
Le polyamide 6-6 est un polymère semi-cristallin avec un taux de cristallinité typique de
30 à 50 %, ce qui influence sa rigidité et sa stabilité dimensionnelle. Sa densité est
d’environ 1,14 g/cm³, ce qui en fait un matériau relativement léger.
Hydrophilie
Il est hydrophile en raison de la présence de groupes amide (–CONH–) capables de former
des liaisons hydrogène avec l’eau. Il peut absorber jusqu’à 9 % de son poids en humidité,
ce qui affecte certaines de ses propriétés (rigidité, dimension, conductivité).
Stabilité chimique
Le PA 6-6 est stable vis-à-vis de nombreux solvants organiques, graisses et carburants. En
revanche, il est sensible aux acides forts et aux agents oxydants, qui peuvent hydrolyser
les liaisons amide.
Applications industrielles
Le polyamide 6-6 est largement utilisé dans l’industrie grâce à l’équilibre entre ses
propriétés mécaniques, thermiques et chimiques.
On le retrouve dans les textiles techniques (cordes, filets, vêtements résistants), les pièces
automobiles (engrenages, carters, fixations), les composants électrotechniques (isolants,
connecteurs), les matériaux composites, ainsi que dans des applications spécialisées où il
peut être modifié ou greffé pour répondre à des exigences précises (comme la résistance
au feu ou l’adhésion à d'autres polymères).
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Le Méthacrylate de Méthyle (MMA)
Définition et origine
Le méthacrylate de méthyle (MMA) est un monomère vinylique de formule chimique
C₅H₈O₂, plus précisément CH₂=C(CH₃)COOCH₃. C’est un liquide incolore, volatile, à
l’odeur forte, utilisé comme matière première pour la synthèse de polymères comme le
poly méthacrylate de méthyle (PMMA). Le MMA est généralement obtenu par
estérification de l’acide méthacrylique avec du méthanol, ou par des procédés plus
industriels impliquant l’acétone, le cyanure d’hydrogène et le méthanol.
Propriétés générales
Propriétés physiques
Réactivité chimique
Propriétés physico-chimiques
Solubilité
Le MMA est soluble dans la plupart des solvants organiques (acétone, éthanol, benzène)
mais insoluble dans l’eau. Cette solubilité lui permet d’être facilement manipulé en milieu
organique pour des réactions de greffage ou de polymérisation.
Toxicité et précautions
Le MMA est irritant pour les yeux, la peau et les voies respiratoires. Il est classé comme
inflammable et potentiellement toxique en cas d’exposition prolongée. La manipulation en
laboratoire ou en industrie nécessite donc une ventilation adéquate et le port
d’équipements de protection.
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Applications industrielles
Le MMA est principalement utilisé pour la synthèse du PMMA (poly méthacrylate de
méthyle), un plastique transparent connu sous les noms commerciaux de Plexiglas ou
Altuglas, utilisé dans les vitrages, panneaux publicitaires, prothèses dentaires, ou encore
dans l’optique. Il est aussi utilisé dans les revêtements, les adhésifs, et comme agent
greffant dans certaines formulations de copolymères pour modifier les propriétés de
surface ou la résistance thermique.
Protocole Expérimental
Synthèse :
- Dans un ballon à fond rond de 100 mL, on dissout 0,2 g de persulfate de sodium
(Na₂S₂O₈) dans un mélange de solvants composé de 20 mL d’eau et 30 mL de
méthanol, soit un rapport volumique de 40:60 (eau/méthanol). On ajoute ensuite 0,05
mL d’acide sulfurique (H₂SO₄), utilisé ici pour améliorer la mouillabilité et la surface
de contact du polyamide.
- Le mélange est maintenu sous agitation pendant 3 minutes, puis on introduit 0,3 g de
fibres de polyamide 6-6 dans le ballon. Le tout est ensuite porté à une température
constante de 85 °C pour initier la réaction de greffage.
- On laisse le mélange sous agitation pendant 5 minutes.
- On ajoute ensuite une quantité de méthacrylate de méthyle (2 / 2,5 / 3 / 3,5 mL).
- On laisse le mélange sous reflux pendant 1 heure.
Résultats :
Le tableau suivant résume les quantités initiales ainsi que les résultats de l’expérience :
V MMA ( mL ) 2 2.5 3 3.5 -Mi (g) : La masse initiale du
M i (g) 0.3 0.3 0.3 0.3 tissu de PA 6-6
M f (g) 0.7 0.8 0.8 1.2
-Mf (g) : La masse finale du tissu
M m (g) 1.91 2.43 2.89 3.38
M H ( g) 1.8 0.6 0.9 1.2 -MH (g) : La masse de
l’homopolymère
P MMA = 0.94 g/cm3
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Calcul du taux de greffage , rendement de greffage , taux d’homopolymère et taux de
conversion du monomère :
( M f −M i )
- Taux de greffage: T G= ×100
Mi
( M f −M i)
- Rendement de greffage: Rd G= ×100
Mm
MH
- Taux d’homopolymère: T H = × 100
Mm
( M f −M i ) + M H
- Taux de conversion du monomère: T c = ×100
Mm
Questions
Les réactions qui ont lieu dans le milieu réactionnel :
Etapes de synthèse de PMMA :
L’amorçage :
- Décomposition chimique de l’amorceur ( persulfate de sodium ou de potassium) :
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La propagation :
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La terminaison :
Par recombinaison Par dismutation
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La propagation :
La terminaison
Par Recombinaison :
Par Dismusation
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