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Trouble de La Perception Visuelle

Le document traite des troubles de la perception visuelle, qui affectent la manière dont une personne interprète les informations visuelles, entraînant des difficultés dans la reconnaissance des formes, couleurs et mouvements. Il souligne l'importance d'un diagnostic précoce par des professionnels pour distinguer ces troubles des problèmes ophtalmologiques et propose des interventions pour améliorer la vie quotidienne des personnes affectées. Les impacts de ces troubles incluent des difficultés dans les apprentissages et les interactions sociales, nécessitant une approche multidisciplinaire pour le dépistage et la prise en charge.
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Trouble de La Perception Visuelle

Le document traite des troubles de la perception visuelle, qui affectent la manière dont une personne interprète les informations visuelles, entraînant des difficultés dans la reconnaissance des formes, couleurs et mouvements. Il souligne l'importance d'un diagnostic précoce par des professionnels pour distinguer ces troubles des problèmes ophtalmologiques et propose des interventions pour améliorer la vie quotidienne des personnes affectées. Les impacts de ces troubles incluent des difficultés dans les apprentissages et les interactions sociales, nécessitant une approche multidisciplinaire pour le dépistage et la prise en charge.
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THEME: TROUBLE DE LA PERCEPTION VISUELLE, QU'EST-CE C'EST ?

QUE
PEUT-ON FAIRE ?

INTRODUCTION

Lorsque nous interagissons avec notre environnement, nous avons besoin de nos différents
organes de sens ; ceci à travers deux processus que sont la sensation et la perception. Et donc,
la sensation est le processus de réception d'informations de l'environnement par nos cinq
sens : la vue, l'ouïe, le toucher, l'odorat et le goût. Chaque sens est spécialisé dans la détection
d'un type spécifique de stimulus. Par exemple, nos yeux détectent la lumière et la couleur,
nos oreilles détectent le son et notre nez détecte les odeurs. La perception en revanche, est le
processus actif d'interprétation et de sens des informations sensorielles que nous recevons.
Cela implique une gamme de processus cognitifs, y compris l'attention, la mémoire et la
pensée. La perception nous permet de reconnaître les objets, de comprendre ce qui se passe
autour de nous et de réagir de manière appropriée à notre environnement.

On pourrait donc avoir des cas de dysfonctionnement de l’un de ces organes de sens, ce qui
pourrait conduire à une modification de la manière de percevoir son environnement, c’est le
cas des troubles de la perception visuelle, qui est l’objet de notre travail, ce trouble concerne
principalement l’organe de la vue, et il est susceptible d’avoir un impact sur le quotidien du
sujet concerné, notamment au niveau des apprentissages. Notre travail va donc consister dans
un premier temps de comprendre ce qu’est un trouble de la perception visuelle ? comment se
manifeste-t-il et quel est son impact sur le quotidien de ceux qui sont atteint et comment
améliorer ?
I- COMPRENDRE LE CONCEPT DE TROUBLE DE LA PERCEPTION
VISUELLE

La perception visuelle est toute sensation intérieure de connaissance apparente, résultant des
stimuli ou d’une impression lumineuse captée par les yeux (la vue). Il peut arriver qu’une
personne se trouve avec certains dysfonctionnements au niveau du système nerveux pouvant
affecter son bon fonctionnement, d’où les troubles de la perception visuelle.

1) Qu’est-ce le trouble de la perception visuelle ?

Le trouble de la perception visuelle peut être défini comme étant une condition qui altère la
manière dont une personne perçoit et interprète les informations visuelles de son
environnement. En d’autres termes, Le Trouble de la Perception Visuelle peut se manifester
par des difficultés à reconnaître les formes, les couleurs, les distances et les détails
visuels. Les personnes atteintes de ce trouble peuvent avoir des difficultés à correspondre à
leurs mouvements en fonction des informations visuelles qu'elles reçoivent.

2) Comment faire le diagnostic ?

Les troubles de la perception visuelle, dans lesquels on retrouve les troubles neurovisuels ont
longtemps été ignorés ou confondus avec les troubles ophtalmologiques ; d’où il est essentiel
de bien les distinguer. Les troubles ophtalmologiques concernent principalement les maladies
courantes des yeux, c’est le cas par exemple de la myopie, presbytie, glaucome etc… Au vu
de sa complexité, il est important de faire les observations dès le bas âge, afin de pouvoir
remarquer la moindre difficulté de l’enfant quant à sa capacité à reconnaître par exemple les
objets, les formes, les visages autour de lui, ou encore à sa capacité à s’orienter ; et de se
référer à un professionnel ayant la capacité de poser un diagnostic clair et fournir des
interventions adaptées pour les personnes atteintes de Trouble de la Perception Visuelle. Ces
professionnels peuvent être soit : Le neurologue, le neuropsychologue et le spécialiste en
rééducation visuelle.
II- Les différents types de troubles de la perception visuelle

En effet il existe de nombreux types de troubles de la perception visuelle, nous allons en citer
quelques-uns, ainsi que leurs caractéristiques.

1) L’Agnosie

Nous pouvons définir ce concept selon deux auteurs :

Le neurologue allemand Heinrich Lissauer (1890), a défini cette difficulté pour la


reconnaissance visuelle comme « cécité de l'esprit » ou « cécité de l'âme », et l'a divisé en
deux types principaux : aperceptif et associatif. Dans sa théorie, fortement basée sur les
systèmes de reconnaissance, l'agnosie est une conséquence de la désorganisation des
processus nécessaires pour effectuer une analyse visuelle et leur attribuer un sens.

Sigmund Freud(1891), qui en plus d'être psychanalyste était neurologue, a baptisé cette
condition « agnosie ». Le mot agnosie vient du grec "gnosis" qui signifie connaissance, et du
préfixe "a" qui signifie « Absence de », car il fait référence à une condition caractérisée par
une « absence ou un manque de connaissances".

Nous pouvons distinguer plusieurs types d’agnosie visuelle :

 Agnosie visuelle aperceptive

L'agnosie visuelle aperceptive se caractérise par une difficulté à relier les parties d'une image
en un tout compréhensible. Il en résulte une difficulté à comprendre les relations qui existent
entre les objets.

Autrement dit, il n'y a pas de structuration des stimuli visuels reçus. Il s'agit d’une condition
qui affecte le stade discriminant de l'identification visuelle, qui affecte finalement la capacité
à représenter ces stimuli. Par exemple, la personne peut avoir de sérieuses difficultés à
représenter ou à faire correspondre des objets à travers des dessins et des images.
Elle est généralement causée par des lésions du lobe temporal ou du lobe pariétal, dans les
deux hémisphères cérébraux.

 Agnosie visuelle associative

L'agnosie visuelle associative se caractérise par une difficulté à évoquer des informations
associées aux noms, usages, origines ou caractéristiques spécifiques des objets. L'agnosie
aperceptive et l'agnosie associative sont souvent évaluées, par exemple, en fonction de la
capacité de la personne à copier des images. Dans ce cas, la personne peut effectuer des
tâches telles que le dessin ou l'appariement d'images, mais a des difficultés à les nommer. De
même, la personne peut utiliser les objets montrés, mais a du mal à dire de quel objet il s'agit.

 Prosopagnosie

La prosopagnosie consiste en la difficulté à reconnaître les visages. Elle est causée par le
fonctionnement spécifique de la zone fusiforme, qui est une région du cerveau précisément
associée à la reconnaissance faciale. La prosopagnosie peut survenir par exemple chez les
personnes qui ont Alzheimer et d'autres maladies neurodégénératives.

 Achromatopsie

L'achromatopsie se caractérise par des difficultés à reconnaître les couleurs des objets. Dans
certains cas il y a reconnaissance des couleurs mais il n'y a aucune possibilité de les nommer.
Elle est associée à des lésions de la région V4 du cerveau, et est liée aux régions responsables
de la régulation de l'activité linguistique.

 Alexia

Alexia est la difficulté à reconnaître visuellement les mots. Parfois, les gens peuvent parler et
écrire sans trop de difficultés, mais ils gardent difficulté à dire quel mot c'est une fois qu'ils le
voient écrit.

 Acinétopsie

L'acinétopsie se caractérise par une difficulté à reconnaître l'activité motrice. Cela signifie
que la personne présente des problèmes pour percevoir le mouvement des objets dans son
ensemble. En d'autres termes, les mouvements sont perçus comme des séquences d'actions
instantanées sans continuité. Ce dernier peut se produire à des degrés divers. Lorsque la
condition est grave, la personne peut perdre la capacité de reconnaître tout type de
mouvement.

2) Les Troubles neurovisuels

Les troubles neurovisuels (appelés « cerebral visual impairment » en anglais) constituent un


ensemble de troubles de la fonction visuelle d’origine cérébrale ; c’est-à-dire non lié à un
problème d’oeil.

Ils se manifestent à la suite d’une lésion survenant entre le chiasma optique, lieu de
croisement des deux nerfs optiques, et les aires visuelles corticales. Chez l’adulte, ils
font le plus souvent suite à un accident vasculaire cérébral, notamment lorsque des
lésions surviennent dans les régions occipitales du cerveau : on parle généralement de
lésions cérébrales acquises. Bien que les troubles neurovisuels soient essentiellement
connus chez l’adulte, ils sont de plus en plus décrits chez les enfants. Chez les enfants,
les troubles neurovisuels sont souvent liés à la prématurité. Ils sont consécutifs à un
manque d’oxygénation du cerveau au moment de la naissance, à la prématurité ou à
un accident vasculaire cérébral. Ils peuvent également survenir pendant l’enfance, à la
suite d’un traumatisme crânien ou d’une infection du cerveau (encéphalite,
méningite…).

Les fonctions neurovisuelles incluent plusieurs étapes et les dysfonctions peuvent se trouver à
un ou plusieurs niveaux :

 L’attention visuelle
L’attention visuelle est la capacité à filtrer les informations non nécessaires, la capacité à
chercher quelque chose dans un tout, la capacité à sélectionner, isoler, comparer un objet ou
un symbole parmi d’autres.

 La motricité oculaire
La motricité oculaire est tout ce qui concerne les mouvements des yeux, en commençant par
la stabilité du regard, primordiale pour ne pas voir flou et/ ou fixer un objet ; les saccades qui
sont les changements de direction du regard lorsque l’œil se déplace rapidement d’un point à
l’autre ; les poursuites oculaires qui permettent de suivre du regard un objet ; la convergence
qui permet de suivre un objet qui se rapproche de nous.

 La compréhension visuo-spatiale
La compréhension visuo-spatiale permet de voir l’objet en relation avec le reste et de
comprendre l’espace autour de nous. Elle est nécessaire pour s’organiser, pour dessiner, lire
et écrire, construire, assembler et comprendre les mathématiques ainsi que dans beaucoup
d’activités de la vie quotidienne (faire ses lacets, faire du vélo, retrouver son chemin…).

La compréhension visuo-spatiale dépend de la motricité oculaire et de la vision binoculaire.

 Le décodage visuel
Le décodage visuel est la capacité à donner un sens à ce qui est vu. Elle dépend de la
compréhension visuo-spatiale mais aussi de la mémoire visuelle et des liens avec les autres
systèmes sensoriels.

Pour un enfant atteint de troubles neurovisuels, la vue et les muscles fonctionnent


correctement mais le croisement des données entre elles ne fournit pas une image
suffisamment précise de l’environnement pour s’y déplacer et agir de manière adaptée et/ou
sans trop de fatigue.

III- Troubles de la perception visuelle : Impacts et Interventions

Les troubles de la perception visuelle pourraient avoir des répercussions aussi bien au
niveau du développement et des apprentissages que dans l’interaction sociale et affective
de l’enfant qui souffre de ces troubles. Néanmoins, il existe des pratiques ou moyens qui
pourraient améliorer le quotidien des personnes atteintes de ces troubles.

1) Impact sur la vie quotidienne

 Au niveau du développement et des apprentissages


Compte tenu du rôle de la vision dans le développement, les enfants qui ont des
troubles de la perception visuelle ont un risque important de développer des
troubles des apprentissages. Le déficit peut en effet altérer les capacités de
lecture, d’écriture et de calcul. Un enfant présentant une négligence spatiale du
côté gauche, par exemple, peut omettre la partie gauche d’un texte, le début des
phrases et éprouver beaucoup de difficultés à retourner à la ligne. Cette altération
peut se présenter de la manière suivante : au niveau de
 La lecture (la concentration sur un texte est difficile car les lignes ont l’air de
tanguer)
 L’écriture (l’alignement des lettres sur une ligne est difficile)
 La perception des distances et de la profondeur de champ (difficile de viser, de
voir les objets, comme un ballon s’approcher ou s’éloigner)
 La reproduction de modèles ou d’images
 Au niveau de la vie en société et de l’affectivité

Les troubles de la perception visuelle touchent la cognition visuelle, qui concerne en


général l’interaction sociale et affective entre l’enfant et le monde extérieur. Les
troubles de la perception et de l’analyse visuelle affectent en effet certains processus
liés à la communication tel que la reconnaissance des visages ou la perception des
expressions faciales. Certains enfants peuvent sous- ou surestimer certaines
expressions (comme la peur, la colère ou le dégoût) ou encore les confondre entre
elles. D’autres enfants qui ont des troubles de la reconnaissance des visages peuvent
faire de fausses reconnaissances, c’est à dire se comporter avec des inconnus comme
s’ils les connaissaient, ou à l’inverse ne pas reconnaître des personnes de leur
entourage, même proches. Ces difficultés dans les interactions sociales peuvent être
sévères au point de conduire ces enfants à s’isoler et à se replier sur soi.

2) En quoi consiste l’intervention ?


 Le dépistage des troubles de la perception visuelle

Le dépistage de ces troubles comporte plusieurs étapes distinctes. Dans un premier temps, on
pourrait passer par une observation ; ainsi les principaux signes qui doivent alerter pour un
éventuel diagnostic sont la lenteur dans les activités scolaires, une grande fatigabilité, une
mauvaise posture sur sa chaise, des maux de tête fréquents, une lecture lente, des difficultés
en copie et en écriture (lente, irrégulière, pas toujours sur la ligne, espace entre les mots
fluctuants), des difficultés en géométrie, des sensibilités à certains éclairages, des difficultés
d’attention et de vue d’ensemble, un mauvais sens de l’orientation, une grande maladresse,
une mauvaise évaluation des distances, des difficultés dans les rattrapages d’objets et les
sports d’équipe sur un grand terrain. Il convient également de vérifier l’intégrité de l’acuité
visuelle et le bon fonctionnement de l’œil grâce à un examen ophtalmologique et orthoptique.
S’ils existent, les troubles oculaires doivent être traités en premier lieu afin d’optimiser
ensuite la prise en charge le trouble proprement dit. Ensuite, différents examens peuvent être
proposés pour documenter la lésion cérébrale responsable. Toutefois l’absence de lésion
visible en imagerie cérébrale ne signifie pas qu’aucune lésion n’est survenue. Comme les
troubles neurovisuels représentent une condition complexe, l’évaluation doit rendre compte
de l’ensemble des manifestations, des plus évidentes aux plus subtiles. Le bilan neurovisuel
s’intéresse donc aux aspects relationnels, neuropsychologiques, cognitifs et fonctionnels de la
vision. Il commence par un entretien anamnestique (ensemble des informations fournies par
le malade sur l'histoire de sa maladie), avec des questions précises autour de la grossesse,
l’accouchement et les premiers mois de vie. Cette étape permet de détecter une étiologie
potentielle telle qu’une maladie pendant la grossesse, une prématurité ou un AVC néo-natal,
ou encore un accident lors des premiers mois de vie ayant pu entraîner un traumatisme
crânien ou une détresse respiratoire.

L’observation de l’enfant au cours du bilan est également importante puisqu’elle va permettre


de révéler des signes tels que l’absence de fixation de l’interlocuteur, l’errance ou la fixité du
regard, et également d’évaluer la qualité de la relation avec les parents et les cliniciens.
Ensuite, une batterie de tests est menée afin d’évaluer l’étendue du champ visuel, la fixation
et l’exploration visuelles, l’attention sélective, la coordination visuomotrice, la perception,
l’orientation ainsi que l’attention dans l’espace, l’analyse et la reconnaissance visuelle puis la
mémoire visuelle. Enfin, un bilan neuropsychologique est proposé, complété par une
évaluation des compétences scolaires et développementales.

Cette démarche diagnostique permet ainsi de décrire de façon précise les troubles de la
fonction visuelle ainsi que leurs effets sur le développement cognitif, social et moteur. Une
prise en charge adaptée, qui repose sur cette description, permet de restaurer l’ensemble des
capacités visuelles y compris le champ visuel. Les troubles neurovisuels sont pris en charge
par tous les professionnels de la petite enfance tels que les neuropsychologues (qui assurent
de manière conjointe la prise en charge des troubles cognitifs associés), les orthophonistes,
les orthoptistes, les ergothérapeutes, et les psychomotriciens. Tout au long du processus, des
évaluations régulières sont mises en place afin de poursuivre, actualiser ou ré-orienter les
prises en charge et adapter les besoins spécifiques à l’école.

 Prise en charge

L’intervention dans un cas de trouble de la perception visuelle se fait aussi bien dans
le cadre médical, avec l’intervention des différents professionnels spécialisés, que
dans l’environnement de l’enfant, avec l’intervention des parents et des éducateurs.
Cette intervention pourrait comprendre entre autres :
- Limiter le temps passé devant les écrans
- Reconnaître les difficultés, notamment en termes de lenteur, de fatigue et de quantité
d’efforts à fournir
- Apprendre à l’enfant à s’organiser avec méthode (par exemple avec des check lists ,
les codes couleurs par matière…)
- Adapter l’environnement (demander à l’enfant ses préférences en termes d’éclairage,
de place en classe…)
- Donner des consignes claires, progressives et précises en précisant les étapes et les
attendus
- Encourager l’enfant : le soutenir, lui proposer de l’aide (sans l’imposer) et des
ressources, le respecter
- Pratiquer des activités physiques et sportives (nager, sauter, danser, courir, faire de la
gym ou des arts martiaux pour les stimuli vestibulaires le jonglage…)
- Faire un bilan d’orthopie (un orthoptiste neurovisuel est recommandé en cas de
suspicion de troubles d’ordre neurovisuels, sur ordonnance du médecin traitant)
- Consulter différents professionnels (orthophoniste, ergothérapeute avec orientation en
intégration neurosensorielle, osthéopathe)
- Demander une rencontre avec les enseignants (pour échanger autour des difficultés
particulières de l’enfant et envisager des adaptations/ aménagements simples comme
la place de l’enfant en classe)

CONCLUSION

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