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Des Textes

Le document présente une série de réflexions et de poèmes sur des thèmes tels que la simplicité de la vie, l'amour inconditionnel, l'acceptation des différences, et l'importance de la liberté dans les relations. Il évoque également la nécessité de bâtir son bonheur par soi-même et de respecter les choix des autres. Enfin, il souligne la valeur de l'amitié et de la solidarité dans les moments difficiles.

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Chems Kerrouche
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Des Textes

Le document présente une série de réflexions et de poèmes sur des thèmes tels que la simplicité de la vie, l'amour inconditionnel, l'acceptation des différences, et l'importance de la liberté dans les relations. Il évoque également la nécessité de bâtir son bonheur par soi-même et de respecter les choix des autres. Enfin, il souligne la valeur de l'amitié et de la solidarité dans les moments difficiles.

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De passage

Un vieil homme sage,

Très vénéré par ceux qui l'approchaient

Et par ceux qui l'écoutaient, vivait très simplement

Dans une maison des plus rudimentaires.

Un certain jour, il reçut la visite

D’un homme très riche de la ville voisine.

Celui-ci fut très étonné de voir le sage logé

Dans une pièce meublée seulement

D’un tapis, d'une table basse et d'une paillasse.

L’homme riche s'exclama :

Mais où sont vos meubles !

L’homme sage répondit :

Mais où sont les vôtres ?

Voyons, maître... je suis en visite...

Je suis simplement de passage !

Moi aussi, voyez-vous !

Répondit le vieil homme en souriant.

Voici un beau texte, offert par mon ami François. Vous


pourrez aller en voir d'autre sur son blog, qui est vraiment
très beau et avec de belles histoires. 100 plus belles
façons d'aimer .

A CONTRE TEMPS

Violette
Colchiques ….

Un petit morceau de temps

Volé au jour,

A la pendule,

Entre deux sonneries de cloches,

Au printemps ou à l’automne.

Arrêter, le vent qui courait d’arbre en arbre,

De feuille en feuille,

D’herbe en herbe.

Arrêter, l’eau de la source

Et celle de la fontaine.

Figés les rayons du soleil

Entre les nuages.

Silence en dehors,

Même pour les oiseaux,

Même pour les abeilles.

Silence en dedans,

Même pour mes pensées.

Tout arrêter.

Voler deux, trois secondes.

Plonger dans l’univers

Pour un petit moment.

A contre temps
Aujourd’hui pour les chrétiens, c’est le dimanche
des rameaux

A TOI QUI ES VENU PRENDRE


UN RAMEAU.

Tu es venu aujourd'hui
pour chercher un rameau de buis.
Tu souhaites qu'il soit béni.
Si tu es venu chercher un porte-bonheur
ou une protection divine,
tu risques d'être déçu.
Dieu, en effet, veut notre bonheur,
mais il nous invite à le bâtir de nos mains.
Mais si tu crois que vivre c'est aimer,
même si la vie ne t'a pas fait de cadeaux,
si tu penses que la justice,
le respect de l'homme et la solidarité
sont des valeurs qu'il faut faire progresser,
si déjà tu essaies de regarder
ce qui se passe autour de toi,
si tu dis bonjour à ton voisin même s’il ne répond pas,
si tu essaies de vivre debout
et si tu agis pour que tout homme soit respecté au travail,
dans le quartier ou ailleurs...
alors prends ce rameau de bon cœur et garde-le chez toi.
Il te rappellera ta vocation d’enfant de Dieu.
Si tu vas le porter sur la tombe d’un être cher disparu, Il te
rappellera que, depuis la résurrection, la vie est plus forte
que la mort.

Ce rameau ne sera pas un porte-bonheur,


mais le signe du bonheur éternel que Jésus nous a promis
en nous disant :
« Je suis la vérité, la lumière et la vie »
Accepter la diversité

Si je ne veux pas ce que vous voulez, essayez s'il vous


plaît de ne pas me dire que ce que je veux est mal. »

Ou si je crois autrement que vous, prenez au moins un


peu de temps avant de corriger mon point de vue.

Ou si mon émotion est moindre que la votre, ou plus


importante, dans les mêmes circonstances, essayer de ne
pas me demander de ressentir plus fortement ou
faiblement.

Ou encore si j'agis, ou manque d'agir, de la manière qui


correspond à votre conception de l'action, permettez-moi
d'être ainsi.

Je ne vous demande pas de me comprendre, pour le


moment du moins. Cela ne viendra que lorsque vous serez
prêt à renoncer à me changer, moi, en une copie de vous.

Je suis peut-être votre conjoint, votre parent, votre enfant,


votre amis ou votre collègue. Si vous me permettez un de
mes propres désirs, émotions, croyances, ou actions, alors
vous vous ouvrez vous-même, de sorte qu'un jour, ma
façon d'être pourrait enfin ne plus vous paraître si
mauvaise et pourrait enfin vous apparaître juste -- pour
moi.

M'accepter est le premier pas pour me comprendre. Non


pas pour considérer que c'est ma façon d'être qui est
bonne pour vous, mais pour n'êtes plus irrité ou déçu pour
mes apparents dérapages.

Et en me comprenant pour pourriez en venir à accorder du


prix à nos différences, et, loin de chercher à me changer,
vouloir préserver et même cultiver ces différences."

Citation extraite de la première page du livre de


David Keirsey et Marilyn Bates.

Accroche-toi

Accroche-toi à tes rêves,


Sans jamais les abandonner.
Montre aux autres ta vraie nature,
Car je la connais bien :
Tu es un être formidable.
Reconnais ta chance et accorde ta confiance à ceux qui t'entourent.
Fais un vœu à la bonne étoile qui illumine ton ciel!
Prends un problème à la fois et résous-le.
Nourris-toi de toute ta force intérieure.
Libère cet esprit que tu tentes parfois d'étouffer.
Reste proche des êtres qui te couvent d'amour.
Adopte un regard positif,
Et ne laisse pas l'adversité prendre le dessus.
Reste toi-même car tu possèdes ces qualités uniques
Qui t'ont permis de devenir la personne que tu es aujourd'hui,
Et qui toujours te guideront.
Garde le moral.
Fais chanter ton cœur et respire la joie !

(Auteur inconnu)
Trouvé sur le blog de mon amie
Krys[Link]

Aime-moi, tel que tu es.

Je connais ta misère, les combats et les tribulations de ton


âme ; la faiblesse et les infirmités de ton corps ; je sais ta
lâcheté, tes péchés, tes défaillances ; je te dis quand
même : "Donne-Moi ton cœur, aime-Moi comme tu es."

Si tu attends d'être un ange pour te livrer à l'amour, tu ne


m'aimeras jamais. Même si tu retombes souvent, dans ces
fautes que tu voudrais ne jamais connaître, même si tu es
lâche dans la pratique de la vertu, je ne te permets pas de
ne pas M'aimer. Aime-moi comme tu es.
A chaque instant et dans quelque position que tu te
trouves, dans la ferveur ou dans la sécheresse, dans la
fidélité ou dans l'infidélité. Aime-moi tel tu es.
Je veux l'amour de ton cœur indigent ; si pour m'aimer tu
attends d'être parfait, tu ne m'aimeras jamais. Ne
pourrais-je pas faire de chaque grain de sable un séraphin
tout radieux de pureté, de noblesse et d'amour ? Ne
pourrais-je pas, d'un seul signe de ma volonté faire surgir
du néant des milliers de saints, mille fois plus parfaits et
plus aimants que ceux que j'ai créés ? Ne suis-je pas le
Tout-Puissant ? Et s'il me plaît de laisser pour jamais dans
le néant ces êtres merveilleux et de leur préférer ton
pauvre amour !
Mon enfant, laisse-moi t'aimer, je veux ton cœur.
Je compte bien te former mais en attendant, je t'aime
comme tu es.
Et je souhaite que tu fasses de même : je désire voir, du
fond de ta misère, monter l'amour. J'aime en toi jusqu'à ta
faiblesse.
J'aime l'amour des pauvres ; je veux que, de l'indigence,
s'élève continuellement ce cri : Seigneur, je vous aime.
C'est le chant de ton cœur qui m'importe. Qu'ai-je besoin
de ta science et de tes talents ? Ce ne sont pas des vertus
que je te demande, et si je t'en donnais, tu es si faible que
bientôt l'amour-propre s'y mêlerait : ne t'inquiète pas de
cela. J'aurais pu te destiner à de grandes choses : Non, tu
seras le serviteur inutile, je te prendrai même le peu que
tu as, car je t'ai créé pour l'amour. Aime!
L'amour te fera faire tout le reste sans que tu y penses ;
ne cherche qu'à remplir le moment présent de ton amour.
Aujourd'hui je me tiens à la porte de ton cœur comme un
mendiant, Moi, le Seigneur des seigneurs. Je frappe et
j'attends, hâte-toi de m'ouvrir, n'allègue pas ta misère.
Ton indigence, si tu la connaissais pleinement, tu mourrais
de douleur. Cela seul qui pourrait me blesser le coeur, ce
serait de te voir douter et manquer de confiance. Je veux
que tu penses à moi à chaque heure du jour et de la nuit,
je ne veux pas que tu poses l'action la plus insignifiante
pour un motif autre que l'amour. Quand il te faudra
souffrir, je te donnerai la force ; tu m'as donné l'amour, je
te donnerai d'aimer au-delà de ce que tu as pu rêver.
Mais souviens-toi : " Aime-moi , tel que tu es."
N'attends pas d'être un saint pour te livrer à l'Amour,
sinon tu n'aimeras jamais.
Anonyme, mis en forme par le père Henri Caf Farel,
Cahiers sur l'Oraison n°120, novembre-décembre
1971

Aimer la Main Ouverte

Ruth Sanford

Cette semaine, en parlant avec un ami, je me suis rappelé


une histoire que j’ai entendu raconter cet été.

"Une personne compatissante, voyant un papillon lutter


pour se libérer de son cocon, et voulant l’aider, écarta
avec beaucoup de douceur les filaments pour dégager une
ouverture. Le papillon libéré, sortit du cocon et battit des
ailes mais ne put s’envoler. Cette personne compatissante
ignorait que c’est seulement au travers du combat pour la
naissance que les ailes peuvent devenir suffisamment
fortes pour l’envol. Sa Vie raccourcie, il la passa à terre.
Jamais il ne connut la liberté, jamais il ne vécut
réellement."

Apprendre à aimer la main ouverte est une toute


autre démarche.
C’est un apprentissage qui a cheminé progressivement en
moi, façonné dans les feux de la souffrance et les eaux de
la patience.

J’apprends à laisser libre ceux que j’aime… parce que


si je m’agrippe, si je m’attache, si j’essaie de contrôler, je
perds ce que je tente de garder.
Si j’essaie de changer quelqu’un que j’aime, parce que je
sens que je sais comment cette personne devrait être, je
lui vole un droit précieux : le droit d’être responsable de
sa propre vie, de ses propres choix, de sa propre façon de
vivre.
Chaque fois que j’impose mon désir ou ma volonté, ou que
j’essaie d’exercer un pouvoir sur une autre personne, je la
dépossède de la pleine réalisation de sa croissance et de
sa maturation. Je la brime et la contrecarre par mon acte
de possession, même si mes intentions sont les
meilleures.
Je peux brimer et blesser en agissant avec la plus grande
bonté, pour protéger quelqu’un. Et une protection et une
sollicitude excessives peuvent signifier à une autre
personne plus éloquemment que des mots : "Tu es
incapable de t’occuper de toi-même, je dois m’occuper de
toi parce que tu m’appartiens. Je suis responsable de toi.

Au fur et à mesure de mon apprentissage et de ma


pratique, je peux dire à quelqu’un que j’aime :

"Je t’aime, je t’estime, je te respecte et j’ai confiance en


toi.
Tu as en toi (ou tu peux développer) la force de devenir
tout ce qu’il t’est possible de devenir, à condition que je
ne me mette pas en travers de ton chemin.
Je t’aime, tant que je peux te laisser la liberté de marcher
à côté de moi, dans la joie et dans la tristesse. Je
partagerai tes larmes, mais je ne te demanderai pas de ne
pas pleurer. Je répondrai si tu as besoin de moi, je
prendrai soin de toi, je te réconforterai, mais je ne te
soutiendrai pas quand tu pourras marcher tout seul. Je
serai prête à être à tes côtés dans la peine et la solitude,
mais je ne les éloignerai pas de toi. Je m’efforcerai
d’écouter ce que tu veux dire, avec tes paroles à toi, mais
je ne serai pas toujours d’accord avec toi.
Parfois, je serais en colère, et quand je le serai, j’essaierai
de te le dire franchement, de façon à ne pas avoir besoin
d’être irritée de nos différences, ni de me brouiller avec
toi. Je ne peux pas toujours être avec toi ou écouter ce
que tu dis, parce qu’il y a des moments ou je dois
m’écouter moi-même, prendre soin de moi. Quand cela
arrivera, je serai aussi sincère avec toi que je pourrai
l’être."

J’apprends à dire cela à ceux que j’aime et qui sont


importants pour moi — que ce soit avec des mots ou par
ma façon d’être avec les autres et avec moi-même.
Voilà ce que j’appelle aimer la main ouverte.
Je ne peux pas toujours m’empêcher de mettre mes mains
dans le cocon… mais j’y arrive mieux, beaucoup mieux
depuis que je me respecte aussi.
Aimer...

Faire sans cesse l'effort de penser


à qui est devant toi,
lui porter une attention réelle, soutenue,
ne pas oublier une seconde
que celui ou celle avec qui tu parles
vient d'ailleurs, que ses gouts,
ses pensées et ces gestes
ont été façonnés par une longue histoire,
peuplées de beaucoup de choses et
d'autres gens que tu ne connaitras jamais.

Te rappeler sans arrêt que celui ou celle


que tu regardes ne te doit rien.

Cet exercice te conduit


à la plus grande jouissance qui soit:
Aimer celui ou celle qui est devant toi,
l'aimer d'être ce qu'il est, une énigme,
et non pas d'être ce que tu crois,
ce que tu crains, ce que tu espères,
ce que tu attends, ce que tu cherches,
ce que tu veux."

Source: Christian Bobin ...[Link]

ALLUMONS NOS BOUGIES

1.- Au milieu des conflits,


Des “ Ras-le-bol ”, des mal-être ”,
Une étoile est à naître,
Un regard me l’a dit,
Et ton sourire aussi !

Allumons nos bougies


Pour éclairer nos rêves,
Pour oser une trêve
Et réchauffer la nuit !
Allumons nos bougies…

2.- Quand il n’y a plus d’espoir,


Il reste l’Espérance,
Une flamme en silence,
Au fond d’un grand trou noir,
Elle attend le grand soir.

3.- Cette lampe qui luit,


Pour désarmer l’histoire,
Un devoir de mémoire,
Un droit à la survie,
Un désir d’infini.

4.- Je t’offre ma bougie,


En signe de confiance,
Un peu de ma présence,
Au plus fort de la nuit,
Garde-la, je t’en prie.

Jean-Claude GIANADDA
Ami

Au combien sur le chemin, l'Ami est un bien


précieux.
Dans la douceur et la chaleur de sa présence
nous trouvons vraiment la force de Vivre notre
chemin.

Mais une véritable Amitié n'est pas facile à trouver,


car elle doit se vivre dans la plus belle et grande
transparence.
Lorsqu'on a la chance de la rencontrer, de la vivre,
on voit alors naître dans notre cœur la plus jolie des
fleurs,
et dans son calice de lumière on peut trouver la clef
d'un monde merveilleux,
un monde où les larmes de la Vie se cristallisent en
poésie.

Puissiez-vous connaître ce bonheur!

Mais si un jour la Vie dépose dans votre cœur,


une pluie acide et fait souffrir puis mourir cette
fleur que vous chérissiez tant,
puissiez-vous voir à travers cet étrange présent
qui n’est pour vous que profondes et grandes
douleurs,
la plus belle de Ses offrandes.
Car si un vent glacial emporte cette fleur vidée de
sa substance,
et forme ainsi un éclat, il vous ouvre aussi la plus
lumineuse des portes.

Alors puissiez-vous sentir dans votre cœur, au delà


de vos souffrances,
la présence toujours vivante de votre Ami, la
présence de votre Amour pour Lui !

Puissiez-vous vous laisser remplir de cet Amour et


vous inonder en Lui,
et ainsi pouvoir franchir cette Porte.

Car à l’intérieur, là où cette Fleur a offert toute son


essence,
vous découvrirez le plus beau des fruits :
Un Fruit de Lumière ! Le Fruit de l’Amen !

Puissiez-vous connaître ce grand et profond


bonheur!

Puissiez-vous un jour parvenir à Le cueillir et vous


délecter de Son grand festin,
dans un retour vers le UN !

Source: Natacha K ...[Link]

Aujourd'hui est le premier jour de ma vie à venir

Je tente ici d'inscrire dans une trace l'essentiel de


mes ressentis et de la compréhension que j'ai de
mes choix de vie.

Le Respect de moi, c'est cela qui prime en moi


aujourd'hui dans mon vécu d'homme. Sortir des co-
errances dans lesquelles je me perdais... et perdais
l'autre aussi, pour plus de cohérence interne.

Je ne cherche ni à blesser l'autre, ni à me justifier


dans ce que j'éprouve, mais seulement à oser me
définir, à oser dire ce que je ressens sans préjuger
du ressenti de l'autre, sans m'emparer du sien pour
le protéger ou le réparer.

Je sais, je sens que je vais ainsi vers une


inaccessible liberté, celle de faire des choix en
m'écoutant, celle de renoncer en choisissant
justement, celle de prendre le risque de faire
confiance à ce qui circule en moi dans ce temps de
vie où je suis, aujourd'hui.

Mes choix m'appartiennent et choisir c'est


renoncer.

Je renonce donc à une relation, à des relations, à


des modes de vie dans lesquels je ne me retrouve
pas, pour lesquels je ne sens pas en moi un
mouvement vers le meilleur, un abandon, une
ouverture qui m'agrandit et me prolonge.

Je renonce à la prise en charge des peurs et des


désirs de l'autre sur moi.

Je tente de me responsabiliser dans mes émotions,


mes sentiments, pour passer, chaque fois que j'en
prends conscience du réactionnel au relationnel.

Je choisis aussi d'entendre comment l'autre se


définit devant moi, avec ce qu'il est aujourd'hui.

Je choisis de me définir devant lui, en parlant de


moi... en ne le laissant plus parler de moi.

Je choisis de garder le meilleur d'une relation, de


l'inscrire en moi au-delà des regrets et des
manques.
Je choisis de garder l'essentiel des découvertes, des
enthousiasmes, des plaisirs et des partages.

Je choisis aussi de me prendre plus en charge, de


ne pas laisser croire à l'autre qu'il est responsable
de mes besoins ou de mes sentiments.

J'avance ainsi aujourd'hui.

Jacques Salomé

Aujourd'hui je t'offre la clé du bonheur.

C'est une clé que tu avais peut-être perdue ou oubliée ?


Quoi qu'il en soit, j'aimerais que tu l'acceptes.
Je te la donne en toute sincérité, avec tout mon cœur.

Il y a peut-être longtemps
que tu t'empêches de faire des choses qui feraient ton
bonheur.

Tu as peut-être mis de coté cette idée de partir en voyage,


de prendre un cours quelconque,
de t'acheter de nouveaux vêtements,
de changer de voiture, etc. Enfin, de te faire plaisir.

Je sais que plusieurs raisons


ont pu t'empêcher de passer à l'action
pour obtenir ou faire ce que tu désires.
Cela peut être la peur de ne pas être à la hauteur,
la peur qu'il t'arrive quelque chose de désagréable,
la peur de manquer d'argent, la peur d'être jugé, etc.

Quelles que soient tes peurs, savais-tu qu'elles existent


pour t'aider?
Les peurs existent pour être dépassées, pour te faire
grandir.

A chaque fois que tu te laisse contrôler par une peur,


tu n'es plus en contact avec ton pouvoir.
En faisant confiance davantage à la vie (en passant à
l'action)
en te rappelant que tout ce qui t'arrive
n'est qu'expériences pour apprendre,
tu deviendras de plus en plus conscient
que tu as ce grand pouvoir de t'apporter
tout ce que tu as besoin pour être heureux.

Personne n'est responsable de ton bonheur, sauf toi.


Commences par de petits bonheurs et dis-toi que tu y as
droit.
Tout le monde doit dépasser ses peurs.
Réalise qu'au fond, tu n'as rien à perdre
et que cette expérience te mènera vers de plus grandes
réalisations.

Commences dès maintenant en accomplissant des petites


actions.
Tôt ou tard, selon la loi de la manifestation,
tu atteindras ton but. Sois patient.

Savais-tu que :
que tu fasses ce que tu aimes pour ton propre plaisir
ou que tu fasses ce que tu n'aimes pas par peur de
déplaire,
il y aura toujours quelqu'un qui te critiquera quelque part.

Alors, pourquoi ne pas faire ce que tu aimes dès


maintenant?
Aussi, ne place jamais quelqu'un sur un piédestal.
Cette personne a le même pouvoir que toi.
N'envies personne.
Ce qui la rend heureuse n'est pas nécessairement ce qui
te rendrait heureux.

La clé est d'aller chercher toi même ce que toi tu as


vraiment envie.
Chaque jour est un jour nouveau.
Pourquoi ne pas faire de ce jour, celui où tu as commencé
à te rendre heureux?

Ouvre tes ailes et dirige-toi vers ce qui te tient à cœur.


Ceci est la clé du bonheur. Ne la garde pas pour toi.
Plusieurs personnes que tu connais, aimeraient aussi
obtenir cette clé.
Offre la leur en toute sincérité
et commences à semer le bonheur autour de toi.
En la donnant aux autres, il ne faut pas être inquiet,
il nous en reste une copie.
Il ne faut pas être égoïste,
le bonheur, il faut le partager avec les autres.
Je te souhaite sincèrement tout le bonheur que tu veux!
Un petit conseil, il faut avoir des désirs réalisables.
Passe une belle et douce journée.
Quoique tu rêves d'entreprendre, commences-le.
L'audace a du génie, du pouvoir, de la magie.

(Inconnu) offert par mon amie Nini


[Link]
« Les Sacrés Mystères de la vie »

Avancer tout doucement


Avancer
tout doux, tout doux, tout doucement
et compter lentement sur le bout de ses doigts
sans crier, sans parler, sans murmurer...

Un!
S'approcher du papillon,
du tout petit oiseau
que la moindre brise l'ait trembler.

Deux !
Délacer ses chaussures,
Les enlever sans le moindre bruit.
Ce serait dommage de les voir s'envoler.

Trois!
S'arrêter.
Reculer.
Déjà bien trop près, ils sont inquiets.

Quatre !
S’'asseoir sur la mousse, ne pas les effrayer.

Cinq!
S'en aller et revenir demain,
pour s'approcher un peu plus près.
Avant d'être une maman...
Je n'avais jamais trébuché sur des jouets
Je n'avais jamais chanté de berceuses
Je ne m'étais jamais demandé
Si mes plantes pouvaient être toxiques
Je n'avais jamais pensé à la vaccination
J'avais le plein contrôle de mon temps
Et je dormais mes nuits...

Je n'avais jamais tenu un enfant sur mes genoux


Pour que le médecin lui fasse un vaccin
Et je n'étais jamais resté éveillée tard la nuit
Juste pour regarder dormir un bébé...
Je n'avais jamais gardé un bébé endormi dans mes bras
Juste parce que je voulais le regarder plus longtemps
Je n'avais jamais senti mon cœur se briser
Parce que je ne pouvais pas guérir un bobo
Je ne savais pas qu'il était même possible
D'aimer autant...

Je n'avais jamais connu le sentiment


D'avoir mon cœur à l'extérieur de mon corps
Je ne connaissais pas ce lien
Qui unit une mère à son enfant
Je ne savais pas
Que quelque chose de si petit
Pouvais me faire sentir si importante et heureuse...

Je ne m'étais jamais levée la nuit


Juste pour m'assurer que tout allait bien
Je ne connaissais pas la joie, l'amour et la douleur
L'émerveillement et la satisfaction
D'être une maman...

Et...
Avant d'être une grand-maman...
Je ne savais pas
Que tous ces sentiments de maman
Sont plus que doublés
Quand tu vois ce petit être
Dans les bras de ton Bébé...

Anonyme

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